Results for "Korean+|+55"
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Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
90,3 millions de passagers en 2013 pour Aéroports de Paris English translation pending
Roissy et Orly ont enregistré 1,7% de passagers en plus en 2013, avec 62 millions pour le premier (+ 0,7%) et 28,3 millions pour le second (+3,8%).
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Coupe du Monde 2014 au Brésil English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui d��bouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui d��bouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Aide pour passer le permis auto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
je ne l ai pas encore fait, je compte le faire au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto.
En fait ce que je souhaite surtout passer le permis moto, si quelqu'un a des précisions, ne vous gênez pas.
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [.] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [.] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Mai 2013 - Balades new yorkaises English translation pending
Mai 2013, nous passons en famille une semaine à New York.
Une semaine surprenante, une semaine trépidante, une semaine fascinante …. Une semaine trop courte !
Merci plus particulièrement aux adeptes… je partage désormais votre adhésion pleine et entière à la Grosse Pomme Merci aux photographes qui ont partagé sur VF … j’ai encore beaucoup à progresser 😕 Merci à tous ceux qui par leurs interventions sur VF ont pu guider nos pas …
A mon tour, je vais tenter de vous faire part de notre séjour. Nous sommes partis en famille, nos ados ont 17, 16 et 13 ans.
Coté pratique d’abord :
Le vol Paris – Montreal – La Guardia à l’aller Newark – Roissy au retour.
Plusieurs avantages : le prix d’abord, ensuite le passage ultra –rapide à la douane (douane US à l’aéroport Trudeau de Montreal en 4 minutes top chrono pour nous 5), et l’arrivée en toute proximité de Manhattan. L’escale à Trudeau est courte et l’aéroport est free wifi avec de très nombreuses prises électriques. NB : nous n’avions pas de bagages en soute, et avons pu sortir encore plus vite.
Consigne pour les bagages, dans Manhattan www.schwartztravel.com Situé au 355 W 36th St (between 8 & 9 Av) et au 34 W 46 th St (between 5 & 6 av) ouverts tous les deux de 8h à 23h. Pour quelques dollar, on peut y laisser sa valise.
Le logement Location d’un appartement à 2 pas de Times Square via l’agence Urbanliving (http://www.nyurbanliving.com/fr/). Interlocuteur francophone, très disponible tant dans ma phase de recherches que sur place.
Le transport et les visites sur place Carte de transport illimité 7 jours City pass pour 6 visites acheté via internet avant le départ: http://fr.citypass.com/new-york
Avant de partir, réservation d’une visite guidée gratuite de la FED (Banque Féderale dans le Financial District) http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/visiting.html et d’un créneau horaire pour pénétrer dans le 9 11 Memorial http://www.911memorial.org. Pour l’ONU, seules quelques visites en anglais peuvent se réserver via le net. Pour les visites en français ou autres langues, il faut réserver la veille ou le matin même au téléphone. Je ne l’avais pas fait… et nous avons attendu sur place.🏴☠️🏴☠️
Enfin, j’avais acheté sur le Net des places pour un spectacle à Broadway. http://www.newyork60.com/language/fr-fr/howitworks La réduction n’est que de 20% par rapport aux 50% possibles avec un achat le jour même à l’un des kiosques TKS. Néanmoins, j’y ai vu 3 avantages : nous avons eu de très, très bonnes places, (on peut dans la mesure du possible choisir ses places lors de l’achat), nous n’avions pas à faire la queue à heure précise devant l’un des kiosques (oui, je suis peu patiente … ) et j’étais assurée que nous aurions bien 5 places pour le spectacle convoité.
La préparation Je n’ai pas beaucoup consulté de guides papier, les contributions sur VF ne manquent pas (encore merci), les sites et blogs dédiés non plus. Parmi ceux-ci, j’aime particulièrement : http://www.newyorkmania.fr http://www.visiter-newyork.com/category/new-york-pratique http://www.bons-plans-voyage-new-york.com
Sur ce dernier, j’ai téléchargé l’appli « Bons plans New York », qui met à disposition outre le plan du métro et des lignes de bus, une carte interactive de Manhattan et proches environs sur laquelle on peut entrer ses propres « hotspots ». Vraiment très, très pratique, tant dans la phase préparation que sur place … et pour plus tard.
Voilà, on avait décidé de voyager « léger » : pas de bagages en soute, pas de kilos de guides et cartes… New York s’y prête vraiment bien.
Coté architecture, mes 3 sites préférés: http://skyscraperpage.com/cities/maps/?cityID=8 http://nyc-architecture.com http://newyorkitecture.com (moins complet mais très belles photos)
Le programme
C’est la partie casse-tête de la préparation on voudrait tout voir et on sait que ce ne sera pas possible. Sachant que nous avions 6 jours ½ sur place , j’ai donc fait les choix suivants, : - profiter du décalage horaire et du réveil matinal pour se rendre tôt à l’ESB, dès le premier jour - à l’inverse, prévoir les activités tardives en fin de séjour - ne pas aller à Harlem et préférer à la messe Gospell … un brunch sur un rooftop - situer les sites gourmands pour pouvoir se décider au dernier moment selon l’heure et l’endroit (mon appli « Bons Plans de NY » était couverte de petits poins verts symbolisant le verre et la fourchette…) - se lister les musées que nous souhaitions visiter et le temps approximatif que nous voulions y consacrer - éliminer (très certainement à tort) certains quartiers ainsi nous n’irons pas à Little Italy ou dans le Chinatown et concentrer ses projets sur les autres pôles - et surtout, obtenir l’adhésion totale de la famille sur le rythme : les journées commenceront tôt et se finiront tard… New York n’est elle pas la « ville qui ne dort jamais » ?
Petite précision : lors de notre visite la Statue de la Liberté et Ellis Island étaient encore inaccessibles (beaucoup de regrets de ne pouvoir y aller et petite consolation en se disant que l’on consacrera une demie journée à d’autres choses)
Voici donc nos journées : - Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à .... l'ESB - Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion - Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown - Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth - Jeudi : Une journée hors Manhattan - Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée - Samedi : Autour de Central Park
Merci plus particulièrement aux adeptes… je partage désormais votre adhésion pleine et entière à la Grosse Pomme Merci aux photographes qui ont partagé sur VF … j’ai encore beaucoup à progresser 😕 Merci à tous ceux qui par leurs interventions sur VF ont pu guider nos pas …
A mon tour, je vais tenter de vous faire part de notre séjour. Nous sommes partis en famille, nos ados ont 17, 16 et 13 ans.
Coté pratique d’abord :
Le vol Paris – Montreal – La Guardia à l’aller Newark – Roissy au retour.
Plusieurs avantages : le prix d’abord, ensuite le passage ultra –rapide à la douane (douane US à l’aéroport Trudeau de Montreal en 4 minutes top chrono pour nous 5), et l’arrivée en toute proximité de Manhattan. L’escale à Trudeau est courte et l’aéroport est free wifi avec de très nombreuses prises électriques. NB : nous n’avions pas de bagages en soute, et avons pu sortir encore plus vite.
Consigne pour les bagages, dans Manhattan www.schwartztravel.com Situé au 355 W 36th St (between 8 & 9 Av) et au 34 W 46 th St (between 5 & 6 av) ouverts tous les deux de 8h à 23h. Pour quelques dollar, on peut y laisser sa valise.
Le logement Location d’un appartement à 2 pas de Times Square via l’agence Urbanliving (http://www.nyurbanliving.com/fr/). Interlocuteur francophone, très disponible tant dans ma phase de recherches que sur place.
Le transport et les visites sur place Carte de transport illimité 7 jours City pass pour 6 visites acheté via internet avant le départ: http://fr.citypass.com/new-york
Avant de partir, réservation d’une visite guidée gratuite de la FED (Banque Féderale dans le Financial District) http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/visiting.html et d’un créneau horaire pour pénétrer dans le 9 11 Memorial http://www.911memorial.org. Pour l’ONU, seules quelques visites en anglais peuvent se réserver via le net. Pour les visites en français ou autres langues, il faut réserver la veille ou le matin même au téléphone. Je ne l’avais pas fait… et nous avons attendu sur place.🏴☠️🏴☠️
Enfin, j’avais acheté sur le Net des places pour un spectacle à Broadway. http://www.newyork60.com/language/fr-fr/howitworks La réduction n’est que de 20% par rapport aux 50% possibles avec un achat le jour même à l’un des kiosques TKS. Néanmoins, j’y ai vu 3 avantages : nous avons eu de très, très bonnes places, (on peut dans la mesure du possible choisir ses places lors de l’achat), nous n’avions pas à faire la queue à heure précise devant l’un des kiosques (oui, je suis peu patiente … ) et j’étais assurée que nous aurions bien 5 places pour le spectacle convoité.
La préparation Je n’ai pas beaucoup consulté de guides papier, les contributions sur VF ne manquent pas (encore merci), les sites et blogs dédiés non plus. Parmi ceux-ci, j’aime particulièrement : http://www.newyorkmania.fr http://www.visiter-newyork.com/category/new-york-pratique http://www.bons-plans-voyage-new-york.com
Sur ce dernier, j’ai téléchargé l’appli « Bons plans New York », qui met à disposition outre le plan du métro et des lignes de bus, une carte interactive de Manhattan et proches environs sur laquelle on peut entrer ses propres « hotspots ». Vraiment très, très pratique, tant dans la phase préparation que sur place … et pour plus tard.
Voilà, on avait décidé de voyager « léger » : pas de bagages en soute, pas de kilos de guides et cartes… New York s’y prête vraiment bien.
Coté architecture, mes 3 sites préférés: http://skyscraperpage.com/cities/maps/?cityID=8 http://nyc-architecture.com http://newyorkitecture.com (moins complet mais très belles photos)
Le programme
C’est la partie casse-tête de la préparation on voudrait tout voir et on sait que ce ne sera pas possible. Sachant que nous avions 6 jours ½ sur place , j’ai donc fait les choix suivants, : - profiter du décalage horaire et du réveil matinal pour se rendre tôt à l’ESB, dès le premier jour - à l’inverse, prévoir les activités tardives en fin de séjour - ne pas aller à Harlem et préférer à la messe Gospell … un brunch sur un rooftop - situer les sites gourmands pour pouvoir se décider au dernier moment selon l’heure et l’endroit (mon appli « Bons Plans de NY » était couverte de petits poins verts symbolisant le verre et la fourchette…) - se lister les musées que nous souhaitions visiter et le temps approximatif que nous voulions y consacrer - éliminer (très certainement à tort) certains quartiers ainsi nous n’irons pas à Little Italy ou dans le Chinatown et concentrer ses projets sur les autres pôles - et surtout, obtenir l’adhésion totale de la famille sur le rythme : les journées commenceront tôt et se finiront tard… New York n’est elle pas la « ville qui ne dort jamais » ?
Petite précision : lors de notre visite la Statue de la Liberté et Ellis Island étaient encore inaccessibles (beaucoup de regrets de ne pouvoir y aller et petite consolation en se disant que l’on consacrera une demie journée à d’autres choses)
Voici donc nos journées : - Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à .... l'ESB - Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion - Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown - Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth - Jeudi : Une journée hors Manhattan - Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée - Samedi : Autour de Central Park
Récit+photos+videos sur 3 jours de New York, la ville qui ne dort jamais English translation pending
Récit 3 jours à New York
Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia
, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Votre avis sur mon itinéraire au Mexique? English translation pending
Après quelques mois de réflexion ( je vous ai déjà sollicité en janvier dernier ), moults hésitations, négociations avec conjoints ( intraitable sur le fait qu'un passage sur la cote Pacifique était absolument nécessaires ) et enfants ( séjour dans la jungle ) , je vous présente mon itinéraire. Qu'en pensez-vous? Pour rappel nous sommes une famille de 4 adultes et 2 enfants de 4 et 10 ans. nOus dérmarrerons l'itinéraire en nous déplaçant en bus, puis le désir de liberté l'emportera en fin de séjours, nous louerons alors un véhicule 7 places sur Mérida que nous rendrons à Playa del carmen ( les Frais d'abandon était trop cher si nous prenions le véhicule à Mexico , Oaxaca ou tuxtla Guteriez: j'ai tout essayé ), ceci dit il me reste à examiner le cout des loueurs sur mérida et frais d'abandon sur Playa del Carmen. avez-vouz des expériences?.
Tous vos conseils et avis permettront de peaufiner ce circuit.
Jour 1 :Arrivée Mexico 5h35 ;Prendre taxi jusqu’à hotel ( habana). Connaissez-vous cet hôtel?Visite centre Mexico en city bus
Jour 2 : Mexico :Visite xochimilco ;Musée anthopologie en passant par le jardin du chapultepec;Nuit a l’hotel habana
Jour3 : Départ en bus pour OAxaca.Installation hotel Oaxaca réal: Connaissez-vous cet hôtel?
Jour 4 Oaxaca:Excursion hierbe el agua
Jour 5 :Oaxaca:Excursion Monte alban
Jour 6 :Départ Oaxaca par navette jusqu’à Potchula ( zipolite );Arrivée Zipolite Installation hotel Castillo Oasis:Connaissez-vous cet hôtel?
Jour 7 :zipolite :Coopérativa éco turistica la ventanilla
Jour 8 :Zipolite :Repos le soir :Bus de nuit pour San cristobal
Jour 9 :SCDLC : installation hotel Casa Margarita ? Qu’ en pensez-vous ?Visite de la ville
Jour 10 : SCDLC :Découverte village alentours ou Canyon de sumurido : quel est votre avis ?
Jour 11 :Route vers Palenque :Hotel ED et margarita : qu’en pensez-vous ?
Jour 12 :Palenque : excursion Misol Ha et Agua Azul
Jour 13 :Palenque : ruine et jungle;Départ de nuit pour Mérida
Jour14 :Arrivée Mérida. Mérida : prise véhicule de location pour 1 semaine .Nuit UXMAL Nuit à Uxmal : quel hotel nous conseillez-vous ?
Jour 15 :Visite Uxmal ( est ce vraiment nécessaire ? ) Route vers izamal . Nuit Izamal : quel hotel nous conseillez-vous ?
Jour 16 :Route Chichen itza - cenotes Visite chichen itza si spectacle du soir Hotel : Valladolid . que nous conseillez-vous ?
Jour 17 ;Visite Chichen itza ( si on décide de ne pas visiter le soir )Cenote ;Route vers tulum et nuit à tulum : Que nous conseillez –vous comme cabane en bord de plage ?
Jour 18 : :Tulum ;Akumal
Jour 19 ::Tulum ;Réserve sian kan
Jour 20 :: Tulum ; Parc Xel- ha ( qu’en pensez-vous ?). si on ne va pas sur ce parc, on partira plus tot sur PDC .
Jour 21 : mer31juil :Route vers PLaya del carmen et remise du Véhicule
Jour 22 : Playa del Carmen Départ de cancun en après midi
Tous vos conseils et avis permettront de peaufiner ce circuit.
Jour 1 :Arrivée Mexico 5h35 ;Prendre taxi jusqu’à hotel ( habana). Connaissez-vous cet hôtel?Visite centre Mexico en city bus
Jour 2 : Mexico :Visite xochimilco ;Musée anthopologie en passant par le jardin du chapultepec;Nuit a l’hotel habana
Jour3 : Départ en bus pour OAxaca.Installation hotel Oaxaca réal: Connaissez-vous cet hôtel?
Jour 4 Oaxaca:Excursion hierbe el agua
Jour 5 :Oaxaca:Excursion Monte alban
Jour 6 :Départ Oaxaca par navette jusqu’à Potchula ( zipolite );Arrivée Zipolite Installation hotel Castillo Oasis:Connaissez-vous cet hôtel?
Jour 7 :zipolite :Coopérativa éco turistica la ventanilla
Jour 8 :Zipolite :Repos le soir :Bus de nuit pour San cristobal
Jour 9 :SCDLC : installation hotel Casa Margarita ? Qu’ en pensez-vous ?Visite de la ville
Jour 10 : SCDLC :Découverte village alentours ou Canyon de sumurido : quel est votre avis ?
Jour 11 :Route vers Palenque :Hotel ED et margarita : qu’en pensez-vous ?
Jour 12 :Palenque : excursion Misol Ha et Agua Azul
Jour 13 :Palenque : ruine et jungle;Départ de nuit pour Mérida
Jour14 :Arrivée Mérida. Mérida : prise véhicule de location pour 1 semaine .Nuit UXMAL Nuit à Uxmal : quel hotel nous conseillez-vous ?
Jour 15 :Visite Uxmal ( est ce vraiment nécessaire ? ) Route vers izamal . Nuit Izamal : quel hotel nous conseillez-vous ?
Jour 16 :Route Chichen itza - cenotes Visite chichen itza si spectacle du soir Hotel : Valladolid . que nous conseillez-vous ?
Jour 17 ;Visite Chichen itza ( si on décide de ne pas visiter le soir )Cenote ;Route vers tulum et nuit à tulum : Que nous conseillez –vous comme cabane en bord de plage ?
Jour 18 : :Tulum ;Akumal
Jour 19 ::Tulum ;Réserve sian kan
Jour 20 :: Tulum ; Parc Xel- ha ( qu’en pensez-vous ?). si on ne va pas sur ce parc, on partira plus tot sur PDC .
Jour 21 : mer31juil :Route vers PLaya del carmen et remise du Véhicule
Jour 22 : Playa del Carmen Départ de cancun en après midi
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Taipei fin décembre English translation pending
bonjour a tous,
j aimerai prendre mes billets d avion pour Taipei
on viendra ns chercher à Tayuan
côté Cie j ai regardé Air china mais voila l 'escale du retour: arrivé à Pekin à 16h45 redecollage pour le lendemain à 13h45!!c 'est super long
Y a t il des endroits ou l on peut dormir un peu??si oui lesquelles style "loundge"
on pense tt faire via les transports en commun car on ns a déconseillé de louer la voiture à cause de leur conduite...,
pour l hebergement je suis allée sur le site Agoda (au passage je remercie celui qui me l'a conseillé)
j ai trouvé et ils font même les chambres familiales.
merci
Rikola
Récupérer la nationalité thaïlandaise? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai un amis vivant en France de nationalité Française mais née en Thaïlande de père français et mère thailandaise.
Il souhaite aujourd'hui récupérer sa nationalité thai, qui apparement est possible en faisant une demande aux consulat de lyon ou ambassade de paris... Sachant que la double nationalité n'est pas reconnu en thailande, mais qu'il n'y as pas vraiment de coordination entre les services français et thai, peut t'il procédé comme ceux ci ?
Demande de récupération de nationalité thai aux consulat (document a fournir a part l'extrait d'acte de naissance et passeport thai de la mere?) il parle thaï courament etc... Ensuite de demander un passeport thai et carte d'identité thai De conserver ces papiers francais pour la france et thai pour la thailande, sans être inquiété?
Surtout savez vous quels document a réunir aux préalable ou action à procédé avant d'effectuer la demande aux consulat? sans en être inquiété par les authorités française?
merci d'avance.
(PS je parle bien de récupérer la nationalité thai immediatement pour quelqu'un né en thailande, pas la demande d'un étranger pour l'obtenir aux bout de 5 ans en thailande).
J'ai un amis vivant en France de nationalité Française mais née en Thaïlande de père français et mère thailandaise.
Il souhaite aujourd'hui récupérer sa nationalité thai, qui apparement est possible en faisant une demande aux consulat de lyon ou ambassade de paris... Sachant que la double nationalité n'est pas reconnu en thailande, mais qu'il n'y as pas vraiment de coordination entre les services français et thai, peut t'il procédé comme ceux ci ?
Demande de récupération de nationalité thai aux consulat (document a fournir a part l'extrait d'acte de naissance et passeport thai de la mere?) il parle thaï courament etc... Ensuite de demander un passeport thai et carte d'identité thai De conserver ces papiers francais pour la france et thai pour la thailande, sans être inquiété?
Surtout savez vous quels document a réunir aux préalable ou action à procédé avant d'effectuer la demande aux consulat? sans en être inquiété par les authorités française?
merci d'avance.
(PS je parle bien de récupérer la nationalité thai immediatement pour quelqu'un né en thailande, pas la demande d'un étranger pour l'obtenir aux bout de 5 ans en thailande).
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Découverte de l'île de Negros aux Philippines English translation pending
salut!!
après plusieurs voyages sur les philippines : palawan, siquijor, bohol, siargao, cebu
cette année nous avons envie de découvrir ile de negros: il n' a pas beaucoup d'info sur cette ile !!)
tombobobay sipalay et monter vers le nord ?? cette année je n"arrive pas à préparer mon voyage (cela ne m(inquiète pas!!)
nous connaissons maintenant bien les phils et aimons ce pays,
j'ai l'impression, que sur negros il n'y a pas encore beaucoup de tourismes ou tout simplement qu'il n'y a rien à voir!!!
nous partons, sept semaines 1er janvier au 15 fevr 2012.
Nous aimons prendre notre temps, nous faire des amis avec les phils, nous baigner et découvrir....
pouvez vous m'aidez, sur une d'autres destination sur les phils (plages avec pas beaucoup de monde style Boracay no!!)
je suis as cours d'idees.
En plus, pas de treck je me suis cassée la jambe, et ma réeducation sera juste fini, voir à finir.
bon, je vous remercie.
en attente de vos réponses. et je sais, j'ai dejà lu pleins de vos postes, mais ils date et quand on voit à la vitesse ou palawan c'est développée, beaucoup de chose maintenant sont pas exact!! il faudrait réalimenter certain post.
a+ valrik😛
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Avis sur circuit au Québec en octobre? English translation pending
Bonjour ,
Je suis en pleine préparation de mon voyage pour Québec en octobre, voici mon itinéraire :
- J1 à J3 : Québec, nous souhaitons y rester 3 jours plein - J4 : Saguenay, 3 heures de route, - J5 : Val-Jalbert, 1 heure 30 de route & St Félicien - J6 : Alma : 1H30 de route - J7 : Ste Rose du Nord 1H30 de route - J8 : Tadoussac & Bergeronnes - J9 : Trois pistoles : 1H30 de route y compris le ferry - J10 : la Pocatière : 1H30 de route - J11 à J12: Lévis : 1H20 de route - J13 à J14: Trois Rivières : 1H45 - J15 : Retour sur Québec : 1H30 de route - J16 : Départ Aéroport
Pas trop rapide comme road trip ?? Quels sont vos avis ?? Les nombres de jours sont bien dispatchés ??
Je suis en pleine préparation de mon voyage pour Québec en octobre, voici mon itinéraire :
- J1 à J3 : Québec, nous souhaitons y rester 3 jours plein - J4 : Saguenay, 3 heures de route, - J5 : Val-Jalbert, 1 heure 30 de route & St Félicien - J6 : Alma : 1H30 de route - J7 : Ste Rose du Nord 1H30 de route - J8 : Tadoussac & Bergeronnes - J9 : Trois pistoles : 1H30 de route y compris le ferry - J10 : la Pocatière : 1H30 de route - J11 à J12: Lévis : 1H20 de route - J13 à J14: Trois Rivières : 1H45 - J15 : Retour sur Québec : 1H30 de route - J16 : Départ Aéroport
Pas trop rapide comme road trip ?? Quels sont vos avis ?? Les nombres de jours sont bien dispatchés ??
Voyage au Japon pendant l'automne (deux/trois semaines) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage qui me tient à cœur depuis de nombreuses années. J’adore la culture japonaise sous bien de ses aspects et je souhaite à présent concrétiser cette passion et m’immerger dans ce pays afin d’en avoir un aperçu plus réel « vu de l’intérieur ».
J’aurais éventuellement besoin de quelques conseils mais ne vous inquiétez pas je ne vous demande pas de préparer ce voyage à ma place🙂
Je me demandais tout d’abord si mon budget correspondait bien à la durée de mon séjour. En effet, j’aimerais partir au moins 2 semaines, voir 3 si possible. J’ai un budget total d’environ 1 800 euros. Avec un tel budget, vers quel type d'hébergement m'orienterez-vous si je ne veux pas me priver de loisirs ?
Je pensais partir à l’automne, afin d’avoir le temps de préparer convenablement ce voyage. Que pensez-vous de cette période ?
Autre point, la destination. Mon idée était de visiter Kyoto et Tokyo afin d’avoir un aperçu contrasté. Je pensais terminer par Kyoto : le repos après le « stress » de la ville🙂 Mais je me demande s’il y a un itinéraire idéal vis-à-vis des vols.
Ce qui nous amène au dernier point : choisir les compagnies aériennes. J’habite en Alsace, je vais donc essayer de me renseigner sur d’éventuels vols moins chers du côté de l’Allemagne.
Autres précisions, je pense partir seul pour l’instant, à moins que je trouve un candidat en cours de route🙂 et je pensais effectuer le trajet Tokyo-Kyoto en bus de nuit (dont j’ai trouvé des infos dur ce forum).
Voilà, si quelqu’un a des conseils, il est le bienvenu. Et les autres aussi bien sûr😉
Et un petit merci à tous pour ce forum super qui est une vraie mine d'or !
Je prépare un voyage qui me tient à cœur depuis de nombreuses années. J’adore la culture japonaise sous bien de ses aspects et je souhaite à présent concrétiser cette passion et m’immerger dans ce pays afin d’en avoir un aperçu plus réel « vu de l’intérieur ».
J’aurais éventuellement besoin de quelques conseils mais ne vous inquiétez pas je ne vous demande pas de préparer ce voyage à ma place🙂
Je me demandais tout d’abord si mon budget correspondait bien à la durée de mon séjour. En effet, j’aimerais partir au moins 2 semaines, voir 3 si possible. J’ai un budget total d’environ 1 800 euros. Avec un tel budget, vers quel type d'hébergement m'orienterez-vous si je ne veux pas me priver de loisirs ?
Je pensais partir à l’automne, afin d’avoir le temps de préparer convenablement ce voyage. Que pensez-vous de cette période ?
Autre point, la destination. Mon idée était de visiter Kyoto et Tokyo afin d’avoir un aperçu contrasté. Je pensais terminer par Kyoto : le repos après le « stress » de la ville🙂 Mais je me demande s’il y a un itinéraire idéal vis-à-vis des vols.
Ce qui nous amène au dernier point : choisir les compagnies aériennes. J’habite en Alsace, je vais donc essayer de me renseigner sur d’éventuels vols moins chers du côté de l’Allemagne.
Autres précisions, je pense partir seul pour l’instant, à moins que je trouve un candidat en cours de route🙂 et je pensais effectuer le trajet Tokyo-Kyoto en bus de nuit (dont j’ai trouvé des infos dur ce forum).
Voilà, si quelqu’un a des conseils, il est le bienvenu. Et les autres aussi bien sûr😉
Et un petit merci à tous pour ce forum super qui est une vraie mine d'or !
Avis sur itinéraire à New York? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à New York la première semaine de Pâques. Je devais partir à Noël mais mon voyage a été reporté à cause de la neige. Voici ce que j'aimerais faire pendant ma semaine. Avez vous des conseils? Je peux évidemment changer mon itinéraire! Merci d'avance !
13/04
12H45 Arrivée à l’aéroport J.F.K 14H00 Se rendre à l’hotel et déposer tous nos bagages 15H00 Se ballader dans la 5ème Avenue + visite du Madison Square Garden (acheter tickets) + Macy’s 18H00 Visite de l’Empire State Building au coucher du soleil 19H00 Tour en bus de la ville (Broadway : 7ème Avenue entre 47 et 48ème rue) 39 $/pp 21H00 Partir manger dans un restaurant de notre choix 23H00 Rentrer doucement à l’hotel
14/04
08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 10H00 Direction MoMA (5ème Avenue, 53ème rue) 20$ /pp 12H00 Aller diner dans Central Park (le fameux hamburger) 13H00 Direction Rockfeller Center / Visite et shopping 15H00-15H30, au Mariott Hotel, on vend des places à moitié prix ! TKTS 17H00 (Dépend des tickets qu’on aura acheté) -> essayer de rester près du théatre 19H00 Soirée comédie musicale (Roi Lion / Spiderman / American idiot...) 22h00 Manger +Cathédral Saint Patrick (Si elle n’est pas fermée) ou autre ?
15/04
07H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 08H30 Direction Shoping sur 5ème avenue (Abercrombie/Hollister/American Eagle...) (J’aimerais aussi acheter une casquette personnalisée + APPLE STORE) 12H30 Se diriger vers Battery Park et diner sur place 13H00 Croisière autour de la statue de la liberté. 64 $/pp (je ne visite pas la Statue car déconseillé ?) 16H00 Explorer Wall Street et Ground Zero + shoping Century 21 (+TKS pour soirée Comedie / Sport si motivé) 18H00 Ballade au Greenwhish Village + souper sur place (ou direction théatre/Madison Square) 16/04 08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 09H00 Ballade dans central park et visite du MET (Metropolitan Museum of Art) 12H30 Diner à central park avant de se diriger vers la 5ème Avenue 14H00 Visite ONU / Chrysler Building / Grand Central Terminal 18H00 Direction Tribeca/Little Italy/ChinaTown ? (pour ballade et manger) 23H00 Dodo
17/04
08h00 Se lever et déjeuner + Direction Harlem 10H00 Assister à une messe Ghospel (Canaan Baptist Church ?) 12H00 Ballade dans Harlem et manger sur place 14H00 Retour dans le centre, direction broadway 15H00 Mariott Hotel, places à moitié prix ! TKTS (ouvert le dimanche ?) 16H30 Water Taxi Tour jusque Williamsburg 19H00 Direction Brooklyn pour souper au Steack House (meilleur resto pour steack?) 21H00 ? Se ballader à Brooklyn ou est-ce déconseillé ?
18/04
08h00 Se lever et déjeuner 09H00 Shopping sur Time Square 12H00 Diner sur place 13H00 Cette après midi est prévue pour assister à un match de Hockey/Basketball (Car je pense que ce sera les plays off lors de mon voyage et donc, pas possible de prévoir une date) 18H00 Traverser le Brooklyn Bridge à pied ou vélo ? + soirée à Brooklyn ou ailleurs ?
19/04 08H00 Se lever et déjeuner (déjà le départ L ) 10H00 A vous de me proposer dès idées auxquelles je n’aurais pas pensé J 18H00 JFK Retour
Je pars à New York la première semaine de Pâques. Je devais partir à Noël mais mon voyage a été reporté à cause de la neige. Voici ce que j'aimerais faire pendant ma semaine. Avez vous des conseils? Je peux évidemment changer mon itinéraire! Merci d'avance !
13/04
12H45 Arrivée à l’aéroport J.F.K 14H00 Se rendre à l’hotel et déposer tous nos bagages 15H00 Se ballader dans la 5ème Avenue + visite du Madison Square Garden (acheter tickets) + Macy’s 18H00 Visite de l’Empire State Building au coucher du soleil 19H00 Tour en bus de la ville (Broadway : 7ème Avenue entre 47 et 48ème rue) 39 $/pp 21H00 Partir manger dans un restaurant de notre choix 23H00 Rentrer doucement à l’hotel
14/04
08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 10H00 Direction MoMA (5ème Avenue, 53ème rue) 20$ /pp 12H00 Aller diner dans Central Park (le fameux hamburger) 13H00 Direction Rockfeller Center / Visite et shopping 15H00-15H30, au Mariott Hotel, on vend des places à moitié prix ! TKTS 17H00 (Dépend des tickets qu’on aura acheté) -> essayer de rester près du théatre 19H00 Soirée comédie musicale (Roi Lion / Spiderman / American idiot...) 22h00 Manger +Cathédral Saint Patrick (Si elle n’est pas fermée) ou autre ?
15/04
07H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 08H30 Direction Shoping sur 5ème avenue (Abercrombie/Hollister/American Eagle...) (J’aimerais aussi acheter une casquette personnalisée + APPLE STORE) 12H30 Se diriger vers Battery Park et diner sur place 13H00 Croisière autour de la statue de la liberté. 64 $/pp (je ne visite pas la Statue car déconseillé ?) 16H00 Explorer Wall Street et Ground Zero + shoping Century 21 (+TKS pour soirée Comedie / Sport si motivé) 18H00 Ballade au Greenwhish Village + souper sur place (ou direction théatre/Madison Square) 16/04 08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 09H00 Ballade dans central park et visite du MET (Metropolitan Museum of Art) 12H30 Diner à central park avant de se diriger vers la 5ème Avenue 14H00 Visite ONU / Chrysler Building / Grand Central Terminal 18H00 Direction Tribeca/Little Italy/ChinaTown ? (pour ballade et manger) 23H00 Dodo
17/04
08h00 Se lever et déjeuner + Direction Harlem 10H00 Assister à une messe Ghospel (Canaan Baptist Church ?) 12H00 Ballade dans Harlem et manger sur place 14H00 Retour dans le centre, direction broadway 15H00 Mariott Hotel, places à moitié prix ! TKTS (ouvert le dimanche ?) 16H30 Water Taxi Tour jusque Williamsburg 19H00 Direction Brooklyn pour souper au Steack House (meilleur resto pour steack?) 21H00 ? Se ballader à Brooklyn ou est-ce déconseillé ?
18/04
08h00 Se lever et déjeuner 09H00 Shopping sur Time Square 12H00 Diner sur place 13H00 Cette après midi est prévue pour assister à un match de Hockey/Basketball (Car je pense que ce sera les plays off lors de mon voyage et donc, pas possible de prévoir une date) 18H00 Traverser le Brooklyn Bridge à pied ou vélo ? + soirée à Brooklyn ou ailleurs ?
19/04 08H00 Se lever et déjeuner (déjà le départ L ) 10H00 A vous de me proposer dès idées auxquelles je n’aurais pas pensé J 18H00 JFK Retour
Idées d'activités lors d'une attente de trois jours à Arusha? (Tanzanie) English translation pending
Bonjour à tous,
en février prochain, je serai à Arusha pendant 3 jours en attendant le départ de mon trek pour l'ascension du Kilimandjaro, suivi d'un safari au Serengeti et au Cratère Ngorongoro. Avez-vous des activités à me suggérer autour de Arusha pour combler ces 3 jours?
J'avais pensé à aller me promener au pied du mont Meru pour 1 journée. Est-ce possible?
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Se trouver un coéquipier, est-ce vraiment une bonne idée? English translation pending
Salut à tous!!
Voilà je me posais la question suivante: se trouver un compagnon de voyage , c'est vraiment une bonne idée? Est-ce que les gens qui ont fait cette experience en sont satisfaits?? C'est quand meme un peu "particulier" de donner rendez-vous à quelqu'un qu'on ne connait pas à l'autre bout du monde.. Et si le courant passe pas???
😊
Voilà je me posais la question suivante: se trouver un compagnon de voyage , c'est vraiment une bonne idée? Est-ce que les gens qui ont fait cette experience en sont satisfaits?? C'est quand meme un peu "particulier" de donner rendez-vous à quelqu'un qu'on ne connait pas à l'autre bout du monde.. Et si le courant passe pas???
😊
Choisir OneWorld ou une autre compagnie pour faire un tour du monde de deux ans? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.
Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.
Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.
Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.
Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???
Bises à tous et bon voyage!
Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.
Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.
Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.
Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.
Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???
Bises à tous et bon voyage!
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Sécurité en Thaïlande? English translation pending
Hello
Je suis quand meme inquiet sur le sujet quand je vois sur les moteurs de recherches les resultats quand on tape ( tourists killed in thailand)
Les resultats sont edifiants , ce pays est 'il aussi sur qu'on le dit
Le debat est ouvert
Jacko🙂
Séjour à New York du 1er au 7 octobre 2011 English translation pending
Bonjour, depuis tout jeune j'ai l'intention de faire un voyage aux états unis et surtout new york, la grande pomme, et depuis que des amis y sont partis cela a été un déclenchement et donc j'ai décidé de prévoir un voyages à new york.
Je désire partir le 01/10/2011 au 07/10/2011, oui , je m'y prends tôt, comme cà je mets plus d'argents de côté, le soucis est que mon budget est pas du tout élevé, il est de 2000 euro pour partir moi et ma femme,6 nuit à new york, mon autre soucis est que j'ai beaux regardé dans tout les forum je ne sais pas comment me loger (hotel ou appart) , quel site allez pour reserver (airnb, ny habitat, go voyages) , dans quel quartier (soho, chelsea, uptown, ....), je part en octobre est ce une bonne période (climat, population), pour l'avion : je prends airfrance (securite et confort à bords) car j'ai pu voir des prix dans les 600 euro par tete allez retour paris à new york, meme si j'habite nice (je prends le train jusqu'à paris) mais si vous avez d'autre plan, des meilleur plan, moin cher ou plus rentable pour l'avion n'hésitez pas, même si mon soucis vient du logement? sachant que j'aimerais être vers time squares et pas prendre le novotel à 200 euro la nuit.
C'est pour cela : HHHEEEELLLPPPP!!!!!!!!!!!!
JE FAIS APPEL A TOUT CEUX QUI ON EUT UNE EXPERIENCE AVEC NEW YORK
MERCI BEAUCOUP D AVANCE
Romain
JE FAIS APPEL A TOUT CEUX QUI ON EUT UNE EXPERIENCE AVEC NEW YORK
MERCI BEAUCOUP D AVANCE
Romain
Beaucoup de touristes français aux Etats-Unis English translation pending
C'est un des faits m'ayant le plus marqué. Les touristes français sont massivement présents aux USA (je parle de l'Ouest) et semblent représenter, de très loin, le plus gros contingent (au bas mot, j'aurai tendance à dire plus de 50% des touristes).
On croise aussi pas mal d'italiens (trop souvent bruyants et, par contre, présents très rarement en camping), beaucoup d'asiatiques (jamais en camping par contre) mais finalement peu d'allemands (alors que ces derniers sont plutôt adeptes du camping itinérant).
Pourquoi autant de français ?
Pourquoi autant de français ?
Myanmar: visa à l'arrivée suspendu (août 2010) English translation pending
😕
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Reportage "Sept à huit" sur les retraités en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Que pensez-vous de ce reportage :
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
Restaurant avec un buffet à volonté pas cher sur Bangkok? English translation pending
Hello,
Est ce que vous connaisez un restaurant buffet à volonte à Bangkok???moi et mon mari aime bien manger ce type de restaurant surtout si il n'est pas cher.On va etre à Bangkok cette Vendredi.
Merci, Amor
Merci, Amor
Quarante-trois jours d’enfer à Bangkok pour trois balles English translation pending
Voici la la mésaventure arrivée a un genevois, pratiquant le tir comme de nombreux suisses, et qui a pu connaitre les joies des geoles thailandaises. Le comble pour un gardien de prison 😉
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DR
ISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DRISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars