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Brésil: dilemme entre Minas Gerais et Nordeste English translation pending
by Teoukafe · 2010-06-11 · 6 replies
Bonjour

Nous partons en août prochain au Brésil pour un séjour de 18 jours

Compte-tenu de cette période relativement brève, vaut-il mieux privilégier le Minas Gerais ou le Nordeste ?

Sachant que pendant le reste du séjour, nous ferons forcément Rio et Salvador di Bahia + Morro de sao Paulo

Le Minas Gerais est-il si dépaysant que cela ? Ne ressemble-t-il pas trop au Sud de l'Europe ? Et les températures en août ne sont-elles pas dissuasives au final ?

Merci à ceux à qui connaissent ces deux destinations de nous aider à faire cet arbitrage !
Vêtements pour le Pérou et la Bolivie en mai-juin 2010? English translation pending
by Thierryb7501 · 2010-01-26 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous !

Bon cette fois-ci j'aurai besoin de votre aide pour un circuit que nous allons faire en Mai-Juin 2010 au Pérou et en Bolivie.

J'ai à peu près toutes les infos dont j'ai besoin à l'exception d'une chose non négligeable, à savoir quels types de vêtements nous devons prévoir !!

Pour info je vous donne le détails de notre circuit :

- Lima - Cuzco-Pisac-Vallée Sacrée- Machu Picchu - Puno-Lac Titicaca- - Copacabana-La Paz - Onuro-Uyuni - Incahuasi-Potosi - Sucre - Jatum Yampara - Tiwanaku-Desaguadero-Juliaca

Si vous pouvez donc m'aider pour que je puisse savoir ce que nous devrons mettre comme vêtements dans nos valises, un grand merci à vous !!
Brésil: voyage à Belo Horizonte et Curitiba pour une jeune fille? English translation pending
by Irina22 · 2009-10-07 · 7 replies
Bonjour,

Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois

J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???

Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???

J'avouerais que je suis un peu inquiète :)

Merci d'avance
Etat des routes entre Rio et Belo Horizonte? English translation pending
by Maxigoal · 2009-09-23 · 4 replies
Bonjour,

Avec des amis nous souhaitons louer une voiture pour faire Rio - Belo Horizonte - Rio

Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état des routes entre ces 2 villes et si il est risqué d'emprunter cet axe durant la nuit car nous roulerons à chaque fois de nuit....

Par ailleurs, peut-etre est-il préferable de faire ce trajet en bus même si c'est beaucoup moins économique....

Merci d'avance pour vos conseils.
Brésil: logement à Rio de Janeiro et idées de balades pour douze jours aux alentours? English translation pending
by Clemx · 2009-07-02 · 3 replies
Bonjour,

Je suis a la recherche d'un logement a rio pour mi juillet (sachat que les adresse type Mango tree sont déja full) pres d'Ipanema dans un hotel middle class... Auriez vous des adresse sympa à me proposer ?

De plus nous souhaitons nous balader environ 12 jours aux alentours de Rio (OUro Preto, Paraty...), quels sont les coins que vous conseilleriez et comment y aller sachant que nous aimerions faire de la nature et du dépaysement.

merci 1000 fois poru votre aide.

Clement
Brésil: transport en bus entre Salvador et Rio/Sao Paulo English translation pending
by Ghys · 2009-04-01 · 4 replies
Salut,

Nous sommes en pleine préparation de notre prochain voyage au Brésil… Notre idée est d’arriver à Salvador et de repartir soit de Rio soit de Sao Paulo.

Notre itinéraire pour 3 semaines serait le suivant : Arrivée Salvador Tiradentes / Ouro Preto / Diamantina Rio Parati Ilha Grande Rio ou Sao Paulo pour le départ

Apparemment, le transport en bus est assez courant au Brésil. Nous savons qu’il existe des bus qui font Salvador / Rio mais qui durent un trentaine d’heures…. Est-il possible de faire Salvador / Belo Horizonte par exemple, puis les villes Tiradentes / Diamantina / Ouro Preto ? Cela nous permettrait de couper le trajet Salvador / Rio…. Les villes sont-elles reliées entre elles ? Dans quel sens faut-il le faire ? Quels sont les tarifs approximatifs ?

Est-il plus facile de visiter les villes de Tiradentes / Ouro Preto… depuis Rio ? Dans ce cas, peut-être qu’ un vol intérieur entre Salvador et Rio est plus simple ?

De la même façon, les bus relient-il facilement les villes de Rio à Parati et Ilha Grande ? Quel est la fréquence des bus et le temps de trajet ?

Merci d’avance pour votre aide précieuse !!.... A+ Ghys
Campsites à Sodwana et Kosi Bay (Afrique du Sud) English translation pending
by Kiwifamily · 2007-04-27 · 1 reply
Bonjour les voyageurs !

Je cherche des infos sur les campsites à Sodwana et Kosi Bay. Nous partons en mobilhome avec nos trois enfants. quelques questions : Il y a t'il des campsites accessibles à des véhicules classiques non 4x4 à Kosy Bay? quelqu'un a t'il une expérience du camping de Sodwana bay ? vu que l'on recherche la tranquilité, n'est pas trop bondé ? Quels Campsites valent la peine entre St Lucia et le Mozambique ? sait-on passer la fronti��re du Mozambique facilement ?

Merci beaucoup pour votre aide !
Visites de Rio de Janeiro et ses alentours pour trois semaines en novembre? English translation pending
by Selio · 2006-08-26 · 5 replies
Salut.

Voyage de 3 semaines en novembre.

En sachant que nous n'avons pas beaucoup de temps, que conseillez vous de visiter a coté de Rio: Parati, Petropolis, Ilha Grande?

D'autres infos en général?

Merci pour vos conseils
Un mois au Brésil: pass, réservation des hôtels et Amazonie English translation pending
by Jdith · 2006-06-05 · 7 replies
Bonjour nous sommes à Rio le 24 juin pour 1 mois, nous repartons de Salvador de bahia !

Faut-il impérativement un pass bresil ? Nous voulons faire de Rio, curitiba, foz d'iguaçu, et remonter ensuite sur ouro preto, diamantina, faire une randonnée et remonter encore sur brasilia (faut-il vraiment y aller ?) et le nord vers Recife pour redrescendre !

Fait-il réserver les hôtels à cette période de l'année ?

L'amazonie, y a-t-il autres choses que les clubs surfaits à touristes ?

Avez-vous de bonnes adresses ?

Merci d 'avance
Périple de Salvador de Bahia jusqu'à Brasilia et Nordeste English translation pending
by Fragrataloup · 2018-05-27 · 4 replies
bonjour , je dispose d environ 4 semaines et aimerais faire un périple , avec point de départ salvador de bahia , aller jusqu a brasilia et revenir par le nordeste .Cela est peut être ambitieux ? J envisage une location de voiture (experience de conduite dans des conditions bizarres)merci d avance
Route entre parc Kruger et la côte au Mozambique English translation pending
by Dethezac · 2016-05-02 · 3 replies
Bonjour, quelqu'un connaît il la route pour aller du parc kruger sur la côte du Mozambique ?Combien de temps faut-il compter en voiture de location ? Est ce que la région côtière est sûre ?Nous prévoyons de partir mi-Aout.

merci pour votre aide
Trek des 88 temples et onsen? (Japon) English translation pending
by Rosejuliette · 2015-09-03 · 5 replies
Bonjour,

je m'apprête à faire 5 jours de trek sur le début du pèlerinage des 88 temples sur Shikoku au Japon. En faisant les 17 premiers temples autour de Tokushima.

Je voudrais savoir si on peut trouver des onsen sur le chemin? Se serait bien agréable et vu qu'on campera, se serait pratique pour se laver! Impossible de trouver ça sur internet, peut être parce qu'il n'y en a pas?

Je voudrais savoir aussi, sur les 5 jours, on voudrait passer une nuit à l'intérieur dans un logement type riokan, je sais qu'il faut réserver mais je ne sais pas comment m'y prendre...

Merci beaucoup de vos réponses.

Rose
Climat au Brésil en novembre? English translation pending
by Olivenoire · 2011-09-05 · 12 replies
Bonjour ,

Nous prévoyons de voyager au Brésil pendant un mois en novembre , mais nous hésitons sur les régions où aller en fonction du climat à cette période dans le sud - est ou le nordeste . merci à tous pour vos infos .
Itinéraire pour un séjour en Argentine et au Brésil dès janvier 2011? English translation pending
by Ducros95 · 2010-06-29 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

voilà , nous sommes à la recherche d'un "itineraire" pour profiter au mieux de ces 2 merveilleux pays d'amerique du sud. nous souhaitons partir à 3 ou 4 personnes et voir les plus belles choses, et profiter aussi des nuits pour faire la fete.

quelq'un aurait il des conseils par ou commencer? argentine ou bresil? ou profiter au mieux des soirées / plages etc

merci pour vos retour.

salutations.
Temps pour voyager en bus entre Sao Paulo, Iguacu et Campo Grande? English translation pending
by Jullay · 2010-05-31 · 1 reply
Bonjour,

est-ce que quelqu'un saurait combien prend de temps voyager en bus entre Sao Paulo et Iguacu, puis entre Iguacu et Campo Grande dans le Pantanal ? Nous planifions un voyage de 20 jours au Bresil, avec Rio, Espirito Santo, Ouro Preto, Sao Paulo, Ilha Grande, et nous voulons savoir si au travers de ces jours nous avons le temps de nous rendre aller retour a Iguacu et au Pantanal...

merci !
Hôtel Othon Palace 5* et climat à Rio de Janeiro en juin? English translation pending
by Magcats · 2006-05-18 · 8 replies
🙂boNJOUR, Nous partons à Rio du 03 juin 06 au 12 juin, hotel Othon palace 5 * en bordure de la plage de copacabana... - est ce que quelqu'un connait? - est que cet hotel est bien situé pour aller visiter? - quel temps fait il sur Rio ces derniers jours? Nous restons 8 nuits sur places, quels sont les endroits que vous nous conseillez d'aller voir en priorité...Est ce que de se ballader à Rio la nuit est vraiment dangeureux ? merci d'avance...
Brésil en vol sec et location de voiture English translation pending
by Miroland · 2006-01-30 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voyager en non organisé, c'est à dire: vol sec+location de voiture, hotels au gré. Qui a une réelle expérience sur le Brésil avec cette façon de voyager ? Est-ce possible? Merci et à bientôt
Maputo au Mozambique English translation pending
by Jokero · 2006-01-09 · 8 replies
bonjour, nous partons 15 jours en afs (arrivée a jo'burg) début mars et je viens de voir un reportage sur maputo au mozambique, l'atmosphere d'ancienne ville coloniale y a l'air terriblement attirant !! avez vous des infos sur la ville et le sud du mozambique ?? le détour vaut il le coup de johannesburg ?? merci pour les réponses 😉
Budget journalier au Panama et Costa Rica English translation pending
by Tonybreton · 2005-09-13 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je suis sur le point de quitter la france pour essayer de vivre 4 ou 5 mois au costa rica ou à panama... Est il possible de vivre dans ces pays pour moins de 20 euros par jour ??? J'ai énormément de mal à connaitre les tarifs minimums pour dormir ainsi que pour manger... Si vous avez des infos à me communiquer, c tres cool... Aussi, si certaines personnes sont branchées pour des sessions surf sur place, je suisouvert à toutes propositions !!!

Merci d'avance.
Projet de vie au Sénégal English translation pending
by Karla797 · 2005-09-06 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Voilà, je suis nouvelle sur ce forum et mon surnom est Karla. J'ai 33 ans. et j'ai déjà pas mal voyagé en europe notament, mais aussi vers d'autres continents.

Ma plus belle rencontre est celle que j'ai faite dernièrement de l'afrique et notament avec le sénégal.

J'ai découvert ce pays l'an dernier notament au travers d'une mission de dévellopement pendant un mois dans la partie Sahélienne et extrème du sénégal : en Immerssion totale, dans un petit village toucouleur qui se trouve à côté de Ouro Soguy à sept km de la mauritanie...

Jusqu'a présent je ne m'étais jamais engagée dans ce type de voyage, car j'ai une certaine méfiance naturelle à l'égard des voyages "humanitaires" de type : reconstruction d'école ou achat de cahier etc. Je pense que ce genre d'action est vaine dans le temps et qu'en plus elle maintient les populations dans un état de dépendance vis à vis de l'occident et que nous les empèchons ainsi de choisir le dévellopement qu'ils souhaitent pour leur pays. Personnellement je crois beaucoup plus au travail de collaborations et d'accompagnement de projet que nous pouvons apporter à travers une action de dévellopement qui consiste à aider les populations locales à améliorer leur sort par le biais d'un transfert de compétences pratiques, et organisationnelles. Y compris par un travail de sensibilisation afin de les aider à concrétiser leur propres projets de manière autonome et responsable, tout en essayant de connaitre et d'utiliser les ressources qui sont aussi à leur disposition dans leur pays, même si celles ci sont très faibles, voire presque innexistantes.

Pourquoi ai je décidé de m'engager dans cette assoc alors me direz vous? Ayant été moi même porteur de projet ici en france, et forte de cette expérience j'ai éprouvé le besoin de partager ça avec d'autres... et les aléas de la vie, des rencontres faites suite à la présentation de mon propre projet ont fait que j'ai eut l'occasion de réaliser ce voeux au Sénégal. La bas j'aide donc des porteurs de projets à acquerrir leur autonomie en les formant aux techniques de montage de projet et de gestion (apprendre à cerner ses besoins, ses ressources et savoir faires, écrire un projet, argumenter, travailler en partenariat et en réseau, créer une structure pour porter son projet etc, étudier un marché potentiel, gerer une structure, établir des devis, un calendrier prévisionnel) bref, divers conseils aussi concernant la valorisation de projet etc... En même temps, nous faisons de l'accompagnement du suivi et de la recherche de partenariat pour le démarage de périmêtre maraichers créés par les villageois etc...Nous travaillons notament sur des projets de femmes qui aujourd'hui s'associent de plus en plus naturellement pour entreprendre des choses dans leur pays, leur village.

Bref, la tâche est vaste, et je suis bien conciente que le résultat est très alléatoire, voire dans certains cas improbable certes (contexte politique, corruption des administrations, culture qui laisse peut de pouvoir au femmes), bref, certains projets n'aboutirons peut être pas... Mais je reste convaincue qu'une partie des compétences que nous échangeons avec les populations les aidera indirrectement dans leur quotidien... Même si celà doit prendre du temps...

Difficile de décrire ce qui c'est passé la bas en moi... mais je sais une chose c'est que je suis tombée amoureuse de ce pays, de sa culture et de mon travail.

Cette année j'y suis retournée pendant 1 mois et demi pour les mêmes raisons et j'ai eut l'occasion de sillonner le pays du nord au sud lors de ma mission, et de mieux comprendre la diversité culturelle et ethnique du pays, puisque j'ai séjourné aussi en Casamance, rencontré : Peuls du nord et du sud, toucouleurs, wolofs, soninkés, serères et joola et là... encore le même choc, le même battement de coeur, encore plus fort que la dernière fois, la même envie terrible de rester vivre là de travailler, de contribuer au dévellopement de ce pays, de partager cette culture plurielle mais sur une plus longue durée... Alors, cette fois ci, le départ pour la france a été encore plus difficile que le précédent, vécu comme un véritable arrachement cette fois...

Bien sur, Je suis au courant du syndrome du retour du voyageur que connaissent beaucoup de grands voyageurs... qui touche évidament aussi les agents de dévellopement... je suis au courrant de tous les effets secondaires que celà engendre... néanmoins j'ai eut le temps de vérifier celà dans le temps... J'ai eut le temps de réfléchir depuis l'an dernier sur toute une année et j'en ai conclu celà : j'ai vraiment le désir de retourner là bas et d'y vivre. J'aimerai m'installer à Dakar notament, car je ne pense pas qu'en temps qu'occidentale je sois capable de vivre dans le nord... la culture orale y est trop complexe, éloignée de la mienne, les perspectives de travail et les conditions climatiques sont vraiment trop défavorables pour la toubab que je reste! Sauf s'il s'agit de séjours bien préparés pour une durée définie clairement dans un temps donné et réglée dans le cadre d'une mission bien précise...

Voilà, ca fait donc un mois que je suis rentrée et à présent cette idée continue de faire son chemin... je glanne divers renseignements, et témoignages concernant l'expatriation au sénégal.. Je sais pertinament qu'une expatriation se prépare à l'avance et qu'il est préférable d'avoir un emploi. Je sais que le marché de l'emploi est particulièrement difficile là bas et j'ai déjà lu pas mal de choses à ce sujet, mais je sais aussi qu'il existe des entreprises françaises qui délocalisent leur filliales au sénégal. Existe-t-il des sites internet ou je puisse trouver ce genre d'informations, annonces. Je voudrais aussi avoir une idée de la situation concernant le secteur et le marché de l'imprimerie au sénégal. Car je suis de formation graphiste/illustratrice dans le secteur de l'édition et pub. Je pratique aussi depuis de longues années la photographie et j'ai encore plusieurs cordes à mon arc outre mes activités associatives.

Bref voilà, si vous possédez également des infos, des témoignages, des propositions concernant le dévellopement, des infos concernant les formations necessaires pour prétendre à un poste d'agent de dévellopement, je suis à votre écoute. Comme je vous l'ai dit, depuis mon retour, je réfléchit sérieusement à comment je pourrais concillier ce projet de vie avec mon activité professionnelle et/ou associative et la tache n'est pas aisée... c'est pour celà que je me lance sur plusieurs pistes.

Voilà, j'espère que vous pourrez éclairer un peu ma réflexion par vos courriers, témoignages, pistes et propositions. J'espère n'avoir pas été trop longue dans mon exposé, ni trop embrouillée et que ma demande vous semblera assez sérieuse pour être digne de réponse... En attendant vos réponses amis voyageurs, je vous salue!
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
by ZJF · 2020-03-27 · 50 replies
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô :
https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Transfert Maputo - Ponta Malongane English translation pending
by Gigimoz · 2017-04-27 · 1 reply
Bonjour, nous cherchons désespérément un transfert abordable financièrement entre Maputo et punta malongane pour le 1 er mai avec un départ le 5 mai aux aurores. Il semble qu'un 4x4 avec chauffeur soit nécessaire. Ce sont 60 km de route et 60 km de piste. Auriez vous des pistes, des adresses des coordonnées de personnes pouvant nous organiser ça? Merci de vos réponses
Pensions pas chères / chez l'habitant sur Sao Vicente et Sao Antao (Cap Vert) English translation pending
by Sweetylife · 2017-01-14 · 5 replies
En tant que voyageur peu fortuné, je recherche les meilleurs plan sur ces deux îles où je serai dès lundi. Je ne cherche aucun luxe, un petit lit pas trop loin d'un centre ville, d'une plage ou d'une montagne m'ira très bien ! Mon budget max serait de 20€ par nuit.

Merci d'avance les amis :)

ps : si vous avez des plans chez l'habitant, je suis tout à fait preneur.
Brésil: prises électriques et transformateur English translation pending
by Nessie2 · 2016-01-31 · 8 replies
Bonjour j'ai lu une ancienne discussion mais ceci dit je suis tjs dans le flou à ce sujet je vais à rio iguazu paraty et ilha grande, je prends avec moi deux APN et ma tablette samsung S. J'ai un adaptateur multiples pour les prises donc je ne devrais pas avoir de problème, mais là bas c'est du 110 et non du 220 Donc je suppose qu'il faut que je me procure ici en france un convertisseur de courant 😇 je n'y pige que dalle car si dans le sens inverse je risque de cramer un appareil, là au brésil il risque de ne pas fonctionner avec ce pauvre 110 pour nos appareils photos et tablettes ou ordis. Qu'en est il vraiment ? je vais chez des personnes via airbnb merci de m éclairer car là c'est un peu brasse coulée et une chose est sûre j'ai grave besoin de ma tablette pour mon blog et de mes APN
Rio de Janeiro et les environs English translation pending
by Tutu31 · 2016-01-28 · 28 replies
Bonjour Nous devons rester 2 semaines a Rio de Janeiro Que voir que faire a Rio et les environs et restaurant et hôtel Merci par avance
Se loger à Mindelo (Cap Vert) English translation pending
by Cannelle2008 · 2014-07-05 · 15 replies
Bonjour à tous Je cherche un logement pas trop cher sur Mindelo Avez_ vous des bons plans? Merci
Itinéraire réaliste 3 semaines au Pérou et Bolivie? English translation pending
by Cangrejo · 2014-03-22 · 20 replies
Bonsoir les voyageurs !!

Je fais appel a vous car je manque de temps pour bien planifier mon voyage de 3 semaines au Pérou et Bolivie. Je prévois partir le 12 avril 2014. Pour être le plus efficace possible, sans perdre trop de temps tout en ne pas repasser deux fois a la même place, j'ai pensé arriver a Santa Cruz en Bolivie et de repartir a la fin de mon voyage trois semaines plus tard de Lima au Pérou. Est ce que j'ai amplement le temps de faire cette distance en bus et collectivo ?

J'aimerais visiter en Bolivie, Sucre, le Salar d'Uyuni, sud lipez, Tiwanaku et La Paz. Pour le Pérou, Arequipa, Nasca, Cusco et surtout le Macchu Picchu. Puis le retour vers Lima ! Est ce réaliste ??? Je suis un peu inquiet la ! Si vous avez des suggestions ou un endroit a ne pas manquer, je suis vous écoute !!!!!! Je veux vraiment découvrir ces deux pays qui sont d'une beauté incroyable.

Je veux quand même prendre ça relax et ne pas courir pendant mes trois semaines. Merci a tous de votre aide !

Dom
Trajet pour visiter l'Argentine, Brésil et Chili en 2 mois English translation pending
by Zazabeille · 2013-07-28 · 1 reply
Bonjour, Je comptais faire un voyage en Argentine, Brésil et Chili cet automne à partir du mois d'octobre. Par contre, je me demandais s'il y aurait une certaine logique à adopter quant à l'ordre des places (point de départ du voyage/ fin) et les transports utilisés.

En Argentine, j'aimerais surtout aller au Nord-ouest ( Mendoza, Purmamarca, Salta, Tilcara, Cafayate, Jujuy) + Cordoba, Buenos Aires et les chutes Iguazu.

Au Brésil, j'aimerais aller à Rio de Janeiro, Florianopolis, Santa Catarina Do sur, Colonia, Inhabela, Porto Alegre, Santa Teresa, etc.

Et au Chili, j'aimerais visiter Santiago de Chile, Valparaiso, et avez-vous d'autres endroits à me suggérer?

Quel trajet devrais-je faire? Est-ce qu'il y a des compagnies d'avion bon marché et sécuritaires dans ces pays? Autres endroits intéressants à voir dans ces pays?

Un gros merci :)
Traversée possible en bac à Mopti? (Mali) English translation pending
by Getback · 2011-01-03 · 2 replies
Bonjour, je prépare un voyage à moto pour février (Bamako -> Lomé en se baladant un peu partout).

J'aimerais éviter l'interminable route (que j'ai fait 10x entre Segou et Mopti)

Option 1 que je sais possible Segou --> barrage de Markala --> Massima, prendre le bac puis Say --> Djenné prendre le bac vers goudron --> Mopti

Option 2, besoin d'info, ce que j'aimerais faire Segou --> barrage de Markala --> Massima --> Diafarabé --> Ouro Modi --> rive droite Mopti

entre A et B sur la carte



1ere question: est ce pratiquable (Africa twin, capable de passer beaucoup mais faut pas trop lui en demander non plus) par exemple est ce complétement ensablé ... passage de guet etc 2e question: une fois arrivé de "l'autre côté" à Mopti, peut on traverser en bac pour rejoindre l'autre rive entre A et B

Merci d'avance

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