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Comportement en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je pars en thailande en juin. je voudrais avoir quelques recommandations au sujet des coutumes . en gros ce qu 'il faut faire et ne pas faire.
je pars en thailande en juin. je voudrais avoir quelques recommandations au sujet des coutumes . en gros ce qu 'il faut faire et ne pas faire.
Pérou - Ushuaïa à vélo d'octobre à mars? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Juste un petit message pour savoir si la période octobre-mars est adaptée à la traversée de la cordillère des andes, du nord au sud (ou du sud au nord, en fait je m'en fiche !). Je n'ai d'autres choix que d'y aller pendant cette période, et donc je me demande si le temps y est clément (surtout côté pluviométrie). Si certains l'ont fait à cette période, merci de m'aider ! A bientôt Julien PS : cet été je vais plus près : 3500 kilomètres dans les balkans de l'est et Roumanie, toujours pour l'association les Voyageurs au grand coeur pour sensibiliser au don du sang. Si vous avez quelques tuyaux dans ces pays (Kosovo, Albanie, Macédoine, Bulgarie et Roumanie, je suis également intéressé. Voir itinéraire sur les site des voyageurs au grand coeur). Julien juleblay@gmail.com
Juste un petit message pour savoir si la période octobre-mars est adaptée à la traversée de la cordillère des andes, du nord au sud (ou du sud au nord, en fait je m'en fiche !). Je n'ai d'autres choix que d'y aller pendant cette période, et donc je me demande si le temps y est clément (surtout côté pluviométrie). Si certains l'ont fait à cette période, merci de m'aider ! A bientôt Julien PS : cet été je vais plus près : 3500 kilomètres dans les balkans de l'est et Roumanie, toujours pour l'association les Voyageurs au grand coeur pour sensibiliser au don du sang. Si vous avez quelques tuyaux dans ces pays (Kosovo, Albanie, Macédoine, Bulgarie et Roumanie, je suis également intéressé. Voir itinéraire sur les site des voyageurs au grand coeur). Julien juleblay@gmail.com
Les naufragés du vol Emirates EK 095 English translation pending
Les naufragés du vol EMIRATES EK 095 DUBAI-ROME-NICE
26 HEURES D’ATTENTE EN ENFER
à l’aéroport de DubaÏ
Récit d’une galère :
Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)
En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)
Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.
Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.
Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Récit d’une galère :
Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)
En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)
Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.
Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.
Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Communauté black à Bangkok English translation pending
ya t-il un quartier plus particulier où les Africains (résidant) se retrouvent à Bangkok ?
Vie au Vietnam (feedback) English translation pending
bonjour a tous,
voila, dans qq jours, j'entamerai mon 4e mois au vietnam
la france ne me manque plus, seulement les amis, la famille (qui me rendra visite) et surtout les sorties du type un petit UGC par ci, un bowling par la..
mais sinon je me fais tres bien a la vie ici, j'aurai aime que les moustiques partent un peu en vacances (c'est tjrs frustrant de voir l'acharnement de ces betes - je pars boire un verre avec 5 personnes et je suis le seul a me faire bouffer)
les gens sont adorables partout ou je me deplace, que je les connaisse ou non, j'avais rarement vu ca ailleurs
certes en thailande il y a un excellent sens de l'hospitalite, mais au vietnam, la gentillesse est vraiment palpable et sincere partout (en general)
je reproche juste aux nouveaux riches vietnamiens d'etre mal eleves, leur facon de voyager, de se prendre pour des pachas, d'avoir une grande gueule un peu irritante parfois on a l'impression qu'ils sortent du lot et qu'ils ont oublie leurs bonnes manieres en devenant riche c'est dommage
je suis tjrs horrifie d'entendre parfois parler des accidents en moto et malgre ma motivation, je n'ai tjrs pas envie de porter de casque
le soleil brille ici a longueur de journee et on bronze a une vitesse phenomenale
j'aurai bien aime m'acheter plus d'equipement mais les taxes sont terriblement cheres, les tele LCD coutent le double du prix d'en france alors que la chine est la porte d'a cote vivement les retombees de l'OMC et la mondialisation
je suis egalement frustre de voir que la poste se permet d'ouvrir tous les colis et s'ils voient une facture trainer, paf, ils mettent des taxes, j'ai eu la mauvaise surprise de commander des choses sur le net et de devoir payer des taxes avant reception
bref, ce ne sont que des details et heureusement il y a tout le reste pour compenser
au fait, avec le recul maintenant, j'avoue, oui: les francais sont les pires touristes a l'etranger ce sont bien les seuls a gueuler pour un rien et ce sont bien les seuls qu'on voit tjrs trainer a la reception pour se plaindre j'ai croise bien des nationalites et on n'en voit beaucoup qu'a l'arrivee et au depart, entre temps, ils ne posent aucun souci
il me tarde d'entamer la saison qui arrive pour avoir de nombreux fruits a deguster :)
A+
voila, dans qq jours, j'entamerai mon 4e mois au vietnam
la france ne me manque plus, seulement les amis, la famille (qui me rendra visite) et surtout les sorties du type un petit UGC par ci, un bowling par la..
mais sinon je me fais tres bien a la vie ici, j'aurai aime que les moustiques partent un peu en vacances (c'est tjrs frustrant de voir l'acharnement de ces betes - je pars boire un verre avec 5 personnes et je suis le seul a me faire bouffer)
les gens sont adorables partout ou je me deplace, que je les connaisse ou non, j'avais rarement vu ca ailleurs
certes en thailande il y a un excellent sens de l'hospitalite, mais au vietnam, la gentillesse est vraiment palpable et sincere partout (en general)
je reproche juste aux nouveaux riches vietnamiens d'etre mal eleves, leur facon de voyager, de se prendre pour des pachas, d'avoir une grande gueule un peu irritante parfois on a l'impression qu'ils sortent du lot et qu'ils ont oublie leurs bonnes manieres en devenant riche c'est dommage
je suis tjrs horrifie d'entendre parfois parler des accidents en moto et malgre ma motivation, je n'ai tjrs pas envie de porter de casque
le soleil brille ici a longueur de journee et on bronze a une vitesse phenomenale
j'aurai bien aime m'acheter plus d'equipement mais les taxes sont terriblement cheres, les tele LCD coutent le double du prix d'en france alors que la chine est la porte d'a cote vivement les retombees de l'OMC et la mondialisation
je suis egalement frustre de voir que la poste se permet d'ouvrir tous les colis et s'ils voient une facture trainer, paf, ils mettent des taxes, j'ai eu la mauvaise surprise de commander des choses sur le net et de devoir payer des taxes avant reception
bref, ce ne sont que des details et heureusement il y a tout le reste pour compenser
au fait, avec le recul maintenant, j'avoue, oui: les francais sont les pires touristes a l'etranger ce sont bien les seuls a gueuler pour un rien et ce sont bien les seuls qu'on voit tjrs trainer a la reception pour se plaindre j'ai croise bien des nationalites et on n'en voit beaucoup qu'a l'arrivee et au depart, entre temps, ils ne posent aucun souci
il me tarde d'entamer la saison qui arrive pour avoir de nombreux fruits a deguster :)
A+
Agence pour la Chine de Montréal English translation pending
Bonjour! est-ce que quelqu'un a déjà voyagé ou connaît qqun qui a voyagé avec l'agence Sinorama à Montréal. Mes parents planifient un voyage avec eux pour le mois de septembre.
Partons vite en Asie du Sud-Est avant qu'il ne soit trop tard! English translation pending
Un monde en mouvement - Les plaques tectoniques se déplacent sur des soubassements plus durs qu'elles et flottent sur des éléments rocheux épars. A mesure que le temps s'écoule, les courants maritimes chauds associés aux forces gravitationnelles mobilisent les plaques en les étirant et en leur conférant une nouvelle disposition à l'instar de ce qui se passe dans un puzzle. On peut mesurer maintenant ces déplacements avec une grande précision grâce aux satellites de communication et de positionnement. C'est ainsi que des chercheurs ont pu prévoir l'avenir des voyages des plaques tectoniques qui vont bouleverser la géographie des continents, des pays et des villes. Los Angeles va se déplacer vers le nord pour trouver une niche près de San Francisco avant de chercher un asile provisoire dans les eaux de l'Alaska.
Déjà des visionnaires proposent d'établir des cartes sous marines et de dessiner le monde du futur comme on le voyait sur les mappemondes imaginées autrefois par les explorateurs pour dessiner le monde tel qu'ils l'imaginaient. Ces vues de l'avenir sont désormais animées à la grande joie des étudiants qui peuvent assister à la fermeture de la Méditerranée, à la dérive vers le nord de l'Australie qui s'accrochera à l'Indonésie et à la Malaisie avant de se précipiter vers les Philippines et de se lier à l'Asie. La nature et la puissance des collisions se renforcent à mesure que les continents fusionnent.
article relevé dans une revue "Environnement"
article relevé dans une revue "Environnement"
Ne pas voir Angkor c'est horrible? English translation pending
Je pars pour 3 semaines et je commence par le Nord Laos puis sud Laos et peut-être cambodge.
Ma question la voilà: il vaut mieux me presser un peu au Laos et ne pas louper la visite d'Angkor ou prendre un peu mon temps et du coup ne voir que Phnom Penh avant de repartir vers Paris ?
merci pour votre aide 🙂
merci pour votre aide 🙂
Hôtel Cayo Ensenachos de Santa Maria English translation pending
Je cherche à avoir des renseignements récents sur cet Hotel. Quelqu'un y a-t-il été récemment ?
Pierre.
Pierre.
Thaïlande: retour en masse des touristes en 2006, deux ans après le tsunami English translation pending
AFP le 30/12/2006 16h17 Thaïlande: retour en masse des touristes en 2006, deux ans après le tsunami
Des touristes sur une plage de Phuket, le 2 décemnbre 2006
© AFP/Archives Pornchai Kittiwongsakul
La Thaïlande a attiré en 2006 un nombre record de 13, 65 millions de touristes, en hausse de 18, 5% sur un an, marquant le redémarrage du secteur deux ans après le tsunami, malgré le coup d'Etat en septembre, a indiqué samedi l'Autorité du tourisme de la Thaïlande (TAT).
Le secteur du tourisme, qui pèse 13 milliards de dollars, s'est ainsi remis des ravages causés par le tsunami deux ans plus tôt, a souligné l'organisme.
Le coup d'Etat sans effusion de sang qui a écarté du pouvoir l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra a momentanément interrompu la récupération du secteur, a indiqué Chattan Kunjara Na Ayudhya, porte-parole de l'organisme.
"Il y a bien eu quelques annulations après le coup d'Etat, mais l'augmentation de l'affluence montre que ceux qui avaient annulé leur déplacement sont déjà revenus en Thaïlande", a-t-il expliqué à l'AFP.
"Dans les régions affectées par le tsunami, le secteur du tourisme a totalement récupéré", a-t-il ajouté.
Quelque 5.400 personnes avaient trouvé la mort en Thaïlande lors du tsunami du 26 décembre 2004 dans l'Océan indien, dont une moitié de touristes étrangers. Le bilan total de la catastrophe s'était élevé à 220.000 morts dans onze pays.
Le chiffre d'affaires généré par le tourisme a bondi de près de 31% en 2006 sur un an à 481 milliards de bahts (13, 36 mds USD).
Le tourisme est un secteur économique clé pour la Thaïlande, dont il représente 6% du PIB. Le pays s'est fixé pour objectif d'attirer 14, 8 millions de touristes étrangers l'année prochaine, a précisé le porte-parole.
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
Rapporter deux tapis de Tunisie English translation pending
j'ai acheté 2 tapis (mergoums) en tunisie et les ai laissés chez un particulier; il me dit qu'il ne peut les envoyer par ptt, car interdit ("produit de l'artisanat, réservé aux professionnels"...) (??!!mmh...)
je cherche donc quelqu'un passant par tataouine (sud) en voiture et remontant en france por me les rapporter.
(je suis à manosque, pres de marseille ;)
ou bien je l'acompagnerais volontiers...
Nouvel An à Time Square (New York) English translation pending
Bonjour a tous.
Etant donnée que je serai sur New York pour le nouvel je me disais de le passer a time square. Je me demandais si quelqu'un savais comment cela se passe? A quel heure faut il y etre pour avoir plus ou moins une bonne place. J'ai entendu parler d'un laisser passer, est ce toujours le cas?
Merci d'avance. Thomas
Etant donnée que je serai sur New York pour le nouvel je me disais de le passer a time square. Je me demandais si quelqu'un savais comment cela se passe? A quel heure faut il y etre pour avoir plus ou moins une bonne place. J'ai entendu parler d'un laisser passer, est ce toujours le cas?
Merci d'avance. Thomas
Séjour en Thaïlande sans réservation d'hôtels? English translation pending
je pars en fevrier 2eme quinzaine pour 3 semaines direction le sud, phi phi et ensuite koh samui, est ce une prise de risque que de partir sans rien reserver ni hotel ni transport, sachant que nous serons 8 personnes et qu'il nous faudra donc 3 ou 4 bungalows a chaque fois, ns souhaitons prendre le train de nuit bangkok vers phi phi et ensuite surat thani vers bangkok, par contre je serai accompagné de personnes qui parlent thai, qu'en pensez vous ?
Situation actuelle au Sri Lanka et changement de destination? English translation pending
bonjour, je dois partir au SL le 9 Novembre (région de Weligama - Galle)et suis bien indécise vu les événemens de ces jours derniers.
J'ai un vol sec acheté sur go voyages et nous voyagerons seuls là-bas. Que faut-il faire? partir? ou ne pas partir et perdre ses billets d'avion? Est-il possibe avec des vols secs de changer de destination? Qui a déjà rencontré une telle situation? Merci pour vos conseils. JOSI
Itinéraire pour deux semaines en Thaïlande début novembre English translation pending
boujour,
je pars un peu de plus de 2 semaines en thailande début novembre et voici un peu les endroits ou je voudrais aller : ayutthaya Loei pour le faire le parc natio de Phu Kradung (=> si qq'un l'a fait : en combien de temps, dormir sur place, rando facile??) prendre la route qui borde le mékong et la frontière du laos en m'arretant par Chiang khan, Pakchom, Sang khom et nong khai pour reprendre le train pour BKK en m'arretant p-e à Nakhon Ratchasima
puis 3-4 jours sur une petite ile (je veux éviter ko phi phi, phuket...) : que me conseillez vous? ko chang? je ne veux pas spécialement faire de plongées mais me balader, me reposer...
une dernière question : je n'ai trouvé nul part de bus qui part de BKK ou ayutthaya pour Loei? je voudrais éviter de faire un AR en train et plutot faire une boucle..
faut il vraiment réserver les trains très à l'avance? j'aimerai quand meme pouvoir me garder une marge de manoeuvre et pas bloquer tt de suite une date?
merci de vos réponses pour ceux qui serait deja passé par ce petit itinéraire...
mimie
je pars un peu de plus de 2 semaines en thailande début novembre et voici un peu les endroits ou je voudrais aller : ayutthaya Loei pour le faire le parc natio de Phu Kradung (=> si qq'un l'a fait : en combien de temps, dormir sur place, rando facile??) prendre la route qui borde le mékong et la frontière du laos en m'arretant par Chiang khan, Pakchom, Sang khom et nong khai pour reprendre le train pour BKK en m'arretant p-e à Nakhon Ratchasima
puis 3-4 jours sur une petite ile (je veux éviter ko phi phi, phuket...) : que me conseillez vous? ko chang? je ne veux pas spécialement faire de plongées mais me balader, me reposer...
une dernière question : je n'ai trouvé nul part de bus qui part de BKK ou ayutthaya pour Loei? je voudrais éviter de faire un AR en train et plutot faire une boucle..
faut il vraiment réserver les trains très à l'avance? j'aimerai quand meme pouvoir me garder une marge de manoeuvre et pas bloquer tt de suite une date?
merci de vos réponses pour ceux qui serait deja passé par ce petit itinéraire...
mimie
Somnifère en avion? English translation pending
j'ai une peur bleue en avion, et ma femme pas que je soigne ca au wisky. Existe-t-il des somniferes d'action rapide et efficace, et pour lesquels on ne se sent pas dans le gaz pendant toute une journée après?
Transport ferroviaire au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je partirai 1 semaine au vietnam mi-septembre, et rencontrant des difficultés à trouver des informations précises sur les voies ferroviaires au vietnam, je me tourne vers vous. Je souhaite effectuer mon circuit en train car l'avion est bien pratique mais plus cher et le bus bon marché mais pas très confortable...
Ayant seulement pu récolter des infos sur l'axe ferroviaire Hanoi/Hue... Pouvez vous me renseigner svp?
Voici mon itinéraire: HANOI/HALONG (Train? Combien de temps et à quel prix?) HALONG/HANOI (Idem) HANOI/HUE (Départ du train à 23h pour env. 23 euros et trajet d'env. 11h il me semble...) HUE/HOI AN (Taxi 30min je crois...) HOI AN/DANANG (Taxi?) DANANG/HANOI (Départ du train à 14h30 pour env. 21 euros et trajet d'env. 14h il me semble aussi...)
Merci par avance.
Je partirai 1 semaine au vietnam mi-septembre, et rencontrant des difficultés à trouver des informations précises sur les voies ferroviaires au vietnam, je me tourne vers vous. Je souhaite effectuer mon circuit en train car l'avion est bien pratique mais plus cher et le bus bon marché mais pas très confortable...
Ayant seulement pu récolter des infos sur l'axe ferroviaire Hanoi/Hue... Pouvez vous me renseigner svp?
Voici mon itinéraire: HANOI/HALONG (Train? Combien de temps et à quel prix?) HALONG/HANOI (Idem) HANOI/HUE (Départ du train à 23h pour env. 23 euros et trajet d'env. 11h il me semble...) HUE/HOI AN (Taxi 30min je crois...) HOI AN/DANANG (Taxi?) DANANG/HANOI (Départ du train à 14h30 pour env. 21 euros et trajet d'env. 14h il me semble aussi...)
Merci par avance.
Ile de Rinca en Indonésie English translation pending
salut a vous
est ce que certains d'entre vous sont allés sur l'ile voisine de komodo, ...rinca car j'aimerais juste savoir si vous avez entendu parler d'une bagarre a mort entre un varan de komodo et un buffle, la toute première fois!!! j'y ai assisté en septembre et j'avoue que c'était incroyable, fascinant mais cruel ou les deux betes y ont laissé leur peau. si certains veulent voir les dragons, preferez rinca a komodo.....c'est plus paisible.
djaoline
est ce que certains d'entre vous sont allés sur l'ile voisine de komodo, ...rinca car j'aimerais juste savoir si vous avez entendu parler d'une bagarre a mort entre un varan de komodo et un buffle, la toute première fois!!! j'y ai assisté en septembre et j'avoue que c'était incroyable, fascinant mais cruel ou les deux betes y ont laissé leur peau. si certains veulent voir les dragons, preferez rinca a komodo.....c'est plus paisible.
djaoline
Que faire à Chang Mai? English translation pending
Je suis pendant 3 jours à Chang Mai en aout. Que faut il visiter dans la ville et à l'extérieur en louant par exemple une moto ??
Merci à l'avance
nathalie
Insectes à grignoter à Bangkok? English translation pending
Bonjour a tous, ayant participer a la saison 2 de la celebre émission koh lanta je part maintenant seul enfin avec mes collegues en thailande en aout !!!!
de ce fait, ayant manger mon premier ver a soie lors du jeu j'aimerai bien retentez lexperience et en faire profiter ce ki me suive ds ce voyage.
Je voudrzai savoir si a bangkok on trouver des insectes a manger, cuisiné bien sure ou pas ?? MERCI DE ME REPONDRE depuis le temps ke jattend de me faire ce festin !!!😛 et oui bientot !!!!
merci de me preciser ce ke l'on peut trouver com insectes et a kel prix ?????????????????????,
MERCI MERCI MERCI MERCI
de ce fait, ayant manger mon premier ver a soie lors du jeu j'aimerai bien retentez lexperience et en faire profiter ce ki me suive ds ce voyage.
Je voudrzai savoir si a bangkok on trouver des insectes a manger, cuisiné bien sure ou pas ?? MERCI DE ME REPONDRE depuis le temps ke jattend de me faire ce festin !!!😛 et oui bientot !!!!
merci de me preciser ce ke l'on peut trouver com insectes et a kel prix ?????????????????????,
MERCI MERCI MERCI MERCI
La vie dans les rizières (Thaïlande) English translation pending
Le jour se leve a peine, il 5 h 30 ou peut etre 6 h, dans chaque famille du village c, est une nouvelle journee qui commence, les femmes sont toujours les premieres a s, activer, pour preparer le petit dejeuner, du riz accompagne de legumes, parfois un peu de viande, de porc, plus souvent du poisson, ou alors de la soupe d, oeufs de fourmis comme desert, avec des fourmis rouge en garniture .Les hommes on plus de mal a se lever, la plupart ivres de la veille, ..Mais faut prevoir la part du bonze, comme tous les matins, les moines du wat, viendrons chercher leur nourriture de la journee aupres de la population..
Les enfants revetent leur uniforme immacule avant de filer a l, ecole communale, leur petit cartable sous le bras, nul ne sait encore qui pourra s, offrir le luxe de l, ecole secondaire; beaucoup ne vont meme pas a l, ecole primaire, car pas assez d, argent pour se payer l, uniforme, les fournitures scolaires, d, autres sont malades, ils toussent on mal au ventre ou plein de poux.Dans les campagnes thaies on reste paysans, mais certains on l, audace de partir a la ville vers un destin incertain ....Personne n, est assez bete pour croire que quitter sa campagne c, est la forture assuree, et pourtant il faut essayer ...il est du devoir des enfants, comme la grande soeur qui revient de Bangkok deux ou trois fois par ans pendant les fetes bouddhiques ramener l, argent a la famille avec parfois une maladie incurable, mais<< c, est une tres bonne fille disent les mamies>>, et puis elle est riche maintenant, et ca nous aident bien car la vie est chere, ce n, est plus comme avant, .. Mais d, ou vient tout cet argent et comment l, a t-elle gagne, apres tout on s, en fiche, on en a trop besoin, faut payer le docteur, l, hopital pour le grand pere, donner beaucoup d, argent aux moines ...Et comme la voisine mais qu, on a jamais revue depuis deux ans, mais qui telephone souvent et qui envoie tout son argent a la famille qui garde ses enfants et a son mari qui attend !...on a besoin de cet argent pour payer l, engrais, car on a vendu les buffles pour rembouser les credits que le gouvernememt nous a accorde si gentiment ou recuperer le terrain qu, on a mis en Hypotheque ... Le frere lui est chauffeur de taxi a BKK, ou de poid lourd, ou moine, mais lui n, envoie pas l, argent, c, est normal c, est un garcon ..c, est pas pareil !!!
Le paysan Thai est -il malheureux??????Pas quand il y a du riz dans les rizieres et du poisson dans l, eau, la vie s, organise autour du cycle du riz: labourage des champs, plantation, irrigation, repiquage, moissonnage, sechage et battage, autant d, activite qui mobilisent souvent la famille entiere .En Thailande, il est preferable de ne pas avoir de rhumatismes, mais on garde le sourire ...
La nuit tombe vite, les pannes de courant sont frequentes, L, habitation est modeste, les portraits de la famille royale ornent les murs, aucun mobilier a l, interieur ou presque, car, on dort et on mange par terre avec les insectes qui envahissent la paillote apres la pluie, le ventilateur est casse, la television est flambante neuve, a credit .et de grande marque, on patiente que l, electricite revienne car on attend avec impatience les numeros de la loterie, et les feuileutons qui font rever d, etre un jour riche comme les supers stars de Bangkok.......La bonne humeur est la, toujours la, ..les reglements de compte entre voisines ou famille, c, etait le matin au petit marche du coin, le soir c, est fini, demain est un autre jour ........
La nuit tombe vite, les pannes de courant sont frequentes, L, habitation est modeste, les portraits de la famille royale ornent les murs, aucun mobilier a l, interieur ou presque, car, on dort et on mange par terre avec les insectes qui envahissent la paillote apres la pluie, le ventilateur est casse, la television est flambante neuve, a credit .et de grande marque, on patiente que l, electricite revienne car on attend avec impatience les numeros de la loterie, et les feuileutons qui font rever d, etre un jour riche comme les supers stars de Bangkok.......La bonne humeur est la, toujours la, ..les reglements de compte entre voisines ou famille, c, etait le matin au petit marche du coin, le soir c, est fini, demain est un autre jour ........
Cours de salsa à Cuba English translation pending
bonjour a tous, mon mari et moi partons pour cuba fin septembre (nous faisons un combiné la havane+varadéro). et nous aimerions savoir si vous connaissez des endroits sympa où l'on donne des cours de salsa, des endroits où l'on peut la danser apres.des bars a frequenter ; ce genre d'activités en fait
merci
Partir à la roots, du jour au lendemain à vélo, seul(e) English translation pending
Je suppose que vous avez tous entendus parler de cette légende du gars qui sortait de chez lui en vélo pour acheter du pain et qui s'est dit qu'il allait continuer et qui s'est retrouvé à Pékin. Voilà l'exemple de quelqu'un qui sans argent, sans avoir plannifié son voyage s'est démerdé. On nous dit pas qu'il a sûrement perdu deux doigt, dévellopé une scoliose et perdu quelques litres de sang sur le chemin, au fond on s'en fout il l'a fait!
Personnellement, dans mes fantasmes j'me verrais bien faire ce genre de choses. J'veux dire:
_Premièrement, je suis du genre à savoir me donner plein de temps libre, même quand j'en ai pas, sur un simple coup de tête. J'ai l'impression que les gens autour de moi sont trop responsables pour ça. Du coup, il y a plein de fois j'aimerais appeler des potes et dire, viens on part là-bas...oui je sais c'est loin...Mais j'ai arrêter depuis le jour où j'me suis rendu compte que ça tentait personne et que quand je posais ce genre de question en aout on me répondait:" L'été prochain plutot, entre le 10 et le 12 juillet parce qu'avant je suis en turquie avec mes parents et après je pars en croisière avec mon mari..." 🙁 Moi j'ai jamais rien réussie à prévoir à plus de deux semaines à l'avance et c'est déjà énorme pour moi... j'fais ça que quand j'vais vers l'inédit et que je sais qu'il me faut une préparation psychologique...et encore...
_Deuxièmement, parlonc francs: j'ai jamais une tune! Et les gens ils sont toujours à vouloir faire des trucs de fous qui m'empêcheraient de bouffer pendant des mois
Du coup, j'me met à fantasmer sur des vacances à l'arrache sans les gens. J'me dit que j'ai qu'à m'acheter un sac de couchage et partir demain sur mon vélo et me démerder comme je peux.
Mais deux problèmes arrêtent pas de me revenir un tête:
_Premièrement, je dois admettre que la perspective d'être toute seule au milieu d'un champ la nuit avec personne avant des kilomètres, me fais flipper. Deux potes à moi sont partis (deux grand gars et tout...) une nuit ils ont skwatté un champ ils se sont retrouvés attaquer par des sangliers, et ils ont admis que seuls ils auraient pas fait les malins! Perso j'pense que j'pourrais pas non plus m'empechait d'envisager d'autres éventualités genre psycho en cavale, ou violeur ou autre merdes dans le genre.
_Deuxièmement, quand j'ai décidé d'habiter seule, au début la solitude me faisait faire des crises d'angoisses(j'sais pas si vous connaissez...j'considère ça comme une période de ma vie assez intéressante), j'me voyait mourir avec personne pour me venir en aide et j'me demande si c'est pas le genre de trucs qui ressortent dans un climat inconnu...
Bref, est-ce que partir comme ça c'est possible et génial pour se forger le caractère? Ca vaut peut être la peine de tenter petit à petit quand on est pas encore sure de ses capacités d'y arriver?
Ou est-ce que c'est franchement inconscient et con; et qu'il vaut mieux (quand on est une femme seule, ou autre) partir seulement si on a assez d'argent pour se payer au moins le camping chaque nuit et la possibilité d'un retour d'urgence? Et rester sur des chemins fréquentés et reconnus comme pratiques pour la rando-vélo ou autre? Est-ce qu'un bon voyage est forcément un voyage bien organisé?
Ou est-ce qu'il faut juste savoir se connaitre et se rendre à l'évidence quand malgrés soi et tout ce qu'on peut désirer, on a pas le caractère forgé pour l'aventure(siou plait dites pas oui à celle là...sinon j'suis mal partie!)
Voilà, c'était long, mais on me reprochera pas de pas être explicite...
Personnellement, dans mes fantasmes j'me verrais bien faire ce genre de choses. J'veux dire:
_Premièrement, je suis du genre à savoir me donner plein de temps libre, même quand j'en ai pas, sur un simple coup de tête. J'ai l'impression que les gens autour de moi sont trop responsables pour ça. Du coup, il y a plein de fois j'aimerais appeler des potes et dire, viens on part là-bas...oui je sais c'est loin...Mais j'ai arrêter depuis le jour où j'me suis rendu compte que ça tentait personne et que quand je posais ce genre de question en aout on me répondait:" L'été prochain plutot, entre le 10 et le 12 juillet parce qu'avant je suis en turquie avec mes parents et après je pars en croisière avec mon mari..." 🙁 Moi j'ai jamais rien réussie à prévoir à plus de deux semaines à l'avance et c'est déjà énorme pour moi... j'fais ça que quand j'vais vers l'inédit et que je sais qu'il me faut une préparation psychologique...et encore...
_Deuxièmement, parlonc francs: j'ai jamais une tune! Et les gens ils sont toujours à vouloir faire des trucs de fous qui m'empêcheraient de bouffer pendant des mois
Du coup, j'me met à fantasmer sur des vacances à l'arrache sans les gens. J'me dit que j'ai qu'à m'acheter un sac de couchage et partir demain sur mon vélo et me démerder comme je peux.
Mais deux problèmes arrêtent pas de me revenir un tête:
_Premièrement, je dois admettre que la perspective d'être toute seule au milieu d'un champ la nuit avec personne avant des kilomètres, me fais flipper. Deux potes à moi sont partis (deux grand gars et tout...) une nuit ils ont skwatté un champ ils se sont retrouvés attaquer par des sangliers, et ils ont admis que seuls ils auraient pas fait les malins! Perso j'pense que j'pourrais pas non plus m'empechait d'envisager d'autres éventualités genre psycho en cavale, ou violeur ou autre merdes dans le genre.
_Deuxièmement, quand j'ai décidé d'habiter seule, au début la solitude me faisait faire des crises d'angoisses(j'sais pas si vous connaissez...j'considère ça comme une période de ma vie assez intéressante), j'me voyait mourir avec personne pour me venir en aide et j'me demande si c'est pas le genre de trucs qui ressortent dans un climat inconnu...
Bref, est-ce que partir comme ça c'est possible et génial pour se forger le caractère? Ca vaut peut être la peine de tenter petit à petit quand on est pas encore sure de ses capacités d'y arriver?
Ou est-ce que c'est franchement inconscient et con; et qu'il vaut mieux (quand on est une femme seule, ou autre) partir seulement si on a assez d'argent pour se payer au moins le camping chaque nuit et la possibilité d'un retour d'urgence? Et rester sur des chemins fréquentés et reconnus comme pratiques pour la rando-vélo ou autre? Est-ce qu'un bon voyage est forcément un voyage bien organisé?
Ou est-ce qu'il faut juste savoir se connaitre et se rendre à l'évidence quand malgrés soi et tout ce qu'on peut désirer, on a pas le caractère forgé pour l'aventure(siou plait dites pas oui à celle là...sinon j'suis mal partie!)
Voilà, c'était long, mais on me reprochera pas de pas être explicite...
Température au mois de juin au Sénégal? English translation pending
BONJOUR je suis nouvelle sur ce forum je cherche des infos sur le sénégal je pars le 24 juin !! je voudrais des renseingnements sur les vaccins les excursions à faire la temperature de l eau etc... j attends toutes vos réponses sur tous les sujets concernant mon futur voyage et je vous en remercie par avance!!!
Seattle - Glacier National Park en voiture English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'experience de relier Seattle à Glacier National Park en voiture... D'après Mapquest, il faut au moins 9 heures. Donc plutôt 2 jours.
merci
j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'experience de relier Seattle à Glacier National Park en voiture... D'après Mapquest, il faut au moins 9 heures. Donc plutôt 2 jours.
merci
Tianmushan, ou le retour de la vengeance du haut-parleur (Chine) English translation pending
Nous étions trois européens et une trentaine de chinois, tous collègues, pour participer à cette grande aventure qui allait nous mener dans les contrées les plus sauvages et inhospitalières du continent chinois. Certains, trop craintifs sans doute, avaient trouvé de bonnes excuses pour ne pas se joindre à nous lors de notre virée annuelle, et ont raté les expériences fabuleuses que nous avons accumulées pendant ce week-end. Les pauvres !
Le bus se mit donc en route samedi au petit matin, et nos deux guides ont commencé à se présenter et à essayer de nous faire rire, tandis que défilait le paysage ô combien monotone des plaines industrielles du Jiangnan, et tandis que l’équipage devait renoncer à diffuser les dvd de contrefaçon dont la qualité était trop mauvaise pour que le lecteur les passe jusqu’au bout. Quelques heures plus tard, après un déjeuner à Lin’an copieusement garni de pattes de poulet et autres carcasses animales, nous sommes arrivés à l’entrée du site de Tianmushan (la montagne de l’œil du ciel), où l’aventure allait enfin commencer.
A peine arrivés, nous avons été confrontés à notre première galère : il fallait attendre une demi-heure qu’un minibus passe nous prendre pour nous emmener du parking des bus à l’entrée du site à proprement parler. La guide locale, qui nous avait rejoint entre temps, a fait preuve d’un professionnalisme et d’un sang froid hors pair que je tiens à souligner, car elle a eu la présence d’esprit de nous faire avancer à marches forcées sur ce pénible trajet. Cela a bien entendu provoqué quelques remous parmi les fortes têtes de notre groupe, mais le résultat était bien-là : après dix minutes d’une pénible ascension sur une route goudronnée, nous sommes arrivés à l’entrée du temple.
Une fois sa visite terminée, des minibus passèrent nous prendre pour nous emmener au « sommet » de la « montagne », la route étant cette fois-ci bien moins goudronnée et beaucoup plus accidentée que la précédente. Des cris de terreur fusèrent à plusieurs reprises lorsque le minibus décolla de quelques centimètres avant de s’écraser lamentablement sur le sol boueux. Mais au bout de trois quart d’heures d’un enfer quasi absolu, nous sommes arrivés à bon port. Nous allions enfin pouvoir poser les pieds dans la forêt, dans le monde sauvage.
Ce fut un petit pas pour un homme, mais un grand bond pour un groupe qui avait enfin accompli le rêve de tout citadin : s’élever dans les hauteurs célestes pour fouler le sol d’une planète verte. Notre guide locale était équipée de la dernière technologie de pointe à cet effet. Finis les hauts parleurs rudimentaires qui firent les délices de deux générations de voyageurs intrépides dans les provinces chinoises. Cette guide-là était donc équipée d’une coiffe avec micro intégré, le haut parleur portatif devant être caché quelque part sous ses vêtements. Je n’ai malheureusement (mais est-ce vraiment un malheur ?) pas eu l’occasion de fouiller le corps pour éclaircir cette énigme technologique, et n’ai donc pu que constater son efficacité : Grâce à ce petit bijou, toute la forêt pouvait en théorie bénéficier des commentaires et conseils bienvenus de notre guide. Je dis bien en théorie, car hélas, d’autres guides accompagnant d’autres groupes étaient équipés d’une technologie équivalente, ou parfois un peu plus obsolète mais néanmoins en état de marche, et il était difficile de zapper entre tous ces passionnant programmes sonores.
« Il faut se dépêcher ou bien nous allons rater le dernier bus » nous expliqua notre guide d’un air martial. « Allons directement à l’essentiel » ajouta-t-elle dans une ultime démonstration de sa science organisationnelle. Je suis malheureusement très peu expérimenté en matière d’aventure et de tourisme, et j’ai donc suscité à plusieurs reprises l’ire contenue de notre chaperon. « Tu vas trop vite, tu vas te perdre » me dit-elle sèchement tandis que je me forçais à ralentir mon rythme pour ne pas laisser les collègues trop loin derrière moi, et risquer ainsi de me retrouver tout seul, perdu au milieu… du groupe qui nous précédait de quelques mètres. La honte ! A cause, ou plutôt grâce à son haut parleur, tout le monde pouvait entendre les réprimandes de mes bêtises. Je m’en suis donc tiré par une pirouette habile : « je vous promets de bien suivre le large chemin en pierre polie, et de m’arrêter et d’attendre vos conseils si jamais je tombe sur un embranchement ». Ca y est, cette fois j’étais passé du stade de novice absolu à celui de disciple assidu, et j’avais je pense en partie gagné l’estime de la guide. Profitant de cette liberté si chèrement acquise, j’en profitais pour engueuler les aventuriers des autres groupes que je croisais et qui crachaient à tire larigot, malgré l’interdiction de principe qui figurait à l’entrée du site. Ils faisaient semblant de ne pas comprendre bien sûr, mais leurs dialogues internes me faisaient toutefois comprendre que j’avais fait mouche. En général, cela finissait par un rire gêné.
Un peu plus loin, je suis tombé sur un obstacle de taille : des marches. Comment diable allais-je réussir à les passer ? J’ai essayé cette bonne vieille technique consistant à poser un pied devant l’autre et à faire en sorte que le pied avant repose un peu plus haut que celui de derrière, et ainsi de suite. Ma technique avait l’air de marcher sans encombre, quand tout d’un coup, l’accident se produisit : mon pied avant a glissé de quelques centimètres, et mon corps s’est incliné de cinq à dix degrés avant de se stabiliser à nouveau. Ouf, je l’avais échappé belle. J’entendis alors la guide hurler derrière moi : « attention c’est dangereux ici, tout le monde, faites bien attention où vous mettez les pieds » Personne n’a eu d’accident, et j’avoue tirer une certaine fierté de cet exploit, après tout, c’est un peu grâce à mon sacrifice que tout le monde a pu être averti du danger.
Plus loin, nous nous sommes tous arrêtés sur une plateforme, où de nombreux guides hurlaient au travers de leur haut-parleur leur amour de la nature devant des dizaines de voyageurs émerveillés. Que c’est beau la nature sauvage quand même, et c’est si calme par rapport à la ville. Pas de klaxons, pas de marteaux piqueurs, pas de musique sauvage, et les seuls hurlements qui fusaient ça et là étaient des hymnes à la beauté de la forêt. De gigantesques pancartes et banderoles multicolores vantaient un peu partout la beauté de la nature, au cas où quelques aventuriers distraits auraient oublié d’ouvrir les yeux. Que la nature est bien faite !
Non loin de là, nous sommes enfin arrivés au but ultime de notre voyage : un arbre, devant lequel nous fumes invités à nous extasier longuement et à faire de longues séances de photo. Vous vous demandez sans doute ce que cet arbre avait de particulier ? Et bien, croyez-le ou non, mais il avait été sélectionné pour être l’arbre roi de la forêt, et quelques statuettes ainsi qu’une petite clairière ont été aménagés autour. Il est vrai qu’une balade dans la forêt sauvage est beaucoup plus intéressante lorsqu’on a un but à atteindre, et un arbre roi de la forêt remplit ce rôle à merveille.
Au bout d’une bonne heure de ce périple haletant, nous sommes ressortis de la forêt par où nous étions arrivés, et avons longuement attendu qu’un minibus passe nous prendre.
Le bus se mit donc en route samedi au petit matin, et nos deux guides ont commencé à se présenter et à essayer de nous faire rire, tandis que défilait le paysage ô combien monotone des plaines industrielles du Jiangnan, et tandis que l’équipage devait renoncer à diffuser les dvd de contrefaçon dont la qualité était trop mauvaise pour que le lecteur les passe jusqu’au bout. Quelques heures plus tard, après un déjeuner à Lin’an copieusement garni de pattes de poulet et autres carcasses animales, nous sommes arrivés à l’entrée du site de Tianmushan (la montagne de l’œil du ciel), où l’aventure allait enfin commencer.
A peine arrivés, nous avons été confrontés à notre première galère : il fallait attendre une demi-heure qu’un minibus passe nous prendre pour nous emmener du parking des bus à l’entrée du site à proprement parler. La guide locale, qui nous avait rejoint entre temps, a fait preuve d’un professionnalisme et d’un sang froid hors pair que je tiens à souligner, car elle a eu la présence d’esprit de nous faire avancer à marches forcées sur ce pénible trajet. Cela a bien entendu provoqué quelques remous parmi les fortes têtes de notre groupe, mais le résultat était bien-là : après dix minutes d’une pénible ascension sur une route goudronnée, nous sommes arrivés à l’entrée du temple.
Une fois sa visite terminée, des minibus passèrent nous prendre pour nous emmener au « sommet » de la « montagne », la route étant cette fois-ci bien moins goudronnée et beaucoup plus accidentée que la précédente. Des cris de terreur fusèrent à plusieurs reprises lorsque le minibus décolla de quelques centimètres avant de s’écraser lamentablement sur le sol boueux. Mais au bout de trois quart d’heures d’un enfer quasi absolu, nous sommes arrivés à bon port. Nous allions enfin pouvoir poser les pieds dans la forêt, dans le monde sauvage.
Ce fut un petit pas pour un homme, mais un grand bond pour un groupe qui avait enfin accompli le rêve de tout citadin : s’élever dans les hauteurs célestes pour fouler le sol d’une planète verte. Notre guide locale était équipée de la dernière technologie de pointe à cet effet. Finis les hauts parleurs rudimentaires qui firent les délices de deux générations de voyageurs intrépides dans les provinces chinoises. Cette guide-là était donc équipée d’une coiffe avec micro intégré, le haut parleur portatif devant être caché quelque part sous ses vêtements. Je n’ai malheureusement (mais est-ce vraiment un malheur ?) pas eu l’occasion de fouiller le corps pour éclaircir cette énigme technologique, et n’ai donc pu que constater son efficacité : Grâce à ce petit bijou, toute la forêt pouvait en théorie bénéficier des commentaires et conseils bienvenus de notre guide. Je dis bien en théorie, car hélas, d’autres guides accompagnant d’autres groupes étaient équipés d’une technologie équivalente, ou parfois un peu plus obsolète mais néanmoins en état de marche, et il était difficile de zapper entre tous ces passionnant programmes sonores.
« Il faut se dépêcher ou bien nous allons rater le dernier bus » nous expliqua notre guide d’un air martial. « Allons directement à l’essentiel » ajouta-t-elle dans une ultime démonstration de sa science organisationnelle. Je suis malheureusement très peu expérimenté en matière d’aventure et de tourisme, et j’ai donc suscité à plusieurs reprises l’ire contenue de notre chaperon. « Tu vas trop vite, tu vas te perdre » me dit-elle sèchement tandis que je me forçais à ralentir mon rythme pour ne pas laisser les collègues trop loin derrière moi, et risquer ainsi de me retrouver tout seul, perdu au milieu… du groupe qui nous précédait de quelques mètres. La honte ! A cause, ou plutôt grâce à son haut parleur, tout le monde pouvait entendre les réprimandes de mes bêtises. Je m’en suis donc tiré par une pirouette habile : « je vous promets de bien suivre le large chemin en pierre polie, et de m’arrêter et d’attendre vos conseils si jamais je tombe sur un embranchement ». Ca y est, cette fois j’étais passé du stade de novice absolu à celui de disciple assidu, et j’avais je pense en partie gagné l’estime de la guide. Profitant de cette liberté si chèrement acquise, j’en profitais pour engueuler les aventuriers des autres groupes que je croisais et qui crachaient à tire larigot, malgré l’interdiction de principe qui figurait à l’entrée du site. Ils faisaient semblant de ne pas comprendre bien sûr, mais leurs dialogues internes me faisaient toutefois comprendre que j’avais fait mouche. En général, cela finissait par un rire gêné.
Un peu plus loin, je suis tombé sur un obstacle de taille : des marches. Comment diable allais-je réussir à les passer ? J’ai essayé cette bonne vieille technique consistant à poser un pied devant l’autre et à faire en sorte que le pied avant repose un peu plus haut que celui de derrière, et ainsi de suite. Ma technique avait l’air de marcher sans encombre, quand tout d’un coup, l’accident se produisit : mon pied avant a glissé de quelques centimètres, et mon corps s’est incliné de cinq à dix degrés avant de se stabiliser à nouveau. Ouf, je l’avais échappé belle. J’entendis alors la guide hurler derrière moi : « attention c’est dangereux ici, tout le monde, faites bien attention où vous mettez les pieds » Personne n’a eu d’accident, et j’avoue tirer une certaine fierté de cet exploit, après tout, c’est un peu grâce à mon sacrifice que tout le monde a pu être averti du danger.
Plus loin, nous nous sommes tous arrêtés sur une plateforme, où de nombreux guides hurlaient au travers de leur haut-parleur leur amour de la nature devant des dizaines de voyageurs émerveillés. Que c’est beau la nature sauvage quand même, et c’est si calme par rapport à la ville. Pas de klaxons, pas de marteaux piqueurs, pas de musique sauvage, et les seuls hurlements qui fusaient ça et là étaient des hymnes à la beauté de la forêt. De gigantesques pancartes et banderoles multicolores vantaient un peu partout la beauté de la nature, au cas où quelques aventuriers distraits auraient oublié d’ouvrir les yeux. Que la nature est bien faite !
Non loin de là, nous sommes enfin arrivés au but ultime de notre voyage : un arbre, devant lequel nous fumes invités à nous extasier longuement et à faire de longues séances de photo. Vous vous demandez sans doute ce que cet arbre avait de particulier ? Et bien, croyez-le ou non, mais il avait été sélectionné pour être l’arbre roi de la forêt, et quelques statuettes ainsi qu’une petite clairière ont été aménagés autour. Il est vrai qu’une balade dans la forêt sauvage est beaucoup plus intéressante lorsqu’on a un but à atteindre, et un arbre roi de la forêt remplit ce rôle à merveille.
Au bout d’une bonne heure de ce périple haletant, nous sommes ressortis de la forêt par où nous étions arrivés, et avons longuement attendu qu’un minibus passe nous prendre.
Thaïlande: parcours des barges royales English translation pending
La parcours des barges royales prévu pour le 12 juin prochain ..... à vos appareils !!😉


Delhi - Leh au Ladakh: la route du paradis est semée d'embûches… English translation pending
La route du paradis est semée d’embûches…
Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.
Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…
2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.
2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.
Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…
Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.
Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…
Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».
Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.
Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.
Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.
La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.
Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…
Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.
L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.
Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…
2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.
2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.
Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…
Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.
Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…
Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».
Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.
Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.
Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.
La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.
Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…
Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.
L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Cherche coins sympathiques pour visiter la République Dominicaine à moto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je recherche des informations sur les coins sympas à visiter en moto en République Dominicaine, y a t il des pistes sympas dans les montagnes, en bord de mer, y a til un circuit sympa à faire ? Toutes info sur le sijet me sera d'une aide précieuse !
En vous remerciant d'avance, Alexis
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En vous remerciant d'avance, Alexis