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Arrivée à 22h30 à l'aéroport de Tokyo-Haneda: où dormir? English translation pending
Bonjour à tous.
J'arrive mi octobre à Tokyo, à l'aéroport de Haneda à 22h30. Le temps de récupérer mes bagages, de me soumettre aux formalités, etc , il risque très rapidement d'être minuit. Le temps de me rendre dans un éventuel hotel en transport rallongera davantage l heure.
Ma question est simple : Comment puis je procéder ? Dormir dans l'aéroport , et dès le petit matin, aller là ou je le souhaite ou chercher une auberge de jeunesse ? ( Je voyage avec un petit budget )
Ou reserver une chambre d hotel, qui me coutera cher, et qui sera susceptible de m acceuillir malgré mon arrivée tardive ?
Merci d'avance
J'arrive mi octobre à Tokyo, à l'aéroport de Haneda à 22h30. Le temps de récupérer mes bagages, de me soumettre aux formalités, etc , il risque très rapidement d'être minuit. Le temps de me rendre dans un éventuel hotel en transport rallongera davantage l heure.
Ma question est simple : Comment puis je procéder ? Dormir dans l'aéroport , et dès le petit matin, aller là ou je le souhaite ou chercher une auberge de jeunesse ? ( Je voyage avec un petit budget )
Ou reserver une chambre d hotel, qui me coutera cher, et qui sera susceptible de m acceuillir malgré mon arrivée tardive ?
Merci d'avance
Partir enseigner en Afrique en juillet/août 2011 English translation pending
Bonjour,
je suis professeur des écoles et je souhaiterais partir cet été en tant que bénévole afin de mettre mes compétences au service d'associations pour l'éducation. J'aimerais connaitre quelques associations sérieuses, sachant que je travaille plutôt avec des enfants de 3 à 10 ans. Je sais que je formule ma demande de manière tardive mais cette envie d'aider pendant les vacances me tente depuis plusieurs années et cette année, je décide de franchir le pas. Je suis une femme de 35 ans et je serai disponible du 10 juillet au 21 août. Vous remerciant tous par avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Catherine
je suis professeur des écoles et je souhaiterais partir cet été en tant que bénévole afin de mettre mes compétences au service d'associations pour l'éducation. J'aimerais connaitre quelques associations sérieuses, sachant que je travaille plutôt avec des enfants de 3 à 10 ans. Je sais que je formule ma demande de manière tardive mais cette envie d'aider pendant les vacances me tente depuis plusieurs années et cette année, je décide de franchir le pas. Je suis une femme de 35 ans et je serai disponible du 10 juillet au 21 août. Vous remerciant tous par avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Catherine
Cabines du Rodney Resort à Old Orchard? (Maine) English translation pending
Bonjour,
Nous irons pour la 1ère fois à Old Orchard cet été. Connaissez-vous les cabines du Rodney Resort? Est-ce bien? Qu'est-ce que vous nous suggérez de faire comme activités?
Merci et bon été
Nous irons pour la 1ère fois à Old Orchard cet été. Connaissez-vous les cabines du Rodney Resort? Est-ce bien? Qu'est-ce que vous nous suggérez de faire comme activités?
Merci et bon été
Recherche programmes de bénévolat sérieux à l'étranger English translation pending
Bonjour a tous
Comme le titre l'indique je cherche des missions humanitaires en Asie ou en Afrique, avec des programmes GRATUIT (organisation serieuse oblige) et si possible avec des missions d'aide a l'enfance (orphelinat, soutien scolaire ...)
Je souhaiterais partir plusieurs mois et la plupart des organisme soit disant "associations" me demande a chaques fois de devoir payer des frais exorbitant en plus des billets d'avions ....
Pouvez vous m'aider ???
Cordialement
Comme le titre l'indique je cherche des missions humanitaires en Asie ou en Afrique, avec des programmes GRATUIT (organisation serieuse oblige) et si possible avec des missions d'aide a l'enfance (orphelinat, soutien scolaire ...)
Je souhaiterais partir plusieurs mois et la plupart des organisme soit disant "associations" me demande a chaques fois de devoir payer des frais exorbitant en plus des billets d'avions ....
Pouvez vous m'aider ???
Cordialement
Séjour aux Maldives, Atoll Malé, hôtel Kurumba English translation pending
Bonjour à tous,
Qui connait l'hôtel Kurumba sur l'atoll de Malé ? Avis ? J'ai trouvé des prix raisonnables mais en formule petit dej. Les restaurant sont-ils chers ?
Je prevoyais une reservation de dernière minute pour mi-juin 2011. Est-ce riquait niveau météo ? Nous souhaiterions profiter d'un magnifique panorama, soleil, plage, snorkelling...
Merci pour vos renseignements.
@+
Equateur-Pérou-Bolivie de trois à six mois: budget + programme? English translation pending
Bonjour,
Première intervention sur ce forum.
Mon projet : Les trois pays cites pour 2012 (A/c de mai) A pieds et transports publics, sac au dos. Entre 3 et 6 mois.
Je voudrai des chiffres de budget (Hors trajet A/R) récent sachant que je ne suis pas exigent, ni pour manger ni pour ddormir. Le rustique me va bien. Es-ce que 15 Euros/jour en miam-miam et dodo + les trajets en bus sont suffisant??
Je ne demande pas de décrire en réponse votre propre expérience mais si vous avez de bonnes adresses de blogs ce serai le top pour mes préparatifs. L'idee etant d'avancer sur le terrain selon les coups de coeurs. Et en ne négligeant pas l'essentiel.
Je sais que ma question est assez vague mais je compte sur votre aide.
Milles mercis a celles et ceux qui voudront me répondre
Antlica
Première intervention sur ce forum.
Mon projet : Les trois pays cites pour 2012 (A/c de mai) A pieds et transports publics, sac au dos. Entre 3 et 6 mois.
Je voudrai des chiffres de budget (Hors trajet A/R) récent sachant que je ne suis pas exigent, ni pour manger ni pour ddormir. Le rustique me va bien. Es-ce que 15 Euros/jour en miam-miam et dodo + les trajets en bus sont suffisant??
Je ne demande pas de décrire en réponse votre propre expérience mais si vous avez de bonnes adresses de blogs ce serai le top pour mes préparatifs. L'idee etant d'avancer sur le terrain selon les coups de coeurs. Et en ne négligeant pas l'essentiel.
Je sais que ma question est assez vague mais je compte sur votre aide.
Milles mercis a celles et ceux qui voudront me répondre
Antlica
Transport Padangbai - Nusa Lembogan? (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me dire comment rejoindre Nusa Lembogan depuis Padangbai et le prix de ce transport?
J'ai cru comprendre que c'était un peu la croix et la bannière...
Temps que j'y suis me conseilleriez vous plutôt Nusa Lembogan ou Nusa Pedida?😛
Merci d'avance pour vos réponses...
Lise
Idées de restaurants pour quatre jours à Venise? English translation pending
Bonjour,
Je désire faire un voyage à Venise et je voudrais savoir combien prévoir pour se nourrir à Venise surtout pour les repas du soir. Nous serons 4 jours.
Merci pour les infos
Je désire faire un voyage à Venise et je voudrais savoir combien prévoir pour se nourrir à Venise surtout pour les repas du soir. Nous serons 4 jours.
Merci pour les infos
Retour du Sol Cayo Coco (8 au 15 avril 2011) English translation pending
C’était mon 2ième séjour à cet hôtel. J’y suis allé en décembre 2010
Vol : Air Cubana
Ma 1ière fois avec eux, le tout est expliqué en espagnol, par la suite en anglais et après en français, mais rendu là souvent les gens parlent fort…alors on en manque parfois des bouts. Personnel semi-sympathique, petit lunch qui nous empêche de crever de faim, mais pas la grosse affaire, eau, café gratuit pour le reste faut payer, 1 canette 2$, 1 verre de liqueur 1$. Écouteur pour film/musique donné gratuitement.
Réception :
Les qui y travaillent sont pour le plus part très gentil et serviable. Et plusieurs se force pour parler français! Henry le bagagiste est tout simplement merveilleux a tout les niveaux.
Banque :
Nous avions 2 endroits pour changer notre argent en pesos, à la réception directement, ou dans le parking. Pour 150$ Canadiens ça nous donnait 140$ pesos
Buffet :
La bouffe était très bonne en générale, moi qui suis très difficile, j’ai bien mangé, à ma faim et pas toujours la même chose. Des pâtes, du poisson, du poulet, porc, des hamburgers, des tacos, brochettes de toutes sortent. Œufs, pains dorés, crêpes, bacons chaque matin.
Plage :
Mer a coupé le souffle, beaucoup de chaises et de petites huttes ou palapas pour le soleil. Le sable est fin et pas d’algues pour entrer dans la mer. Toujours quelqu’un pour t’apporter tes chaises là où tu le veux.
Piscine :
Il y a 2 côtés, une plus animé et ou il y a la barboteuse pour les enfants, l’autre très tranquille le matin en pm beaucoup d’enfants et d’ados et des chaises en quantités assez suffisante si vous vous prenez pas trop tard. Quelques palapas.
Le site est assez petit alors pas beaucoup de marche pour aller de votre chambre à la piscine, mer, restaurants.
Chambre :
Rendu sur place nous avons eu un très bon prix pour une suite, alors les chambres standards je ne peux dire de quoi elles ont l’air. Pour la suite, salon avec divan et 2 fauteuils, table de cuisine avec 4 chaises, dans la chambre 1 lit king très confortable, 2 tables de chevet, 2 chaises, une coiffeuse avec miroir et tiroirs, un banc et un coffre. Dans la salle de bain un jacuzzi, la toilette et un bidet et de l’autre côté du mûr, un lavabo avec grande surface pour se préparer, grand garde-robe avec porte miroir, une quinzaine de supports, 3 tiroirs, coffret de sécurité, frigo remplis tout les jours avec 2 bières, 2 coke, 2 sprite, 2 orangeade, 2 jus orange/mange/pêche et une grosse bouteille d’eau.
Internet :
6$/ 1 heure, vers les 9h et vers 13h la connextion est assez rapide.
Sur le site il y a un genre de hutte qui sert de marché aux puces pour acheter des souvenirs.
Dans les restos, au lobby bar, la plus part du personnel se force pour nous aider dans notre langue, beaucoup le comprennent et d’autres la parle un peu aussi.
Il y a un genre de dépanneur, avec des chips, grignotinnes, liqueurs, des cornets/sandwichs de crème glacé, genre Hagen Daaz pour moins de 2 $ chacun…très bon.
J’y retournerai pour une 3ième sans aucun doute…
Vol : Air Cubana
Ma 1ière fois avec eux, le tout est expliqué en espagnol, par la suite en anglais et après en français, mais rendu là souvent les gens parlent fort…alors on en manque parfois des bouts. Personnel semi-sympathique, petit lunch qui nous empêche de crever de faim, mais pas la grosse affaire, eau, café gratuit pour le reste faut payer, 1 canette 2$, 1 verre de liqueur 1$. Écouteur pour film/musique donné gratuitement.
Réception :
Les qui y travaillent sont pour le plus part très gentil et serviable. Et plusieurs se force pour parler français! Henry le bagagiste est tout simplement merveilleux a tout les niveaux.
Banque :
Nous avions 2 endroits pour changer notre argent en pesos, à la réception directement, ou dans le parking. Pour 150$ Canadiens ça nous donnait 140$ pesos
Buffet :
La bouffe était très bonne en générale, moi qui suis très difficile, j’ai bien mangé, à ma faim et pas toujours la même chose. Des pâtes, du poisson, du poulet, porc, des hamburgers, des tacos, brochettes de toutes sortent. Œufs, pains dorés, crêpes, bacons chaque matin.
Plage :
Mer a coupé le souffle, beaucoup de chaises et de petites huttes ou palapas pour le soleil. Le sable est fin et pas d’algues pour entrer dans la mer. Toujours quelqu’un pour t’apporter tes chaises là où tu le veux.
Piscine :
Il y a 2 côtés, une plus animé et ou il y a la barboteuse pour les enfants, l’autre très tranquille le matin en pm beaucoup d’enfants et d’ados et des chaises en quantités assez suffisante si vous vous prenez pas trop tard. Quelques palapas.
Le site est assez petit alors pas beaucoup de marche pour aller de votre chambre à la piscine, mer, restaurants.
Chambre :
Rendu sur place nous avons eu un très bon prix pour une suite, alors les chambres standards je ne peux dire de quoi elles ont l’air. Pour la suite, salon avec divan et 2 fauteuils, table de cuisine avec 4 chaises, dans la chambre 1 lit king très confortable, 2 tables de chevet, 2 chaises, une coiffeuse avec miroir et tiroirs, un banc et un coffre. Dans la salle de bain un jacuzzi, la toilette et un bidet et de l’autre côté du mûr, un lavabo avec grande surface pour se préparer, grand garde-robe avec porte miroir, une quinzaine de supports, 3 tiroirs, coffret de sécurité, frigo remplis tout les jours avec 2 bières, 2 coke, 2 sprite, 2 orangeade, 2 jus orange/mange/pêche et une grosse bouteille d’eau.
Internet :
6$/ 1 heure, vers les 9h et vers 13h la connextion est assez rapide.
Sur le site il y a un genre de hutte qui sert de marché aux puces pour acheter des souvenirs.
Dans les restos, au lobby bar, la plus part du personnel se force pour nous aider dans notre langue, beaucoup le comprennent et d’autres la parle un peu aussi.
Il y a un genre de dépanneur, avec des chips, grignotinnes, liqueurs, des cornets/sandwichs de crème glacé, genre Hagen Daaz pour moins de 2 $ chacun…très bon.
J’y retournerai pour une 3ième sans aucun doute…
Crique et calanques dans le coin de Saint-Raphaël? English translation pending
bonjour,
je pars a st raphael au mois d'aout et j'aimerai avoir des petits coin tranquil, criques ou calanques même s'il faut marcher (pas peur).
merci pour votre aide
merci pour votre aide
Retour le 11 avril de l'hôtel Maryland English translation pending
Superbe semaine
Les hotels:
Nous avons séjournés au Maryland. Très propre et chambre ok jamais manqué d'eau ni eau chaude. La bouffe est très bonne avec une thématique à chaque soir
Réservation pour les autres restos faites à chaque matin à l'entré du resto au déjeuner Avons souper à: L'aquarium: Italien hummm, Fruit de mer hummm Marazul: Steakhouse hummm San Luis hummm hummmm
Si vous voulez diner au autre hotel dans les buffet il faut réserver aussi sino vous irez au Snack BAr de ces hotels mais réservation très facile à faire
Souper au Maryland le soir de notre arrivé et vendredi soir thématique Colombie hummm
La plage de l'hotel est belle mais petite et rocailleuse mais à 5 minutes de marche la plage est superbe et immense. D'ailleur c'est le seul hotel avec une plage si proche et potable
Marazul : Super hotel avec une plage ok mais pas de baignade l'eau est dégeux meme les gens en parlaient, donc la piscine est pleine
San Luis: PLage ok mais pas d'ombre sauf quelques palmiers, environ 15 pieds de profondeur mais quand même très large. Dans l'eau passablement de roche aussi et il y a la rue à traverser (circulation pas si mal mais faut être prudent) Des gens on déménager du San Luis au Maryland et préféré le Maryland
L'Aquarium: super hotel vu imprenable sur la mer. les restos super et superbe pas de plage et fond de l'eau assez rocailleux. On se fait bronzer sur les quai ce que nous avons adorés. L'hotel est très bien situé dans le centre ville.
Pas été au Los Delphine.
Du Maryland à l'Aquarium c'est 25 minutes de bonne marche mais sans probleme est sécuritaire
Du Maryland au centre ville calculé environ 15 minutes de marche
Du Maryland à l'aéroport c'est 8 minutes de marche
Taux de change 1$ US avons eu 1900 pesos
Autobus 1300 pesos dons environ 65 cenne Les chauffeurs ont le change sans probleme
Louer un car de golf pour une journée coûte entre 50 000 et 70 000 pesos donc autour de 25 à 35$ US il faut marchander Faire le tour de l'ile prend environ 2 heures sans arrêt
Calculer facilement le prix comme ceci : enlever les 3 derniers chiffres et diviser le chiffre restant par 2 et ca vous donne le prix environ exemple: 50 000 j'enleve les 3 derniers 0 donc il reste 50 que je divise par 2 donc 25$ US environ
Bus Maryland au San Luis environ 25 minutes et aller au Marazul 15 minutes
Magasinage avant d'acheter promener vous parce que les prix varie beaucoup d'une boutique à l'autre.
Sécurité wowwwwwwwwwwwwww y a des policiers partout et armé de mitraillette donc aucun prob et ils vous salurons chaque fois que vous les salurez on a même demandé des renseignements et nous ont guidés
À voir Piscitina 2000 pesos entrée (apné à ne pas manquer) West View 1500 pesos entrée
Le géser (mal écris) impressionnant et gratuit
Avopns fait l'excusion des 3 iles pour 38$ US c'est super apnée à ne pas manquer et diner inclus. Poulet ou poisson.
Le Maryland est à coté de l'aéroport donc vous entendrez les avions décoller mais personnellement on a pas trouvé ca dérangeant dutout de nuit 1 ou 2 vol seulement
Avons eu 3 fois 5 minutes de pluie
Là j'ai encore 3 pied de banc de neige devant la maison alors le dépaysement est quand même assez frappant 🙁😎
si des questions gogogog
sinon
bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn voyageeeeeeeeeeeeee
Les hotels:
Nous avons séjournés au Maryland. Très propre et chambre ok jamais manqué d'eau ni eau chaude. La bouffe est très bonne avec une thématique à chaque soir
Réservation pour les autres restos faites à chaque matin à l'entré du resto au déjeuner Avons souper à: L'aquarium: Italien hummm, Fruit de mer hummm Marazul: Steakhouse hummm San Luis hummm hummmm
Si vous voulez diner au autre hotel dans les buffet il faut réserver aussi sino vous irez au Snack BAr de ces hotels mais réservation très facile à faire
Souper au Maryland le soir de notre arrivé et vendredi soir thématique Colombie hummm
La plage de l'hotel est belle mais petite et rocailleuse mais à 5 minutes de marche la plage est superbe et immense. D'ailleur c'est le seul hotel avec une plage si proche et potable
Marazul : Super hotel avec une plage ok mais pas de baignade l'eau est dégeux meme les gens en parlaient, donc la piscine est pleine
San Luis: PLage ok mais pas d'ombre sauf quelques palmiers, environ 15 pieds de profondeur mais quand même très large. Dans l'eau passablement de roche aussi et il y a la rue à traverser (circulation pas si mal mais faut être prudent) Des gens on déménager du San Luis au Maryland et préféré le Maryland
L'Aquarium: super hotel vu imprenable sur la mer. les restos super et superbe pas de plage et fond de l'eau assez rocailleux. On se fait bronzer sur les quai ce que nous avons adorés. L'hotel est très bien situé dans le centre ville.
Pas été au Los Delphine.
Du Maryland à l'Aquarium c'est 25 minutes de bonne marche mais sans probleme est sécuritaire
Du Maryland au centre ville calculé environ 15 minutes de marche
Du Maryland à l'aéroport c'est 8 minutes de marche
Taux de change 1$ US avons eu 1900 pesos
Autobus 1300 pesos dons environ 65 cenne Les chauffeurs ont le change sans probleme
Louer un car de golf pour une journée coûte entre 50 000 et 70 000 pesos donc autour de 25 à 35$ US il faut marchander Faire le tour de l'ile prend environ 2 heures sans arrêt
Calculer facilement le prix comme ceci : enlever les 3 derniers chiffres et diviser le chiffre restant par 2 et ca vous donne le prix environ exemple: 50 000 j'enleve les 3 derniers 0 donc il reste 50 que je divise par 2 donc 25$ US environ
Bus Maryland au San Luis environ 25 minutes et aller au Marazul 15 minutes
Magasinage avant d'acheter promener vous parce que les prix varie beaucoup d'une boutique à l'autre.
Sécurité wowwwwwwwwwwwwww y a des policiers partout et armé de mitraillette donc aucun prob et ils vous salurons chaque fois que vous les salurez on a même demandé des renseignements et nous ont guidés
À voir Piscitina 2000 pesos entrée (apné à ne pas manquer) West View 1500 pesos entrée
Le géser (mal écris) impressionnant et gratuit
Avopns fait l'excusion des 3 iles pour 38$ US c'est super apnée à ne pas manquer et diner inclus. Poulet ou poisson.
Le Maryland est à coté de l'aéroport donc vous entendrez les avions décoller mais personnellement on a pas trouvé ca dérangeant dutout de nuit 1 ou 2 vol seulement
Avons eu 3 fois 5 minutes de pluie
Là j'ai encore 3 pied de banc de neige devant la maison alors le dépaysement est quand même assez frappant 🙁😎
si des questions gogogog
sinon
bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn voyageeeeeeeeeeeeee
Catamaran et apnée à Santa Maria (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt passer une semaine à Santa-Maria, je regarde présentement les activités disponible. Le catamaran me semble fort intéressant, je voudrais savoir si on voit de jolies coraux et poissons colorée durant la partie plongée en apnée.
J'ai fait un tour de catamaran à Cayo Coco, c'était magnifique la partie plongée en apnée et depuis je suis accros. Par contre, le catamaran à varadero il y a rien à voir (à part une bande de vivaneaux)... rien de colorées, alors j'ai peur qu'à Santa Maria soit pareil.
Merci pour votre aide chada
Je vais bientôt passer une semaine à Santa-Maria, je regarde présentement les activités disponible. Le catamaran me semble fort intéressant, je voudrais savoir si on voit de jolies coraux et poissons colorée durant la partie plongée en apnée.
J'ai fait un tour de catamaran à Cayo Coco, c'était magnifique la partie plongée en apnée et depuis je suis accros. Par contre, le catamaran à varadero il y a rien à voir (à part une bande de vivaneaux)... rien de colorées, alors j'ai peur qu'à Santa Maria soit pareil.
Merci pour votre aide chada
État des fonds marins de Koh Tao? English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir plonger à Koh Tao en septembre prochain.
Après avoir été plusieurs fois dans les iles Andaman & Nicobar en Inde j'ai un peu peur d'être déçu.
Les fonds marins à et autour de Koh Tao en valent-ils la peine (coraux, poissons et autre animaux) ? Je pense bien que ce n'est pas les Similan mais j'aimerais bien quelques avis.
Si vous avez des bon plans pour plongée/Guest House je suis aussi preneur.
D'avance merci !
Je prévois de partir plonger à Koh Tao en septembre prochain.
Après avoir été plusieurs fois dans les iles Andaman & Nicobar en Inde j'ai un peu peur d'être déçu.
Les fonds marins à et autour de Koh Tao en valent-ils la peine (coraux, poissons et autre animaux) ? Je pense bien que ce n'est pas les Similan mais j'aimerais bien quelques avis.
Si vous avez des bon plans pour plongée/Guest House je suis aussi preneur.
D'avance merci !
De retour du Grand Bahia Principe El Portillo Samana English translation pending
Bonjour!
Nous revenons tout juste d'un séjour d'une semaine au Grand Bahia Principe El Portillo à Samana. J'étais accompagné de mon fils de 7 ans et mon mari. Notre séjour était du 10 au 17 mars, en pleine semaine de relâche pour nous ici en Ontario et nous avons adoré! Je m'attendais à ce que ce soit bondé comme c'est le cas à chaque année durant cette période. Nous avons rencontré des gens du Québec, de la France, de l'Allemagne, de l'Argentine et bien sur de l'Ontario! Les employés parlaient soit anglais ou français et bien sûr l'espagnol!
Voici les points positifs que j'ai à partager...
Nourriture: Le buffet était très bon, du choix en masse et des thématiques tous les soirs. Il y en avait pour tous les goûts. Même mon fils de 7 ans, qui ne mange presque rien habituellement lors de nos voyages en formule tout inclus, a très bien mangé pour la première fois!
Nous n'avons toutefois pas pris avantage des restos. Pour nous on trouve ça trop compliqué avec notre jeune de faire des réservations tard le soir... Mais, j'ai eu d'excellents commentaires sur le resto le Pescador (resto fruits de mer).
Le service était ok - pas plus. En fait, il faut toujours se rappeler qu'une minute en République Dominicaine = à 2 minutes au Canada! Pas vite-vite le service, il ne faut pas être pressé! Pas que nous l'étions, mais c'était parfois long avant qu'on vienne nous offrir à boire, ou encore avant d'avoir des ustensils car pour une raison ou pour une autre, il manquait toujours des cuillières ou des verres! Mais ce n'était rien pour gâcher nos vacances. Il faut simplement se rappeler qu'ici on vit à la vitesse lumière!
La plage: Parfaite à mon avis, car la mer est calme (c'est une baie), presque pas de vagues, des coraux à en couper le souffle et du beau sable fin comme on l'aime! C'est vraiment super, car on soit se baigner, faire du snorkling ou simplement marcher jusqu'aux coraux (de l'eau jusqu'au cuisses) et regarder les poisson au travers de l'eau tellement elle est claire. C'est tellement beau! Et pour les jeunes (et moins jeunes) on ne s'inquiète pas pour eux à penser qu'une vague pourrait les emporter; l'eau y est très calme. Nous n'avons jamais manqué de chaises sur la plage. Il y a des palapas et beaucoup de verdure, donc si les palapas étaient réservés, nous allions simplement sous les arbres et palmiers.
L'hôtel: C'est l'un des plus petits hôtels auquels nous sommes allés et on a adoré ça. Tout se fait à pied, pas besoin de prendre le train pour se rendre de la chambre au buffet ou à la piscine. C'est parfait pour les gens qui ont une mobilité réduite ou en chaise roulante. Les trottoirs sont faits de pavé-uni alors c'est plus facile... De même que pour les jeunes enfants qui se fatiguent vite à marcher longtemps.
Nous avions réservé notre chambre avec Vacances Transat en formule Golden. Donc pour environs 60$ de plus par personne nous avons eu une suite (chambre avec un coin salon + table et 2 chaises). De plus, ceci donne accès à 4 réservations aux restos, l'accès à l'internet gratuit, service de nourriture aux chambres 24h, café à la chambre... et j'en passe. Tous les petits plus en valent le coup!
Tout l'hôtel est très propre. Le hall, les chambres, le buffet, la piscine, le terrassement... tout! On pouvait y voir les employés frotter les planchers, balayer les trottoirs, racler le sable pour enlever les feuilles mortes et les algues... Tous les jours à toute heure!
Les piscines (il y en a 2): J'avais lu des commentaires négatifs qui disaient que la piscine était petite, mais pour le format de l'hôtel c'est suffisant à mon avis. Pour nous, le sud c'est pour la mer de toute façon, pas pour la piscine. Nous en avons profité en fin de journée. Même chose qu'à la plage, nous n'avons jamais manqué de chaises.
L'animation: Notre jeune ne se rend jamais jusqu'aux spectacles qui ont toujours lieu très tard - 22h00, mais nous avons réussi à nous y rendre avec lui un soir malgré la fatigue de la journée qui l'accablait! J'avais lu que c'était très amateur et je peux sincèrement dire que oui ce l'était! La scène est très petite et pas beaucoup de chaises. Cependant ce qui est bien, c'est qu'ils font des petits spectacles plus tôt dans la soirée 20h30 spécialement pour les enfants.
À la plage, c'était bien. Nous ne participons jamais aux activités, mais il y en avait pour tous les goûts et heureusement ils ne sont pas fatiguants! Danse, yoga, volleyball, soccer, aérobie... Ça semblait bien.
Point négatif: Le chemin entre l'hôtel et l'aéroport 1h30 environ et... attentions coeurs sensibles! Ouf que le route n'est pas belle! Malgré les 2 gravols que j'avais pris, j'ai été malade. Heureusement mon fils s'était endormi et s'est épargné les maux de coeurs. Nous sommes arrivés de nuit et je pense que c'est pourquoi j'ai été malade... On ne voit rien et la route est très cahoteuse! Pour le départ tout s'est bien déroulé, merci à notre gentille dame de Transat, elle m'avait réservé le premier banc à l'avant suite à ma mésavanture! Elle nous a dit que dans 1 an (donc 2 ans en années Dominicaines!) il y aura une nouvelle route directe qui ne prendra que 20 minutes pour s'y rendre.
Excursions: Nous n'en avons faits qu'une, les chûtes El Limon. C'est magnifique et je le recommande à tous! Mon fils aussi y a participé et a adoré ça. C'est une sortie à cheval dans la montagne jusqu'à de magnifiques chûtes et on peut aussi s'y baigner. C'était vraiment très beau!
Finalement je retournerais au Grand Bahia Portillo demain matin après avoir pris 2 autres gravols! (Plus jamais de soir c'est garanti!). Nous avons adoré Samana, c'est un beau petit paradis sur terre, je vous le recommande!
Nous revenons tout juste d'un séjour d'une semaine au Grand Bahia Principe El Portillo à Samana. J'étais accompagné de mon fils de 7 ans et mon mari. Notre séjour était du 10 au 17 mars, en pleine semaine de relâche pour nous ici en Ontario et nous avons adoré! Je m'attendais à ce que ce soit bondé comme c'est le cas à chaque année durant cette période. Nous avons rencontré des gens du Québec, de la France, de l'Allemagne, de l'Argentine et bien sur de l'Ontario! Les employés parlaient soit anglais ou français et bien sûr l'espagnol!
Voici les points positifs que j'ai à partager...
Nourriture: Le buffet était très bon, du choix en masse et des thématiques tous les soirs. Il y en avait pour tous les goûts. Même mon fils de 7 ans, qui ne mange presque rien habituellement lors de nos voyages en formule tout inclus, a très bien mangé pour la première fois!
Nous n'avons toutefois pas pris avantage des restos. Pour nous on trouve ça trop compliqué avec notre jeune de faire des réservations tard le soir... Mais, j'ai eu d'excellents commentaires sur le resto le Pescador (resto fruits de mer).
Le service était ok - pas plus. En fait, il faut toujours se rappeler qu'une minute en République Dominicaine = à 2 minutes au Canada! Pas vite-vite le service, il ne faut pas être pressé! Pas que nous l'étions, mais c'était parfois long avant qu'on vienne nous offrir à boire, ou encore avant d'avoir des ustensils car pour une raison ou pour une autre, il manquait toujours des cuillières ou des verres! Mais ce n'était rien pour gâcher nos vacances. Il faut simplement se rappeler qu'ici on vit à la vitesse lumière!
La plage: Parfaite à mon avis, car la mer est calme (c'est une baie), presque pas de vagues, des coraux à en couper le souffle et du beau sable fin comme on l'aime! C'est vraiment super, car on soit se baigner, faire du snorkling ou simplement marcher jusqu'aux coraux (de l'eau jusqu'au cuisses) et regarder les poisson au travers de l'eau tellement elle est claire. C'est tellement beau! Et pour les jeunes (et moins jeunes) on ne s'inquiète pas pour eux à penser qu'une vague pourrait les emporter; l'eau y est très calme. Nous n'avons jamais manqué de chaises sur la plage. Il y a des palapas et beaucoup de verdure, donc si les palapas étaient réservés, nous allions simplement sous les arbres et palmiers.
L'hôtel: C'est l'un des plus petits hôtels auquels nous sommes allés et on a adoré ça. Tout se fait à pied, pas besoin de prendre le train pour se rendre de la chambre au buffet ou à la piscine. C'est parfait pour les gens qui ont une mobilité réduite ou en chaise roulante. Les trottoirs sont faits de pavé-uni alors c'est plus facile... De même que pour les jeunes enfants qui se fatiguent vite à marcher longtemps.
Nous avions réservé notre chambre avec Vacances Transat en formule Golden. Donc pour environs 60$ de plus par personne nous avons eu une suite (chambre avec un coin salon + table et 2 chaises). De plus, ceci donne accès à 4 réservations aux restos, l'accès à l'internet gratuit, service de nourriture aux chambres 24h, café à la chambre... et j'en passe. Tous les petits plus en valent le coup!
Tout l'hôtel est très propre. Le hall, les chambres, le buffet, la piscine, le terrassement... tout! On pouvait y voir les employés frotter les planchers, balayer les trottoirs, racler le sable pour enlever les feuilles mortes et les algues... Tous les jours à toute heure!
Les piscines (il y en a 2): J'avais lu des commentaires négatifs qui disaient que la piscine était petite, mais pour le format de l'hôtel c'est suffisant à mon avis. Pour nous, le sud c'est pour la mer de toute façon, pas pour la piscine. Nous en avons profité en fin de journée. Même chose qu'à la plage, nous n'avons jamais manqué de chaises.
L'animation: Notre jeune ne se rend jamais jusqu'aux spectacles qui ont toujours lieu très tard - 22h00, mais nous avons réussi à nous y rendre avec lui un soir malgré la fatigue de la journée qui l'accablait! J'avais lu que c'était très amateur et je peux sincèrement dire que oui ce l'était! La scène est très petite et pas beaucoup de chaises. Cependant ce qui est bien, c'est qu'ils font des petits spectacles plus tôt dans la soirée 20h30 spécialement pour les enfants.
À la plage, c'était bien. Nous ne participons jamais aux activités, mais il y en avait pour tous les goûts et heureusement ils ne sont pas fatiguants! Danse, yoga, volleyball, soccer, aérobie... Ça semblait bien.
Point négatif: Le chemin entre l'hôtel et l'aéroport 1h30 environ et... attentions coeurs sensibles! Ouf que le route n'est pas belle! Malgré les 2 gravols que j'avais pris, j'ai été malade. Heureusement mon fils s'était endormi et s'est épargné les maux de coeurs. Nous sommes arrivés de nuit et je pense que c'est pourquoi j'ai été malade... On ne voit rien et la route est très cahoteuse! Pour le départ tout s'est bien déroulé, merci à notre gentille dame de Transat, elle m'avait réservé le premier banc à l'avant suite à ma mésavanture! Elle nous a dit que dans 1 an (donc 2 ans en années Dominicaines!) il y aura une nouvelle route directe qui ne prendra que 20 minutes pour s'y rendre.
Excursions: Nous n'en avons faits qu'une, les chûtes El Limon. C'est magnifique et je le recommande à tous! Mon fils aussi y a participé et a adoré ça. C'est une sortie à cheval dans la montagne jusqu'à de magnifiques chûtes et on peut aussi s'y baigner. C'était vraiment très beau!
Finalement je retournerais au Grand Bahia Portillo demain matin après avoir pris 2 autres gravols! (Plus jamais de soir c'est garanti!). Nous avons adoré Samana, c'est un beau petit paradis sur terre, je vous le recommande!
Gaspésie: meilleure période pour faire de la baignade et du camping? (Québec) English translation pending
Bonjour,
Nous habitons Montréal et nous aimerions allez 17 jours en vacances, en Gaspésie. Nous sommes des campeurs et nous aimerions faire le circuit des plages pour s'y baigner. Nous aimerions donc savoir quel serait la meilleur période pour effectuer ses activités. En plus, nous aimerions réserver un motel au cas où il y aurait de la température pluvieuse et froide, quels sont les meilleurs?
Nous habitons Montréal et nous aimerions allez 17 jours en vacances, en Gaspésie. Nous sommes des campeurs et nous aimerions faire le circuit des plages pour s'y baigner. Nous aimerions donc savoir quel serait la meilleur période pour effectuer ses activités. En plus, nous aimerions réserver un motel au cas où il y aurait de la température pluvieuse et froide, quels sont les meilleurs?
Croisière transatlantique vers les Caraïbes sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.
L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.
Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous
Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.
L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.
Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous
Week-end à Amsterdam à petits prix: où dormir, où manger et que voir? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je fais une surprise à mon amie et nous allons à Amsterdam à la fin de ce mois. Je cherche une chambre genre Bed&Breakfast si possible au centre de la ville car nous serons à pied !! (ou transport en commun). Et si vous avez des adresses de bons petits restaurants. Et si vous avez des idées sur quoi voir ... Et tout cela si possible à petits prix !!
Merci d'avance pour votre aide... et chuuuut c'est une surprise !!!! Pascal
Je fais une surprise à mon amie et nous allons à Amsterdam à la fin de ce mois. Je cherche une chambre genre Bed&Breakfast si possible au centre de la ville car nous serons à pied !! (ou transport en commun). Et si vous avez des adresses de bons petits restaurants. Et si vous avez des idées sur quoi voir ... Et tout cela si possible à petits prix !!
Merci d'avance pour votre aide... et chuuuut c'est une surprise !!!! Pascal
Vol pour Montréal avec escale à Zurich? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Montréal (de Bruxelles) prochainement en faisant escale à Zurich. J'arrive à Zurich à 11.10 hrs et redémarre pour Montréal à 12.50 hrs. Il est indiqué sur mes documents de réservation SWISSAIR, limite check in 11.40 hrs.
Ai-je suffisament le temps pour ma correspondance? Je suppose que si j'arrive à l'embarquement à 12.00 hrs, cela est-il suffisant?
Merci.
Un grand stressé...
Je pars à Montréal (de Bruxelles) prochainement en faisant escale à Zurich. J'arrive à Zurich à 11.10 hrs et redémarre pour Montréal à 12.50 hrs. Il est indiqué sur mes documents de réservation SWISSAIR, limite check in 11.40 hrs.
Ai-je suffisament le temps pour ma correspondance? Je suppose que si j'arrive à l'embarquement à 12.00 hrs, cela est-il suffisant?
Merci.
Un grand stressé...
Costa Rica en famille-décembre 2010 English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de vous partager mes impressions de notre voyage au Costa Rica, en espérant pouvoir éclairer ceux qui souhaiteront s'y rendre à leur tour.
Tout d'abord toutes les réservations ont été faites sur internet.
J'ai acheté mes billets d'avion le 24 août par l'entremise de l'agence de voyage Bergeron car ce sont eux qui offrraient les meilleurs tarifs à ce moment. Nous avons voyagé avec Delta airlines au coût de 1069$ avec escale à Atlanta.
23 décembre Départ de Montréal le 23 décembre avec 25 minutes de retard. En sachant que nous avons 45 minutes entre nos 2 vols, nous sommes convaincues que nous raterons notre transfert vers San José. Le vent était de notre bord!!! Nous sommes arrivées en avance et nous avons eu le temps de souper à l'aéroport.
Arrivée à 22h . En entrant dans la salle pour récupérer les bagages on m'appelle au comptoir de Delta. Nous n'avons pas raté notre vol, mais 2 de nos 4 valises n'ont pas été mises dans l'avion. On nous assure qu'on viendra nous les porter à Cahuita le lendemain, à 4h de là!!!
Nous prenons un taxi orange qui nous coûte 4000col (8$) tout à fait dans les prix et nous arrivons à l'hôtel chez Pierre. Bernard nous accueille et nous sert un excellent jus de fruit. Il nous montre la chambre qui n'est pas celle prévue , mais qui fait parfaitement l'affaire. 70$ pour 4 personnes.
24 décembre
Réveil à 6h30. Bernard est surpris de nous voir debout aussi tôt. J'ai oublié de changer l'heure sur ma montre, on se lève donc une heure trop tôt. Nous déjeunons avec lui puis se joignent à nous un couple de Français qui ont aussi des ennuis avec leurs bagages et qui ont cavalé dans les aéroports de l'Europe depuis 4 jours. C'est beaucoup plus dramatique pour eux car ils ignorent où sont leurs bagages.
Nous avons une rencontre avec Gabriella (guide costaricaine hyper efficace et sympathique) Elle nous indique les meilleures routes pour notre 2e semaine, quelques villages où s'arrêter et nous donne ses coordonnées en cas de pépin.
Elle téléphone pour nous l'agence de location de voiture réservée par l'entremise de Pierre et tout est sous contrôle. Je communique avec Juan René, il m'annonce qu'il viendra nous chercher au terminus de Puerto Viejo afin que ce soit plus simple pour nous.
Nous prenons un taxi (25$) pour se rendre au terminus. Nous mangeons dans un soda du terminus (10$/ 4) , le proprio est vraiment gentil. Le bus arrive à l'heure (30$/4) en direction de Puerto Viejo. Nous faisons le trajet sous la pluie. Les filles dorment, moi je suis ébahie de voir toutes les mini cascades qui descendent de la montagne. Nous arrivons 4 h plus tard et Juan nous attend avec son gros pitou. Il nous fait découvrir les épiceries aux alentours compte tenu que nous passerons 1 semaine chez lui. On s'installe dans nos chambres puis il vient nous reconduire dans un petit soda qui est ouvert en cette veille de Noël. Les proprios sont gentils, ils offrent du rhum à Jacques. Nous essayons de faire vite car nous sentons qu'ils attendent notre départ pour débuter leur réveillon. (48$/4) À notre retour, Juan a reçu nos bagages, merci Delta pour la parole tenue !!!
25 décembre
On se lève sous la pluie, on remet donc notre visite du parc de Cahuita au lendemain. Juan nous suggère d'aller visiter le refuge de faune sauvage de Cahuita. Nous adorons la visite. La dame qui s'occupe des animaux est passionnée et elle ne lésine pas sur les explications. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'elle tente de conscientiser les jeunes du pays à la richesse d'avoir cette faune près d'eux et qu'elle les invite parfois à venir soigner les animaux. Je trouve que c'est une excellente tactique pour les amener à modifier leurs comportements. Elle a aussi réussi à conscientiser le proprio de la cie d'électricité de recouvrir les fils afin de réduire les dangers d'électrocution des singes. Elle peut se faire très convaincante. Je n'avais pas entendu que l'on ne devait pas photographier les animaux avec le ''flash''. J'ai immédiatement compris que j'avais fait quelque chose de mal lorsqu'elle m'a lancé un regard rempli d'éclairs!!! (12000 colones/pers ou 56$/4)
Juan est revenu nous chercher et nous a fait visiter quelques plages des environs. Nous avons finalement fait trempette à Manzanillo. Les vagues étaient violentes, nous n'avons pas pu vraiment en profiter car même si nous sommes de bons nageurs, nous ne nous sentions pas en sécurité. En sortant, il fallait surmonter un banc de corail. Annabelle fut projetée contre lui et elle s'est déchirée le dessous du pied tout en frappant violemment l'orteil de l'autre pied. Elle qui ne se plaint que très rarement, elle avait vraiment du mal à marcher. J'ai cru que son orteil était cassée. Nous avons fait une courte randonnée afin de monter sur un promontoire pour voir le rocher percé. Les filles ne sont pas venues. J'ai dû faire la montée pieds nus car mes ''gougounes'' collaient dans la glaise. Heureusement, les gars qui m'accompagnaient ont été de parfaits gentlemen et je suis revenue saine et sauve sur la terre ferme!
Pour le souper de Noël, nous avons été dans un resto un peu plus haut de gamme. Tout le monde a bien mangé.(110$)
En soirée, nous avons joué aux cartes dans le salon à aire ouverte!
26 décembre
Il pleut encore, mais ce n'est pas le déluge. Nous décidons de nous rendre au parc de Cahuita. Randonnée inoubliable! Nous avons vu plusieurs animaux: un basilic tout de suite à l'entrée, des iguanes, des paresseux, nous avons entendu les singes hurleurs et un singe à face blanche. La randonnée est particulière car la forêt est en bord e mer. Donc nous voyons la mer presque tout le long du parcours. Juan est déçu car il trouve qu'on ne voit pas assez d'animaux. Nous, nous sommes ravis car nous n'avons pas de point de comparaison et le décor est tellement beau que l'expédition est agréable. De plus, la pluie fut intermitente, nous avons donc eu quelques rayons de soleil. Nous avons été mangé au resto au bout du sentier. Accueil chaleureux, poisson délicieux. Le proprio, nous a ramenés à notre point de départ avec sa voiture.
27 décembre
C'est encore nuageux, une fine pluie accompagne les nuages. Juan nous dit qu'il est impossible de faire la cascade de Bribri, trop dangereux! Nous décidons de partir vers Puerto Viejo. En cours de route, c'est le déluge. Yanie décide de rebrousser chemin. Jacques n'aime pas tellement le fait qu'elle retourne seule. Il y a tellement de gens sur la route, je ne vois aucun danger et elle non plus. Arrivée à la Casa, elle s'occupe d'Émilie le bébé d'un couple d'Itailiens qui partagent la casa. Ils l'invitent à aller dîner avec eux. Quant à nous trois, nous nous rendons à Puerto Viejo sous la pluie. Nous visitons le village brièvement car les marchands hésitent à monter leurs étals sous cette pluie. Nous allons dîner dans un soda.( 25$/3) Toujours aussi bon. Nous revenons en milieu d'après-midi, complètement trempés!
28 décembre
Encore la pluie ce matin. Je commence à regretter le fait de ne pas avoir de voiture. Ça limite les déplacements et lorsque la pluie décide de s'installer au-dessus de nos têtes les activités de plein air se font rares. Pas de plage, pas de cascade de Bribri, pas de visite aux Indiens Yorkin. Le moral est au plus bas dans la chaumière. Je vais tout de même prendre une petite marche à la plage avec Annabelle. Au retour, Yanie m'avise qu'il y a des Suisses qui viennent d'arriver et qu'ils semblent bien gentils. Jacques et les filles vont dîner avec Stephano et Michëlla. Je rencontre les Suisses en milieu d'après-midi. Ce fut le coup de foudre!!! Nous discutons comme si nous nous étions toujours connus. Ce sont des gens très sympas. Ils vont souper et ils se dépêchent de le faire afin de revenir nous rejoindre. Nous jouons aux cartes tout le monde ensemble. Vers 22h, Stephano vient nous dire de baisser le ton. Nous nous sommes laissés emporter à la rigolade. Désolée encore Stephano, mais nous avons eu une tellement belle soirée!!!
29 décembre
Enfin le soleil!!! je demande si nous irons enfin à la cascade. Juan me dit qu'il veut accompagner nos nouveaux amis à Cahuita car ils viennent d'arriver. Grosse déception de ma part. En une semaine, j'ai l'impression de n'avoir rien vu. Finalement, il organise Cahuita en matinée et cascades de Bribri en p.m. Problème de logistique, pas de place pour tout le monde dans les 2 véhicules. Jacques ne veut pas retourner à Cahuita, il préfère profiter de la plage. Michëla ne veut pas venir avec le bébé. Nous partons donc à six. Nous refaisons Cahuita sous le soleil. Nous voyons beaucoup d'animaux et ils s'approchent plus près de nous. Nous assistons à la capture d'un serpent par Juan! Il est le Tarzan de notre expédition. Après le dîner, les gars retournent à la casa. Nous ferons donc la cascade de Bribri entre filles accompagnées de Juan. Coup de coeur du voyage pour mes 2 ados!
Juste avant d'arriver au site, nous devons traverser une route transformée en rivière. Juan s'en donne à coeur joie et on entend que l'habitacle est rempli de filles! Avant d'entrer sur les sentiers, Juan fait un petit détour et cueille une plante qui donne une poudre rouge. Il trace des segments sur nos visages.
En route nous croisons un groupe de Québécois. Je crois reconnaître Georges Brassard( fondateur de l'insectarium de Montréal). Je suis tout excitée, je ne l'aurais pas été davantage si j'avais rencontrée Brad Pitt!!! Il nous explique que nous sommes exactement sur le site du tournage du film Papillon bleu. Il nous suggère de faire très attention de ne pas nous casser la gueule car c'est très glissant et nous demande de nous rappeler qu'ils ont transporté leur matériel cinématographique dans ces conditions! Les paysages sont extraordinaires. La randonnée est dangereuse ce qui donne beaucoup d'adrénaline aux ados et contribue à ajouter du piquant dans leur voyage!
Petite déception, il avait tellement plu que nous n'avons pu nous baigner dans la cascade car le courant était trop fort! Je ne regrette pas d'avoir insité mais je comprends pourquoi Juan hésitait à nous y amener.
Au retour souper communautaire. Les gars ont acheté du poulet BBQ à l'épicerie, Michella a fait des pâtes italiennes et Jacques son riz à saveur d'Haïti!
30 décembre
Départ de nos nouveaux amis.
Il fait soleil jusqu'à 10h. Nous allons dîner à la casa di Florales! (51$/4) C'est le déluge!!! Il y a même du tonnerre. La proprio nous dit que c'est très rare.
Nous avons hâte de quitter pour la côte Pacifique où parait-il , il fait soleil!
coût du séjour à la casa Moabi (450$/4 personnes: 2 chambres -7 nuits)
31 décembre
Nous prenons l'autobus sur le bord de la route qui mène à la casa à 8h. Il nous en coûte 50$ /4. Le trajet se fait sous le soleil. Nous arrivons au terminus ou nous devons prendre possession du 4X4 à midi. Nous arrivons avec 10 minutes d'avance. Il n'est pas là. Nous décidons de manger. Je circule avec Annabelle pour essayer de le trouver. RIen. Un chauffeur de taxi me demande s'il peut m'aider. Il me passe son cell. J'appelle chez Pierre. Bernard me dit qu'il vient de quitter et qu'il n'est pas au courant des locations. Il me donne le numéro de cell de Pierre. Il ne répond pas. Je téléphone à la cie. Je donne mon numéro de confirmation , mais elle me dit qu'elle ne trouve rien à notre nom et qu'il n'y a plus de véhicule disponible. Je suis hors de moi car je m'étais assurée auprès de Pierre que tout était o.k. et j'avais demandé à Gabriella de revérifier à notre arrivée. J'avais un presentiment et il s'avéra exact! Heureusement, en voyage je croise toujours des anges. Cette fois-ci c'est notre chauffeur de taxi. Il téléphone à Payless. Il leur reste un 4X4 plus gros et pour 20$ de moins pour la semaine (480 $). Vendu!!!!
Nous partons pour la côte ouest. La route est magnifique. Nous nous arrêtons à San Mateo pour acheter des fruits sur la recommandation de Gabriella. Nous arrivons vers 15 h au Cerolodge (100$/nuit). Panorama magnifique. L'employée nous amène à notre chalet. Nous sommes ravies. Frederico arrive un peu plus tard et il nous explique comment nous rendre à la villa Galetas où nous avons assisté au coucher de soleil au son de musique classique en sirotant de délicieux breuvages. Ce fut très émouvant! (50$/ 4 jus de fruits! mais bon c'est la veille du Jour de l'an) Ensuite délicieux souper (40$) dans le petit resto d'un hôtel sur le chemin du retour vers Tarcoles. Le cuisinier est Nicaraguéen, la serveuse républicaine et le proprio français! Jacques a mangé un dessert aux 3 laits sucré à souhait!!!
1er janvier
Debout à 6 heures excursion aux oiseaux (35$/pers)Notre guide s'appelle Diego l'explorateur!!! Ma nièce l'aurait adoré! Mes filles n'ont pas vraiment vu les oiseaux, je pense!!!
En tout cas, encore une superbe ballade, dans un lieu totalement différent de ce que nous avions vu jusqu'ici. TRès calme, nous étions seul dans les lagunes et dans le bateau de touristes! Un seul couple de aras s'est pointé le bout du bec, mais nous avons vu plusieurs espèces dont une espèce endémique.! Nous avons grandement apprécié la ballade dans les mangroves crocros iclus, mais pas de spectacle. BIen correct comme ça! Au retour petit déjeuner, avec séance de photos des colibris et autres espèces qui viennent se nourrir dans les mangeoires et fleurs entourant la terrasse. Petit splash dans la piscine avant de quitter pour Puntarenas où nous irons prendre un bain de soleil.
La circulation est dense, tout le monde est en congé et profite du soleil. Nous finissons par arriver après 2 heures de route bouchonnée et nous prenons un bain de soleil. HMMM!!!Que c'est bon après toute cette pluie.
Vers 16h nous quittons pour El Castillo.
Après une heure, Yanika voit un attroupement dans un stationnement en bordure de route. Il y a des dizaines de aras. Nous rebroussons chemin pour faire des photos. C'est quand même incroyable de s'être levés si tôt pour tenter de les voir dans la nature alors qu'ils sont là sur une route asphaltée au milieu des panneaux publicitaires!!!
Nous reprenons notre route et là c'est la galère. La pluie , les trous, la noirceur, la fatigue tout y est pour rendre la route interminable.!!! Nous fiinissons par arriver au Linda Vista Lodge (150$/nuit). Ne pas se fier au plan sur le site. Il y a une indication pour tourner à droite, mais ça nous mène à une route bloquée par un arbre!!! Suivre les panneux qui mènent à tous les autres hébergements et sites touristiques!
Nous tentons d'apercevoir le volcan. On sait qu'il est là , mais on ne le voit pas. Peut-être demain!
2 janvier
Il pleut toujours. Nous décidons de nous rendre à La Fortuna. On nous l'avait dit et je confirme, il n'y a pas grand chose à y voir, mais c'est quand même mieux que la chambre d'hôtel.
3 janvier
Nous allons faire une randonnée où nous devons traverser quinzaine de ponts suspendus. La végétation est dense et le cadre enchanteur. Nous n'avons pas vu d'animaux, il pleuvait un peu. Nous décidons de retourner le soir même à Alajuela car nous avons perdu le moral et nous ne croyons pas qu'ils sera intéressant de faire l'excursion du Rio Celeste avec toute cette pluie. Nous téléphonons à Gabriella et nous la réservons pour une visite guidée de San José.
Souper chez Pierre où nous rencontrons le fameux Pierre. Il est en galère depuis 17 jours et heureusement que Bernard s'occupe de tenir maison. Je n'ai pas du tout aimé l'attitude qu'il a envers ses employés, mais bon ça ne me regarde pas !!! Dodo à l'hôtel COlonial juste à côté de Chez Pierre.
4 janvier:
Nous rencontrons Gabriella qui nous fait visiter la ville. Le marché , la cathédrale, le théâtre... Le tout accompagné d'anecdotes, de faits intéressants et de rigolades. Nous avons manqué de temps car nous nous sommes trop attardés dans le marché. Mais quelle belle rencontre humaine. Je vous conseille vivement cette guide. Je peux vous communiquer son numéro de cell. en message privé. Il nous en a coûté 50$ pour la journée. Elle m'a demandé de vous dire de choisir un guide costaricain car ils ont étudié et ils doivent payer leur permis. Les guides français n'ont pas à payer de permis, ils peuvent coûter moins cher, mais ils prennent le pain des Costaricains.
Mes coups de coeur: Le parc de Cahuita, la cascade de Bribri, la gentillese des Costaricains, la visite guidée de San José, l'excursion dans les mangroves et le coucher de soleil. La route entre San José et Tarcoles. La couleur et la densité de la végétation
Mes regrets: Toute cette pluie, j'avais lu qu'on pouvait faire nos activités quand même , mais les animaux sont moins fous que nous et ils se cachent lorsqu'il pleut. J'aurais dû demeurer moins longtemps sur la côte Caraïbe. Je n'avais pas lu que le volcan Arenal avait cessé son activité depuis octobre. J'aurais prévilégié un autre volcan.
Voilà , j'espère que mon récit ne vous découragera pas de vous rendre au Costa Rica! Malgré toute cette pluie, c'est un pays magnifique.
J'ai envie de vous partager mes impressions de notre voyage au Costa Rica, en espérant pouvoir éclairer ceux qui souhaiteront s'y rendre à leur tour.
Tout d'abord toutes les réservations ont été faites sur internet.
J'ai acheté mes billets d'avion le 24 août par l'entremise de l'agence de voyage Bergeron car ce sont eux qui offrraient les meilleurs tarifs à ce moment. Nous avons voyagé avec Delta airlines au coût de 1069$ avec escale à Atlanta.
23 décembre Départ de Montréal le 23 décembre avec 25 minutes de retard. En sachant que nous avons 45 minutes entre nos 2 vols, nous sommes convaincues que nous raterons notre transfert vers San José. Le vent était de notre bord!!! Nous sommes arrivées en avance et nous avons eu le temps de souper à l'aéroport.
Arrivée à 22h . En entrant dans la salle pour récupérer les bagages on m'appelle au comptoir de Delta. Nous n'avons pas raté notre vol, mais 2 de nos 4 valises n'ont pas été mises dans l'avion. On nous assure qu'on viendra nous les porter à Cahuita le lendemain, à 4h de là!!!
Nous prenons un taxi orange qui nous coûte 4000col (8$) tout à fait dans les prix et nous arrivons à l'hôtel chez Pierre. Bernard nous accueille et nous sert un excellent jus de fruit. Il nous montre la chambre qui n'est pas celle prévue , mais qui fait parfaitement l'affaire. 70$ pour 4 personnes.
24 décembre
Réveil à 6h30. Bernard est surpris de nous voir debout aussi tôt. J'ai oublié de changer l'heure sur ma montre, on se lève donc une heure trop tôt. Nous déjeunons avec lui puis se joignent à nous un couple de Français qui ont aussi des ennuis avec leurs bagages et qui ont cavalé dans les aéroports de l'Europe depuis 4 jours. C'est beaucoup plus dramatique pour eux car ils ignorent où sont leurs bagages.
Nous avons une rencontre avec Gabriella (guide costaricaine hyper efficace et sympathique) Elle nous indique les meilleures routes pour notre 2e semaine, quelques villages où s'arrêter et nous donne ses coordonnées en cas de pépin.
Elle téléphone pour nous l'agence de location de voiture réservée par l'entremise de Pierre et tout est sous contrôle. Je communique avec Juan René, il m'annonce qu'il viendra nous chercher au terminus de Puerto Viejo afin que ce soit plus simple pour nous.
Nous prenons un taxi (25$) pour se rendre au terminus. Nous mangeons dans un soda du terminus (10$/ 4) , le proprio est vraiment gentil. Le bus arrive à l'heure (30$/4) en direction de Puerto Viejo. Nous faisons le trajet sous la pluie. Les filles dorment, moi je suis ébahie de voir toutes les mini cascades qui descendent de la montagne. Nous arrivons 4 h plus tard et Juan nous attend avec son gros pitou. Il nous fait découvrir les épiceries aux alentours compte tenu que nous passerons 1 semaine chez lui. On s'installe dans nos chambres puis il vient nous reconduire dans un petit soda qui est ouvert en cette veille de Noël. Les proprios sont gentils, ils offrent du rhum à Jacques. Nous essayons de faire vite car nous sentons qu'ils attendent notre départ pour débuter leur réveillon. (48$/4) À notre retour, Juan a reçu nos bagages, merci Delta pour la parole tenue !!!
25 décembre
On se lève sous la pluie, on remet donc notre visite du parc de Cahuita au lendemain. Juan nous suggère d'aller visiter le refuge de faune sauvage de Cahuita. Nous adorons la visite. La dame qui s'occupe des animaux est passionnée et elle ne lésine pas sur les explications. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'elle tente de conscientiser les jeunes du pays à la richesse d'avoir cette faune près d'eux et qu'elle les invite parfois à venir soigner les animaux. Je trouve que c'est une excellente tactique pour les amener à modifier leurs comportements. Elle a aussi réussi à conscientiser le proprio de la cie d'électricité de recouvrir les fils afin de réduire les dangers d'électrocution des singes. Elle peut se faire très convaincante. Je n'avais pas entendu que l'on ne devait pas photographier les animaux avec le ''flash''. J'ai immédiatement compris que j'avais fait quelque chose de mal lorsqu'elle m'a lancé un regard rempli d'éclairs!!! (12000 colones/pers ou 56$/4)
Juan est revenu nous chercher et nous a fait visiter quelques plages des environs. Nous avons finalement fait trempette à Manzanillo. Les vagues étaient violentes, nous n'avons pas pu vraiment en profiter car même si nous sommes de bons nageurs, nous ne nous sentions pas en sécurité. En sortant, il fallait surmonter un banc de corail. Annabelle fut projetée contre lui et elle s'est déchirée le dessous du pied tout en frappant violemment l'orteil de l'autre pied. Elle qui ne se plaint que très rarement, elle avait vraiment du mal à marcher. J'ai cru que son orteil était cassée. Nous avons fait une courte randonnée afin de monter sur un promontoire pour voir le rocher percé. Les filles ne sont pas venues. J'ai dû faire la montée pieds nus car mes ''gougounes'' collaient dans la glaise. Heureusement, les gars qui m'accompagnaient ont été de parfaits gentlemen et je suis revenue saine et sauve sur la terre ferme!
Pour le souper de Noël, nous avons été dans un resto un peu plus haut de gamme. Tout le monde a bien mangé.(110$)
En soirée, nous avons joué aux cartes dans le salon à aire ouverte!
26 décembre
Il pleut encore, mais ce n'est pas le déluge. Nous décidons de nous rendre au parc de Cahuita. Randonnée inoubliable! Nous avons vu plusieurs animaux: un basilic tout de suite à l'entrée, des iguanes, des paresseux, nous avons entendu les singes hurleurs et un singe à face blanche. La randonnée est particulière car la forêt est en bord e mer. Donc nous voyons la mer presque tout le long du parcours. Juan est déçu car il trouve qu'on ne voit pas assez d'animaux. Nous, nous sommes ravis car nous n'avons pas de point de comparaison et le décor est tellement beau que l'expédition est agréable. De plus, la pluie fut intermitente, nous avons donc eu quelques rayons de soleil. Nous avons été mangé au resto au bout du sentier. Accueil chaleureux, poisson délicieux. Le proprio, nous a ramenés à notre point de départ avec sa voiture.
27 décembre
C'est encore nuageux, une fine pluie accompagne les nuages. Juan nous dit qu'il est impossible de faire la cascade de Bribri, trop dangereux! Nous décidons de partir vers Puerto Viejo. En cours de route, c'est le déluge. Yanie décide de rebrousser chemin. Jacques n'aime pas tellement le fait qu'elle retourne seule. Il y a tellement de gens sur la route, je ne vois aucun danger et elle non plus. Arrivée à la Casa, elle s'occupe d'Émilie le bébé d'un couple d'Itailiens qui partagent la casa. Ils l'invitent à aller dîner avec eux. Quant à nous trois, nous nous rendons à Puerto Viejo sous la pluie. Nous visitons le village brièvement car les marchands hésitent à monter leurs étals sous cette pluie. Nous allons dîner dans un soda.( 25$/3) Toujours aussi bon. Nous revenons en milieu d'après-midi, complètement trempés!
28 décembre
Encore la pluie ce matin. Je commence à regretter le fait de ne pas avoir de voiture. Ça limite les déplacements et lorsque la pluie décide de s'installer au-dessus de nos têtes les activités de plein air se font rares. Pas de plage, pas de cascade de Bribri, pas de visite aux Indiens Yorkin. Le moral est au plus bas dans la chaumière. Je vais tout de même prendre une petite marche à la plage avec Annabelle. Au retour, Yanie m'avise qu'il y a des Suisses qui viennent d'arriver et qu'ils semblent bien gentils. Jacques et les filles vont dîner avec Stephano et Michëlla. Je rencontre les Suisses en milieu d'après-midi. Ce fut le coup de foudre!!! Nous discutons comme si nous nous étions toujours connus. Ce sont des gens très sympas. Ils vont souper et ils se dépêchent de le faire afin de revenir nous rejoindre. Nous jouons aux cartes tout le monde ensemble. Vers 22h, Stephano vient nous dire de baisser le ton. Nous nous sommes laissés emporter à la rigolade. Désolée encore Stephano, mais nous avons eu une tellement belle soirée!!!
29 décembre
Enfin le soleil!!! je demande si nous irons enfin à la cascade. Juan me dit qu'il veut accompagner nos nouveaux amis à Cahuita car ils viennent d'arriver. Grosse déception de ma part. En une semaine, j'ai l'impression de n'avoir rien vu. Finalement, il organise Cahuita en matinée et cascades de Bribri en p.m. Problème de logistique, pas de place pour tout le monde dans les 2 véhicules. Jacques ne veut pas retourner à Cahuita, il préfère profiter de la plage. Michëla ne veut pas venir avec le bébé. Nous partons donc à six. Nous refaisons Cahuita sous le soleil. Nous voyons beaucoup d'animaux et ils s'approchent plus près de nous. Nous assistons à la capture d'un serpent par Juan! Il est le Tarzan de notre expédition. Après le dîner, les gars retournent à la casa. Nous ferons donc la cascade de Bribri entre filles accompagnées de Juan. Coup de coeur du voyage pour mes 2 ados!
Juste avant d'arriver au site, nous devons traverser une route transformée en rivière. Juan s'en donne à coeur joie et on entend que l'habitacle est rempli de filles! Avant d'entrer sur les sentiers, Juan fait un petit détour et cueille une plante qui donne une poudre rouge. Il trace des segments sur nos visages.
En route nous croisons un groupe de Québécois. Je crois reconnaître Georges Brassard( fondateur de l'insectarium de Montréal). Je suis tout excitée, je ne l'aurais pas été davantage si j'avais rencontrée Brad Pitt!!! Il nous explique que nous sommes exactement sur le site du tournage du film Papillon bleu. Il nous suggère de faire très attention de ne pas nous casser la gueule car c'est très glissant et nous demande de nous rappeler qu'ils ont transporté leur matériel cinématographique dans ces conditions! Les paysages sont extraordinaires. La randonnée est dangereuse ce qui donne beaucoup d'adrénaline aux ados et contribue à ajouter du piquant dans leur voyage!
Petite déception, il avait tellement plu que nous n'avons pu nous baigner dans la cascade car le courant était trop fort! Je ne regrette pas d'avoir insité mais je comprends pourquoi Juan hésitait à nous y amener.
Au retour souper communautaire. Les gars ont acheté du poulet BBQ à l'épicerie, Michella a fait des pâtes italiennes et Jacques son riz à saveur d'Haïti!
30 décembre
Départ de nos nouveaux amis.
Il fait soleil jusqu'à 10h. Nous allons dîner à la casa di Florales! (51$/4) C'est le déluge!!! Il y a même du tonnerre. La proprio nous dit que c'est très rare.
Nous avons hâte de quitter pour la côte Pacifique où parait-il , il fait soleil!
coût du séjour à la casa Moabi (450$/4 personnes: 2 chambres -7 nuits)
31 décembre
Nous prenons l'autobus sur le bord de la route qui mène à la casa à 8h. Il nous en coûte 50$ /4. Le trajet se fait sous le soleil. Nous arrivons au terminus ou nous devons prendre possession du 4X4 à midi. Nous arrivons avec 10 minutes d'avance. Il n'est pas là. Nous décidons de manger. Je circule avec Annabelle pour essayer de le trouver. RIen. Un chauffeur de taxi me demande s'il peut m'aider. Il me passe son cell. J'appelle chez Pierre. Bernard me dit qu'il vient de quitter et qu'il n'est pas au courant des locations. Il me donne le numéro de cell de Pierre. Il ne répond pas. Je téléphone à la cie. Je donne mon numéro de confirmation , mais elle me dit qu'elle ne trouve rien à notre nom et qu'il n'y a plus de véhicule disponible. Je suis hors de moi car je m'étais assurée auprès de Pierre que tout était o.k. et j'avais demandé à Gabriella de revérifier à notre arrivée. J'avais un presentiment et il s'avéra exact! Heureusement, en voyage je croise toujours des anges. Cette fois-ci c'est notre chauffeur de taxi. Il téléphone à Payless. Il leur reste un 4X4 plus gros et pour 20$ de moins pour la semaine (480 $). Vendu!!!!
Nous partons pour la côte ouest. La route est magnifique. Nous nous arrêtons à San Mateo pour acheter des fruits sur la recommandation de Gabriella. Nous arrivons vers 15 h au Cerolodge (100$/nuit). Panorama magnifique. L'employée nous amène à notre chalet. Nous sommes ravies. Frederico arrive un peu plus tard et il nous explique comment nous rendre à la villa Galetas où nous avons assisté au coucher de soleil au son de musique classique en sirotant de délicieux breuvages. Ce fut très émouvant! (50$/ 4 jus de fruits! mais bon c'est la veille du Jour de l'an) Ensuite délicieux souper (40$) dans le petit resto d'un hôtel sur le chemin du retour vers Tarcoles. Le cuisinier est Nicaraguéen, la serveuse républicaine et le proprio français! Jacques a mangé un dessert aux 3 laits sucré à souhait!!!
1er janvier
Debout à 6 heures excursion aux oiseaux (35$/pers)Notre guide s'appelle Diego l'explorateur!!! Ma nièce l'aurait adoré! Mes filles n'ont pas vraiment vu les oiseaux, je pense!!!
En tout cas, encore une superbe ballade, dans un lieu totalement différent de ce que nous avions vu jusqu'ici. TRès calme, nous étions seul dans les lagunes et dans le bateau de touristes! Un seul couple de aras s'est pointé le bout du bec, mais nous avons vu plusieurs espèces dont une espèce endémique.! Nous avons grandement apprécié la ballade dans les mangroves crocros iclus, mais pas de spectacle. BIen correct comme ça! Au retour petit déjeuner, avec séance de photos des colibris et autres espèces qui viennent se nourrir dans les mangeoires et fleurs entourant la terrasse. Petit splash dans la piscine avant de quitter pour Puntarenas où nous irons prendre un bain de soleil.
La circulation est dense, tout le monde est en congé et profite du soleil. Nous finissons par arriver après 2 heures de route bouchonnée et nous prenons un bain de soleil. HMMM!!!Que c'est bon après toute cette pluie.
Vers 16h nous quittons pour El Castillo.
Après une heure, Yanika voit un attroupement dans un stationnement en bordure de route. Il y a des dizaines de aras. Nous rebroussons chemin pour faire des photos. C'est quand même incroyable de s'être levés si tôt pour tenter de les voir dans la nature alors qu'ils sont là sur une route asphaltée au milieu des panneaux publicitaires!!!
Nous reprenons notre route et là c'est la galère. La pluie , les trous, la noirceur, la fatigue tout y est pour rendre la route interminable.!!! Nous fiinissons par arriver au Linda Vista Lodge (150$/nuit). Ne pas se fier au plan sur le site. Il y a une indication pour tourner à droite, mais ça nous mène à une route bloquée par un arbre!!! Suivre les panneux qui mènent à tous les autres hébergements et sites touristiques!
Nous tentons d'apercevoir le volcan. On sait qu'il est là , mais on ne le voit pas. Peut-être demain!
2 janvier
Il pleut toujours. Nous décidons de nous rendre à La Fortuna. On nous l'avait dit et je confirme, il n'y a pas grand chose à y voir, mais c'est quand même mieux que la chambre d'hôtel.
3 janvier
Nous allons faire une randonnée où nous devons traverser quinzaine de ponts suspendus. La végétation est dense et le cadre enchanteur. Nous n'avons pas vu d'animaux, il pleuvait un peu. Nous décidons de retourner le soir même à Alajuela car nous avons perdu le moral et nous ne croyons pas qu'ils sera intéressant de faire l'excursion du Rio Celeste avec toute cette pluie. Nous téléphonons à Gabriella et nous la réservons pour une visite guidée de San José.
Souper chez Pierre où nous rencontrons le fameux Pierre. Il est en galère depuis 17 jours et heureusement que Bernard s'occupe de tenir maison. Je n'ai pas du tout aimé l'attitude qu'il a envers ses employés, mais bon ça ne me regarde pas !!! Dodo à l'hôtel COlonial juste à côté de Chez Pierre.
4 janvier:
Nous rencontrons Gabriella qui nous fait visiter la ville. Le marché , la cathédrale, le théâtre... Le tout accompagné d'anecdotes, de faits intéressants et de rigolades. Nous avons manqué de temps car nous nous sommes trop attardés dans le marché. Mais quelle belle rencontre humaine. Je vous conseille vivement cette guide. Je peux vous communiquer son numéro de cell. en message privé. Il nous en a coûté 50$ pour la journée. Elle m'a demandé de vous dire de choisir un guide costaricain car ils ont étudié et ils doivent payer leur permis. Les guides français n'ont pas à payer de permis, ils peuvent coûter moins cher, mais ils prennent le pain des Costaricains.
Mes coups de coeur: Le parc de Cahuita, la cascade de Bribri, la gentillese des Costaricains, la visite guidée de San José, l'excursion dans les mangroves et le coucher de soleil. La route entre San José et Tarcoles. La couleur et la densité de la végétation
Mes regrets: Toute cette pluie, j'avais lu qu'on pouvait faire nos activités quand même , mais les animaux sont moins fous que nous et ils se cachent lorsqu'il pleut. J'aurais dû demeurer moins longtemps sur la côte Caraïbe. Je n'avais pas lu que le volcan Arenal avait cessé son activité depuis octobre. J'aurais prévilégié un autre volcan.
Voilà , j'espère que mon récit ne vous découragera pas de vous rendre au Costa Rica! Malgré toute cette pluie, c'est un pays magnifique.
Voyage en Irlande avec enfant et bébé English translation pending
Bonjour
Je prévois de partir en mai en irlande avec mon mari et nos deux enfants (1 an et 5 ans), c'est notre premier voyage à l'étranger avec les lousticks nous arrivons à Dublin en avion, j'ai loué une voiture nous nous rendrons ensuite vers Galway, j'ai loué une maison un peu plus bas dans le burren pour une semaine. Nous profiterons du Burren et du Connemara.Ensuite retour à Dublin en voiture. Quelques interrogations : - La route entre Dublin et Galway est elle longue? (durée du voyage pour les enfants) - Connaissez-vous des B and B proches de Dublin (pas nécessairement dans la ville elle même mais plutôt en périphérie) pour notre jour d'arrivée et notre jour de retour (comme on voyage avec bébé et enfant je voudrai aller dans un B and B qu'on me conseille)? - Trouve-t-on facilement du lait et des petits pots pour bébé dans les commerces irlandais? - Pour mon fils de 5 ans connaissez-vous des activités ou découvertes à ne pas manquer dans le Burren et Connemara?
Merci d'avance pour toute votre aide
Nat
Je prévois de partir en mai en irlande avec mon mari et nos deux enfants (1 an et 5 ans), c'est notre premier voyage à l'étranger avec les lousticks nous arrivons à Dublin en avion, j'ai loué une voiture nous nous rendrons ensuite vers Galway, j'ai loué une maison un peu plus bas dans le burren pour une semaine. Nous profiterons du Burren et du Connemara.Ensuite retour à Dublin en voiture. Quelques interrogations : - La route entre Dublin et Galway est elle longue? (durée du voyage pour les enfants) - Connaissez-vous des B and B proches de Dublin (pas nécessairement dans la ville elle même mais plutôt en périphérie) pour notre jour d'arrivée et notre jour de retour (comme on voyage avec bébé et enfant je voudrai aller dans un B and B qu'on me conseille)? - Trouve-t-on facilement du lait et des petits pots pour bébé dans les commerces irlandais? - Pour mon fils de 5 ans connaissez-vous des activités ou découvertes à ne pas manquer dans le Burren et Connemara?
Merci d'avance pour toute votre aide
Nat
Retour du Melia Cayo Guillermo (30 janvier au 6 février 2011) English translation pending
Mon amoureuse et moi revenons d’une semaine au Mélia Cayo Guillermo du 30 janvier au 06 février. C’était notre deuxième séjour à Cuba en tout-inclus (après le Barcelo Cayo Santa Maria en mars 2010). Pour ceux et celles que cela intéresse, voici mon compte-rendu :
Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.
Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.
Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.
Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.
Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).
Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.
Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.
Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).
Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.
Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.
Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.
Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…
Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.
Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.
Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard
Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.
J’espère que ça aide!
Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.
Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.
Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.
Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.
Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).
Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.
Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.
Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).
Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.
Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.
Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.
Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…
Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.
Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.
Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard
Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.
J’espère que ça aide!
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Suisse centrale - Tessin à vélo: quel col faut-il prendre? English translation pending
Bonjour,
Cet été je planifie de faire un tour à vélo avec 5 amis. L'année passée nous sommes aller de Fribourg ( ma ville) jusqu'au lac des quatre cantons et nous avons énormement apprécié.
J'ai fais pas mal de recherche et mon seul problème est de trouvé le meilleur moyen de passer nos alpes. Nous irions donc jusqu'au lac de Brienz et de là la meilleure possibilité semble de passer le Grimselpass. Par contre après ça se complique, devrait-on prendre le col du Nufenen et après se rendre facilement jusqu'à Airolo ou alors passer le col de la Furka et le col du St-Gothard? Je ne sais pas vraiment quel choix faire, Nufenen semble plus physique mais plus court, le St-Gothard moins facile à cause de ces pavés.
Donc je voulais savoir si vous aviez plus d'information sur la difficulté physique et la possibilité (et plaisir) de ces deux solutions.
Ha et en passant, on va ( si possible) dormir sous tente donc peut-être faut-il prendre ça en compte au niveau du choix de col.
Merci beaucoup d'avance
Mathieu
Cet été je planifie de faire un tour à vélo avec 5 amis. L'année passée nous sommes aller de Fribourg ( ma ville) jusqu'au lac des quatre cantons et nous avons énormement apprécié.
J'ai fais pas mal de recherche et mon seul problème est de trouvé le meilleur moyen de passer nos alpes. Nous irions donc jusqu'au lac de Brienz et de là la meilleure possibilité semble de passer le Grimselpass. Par contre après ça se complique, devrait-on prendre le col du Nufenen et après se rendre facilement jusqu'à Airolo ou alors passer le col de la Furka et le col du St-Gothard? Je ne sais pas vraiment quel choix faire, Nufenen semble plus physique mais plus court, le St-Gothard moins facile à cause de ces pavés.
Donc je voulais savoir si vous aviez plus d'information sur la difficulté physique et la possibilité (et plaisir) de ces deux solutions.
Ha et en passant, on va ( si possible) dormir sous tente donc peut-être faut-il prendre ça en compte au niveau du choix de col.
Merci beaucoup d'avance
Mathieu
Saint-Martin en voyage de noces English translation pending
Bonjour à tout les Vfistes,
Voilà, nous partons ma compagne et moi à Saint-Martin en voyage de noces et nous sommes à la recherche d'informations. Concernant l'hébergement, nous nous sommes arrétés sur la residence "Bleu Emeraude", si quelqu'un connaît, ça serait sympa de nous faire partager voter avis. Si vous connaissez quelque chose de mieux et/ou plus adapté dans la même gamme de prix (~120-150€/nuit), nous sommes preneurs. Ensuite pour ce qui est activités, location de voitures etc ... Si vous avez des bonnes infos à partager éventuellement ...
Un grand merci d'avance,
Steve
Voilà, nous partons ma compagne et moi à Saint-Martin en voyage de noces et nous sommes à la recherche d'informations. Concernant l'hébergement, nous nous sommes arrétés sur la residence "Bleu Emeraude", si quelqu'un connaît, ça serait sympa de nous faire partager voter avis. Si vous connaissez quelque chose de mieux et/ou plus adapté dans la même gamme de prix (~120-150€/nuit), nous sommes preneurs. Ensuite pour ce qui est activités, location de voitures etc ... Si vous avez des bonnes infos à partager éventuellement ...
Un grand merci d'avance,
Steve
Qui connaît ce tour opérateur pour visiter les îles en Thaïlande? English translation pending
J'ai trouvé un TO qui s'appelle BAMBOO TOUR pour faire un tour des iles du sud en Thailande avec nuit en bungalow sur les iles le soir pour moins de 400 € / pers (nuitée sur ile, petit déj, équipage + guide, pas tout les repas pris en compte).
Qq'un les connait et à votre avis cela est-il un prix correct.
Merci
Qq'un les connait et à votre avis cela est-il un prix correct.
Merci
Concours photo du mois de février 2011 "Expressions et regards aux quatre coins du monde" English translation pending
Ami(e)s de la photo voyageuse bonjour,
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Méduses à Phu Quoc: mauvaise année ou récurrent? English translation pending
Bonjour
Je m'apprete à réserver un voyage au Vietnam qui comprend une petite escale à Phu Quoc pour une session plage, mais j'entends dire qu'il y a des méduses? Est-ce que c'est parce que c'était une mauvaise année ou est-ce récurrent? Merci de votre aide!
Trajet Bangui (République centrafricaine) - Kinshasa (République démocratique du Congo) par bateau? English translation pending
Bonjour,
Je prépare doucement un voyage pour octobre/novembre en Afrique centrale. J'aimerais savoir si quelqu'un a fait (ou a des infos) le trajet Bangui-Kinshasa (en bateau, ce serait idéal) avec tout ce qui va avec (sécurité, durée...). Difficile en effet de trouver des renseignements concrets sur ce périple. Pour être plus précis, ce serait un trip routard, sans avion, sans souci de temps de trajet ; sachant encore que je connais déjà un peu l'Afrique, l'ayant traversé du nord au sud par le côté Est et ayant pas mal silloné l'Afrique de l'Ouest, toujours en routard.
Petite question subsidiaire : même interrogation entre Ndjamena et Bangui. (je sais qu'il y a des élections et que les choses peuvent vite évoluer...)
Merci
Haute saison à Phuket et fermeture des bars avançée English translation pending
Bonjour à tous,
je tenais à informé les voyageurs, que ces temps sur Phuket, la police surveille les bars de prêt, à 1h30 environ il font fermé et vider les bars🏴☠️. donc si vous voulez s'amuser il faudra avancé l'heure de l'apéro😉
Selon les sources locales, la raison serait la venue "d'un premier ministre"😇
Si quelqu'un a des infos sur le sujet, je suis preneur, car cela m'intrigue😊
je tenais à informé les voyageurs, que ces temps sur Phuket, la police surveille les bars de prêt, à 1h30 environ il font fermé et vider les bars🏴☠️. donc si vous voulez s'amuser il faudra avancé l'heure de l'apéro😉
Selon les sources locales, la raison serait la venue "d'un premier ministre"😇
Si quelqu'un a des infos sur le sujet, je suis preneur, car cela m'intrigue😊
Préparation des papiers pour mariage franco/malgache English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pleine préparation de mon dossier afin d'aller épouser ma chérie à Madagascar. J'espère pouvoir me marier fin avril mais les démarches auprès du consulat français afin d'obtenir le certificat de capacité de mariage son assez longue. Mon interrogation concerne l'extrait d'acte de naissance, il doit etre de - de 3mois à la date du mariage. Mon souhait et celui de ma future femme étant de nous marier le 26avril l'extrait d'acte de naissance doit etre du 26janvier minimum si j'ai bien tout compris. Hors le consulat demande que les papiers soit fourni 4 mois avant le mariage. Donc mon problème c'est comment faire pour que l'extrait d'acte de naissance soit de - de 3mois à la date du mariage puisqu'il faut fournir les papiers 4 mois avant. Est ce quelqu'un qui a été dans cette situation pourrait me répondre. Je vous remercie d'avance
Je suis actuellement en pleine préparation de mon dossier afin d'aller épouser ma chérie à Madagascar. J'espère pouvoir me marier fin avril mais les démarches auprès du consulat français afin d'obtenir le certificat de capacité de mariage son assez longue. Mon interrogation concerne l'extrait d'acte de naissance, il doit etre de - de 3mois à la date du mariage. Mon souhait et celui de ma future femme étant de nous marier le 26avril l'extrait d'acte de naissance doit etre du 26janvier minimum si j'ai bien tout compris. Hors le consulat demande que les papiers soit fourni 4 mois avant le mariage. Donc mon problème c'est comment faire pour que l'extrait d'acte de naissance soit de - de 3mois à la date du mariage puisqu'il faut fournir les papiers 4 mois avant. Est ce quelqu'un qui a été dans cette situation pourrait me répondre. Je vous remercie d'avance