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Voyager l'Inde du Nord seule en juillet-août 2010? English translation pending
Premier voyage seule et en Inde !!! J'ai hâte de faire ce voyage, est-ce une pure folie que de partir seule ? Chacun y va de son avis autour de moi, mes amis sont parfois inquiets, heureux mais la plupart m'encourage ! Alors voilà, j'arrive à Delhi le 25 Juillet pour n'y rester que 2 jours et ensuite direction le Ladakh par la route afin de m'acclimater. Si vs avez fait ce parcours j'écoute les bon plans et les conseils avec attention. Bon voyage à tous et peut-être que nos chemins se croiseront.
Nat
Itinéraire en Inde du Nord: minimiser la mousson? English translation pending
Bonjour à tous!!! Je conte faire dans mon voyage l'itinéraire suivant de 1 mois (du 27 juillet au 26 aout):
Delhi, Agra, Khajuraho, Varanasi, Haridwar, amritsar, Srinagar, Lamayuru, Leh, Manali, Delhi.
Et ma question est donc dans quel sens le faire pour minimiser l'impact de la mousson? Dans le sens que j'ai dit, ou bien d'abord partir vers le ladakh pour revenir en plein aout dans les zones de moussons..
Je suis à l'écoute de vos conseils..
Sinon de meilleur idée que ma sélection? (je sais qu'il y'en a beaucoup)
Delhi, Agra, Khajuraho, Varanasi, Haridwar, amritsar, Srinagar, Lamayuru, Leh, Manali, Delhi.
Et ma question est donc dans quel sens le faire pour minimiser l'impact de la mousson? Dans le sens que j'ai dit, ou bien d'abord partir vers le ladakh pour revenir en plein aout dans les zones de moussons..
Je suis à l'écoute de vos conseils..
Sinon de meilleur idée que ma sélection? (je sais qu'il y'en a beaucoup)
Faire l'ascension du M'Goun sans guide? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer prochainement l ascension du m'goun au Maroc.
Je randonne assez régulièrement et j ai déjà effectué plusieurs randonnées relativement physique (plusieurs fois au Ladakh)!
Ma question est la suivante: est il possible de faire l ascension du m goun sans guide?
je vous remercie par avance pour vos réponses.
Benoit
Je souhaite effectuer prochainement l ascension du m'goun au Maroc.
Je randonne assez régulièrement et j ai déjà effectué plusieurs randonnées relativement physique (plusieurs fois au Ladakh)!
Ma question est la suivante: est il possible de faire l ascension du m goun sans guide?
je vous remercie par avance pour vos réponses.
Benoit
Kerala, Tamil Nadu en juillet/août 2010 avec enfant de 5 ans English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai toujours voulu voyager en Inde et cet été est le moment ou jamais. Je pensais faire Kerala et Taminladu avec ma fille de 5 ans et mon ami va faire 2 semaines avec nous suite de quoi il montera dans le Ladakh pour 2 semaines en moto. Je ne veux pas prendre ma fille en moto du coup, je pensais rester seule dans le sud pendant ces 2 semaines. Et rejoindre mon ami du 15 au 21 aout dans le Ladakh avec la petite J'ai deux questions:
1. La mousson est elle vraiment violente dans le sud du 14 Juillet au 15 aout? Y a-t-il un moyen de la contourner? Avez vous des contacts pour la découverte des animaux? des choses à faire avec la petite dans le sud pendant 1 mois?
2. Le Ladakh est il faisable avec une petite fille de 5 ans sans qu'elle s'ennuie? si oui comment? avez vous des contacts?
Merci mille fois de m'aider à réaliser un rêve de toujours pour que la petite prenne aussi du plaisir.
Je vous attends avec impatience
Anne-Caroline
J'ai toujours voulu voyager en Inde et cet été est le moment ou jamais. Je pensais faire Kerala et Taminladu avec ma fille de 5 ans et mon ami va faire 2 semaines avec nous suite de quoi il montera dans le Ladakh pour 2 semaines en moto. Je ne veux pas prendre ma fille en moto du coup, je pensais rester seule dans le sud pendant ces 2 semaines. Et rejoindre mon ami du 15 au 21 aout dans le Ladakh avec la petite J'ai deux questions:
1. La mousson est elle vraiment violente dans le sud du 14 Juillet au 15 aout? Y a-t-il un moyen de la contourner? Avez vous des contacts pour la découverte des animaux? des choses à faire avec la petite dans le sud pendant 1 mois?
2. Le Ladakh est il faisable avec une petite fille de 5 ans sans qu'elle s'ennuie? si oui comment? avez vous des contacts?
Merci mille fois de m'aider à réaliser un rêve de toujours pour que la petite prenne aussi du plaisir.
Je vous attends avec impatience
Anne-Caroline
Artiste-peintre cherche adresses en Inde du Nord pour exposer ou décorer English translation pending
Aurriez vous des contacts en inde du nord pour que je puisse exposer ou proposer des fresques ou autres?
Je pars le 3 juillet j'usqu'au 30 octobre.
Mini trek pour quatre jours à Leh en octobre? English translation pending
hello
Nous partons en octobre à leh et souhaitons y passer 4 jours avant de partir au Rajasthan.Quel mini trek me conseiller sur 4 jours si l'on veux voir un joli village perché merci😇 nath§dav
Nous partons en octobre à leh et souhaitons y passer 4 jours avant de partir au Rajasthan.Quel mini trek me conseiller sur 4 jours si l'on veux voir un joli village perché merci😇 nath§dav
Quelle région d'Inde au mois d'août? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un voyage prévu cet été, j'hésite encore entre l'Inde et l'Indonésie... Pour un premier voyage en Inde, vous choisiriez plutôt le Rajasthan ou le Ladakh ? Je sais bien que ces 2 régions doivent être totalement différentes, et que le climat doit être meilleur au ladakh à cette période... Mais bon: vos avis ???
Merci d'avance pour vos réponses ! A bientôt
Pour un voyage prévu cet été, j'hésite encore entre l'Inde et l'Indonésie... Pour un premier voyage en Inde, vous choisiriez plutôt le Rajasthan ou le Ladakh ? Je sais bien que ces 2 régions doivent être totalement différentes, et que le climat doit être meilleur au ladakh à cette période... Mais bon: vos avis ???
Merci d'avance pour vos réponses ! A bientôt
Route Manali-Leh: halte? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je vais pour la première fois en Inde avec mon ami cet été. Nous y serons trois semaines en aout. Nous voudrions nous rendre à Leh par les transports en commun, se balader et visiter le Ladakh avant de rejoindre Delhi en avion. Pour commencer, nous envisageons de rejoindre Shimla depuis Delhi en train (en prenant le "toy train" entre Kalka et Shimla :) ) puis faire Shimla-Manali en bus et enfin la fameuse route Manali-Leh.
Et là où je me pose pas mal de question malgré mes lectures, c'est sur la portion Manali-Leh. Dans les guides, ils disent que l'ont peu faire halte à Keylong ou à Sarchu si on fait la route en deux jours (ce que nous voudrions faire). Mais Sarchu est à 4200m d'altitude ! Dormir à une telle altitude sans être acclimaté me semble dangereux, non? Et bien que moins haut, Keylong n'est pas du tout à mi chemin, la ville semble à peine au quart du chemin... Je crains que cette option laisse une trop grosse seconde journée.
Bref, à quelle solution ont en général recourt les voyageurs ? Existe t il une autre halte possible plus judicieuse ? Est il vraiment inconsidéré de vouloir prendre cette route sans être au préalable acclimaté à l'altitude ?
Et est il raisonnable de vouloir faire le trajet Delhi - Leh en transport en commun en une semaine tout en profitant un peu des villes traversées ? (Shimla et Manali notamment)
Rien que de penser à ce voyage j'ai déjà hâte d'y être... Merci d'avance pour vos réponses !
Claire
Je vais pour la première fois en Inde avec mon ami cet été. Nous y serons trois semaines en aout. Nous voudrions nous rendre à Leh par les transports en commun, se balader et visiter le Ladakh avant de rejoindre Delhi en avion. Pour commencer, nous envisageons de rejoindre Shimla depuis Delhi en train (en prenant le "toy train" entre Kalka et Shimla :) ) puis faire Shimla-Manali en bus et enfin la fameuse route Manali-Leh.
Et là où je me pose pas mal de question malgré mes lectures, c'est sur la portion Manali-Leh. Dans les guides, ils disent que l'ont peu faire halte à Keylong ou à Sarchu si on fait la route en deux jours (ce que nous voudrions faire). Mais Sarchu est à 4200m d'altitude ! Dormir à une telle altitude sans être acclimaté me semble dangereux, non? Et bien que moins haut, Keylong n'est pas du tout à mi chemin, la ville semble à peine au quart du chemin... Je crains que cette option laisse une trop grosse seconde journée.
Bref, à quelle solution ont en général recourt les voyageurs ? Existe t il une autre halte possible plus judicieuse ? Est il vraiment inconsidéré de vouloir prendre cette route sans être au préalable acclimaté à l'altitude ?
Et est il raisonnable de vouloir faire le trajet Delhi - Leh en transport en commun en une semaine tout en profitant un peu des villes traversées ? (Shimla et Manali notamment)
Rien que de penser à ce voyage j'ai déjà hâte d'y être... Merci d'avance pour vos réponses !
Claire
Blog de notre tour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en Tour du Monde (notre deuxieme) depuis juillet 2009 ; voici notre blog si vous souhaitez nous suivre et avoir des infos sur les pays que nous traversons.
Partis du Ladakh, nous sommes actuellement en Amerique du Sud.
http://tourdumondedecathypat.blogspot.com
a bientot Patrice
Obtention du visa indien à Oulan Bator? English translation pending
Bonjour à tous
petit projet de voyage au long cours dans qq mois... et j'aurais besoin d'une info. Mon trajet passe par la Mongolie et on enchaine sur le ladakh en Inde directement. je voulais savoir s'il était possible de faire son visa indien à oulan bator?? car si je le fais en France avant de partir, sa validité n'aura plus cours pendant mon séjour indien.
merci de vos réponses!
merci de vos réponses!
Trek d'une semaine en Inde en mars 2010: quelle région? English translation pending
bonjour,
Nous souhaitons effectué un trek d'une semaine environ courant Mars et j'aimerai savoir dans quelle region de l'Inde je peux trouver un trek faisable (pas trop eneigé). Le Leh ou le Ladakh sont ils faisables? faut il préférer se diriger plutot vers Darjeeling ou Sikkim?
Avez vous des adresses à nous conseiller? faut il un guide? des porteurs? Est il possible en un mois de voyage de visiter l'ensemble du Nord de L'inde + un trek d'une semaine environ et d'aller voir aussi à quoi ressemble le sud?
Merci pour vos conseils
Avez vous des adresses à nous conseiller? faut il un guide? des porteurs? Est il possible en un mois de voyage de visiter l'ensemble du Nord de L'inde + un trek d'une semaine environ et d'aller voir aussi à quoi ressemble le sud?
Merci pour vos conseils
Trek au Népal en autonomie totale avec permis pas cher et guide? English translation pending
bonjour a tous,
Nous partons à 2 pour 6 mois en asie a partir de mars et voudrions carressez les toits himalayens en partageant avec les popullations locales. nous devrions y etre en avril-mai et nous avons opté pour le nepal car le climat n'est pas tres propice en cette periode au ladakh. Le probleme est notre budjet trés trés reduit du fait de la durée de notre voyage .En effet certain permis sont chere voire tres chere (haut dolpa , manag , mustag ...). Nous souhaiterions partir en autonomie totale (nous l'avons toujours fait au cour de nos trek ou rando alpine ) avec nous tente, duvet, rechaud, popotte (utile pour la suite de notre voyage (nouvelle-zelande)) mais etant donné l'importance des rations alimentaire sur des durees pouvant depasser 15jours et l'altitudes (petit globubles rouges francais) nous serons surement amenez a faire appel a un porteur et/ou un guide.
- Connaissez vous un trek permettant d'allier rencontre, trek d'altitude et etant peu honereux concernant les permis? - Est-il possible de ce ravitaller dans les villages traversés ? - quels sont les treks ou il est possible d'etre autonome (même si je sais que les guides et porteur contribues a la richesse cuturelle et a l'aide des populations locales). A ce jour notre choix ce porterait sur le Kangchenjunga
merci
Nous partons à 2 pour 6 mois en asie a partir de mars et voudrions carressez les toits himalayens en partageant avec les popullations locales. nous devrions y etre en avril-mai et nous avons opté pour le nepal car le climat n'est pas tres propice en cette periode au ladakh. Le probleme est notre budjet trés trés reduit du fait de la durée de notre voyage .En effet certain permis sont chere voire tres chere (haut dolpa , manag , mustag ...). Nous souhaiterions partir en autonomie totale (nous l'avons toujours fait au cour de nos trek ou rando alpine ) avec nous tente, duvet, rechaud, popotte (utile pour la suite de notre voyage (nouvelle-zelande)) mais etant donné l'importance des rations alimentaire sur des durees pouvant depasser 15jours et l'altitudes (petit globubles rouges francais) nous serons surement amenez a faire appel a un porteur et/ou un guide.
- Connaissez vous un trek permettant d'allier rencontre, trek d'altitude et etant peu honereux concernant les permis? - Est-il possible de ce ravitaller dans les villages traversés ? - quels sont les treks ou il est possible d'etre autonome (même si je sais que les guides et porteur contribues a la richesse cuturelle et a l'aide des populations locales). A ce jour notre choix ce porterait sur le Kangchenjunga
merci
Climat en Inde au mois de juillet? English translation pending
J'aimerais savoir comment est le climat en Inde au mois de juillet? (sud et nord)
Himalaya indien et Inde du Nord à vélo English translation pending
récit d'un voyage à vélo dans l'himalaya indien pendant 10 jours, puis en inde du nord!!!!!
http://shamseybert.over-blog.fr/pages/inde-ladakh-aout-2009-1871713.html
Que prendre dans notre sac pour huit mois en Inde et au Népal? English translation pending
Bonjour à tous😉,
J'ai déja ete en Inde et au Népal deux fois mais jamais aussi longtemps. Nous allons nous rendre aussi bien aux andamans, dans les terres du Tamil Nadu, qu'au Ladakh et Kinnaur... Pensez vous que nous devons enmener nos chaussures de marches?
Sachant que nous voulons enmener juste le minimum, que faut il prendre?
Merci d'avance pour tous vos conseils,
Amitié,
David.
J'ai déja ete en Inde et au Népal deux fois mais jamais aussi longtemps. Nous allons nous rendre aussi bien aux andamans, dans les terres du Tamil Nadu, qu'au Ladakh et Kinnaur... Pensez vous que nous devons enmener nos chaussures de marches?
Sachant que nous voulons enmener juste le minimum, que faut il prendre?
Merci d'avance pour tous vos conseils,
Amitié,
David.
La Birmanie... ou pas? English translation pending
Actuellement en tour du monde, dans la region du Darjeeling, ma grande question du moment est : Birmanie ou pas??
Parti depuis quatre mois, ayant sillonne jusqu ici tout le Proche-Orient ainsi que l Inde de lEst (Ladakh, Cachemire, Rajasthan, Gujarat) en independant total, muni seulement dun Eastpak et dun Lonely Planet, et me contentant de tres peu (5 a 10 euros par jour tout compris), je pensais jusqu ici prendre tout simplement un vol Kolkata-Bangkok, pour trois mois autour de a peninsule siamoise (Thai-Laos-Viet-Camb).
Mais voila : des voyageurs rencontres sur la route ne cessent de me vanter la Birmanie : difficile dacces aux touristes, elle aurait preserve dautant son *authenticite*, quoi que cela veuille dire aujourdhui. malheureusement, quelques infos pechees ici et la sur le net et sur les guides me font craindre au niveau quotidien : quid de la possibilite de se deplacer en independant : bus locaux, lodges a 3-4 euros max / nuit, visite sans guide, utilisation systematique d US$...? jai cru par exemple comprendre qu il etait souvent necessaire de louer une jeep pour certains endroits, ce qui est inenvisageable pour moi qui suis seul.
bref, je pense que vous mavez compris : est-il possible de visiter la Birmanie, en 28 jours, comme on peut le faire en Inde, Turquie, Nepal? ou le manque dinfrastructures touristiques contraint-t-il a une certaine notion de groupes et voyages organises?
je vous suis reconnaissant davance de tout ce que vous pourriez me dire a ce sujet!
Parti depuis quatre mois, ayant sillonne jusqu ici tout le Proche-Orient ainsi que l Inde de lEst (Ladakh, Cachemire, Rajasthan, Gujarat) en independant total, muni seulement dun Eastpak et dun Lonely Planet, et me contentant de tres peu (5 a 10 euros par jour tout compris), je pensais jusqu ici prendre tout simplement un vol Kolkata-Bangkok, pour trois mois autour de a peninsule siamoise (Thai-Laos-Viet-Camb).
Mais voila : des voyageurs rencontres sur la route ne cessent de me vanter la Birmanie : difficile dacces aux touristes, elle aurait preserve dautant son *authenticite*, quoi que cela veuille dire aujourdhui. malheureusement, quelques infos pechees ici et la sur le net et sur les guides me font craindre au niveau quotidien : quid de la possibilite de se deplacer en independant : bus locaux, lodges a 3-4 euros max / nuit, visite sans guide, utilisation systematique d US$...? jai cru par exemple comprendre qu il etait souvent necessaire de louer une jeep pour certains endroits, ce qui est inenvisageable pour moi qui suis seul.
bref, je pense que vous mavez compris : est-il possible de visiter la Birmanie, en 28 jours, comme on peut le faire en Inde, Turquie, Nepal? ou le manque dinfrastructures touristiques contraint-t-il a une certaine notion de groupes et voyages organises?
je vous suis reconnaissant davance de tout ce que vous pourriez me dire a ce sujet!
Paludisme à Manali en août English translation pending
C'est une question toujours compliquée que la prévention du palludisme. Nous partons ds qq jours et nous restons 2 jours à Dehli pour aller au Ladakh , nous sejournerons ensuite vers Manali pour regagner ensuite Dehli certainement. Comment savoir si nous traversons des zones à risque en période de mousson, partant du principe que nous passerons surtout beaucoup de temps en altitude, sommes nous quand même exposés ? Je vous remercie de vos réponses.
Faire faire des vêtements à New Delhi? English translation pending
Bonjour,
je viens de lire quelques posts sur le forum, mais je me pose encore des questions en ce qui concerne la confection de vêtements sur place.
Je pars en Inde du 1er au 31 juillet, et mes 10 premiers jours sont au ladakh. Bien sur je compte partir plutôt léger, et j'avais envisagé de faire faire sur place ou d'acheter, des tenues en coton fine, vu la chaleur qu'il risque d'y avoir.
D'après ce que j'ai compris, on peut acheter des sets de tissus pour quelques centaines de roupies et les faire confectionner chez des tailleurs pour quelques roupies également.
Comment concrètement cela se passe t il ? Je rentre dans un magasin de tissu et je demande " est ce que vous avez des sets de tissus pour faire ... ? " ? Et ensuite où trouver des tailleurs ? Enfin, la question cruciale le temps ? Combien de temps pour tout d'abord prendre les mesures et ensuite récupérer la tenue ? Au pire je pensais acheter les tissus dès mon arrivée, les donner à confectionner et repasser les prendre à mon retour du ladakh, soit une semaine plus tard. Est ce que c'est envisageable ? Ou bien mes vêtements seront revendus, et je peux faire une croix dessus ? Enfin connaissez vous des adresses de tailleurs fiables ? ou en tout cas un endroit où je pourrais en trouver ?
Je me rends compte que j'ai encore plein de questions... Investir dans 2 ou 3 salwar kameez pour le mois c'est une bonne idée ? Sinon j'ai lu que l'on parlait de kutra ? C'est juste la tunique ?
Pouvez vous me donner vos avis ? Ah oui j'oubliais, je vais rester dans le nord de l'inde, passer au Rajahstan et terminer par Varanassi...
Merci beaucoup pour vos réponses.
Je pars en Inde du 1er au 31 juillet, et mes 10 premiers jours sont au ladakh. Bien sur je compte partir plutôt léger, et j'avais envisagé de faire faire sur place ou d'acheter, des tenues en coton fine, vu la chaleur qu'il risque d'y avoir.
D'après ce que j'ai compris, on peut acheter des sets de tissus pour quelques centaines de roupies et les faire confectionner chez des tailleurs pour quelques roupies également.
Comment concrètement cela se passe t il ? Je rentre dans un magasin de tissu et je demande " est ce que vous avez des sets de tissus pour faire ... ? " ? Et ensuite où trouver des tailleurs ? Enfin, la question cruciale le temps ? Combien de temps pour tout d'abord prendre les mesures et ensuite récupérer la tenue ? Au pire je pensais acheter les tissus dès mon arrivée, les donner à confectionner et repasser les prendre à mon retour du ladakh, soit une semaine plus tard. Est ce que c'est envisageable ? Ou bien mes vêtements seront revendus, et je peux faire une croix dessus ? Enfin connaissez vous des adresses de tailleurs fiables ? ou en tout cas un endroit où je pourrais en trouver ?
Je me rends compte que j'ai encore plein de questions... Investir dans 2 ou 3 salwar kameez pour le mois c'est une bonne idée ? Sinon j'ai lu que l'on parlait de kutra ? C'est juste la tunique ?
Pouvez vous me donner vos avis ? Ah oui j'oubliais, je vais rester dans le nord de l'inde, passer au Rajahstan et terminer par Varanassi...
Merci beaucoup pour vos réponses.
Rajasthan 2008 English translation pending
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.
Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Inde: faire un trek seule du côté du Cachemire? English translation pending
Bonjour,
Je pars en inde du Nord cet été pour 6 semaines et j'aimerais faire un trek du côté du Cachemire mais je me demande si ça ne craint pas trop d'y aller seule. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur un trek sympa à faire dans cettte région. Merci pour vos conseils. Nadine
Compagnie pour le vol France - Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis souvent allée en Inde, mais pas depuis quelques années.
Il y a dû avoir beaucoup de changement.
Nous serons en Inde en août 2009, plutôt dans le nord (Himachal, Ladakh, voire Népal). C'est superbe et en cette saison, le soleil est moins cuisant là-haut.
Quelle compagnie choisir? Y a-t-il de nouvelles compagnies low cost? Nous avons un budget serré.
Merci d'avance,
Sabitri
Je suis souvent allée en Inde, mais pas depuis quelques années.
Il y a dû avoir beaucoup de changement.
Nous serons en Inde en août 2009, plutôt dans le nord (Himachal, Ladakh, voire Népal). C'est superbe et en cette saison, le soleil est moins cuisant là-haut.
Quelle compagnie choisir? Y a-t-il de nouvelles compagnies low cost? Nous avons un budget serré.
Merci d'avance,
Sabitri
Intérêt de la réserve Corbett Tiger? (Inde) English translation pending
salut,
on part en juin en inde du nord. la réserve de tigres de Corbett vaut-elle vraiment le coup pour spotter du tiger? on compte rester environ 10j en uttarakand et ya t-il autre chose à voir à part les montagnes car on reviendra du ladakh?
merci de votre aide,
pacoloco
Enneigement des cols au Langtang/Helambu fin mars: prévoir des crampons? (Népal) English translation pending
Bonjour,
En partance (bientôt bientôt) pour le Langtang ou Helambu (itinéraire précis à définir) à la fin du mois, les passages de cols sont ils enneigés fin mars et est il plus raisonnable de prévoir des crampons?
Je n'ai jamais emporté de crampons jusque là en randonnée mais après 1 passage sacrément enneigé au Ladakh et un changement de parcours forcé dans l'Atlas, je me demandais si ça vaut le coup d'en rajouter au paquetage,
Merci pour vos réponses et expériences,
Scalpa
En partance (bientôt bientôt) pour le Langtang ou Helambu (itinéraire précis à définir) à la fin du mois, les passages de cols sont ils enneigés fin mars et est il plus raisonnable de prévoir des crampons?
Je n'ai jamais emporté de crampons jusque là en randonnée mais après 1 passage sacrément enneigé au Ladakh et un changement de parcours forcé dans l'Atlas, je me demandais si ça vaut le coup d'en rajouter au paquetage,
Merci pour vos réponses et expériences,
Scalpa
Trek en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je nous aimerions mon amie et moi faire un petit treck, de moins d une semaine, sans guide et sans passer par une agence, dans le nord de l inde mais en dehors du Ladakh car cela nous fait un temps de trajet trop long (4j AR mini en bus)!
Tout cela au mois d aout!
ou me conseilleriez vous d aller sachant que l on arrive a delhi et que l on compte passer par le Rajasthan, Agra, Kanpur, Varanasi
merci a vous
merci a vous
Documentaire "La route des dieux" Leh-Bénarès sur France 5 le 20 février English translation pending
Dans le cadre de son emission Echappées Belles, France 5 diffuse le vendredi 20 février à 16h30 le documentaire "La route des Dieux : de Leh à Bénarès" réalisé par Christophe Cousin.
Extrait : "En Inde, les caméras parcourent la route des dieux. Cette célèbre voie est située dans le nord du pays, dans le Ladakh. A 3500 mètres d'altitude, la ville de Leh constitue son point de départ. Les touristes viennent du monde entier pour découvrir le monastère bouddhiste tibétain Namgyal Tsemo Gompa et son immense Bouddha. La route des dieux traverse l'Himalaya, où elle franchit deux cols à 5000 mètres d'altitude. Elle poursuit sa course dans la vallée du Gange. Ce fleuve sacré offre plusieurs lieux de pèlerinage pour les hindous. Plus de 2000 kilomètres plus loin, la route des dieux se termine à Bénarès. Avec ses trois millions d'habitants, cette ville sainte est l'une des plus anciennes conurbations d'Inde."
Extrait : "En Inde, les caméras parcourent la route des dieux. Cette célèbre voie est située dans le nord du pays, dans le Ladakh. A 3500 mètres d'altitude, la ville de Leh constitue son point de départ. Les touristes viennent du monde entier pour découvrir le monastère bouddhiste tibétain Namgyal Tsemo Gompa et son immense Bouddha. La route des dieux traverse l'Himalaya, où elle franchit deux cols à 5000 mètres d'altitude. Elle poursuit sa course dans la vallée du Gange. Ce fleuve sacré offre plusieurs lieux de pèlerinage pour les hindous. Plus de 2000 kilomètres plus loin, la route des dieux se termine à Bénarès. Avec ses trois millions d'habitants, cette ville sainte est l'une des plus anciennes conurbations d'Inde."
Situation actuelle au Cachemire? English translation pending
Bonjour!
Je voulais m'informer de la situation actuelle au Cachemire, avant de prendre un billet d'avion pour Delhi. Notre idée était de remonter depuis Delhi sur Leh au Ladakh en juin prochain. La région est-elle un peu plus sécurisée actuellement où est-ce toujours un peu limite de la traverser?
Merci pour vos messages!! Bonne continuation à vous. Sophie🙂
Je voulais m'informer de la situation actuelle au Cachemire, avant de prendre un billet d'avion pour Delhi. Notre idée était de remonter depuis Delhi sur Leh au Ladakh en juin prochain. La région est-elle un peu plus sécurisée actuellement où est-ce toujours un peu limite de la traverser?
Merci pour vos messages!! Bonne continuation à vous. Sophie🙂
Hôtel Prince Polonia à Delhi English translation pending
Connaissez-vous l'hôtel Prince Polonia?
Qu'en pensez-vous pour une famille avec jeunes enfants ?
Qu'en pensez-vous pour une famille avec jeunes enfants ?
Trek en Inde du Nord début octobre: Himachal Pradesh ou Uttarakhand? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Inde du Nord mi-septembre. Nous aurions aimé faire un trek de quelques jours. Nous avions d'abord envisagé le Ladakh mais début octobre il risque de faire très (trop!) froid. Auriez-vous une autre région plus clémente à nous conseiller, où l'on puisse faire de jolis treks fin septembre/début octobre? Nous pensons en particulier à l'Himachal Pradesh et à l'Uttaranshal, régions propices aux treks. Savez-vous quel temps il y fait à cette période? Auriez-vous des treks particuliers à nous conseiller? Nous préfèrerions partir en autonomie (sans guide) donc si le trek dure plus de 3 jours, pouvoir se ravitailler en chemin serait préférable. Pour information, nous sommes très sportifs et n'avons pas peur de faire de très grosses journées de marche.
Merci pour vos conseils,
Juliette
Nous partons 3 semaines en Inde du Nord mi-septembre. Nous aurions aimé faire un trek de quelques jours. Nous avions d'abord envisagé le Ladakh mais début octobre il risque de faire très (trop!) froid. Auriez-vous une autre région plus clémente à nous conseiller, où l'on puisse faire de jolis treks fin septembre/début octobre? Nous pensons en particulier à l'Himachal Pradesh et à l'Uttaranshal, régions propices aux treks. Savez-vous quel temps il y fait à cette période? Auriez-vous des treks particuliers à nous conseiller? Nous préfèrerions partir en autonomie (sans guide) donc si le trek dure plus de 3 jours, pouvoir se ravitailler en chemin serait préférable. Pour information, nous sommes très sportifs et n'avons pas peur de faire de très grosses journées de marche.
Merci pour vos conseils,
Juliette
Tamil Nadu et Kerala English translation pending
En 2007, nos pas nous avaient menés au Rajasthan avec une petite incursion à Haridwar pendant le pélérinage et ce premier voyage indien nous avaient interloqués, étonnés, bouleversés, agacés, enthousiasmés...bref nous avait donné envie d'y retourner. pour 2008, nos réflexions portaient sur deux destinations le ladakh et Varanasi, ou l'Inde du Sud. Notre année a été éprouvante et notre petite forme nous a fait plutôt pencher vers l'Inde du Sud faisant fi de la mousson....tant pis on risque la pluie mais l'altitude et les treks nous semblaient vraiment au dessus de nos forces nous avons donc réservé un billet du 28 juillet avec un retour au 20 août.
Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.
L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.
Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.
Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.
Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...
Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.
De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....
La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.
Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....
Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.
Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.
Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...
En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).
L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".
Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.
Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.
Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!
Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.
J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!
Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.
L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.
Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.
Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.
Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...
Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.
De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....
La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.
Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....
Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.
Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.
Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...
En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).
L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".
Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.
Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.
Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!
Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.
J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!
Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Cherche bénévolat dans le Zanskar English translation pending
Bonjour,
j'ai découvert le zanskar il ya quelques années et j'aimerais y retourner plus longtemps ( six mois, un an ) avec une association ou dans une ong ou un parc
connaissez-vous des organisations qui prennent des volontaires au zanskar, ladakh, tibet, ... ?
merci