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Jordan Pass et passage de frontière (Israël) par le King Hussein Bridge English translation pending
Bonjour,
Je fais appel au retour d’expérience sur le passage Israel -> Jordanie avec un jordan pass par le pont king hussein bridge. Ma question est simple mais je trouve des infos contradictoires sur le web. Peut-on rentrer en Jordanie avec seulement un Jordan pass (pas de visa donc) par le pont king hussein ?
Merci d'avance,
Je fais appel au retour d’expérience sur le passage Israel -> Jordanie avec un jordan pass par le pont king hussein bridge. Ma question est simple mais je trouve des infos contradictoires sur le web. Peut-on rentrer en Jordanie avec seulement un Jordan pass (pas de visa donc) par le pont king hussein ?
Merci d'avance,
La Jordan Trail, mon expérience des 4 premières étapes English translation pending
La Jordanie a introduit une nouvelle randonnee qui traverse tout le pays, la Jordan Trail. Il y a un site dedicace jordantrail.org. Ce site comprend de bonnes cartes ( il s'agit de fichiers volumineux, et, en wifi, ce site est assez penible).
Les 4 premieres etapes peuvent se faire sans camping sauvage, il y a des logements. Aussi des villages ou acheter eau et provisions. C'est aussi indique avec un flechage rouge et blanc (a certains endroits, pas evident). La suite devient beaucoup plus ambitieuse.
Meme fin mars, la chaleur et le soleil tapent durement a partir de 10 heures.
Mon itineraire:
Jour 1: en transport public a Umm Qais. De la station de Tabarbour a la station Sud d'Irbid. De la il faut aller a la station Nord (on peut visiter Irbid, mais ville tres decevante) pour un autre minibus a Umm Qais. Visiter le site. Logement confortable au Gadara Rent Room B and B (gadara_rent.room@yahoo.com)
Jour 2: le proprio prepare le pd a 6 heures. 25,5 kms, cela commence tres fort ! Le principal souci de cette rando sont les bergers avec leurs chiens agressifs. Aussi on ne trouve de l'eau nulle part dans la nature. Beaucoup de fleurs des champs et des pres en cette saison. A 3 km de la fin, j'ai fait un detour dans le village jusqu'a un magasin et les enfants m'ont jete des pierres. Arrivee au SHE Ecopark a Ziglab. Camping et bungalows, tres bonne etape ! Il y a le wifi.
Jour 3: 22,5 km. Meme environnement en surplomb de la vallee du Jourdain en face d'Israel. La source chaude de Pella est tarie. Ruines de Pella: 2 magasins accueillants en bas, a l'entree du site. La montee ensuite dans la chaleur de l'apres midi est dure. Je n'ai pas fait le detour a la Jesus Cave (ou le site indique un logement). Juste apres Beit Idis, invite par un groupe de jeunes qui preparent un barbecue dans la prairie (c'est jeudi soir), puis campe 100 metres plus loin
Jour 4: l'etape 3 ne fait que 15 km, mais j'ai continue bien plus loin. Changement: dans une foret dense et la solitude complete le matin, jusqu'a un petit site archeologique. Apres, plusieurs villages et nombreux touristes locaux pour leur picnic du vendredi. En fin de journee, les ruines de l'eglise de Mar Elias sur un sommet. On est passe de moins 200 metres a plus 1000 metres. Camping sauvage dans un vallon tranquille 2 km plus loin (27 km au total)
Jour 5: me restent 5 km pour le chateau d'Ajlun, a l'ouverture a 8 heures et tout seul. Encore 2 km a descendre jusque Ajlun. Minibus d'Amman jusqu'au site de Jerash, et visite de cet immense et tres riche site, puis autre minibus pour la station de Tabarbour.
Randonnées (une journée maximum) sans guide en Jordanie (sauf Wadi Rum et Pétra)? English translation pending
Pouvez-vous me recommander des ballades/marches/randos d'une journee maximum en Jordanie en mars, que je puisse faire seul ? En dehors de Wadi Rum et Petra.
Ou bien y a-t-il une rando avec guide qu'il faut absolument faire ?
Ou bien y a-t-il une rando avec guide qu'il faut absolument faire ?
Visiter la Bretagne en 2 semaines d'est en ouest ou du nord au sud English translation pending
Bonjour amis voyageur :).
Cette année nous partons en famille (avec ma femme et mes 2 enfants en bas age) visiter la bretagne pendant 2 semaines fin juin. Les 2 semaines en Bretagne ne sont pas la totalité de nos vacances.
Nous sommes du genre baroudeurs toujours sur la route à aller visiter quelque chose et jamais posé au gite à se detendre (sauf l'apéro bien mérité du soir, ca c'est obligatoire ;)). Nous n'aurons bien sur pas le temps de tout visiter en 2 semaines mais nous allons en faire un maximum pour toucher un peu tout ce qu'il y a a toucher :). Nous en sommes à notre quatrième voyage du genre et faisons sur 4 semaines environ 4000-6000kms, pas des vacances reposantes du coup mais c'est ca quôn aime.
Voila pour le contexte et notre type de vacances :D!
Quand à me question: Nous nous demandons qu'elle est la meilleure solution géographique pour pouvoir visiter la Bretagne au mieux en 2 semaines (l'objectif est de couvrir au maximum l'ouest de la ligne reliant Saint-Malo à Vannes):
Louer dans les terres dans le Finistere et dans les Cotes d'Armor. Genre Chateaulin pour visiter le Finistere et Saint-Igeaux pour pouvoir aller à la fois sur les côtes du Morbihan et des Côtes d'Armor? Louer sur les côtes directement. Genre Fouesnant pour la côte Sud (pour faire Pointe-du-Raz - Vannes) et Bégard pour la côte Nord (pour faire Brest - Saint-Malo)
D'un point de vue kilometriques et temps de voiture ce cera sensiblement la meme chose (planning de visite quotidien prévisionnel à l'appui), d'un point de vue financier l'option 2 est sensiblement plus cher mais meme si cela va peser dans la balance ce n'est pas un argument qui à lui seul nous permette de prendre notre décision.
Est ce qu'il y a des arguments que vous pourriez m'apporter pour soutenir l'une ou l'autre des options :)?
Merci d'avance pour le temps que vous voudrez bien me consacrer!
Cette année nous partons en famille (avec ma femme et mes 2 enfants en bas age) visiter la bretagne pendant 2 semaines fin juin. Les 2 semaines en Bretagne ne sont pas la totalité de nos vacances.
Nous sommes du genre baroudeurs toujours sur la route à aller visiter quelque chose et jamais posé au gite à se detendre (sauf l'apéro bien mérité du soir, ca c'est obligatoire ;)). Nous n'aurons bien sur pas le temps de tout visiter en 2 semaines mais nous allons en faire un maximum pour toucher un peu tout ce qu'il y a a toucher :). Nous en sommes à notre quatrième voyage du genre et faisons sur 4 semaines environ 4000-6000kms, pas des vacances reposantes du coup mais c'est ca quôn aime.
Voila pour le contexte et notre type de vacances :D!
Quand à me question: Nous nous demandons qu'elle est la meilleure solution géographique pour pouvoir visiter la Bretagne au mieux en 2 semaines (l'objectif est de couvrir au maximum l'ouest de la ligne reliant Saint-Malo à Vannes):
Louer dans les terres dans le Finistere et dans les Cotes d'Armor. Genre Chateaulin pour visiter le Finistere et Saint-Igeaux pour pouvoir aller à la fois sur les côtes du Morbihan et des Côtes d'Armor? Louer sur les côtes directement. Genre Fouesnant pour la côte Sud (pour faire Pointe-du-Raz - Vannes) et Bégard pour la côte Nord (pour faire Brest - Saint-Malo)
D'un point de vue kilometriques et temps de voiture ce cera sensiblement la meme chose (planning de visite quotidien prévisionnel à l'appui), d'un point de vue financier l'option 2 est sensiblement plus cher mais meme si cela va peser dans la balance ce n'est pas un argument qui à lui seul nous permette de prendre notre décision.
Est ce qu'il y a des arguments que vous pourriez m'apporter pour soutenir l'une ou l'autre des options :)?
Merci d'avance pour le temps que vous voudrez bien me consacrer!
Liban avec tampon d'Israël sur passeport (à vélo) English translation pending
Je suis en vélo autour du monde suivant mon cœur. Je vais me rendre bientôt en Egypte. Par la suite, j'aimerais me rendre en Israel et puis au Liban. Bien entendu le tampon d'Israël sur mon passeport m'empêcherait de rentrer au Liban. Mon idée est la suivante : demander un visa volant en Israel, me rendre ensuite en Jordanie. Puis prendre l'avion de la Jordanie jusqu'au Liban.
Ainsi je pourrai faire penser que de l'Égypte je me suis rendu en Jordanie sans passer par Israel.
cela est-il possible ?
Ainsi je pourrai faire penser que de l'Égypte je me suis rendu en Jordanie sans passer par Israel.
cela est-il possible ?
Itinéraire Eilat - Petra - Wadi Rum English translation pending
Bonjour,
Nous voyagons du 11/02 au 15/02 à Eilat dans le but de visiter Petra. Je souhaite savoir si l'itinéraire que nous envisageons vous semble possible et réalisable. -11/02 12h40 arrivé à Ovda (Eilat), shuttle jusqu'au poste frontalier avec la Jordanie. Puis un taxi jusqu'à Aqaba pour prendre la voiture de location et rouler jusqu'à Petra. nuit à Petra. - 12/02 visite de Petra et nuit. - 13/02 rouler jusqu'au desert de Wadi Rum pour passer la journée et nuit sous tente. - 14/02 remise de la voiture à Aqaba, retour à Eilat pour l'après-midi et y passer la nuit. - 15/02 depart pour Bruxelles.......
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et suggestions.
Eduardo et Jolly
Nous voyagons du 11/02 au 15/02 à Eilat dans le but de visiter Petra. Je souhaite savoir si l'itinéraire que nous envisageons vous semble possible et réalisable. -11/02 12h40 arrivé à Ovda (Eilat), shuttle jusqu'au poste frontalier avec la Jordanie. Puis un taxi jusqu'à Aqaba pour prendre la voiture de location et rouler jusqu'à Petra. nuit à Petra. - 12/02 visite de Petra et nuit. - 13/02 rouler jusqu'au desert de Wadi Rum pour passer la journée et nuit sous tente. - 14/02 remise de la voiture à Aqaba, retour à Eilat pour l'après-midi et y passer la nuit. - 15/02 depart pour Bruxelles.......
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et suggestions.
Eduardo et Jolly
Expérience et conseils Wadi Rum Jordanie English translation pending
Bonjour a tous !
Apres mon voyage en Jordanie entre copines je souhaitais écrire un petit retour d’expérience à propos d'une partie bien précise de notre voyage: la visite du désert du Wadi Rum. Bien sûr nous avons adoré Petra et la mer morte mais le Wadi Rum tient une place à part dans notre séjour et je pense qu'il est plus facile d'y faire des mauvais choix si l'on est mal informé.
En cherchant sur internet, on tombe sur une multitude d'offres de séjours "en campements bédouins" qui paraissent très authentiques. En réalité, la plupart de ces constructions (car en réalité, il y a souvent des parpaings cachés sous les tentures) sont illégaux et ne respectent en rien les règles fixées par l UNESCO. Ces camps sont tellement nombreux que la plupart sont ensuite laissés à l'abandon et ils gâchent bien sûr le paysage, ce qui est tellement dommage... Si vous tenez absolument à dormir dans un vrai lit et à avoir un toit au dessus de vos têtes, je vous encourage à choisir un camp le plus simple possible afin de pas encourager ces constructions, qui commencent pour certaines à ressembler à des hôtels....en plein cœur du désert...
Mon amie et moi avions choisi un prestataire qui travaille uniquement en bivouac itinérant, c a d que le guide bédouin choisi un lieu abrité, nous y installons le camp tous ensemble, il fait un feu puis cuisine pour nous. Les mots me manquent pour décrire cette expérience qui restera pour nous inoubliable, la sensation d’être seule au monde dans l'immensité du désert, sous un plafond d’étoiles, réchauffée par le feu... Je ne peux que vous conseiller de vivre cette expérience de cette manière.
Je sais que plusieurs bédouins travaillent de cette façon et que les prix sont à peu prés équivalents. Je donne le contact de celui que je connais et que je recommande sans hésitation: Atallah, il travaille avec ses frères et tous parlent très bien anglais. Sérieux, honnêtes, souriants, à l’écoute du client, heureux de faire partager leur histoire et leur culture autour du feu et respectueux de la nature. Atallah est facilement joignable via son site web https://www.wadirumjordanguide.com/ Ou par whatsapp sur ce numéro +962 777 247 899
Nous avons adoré ce pays, nous avons vu Amman, la mer morte, Petra, le Wadi Rum et Aqaba et ont vraiment été ravies !
En cherchant sur internet, on tombe sur une multitude d'offres de séjours "en campements bédouins" qui paraissent très authentiques. En réalité, la plupart de ces constructions (car en réalité, il y a souvent des parpaings cachés sous les tentures) sont illégaux et ne respectent en rien les règles fixées par l UNESCO. Ces camps sont tellement nombreux que la plupart sont ensuite laissés à l'abandon et ils gâchent bien sûr le paysage, ce qui est tellement dommage... Si vous tenez absolument à dormir dans un vrai lit et à avoir un toit au dessus de vos têtes, je vous encourage à choisir un camp le plus simple possible afin de pas encourager ces constructions, qui commencent pour certaines à ressembler à des hôtels....en plein cœur du désert...
Mon amie et moi avions choisi un prestataire qui travaille uniquement en bivouac itinérant, c a d que le guide bédouin choisi un lieu abrité, nous y installons le camp tous ensemble, il fait un feu puis cuisine pour nous. Les mots me manquent pour décrire cette expérience qui restera pour nous inoubliable, la sensation d’être seule au monde dans l'immensité du désert, sous un plafond d’étoiles, réchauffée par le feu... Je ne peux que vous conseiller de vivre cette expérience de cette manière.
Je sais que plusieurs bédouins travaillent de cette façon et que les prix sont à peu prés équivalents. Je donne le contact de celui que je connais et que je recommande sans hésitation: Atallah, il travaille avec ses frères et tous parlent très bien anglais. Sérieux, honnêtes, souriants, à l’écoute du client, heureux de faire partager leur histoire et leur culture autour du feu et respectueux de la nature. Atallah est facilement joignable via son site web https://www.wadirumjordanguide.com/ Ou par whatsapp sur ce numéro +962 777 247 899
Nous avons adoré ce pays, nous avons vu Amman, la mer morte, Petra, le Wadi Rum et Aqaba et ont vraiment été ravies !
Vol pour le Pérou English translation pending
bonjour, vol vers Lima au Pérou depuis Marseille, qu'elle est la meilleure solution avec qu'elle compagnie et tarif le plus intéressant, merci printemps 2018 ou automne 2018
Le Wadi Rum enceinte English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire un voyage en Jordanie le mois prochain. Je serai alors enceinte de 4 mois (ma grossesse se passe bien et nous avons l'accord des médecins).
Mon souci concerne la visite du Wadi Rum qui est presque toujours proposée en 4*4. À vrai dire, je ne suis pas très emballée à l'idée de faire du 4*4 dans le désert en étant enceinte... Qu'en pensez vous?
L'autre solution qui se présente est de faire nous même notre parcours. Est-ce simple de voyager seuls en Jordanie ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Boucle Israël - Palestine - Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage de 8-9 jours dans cette région et j'ai une idée d'itinéraire. Dites-moi si cela est envisageable et si les passages de frontières sont possibles.
-Atterrir à Tel-Aviv -Passer en Cisjordanie par Jérusalem -Passer en Jordanie par le pont Allenby -Retour en Israël par Aqaba-Eilat
Je me pose surtout des questions sur la circulation en Cisjordanie et le passage du pont Allenby.
Merci d'avance.
-Atterrir à Tel-Aviv -Passer en Cisjordanie par Jérusalem -Passer en Jordanie par le pont Allenby -Retour en Israël par Aqaba-Eilat
Je me pose surtout des questions sur la circulation en Cisjordanie et le passage du pont Allenby.
Merci d'avance.
Formalités de visa pour la Jordanie English translation pending
Bonjour, nous partons en Jordanie, mon mari et moi début octobre, avec vols et hôtels. Pouvez-vous, s'il vous plaît m'expliquer les démarches de visas. Après avoir vu différentes offres, j'en ai déduit qu'il semble plus intéressant de l'acheter à l'aéroport. Comment cela se passe t'il ? Faut il des dinards jordaniens, ou peut on régler par carte ? Aurons nous des documents à fournir?
Merci pour votre expérience et vos conseils.
Problème location de voiture en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens à partager mon expérience pour éviter que d'autre se fasse avoir ... De retour de Jordanie (Août 2017), j'ai loué une voiture chez le loueur MONTECARLO. Sur plusieurs forums, j'avais lu des avis plutôt positifs, aussi j'étais donc relativement confiant. Leur service était peut être correct avant, mais ce n'est plus le cas
Ce loueur est une pure arnaque : (j'ai des mails que je peux produire pour démontrer tous les éléments ci-dessous) 1- impossible d'obtenir les tarifs proposé sur son site ( 25 JD au moment de mon séjour). j'ai plutôt loué à 60 JD / jour. Néanmoins, après j'ai accépté le tarif en connaissance de cause
2 - Véhicule fourni défaillant et dangereux pour notre sécurité : La portière avant coté passager ne s'ouvrait pas ! Imaginez en cas d'accident ou même en plein soleil à tenter de rentrer dans le véhicule.
3- assistance 24h/7j : pure pipo ! J'ai appelé à plusieurs reprises et envoyer des emails. MONTECARLO n'a fourni aucune assistance
La cerise sur le gateau : Aussi j'ai demandé un dédomagement. ll m'ont proposé 25 JD sur les 200 JD que j'avais déjà payé. Etant donné mon mécontentement, je leur ai indiqué que je partgerai mon expérience sur les forum afin que d'autres clients ne se fasse pas avoir. Leur réponse a été très rapide : Il m'ont proposé de l'argent pour modifier le sens de mes futurs commentaires sur les sites internet et ne surtout pas évoquer le problème. Bref de l'anarque
Extrait du mail : "our Ayman Zayed, General Manager ordered us to refund you two days instead of 1 day but you should write us an excellent review in French language & two posts in English. Not mentioning the refund or face problem…We might increase the compensation if you do your best as we deserve the best."
Je tiens à partager mon expérience pour éviter que d'autre se fasse avoir ... De retour de Jordanie (Août 2017), j'ai loué une voiture chez le loueur MONTECARLO. Sur plusieurs forums, j'avais lu des avis plutôt positifs, aussi j'étais donc relativement confiant. Leur service était peut être correct avant, mais ce n'est plus le cas
Ce loueur est une pure arnaque : (j'ai des mails que je peux produire pour démontrer tous les éléments ci-dessous) 1- impossible d'obtenir les tarifs proposé sur son site ( 25 JD au moment de mon séjour). j'ai plutôt loué à 60 JD / jour. Néanmoins, après j'ai accépté le tarif en connaissance de cause
2 - Véhicule fourni défaillant et dangereux pour notre sécurité : La portière avant coté passager ne s'ouvrait pas ! Imaginez en cas d'accident ou même en plein soleil à tenter de rentrer dans le véhicule.
3- assistance 24h/7j : pure pipo ! J'ai appelé à plusieurs reprises et envoyer des emails. MONTECARLO n'a fourni aucune assistance
La cerise sur le gateau : Aussi j'ai demandé un dédomagement. ll m'ont proposé 25 JD sur les 200 JD que j'avais déjà payé. Etant donné mon mécontentement, je leur ai indiqué que je partgerai mon expérience sur les forum afin que d'autres clients ne se fasse pas avoir. Leur réponse a été très rapide : Il m'ont proposé de l'argent pour modifier le sens de mes futurs commentaires sur les sites internet et ne surtout pas évoquer le problème. Bref de l'anarque
Extrait du mail : "our Ayman Zayed, General Manager ordered us to refund you two days instead of 1 day but you should write us an excellent review in French language & two posts in English. Not mentioning the refund or face problem…We might increase the compensation if you do your best as we deserve the best."
Projet de voyage en Jordanie en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un peu en avance mais je projette un voyage en Jordanie pour fin juin 2018. Après quelques recherches j'ai envisagé cet itinéraire de 9 jours (très influencé par le carnet de voyage de Mushu23, qui m'avait déjà bien aidé pour mon trip en Corée du Sud de 2016):
12/06: Arrivée (5h du matin) > Jerash + Madaba 13/06: Wadi Mujib + Madaba 14/06: Kerak + Dana 15/06: Dana + Little Petra 16/06: Petra 17/06: Petra 18/06: Wadi Rum (+ nuit dans le désert) 19/06: Wadi Rum 20/06: Aqaba > Départ (2h du matin)
Plusieurs questions restent en suspend: -Est-ce réalisable avec le temps imparti? Y'a-t-il d'autres lieu que je puisse rajouter (j'en oublie beaucoup j'imagine)? -Est-ce réalisable d'organiser le parcours tout seul? Question sécurité, forcement je me pose quelques questions vu le climat dans la région (je pars avec ma compagne). -Pour Wadi Rum j'ai lu des avis positifs sur Bedouins Friends, qu'en pensez-vous? D'autres organismes sont-ils intéressant? -Faut-il préférer les transports en commun ou une location de véhicule? Quel agence me conseiller vous si je loue une voiture (avec un petit budget).
Je n'ai pas encore eu le temps de bien me renseigner sur la Jordanie, d'où l'itinéraire simple et toutes ces questions, je compte sur votre aide à tous pour m'aider à améliorer ce projet qui me tient à cœur! 🙂
Je suis un peu en avance mais je projette un voyage en Jordanie pour fin juin 2018. Après quelques recherches j'ai envisagé cet itinéraire de 9 jours (très influencé par le carnet de voyage de Mushu23, qui m'avait déjà bien aidé pour mon trip en Corée du Sud de 2016):
12/06: Arrivée (5h du matin) > Jerash + Madaba 13/06: Wadi Mujib + Madaba 14/06: Kerak + Dana 15/06: Dana + Little Petra 16/06: Petra 17/06: Petra 18/06: Wadi Rum (+ nuit dans le désert) 19/06: Wadi Rum 20/06: Aqaba > Départ (2h du matin)
Plusieurs questions restent en suspend: -Est-ce réalisable avec le temps imparti? Y'a-t-il d'autres lieu que je puisse rajouter (j'en oublie beaucoup j'imagine)? -Est-ce réalisable d'organiser le parcours tout seul? Question sécurité, forcement je me pose quelques questions vu le climat dans la région (je pars avec ma compagne). -Pour Wadi Rum j'ai lu des avis positifs sur Bedouins Friends, qu'en pensez-vous? D'autres organismes sont-ils intéressant? -Faut-il préférer les transports en commun ou une location de véhicule? Quel agence me conseiller vous si je loue une voiture (avec un petit budget).
Je n'ai pas encore eu le temps de bien me renseigner sur la Jordanie, d'où l'itinéraire simple et toutes ces questions, je compte sur votre aide à tous pour m'aider à améliorer ce projet qui me tient à cœur! 🙂
Prendre des cours d'arabe en voyage (Liban / Jordanie / Égypte) English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de voyager quelques mois à la fin de cette année au moyen-orient (liban, jordanie) puis en Egypte et je souhaite en profiter pour améliorer mon niveau d'arabe. J'ai pris des cours, via la mairie de Paris cette année et j'ai validé le niveau A1. Quelqu'un a t'il pris des cours dans un de ces pays et pourriez-vous me recommander des écoles ou instituts?
Merci par avance pour vos conseils
J'ai pour projet de voyager quelques mois à la fin de cette année au moyen-orient (liban, jordanie) puis en Egypte et je souhaite en profiter pour améliorer mon niveau d'arabe. J'ai pris des cours, via la mairie de Paris cette année et j'ai validé le niveau A1. Quelqu'un a t'il pris des cours dans un de ces pays et pourriez-vous me recommander des écoles ou instituts?
Merci par avance pour vos conseils
Séjour de 10 jours en Normandie en préparation English translation pending
Bonjour chers forumeurs,
Depuis quelques années, je prépare toujours mes voyages via ce site et je suis toujours heureuse des suggestions reçues.
L'An prochain, nous projetons faire un circuit en auto sur les traces de nos ancêtres partis dans les années 1659 de La Rochelle, d'autres de Pérignac vers la Nouvelle-France. Pour cette raison, nous souhaitons passer un 10 jours dans ce secteur de la France.
Nous aimerions arriver à Nantes puis quitter de Paris. Les villes que nous souhaiterions visiter sont: Nantes, La Rochelle, St-Malo, Arromanche, Le Mont St-Michel, Rouen, Ville les Poêle dans le Contentin et quitter par Paris à moins que ce soit illogique.
Que me suggérez-vous dans le temps dispensés dans chaque ville ?
Croyez-vous que 10 jours soit suffisant pour faire ce circuit ou si c'est trop ambitieux ?
Nous aimons demeurer dans de belles demeures. Pas nécessairement toujours des chateaux mais un endroit coté 9 sur 10 avec petit-déjeuner.
Merci pour vos suggestions.
Lucie
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
La Jordanie seule: mauvaise idée? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me lancer dans un voyage au long court en mi septembre prochain et j'aimerai vraiment commencer par la Jordanie que j'ai toujours rêvé de visiter.
Le but serait de faire deux semaines en workaway (travailler chez l'habitant en échange du gite et du couvert) avec des bédouins dans le Wadi Rum puis de voyager une troisième semaine seule à la découverte de Pétra et de la mer morte mais ...
Je suis un fille, française, et je voyagerai seule. Autant vous dire que ma famille est complètement réfractaire à l'idée. Et quand on regarde le site du gouvernement, avec les risques très présent d'attentat, on ne peut pas dire que ça aide beaucoup.
J'aimerai avoir des retours d'expérience de certains et certaines qui y aurait séjourné récemment, afin d'avoir une idée un peu plus réaliste du climat sur place. Avez-vous des conseils à me donner ? Les craintes de mes proches sont elles justifier ou ai-je raison de vouloir me lancer dans l'aventure ?
Merci d'avance pour vos retours !
Lu'
Retour autotour Jordanie en février English translation pending
Bonjour à tous,
Pensées spéciales pour Nicbe40, Phil4000, Macripa13 et Titaille dont les encouragements, conseils et avis ont largement participés à faire de cette semaine en Jordanie une réussite.
Comme prévu nous savions qu'une "petite semaine en Jordanie" cela ferait peu pour profiter de ce très beau et attachant pays. De ce fait nous avons fait des choix et sommes allés vers notre essentiel :(:(
Plutôt que de me lancer sur un retour in extenso alors que mes qualités de rédacteurs ne sont pas celles des personnes énumérées ci-dessus, je vais vous livrer nos impressions sur ce voyage.
Au niveau sécurité (ce qui je pense interpelle beaucoup de futurs voyageurs) : Sans être définitif sur le sujet (les conseils du MAEDI et de l'ambassade prévalent bien sur), nous ne nous sommes jamais sentis ni en danger, ni regardés avec hostilité de la part des jordaniens ... Objectivement l'un des plus gros danger aura été les calèches de Pétra dont certaines circulent à des allures rapides surtout le soir à la fermeture et les conditions de circulation routière (pluie, neige, état des routes).
Ce que nous avons le plus apprécié :
Pétra bien sur où deux jours ne sont pas de trop pour commencer à appréhender le site (nous avons aussi fait Pétra by night et un petit saut à Little Pétra). La mer Morte (après l'avoir découverte du coté israélien), en effet c'est toujours magique de se baigner dans ces eaux si particulières . Le Wadi Rum et la nuit extraordinairement étoilée dont nous avons profitée grâce à la tente bubble ! Madaba avec ses églises et ses fresques (nous avons assisté à un office dans l'église St Georges et avons apprécié la communauté locale qui était très désireuse de partager avec nous) mention spéciale pour le sous-sol de l'église St Jean Baptiste. Amman pour sa vie nocturne (nous y étions jeudi soir), un super repas au restaurant Levant et un joli tour d'orientation de nuit avec dégustation de pâtisseries à 23 heures et la visite le lendemain du parc royal et du musée royal de l'automobile (à faire même si l'on n'aime pas les voitures). Jerash pour son très étendu et magnifique site avec ses édifices qui nous plongent directement dans l'antiquité (beaucoup fait penser à Leptis magna en Lybie enfin avant) Aqaba enfin où l'on s'est arrêté après le Wadi Rum afin de retoucher les eaux de la Mer rouge.
Ce que l'on a moins aimé :
Le vol direct effectué auprès d'une grande compagnie française ... (à chaque fois on se dit que c'est la dernière fois ...) à part la ponctualité et les horaires, le reste est assez affligeant (pas d'écran, pas de place, service minimum et peu amène, repas très basique). Le loueur de véhicule (VL de 4/5 ans présenté comme récent, panne de batterie, pneu crevé, témoins qui s'allument, ... ) Et enfin de ne pas avoir eu deux ou trois jours de plus !
Avant de conclure, un chapitre spécial sur les personnels des hôtels que nous avons fréquentés durant cette semaine : Une très grande qualité de formation et du sens de l'accueil qui nous a enchanté Sandrine et moi ... Tous ont été aux petits soins pour nous et la qualité des services a toujours été là (pour faire le lien avec notre super loueur par exemple ! mais aussi pour réserver un taxi, ou un billet d'excursion, ...).
Bref, nous avons passé une superbe et trop courte semaine dans un pays à découvrir absolument. Les gens rencontrés étaient charmants et les sites à visiter de très grandes qualité.
Voilà en quelque mots notre retour de Jordanie, si nous pouvons vous aider à faire de votre prochain voyage en Jordanie une réussite ... N'hésitez pas :):)
En remerciant encore une fois les concepteurs de ce site et les merveilleux contributeurs
Minorel86
Pensées spéciales pour Nicbe40, Phil4000, Macripa13 et Titaille dont les encouragements, conseils et avis ont largement participés à faire de cette semaine en Jordanie une réussite.
Comme prévu nous savions qu'une "petite semaine en Jordanie" cela ferait peu pour profiter de ce très beau et attachant pays. De ce fait nous avons fait des choix et sommes allés vers notre essentiel :(:(
Plutôt que de me lancer sur un retour in extenso alors que mes qualités de rédacteurs ne sont pas celles des personnes énumérées ci-dessus, je vais vous livrer nos impressions sur ce voyage.
Au niveau sécurité (ce qui je pense interpelle beaucoup de futurs voyageurs) : Sans être définitif sur le sujet (les conseils du MAEDI et de l'ambassade prévalent bien sur), nous ne nous sommes jamais sentis ni en danger, ni regardés avec hostilité de la part des jordaniens ... Objectivement l'un des plus gros danger aura été les calèches de Pétra dont certaines circulent à des allures rapides surtout le soir à la fermeture et les conditions de circulation routière (pluie, neige, état des routes).
Ce que nous avons le plus apprécié :
Pétra bien sur où deux jours ne sont pas de trop pour commencer à appréhender le site (nous avons aussi fait Pétra by night et un petit saut à Little Pétra). La mer Morte (après l'avoir découverte du coté israélien), en effet c'est toujours magique de se baigner dans ces eaux si particulières . Le Wadi Rum et la nuit extraordinairement étoilée dont nous avons profitée grâce à la tente bubble ! Madaba avec ses églises et ses fresques (nous avons assisté à un office dans l'église St Georges et avons apprécié la communauté locale qui était très désireuse de partager avec nous) mention spéciale pour le sous-sol de l'église St Jean Baptiste. Amman pour sa vie nocturne (nous y étions jeudi soir), un super repas au restaurant Levant et un joli tour d'orientation de nuit avec dégustation de pâtisseries à 23 heures et la visite le lendemain du parc royal et du musée royal de l'automobile (à faire même si l'on n'aime pas les voitures). Jerash pour son très étendu et magnifique site avec ses édifices qui nous plongent directement dans l'antiquité (beaucoup fait penser à Leptis magna en Lybie enfin avant) Aqaba enfin où l'on s'est arrêté après le Wadi Rum afin de retoucher les eaux de la Mer rouge.
Ce que l'on a moins aimé :
Le vol direct effectué auprès d'une grande compagnie française ... (à chaque fois on se dit que c'est la dernière fois ...) à part la ponctualité et les horaires, le reste est assez affligeant (pas d'écran, pas de place, service minimum et peu amène, repas très basique). Le loueur de véhicule (VL de 4/5 ans présenté comme récent, panne de batterie, pneu crevé, témoins qui s'allument, ... ) Et enfin de ne pas avoir eu deux ou trois jours de plus !
Avant de conclure, un chapitre spécial sur les personnels des hôtels que nous avons fréquentés durant cette semaine : Une très grande qualité de formation et du sens de l'accueil qui nous a enchanté Sandrine et moi ... Tous ont été aux petits soins pour nous et la qualité des services a toujours été là (pour faire le lien avec notre super loueur par exemple ! mais aussi pour réserver un taxi, ou un billet d'excursion, ...).
Bref, nous avons passé une superbe et trop courte semaine dans un pays à découvrir absolument. Les gens rencontrés étaient charmants et les sites à visiter de très grandes qualité.
Voilà en quelque mots notre retour de Jordanie, si nous pouvons vous aider à faire de votre prochain voyage en Jordanie une réussite ... N'hésitez pas :):)
En remerciant encore une fois les concepteurs de ce site et les merveilleux contributeurs
Minorel86
A méditer... (Maroc) English translation pending
Fin août, début d’après-midi, grosse cagna, un abri sous roche dans la falaise à quelques mètres de la rivière, les jambes commençaient à sentir les efforts sans entraînement de ce troisième jour de rando, j’en avais encore environ pour trois heures avant d’arriver à bon port.

L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.

Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.


L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.
Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.
Choix de compagnie aérienne pour la Birmanie English translation pending
bonjour, nous avons decidé de partir vers le 11 ou 12 fevrier en birmanie , que nous conseillons vous comme compagnie , est'il moins cher de passer par Bangkok ? merci a tous
Femme seule en Iran? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai beaucoup visiter ce pays et j'aurai un créneau possible fin décembre. Mais soucis, je n'ai personne de motivé pour m'accompagner ! Est ce que partir en Iran en étant une femme occidentale seule est faisable ?
Et avez vous des recommandations d'hôtel, par la même occasion ?
Merci d'avance ! 😛
J'aimerai beaucoup visiter ce pays et j'aurai un créneau possible fin décembre. Mais soucis, je n'ai personne de motivé pour m'accompagner ! Est ce que partir en Iran en étant une femme occidentale seule est faisable ?
Et avez vous des recommandations d'hôtel, par la même occasion ?
Merci d'avance ! 😛
Iran: visa à l'arrivée, assurance voyage English translation pending
Bonjour
j'ai lu que si nous prenions le visa à l'arrivée à l'aéroport, il fallait prendre une assurance voyage locale (cf le routard iran) pouvez vous me dire si c'est vrai?
merci d'avance
Marie
j'ai lu que si nous prenions le visa à l'arrivée à l'aéroport, il fallait prendre une assurance voyage locale (cf le routard iran) pouvez vous me dire si c'est vrai?
merci d'avance
Marie
Prix billets avion été 2017 Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous commençons à regarder les prix pour notre voyage de cet été. Nous souhaitons découvrir le Tamil Nadu.
Nous partons durant l'été, juillet août, impossibilité de partir hors vacances scolaires.
Nous avons vu pour deux adultes et deux enfants dont un qui aura plus de 12 ans, les prix suivants:
- Lyon - Chennai: avec la Lufthansa, 550€ environ par personne, soit 2238€ pour nous 4. 550, est-ce un bon prix pour un billet en plein été ?
- Lyon - Mumbai: avec Brussel airline, 1667€ pour nous 4 ! 420€ par personne. Ce tarif nous plait bien avec des horaires vraiment sympas. Cependant, combien faudrait-il compter pour un A/R en vol intérieur pour faire un Mumbai / Chennai ? Car s'il faut ralonger de presque 600 euros, autant faire direct avec la lufthansa.
Merci d'avance.
Nous commençons à regarder les prix pour notre voyage de cet été. Nous souhaitons découvrir le Tamil Nadu.
Nous partons durant l'été, juillet août, impossibilité de partir hors vacances scolaires.
Nous avons vu pour deux adultes et deux enfants dont un qui aura plus de 12 ans, les prix suivants:
- Lyon - Chennai: avec la Lufthansa, 550€ environ par personne, soit 2238€ pour nous 4. 550, est-ce un bon prix pour un billet en plein été ?
- Lyon - Mumbai: avec Brussel airline, 1667€ pour nous 4 ! 420€ par personne. Ce tarif nous plait bien avec des horaires vraiment sympas. Cependant, combien faudrait-il compter pour un A/R en vol intérieur pour faire un Mumbai / Chennai ? Car s'il faut ralonger de presque 600 euros, autant faire direct avec la lufthansa.
Merci d'avance.
Concours Photo de juillet 2016 "Spiritualité et croyances" English translation pending
Bonjour à tous
Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;
Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097
Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.
A Bénarès, lieu de pèlerinage
A Rangoon, la pagode Shwegadon
Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or
A Bodhgaya...Inde
La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran
Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan
Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan
Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue
Thailande, Bénédiction
Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'Eveil
Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;
Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097
Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.
A Bénarès, lieu de pèlerinage
A Rangoon, la pagode Shwegadon
Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or
A Bodhgaya...Inde
La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran
Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan
Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan
Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue
Thailande, Bénédiction
Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'EveilIsraël, Liban, Jordanie et Iran dans quel ordre? English translation pending
Bonjour,
Après avoir réuni toutes les informations , je souhaite voyager dans ces 4 pays d'ici la semaine prochaine!
Seul hic, je ne sais toujours pas dans quelle ordre le faire ( par rapport au tampon israélien)?
J'aimerai privilégié les sorties terrestres, sachant que Liban-Israel y'en a pas....
Que me conseillez vous?
Merci
Merci
Dormir dans un phare en pleine mer! English translation pending
Bonjour,
Pour une nuit voire deux, je souhaiterai dormir dans un phare en pleine mer!! Difficile de trouver sur les sites.. Ai-je bien chercher? Si vous avez quelques renseignements à me communiquer sur cette aventure insolite, je prends😉 Merci d'avance!🏴☠️ La cycliste solitaire.
Pour une nuit voire deux, je souhaiterai dormir dans un phare en pleine mer!! Difficile de trouver sur les sites.. Ai-je bien chercher? Si vous avez quelques renseignements à me communiquer sur cette aventure insolite, je prends😉 Merci d'avance!🏴☠️ La cycliste solitaire.
4 semaines Israël et Pétra English translation pending
Bonjour,
les vols sont réservés ( lundi 20 juin - lundi 18 Juillet 2016) et le circuit prend forme.
Arrivée tel Aviv : 4 nuits Région de Haifa : 4 nuits ( je pense qu'il est préférable de rester au même endroit et de sillonner : Césaree, Mt carmel, Acre, Rosh HaNikna) Nazareth : 1 nuit Tiberiade : 4 nuits avec la région du Golan ( comme pour Haifa : on reste vers Tiberiade et on sillonne) Jérusalem : 5 nuits Messada et la mer morte : 3 nuits Le désert du Neguev et Eilat : 2 nuits Petra : 3 nuits retour sur Tel Aviv : 3 nuits Je précise que nous sommes 2 adultes, que nous souhaitons louer une voiture pour l'autonomie ( on a bien compris que les voitures de loc ne pourront pas aller à Petra donc on verra bien), que l'on aime un mélange de visite culturelle ( on devrait pas être déçus, de ville et villages, de plages. La vie nocturne n'est pas du tout notre priorité et que l'on adore la chaleur ! et le temps sur Tel Aviv ( on retrouve notre fiston qui est en stage pour 6 mois). Pensez vous que les temps sont cohérents. Peut-etre que le Sud du séjour est un peu trop rapide. J'ai essayé aussi de faire attention aux lieux où on sera les samedis. Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions. Domi
Arrivée tel Aviv : 4 nuits Région de Haifa : 4 nuits ( je pense qu'il est préférable de rester au même endroit et de sillonner : Césaree, Mt carmel, Acre, Rosh HaNikna) Nazareth : 1 nuit Tiberiade : 4 nuits avec la région du Golan ( comme pour Haifa : on reste vers Tiberiade et on sillonne) Jérusalem : 5 nuits Messada et la mer morte : 3 nuits Le désert du Neguev et Eilat : 2 nuits Petra : 3 nuits retour sur Tel Aviv : 3 nuits Je précise que nous sommes 2 adultes, que nous souhaitons louer une voiture pour l'autonomie ( on a bien compris que les voitures de loc ne pourront pas aller à Petra donc on verra bien), que l'on aime un mélange de visite culturelle ( on devrait pas être déçus, de ville et villages, de plages. La vie nocturne n'est pas du tout notre priorité et que l'on adore la chaleur ! et le temps sur Tel Aviv ( on retrouve notre fiston qui est en stage pour 6 mois). Pensez vous que les temps sont cohérents. Peut-etre que le Sud du séjour est un peu trop rapide. J'ai essayé aussi de faire attention aux lieux où on sera les samedis. Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions. Domi
Kanab la poisse (États-Unis) English translation pending
Hi everybody
Il pleut depuis 3 jours dans la région...
Bon, Hidden Canyon à Zion est une balade intéressante mis à part l'inaccessibilité du canyon à partir de la bouche dudit canyon.

En sortant de Zion où nous avons déjà essuyé une averse...

Et, à Kanab...


Le Travelodge, ancien royal Inn and Suites est à éviter, pour une nuit à la rigueur.. Demain matin, je me rendrai au BLM sans illusion vu l'état des pistes. Déjà, à St George, j'avais trouvé sans problèmr le trailhead de The Vortex, mais avec la trajectoire fantasque, voire perfide du Ford Explorer sur la piste grasse, j'ai préféré faire demi-tour, sachant que la pluie annoncée allait tomber bien avant la fin de la rando projetée. Bien m'en a pris, des cordes se sont abattues dès que j'ai retrouvé l'asphalte. Economie de ...00$ de remorquage Bon, donc, demain matin, adieu The Wave, Edmaier's secret et consort; peut être quelques balades dans le coin avant de redescendre sur St George où la météo semble plus optimiste. C'est pas malin: il faudra qu'on revienne!
Alain
Il pleut depuis 3 jours dans la région...
Bon, Hidden Canyon à Zion est une balade intéressante mis à part l'inaccessibilité du canyon à partir de la bouche dudit canyon.

En sortant de Zion où nous avons déjà essuyé une averse...

Et, à Kanab...


Le Travelodge, ancien royal Inn and Suites est à éviter, pour une nuit à la rigueur.. Demain matin, je me rendrai au BLM sans illusion vu l'état des pistes. Déjà, à St George, j'avais trouvé sans problèmr le trailhead de The Vortex, mais avec la trajectoire fantasque, voire perfide du Ford Explorer sur la piste grasse, j'ai préféré faire demi-tour, sachant que la pluie annoncée allait tomber bien avant la fin de la rando projetée. Bien m'en a pris, des cordes se sont abattues dès que j'ai retrouvé l'asphalte. Economie de ...00$ de remorquage Bon, donc, demain matin, adieu The Wave, Edmaier's secret et consort; peut être quelques balades dans le coin avant de redescendre sur St George où la météo semble plus optimiste. C'est pas malin: il faudra qu'on revienne!
Alain
Passage du pont Allenby pour une famille d'origine arabe English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a été posé plusieurs fois, mais mon cas est peu être un peu particulier. Je vais passer 15 jours en Jordanie , et je rêve de pouvoir faire une petit tour de 2 jours à Jérusalem pour visiter cette magnifique ville sainte.
J'y vais avec ma femme et mes 2 enfants (4 ans et un bébé de 6 mois). Nous sommes français d'origine égyptien, et ma femme porte le voile.
Nous avons aussi plusieurs tampons de pays dans nos passeports dont la population est à majorité musulmane, à savoir l'Egypte, les Emirats, le Maroc, l'Indonésie, la Malaisie, Oman et l'Arabie Saoudite) .
Je ne souhaite ni m'aventurer hors de Jérusalem (ni en Israel, ni dans les territoires occupés palestiniens ) pour éviter tout problème.
Pensez vous que nous pourrons passer la frontière sans problème ? Avez vous des conseil à nous donner ?
Et quelle moment privilégier pour ne pas avoir à trop attendre ? Apparemment les samedi et dimanche sont déconseillé. Je vous remercie !
Je sais que la question a été posé plusieurs fois, mais mon cas est peu être un peu particulier. Je vais passer 15 jours en Jordanie , et je rêve de pouvoir faire une petit tour de 2 jours à Jérusalem pour visiter cette magnifique ville sainte.
J'y vais avec ma femme et mes 2 enfants (4 ans et un bébé de 6 mois). Nous sommes français d'origine égyptien, et ma femme porte le voile.
Nous avons aussi plusieurs tampons de pays dans nos passeports dont la population est à majorité musulmane, à savoir l'Egypte, les Emirats, le Maroc, l'Indonésie, la Malaisie, Oman et l'Arabie Saoudite) .
Je ne souhaite ni m'aventurer hors de Jérusalem (ni en Israel, ni dans les territoires occupés palestiniens ) pour éviter tout problème.
Pensez vous que nous pourrons passer la frontière sans problème ? Avez vous des conseil à nous donner ?
Et quelle moment privilégier pour ne pas avoir à trop attendre ? Apparemment les samedi et dimanche sont déconseillé. Je vous remercie !
Excursion Jordanie / Jérusalem English translation pending
bonjour,
nous partons en août prochain pour 12 jours en Jordanie et on voulons faire une excursion à Jérusalem mais pour un coût raisonnable
cela est-il possible et facile sur 1 journée sans passer par une agence organisatrice ? au départ de quelle ville ? et quel est le budget approximativement?
merci
Anne
Anne