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Budget pour six semaines au Pérou, Bolivie et au nord du Chili? English translation pending
Bonjour !
Je souhaite partir au début juillet en Amérique du sud. Vu mon budget assez limité je pensais consacrer la plupart de mon temps en Bolivie. Voici en gros l'ittinéraire dont j'avais pensé :
Lima-Cusco-Cayon de colca-Arequipa-Nord du chili (excursion dans le désert atacema à partir de San pedro de atecama)-remonter par le sud lipez-Salar de Uyuni-Potosi-Sucre- Rubbernaque (excursion dans l'amazone) - La paz- Cobacambana- Lac titicaca (Isla del sol)- Retour vers lima.
En sachant que j'aimerais faire quelques tresk dont un dans les andes péruvienne, désert au chili, Le salar et bien sur dans l'amazone (3-4 jours) combien serait environ le budget nécessaire pour les 6 semaine sans le billet d'avion ? Je voyage à petit budget dans des petit hostels pas trop cher avec un copain.
Y a t-il des incontournables que vous me conseillez ? Un coup de coeur que vous avez eu ?
Merci beaucoup !!!
Je souhaite partir au début juillet en Amérique du sud. Vu mon budget assez limité je pensais consacrer la plupart de mon temps en Bolivie. Voici en gros l'ittinéraire dont j'avais pensé :
Lima-Cusco-Cayon de colca-Arequipa-Nord du chili (excursion dans le désert atacema à partir de San pedro de atecama)-remonter par le sud lipez-Salar de Uyuni-Potosi-Sucre- Rubbernaque (excursion dans l'amazone) - La paz- Cobacambana- Lac titicaca (Isla del sol)- Retour vers lima.
En sachant que j'aimerais faire quelques tresk dont un dans les andes péruvienne, désert au chili, Le salar et bien sur dans l'amazone (3-4 jours) combien serait environ le budget nécessaire pour les 6 semaine sans le billet d'avion ? Je voyage à petit budget dans des petit hostels pas trop cher avec un copain.
Y a t-il des incontournables que vous me conseillez ? Un coup de coeur que vous avez eu ?
Merci beaucoup !!!
Itinéraire de deux/trois semaines en Amérique du Sud: vos expériences? English translation pending
Bonjour, je suis un peu perdue et j'aurais besoin de connaître vos expériences sur un itinéraire en Amérique du Sud.
Je n'ai que 15jours à 3 semaines de vacances au mois de juillet de cette année.
Je souhaiterais partir en Amérique du Sud mais j'hésite encore énormément sur l'itinéraire à choisir. C'est la première fois que je visite ce continent.
J'hésite entre
- un circuit passant au Pérou (Lima, Cuzco, Pisac, Machu Picchu, Cuzco, Puno) et en bolivie (lac titicaca, la paz, uyuni, salar, potosi, sucre, tiwanaku)
- et un circuit passant en bolivie (lac titicaca, la paz, uyuni, salar, potosi, sucre, tiwanaku, tarabuco, les lagunas verde et colorada) et au chili (San pedro de Atacama, Désert d'Atacama, Geysers Tel Tatio)
En résumé donc, d'après les expériences de chacun, qu'en pensez-vous: Machu Picchu ou Sud Lipez? Je sais très bien qu'il est impossible de comparer ces 2 destinations, mais il faut que je fasse un choix car je ne pourrais pas tout faire! ou du moins pas tout d'un coup! et la prochaine fois, voir éventuellement ce que je n'aurais pas fait au mois de juillet.
Merci d'avance pour vos réponses
En résumé donc, d'après les expériences de chacun, qu'en pensez-vous: Machu Picchu ou Sud Lipez? Je sais très bien qu'il est impossible de comparer ces 2 destinations, mais il faut que je fasse un choix car je ne pourrais pas tout faire! ou du moins pas tout d'un coup! et la prochaine fois, voir éventuellement ce que je n'aurais pas fait au mois de juillet.
Merci d'avance pour vos réponses
Un mois en Bolivie en évitant les itinéraires trop touristiques... puis retour sur l'Argentine English translation pending
Hola à tous les amoureux de l'Amérique du Sud.
Nous partons à la découverte de la Bolivie en juillet 2011, mais nous sommes pour l'instant plein d'incertitude. On fait en août l'Argentine pour rejoindre des amis, donc notre budget est assez serré, et il nous faut trouver un moyen de rejoindre Buenos Aires.
Pour ce qui est de notre itinéraire, c'est là que je sollicite votre aide ! On a le Lonely Planet, mais vos expériences sont précieuses, j'ai parcouru ce site et j'ai déjà beaucoup appris ! Déjà, nous avons éliminé l'Est. Nous voulons absolument faire des haltes un peu prolongées pour ne pas courir tous les jours d'un endroit à un autre. Sûrs : La Paz, Lac Titicaca (Isla del Sol ou cela vaut il le coup de passer au Pérou pour l'Ile Taquile ou Iles Uros ?), le Salar d'Uyuni (si vous avez des agences à recommander ou déconseiller), Sud Lipez (de même). Que pensez vous de Sorata et des treks et expéditions à faire à partir de là ? Que recommanderiez vous pour passer 4-5 jours dans un endroit sympatique, un village isolé, dans l'Amazonie peut être ? Plutôt Madidi, Rio Mamoré, ou bien San Ignacio de Moxos ? Sachant que l'on privilégie le contact avec les boliviens et donc que l'on veut éviter les itinéraires trop touristiques.. Comme tout le monde vous me direz ! Si nous faisons Uyuni, est ce que Coipasa reste incontournable ?
Je suis ouverte à toute recommandation ou critique de notre itinéraire bien qu'il ne soit pas encore très élaboré!)
Merci !
Nous partons à la découverte de la Bolivie en juillet 2011, mais nous sommes pour l'instant plein d'incertitude. On fait en août l'Argentine pour rejoindre des amis, donc notre budget est assez serré, et il nous faut trouver un moyen de rejoindre Buenos Aires.
Pour ce qui est de notre itinéraire, c'est là que je sollicite votre aide ! On a le Lonely Planet, mais vos expériences sont précieuses, j'ai parcouru ce site et j'ai déjà beaucoup appris ! Déjà, nous avons éliminé l'Est. Nous voulons absolument faire des haltes un peu prolongées pour ne pas courir tous les jours d'un endroit à un autre. Sûrs : La Paz, Lac Titicaca (Isla del Sol ou cela vaut il le coup de passer au Pérou pour l'Ile Taquile ou Iles Uros ?), le Salar d'Uyuni (si vous avez des agences à recommander ou déconseiller), Sud Lipez (de même). Que pensez vous de Sorata et des treks et expéditions à faire à partir de là ? Que recommanderiez vous pour passer 4-5 jours dans un endroit sympatique, un village isolé, dans l'Amazonie peut être ? Plutôt Madidi, Rio Mamoré, ou bien San Ignacio de Moxos ? Sachant que l'on privilégie le contact avec les boliviens et donc que l'on veut éviter les itinéraires trop touristiques.. Comme tout le monde vous me direz ! Si nous faisons Uyuni, est ce que Coipasa reste incontournable ?
Je suis ouverte à toute recommandation ou critique de notre itinéraire bien qu'il ne soit pas encore très élaboré!)
Merci !
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
Chemins oubliés de Bolivie
Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.
Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.
Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.
Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.
Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.
Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.
La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.
Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.
Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.
La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.
Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !
Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.
Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

New York- Las Vegas, bus ou avion? Moyen le plus economique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais un tour du monde, le depart à lieu dans 9 mois et je prend mes billets au furs et a mesure finalement plus economique que par les billets TDM.
Cependant toujours dans un soucis d'economie, je dois faire New York- Las Vegas. Qu'est ce que vous me conseillez le plus? J'ai vu que le prix d'un billet d'avion serai de 169 euros! Mais en bus j'arrive pas a trouver les prix?
Quelqu'un pourrai t'il me renseigner?
P.S: J'ai fais une fois, Lac Titicaca-Buenos Aires d'un trait donc s'est juste pour vous dire que 15h ou plus dans un bus ne me pose pas du tout mais alors pas du tout de probleme....
1000 merci; Yohann
Je fais un tour du monde, le depart à lieu dans 9 mois et je prend mes billets au furs et a mesure finalement plus economique que par les billets TDM.
Cependant toujours dans un soucis d'economie, je dois faire New York- Las Vegas. Qu'est ce que vous me conseillez le plus? J'ai vu que le prix d'un billet d'avion serai de 169 euros! Mais en bus j'arrive pas a trouver les prix?
Quelqu'un pourrai t'il me renseigner?
P.S: J'ai fais une fois, Lac Titicaca-Buenos Aires d'un trait donc s'est juste pour vous dire que 15h ou plus dans un bus ne me pose pas du tout mais alors pas du tout de probleme....
1000 merci; Yohann
Trois mois en Amérique du Sud, sens de la boucle? English translation pending
Bonjour, je pars en amérique du sud , soit mi-décembre, soit le 2/3 janvier, j'attend la semaine prochaine pour prendre mes billets d'avions pour raisons personnelles.
Je vais y rester à peu près 3 mois, à peu près 3 semaines argentine, 3 semaines patagonie, 2 semaines Chili, 2 semaines Pérou et 2 en Bolivie.
Mon Parcours sera plus ou moins : Buenos aires, Mar del plata, peninsule valdes, El calafate, Patagonie, Valpa/Santiago, San pedro de Atacama, Nord du chili, Arequipa, Cusco, Lac Titicaca, La Paz, Sucre, Uyuni, Région de Salta, Chute d'iguazu, Buenos Aires.
Donc j'y serais en gros pour les périodes estivales, donc ma question est plus ou moins :
Vaut il mieux être en bolivie/pérou fin janvier/début février pendant le saisons des pluies en ayant la patagonie en début mars ( = moins cher/+tranquille ) ou être en patagonie en janvier ( = Prix en hausse et surbondée ) et être en bolivie/pérou en fin février/début mars quand il pleut un peu moins ?
Ah oui petit détail mais qui peut être important, je ne réserve rien à l'avance, j'arriverais sur place avec pas mal d'adresses d'auberge, et frapperais un peu à toutes les portes si besoin est, par la je suis un peu inquiet pour l'hébergement en Patagonie, mais je ne m'arrête aucune date et j'ai horreur des impératifs, je ne veux pas me dire que je dois absolument être à telle endroit pour tel jour.
Merci beaucoup :)
Mon Parcours sera plus ou moins : Buenos aires, Mar del plata, peninsule valdes, El calafate, Patagonie, Valpa/Santiago, San pedro de Atacama, Nord du chili, Arequipa, Cusco, Lac Titicaca, La Paz, Sucre, Uyuni, Région de Salta, Chute d'iguazu, Buenos Aires.
Donc j'y serais en gros pour les périodes estivales, donc ma question est plus ou moins :
Vaut il mieux être en bolivie/pérou fin janvier/début février pendant le saisons des pluies en ayant la patagonie en début mars ( = moins cher/+tranquille ) ou être en patagonie en janvier ( = Prix en hausse et surbondée ) et être en bolivie/pérou en fin février/début mars quand il pleut un peu moins ?
Ah oui petit détail mais qui peut être important, je ne réserve rien à l'avance, j'arriverais sur place avec pas mal d'adresses d'auberge, et frapperais un peu à toutes les portes si besoin est, par la je suis un peu inquiet pour l'hébergement en Patagonie, mais je ne m'arrête aucune date et j'ai horreur des impératifs, je ne veux pas me dire que je dois absolument être à telle endroit pour tel jour.
Merci beaucoup :)
Pérou-Bolivie du 13 janvier au 5 avril: les bons coins et les bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à faire un séjour en sac à dos avec 2 autres personnes pour le pérou et la bolivie et souhaiterais prendre connaissance de lieux et bons plans pas forcement indiqués dans les guides! Notre trajet sera probablement le suivant: arrivée Lima, nous souhaitons longer la coté quasiment jusqu'en bolivie en passant par Pisco, Ica, Nasca, Chala, Arequipa, Puno, la Paz coté Bolivie: Oruro, Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni, le salar, revenir au lac Titicaca, Puis retour au Pérou vers Cusco, Ayacucho, nous diriger vers Tarapoto et apres, selon le temps qu'il nous reste, soit aller dans la region de thumbes puis Lima pour le retour au pays!
Si quequ'un connais des coins sympa non loin des villes que j'ai indiqué, ou conseil un autre circuit (nous partons pour 3 mois!) je suis preneuse!
Merci d'avance!
Je m'apprete à faire un séjour en sac à dos avec 2 autres personnes pour le pérou et la bolivie et souhaiterais prendre connaissance de lieux et bons plans pas forcement indiqués dans les guides! Notre trajet sera probablement le suivant: arrivée Lima, nous souhaitons longer la coté quasiment jusqu'en bolivie en passant par Pisco, Ica, Nasca, Chala, Arequipa, Puno, la Paz coté Bolivie: Oruro, Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni, le salar, revenir au lac Titicaca, Puis retour au Pérou vers Cusco, Ayacucho, nous diriger vers Tarapoto et apres, selon le temps qu'il nous reste, soit aller dans la region de thumbes puis Lima pour le retour au pays!
Si quequ'un connais des coins sympa non loin des villes que j'ai indiqué, ou conseil un autre circuit (nous partons pour 3 mois!) je suis preneuse!
Merci d'avance!
Coût et temps de transport pour la Bolivie? English translation pending
Bonjours à tous
Je prépare un voyage pour septembre 2011 en Bolivie.
La duré du voyage sera d'environs un mois. Pour des raisons "administratives" je doit savoir le coût des transport et le temps environs entre les endroits à visiter.
Je sais que j'ai pas mal de destinations, mais j'espère que je trouverai réponse à toute mes questions ici.
- Donc nous arriverons à La paz pour y rester 2 ou 3 jours. - Ensuite direction pour le Lac Titicaca pour rencontrer le peuples des Uros (je ne sais pas combien de temps nous devrions rester la bas) - Prochaine destination: Tiwanacu (Es ce que sa vaut vraiment la peine, les avis semblent partagés et encore ici qu'elle est le meilleurs moyen de transport pour y arriver) - Une destination qui est assuré sur notre route, Tomarapi, dans le parc national Sajama. On y retrouve une auberge eco tourisme. Nous pensons rester deux jours (Encore une fois, les meilleur moyen pour arriver à destination et le prix.) - Ensuite, nous voudrions aller vers Oruro et y rester 2-3 jours pour se reposer.(le meilleurs moyens pour arriver à destination et le coût si possible)
Je vais arrêter pour l'instant avec mes question de transport et de coût, car je crois qu'il me faudrait une page pleine. Je tiens à préciser que je suis ouvert à TOUTES suggestion de transport et de nouveaux lieux à visiter qui pourrais être sur notre chemin. Merci beaucoup d'avance pour les réponses apportées
- Donc nous arriverons à La paz pour y rester 2 ou 3 jours. - Ensuite direction pour le Lac Titicaca pour rencontrer le peuples des Uros (je ne sais pas combien de temps nous devrions rester la bas) - Prochaine destination: Tiwanacu (Es ce que sa vaut vraiment la peine, les avis semblent partagés et encore ici qu'elle est le meilleurs moyen de transport pour y arriver) - Une destination qui est assuré sur notre route, Tomarapi, dans le parc national Sajama. On y retrouve une auberge eco tourisme. Nous pensons rester deux jours (Encore une fois, les meilleur moyen pour arriver à destination et le prix.) - Ensuite, nous voudrions aller vers Oruro et y rester 2-3 jours pour se reposer.(le meilleurs moyens pour arriver à destination et le coût si possible)
Je vais arrêter pour l'instant avec mes question de transport et de coût, car je crois qu'il me faudrait une page pleine. Je tiens à préciser que je suis ouvert à TOUTES suggestion de transport et de nouveaux lieux à visiter qui pourrais être sur notre chemin. Merci beaucoup d'avance pour les réponses apportées
Périple de quatre mois en Amérique du Sud: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu un itinéraire pour 4 mois en Amérique du sud, j'aimerai avoir quelques avis avant de réserver définitivement les billets :
Vénezuela (15 jours) - Caracas - Choroni - Chichiriviche - Coro - Maracaibo
Colombie (15 jours) - Riohacha - Parque Tayrona - Puerto Colombia - Cartagena - Medellin - Bogota - Cali - Pasto
Equateur (10 jours) - Quito - Guayaquil - Cuenca
Pérou (20 jours) - Punta sal - Trujillo - Huaraz - Lima - Iquitos (AR depuis Lima) - Huachachina - Cuzco (Macchu Pichu) - Lac Titicaca
Bolivie (15 jours) - La Paz - Sucre - Potosi - Tupiza - Uyuni
Chili (15 jours) - San Pedro de Atacama - Antofagasta - La serena - Vina del mar - Valparaiso - Santiago
Argentine (30 jours) - Mendoza - Neuquen - Puerto Madryn - Bariloche - El Calafate - Ushuaïa - Buenos Aires
Tous les trajets seront en bus sauf l'AR à Iquitos au Pérou et le retour d'Ushuaïa à Buenos Aires. Les durées de séjour sont approximatives bien sur, tout dépendra de ce que je trouverai sur place.
Merci de me donner votre sentiment sur ce grand voyage que je m'apprete à faire!!!
J'ai prévu un itinéraire pour 4 mois en Amérique du sud, j'aimerai avoir quelques avis avant de réserver définitivement les billets :
Vénezuela (15 jours) - Caracas - Choroni - Chichiriviche - Coro - Maracaibo
Colombie (15 jours) - Riohacha - Parque Tayrona - Puerto Colombia - Cartagena - Medellin - Bogota - Cali - Pasto
Equateur (10 jours) - Quito - Guayaquil - Cuenca
Pérou (20 jours) - Punta sal - Trujillo - Huaraz - Lima - Iquitos (AR depuis Lima) - Huachachina - Cuzco (Macchu Pichu) - Lac Titicaca
Bolivie (15 jours) - La Paz - Sucre - Potosi - Tupiza - Uyuni
Chili (15 jours) - San Pedro de Atacama - Antofagasta - La serena - Vina del mar - Valparaiso - Santiago
Argentine (30 jours) - Mendoza - Neuquen - Puerto Madryn - Bariloche - El Calafate - Ushuaïa - Buenos Aires
Tous les trajets seront en bus sauf l'AR à Iquitos au Pérou et le retour d'Ushuaïa à Buenos Aires. Les durées de séjour sont approximatives bien sur, tout dépendra de ce que je trouverai sur place.
Merci de me donner votre sentiment sur ce grand voyage que je m'apprete à faire!!!
Itinéraire de vingt-trois jours au Pérou English translation pending
Bonjour à tous, je sais que la question a été abordée quelques fois mais j'aimerais
avoir votre avis sur l'itinéraire que mon ami et moi nous sommes fait pour le Pérou
en janvier 2011. Est-ce qu'il y a des villes où on reste trop longtemps, pas assez ?
Est-ce qu'on oublie des étapes incontournables, etc. Merci d'avance :
J1 : Lima J2 : Lima J3 : Lima J4 : Huacachina J5 : Huacachina J6 : Huacachina J7 : Arequipa J8 : Arequipa (trek canyon de colca) J9 : Arequipa (trek canyon de colca) J10 : Arequipa (trek canyon de colca) J11 : Arequipa (trek canyon de colca) J12 : Arequipa J13 : Puno, Lac Titicaca J14 : Puno, Lac Titicaca J15 : Puno, Lac Titicaca J16 : Puno, Lac Titicaca J17 : Cusco J18 : Cusco J19 : Trek de l'Inca J20 : Trek de l'Inca J21 : Trek de l'Inca J22 : Trek de l'Inca J23 : Cusco et retour à la maison
Merci de vos avis, MArco
J1 : Lima J2 : Lima J3 : Lima J4 : Huacachina J5 : Huacachina J6 : Huacachina J7 : Arequipa J8 : Arequipa (trek canyon de colca) J9 : Arequipa (trek canyon de colca) J10 : Arequipa (trek canyon de colca) J11 : Arequipa (trek canyon de colca) J12 : Arequipa J13 : Puno, Lac Titicaca J14 : Puno, Lac Titicaca J15 : Puno, Lac Titicaca J16 : Puno, Lac Titicaca J17 : Cusco J18 : Cusco J19 : Trek de l'Inca J20 : Trek de l'Inca J21 : Trek de l'Inca J22 : Trek de l'Inca J23 : Cusco et retour à la maison
Merci de vos avis, MArco
Itinéraire de quatre semaines au Pérou English translation pending
Hello,
nous préparons notre voyage pour le Pérou. Décalage dans moins de 2 semaines !! C'est notre premier grand voyage : on est autant excité que stressé lol Nous restons 1 mois sur place, avec un crochet à Piura obligatoire pour voir la familia. Et oui, mademoiselle est d'origine péruvienne :) 4 étapes principales dans notre excursion : - un trek de 4 jours dans la cordillère blanche. - la vallée des incas - Puno et le lac titicaca - et enfin un petit detour par Arequipa
J'aimerai bien avoir l'avis des experts. Cela vous semble jouable et réaliste ?
02/10/10 Paris -> Lima
03/10/10 Lima 04/10/10 Lima-> Piura (vol interne) 05/10/10 Piura 06/10/10 Piura 07/10/10 Piura 08/10/10 Piura 09/10/10 Piura->Chimbote 10/10/10 Chimbote -> Caraz 11/10/10 Caraz 12/10/10 Cordillera Blanca 13/10/10 Cordillera Blanca 14/10/10 Cordillera Blanca 15/10/10 Cordillera Blanca 16/10/10 Huaraz → Lima 17/10/10 Lima -> Ica -> Laguna de Huacachina 18/10/10 Ica → Nazca 19/10/10 Cuzco 20/10/10 Cuzco -> Pisac -> Urubamba -> Ollaytambo 21/10/10 Ollaytambo -> Aguas Calientes 22/10/10 Machu Picchu 23/10/10 Cuzco 24/10/10 Cuzco -> Puno 25/10/10 Puno 26/10/10 Puno-> Ile de Taquile 27/10/10 Puno -> Arequipa 28/10/10 Arequipa 29/10/10 Arequipa -> Lima (vol interne)
30/10/10 Lima
nous préparons notre voyage pour le Pérou. Décalage dans moins de 2 semaines !! C'est notre premier grand voyage : on est autant excité que stressé lol Nous restons 1 mois sur place, avec un crochet à Piura obligatoire pour voir la familia. Et oui, mademoiselle est d'origine péruvienne :) 4 étapes principales dans notre excursion : - un trek de 4 jours dans la cordillère blanche. - la vallée des incas - Puno et le lac titicaca - et enfin un petit detour par Arequipa
J'aimerai bien avoir l'avis des experts. Cela vous semble jouable et réaliste ?
02/10/10 Paris -> Lima
03/10/10 Lima 04/10/10 Lima-> Piura (vol interne) 05/10/10 Piura 06/10/10 Piura 07/10/10 Piura 08/10/10 Piura 09/10/10 Piura->Chimbote 10/10/10 Chimbote -> Caraz 11/10/10 Caraz 12/10/10 Cordillera Blanca 13/10/10 Cordillera Blanca 14/10/10 Cordillera Blanca 15/10/10 Cordillera Blanca 16/10/10 Huaraz → Lima 17/10/10 Lima -> Ica -> Laguna de Huacachina 18/10/10 Ica → Nazca 19/10/10 Cuzco 20/10/10 Cuzco -> Pisac -> Urubamba -> Ollaytambo 21/10/10 Ollaytambo -> Aguas Calientes 22/10/10 Machu Picchu 23/10/10 Cuzco 24/10/10 Cuzco -> Puno 25/10/10 Puno 26/10/10 Puno-> Ile de Taquile 27/10/10 Puno -> Arequipa 28/10/10 Arequipa 29/10/10 Arequipa -> Lima (vol interne)
30/10/10 Lima
Itinéraire pour dix-sept jours au Pérou en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous partons au perou du samedi 13 au lundi 29 novembre 2010, le vol est réservé et je prepare l'itineraire par nos propres moyens. J'aurais besoin de vos conseils par rapport à l'itinéraire et je voudrais savoir s'il faut réserver à l'avance et avant de partir les vols intérieurs et le train pour le machu picchu?
itineraire:
sam13:arrivée lima 18h50, taxi et nuit a l'hotel
dim14:bus ballestas, puis nazca, bus de nuit pour arequipa
lun15: arequipa, visite de la ville et nuit à l'hotel
mar16et merc17: canon de colca par agence
jeu18:bus arequipa puno, nuit a puno
ven19:puno lac titicaca , bus de nuit puno cusco
sam20:visite ville de cusco nuit a l'hotel
dim21: avion pour puerto maldonado
lundi22mard23mer24:puerto maldonado
jeu25:retour en avion a cusco nuit à l'hotel
ven26:cusco ollantaytambo en train , nuit a aguas calientes
sam27: machu picchu, nuit à aguas calientes
dim28:retour a cuzco vol pour lima
lun29: depart à 20hh55 pour nantes
qu'en pensez_vous?
Merci pour vos précieux conseils
Itinéraire à vélo idéal pour un an en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait quelques temps que je réfléchis à l'itinéraire idéal à réaliser en Amérique du Sud, en combinant les sites prioritaires que nous souhaitons visiter, la dates d'aller et de retour prévues et les contraintes météo. Je ne trouve pas de solutions idéales (si elles existent...) et je m'en remets à vos diverses expériences.
Le projet: 1 an sur les routes d'A du S en vélo / 2 vélos + matériel que nous avons déjà testés sur les routes. Départ mars 2011 Retour Mars 2012
Pays/sites que nous souhaitons visiter : - Argentine / BA / Ruta 40 / Caretera austral / Terre de feu / Ruta de les 7 lagos - Chilie / Santiago / Valparaiso (?) / Puerto Mont - Bolivie / Sud Lipez (incontournable pour nous) / Salar Uyuni / Titicaca / ... - Pérou - Equateur (? déjà parcouru en sac à dos) - Ouverts également à d'autres pays (Paraguay, Uruguay, ...)
Par notre propre expérience et à la lecture des différentes discussions sur le forum, je pense que nous pourrons effectuer entre 1000 et 1500 kms par mois en moyenne... soit environ 12 000 kms sur l'année prévue.
Nous n'avons pas de contrainte de ville d'arrivée et de départ (sauf à ce qu'on y trouve un aéroport!!). Nous cherchons en revanche à éviter les vols intérieurs mais sommes prêts à utiliser les bus pour parcourir les parcours trop difficiles ou manquant d'intérêts (ou pour revenir sur nos pas).
En retournant les itinéraires possibles dans tous les sens, j'en arrive toujours à la même conclusion: il faut éviter le sud Lipez à sa mauvaise période!! (cad trop humide ou trop froid!!) et le meilleur endroit pour passer les mois de juillet et août sont pour nous le Pérou et l'Equateur... et évidemment la Terre de Feu est plus praticable en décembre!!
Avec toutes ces données, je n'arrive pas encore à boucler un itinéraire de principe pour notre périple. Y a t il quelqu'un parmis vous qui peut nous aider sur ce sujet svp?
En vous remerciant d'avance pour vos conseils!
Cela fait quelques temps que je réfléchis à l'itinéraire idéal à réaliser en Amérique du Sud, en combinant les sites prioritaires que nous souhaitons visiter, la dates d'aller et de retour prévues et les contraintes météo. Je ne trouve pas de solutions idéales (si elles existent...) et je m'en remets à vos diverses expériences.
Le projet: 1 an sur les routes d'A du S en vélo / 2 vélos + matériel que nous avons déjà testés sur les routes. Départ mars 2011 Retour Mars 2012
Pays/sites que nous souhaitons visiter : - Argentine / BA / Ruta 40 / Caretera austral / Terre de feu / Ruta de les 7 lagos - Chilie / Santiago / Valparaiso (?) / Puerto Mont - Bolivie / Sud Lipez (incontournable pour nous) / Salar Uyuni / Titicaca / ... - Pérou - Equateur (? déjà parcouru en sac à dos) - Ouverts également à d'autres pays (Paraguay, Uruguay, ...)
Par notre propre expérience et à la lecture des différentes discussions sur le forum, je pense que nous pourrons effectuer entre 1000 et 1500 kms par mois en moyenne... soit environ 12 000 kms sur l'année prévue.
Nous n'avons pas de contrainte de ville d'arrivée et de départ (sauf à ce qu'on y trouve un aéroport!!). Nous cherchons en revanche à éviter les vols intérieurs mais sommes prêts à utiliser les bus pour parcourir les parcours trop difficiles ou manquant d'intérêts (ou pour revenir sur nos pas).
En retournant les itinéraires possibles dans tous les sens, j'en arrive toujours à la même conclusion: il faut éviter le sud Lipez à sa mauvaise période!! (cad trop humide ou trop froid!!) et le meilleur endroit pour passer les mois de juillet et août sont pour nous le Pérou et l'Equateur... et évidemment la Terre de Feu est plus praticable en décembre!!
Avec toutes ces données, je n'arrive pas encore à boucler un itinéraire de principe pour notre périple. Y a t il quelqu'un parmis vous qui peut nous aider sur ce sujet svp?
En vous remerciant d'avance pour vos conseils!
Retour après un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Avant de partir en voyage j'avais pas mal consulté divers topics pour me renseigner.
Comme je suis maintenant revenu, je vais prendre qlqs posts pour vous donner mon retour d'expérience durant mon séjour de 3 semaines au Pérou et en Bolivie durant ce mois d'août 2010.
De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.
Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).
Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.
Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).
Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
Chili-Pérou-Equateur en un mois et demi, pari risqué? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie basée au Chili, on projette de se faire un voyage d'un mois, un mois et demi à travers le chili, le pérou et l'équateur. J'ai déjà eu pas mal d'écho me disant que c'était trop peu de temps pour trop de choses à voir mais tête de mûle que je suis je souhaite m'en assurer auprès de vous.
Dans l'idée de base voilà ce qu'on ferait : on partirait de Santiago, on visiterait le Nord du Chili (à l'aller quelques villes rapidement, iquique, antofagasta... au retour si on a le temps le désert d'atacama, les salares...)
Ensuite on rejoindrait le Pérou et ses sites incontournables (Arequipa et ses canyons, Lac Titicaca, Cuzco et le Machu Pichu, Nazca, Ica et l'oasis d'huacachina... pour le reste du pays j'avoue que je ne connais pas trop les coins incontournables donc si vous avez des infos je suis preneuse.. mais dans tous les cas si on souhaite rejoindre l'Equateur on va être obligée de passer par le nord du pérou).
Donc dans l'idéal rejoindre l'Equateur (guayaquil, cuenca, l'île de puna..)
Sachant qu'après il faudrait faire le chemin dans l'autre sens pour revenir à santiago au chili.
Au départ on avait prévu un mois, maintenant on pense 1 mois demi...
Qu'en pensez-vous ? Tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance !
Avec une amie basée au Chili, on projette de se faire un voyage d'un mois, un mois et demi à travers le chili, le pérou et l'équateur. J'ai déjà eu pas mal d'écho me disant que c'était trop peu de temps pour trop de choses à voir mais tête de mûle que je suis je souhaite m'en assurer auprès de vous.
Dans l'idée de base voilà ce qu'on ferait : on partirait de Santiago, on visiterait le Nord du Chili (à l'aller quelques villes rapidement, iquique, antofagasta... au retour si on a le temps le désert d'atacama, les salares...)
Ensuite on rejoindrait le Pérou et ses sites incontournables (Arequipa et ses canyons, Lac Titicaca, Cuzco et le Machu Pichu, Nazca, Ica et l'oasis d'huacachina... pour le reste du pays j'avoue que je ne connais pas trop les coins incontournables donc si vous avez des infos je suis preneuse.. mais dans tous les cas si on souhaite rejoindre l'Equateur on va être obligée de passer par le nord du pérou).
Donc dans l'idéal rejoindre l'Equateur (guayaquil, cuenca, l'île de puna..)
Sachant qu'après il faudrait faire le chemin dans l'autre sens pour revenir à santiago au chili.
Au départ on avait prévu un mois, maintenant on pense 1 mois demi...
Qu'en pensez-vous ? Tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance !
Prendre une canne à pêche en Amérique du Sud? English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de 3 à 4 mois à vélo à travers l'Equateur le Pérou la Bolivie et le Chili, de l'utilité de prendre une canne à pêche? Les lacs et les rivières sont-ils poissonneux? Quelqu'un a-t-il une expérience en la matière? Luc
De Buenos Aires à Lima (blog de voyage) English translation pending
Voici notre blog, relatant nos recits de voyage (ete 2010) avec liens interessants pour les futurs voyageurs en Amerique du Sud. Partis de Buenos Aires en Argentine nous avons traverse le nord du pays, dont Cordoba et Salta. Nous avons ensuite profite des merveilleux paysages autour de san pedro de Atacama au chili. Puis nous avons realise le trek en 4x4 pour rejoindre Uyuni en Bolivie en traversant le Sud Lipez et le salar. Nous avons ensuite rejoins La paz puis le Lac Titicaca ou nous avons sejourne a Copacabana. Fin de voyage au Perou avec Cusco et Le Machu Picchu puis Lima.
Le Blog : http://chonxchon.wordpress.com/
On est prets a repondre a toutes vos questions.
Le Blog : http://chonxchon.wordpress.com/
On est prets a repondre a toutes vos questions.
Avis sur circuit de cinq mois et demi en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un tour du monde, mon amie et moi serons en Amérique du Sud entre avril et mi-septembre 2011, ce qui nous laisse cinq mois et demi pour visiter le continent. Nous arriverons à Santiago puis nous envolerons assez rapidement pour Quito où nous aimerions prendre des cours d'espagnol, histoire de bien commencer notre périple. Nous avons besoin de votre aide pour boucler notre itinéraire, pas dans les moindres détails mais dans les grandes lignes.
Très brièvement, voilà les pays (et les principales destinations dans chacun des pays) que nous aimerions découvrir, plus ou moins dans l'ordre : 1) Equateur : Quito, Guayaquil, Cuenca, ...(et les Galapagos si notre budget le permet) 2) Pérou : Lima, Iquitos, Cuzco, Machu Picchu, Arequipa, lac Titicaca, ... 3) Bolivie : Lac Titicaca, La Paz, Potosi, Salar de Uyuni, ... 4) Chili (nord) : Salar de Atacama 5) Argentine : Bariloche, Buenos Aires, Iguazu, ... 6) Paraguay : Iguazu, Asuncion, ... 7) Brésil : Pantanal, Rio, Salvador, Recife, Fortaleza, Belem, ... 8) Guyane française : St-Georges, Cayenne, Kourou, ...
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce réalisable en cinq mois et demi, avec au moins deux semaines de cours d'espagnol compris ? Faut-il ajouter quelque chose d'essentiel ?
Merci d'avance!
Dans le cadre d'un tour du monde, mon amie et moi serons en Amérique du Sud entre avril et mi-septembre 2011, ce qui nous laisse cinq mois et demi pour visiter le continent. Nous arriverons à Santiago puis nous envolerons assez rapidement pour Quito où nous aimerions prendre des cours d'espagnol, histoire de bien commencer notre périple. Nous avons besoin de votre aide pour boucler notre itinéraire, pas dans les moindres détails mais dans les grandes lignes.
Très brièvement, voilà les pays (et les principales destinations dans chacun des pays) que nous aimerions découvrir, plus ou moins dans l'ordre : 1) Equateur : Quito, Guayaquil, Cuenca, ...(et les Galapagos si notre budget le permet) 2) Pérou : Lima, Iquitos, Cuzco, Machu Picchu, Arequipa, lac Titicaca, ... 3) Bolivie : Lac Titicaca, La Paz, Potosi, Salar de Uyuni, ... 4) Chili (nord) : Salar de Atacama 5) Argentine : Bariloche, Buenos Aires, Iguazu, ... 6) Paraguay : Iguazu, Asuncion, ... 7) Brésil : Pantanal, Rio, Salvador, Recife, Fortaleza, Belem, ... 8) Guyane française : St-Georges, Cayenne, Kourou, ...
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce réalisable en cinq mois et demi, avec au moins deux semaines de cours d'espagnol compris ? Faut-il ajouter quelque chose d'essentiel ?
Merci d'avance!
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili du 8 septembre au 1er octobre English translation pending
Bonjour;
Je fais remonter mon précédent post ici car je n'ai pas reçu de réponses
Nous avons un peu avancé sur notre itinéraire
8/09 : arrivée Lima, 2 nuits
>> le 10/09, Départ pour Cusco en bus (20 heures) 3 nuits à Cusco
>> 13/09 - Départ pour Agua Calientes (bus , train ??) 2 nuits (avec visite du Machu pichu)
>> 16/09 : retour cusco (1 nuit sur place ?) Départ pour Puno (en Bus) 4 jours pour Lac titicaca (nuit sur ile, + nuits côté bolivien)
>> 20 ou 21 septembre : départ pour La Paz (bus) : 2 nuits
>> 22 ou 23 septembre : départ pour Uyuni (bus) 4 jours pour le grand tour
>> 26 ou 27 septembre : retour via Chili par la côte jusque Lima (Bus) - passage par Arequipa On nous a conseillé cette option pour éviter de repasser par La Paz (route longue mais plus facile, en plaine via Chili)
Retour de Lima le 1er octobre
Qu'en pensez-vous ?
2ème question
J'ai 3 propositions hébergement différentes à Lima (pour notre arrivée, 2 nuits) Hum, laquelle choisir ?
La casa De Anita, près de l'aéroport.(40 soles pour venir nous récupérer à l'aéroprt, 20 soles par nuit) La Casa de Arturo (25 soles pour l'aéroprt, 60 soles par nuit) L'hotel Espana (45 soles pour l'aéroport, 55 soles par nuit)
Le moins cher est donc Anita, je ne comprend juste pas pourquoi c'est ce prix pour l'aéroport, si c'est juste à côté ? par contre, le fait que ce soit près de l'aéroport justement est pas terrible, nous préférerions être en ville
La casa de Arturo est située à 10 minutes du centre culturel de Lima (seule info sur leur site, je n'ai pas l'adresse !)
D'autres adresses sinon ?
Merci
Delphine
Je fais remonter mon précédent post ici car je n'ai pas reçu de réponses
Nous avons un peu avancé sur notre itinéraire
8/09 : arrivée Lima, 2 nuits
>> le 10/09, Départ pour Cusco en bus (20 heures) 3 nuits à Cusco
>> 13/09 - Départ pour Agua Calientes (bus , train ??) 2 nuits (avec visite du Machu pichu)
>> 16/09 : retour cusco (1 nuit sur place ?) Départ pour Puno (en Bus) 4 jours pour Lac titicaca (nuit sur ile, + nuits côté bolivien)
>> 20 ou 21 septembre : départ pour La Paz (bus) : 2 nuits
>> 22 ou 23 septembre : départ pour Uyuni (bus) 4 jours pour le grand tour
>> 26 ou 27 septembre : retour via Chili par la côte jusque Lima (Bus) - passage par Arequipa On nous a conseillé cette option pour éviter de repasser par La Paz (route longue mais plus facile, en plaine via Chili)
Retour de Lima le 1er octobre
Qu'en pensez-vous ?
2ème question
J'ai 3 propositions hébergement différentes à Lima (pour notre arrivée, 2 nuits) Hum, laquelle choisir ?
La casa De Anita, près de l'aéroport.(40 soles pour venir nous récupérer à l'aéroprt, 20 soles par nuit) La Casa de Arturo (25 soles pour l'aéroprt, 60 soles par nuit) L'hotel Espana (45 soles pour l'aéroport, 55 soles par nuit)
Le moins cher est donc Anita, je ne comprend juste pas pourquoi c'est ce prix pour l'aéroport, si c'est juste à côté ? par contre, le fait que ce soit près de l'aéroport justement est pas terrible, nous préférerions être en ville
La casa de Arturo est située à 10 minutes du centre culturel de Lima (seule info sur leur site, je n'ai pas l'adresse !)
D'autres adresses sinon ?
Merci
Delphine
Amérique du Sud - (traversée des Amériques) English translation pending
Bonjour tout le monde! Hola!!!
et bien voila... apres avoir passe 4 mois a chercher des infos sur ce forum pour preparer notre voyage, a savoir la traversee des Ameriques en mode "mochilero" ou routard, d'ushuaia au Canada, je peux a mon tour vous donner des infos!
Voila 8 mois que nous sommes partis, de buenos aires en passant par Ushuaia, remontes par le chili (patagonie et san pedro atacama) Bolivie(d'uyuni au lac titicaca), Perou (de cusco a iquitos), jusqu'a Cartagene en Colombie. Nous passons desormais l'amerique centrale, actuellement au guatemala.
Nous avons cree un blog, surtout pour communiquer a nos proches mais si vous le souhaiter vous pouvez le consulter et nous demander plus d'infos si besoin, ce que nous avons deja fait aupres d'autre internautes qui nous envoye des messages a travers le blog. Et c'est avec grand plaisir que nous vous repondrons!
Alors voila l'adresse: www.americatrip.wordpress.com
En esperant que ca vous inspire ou vous serve d'infos!!!
Saludos a todos!!! y suertttteeee
En esperant que ca vous inspire ou vous serve d'infos!!!Saludos a todos!!! y suertttteeee
Itinéraire de quinze jours au Pérou en septembre? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à deux au mois de septembre au Pérou pendant 15 jours (du 5 au 17 sans les vols). Nous n'aimons pas trop prévoir à l'avance, mais vu que nous allons utiliser des vols intérieurs, il nous faut au moins savoir combien de jours on va rester dans chaque villes !
C'est là que j'ai besoin de votre aide !!!
On aimerait faire Lima --> Cuzco --> Juliaca (ou Puno) --> Arequipa --> Lima
Combien de temps au minimum pour chaque ville ?? Je sais qu'il y a des milliards de choses à faire à Cuzco, cependant les lacs Titicaca mériteraient bien d'y passer un certain temps également ... et la ville blanche ??
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, puis si vous avez des conseils ... n'hésitez pas !
Nous partons à deux au mois de septembre au Pérou pendant 15 jours (du 5 au 17 sans les vols). Nous n'aimons pas trop prévoir à l'avance, mais vu que nous allons utiliser des vols intérieurs, il nous faut au moins savoir combien de jours on va rester dans chaque villes !
C'est là que j'ai besoin de votre aide !!!
On aimerait faire Lima --> Cuzco --> Juliaca (ou Puno) --> Arequipa --> Lima
Combien de temps au minimum pour chaque ville ?? Je sais qu'il y a des milliards de choses à faire à Cuzco, cependant les lacs Titicaca mériteraient bien d'y passer un certain temps également ... et la ville blanche ??
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, puis si vous avez des conseils ... n'hésitez pas !
Itinéraire de dix jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
N'ayant que peu de vacances (je travaille aux USA), je voulais consacrer 10 jours au Perou fin septembre.
L'objectif principal etant le Machu Pichu et le chemin des Incas, combien de jours cela prend-il? Quels sont les autres sites/localites a ne pas rater au Perou?
Si vous avez une suggestion d'itineraire, n'hesitez pas.
Merci Beaucoup
Benoit
N'ayant que peu de vacances (je travaille aux USA), je voulais consacrer 10 jours au Perou fin septembre.
L'objectif principal etant le Machu Pichu et le chemin des Incas, combien de jours cela prend-il? Quels sont les autres sites/localites a ne pas rater au Perou?
Si vous avez une suggestion d'itineraire, n'hesitez pas.
Merci Beaucoup
Benoit
Choisir Puno ou Canyon del Colca pour dix jours au Pérou? English translation pending
Bonjour!
Nous quittons pour le Pérou pour 10 jours, et nous sommes en discussions... si nous devons choisir entre les 2: Puno - Iles flottantes et nuit chez l'habitant OU Canyon del Colca et condors? Choix difficile... on ne sait plus quoi faire, à l'aide!!!!!!!!!!! Merci!
Projet de voyage Zellidja: le Pachakuti au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au Pérou et en Bolivie avec l'aide de la Fondation Zellidja qui m'a accordé une bourse de voyage afin de partir cet été pendant 2 mois. (http://www.zellidja.com/ pour plus d'info) J'ai choisi pour projet d'étude « le Pachakuti et l'identité culturelle indigène au Pérou et en Bolivie ».
Le Pachakuti est à l'origine le nom d'une inondation causé par Viracocha autour du Lac Titicaca dans la mythologie inca. La destruction qui en résulte est liée à une construction, une sorte de renouveau. De nos jours le Pachakuti symbolise plusieurs choses. Pour les indigènes le Pachakuti est un renouveau de leur situation, un " retour modifié de l'espace-temps", du point de vue social, politique et culturel. Depuis la colonisation des conquistadores et l'évangélisation forcée jusqu'à nos jours, la culture et les croyances indigènes ont été bafoué, et leur voix ignoré. Malgré l'évangélisation forcée et l'oppression des différentes dictatures, les indigènes ont réussi à préserver leur culture et leurs coutumes en s'appropriant la religion catholique en remplaçant les divinités traditionnelles par des saints notamment. Depuis quelques temps, après la chute des dictatures, les indigènes ont commencé à réaffirmer leur identité culturelle et à revendiquer leur droit. Cette nouvelle voix qui s'élève et qu'on écoute enfin est symbolisée par le Pachakuti qui est plus qu'une « révolution » au sens où on l'entend, le mot Pachakuti induit également un concept spirituel très fort.
Voilà pour la petite explication. Pour plus de précisions c'est par là.
Et voilà mon itinéraire prévisionnel.
C'est pourquoi je recherche différents contacts pouvant m'aider dans mon entreprise.
Pourriez vous également m'aider en me donnant quelques conseils ou suggestions quant à mon projet et notamment à mon itinéraire ? Toute aide est la bienvenue. =)
Merci
Je prépare un voyage au Pérou et en Bolivie avec l'aide de la Fondation Zellidja qui m'a accordé une bourse de voyage afin de partir cet été pendant 2 mois. (http://www.zellidja.com/ pour plus d'info) J'ai choisi pour projet d'étude « le Pachakuti et l'identité culturelle indigène au Pérou et en Bolivie ».
Le Pachakuti est à l'origine le nom d'une inondation causé par Viracocha autour du Lac Titicaca dans la mythologie inca. La destruction qui en résulte est liée à une construction, une sorte de renouveau. De nos jours le Pachakuti symbolise plusieurs choses. Pour les indigènes le Pachakuti est un renouveau de leur situation, un " retour modifié de l'espace-temps", du point de vue social, politique et culturel. Depuis la colonisation des conquistadores et l'évangélisation forcée jusqu'à nos jours, la culture et les croyances indigènes ont été bafoué, et leur voix ignoré. Malgré l'évangélisation forcée et l'oppression des différentes dictatures, les indigènes ont réussi à préserver leur culture et leurs coutumes en s'appropriant la religion catholique en remplaçant les divinités traditionnelles par des saints notamment. Depuis quelques temps, après la chute des dictatures, les indigènes ont commencé à réaffirmer leur identité culturelle et à revendiquer leur droit. Cette nouvelle voix qui s'élève et qu'on écoute enfin est symbolisée par le Pachakuti qui est plus qu'une « révolution » au sens où on l'entend, le mot Pachakuti induit également un concept spirituel très fort.
Voilà pour la petite explication. Pour plus de précisions c'est par là.
Et voilà mon itinéraire prévisionnel.
C'est pourquoi je recherche différents contacts pouvant m'aider dans mon entreprise.
Pourriez vous également m'aider en me donnant quelques conseils ou suggestions quant à mon projet et notamment à mon itinéraire ? Toute aide est la bienvenue. =)
Merci
Comment rejoindre la Bolivie depuis Manaus (Brésil)? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été j'aimerai descendre l'Amazone depuis Iquitos (Pérou) jusqu'à Manaus (Brésil). Cette portion de voyage ne me pose pas trop de problème, beaucoup d'informations sont disponibles. En revanche, il est plus difficile de trouver des informations sur comment rejoindre le sud de la Bolivie depuis Manaus... Par exemple jusqu'à Corumba. Je souhaiterais en effet passer par le sud pour rejoindre le salar d'Uyuni avant de remonter en direction du Lac Titicaca. Comment rejoindre le sud bolivien depuis Manaus? Bus ? Avions ? Si quelqu'un a des infos, je suis preneur...
Merci
Morvandiou 😛
Cet été j'aimerai descendre l'Amazone depuis Iquitos (Pérou) jusqu'à Manaus (Brésil). Cette portion de voyage ne me pose pas trop de problème, beaucoup d'informations sont disponibles. En revanche, il est plus difficile de trouver des informations sur comment rejoindre le sud de la Bolivie depuis Manaus... Par exemple jusqu'à Corumba. Je souhaiterais en effet passer par le sud pour rejoindre le salar d'Uyuni avant de remonter en direction du Lac Titicaca. Comment rejoindre le sud bolivien depuis Manaus? Bus ? Avions ? Si quelqu'un a des infos, je suis preneur...
Merci
Morvandiou 😛
Itinéraire de trois semaines au Pérou English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'envisage de partir 3 semaines au Pérou l'année prochaine. Un voyage style "sac à dos" sans avoir rien réservé mais en ayant juste un parcours que j'envisage de faire.
Voici l'itinéraire que je compte plus ou moins suivre.
1. Lima 2. Caral 3. Chavin de Huantar 4. Chan Chan 5. redescendre la cote jusque Nazca 6. Arequipa et Mollendo 7. Puno (lac titicaca) 8. Cusco (macchu picchu)
J'ai déja plusieurs questions.
1. Quelle est la période idéale pour partir au Pérou? J'espère pouvoir partir en avril ou en mai. 2. L'itinéraire est-il réalisable en 3 semaines (sachant que je compte rester 2 ou 3 jours à Mollendo) ? 3. Y a-t-il un bon réseau de transports? (train et bus? et le nom des compagnies) 4. Après Cusco, je compte soit retourner vers Lima, soit vers Lapaz, que me conseillez vous? 5. Faut-il réserver des hotels, ou peut-on arriver sans avoir rien réserver?
Merci de vos réponses,
Julien
J'envisage de partir 3 semaines au Pérou l'année prochaine. Un voyage style "sac à dos" sans avoir rien réservé mais en ayant juste un parcours que j'envisage de faire.
Voici l'itinéraire que je compte plus ou moins suivre.
1. Lima 2. Caral 3. Chavin de Huantar 4. Chan Chan 5. redescendre la cote jusque Nazca 6. Arequipa et Mollendo 7. Puno (lac titicaca) 8. Cusco (macchu picchu)
J'ai déja plusieurs questions.
1. Quelle est la période idéale pour partir au Pérou? J'espère pouvoir partir en avril ou en mai. 2. L'itinéraire est-il réalisable en 3 semaines (sachant que je compte rester 2 ou 3 jours à Mollendo) ? 3. Y a-t-il un bon réseau de transports? (train et bus? et le nom des compagnies) 4. Après Cusco, je compte soit retourner vers Lima, soit vers Lapaz, que me conseillez vous? 5. Faut-il réserver des hotels, ou peut-on arriver sans avoir rien réserver?
Merci de vos réponses,
Julien
Remonter au Pérou depuis Concepcion (Chili)? English translation pending
Je suis actuellement a Concepcion au Chili et je dois remonter au Perou a Lima
Je ne souhaite pas faire d´une traite, Santiago - Lima mais plutot par de petites etapes (un peu marre des trajets de 20 heures de bus), et j´ai un peu de temps devant moi.
Je sais que le plus economique serait de remonter par l´Argentine, est ce egalement le plus interessant? Car je n´ai pas beaucoup d´argent (c´est surtout que je souhaite le garder pour une utilisation ultérieur) et donc je ne peu pas me payer les sorties dans le désert d´Atacama au nord du Chili ou le salar de Uyuni en Bolivie)
Je pensais faire Santiago - Mendoza - Salta - La Paz (+ le lac titicaca) - Cuzco - Lima
Vos conseils et avis sont les bienvenues, merci
Je sais que le plus economique serait de remonter par l´Argentine, est ce egalement le plus interessant? Car je n´ai pas beaucoup d´argent (c´est surtout que je souhaite le garder pour une utilisation ultérieur) et donc je ne peu pas me payer les sorties dans le désert d´Atacama au nord du Chili ou le salar de Uyuni en Bolivie)
Je pensais faire Santiago - Mendoza - Salta - La Paz (+ le lac titicaca) - Cuzco - Lima
Vos conseils et avis sont les bienvenues, merci
Avis sur voyage d'un mois et demi avec sac à dos en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, je prévois de partir 1 mois et demi avec un pote en Amérique du Sud cet été, plus précisément de fin juin à début août, et j'aimerais avoir l'avis de ceux qui sont déjà parti pour ne pas perdre du temps et pour voir les choses "à voir".
Alors voila, en gros on comptait prendre un vol pour Bruxelles->Lima. Peut-être un peu voir ce qu'il y a à voir sur place et ensuite descendre et aller voir le machu pichu. Suivi du Lac Titicaca, Salar de Uyuni, Salta, chutes d'Iguaçu, peut-être passer par Buenos Aires et après éventuellement voir Rio. Vol retour Sao Paulo->Bruxelles
Vous l'aurez compris, on veut voir beaucoup de choses et on aura beaucoup de km à parcourir. On espère un maximum voyager par bus car on est tous les deux étudiants (22 ans) et on veut faire le max d'économie possible.
Je demande donc votre avis au niveau de plusieurs points: - Pensez vous que ce trip est réalisable en si peu de temps? On ne veut pas tout voir un petit peu et finalement rentrer avec un énorme gout de trop peu. - Les endroits que j'ai cité par lesquels nous aimerions passer sont ceux qui nous semblaient les plus incroyables à voir d'après ce qu'on avait entendu. Vous êtes +- d'accord? Avez-vous peut-être d'autres suggestions? - Faut-il réserver ses auberges et bus à l'avance? Ou est-ce que tout ça se règle une fois arrivé sur place?
Merci énormément de votre aide qui nous sera SUPER précieuse!
Thomas
PS: Etant étudiant, on a prévu pour être sûr, de rentrer début août pour une éventuelle 2è session. Mais si aucun de nous deux n'en a, on n'hésitera pas à prolonger le voyage jusque fin août.
Alors voila, en gros on comptait prendre un vol pour Bruxelles->Lima. Peut-être un peu voir ce qu'il y a à voir sur place et ensuite descendre et aller voir le machu pichu. Suivi du Lac Titicaca, Salar de Uyuni, Salta, chutes d'Iguaçu, peut-être passer par Buenos Aires et après éventuellement voir Rio. Vol retour Sao Paulo->Bruxelles
Vous l'aurez compris, on veut voir beaucoup de choses et on aura beaucoup de km à parcourir. On espère un maximum voyager par bus car on est tous les deux étudiants (22 ans) et on veut faire le max d'économie possible.
Je demande donc votre avis au niveau de plusieurs points: - Pensez vous que ce trip est réalisable en si peu de temps? On ne veut pas tout voir un petit peu et finalement rentrer avec un énorme gout de trop peu. - Les endroits que j'ai cité par lesquels nous aimerions passer sont ceux qui nous semblaient les plus incroyables à voir d'après ce qu'on avait entendu. Vous êtes +- d'accord? Avez-vous peut-être d'autres suggestions? - Faut-il réserver ses auberges et bus à l'avance? Ou est-ce que tout ça se règle une fois arrivé sur place?
Merci énormément de votre aide qui nous sera SUPER précieuse!
Thomas
PS: Etant étudiant, on a prévu pour être sûr, de rentrer début août pour une éventuelle 2è session. Mais si aucun de nous deux n'en a, on n'hésitera pas à prolonger le voyage jusque fin août.
Trouver des billets d'avion pas chers Montréal-Bolivie pour la fin juin? English translation pending
Bonjour a tous!
je prévois partir en bolivie vers le 23 juin jusquau 18 juillet. Je me suis pris un peu en retard pour l'achat des billets car même si sur internet (kayak) je trouvais il y a un mois montréal-la paz aller-retour pour 1100 (ce qui est quand meme cher!) aujourdhui cest maintenant 1300 au plus bas!!
Connaissez vous donc de bonne agence de voyage a montréal qui pourrait me dénicher des prix plus bas? sinon les prix risque-ils de redescendre ou cest peine perdu? Sinon il y aurait toujours le vol new york - lima qui n'est pas cher mais après je devrai faire lima - lac titicaca... si je prend cette derniere option combien de temps faut-il pour faire lima copacabana?
merci de vos conseils!
je prévois partir en bolivie vers le 23 juin jusquau 18 juillet. Je me suis pris un peu en retard pour l'achat des billets car même si sur internet (kayak) je trouvais il y a un mois montréal-la paz aller-retour pour 1100 (ce qui est quand meme cher!) aujourdhui cest maintenant 1300 au plus bas!!
Connaissez vous donc de bonne agence de voyage a montréal qui pourrait me dénicher des prix plus bas? sinon les prix risque-ils de redescendre ou cest peine perdu? Sinon il y aurait toujours le vol new york - lima qui n'est pas cher mais après je devrai faire lima - lac titicaca... si je prend cette derniere option combien de temps faut-il pour faire lima copacabana?
merci de vos conseils!
Voyage de six à huit mois au Pérou: effectuer le meilleur trajet? English translation pending
bonjour,
je m'apelle alex et j'envisage de partir en binome au pérou 🙂 vers novembre pour une durée de 6 à 8 mois environ. Apres avoir acheté une carte et l'avoir travaillé un peu je me demande comment faire pour effectuer LE MEILLEUR trajet pour que nous puissions voir un maximum de choses et rencontrer un max les locaux. nous aimerions faire des randonnées 1 trek d'environ 10 jours, la traversée iquitos-pucallpa, le canyon de colca, chiclayo, arequipa le MC, la route des incas, cuzco, puno et lac titicaca, juliaca, lima , ica et j'en passe surement....🙂 le but du voyage est de rencontrer des gens de plus le budget n'est pas non plus enorme pour 6 à 8 mois enfin je pense environ 3000e/pers. donc comment organiser mon voyage : dans quelles villes étapes s'arreter ? est ce possible de loger chez l'hab ? quels trajets sont réalisables en bus ? et d'autres en stop?
bref plein de questions auxquelles je ne sais pas trop répondre.....🤪
je m'apelle alex et j'envisage de partir en binome au pérou 🙂 vers novembre pour une durée de 6 à 8 mois environ. Apres avoir acheté une carte et l'avoir travaillé un peu je me demande comment faire pour effectuer LE MEILLEUR trajet pour que nous puissions voir un maximum de choses et rencontrer un max les locaux. nous aimerions faire des randonnées 1 trek d'environ 10 jours, la traversée iquitos-pucallpa, le canyon de colca, chiclayo, arequipa le MC, la route des incas, cuzco, puno et lac titicaca, juliaca, lima , ica et j'en passe surement....🙂 le but du voyage est de rencontrer des gens de plus le budget n'est pas non plus enorme pour 6 à 8 mois enfin je pense environ 3000e/pers. donc comment organiser mon voyage : dans quelles villes étapes s'arreter ? est ce possible de loger chez l'hab ? quels trajets sont réalisables en bus ? et d'autres en stop?
bref plein de questions auxquelles je ne sais pas trop répondre.....🤪