Results for "Île-Rousse+|+127"
90284 results found.
Voyage au Lac Baikal (Sibérie) et Mongolie English translation pending
Bonjour
Cet été, nous nous rendons à irkutsk et ainsi faire des treck au tour du Lac Baikal. Ensuite nous voudrions descendre sur la mongolie. Est ce qu'il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage? Si oui, pouvez vous me faire partager vos expériences? Nous attérissons et décollons d'Irkutsk. Nous voullions repartir d'Oulan Bator mais il n'y avait plus de place. Nous serons donc obligés de prendre un visas russe double entrée et un visa mongole. ESt ce que la frontière mongole terrestre est facile à passer? Nous allons peut etre descendre par le transibérien. Nous hésitons encore de descendre en Mongolie. L'été dernier nous avaons fait la Kirghizie et nous avaons un peu peur d'être décu par la mongolie. Merci pour vos réponses. Seb
Cet été, nous nous rendons à irkutsk et ainsi faire des treck au tour du Lac Baikal. Ensuite nous voudrions descendre sur la mongolie. Est ce qu'il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage? Si oui, pouvez vous me faire partager vos expériences? Nous attérissons et décollons d'Irkutsk. Nous voullions repartir d'Oulan Bator mais il n'y avait plus de place. Nous serons donc obligés de prendre un visas russe double entrée et un visa mongole. ESt ce que la frontière mongole terrestre est facile à passer? Nous allons peut etre descendre par le transibérien. Nous hésitons encore de descendre en Mongolie. L'été dernier nous avaons fait la Kirghizie et nous avaons un peu peur d'être décu par la mongolie. Merci pour vos réponses. Seb
Urumqi et Harbin en Chine English translation pending
Bonjour,
Je pars pour six mois en Chine dont 3 de voyages. Est ce que la zone d´Urumqi est intéressante? Celle d´Harbin? Qu en est il de la route Golmud- Lhassa?
Si vs avez des infos ou avez voyagé par là n´hésitez pas, je cherche des infos etd es bons plans surtout! Marion
Je pars pour six mois en Chine dont 3 de voyages. Est ce que la zone d´Urumqi est intéressante? Celle d´Harbin? Qu en est il de la route Golmud- Lhassa?
Si vs avez des infos ou avez voyagé par là n´hésitez pas, je cherche des infos etd es bons plans surtout! Marion
Acheter un cheval à Oulan Bator (Mongolie) English translation pending
Bonjour,
Alors voila, je sais que je m y prends un peu tard mais bon…
Je pense partir pour oulan bator Samedi 4 juin si possible. La je pense passer une semaine autour de la capitale le temps de faire mon visa pour la chine et me renseigner sur l objet de mon message ;
si c possible, j aimerai acheter un cheval et traverser la mongolie en suivant plus ou moins le parcours du transmongolien puis avant la fin de mon visa le 3 juillet, vendre le cheval et monter dans le train pour pekin.
Je suis seul, ne parle ni mongole ni russe et j ai un gros sac a dos.
Pensez vous cela realizable. Combien coute un cheval a oulan bator ? trouve t on des cartes facilement, est il facile de se ravitailler sur le parcours…
Si quelqu un est motive, pourquoi pas ?
Je suis actuellement a Irkoursk et pars pour quelques jours sur une ile du lac baikal. Je ne pense donc pas pouvoir lire mes messages avant Jeudi voir Vendredi…
Merci d avance pour vos reponses et a plus,
Adrien
Alors voila, je sais que je m y prends un peu tard mais bon…
Je pense partir pour oulan bator Samedi 4 juin si possible. La je pense passer une semaine autour de la capitale le temps de faire mon visa pour la chine et me renseigner sur l objet de mon message ;
si c possible, j aimerai acheter un cheval et traverser la mongolie en suivant plus ou moins le parcours du transmongolien puis avant la fin de mon visa le 3 juillet, vendre le cheval et monter dans le train pour pekin.
Je suis seul, ne parle ni mongole ni russe et j ai un gros sac a dos.
Pensez vous cela realizable. Combien coute un cheval a oulan bator ? trouve t on des cartes facilement, est il facile de se ravitailler sur le parcours…
Si quelqu un est motive, pourquoi pas ?
Je suis actuellement a Irkoursk et pars pour quelques jours sur une ile du lac baikal. Je ne pense donc pas pouvoir lire mes messages avant Jeudi voir Vendredi…
Merci d avance pour vos reponses et a plus,
Adrien
Carélie en mai? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il voyagé en Carélie (îles Kiji, Valaam) au mois de mai? Est-ce trop tôt (les lacs Onego et Ladoga sont-ils calés!?) Dans cette contrée d'eau, est-ce possible de louer un canot ou autre embarcation? Et enfin (svp ne vous moquez pas!) est-il envisageable de faire du canot-camping?
Quelqu'un a-t-il voyagé en Carélie (îles Kiji, Valaam) au mois de mai? Est-ce trop tôt (les lacs Onego et Ladoga sont-ils calés!?) Dans cette contrée d'eau, est-ce possible de louer un canot ou autre embarcation? Et enfin (svp ne vous moquez pas!) est-il envisageable de faire du canot-camping?
TDM et Visas English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en juillet 2005 pour 1 an en Asie et Amerique du Sud.
Je cherche des infos sur les visas et notemment ceux que l'on peut obtenir surplace ou dans le pays précédent ou ceux qu'il faut absoluement prendre en france.
Voici le parcours (prévisionnel): St Petersburg Moscou, Transmongolien; Mongolie, Chine, Vietnam, Thailande, Cambodge, Malaisie, Indonésie, Inde; Mexique, guatemala, Salvador, Honduras, Nicaragua, Panama, Perou, Bolivie, Chili, Galapagos; Ile de Paques.
Merci d'avance de tous vos bons tuyaux sur les visas ou toute autre bonne information concernant cette aventure
Juliette
Je compte partir en juillet 2005 pour 1 an en Asie et Amerique du Sud.
Je cherche des infos sur les visas et notemment ceux que l'on peut obtenir surplace ou dans le pays précédent ou ceux qu'il faut absoluement prendre en france.
Voici le parcours (prévisionnel): St Petersburg Moscou, Transmongolien; Mongolie, Chine, Vietnam, Thailande, Cambodge, Malaisie, Indonésie, Inde; Mexique, guatemala, Salvador, Honduras, Nicaragua, Panama, Perou, Bolivie, Chili, Galapagos; Ile de Paques.
Merci d'avance de tous vos bons tuyaux sur les visas ou toute autre bonne information concernant cette aventure
Juliette
Bons plans en Sibérie du Nord et de l'est et Extrême-orient English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il déjà voyagé en Sibérie du Nord et de l'Est, en gros en dehors des lignes de chemin de fer russes qui la sillonent par le sud comme le transsibérien ou le BAM ???
J'ai voyagé cet été en Russie et en Sibérie, mais je ne me suis pas trop éloigné des grandes voies de circulation... J'ai entendu parler de la possibilité d'aller vers le nord de la Sibérie en remontant le fleuvve Ienisseï par exemple, jusqu'a Dikson. Quelqu'un aurait-il déjà entrepris un tel voyage ? Même question pour l'île de Sakhaline et la presqu'île du Kamtchatka. ???
Je parle russe couramment et je souhaiterai faire un voyage dans ces contrées. Mais je manque cruellement d'informations pratiques. Je déteste les voyages organisés donc cela ne me rend pas la tâche facile. Je serai éventuellement intéressé pour exercer une quelconque activité lors de mon voyage dans ces régions. Je suis ouvert à toute proposition (humanitaire, social, associatif, business, études, privé, enseignement, etc...). (Mon activité en ce moment : étudiant-ingénieur à l'ICAM Lille...)
Donc, si quelqu'un a des infos, je serai très heureux qu'on me les fasse partager...:)
N'hésitez pas à m'écrire si vous avez une quelconque suggestion !
Quelqu'un aurait-il déjà voyagé en Sibérie du Nord et de l'Est, en gros en dehors des lignes de chemin de fer russes qui la sillonent par le sud comme le transsibérien ou le BAM ???
J'ai voyagé cet été en Russie et en Sibérie, mais je ne me suis pas trop éloigné des grandes voies de circulation... J'ai entendu parler de la possibilité d'aller vers le nord de la Sibérie en remontant le fleuvve Ienisseï par exemple, jusqu'a Dikson. Quelqu'un aurait-il déjà entrepris un tel voyage ? Même question pour l'île de Sakhaline et la presqu'île du Kamtchatka. ???
Je parle russe couramment et je souhaiterai faire un voyage dans ces contrées. Mais je manque cruellement d'informations pratiques. Je déteste les voyages organisés donc cela ne me rend pas la tâche facile. Je serai éventuellement intéressé pour exercer une quelconque activité lors de mon voyage dans ces régions. Je suis ouvert à toute proposition (humanitaire, social, associatif, business, études, privé, enseignement, etc...). (Mon activité en ce moment : étudiant-ingénieur à l'ICAM Lille...)
Donc, si quelqu'un a des infos, je serai très heureux qu'on me les fasse partager...:)
N'hésitez pas à m'écrire si vous avez une quelconque suggestion !
Sécurité des vols intérieurs à Cuba English translation pending
bonjour ! peut -on prendre les vols intérieurs a cuba en toutes sécurité j'entends par la: les avions sont-ils entretenus et y a t- il des pilotes 😊des vrais!!!
Barbecue dans la banquise English translation pending
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Je reviens du Mélia Tryp peninsula Varadero English translation pending
Très déçus en règle générale de ce ghetto pour touristes, Germaniques, Russes, Canadiens, les Francais sont particulièrement oubliés !!!!
Aucun intérêt, plages peu dépaysantes, sable de remblais, cocotiers de 80 centimètres !!!! Djerba à 10 heures d'avion!!!!!
Contrairement à ce qu'indiquent les T.O, rien n'est all inclusives dans cette île !!! SI... A condition d'avoir le dollar à la main !!!
Nous devions initialement séjourner au SOL SIRENA, et avons été "sur classés" sur le Tryp 5 étoiles, le Sol ayant un problème de piscine ( prétexte faux, puisque nous l'avons visités, les chambres n'étaient simplement pas rénovées !!! ) . Merci pour le sur classement !!! le resort accueil 1200 personnes nous n'étions que 11 Francais !!! Aucune communication Francophone !!!Nous nous sommes alors retrouvés parmi des clients Russes ( au secours !!) Allemands, Canadiens, or nous n'avons pas réellement les mêmes attentes !!!! Ce resort ne fonctionne qu'en quantité, la qualité n'existe pas, grosse bouffe, personnel incompétent dans les domaines mais attention d'une qualité de coeur incroyable, laxisme, manque de sécurité ( sports nautiques sur la plage pas de bateau de sécurité, mini club 1 animatrice pour 20 enfants ( les enfants sont même sortis en extérieur accompagnés d'une seule personne ), et j'en passe !!!!
Attention Cuba est superbe, il faut visiter la Havana, c'est vraiment magique !!! Les gens sont d'une beauté de coeur incroyable malgré leur condition .
Ayant beaucoup voyagé, je pense que Cuba est une île fabuleuse pour la découverte mais pas pour la plage .
Aucun intérêt, plages peu dépaysantes, sable de remblais, cocotiers de 80 centimètres !!!! Djerba à 10 heures d'avion!!!!!
Contrairement à ce qu'indiquent les T.O, rien n'est all inclusives dans cette île !!! SI... A condition d'avoir le dollar à la main !!!
Nous devions initialement séjourner au SOL SIRENA, et avons été "sur classés" sur le Tryp 5 étoiles, le Sol ayant un problème de piscine ( prétexte faux, puisque nous l'avons visités, les chambres n'étaient simplement pas rénovées !!! ) . Merci pour le sur classement !!! le resort accueil 1200 personnes nous n'étions que 11 Francais !!! Aucune communication Francophone !!!Nous nous sommes alors retrouvés parmi des clients Russes ( au secours !!) Allemands, Canadiens, or nous n'avons pas réellement les mêmes attentes !!!! Ce resort ne fonctionne qu'en quantité, la qualité n'existe pas, grosse bouffe, personnel incompétent dans les domaines mais attention d'une qualité de coeur incroyable, laxisme, manque de sécurité ( sports nautiques sur la plage pas de bateau de sécurité, mini club 1 animatrice pour 20 enfants ( les enfants sont même sortis en extérieur accompagnés d'une seule personne ), et j'en passe !!!!
Attention Cuba est superbe, il faut visiter la Havana, c'est vraiment magique !!! Les gens sont d'une beauté de coeur incroyable malgré leur condition .
Ayant beaucoup voyagé, je pense que Cuba est une île fabuleuse pour la découverte mais pas pour la plage .
White sand beach en Thaïlande English translation pending
Kathy m'a donné des infos sympas sur Koh Chang et m'a parlé de White Sand Beach ?
Est ce que quelqu'un aurait d'autre infos sur cet endroit ? guest house etc ... ?
Merci pour vos infos. Je pars lundi.
Eléa
Est ce que quelqu'un aurait d'autre infos sur cet endroit ? guest house etc ... ?
Merci pour vos infos. Je pars lundi.
Eléa
Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
=========================
On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
=============
The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
==============
About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

============================
But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
=========================
On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
=============
The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
==============
About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

============================
But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
Second trip to Sardinia from 05/01/25 to 05/11/25
Following my first trip from May 1st to 11th, 2025:
-Flight: easyJet Geneva-Olbia 11:50 AM-1:20 PM (306 € for 2) + 102 € for checked baggage (408 € total)
-Flight: easyJet Cagliari-Geneva 12:45 PM-2:25 PM (308 € for 2)
-Car rental: Olbia-Cagliari (rental: 338.31 € + 120 € for one-way drop-off) + 320 € mandatory insurance imposed by Centauro) 778.31 € total
*May 1st: ***OLBIA: arrived at the airport at 3:15 PM: 1-hour delay with EasyJet! 😕 Car rental issue** Big scam with B Rent (hard to find their counter because of poor signage—they demanded an extra 320 €! But after 5.5 hours, Centauro also charged 320 € for insurance!!!) On top of that, we only got the car at 6:30 PM. Due to the delay, we went straight to our accommodation after grocery shopping. -Bandi House via Mastru Giogliu, San Teodoro 0039 338 852 8569 70 € (very nice apartment, spacious, great welcome from Paola but hard to find) -Nearby: San Teodoro: stagno (birds) Lonely Planet p.159
*May 2nd: -Heading to Isola Tavolara: boat from San Paolo. It was a holiday weekend, and all the Sardinians plus tourists were heading to the island. Everyone wanted to visit the cave and all the beaches—so crowded we gave up. Plus, we had to wait for the first departure at 11 AM with a return no earlier than 2 PM, and all boats left at the same time, so everyone ended up at the cave simultaneously! GUIDES: Green Guide p.140 and Lonely Planet p.158 -Capo Coda Cavallo: beautiful spot with a stunning beach (reserve) -EAST COAST: Budoni, Posada, La Caletta (port) with many white sand beaches
*Orosei (Green Guide p.102, Lonely Planet p.201) and Galtelli (lovely medieval village) *Dorgali (Green Guide p.96, Lonely Planet p.205): don’t skip Pasticceria Mulas (exceptional pastries at very reasonable prices) -Agriturismo Nennelle in Loculi: great welcome at this fairly new site—a farm with sheep. Large room with private bathroom and outdoor tables/chairs. Small fridge, kettle, and coffee machine. 54 0039 3495343765 €
***May 3rd:*** -Hike to Gola Su Gorropu: magnificent 4-hour trek (Lonely Planet p.205, Green Guide p.96)
-Arbatax: Rocce Rosse: stunning red porphyry rocks at the end of the port (Green Guide p.87, Lonely Planet p.210) -Aer Sana in Arzana: a remote village with a very narrow, picturesque road (there’s actually a second one). Via Don Bosco No. 12. 68.60 € 0039 347 9601599 Great welcome from Bruna/message—decorated with lots of taste and care. One room with private bathroom and a super well-equipped shared kitchen.
***May 4th:*** -Supramonte National Park and Gulf of Orosei (Green Guide p.98, Lonely Planet p.201) -Arzana-Ussassai-Seui-Sadali-Goldoni -Aritzo: small village on a slope—very friendly locals -Antonio Mura Museum: Sardinian expressionist painter -Ethnographic Museum: quite comprehensive -Spanish Prison "Sa Bovida" (prison under Spanish rule where people were imprisoned for witchcraft) -Antico Restauro: Via Umberto 38, Fonni. Small Sardinian house in the village with little light but tastefully decorated. Warm welcome from Mario Loddo. 65.02 €
*May 5th: Gennargentu Massif and Supramonte -Orgosolo: Lonely Planet p.190, Green Guide p.123 -Nuraghe di Tiscali (Green Guide p.122, Lonely Planet p.207): allow over 1 hour of hiking to reach a slope with a cave (good shoes required) -Arrival in Nuoro: large city. Via Salvatore Manniri 39 (0039 33118617847). French expat living in Sardinia—very large, well-designed apartment on the 5th floor. 73 €
*May 6th: -NUORO (Lonely Planet p.186, Green Guide p.112) .Museum of Sardinian writer Grazia Deledda (1871-1936), Nobel Prize in Literature 1927 .Sardinian Ethnographic Museum -Ulassai: Stazione dell’Arte Maria Lai (1919-2013) (Lonely Planet p.212, Green Guide p.85). Major climbing spot in a charming little village -Jerzu: "La Finestra sulla Volla" Via Umberto I 551 0039 3403754751 72 € apartment with 1 bedroom, 1 bathroom, and 1 kitchen
*May 7th: OGLIASTRA: -Jerzu to Tortolì via Barisardo: quite difficult route through narrow streets in various villages! Return to Porto Corallo, Capo Ferrato (Green Guide p.64) -Hotel in San Vito: "Su Furriadroxiu" Via Lamarmora 35/37 0039 3501041432 61.20 € (Green Guide p.65)
*May 8th: -San Vito -Armungia (Green Guide p.65): small village at 566 m with nuraghe and museum + fresco "Homage to the Sassari Brigade" -Goni: cork oak forests and Nuraghe di Pranu Muteddu (60 aligned menhirs and tombs) (Green Guide p.66, Lonely Planet p.197) -San Vito: restaurant "La Capinera" Via Nazionale 80, 09040: very good -From Villasimius to Costa Rei: Lonely Planet p.65, Green Guide p.60 .Punta Molentis: white sand, rocks, but very touristy -Capo Carbonara: military zone, not much to see -Accommodation in Cagliari: Villa Volta 18, Monserrato 0039 3480640592: 74.70 € Well-equipped studio, city center, quiet
*May 9th: -Visit to Cagliari with underground tunnels Regina at the foot of the citadel (elevator) (Lonely Planet p.48, Green Guide p.32) .Castello, prefecture, San Maria church .Charming and picturesque Villanova district -Barumini (Green Guide p.70, Lonely Planet p.90): Nuraghe di Su Nuraxi, 1500 BC with its tower and fortifications—the largest Sardinian site (UNESCO) Entry: 15 € with mandatory guided tour -Parco della Giara di Gesturi (basaltic plateau): great for hiking Presence of the Sardinian pony: small Sardinian horse -Accommodation in Sanluri: 2 Via Giacomo Mozart 0039 3495343765: 80 €
*May 10th: -Beautiful Isola di San Pietro: ferry from Portovesme to Carloforte (round trip) 33.50 € with car (Green Guide p.318, Lonely Planet p.81) 15 km long and 15 km wide .Carloforte: peaceful little town with its palazzi and colorful houses .Tonnara della Punta: former tuna cannery—can be visited by reservation .Capo Sandalo: with its lighthouse (nice little trail to hike) .La Caletta: beaches and cliffs .Punta delle Colonne: 2 trachyte formations—very pretty
-TOTAL: 2432 € for 2 -1400 km by car: 160 € for gas (between 1.60 and 1.76 €/L) -Food, including 2 restaurants: 265 € -Accommodation via Booking: 685 € -Flights: 614 € for 2 -Car: 708.50 € + one-way drop-off: 120 € + mandatory insurance of 320 € (not planned!)
*May 1st: ***OLBIA: arrived at the airport at 3:15 PM: 1-hour delay with EasyJet! 😕 Car rental issue** Big scam with B Rent (hard to find their counter because of poor signage—they demanded an extra 320 €! But after 5.5 hours, Centauro also charged 320 € for insurance!!!) On top of that, we only got the car at 6:30 PM. Due to the delay, we went straight to our accommodation after grocery shopping. -Bandi House via Mastru Giogliu, San Teodoro 0039 338 852 8569 70 € (very nice apartment, spacious, great welcome from Paola but hard to find) -Nearby: San Teodoro: stagno (birds) Lonely Planet p.159
*May 2nd: -Heading to Isola Tavolara: boat from San Paolo. It was a holiday weekend, and all the Sardinians plus tourists were heading to the island. Everyone wanted to visit the cave and all the beaches—so crowded we gave up. Plus, we had to wait for the first departure at 11 AM with a return no earlier than 2 PM, and all boats left at the same time, so everyone ended up at the cave simultaneously! GUIDES: Green Guide p.140 and Lonely Planet p.158 -Capo Coda Cavallo: beautiful spot with a stunning beach (reserve) -EAST COAST: Budoni, Posada, La Caletta (port) with many white sand beaches
*Orosei (Green Guide p.102, Lonely Planet p.201) and Galtelli (lovely medieval village) *Dorgali (Green Guide p.96, Lonely Planet p.205): don’t skip Pasticceria Mulas (exceptional pastries at very reasonable prices) -Agriturismo Nennelle in Loculi: great welcome at this fairly new site—a farm with sheep. Large room with private bathroom and outdoor tables/chairs. Small fridge, kettle, and coffee machine. 54 0039 3495343765 €
***May 3rd:*** -Hike to Gola Su Gorropu: magnificent 4-hour trek (Lonely Planet p.205, Green Guide p.96)
-Arbatax: Rocce Rosse: stunning red porphyry rocks at the end of the port (Green Guide p.87, Lonely Planet p.210) -Aer Sana in Arzana: a remote village with a very narrow, picturesque road (there’s actually a second one). Via Don Bosco No. 12. 68.60 € 0039 347 9601599 Great welcome from Bruna/message—decorated with lots of taste and care. One room with private bathroom and a super well-equipped shared kitchen.
***May 4th:*** -Supramonte National Park and Gulf of Orosei (Green Guide p.98, Lonely Planet p.201) -Arzana-Ussassai-Seui-Sadali-Goldoni -Aritzo: small village on a slope—very friendly locals -Antonio Mura Museum: Sardinian expressionist painter -Ethnographic Museum: quite comprehensive -Spanish Prison "Sa Bovida" (prison under Spanish rule where people were imprisoned for witchcraft) -Antico Restauro: Via Umberto 38, Fonni. Small Sardinian house in the village with little light but tastefully decorated. Warm welcome from Mario Loddo. 65.02 €
*May 5th: Gennargentu Massif and Supramonte -Orgosolo: Lonely Planet p.190, Green Guide p.123 -Nuraghe di Tiscali (Green Guide p.122, Lonely Planet p.207): allow over 1 hour of hiking to reach a slope with a cave (good shoes required) -Arrival in Nuoro: large city. Via Salvatore Manniri 39 (0039 33118617847). French expat living in Sardinia—very large, well-designed apartment on the 5th floor. 73 €
*May 6th: -NUORO (Lonely Planet p.186, Green Guide p.112) .Museum of Sardinian writer Grazia Deledda (1871-1936), Nobel Prize in Literature 1927 .Sardinian Ethnographic Museum -Ulassai: Stazione dell’Arte Maria Lai (1919-2013) (Lonely Planet p.212, Green Guide p.85). Major climbing spot in a charming little village -Jerzu: "La Finestra sulla Volla" Via Umberto I 551 0039 3403754751 72 € apartment with 1 bedroom, 1 bathroom, and 1 kitchen
*May 7th: OGLIASTRA: -Jerzu to Tortolì via Barisardo: quite difficult route through narrow streets in various villages! Return to Porto Corallo, Capo Ferrato (Green Guide p.64) -Hotel in San Vito: "Su Furriadroxiu" Via Lamarmora 35/37 0039 3501041432 61.20 € (Green Guide p.65)
*May 8th: -San Vito -Armungia (Green Guide p.65): small village at 566 m with nuraghe and museum + fresco "Homage to the Sassari Brigade" -Goni: cork oak forests and Nuraghe di Pranu Muteddu (60 aligned menhirs and tombs) (Green Guide p.66, Lonely Planet p.197) -San Vito: restaurant "La Capinera" Via Nazionale 80, 09040: very good -From Villasimius to Costa Rei: Lonely Planet p.65, Green Guide p.60 .Punta Molentis: white sand, rocks, but very touristy -Capo Carbonara: military zone, not much to see -Accommodation in Cagliari: Villa Volta 18, Monserrato 0039 3480640592: 74.70 € Well-equipped studio, city center, quiet
*May 9th: -Visit to Cagliari with underground tunnels Regina at the foot of the citadel (elevator) (Lonely Planet p.48, Green Guide p.32) .Castello, prefecture, San Maria church .Charming and picturesque Villanova district -Barumini (Green Guide p.70, Lonely Planet p.90): Nuraghe di Su Nuraxi, 1500 BC with its tower and fortifications—the largest Sardinian site (UNESCO) Entry: 15 € with mandatory guided tour -Parco della Giara di Gesturi (basaltic plateau): great for hiking Presence of the Sardinian pony: small Sardinian horse -Accommodation in Sanluri: 2 Via Giacomo Mozart 0039 3495343765: 80 €
*May 10th: -Beautiful Isola di San Pietro: ferry from Portovesme to Carloforte (round trip) 33.50 € with car (Green Guide p.318, Lonely Planet p.81) 15 km long and 15 km wide .Carloforte: peaceful little town with its palazzi and colorful houses .Tonnara della Punta: former tuna cannery—can be visited by reservation .Capo Sandalo: with its lighthouse (nice little trail to hike) .La Caletta: beaches and cliffs .Punta delle Colonne: 2 trachyte formations—very pretty
-TOTAL: 2432 € for 2 -1400 km by car: 160 € for gas (between 1.60 and 1.76 €/L) -Food, including 2 restaurants: 265 € -Accommodation via Booking: 685 € -Flights: 614 € for 2 -Car: 708.50 € + one-way drop-off: 120 € + mandatory insurance of 320 € (not planned!)
Accommodation near the beach in Koh Samui
Hi there, We're thinking of spending 3 weeks in Koh Samui at the start of 2026. Where can we find accommodation close to a pretty beach that's not too touristy but not isolated either, near a small town or village? We've already been to Surin Beach on Phuket Island. We really liked that spot, but we've heard Koh Samui is great too. Thanks for your tips!
Projet de tour du monde à pied English translation pending
Bonjour,
Annonce très en avance :
J’ai un grand rêve, celui de faire le tour du monde à pied, au départ de Paris.
Au début, mon intention était de partir seul et de faire des rencontres sur le chemin… Je me suis ensuite ravisé, notamment pour des questions de sécurité à tous les niveaux : risques liés aux mauvaises rencontres, stabilité sociale, repère affectif etc.
Je cherche donc dans l’idéal un.une coéquiper.e, ou pourquoi pas un groupe.
Je dois avouer que je n’aime pas beaucoup l’idée d’un trop grand groupe, car c’est imposant pour ceux que l’on rencontre, et contraignant lorsqu’il faut prendre des décisions.
C’est un projet sérieux que je prévois d’effectuer d’ici 3 à 5 ans, le temps de se documenter et de tout penser au mieux : matériellement , financièrement, administrativement, humainement…
C’est un projet de vie, qui va durer plus ou moins 10ans.
Les pays que je souhaiterais traverser :
La Grèce La Turquie La Géorgie L’Iran Le plateau tibétain (?) La Chine
Le Japon représenterait la moitié du chemin pour rendre visite à ma sœur et son mari.
⇒ Traversée du Pacifique : faire une île du pacifique
Le Canada Le long de la Cote Ouest des USA L’Amérique Centrale L’Amérique du Sud
⇒ Traversée de l’Atlantique : arrivé au Cap-Vert (?)
Arrivé en au Sénégal Pour ensuite remonter au Maroc, L’Espagne Puis retour en France.
Je cherche des camarades capables d’être autonomes sur le plan matériel et financier au cas où l’on déciderait de se séparer (de manière définitive ou non).
Je suis bilingue anglais/français. J’ai quelques notions d’allemand, d’italien, de flamand. J’ai surtout une bonne base en Chinois. Si vous avez des notions de russe et/ou d’espagnole, ça serait le top.
En ce qui concerne les transports (vélo, voiture, bus, train, bateau, avion), je suis prêt à en prendre dans 4 conditions :
- Lorsque la réalité du terrain l’impose (exemple : traverser de l’océan). - Lorsque le transport en question est une expérience inédite en soi (exemple : le transsibérien). - Lorsque les conditions physiques l’imposent (exemple : blessures ou maladie en cours de guérison) - Lorsqu’il est nécessaire de « sauter par-dessus » un pays (exemple : le Turkménistan, la Corée du Nord, pays en guerre...)
Hormis ces conditions, je souhaite vivement que la pratique de la marche reste l’expérience centrale de ce projet.
N’hésitez pas à m’écrire pour toutes remarques /questions, ou plus si intéressé...
Au plaisir de vous lire,
Emmanuel
Annonce très en avance :
J’ai un grand rêve, celui de faire le tour du monde à pied, au départ de Paris.
Au début, mon intention était de partir seul et de faire des rencontres sur le chemin… Je me suis ensuite ravisé, notamment pour des questions de sécurité à tous les niveaux : risques liés aux mauvaises rencontres, stabilité sociale, repère affectif etc.
Je cherche donc dans l’idéal un.une coéquiper.e, ou pourquoi pas un groupe.
Je dois avouer que je n’aime pas beaucoup l’idée d’un trop grand groupe, car c’est imposant pour ceux que l’on rencontre, et contraignant lorsqu’il faut prendre des décisions.
C’est un projet sérieux que je prévois d’effectuer d’ici 3 à 5 ans, le temps de se documenter et de tout penser au mieux : matériellement , financièrement, administrativement, humainement…
C’est un projet de vie, qui va durer plus ou moins 10ans.
Les pays que je souhaiterais traverser :
La Grèce La Turquie La Géorgie L’Iran Le plateau tibétain (?) La Chine
Le Japon représenterait la moitié du chemin pour rendre visite à ma sœur et son mari.
⇒ Traversée du Pacifique : faire une île du pacifique
Le Canada Le long de la Cote Ouest des USA L’Amérique Centrale L’Amérique du Sud
⇒ Traversée de l’Atlantique : arrivé au Cap-Vert (?)
Arrivé en au Sénégal Pour ensuite remonter au Maroc, L’Espagne Puis retour en France.
Je cherche des camarades capables d’être autonomes sur le plan matériel et financier au cas où l’on déciderait de se séparer (de manière définitive ou non).
Je suis bilingue anglais/français. J’ai quelques notions d’allemand, d’italien, de flamand. J’ai surtout une bonne base en Chinois. Si vous avez des notions de russe et/ou d’espagnole, ça serait le top.
En ce qui concerne les transports (vélo, voiture, bus, train, bateau, avion), je suis prêt à en prendre dans 4 conditions :
- Lorsque la réalité du terrain l’impose (exemple : traverser de l’océan). - Lorsque le transport en question est une expérience inédite en soi (exemple : le transsibérien). - Lorsque les conditions physiques l’imposent (exemple : blessures ou maladie en cours de guérison) - Lorsqu’il est nécessaire de « sauter par-dessus » un pays (exemple : le Turkménistan, la Corée du Nord, pays en guerre...)
Hormis ces conditions, je souhaite vivement que la pratique de la marche reste l’expérience centrale de ce projet.
N’hésitez pas à m’écrire pour toutes remarques /questions, ou plus si intéressé...
Au plaisir de vous lire,
Emmanuel
Antarctique: le "Roald Amundsen" à 70°10 Sud! English translation pending
Quelle surprise , hier le "Roald Amundsen" de Hurtigruten , qui n'est pas un brise glace , atteint 70°10 Sud à l'Ouest de l'île Charcot et de la grande île d'Alexander island. A ma connaissance c'est la toute première fois qu'un navire de tourisme arrive si bas au sud et hors de la baie Marguerite ! ' A l'exception des rares traversées de la baie Marguerite vers l'île Pierre Ier ( Ortelius , Bremen ) et continuant ensuite vers la mer de Ross et la Nouvelle-Zélande . Vraiment une première !


17 jours dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi, Nisyros, Tilos English translation pending
Carnet : 17 j. dans les îles du Dodécanèse : Rhodes, Symi, Nisyros et Tilos (sept-oct 2019)
24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l’arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria
26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de Gialos
Départ à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le port
Après le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcan
Vers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...
Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-Nicolas
Dernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos
10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean
11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l’arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de GialosDépart à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le portAprès le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcanVers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-NicolasDernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

Retour et avis de 3 semaines en Russie English translation pending
bonjour,
Comme beaucoup, nous avions 2 "rêves" de voyageurs, le lac Baikal et traverser la Russie en train transibérien. Nous venons de l'effectuer du 16/9 au 6/10, je vais donc donner rapidement nos impressions pour ceux qui envisagent de parcourir les mêmes espaces.
Avant de partir, 2 sites nous ont aidés à dégrossir les questions pratiques, Russiable et ànouslarussie, merci à eux.
Nous avons fait nos visas à Lyon, vol aller Aéroflot Lyon-Irkoutsk (escale à Moscou), retour Moscou-Lyon.
Irkutsk, ville somme toute agréable. Nous avons longé par nous-mêmes le Lac Baikal, avec le train régulier, très facile à faire et 20 fois moins cher que ce que proposent les agences. Nuit à Port Baikal, et de l'autre côté de la rivière une belle ballade Tcherky stone, lieu de chamanisme et belvedere magnifique. Nous n'avons pas été à l'ile d'Olkhon, cela nous semblait loin et pas d'un attrait méritant un si long déplacement. Ces 4 jours dans la région ont été magnifiques car il faisait 20°, ciel bleu et les couleurs de l'automne étaient là.
Ensuite, la longue traversée en train pour revenir vers Saint Petersbourg. Nous avions choisi la 2ème classe, mis 10 jours avec des "escales" plus ou moins longues à Omsk (pas d'intérêt), Samara (pas d'intérêt), Kazan (très belle mosquée et ville très agréable), Vladimir (joli) et Souzdal (coup de coeur) puis SP. Nous avons réservé chaque tronçon très peu de temps à l'avance grâce �� l'application RZD, et toujours eu de la place. Mais que ce fût long et monotone...A part les forêts de Sibérie au début, un paysage plat et ennuyeux, des villages peu attrayants vus du train, et puis peu de contact avec les autres passagers, une majorité de Russes blancs, rarement rencontré une population aussi peu ouverte.
Je ne m'étalerai pas sur SP (très classique, ressemble beaucoup à une ville ouest-européenne) et Moscou (on a adoré).
En résumé, notre avis à ceux qui auraient les mêmes rêves de Baikal et de transibérien, c'est que dans l'optique d'un long trip genre aller ou revenir de Chine ou Mongolie, je peux admettre que le Baikal soit une belle étape et le voyage en train, une expérience. Mais y aller spécialement comme nous l'avons fait, ne nous semble pas d'un intérêt justifiant de si longues distances et autant de temps. Se limiter à Moscou, SP, l'anneau d'Or, éventuellement Kazan, le tout en une quinzaine de jours, cela aurait été parfait.
Voilà, ce n'était qu'un retour d'expérience comme on dit maintenant, il ne vaut que pour nous, si certains ont des questions ou des précisions à demander, n'hésitez pas pendant que c'est encore chaud.
Bonne soirée
Trois semaines au Cambodge (juillet/août) English translation pending
Bonjour,
Nous nous sommes largement inspirés des divers posts relatifs au Cambodge sur Voyageforum, ils ont été d'une aide précieuse. A notre tour de faire un petit retour succinct sur nos 3 semaines.
D'abord, le programme : - 27 juillet : arrivée à PHNOM PENH à mi-journée. (Découverte de la ville) - 28 Juillet : PHNOM PENH (marché central Psaar Thmay / Wat Phnom / Quartier colonial / Marché couvert Psaar Chah / Marché de nuit) - 29 juillet : PHNOM PENH (Phnom Chisor / Tonlé Bati) - 30 Juillet : Bus (5h) de Phnom Penh à BATTAMBANG (après midi à vélo découverte ville) - 31 juillet : BATTAMBANG (Bambou train / Pagode Somrong Knomg / Fabrique poisson séché / Fabriques artisanales feuilles de riz, bananes séchées et alccol de riz / Temple hindou Ek Phnom / Maison Khmère traditionelle / culture de champignons /Bat cave) - 1er août : Bus (4h) de Battambang à SIAM REP (Temples Ta Prohm et Pre Roup) - 2 août : SIAM REP ( Temples BANTEAY SREY / PREAH NEAK PEAN / PREAH KHAN / BAYON / BAPHUON / ANGKOR WAT) - 3 août : Bus de Siam Rep à KAMPONG KHLEANG (village sur pilotis / village flottant et navigation sur le Tonlé Sap / repas et nuit chez l'habitant) - 4 août : Bus (4h) de Kampong Khleang à KAMPONG CHAM (île Koh Paen) - 5 août : Taxi privé de Kampong Cham à KRATIE puis bac jusqu'à KOH TRONG (tour de l'île à vélo) - 6 août : Bus de Koh Trong à KRATIE (à scooter : Sambok Mountain et campagne alentour) - 7 août : Bus (journée) de Kratie à KEP - 8 août : KEP (marché aux crabes / plantation poivre) - 9 août : Bus de Kep à KAMPOT (marché) - 10 août : Bus (journée) de Kampot à KOH DAH (île de la soie) - 11 août : KOH DAH (l'île en scoot) - 12 août : KOH DAH (l'île en vélo / communauté tisserands sur île Koh Oknha Tei) - 13 août : Bus de Koh Dah à PHNOM PENH (camp S21 / Marché Russe / spectacle de danse au musée national) - 14 août : PHNOM PENH (Palais Royal / Vieux marché) - 15 août : avion retour
A noter que nous avions prévu de rester plus longtemps dans le Sud, et passer 2 jours sur l'île KOH TA KIEV. Hélas, les fortes pluies et la météo à venir nous ont fait modifier notre programme. Nous serions bien restés 1 jour de plus à BATTAMBANG pour parcourir en scoot la campagne. On n'avait pas l'intention de rester sur Phnom Penh. Heureusement, Alan (de l'hôtel Saravoan Royal Palace) nous a conseillé au contraire de prendre le temps de découvrir cette capitale, ce que nous avons fait à notre rythme, et sans aucun regret.
Aucune difficulté particulière ni aucune fausse note durant ces 3 semaines.
Partout il est très facile de se déplacer. Les hôtels ou Guest Houses sont toujours là pour nous aider à réserver bus, taxi, tuk-tuk, vélo, scooter.
Pour plus de détails et photos, voici notre blog : http://totololocambodge.canalblog.com/
Nous avons mis en lien tous les hébergements, restaurants, organisations que nous avons particulièrement appréciés.
Nous nous sommes largement inspirés des divers posts relatifs au Cambodge sur Voyageforum, ils ont été d'une aide précieuse. A notre tour de faire un petit retour succinct sur nos 3 semaines.
D'abord, le programme : - 27 juillet : arrivée à PHNOM PENH à mi-journée. (Découverte de la ville) - 28 Juillet : PHNOM PENH (marché central Psaar Thmay / Wat Phnom / Quartier colonial / Marché couvert Psaar Chah / Marché de nuit) - 29 juillet : PHNOM PENH (Phnom Chisor / Tonlé Bati) - 30 Juillet : Bus (5h) de Phnom Penh à BATTAMBANG (après midi à vélo découverte ville) - 31 juillet : BATTAMBANG (Bambou train / Pagode Somrong Knomg / Fabrique poisson séché / Fabriques artisanales feuilles de riz, bananes séchées et alccol de riz / Temple hindou Ek Phnom / Maison Khmère traditionelle / culture de champignons /Bat cave) - 1er août : Bus (4h) de Battambang à SIAM REP (Temples Ta Prohm et Pre Roup) - 2 août : SIAM REP ( Temples BANTEAY SREY / PREAH NEAK PEAN / PREAH KHAN / BAYON / BAPHUON / ANGKOR WAT) - 3 août : Bus de Siam Rep à KAMPONG KHLEANG (village sur pilotis / village flottant et navigation sur le Tonlé Sap / repas et nuit chez l'habitant) - 4 août : Bus (4h) de Kampong Khleang à KAMPONG CHAM (île Koh Paen) - 5 août : Taxi privé de Kampong Cham à KRATIE puis bac jusqu'à KOH TRONG (tour de l'île à vélo) - 6 août : Bus de Koh Trong à KRATIE (à scooter : Sambok Mountain et campagne alentour) - 7 août : Bus (journée) de Kratie à KEP - 8 août : KEP (marché aux crabes / plantation poivre) - 9 août : Bus de Kep à KAMPOT (marché) - 10 août : Bus (journée) de Kampot à KOH DAH (île de la soie) - 11 août : KOH DAH (l'île en scoot) - 12 août : KOH DAH (l'île en vélo / communauté tisserands sur île Koh Oknha Tei) - 13 août : Bus de Koh Dah à PHNOM PENH (camp S21 / Marché Russe / spectacle de danse au musée national) - 14 août : PHNOM PENH (Palais Royal / Vieux marché) - 15 août : avion retour
A noter que nous avions prévu de rester plus longtemps dans le Sud, et passer 2 jours sur l'île KOH TA KIEV. Hélas, les fortes pluies et la météo à venir nous ont fait modifier notre programme. Nous serions bien restés 1 jour de plus à BATTAMBANG pour parcourir en scoot la campagne. On n'avait pas l'intention de rester sur Phnom Penh. Heureusement, Alan (de l'hôtel Saravoan Royal Palace) nous a conseillé au contraire de prendre le temps de découvrir cette capitale, ce que nous avons fait à notre rythme, et sans aucun regret.
Aucune difficulté particulière ni aucune fausse note durant ces 3 semaines.
Partout il est très facile de se déplacer. Les hôtels ou Guest Houses sont toujours là pour nous aider à réserver bus, taxi, tuk-tuk, vélo, scooter.
Pour plus de détails et photos, voici notre blog : http://totololocambodge.canalblog.com/
Nous avons mis en lien tous les hébergements, restaurants, organisations que nous avons particulièrement appréciés.
Buffet immonde et prestations de piètre qualité sur le MSC Musica English translation pending
Nous voyageons avec le MSC MUSICA , l’organisation est désastreuse , le buffet est immonde et immangeable , le service clientèle ( dont la responsable est RUSSE est arrogant , ils prennent les clients pour des abrutis payeurs . Aucune écoute , aucune excuse ! Nous sommes obligé de manger durant les escales , il n’y a aucune hygiène dans le buffet ....ils exploitent le personnel qui fatigue ne parviens plus à s’occuper des clients et quand vous montrez aux chefs de salle le buffet en disant que c’est innaceptable cette saleté et la qualité médiocre des plats ( souvent en rupture ) ils vous tient au nez en vous disant c’est de la cuisine minute ..... fuyez cette compagnie qui se moque des clients et dont le service clientèle en Italie ne prends même pas la peine de répondre à vos plaintes !!!!! Les phots sont prise alors que le buffet est
Ouvert depuis 30 minutes !!!! À part des viandes préparées et en sauce , il n’y a aucune viande ( steak - hamburger ....) le déjeuner est catastrophique .... on mange mieux dans un hôpital ou un camp militaire ..... aucune considération pour le client , il est juste un portefeuille !!!!!!
Voyage au Vietnam English translation pending
J’ai passé plusieurs jours à lire et relire différents articles, tous plus intéressants les uns que les autres! du coup je suis un peu perdue quant à mes choix…Je m’explique, je pars en juillet avec ma famille ( mari et deux ado) ; d'abord Hoi An. J’ai prévu presque 4 jours dans cette ville car il me semble qu’il y aura beaucoup de choses différentes à faire et qui plairont à tous!! pour la suite ça se complique…comme on repart le 1er août de HCVM, il faut que l'on redescende !
je comptais passer un peu de temps genre 3 jours en bord de mer. En comptant les temps de trajet depuis Hoi An, je me disais: Ile de Cham ? Ile de la baleine? nha trang? Mui Né? Bref je ne sais pas que choisir!j'ai lu beaucoup de commentaires négatifs sur Nha trangh, donc faut-il vraiment éviter cette station balnéaire et par conséquent, est-il possible de longer la côte avec un taxi ou un bus et de faire escale à Dai Lanh pour aller passer une nuit sur l'ile de la baleine puis d'aller une nuit vers la plage de Doc Let et continuer ensuite vers le sud de Nha trangh ( cap lam ? peut-être?)
Je vous remercie d’avance …
Je vous remercie d’avance …
Oural à vélo puis marier Transsibérien et vélo English translation pending
Salut les cyclos voyageurs !
en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.
Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien
Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?
merci pour tout !!!
en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.
Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien
Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?
merci pour tout !!!
Location bateau moteur 70cv entre Zadar et Sibenik English translation pending
Bonjour,
Savez vous où trouver des loueurs de bateau sur la cote entre Šibenik et Zadar. J'arrive à trouver sur internet des loueurs pour des grosses unités à la semaine mais je cherche juste un petit bateau à moteur de +/- 70cv juste pour la journée, l'idéal étant depuis Šibenik ou Zadar. Merci d'avance Arnaud
Savez vous où trouver des loueurs de bateau sur la cote entre Šibenik et Zadar. J'arrive à trouver sur internet des loueurs pour des grosses unités à la semaine mais je cherche juste un petit bateau à moteur de +/- 70cv juste pour la journée, l'idéal étant depuis Šibenik ou Zadar. Merci d'avance Arnaud
Troisième voyage en Thaïlande (avec bébé) English translation pending
Bonjour à tous,
tout est dans le titre! Au mois d'Octobre prochain, nous repartons pour 3 semaines dans ce pays que nus affectionnons beaucoup. Nous avions l'habitude de voyager plutôt léger, et sans trop prévoir, mais cette année, pour la première fois, nous partirons avec notre bébé, qui aura 2 ans au moment du voyage.
Nous aimerions passer une semaine à Bangkok car nous aimons beaucoup cette ville (sûrement fractionné en 2, 4 ou 5 jours en arrivant, et 2 ou 3 jours avant de repartir), et mon mari veut passer la dernière semaine sur une île pour se détendre.
Nous venons vers vous pour avoir des suggestions de destinations pour la semaine qu'il reste, et pour l'île de la dernière semaine, avec les contraintes suivantes:
Pour la semaine a définir, nous avons déjà fait Chiang Mai (bien que l'on soit quand même bien tentés d'y retourner :) ), Ayutthaya, Kanchannaburi. Nous sommes un peu frileux à l'idée de faire plusieurs heures de route dans des vans climatisés comme nous faisions avant, car avec notre bébé, nous sommes un peu moins "légers et insouciants" qu'avant. Peut-être plutôt viser des trajets et train ou avion, c'est en réflexion. Nous sommes tentés par Sukhotai mais d'après les recherches que je commence seulement à faire, si j'ai bien compris il s'agit de descendre en pleine nuit du train qui va à Chiang Mai, ce qui est vraiment contraignant avec un bébé, je ne suis pas sûre que ça vaille le coup.
Pour le choix de l'île, nous aimerions quelque chose qui ne soit pas trop trop loin de Bangkok (nous avons adoré Koh Lipe il y a 4 ans, mais le trajet est trop long à refaire avec notre petite), et le mois d'Octobre étant obligatoire (congés imposées) il va falloir composer avec ça.
voici un peu toutes nos espérances et nos problématiques! :) Je vais bien-sûr continuer de chercher de mon côté et lire vos carnets de voyages pour établir un programme, mais vos idées, partages d'expériences et suggestions seront vraiment les bienvenues.
D'avance, je vous remercie,
Laëtitia.
tout est dans le titre! Au mois d'Octobre prochain, nous repartons pour 3 semaines dans ce pays que nus affectionnons beaucoup. Nous avions l'habitude de voyager plutôt léger, et sans trop prévoir, mais cette année, pour la première fois, nous partirons avec notre bébé, qui aura 2 ans au moment du voyage.
Nous aimerions passer une semaine à Bangkok car nous aimons beaucoup cette ville (sûrement fractionné en 2, 4 ou 5 jours en arrivant, et 2 ou 3 jours avant de repartir), et mon mari veut passer la dernière semaine sur une île pour se détendre.
Nous venons vers vous pour avoir des suggestions de destinations pour la semaine qu'il reste, et pour l'île de la dernière semaine, avec les contraintes suivantes:
Pour la semaine a définir, nous avons déjà fait Chiang Mai (bien que l'on soit quand même bien tentés d'y retourner :) ), Ayutthaya, Kanchannaburi. Nous sommes un peu frileux à l'idée de faire plusieurs heures de route dans des vans climatisés comme nous faisions avant, car avec notre bébé, nous sommes un peu moins "légers et insouciants" qu'avant. Peut-être plutôt viser des trajets et train ou avion, c'est en réflexion. Nous sommes tentés par Sukhotai mais d'après les recherches que je commence seulement à faire, si j'ai bien compris il s'agit de descendre en pleine nuit du train qui va à Chiang Mai, ce qui est vraiment contraignant avec un bébé, je ne suis pas sûre que ça vaille le coup.
Pour le choix de l'île, nous aimerions quelque chose qui ne soit pas trop trop loin de Bangkok (nous avons adoré Koh Lipe il y a 4 ans, mais le trajet est trop long à refaire avec notre petite), et le mois d'Octobre étant obligatoire (congés imposées) il va falloir composer avec ça.
voici un peu toutes nos espérances et nos problématiques! :) Je vais bien-sûr continuer de chercher de mon côté et lire vos carnets de voyages pour établir un programme, mais vos idées, partages d'expériences et suggestions seront vraiment les bienvenues.
D'avance, je vous remercie,
Laëtitia.
Makaryevo Monastery: The Magic of the Volga...
Hello,
Today is January 7th, Orthodox Christmas Day.
It’s the perfect occasion to share on VF a religious site that left a lasting impression on us.
For a long time, we’d admired photos of the Makaryevo Women’s Monastery on Russian websites. They’re always taken from cruise hydrofoils that, in season, depart from Nizhny Novgorod.
This gave us the idea for a crazy challenge: to visit the monastery during a river cruise, with our little plumber’s van that’s become the common thread of our travels!
This challenge seemed impossible to pull off.
The equation was indeed impossible to solve
1. Find a dock 2. Load the van onto a boat 3. Cross the Volga 4. Arrive at sunset 5. Sail past the monastery 6. All with no reliable information. NONE!
Incredibly, every obstacle fell into place one after another! Gifting us unforgettable moments.
The photos follow our exact journey.
1. We arrive on the southern bank of the Volga, searching for a ferry to Makaryevo. First attempt, first failure—we’re way too far east. We find a second ferry, but it serves a different town on the northern bank.

2. We keep going and meet some fishermen. But even they don’t know where to board a vehicle for the monastery.

3. After several fruitless searches, a young man who speaks a few words of English points us to a dock where, in summer, boats *might* serve the monastery. Miraculously, at the end of a rough track, we find an old ferry moored. But no one’s on board, and a chain blocks the entrance.
After an hour of waiting, a worker arrives and tells us they *will* cross the Volga tonight,
but the exit ramp at Makaryevo isn’t accessible for our vehicle.
The captain joins him, and seeing our disappointed faces, they confer, discuss,
and load some planks to raise the ramp!
Another miracle!
4. We board, with just one passenger accompanying us— the Trafic is the only vehicle on board.

5. The crossing was magical. And longer than expected, since the Volga here is several kilometers wide, and we’re navigating between countless islands!

6. Under a sky that gradually clears, we discover there are homes on the river— invisible from the banks—that form small communities where people get around by boat!

7. Then, suddenly, around a bend in the channel, the monastery appears in the distance on the northern bank.

8. At the exact moment our boat rounds the buoy and nears the monastery, the sun breaks through the clouds!

9. A breathtaking sight, with our boat gliding along the monastery walls in absolute silence.

10. The sky, now a deep blue, makes the vibrant colors of the onion domes pop.

11. We sail slowly past the monastery under extraordinary light— something our little compact camera can’t fully capture.

12. As promised, the captain and his crew adjust the exit ramp. You can’t tell from the photo, but even with the planks, it was a close call— the van’s chassis barely cleared the ramp. We thanked them warmly.

13. By the end of the day, the monastery is, of course, closed. But another miracle happens! It turns out the passenger who crossed with us is the mayor’s wife. When Sylvie told her we were from France, she called her husband, who immediately contacted the Mother Superior. Like in a dream, the monastery opens just for us. A nun and a guard come to meet us and take us through the chapels and gardens!

14. A visit all the more intimate since only the silent nuns, deep in prayer, are present in these sacred spaces.

15. After dinner in our little van, we enjoy the exceptional light illuminating the now-closed monastery. We’re the only visitors, and the site feels like a massive ship anchored on the Volga.

16. The setting sun now bathes the monastery walls in gorgeous pink hues!

17. Gradually, the legendary Volga itself takes on magical colors! For the night, I’ll just back the van up to level it. It’ll take us a while to fall asleep after such intense moments.

18. Just as inexplicably, the magic continues the next morning! Seeing I’m struggling with my knee, the guard lets us drive slowly along the monastery’s perimeter path. So there we are at dawn, solitary wanderers between the Volga and the monastery walls.

19. The morning light now illuminates the monastery’s eastern façade, which we hadn’t admired yesterday. An exceptional moment.

20. Even more impressive when we realize we’re on the nuns’ prayer path. We cross paths with them—tall, silent, black-clad figures, fully covered.

We leave Makaryevo with regret, following the Volga toward Kostroma on the Golden Ring. That’s about all there is to add.
We’ve already taken three long trips through Russia in our little van. The travel journals are shared in the link in our signature.
Best regards, Sylvie & Bernard
Today is January 7th, Orthodox Christmas Day.
It’s the perfect occasion to share on VF a religious site that left a lasting impression on us.
For a long time, we’d admired photos of the Makaryevo Women’s Monastery on Russian websites. They’re always taken from cruise hydrofoils that, in season, depart from Nizhny Novgorod.
This gave us the idea for a crazy challenge: to visit the monastery during a river cruise, with our little plumber’s van that’s become the common thread of our travels!
This challenge seemed impossible to pull off.
The equation was indeed impossible to solve
1. Find a dock 2. Load the van onto a boat 3. Cross the Volga 4. Arrive at sunset 5. Sail past the monastery 6. All with no reliable information. NONE!
Incredibly, every obstacle fell into place one after another! Gifting us unforgettable moments.
The photos follow our exact journey.
1. We arrive on the southern bank of the Volga, searching for a ferry to Makaryevo. First attempt, first failure—we’re way too far east. We find a second ferry, but it serves a different town on the northern bank.

2. We keep going and meet some fishermen. But even they don’t know where to board a vehicle for the monastery.

3. After several fruitless searches, a young man who speaks a few words of English points us to a dock where, in summer, boats *might* serve the monastery. Miraculously, at the end of a rough track, we find an old ferry moored. But no one’s on board, and a chain blocks the entrance.
After an hour of waiting, a worker arrives and tells us they *will* cross the Volga tonight,
but the exit ramp at Makaryevo isn’t accessible for our vehicle.
The captain joins him, and seeing our disappointed faces, they confer, discuss,
and load some planks to raise the ramp!Another miracle!
4. We board, with just one passenger accompanying us— the Trafic is the only vehicle on board.

5. The crossing was magical. And longer than expected, since the Volga here is several kilometers wide, and we’re navigating between countless islands!

6. Under a sky that gradually clears, we discover there are homes on the river— invisible from the banks—that form small communities where people get around by boat!

7. Then, suddenly, around a bend in the channel, the monastery appears in the distance on the northern bank.

8. At the exact moment our boat rounds the buoy and nears the monastery, the sun breaks through the clouds!

9. A breathtaking sight, with our boat gliding along the monastery walls in absolute silence.

10. The sky, now a deep blue, makes the vibrant colors of the onion domes pop.

11. We sail slowly past the monastery under extraordinary light— something our little compact camera can’t fully capture.

12. As promised, the captain and his crew adjust the exit ramp. You can’t tell from the photo, but even with the planks, it was a close call— the van’s chassis barely cleared the ramp. We thanked them warmly.

13. By the end of the day, the monastery is, of course, closed. But another miracle happens! It turns out the passenger who crossed with us is the mayor’s wife. When Sylvie told her we were from France, she called her husband, who immediately contacted the Mother Superior. Like in a dream, the monastery opens just for us. A nun and a guard come to meet us and take us through the chapels and gardens!

14. A visit all the more intimate since only the silent nuns, deep in prayer, are present in these sacred spaces.

15. After dinner in our little van, we enjoy the exceptional light illuminating the now-closed monastery. We’re the only visitors, and the site feels like a massive ship anchored on the Volga.

16. The setting sun now bathes the monastery walls in gorgeous pink hues!

17. Gradually, the legendary Volga itself takes on magical colors! For the night, I’ll just back the van up to level it. It’ll take us a while to fall asleep after such intense moments.

18. Just as inexplicably, the magic continues the next morning! Seeing I’m struggling with my knee, the guard lets us drive slowly along the monastery’s perimeter path. So there we are at dawn, solitary wanderers between the Volga and the monastery walls.

19. The morning light now illuminates the monastery’s eastern façade, which we hadn’t admired yesterday. An exceptional moment.

20. Even more impressive when we realize we’re on the nuns’ prayer path. We cross paths with them—tall, silent, black-clad figures, fully covered.

We leave Makaryevo with regret, following the Volga toward Kostroma on the Golden Ring. That’s about all there is to add.
We’ve already taken three long trips through Russia in our little van. The travel journals are shared in the link in our signature.
Best regards, Sylvie & Bernard
Carnet de voyage pour les passages en douane vers l'Asie Centrale English translation pending
Bonjour à tous je compte partir au mois d'avril 2019 en camping car (fourgon Fiat Ducato 2016) pour un périple sur la route de la soie, je cherche à savoir si le carnet de voyage pour le passage en douane est vraiment obligatoire pour les pays suivants et si comment l'obtenir sans mettre en caution des sommes pas possible pour mon budget. merci à tous de vos infos
Pays traversése Hongrie Ukraine Russie Kazakhstan Ouzbékistan Kirghistan Turkménistan Iran Turquie Bulgarie Serbie Croatie et peut être Azerbaïdjan et Georgie
merci à tous Titou65130
merci à tous Titou65130
Itinéraire 3 semaines au Cambodge en février English translation pending
Bonjour,
nous partons pour nos 20 ans de mariage, pour la 1ère fois au Cambodge.
Ce sera également pour nous la 1ère fois en Asie.
Je me permets ici de vous joindre notre projet d'itinéraire, avec nos réflexions, modifié plusieurs fois en raison essentiellement des temps de trajets ! Et bien sûr les interrogations qui vont avec ... ;)
V01/02 : arrivée à PP à 13H. Direction l'hébergement et pas grand chose de prévu après 24h de voyage...
S02/02 : PP (Palais Royal, Marché central..; et petite balade sur le Mékong au couchant).
D03/02 : PP (marché russe, Camp S21 puis quelques pagodes pour se changer les idées..)
L04/02 :Bus pour K.Thom et visite du Sambor Prei Kuk. Nuit K.T
M05/02 : Bus pour SR, puis visite l'am du National Angkor Museum pour se mettre dans le bain !
Me 06/02 : grosse journée avec location voiture+chauffeur pour le site de Koh Ker puis Beng Mealea en rentrant sur SR
J07/02 : achat du forfait 7 jours pour Angkor et visite de Bantey Srey et peut être le groupe de Roluos (mais cela risque d'être court...). Bus vers Battambag. Nous abandonnons l'idée du trajet en bateau après plusieurs lectures ça et là à ce sujet (sécurité, durée et le niveau de l'eau incertain...) même si cela semble magnifique.
V08/02 : balade dans la campagne autour de Bttg (à définir) et petit tour aux "Batcaves" en fin de journée.
S09/02 : petit tour en ville (Bamboo train ? ou autre ?) et bus en début d'am pour SR pour assister au spectacle "Phare" à 20H
D10/02 : SR. Marché du Phsar Leu (apparement plus authentique) puis balade sur le Tonlé Sap vers Kpg Khleang
L11, M12 et Me13/02 : Angkor of course !!!
M13/02 : bus de nuit (Giant ibis) vers Sihanoukville. Au départ, nous avions envisagé l'avion. Mais les horaires et le coût nous ont fait changé d'avis...
J14/02 : départ au plus tôt (pas du tout envie de "faire" Sihanouk !) vers Koh Rong Samloem. Le jour de la St Valentin pour fêter nos 20 ans de mariage <3
V15, S16/02 : plongée et farniente sur KRS
D17, L18, M19/02 : départ ver Sihanouk, puis Kampot et Kep. Pas encore très précis dans notre programme : plantation de poivre, se gaver de bons petits plats...
Me 20/02 : retour pour PP. A faire sur le trajet : Phom Chisor si c'est à conseiller...
J21/02 : au gré des envies le matin et vol retour à 18H
Nos remarques et/ou questions :
Nous avons très vite abandonné l'idée d'aller vers Kratie puis le Mondolkiri à cause des temps de trajet. Mais cela nous tentait bien.
Nous avions envisagé en début de séjour, après PP, une étape à KCham, pour le Mékong. Mais nous avons peur que cela soit une "demi mesure" sans aller jusqu'à Kratie. Cela vaut-il le coup ?
Nous avons fait en sorte de "finir en beauté" et de visiter les sites secondaires en premier, mais aussi pour éviter la semaine du nouvel an chinois (05/02) à Angkor !! J'espère que cela sera plus calme la semaine suivante... Qu'en pensez vous ?
Concernant le spectacle "Phare" à SR : il y en a un aussi à Battambang. Faut il en privilégier un plus que l'autre ?
Le Khal Spean au nord du Bantey Srey est-il incourtournable ?
Le bamboo train à Battambang : piège à touristes ?
La fin de notre séjour semble plus "souple". Doit-on décaler d'une journée pour faire autre chose dans les 2 1ères semaines ? Quid du Phom Chisor proche de PP ? Combien de temps devons consacrer à la région de Kampot/Kep ?
Un grand merci pour votre temps et vos retours bienvenus.
Cordialement Fabrice
Je me permets ici de vous joindre notre projet d'itinéraire, avec nos réflexions, modifié plusieurs fois en raison essentiellement des temps de trajets ! Et bien sûr les interrogations qui vont avec ... ;)
V01/02 : arrivée à PP à 13H. Direction l'hébergement et pas grand chose de prévu après 24h de voyage...
S02/02 : PP (Palais Royal, Marché central..; et petite balade sur le Mékong au couchant).
D03/02 : PP (marché russe, Camp S21 puis quelques pagodes pour se changer les idées..)
L04/02 :Bus pour K.Thom et visite du Sambor Prei Kuk. Nuit K.T
M05/02 : Bus pour SR, puis visite l'am du National Angkor Museum pour se mettre dans le bain !
Me 06/02 : grosse journée avec location voiture+chauffeur pour le site de Koh Ker puis Beng Mealea en rentrant sur SR
J07/02 : achat du forfait 7 jours pour Angkor et visite de Bantey Srey et peut être le groupe de Roluos (mais cela risque d'être court...). Bus vers Battambag. Nous abandonnons l'idée du trajet en bateau après plusieurs lectures ça et là à ce sujet (sécurité, durée et le niveau de l'eau incertain...) même si cela semble magnifique.
V08/02 : balade dans la campagne autour de Bttg (à définir) et petit tour aux "Batcaves" en fin de journée.
S09/02 : petit tour en ville (Bamboo train ? ou autre ?) et bus en début d'am pour SR pour assister au spectacle "Phare" à 20H
D10/02 : SR. Marché du Phsar Leu (apparement plus authentique) puis balade sur le Tonlé Sap vers Kpg Khleang
L11, M12 et Me13/02 : Angkor of course !!!
M13/02 : bus de nuit (Giant ibis) vers Sihanoukville. Au départ, nous avions envisagé l'avion. Mais les horaires et le coût nous ont fait changé d'avis...
J14/02 : départ au plus tôt (pas du tout envie de "faire" Sihanouk !) vers Koh Rong Samloem. Le jour de la St Valentin pour fêter nos 20 ans de mariage <3
V15, S16/02 : plongée et farniente sur KRS
D17, L18, M19/02 : départ ver Sihanouk, puis Kampot et Kep. Pas encore très précis dans notre programme : plantation de poivre, se gaver de bons petits plats...
Me 20/02 : retour pour PP. A faire sur le trajet : Phom Chisor si c'est à conseiller...
J21/02 : au gré des envies le matin et vol retour à 18H
Nos remarques et/ou questions :
Nous avons très vite abandonné l'idée d'aller vers Kratie puis le Mondolkiri à cause des temps de trajet. Mais cela nous tentait bien.
Nous avions envisagé en début de séjour, après PP, une étape à KCham, pour le Mékong. Mais nous avons peur que cela soit une "demi mesure" sans aller jusqu'à Kratie. Cela vaut-il le coup ?
Nous avons fait en sorte de "finir en beauté" et de visiter les sites secondaires en premier, mais aussi pour éviter la semaine du nouvel an chinois (05/02) à Angkor !! J'espère que cela sera plus calme la semaine suivante... Qu'en pensez vous ?
Concernant le spectacle "Phare" à SR : il y en a un aussi à Battambang. Faut il en privilégier un plus que l'autre ?
Le Khal Spean au nord du Bantey Srey est-il incourtournable ?
Le bamboo train à Battambang : piège à touristes ?
La fin de notre séjour semble plus "souple". Doit-on décaler d'une journée pour faire autre chose dans les 2 1ères semaines ? Quid du Phom Chisor proche de PP ? Combien de temps devons consacrer à la région de Kampot/Kep ?
Un grand merci pour votre temps et vos retours bienvenus.
Cordialement Fabrice
Plages et visites à Qhy Nhon, Nha Trang et Saïgon English translation pending
Bonjour à tous,
L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.
Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.
Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
Excursion d'une journée à Ko Phi Phi depuis Ko Lanta English translation pending
Bonjour.
Après Krabi, je compte me rendre quelques jours à Ko Lanta. Pourriez-vous me dire s'il est possible de faire une excursion d'un jour à Ko Phi Phi en étant à Ko Lanta ?
Merci pour votre réponse.
Miminature
Miminature
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale