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Lieux incontournables de Madagascar? English translation pending
bonjour,
je vais passer 3 semaines à Mada en Septembre et je voudrais savoir quels sont les lieux à voir absolument selon vous?
On va surement aller à Diego, Antsirabe, Fort Dauphin, et Tana.
Auriez vous d'autres suggestions?
Je cherche de la nature, des baobabs, des animaux, des belles couleurs, des gens uniques.
Merci de votre aide.
ps: on m'a conseillé le vaccin contre la fièvre jaune pour contrer le chikungunya: pour ou contre?
ps: on m'a conseillé le vaccin contre la fièvre jaune pour contrer le chikungunya: pour ou contre?
"De l'Océan Indien à la Méditerranée Antique", départ la Réunion 3 mars 2016 English translation pending
bonjour
mon mari et moi partons pour la croisière "de l'océan indien à la Méditerranée Antique" le 3 mars 2016 (27 jours )
nous ne connaissons pratiquement aucune escale, y a t ' il des personnes qui ont déjà pris cette destination ou y en a t 'il qui partent à cette date ? nous serions intéressés par tout renseignement....... merci par avance
cordialement
Hôtel à Maevatanana à Madagascar English translation pending
je serais à Mada en juillet et compte passer une nuit à Maevatanana . Existe t il des hôtels restaurants corrects ? que valent le "le Phare" "la betsiboka"? y a t il un parc naturel à visiter en descendant sur Majunga? Merci de vos réponses.
Ramener une tortue du Maroc English translation pending
bonjour je vais aller au maroc on ma dit que je peut remmener une tortue... possible ou pas ???🙂
Parcours en Tanzanie English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais faire un petit périple en Tanzanie, j'ai déjà fait Arusha et les parcs du Nord, et me rendre ensuite en Zambie. Je pensais aller de Dar El Salam à Kigoma en avion ou train+bus, ensuite revenir en train sur Tobora et descendre sur Mbeya en bus. De là je reprendrais le train pour la Zambie. Je prévois 4 jours sur Kigoma et environ 4 ou 5 jours sur Mbeya et sa région ou des treks accessibles semblent possibles.
Merci pour vos avis
Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal English translation pending
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "
" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...
Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.
Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.
Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.
Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.
Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...
Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.
Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".
Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.
Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.
Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.
C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...
Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.
Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...
A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.
Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.
Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.
Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."
Par David - Daouda - Juillet 2009
" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...
Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.
Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.
Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.
Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.
Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...
Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.
Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".
Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.
Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.
Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.
C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...
Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.
Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...
A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.
Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.
Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.
Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."
Par David - Daouda - Juillet 2009
Touristes encore attaqués à Ivato à côté de Tananarive English translation pending
Bonsoir et oui que la série s'allonge de plus en plus mais il faut bien le constater c'est une réalité!!!🙁
article de presse d journal l'express de Madagascar du 30 octobre 2009
http://www.lexpressmada.com/...display&id=21909
Des touristes attaqués à Ivato. La nuit du 27 au 28 octobre, deux touristes, d'origine italienne et française, ont été la cible des bandits armés à Ivato. Vers 22 heures, six individus armés de pistolets et couteaux dont trois cagoulés s’en sont pris à eux alors qu'ils s'apprêtaient à entrer dans un restaurant du quartier. Après avoir dépouillé les étrangers, les malfaiteurs ont également dévalisé le restaurateur.
Recueillis par Teholy Martin Date : 30-10-2008
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article de presse d journal l'express de Madagascar du 30 octobre 2009
http://www.lexpressmada.com/...display&id=21909
Des touristes attaqués à Ivato. La nuit du 27 au 28 octobre, deux touristes, d'origine italienne et française, ont été la cible des bandits armés à Ivato. Vers 22 heures, six individus armés de pistolets et couteaux dont trois cagoulés s’en sont pris à eux alors qu'ils s'apprêtaient à entrer dans un restaurant du quartier. Après avoir dépouillé les étrangers, les malfaiteurs ont également dévalisé le restaurateur.
Recueillis par Teholy Martin Date : 30-10-2008
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- Imprimer cet articleMadagascar ou l'Indonésie? English translation pending
Re-bonjour! Finalement on hésite entre Mada et l'Indonésie pour un premier voyage à 2 sans organisme... Est-ce que certains d'entre vous ont fait les deux? Que nous conseilleriez-vous par rapport aux rencontres, la variété, la facilité de voyager et surtout la sécurité? En retour (faudrait pas être seulement demandeurs...) on peut vous filer qq tuyaux sur le Chili et la Bolivie! Merci aux plus expérimentés!
France: le marché africain du 12 au 15 août à la Teste de Buch (33) English translation pending
😎 SALUT !!
Du 12 au 15 AOUT (2005) à la Teste de Buch (33) gironde !! Le Marché Africain, où il y a des BAOBABS a vendre, moins de 15€ !! Je vais y aller pour en prendre un ou deux, ceux que j'avais raporté du Sénégal, n'avaient pas aimé le voyage !! un PAPY
Du 12 au 15 AOUT (2005) à la Teste de Buch (33) gironde !! Le Marché Africain, où il y a des BAOBABS a vendre, moins de 15€ !! Je vais y aller pour en prendre un ou deux, ceux que j'avais raporté du Sénégal, n'avaient pas aimé le voyage !! un PAPY
Étape tour du monde en Afrique English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape Afriquaine. Nous souhaiterions passer 3 semaines dans un pays qui représente bien l'Afrique, où nous pourrions voir de beaux paysages et des animaux, communiquer facilement avec la population locale (français ou anglais), et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Cependant, nous voudrions éviter les saffaris organisés car nous partons en routard / sac à dos.
Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 le Sénégal 🙂 le Mali 🙂 la Mauritanie 🙂 la Namibie 🙂 le Bostwana...
Si certains d'entre vous sont allés dans plusieurs de ces pays, quel serait votre recommendation ?
Merci ! Nicolas & Sabine
Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape Afriquaine. Nous souhaiterions passer 3 semaines dans un pays qui représente bien l'Afrique, où nous pourrions voir de beaux paysages et des animaux, communiquer facilement avec la population locale (français ou anglais), et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Cependant, nous voudrions éviter les saffaris organisés car nous partons en routard / sac à dos.
Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 le Sénégal 🙂 le Mali 🙂 la Mauritanie 🙂 la Namibie 🙂 le Bostwana...
Si certains d'entre vous sont allés dans plusieurs de ces pays, quel serait votre recommendation ?
Merci ! Nicolas & Sabine
Discussion autour du thème du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
Pour échanger, commenter, et montrer vos photos de fleurs du monde, cet espace de discussion vous est dédié.
Alors n'hésitez pas et bon mois de janvier fleuri.
Pour participer au concours, c'est là !


Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
Itinéraires sur la Gibb River Road en douze jours en 4x4 (Australie) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions explorer la region du Kimberley et parcourir la Gibbs River Road (4x4).
Nous ne disposons que de 12 jours et souhaiterions beneficier de vos cosnseils pour les itinéraires suivants:
Scenario 1 : boucle Darwin- Katherine Gorges - Gibbs River Road- Tunnel Creek - remonter vers le nord par la highway- Boungle Bungle - Darwin
Scenario 2 : Broome- (Horizontal falls) - Gibbs River Road - crochet de 2 jours pour les Bungles Bungles - (Katherine gorge) - Darwin.
Puis-je vous demander de l'aide pour déterminer ce qui est raisonnable et faisable en 12 jours pour profiter de ces paysages et ne pas effectuer un circuit "chronomètré"?
La boucle présente l'avantage d'éviter les frais d'abandon tres élevé pour les locations au départ ou au retour de Broome mais est-elle réalisable?
D'avance un grand merci !
Nous souhaiterions explorer la region du Kimberley et parcourir la Gibbs River Road (4x4).
Nous ne disposons que de 12 jours et souhaiterions beneficier de vos cosnseils pour les itinéraires suivants:
Scenario 1 : boucle Darwin- Katherine Gorges - Gibbs River Road- Tunnel Creek - remonter vers le nord par la highway- Boungle Bungle - Darwin
Scenario 2 : Broome- (Horizontal falls) - Gibbs River Road - crochet de 2 jours pour les Bungles Bungles - (Katherine gorge) - Darwin.
Puis-je vous demander de l'aide pour déterminer ce qui est raisonnable et faisable en 12 jours pour profiter de ces paysages et ne pas effectuer un circuit "chronomètré"?
La boucle présente l'avantage d'éviter les frais d'abandon tres élevé pour les locations au départ ou au retour de Broome mais est-elle réalisable?
D'avance un grand merci !
De retour de trois semaines à Madagascar avec un chauffeur extra! English translation pending
Bonjour, je viens de rentrer d'un voyage d'un mois à Madagascar et j'encourage tous le monde à y aller. C'est un pays magnifique, les paysages sont superbes et surtout l'accueil des gens est exeptionnel. Je n'oublierai jamais le sourire des enfants, les discussions avec les différentes personnes rencontrées, l'émotion de découvrir cette culture et ce mode de vie au antipode de notre civilisation stressée, superficielle et déprimée.
Nous avons pu faire le circuit classique de la rn7 au départ de Tana, jusque Ifaty, avec un crochet par manakara en train, puis mananjary et le parc ranomafana. Au sud je vous conseille aussi d'aller à Sarodrano, c fantastique, pur, exeptionnelle.
A Manakar faite une balade en pirogue sur le canal de pangalane avec un guide local qui se nomme Patrice, vous le trouverez en demandant ses coordonnées dans les hotels de la ville, notamment l'hotel de la vanille. A Ifaty n'hésitez pas à aller boire un verre et danser chez Blandine, ambiance assurée, et allez manger chez Freddi village, super resto et accueil extra !
Pour finir , notre voyage n'aurait pas été ce qu'il a été sans notre chauffeur guide, une personne super sympa, drole, intéressante, qui vous expliquera plein de choses sur son pays , un mec en or pour visiter un pays extraordinaire! Il se nomme Rivo , voici son mail mandresyarivo@yahoo.fr. N'hésitez pas à faire appel à lui. 25 euros par jours pour 3 personnes.
Bref allez à Madagascar, ce n'est pas plus dangereux qu'ailleurs, nous nous sommes tjours sentis en sécurité, de plus avec un chauffeur c'est super facile car pas besoin de galèrer à trouver un taxi brousse, perdre du temps ou chercher un hôtel dans les villes où les rues ne sont pas évidentes à trouver.
bon voyage à tous et choissisez Madagascar pour vivre un voyage hors du commun et inoubliable.
Découverte de Madagascar sur trois semaines en mai 2009 English translation pending
Bonjour, nous sommes nouveaux sur le forum "Mada" et commençons à nous informer pour notre futur séjour.
Nous serons logés à Antananarivo pour 3 semaines en Mai 2009. Nous voulons découvrir ce pays que ne connaissons pas du tout.
Pour préparer nos visites, nous avons acheté le guide du routard et compulsons ce forum, mais nous avons du mal à "degrossir" ce qu'il est possible de faire en 3 semaines..
Est-il raisonnable de vouloir faire un trip vers le nord-est, un vers l'est, et un vers le sud (Tulear) en réservant le temps à Antananarivo ?
Merci d'avance, d'autres questions viendront avec l'étude en détail.
Retour tout frais d'un séjour de 32 jours sur la Grande île English translation pending
Bonjours a tous
Mon corps et rentrer il a deux jours deja,
comme promis je voudrais partager mon expérience personnelle pour tous ceux qui peuvent préparer leurs voyage ou se poser la question de si aller ou pas
d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏
bref Mada est unique dans son jor
come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur
celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉
Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux
A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer
bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"
j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,
on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs
on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪
a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎
j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière
sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol
d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏
bref Mada est unique dans son jor
come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur
celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉
Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux
A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer
bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"
j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,
on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs
on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪
a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎
j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière
sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol
Itinéraire Botswana - Afrique du Sud - Zambie English translation pending
Bonjour à tous
Grâce à ce forum et aux nombreux conseils j'ai essayé de préparer un itinéraire pour un voyage partant de Johannesburg vers le botswana. Nous louons un 4x4 équipé camping et avons 22 jours sur place. Je me suis surtout concentrée sur la partie botswana pour l'instant afin de réserver les camps au plus vite. Tous vos avis sur les 2 premières semaines du voyage sont les bienvenus et aussi que faire la 3ème semaine.
J1. Johannesburg 10h du matin => direction et nuit près de la frontière martin drift's J2. Direction et khama rhino sanctuary. Nuit sur place ou à soweto J3. Direction Kubu Island accès via le sud. Se diriger vers le nord. Nuit à Kubo Island. J3. Continuer Kubo Island vers le nord. Aller vers guetta pour stop essence. Nuit alentour ou si possible Makgadikgadi Pans National Park J4. Visite Makgadikgadi Pans National Park et nuit sur place J5. Visite Makgadikgadi Pans National Park au matin et direction Maun après midi/ Nuit à Maun J6. Tour en bateau sur l'okanvango delta. Nuit au alentour J7. Si possible Moremi et sinon les alentours J8. Direction Chobe Savuti J9. Chobe J10. Chobe J11. Chobe au matin puis direction Kasane ravitaillement et nuit J12. Victoria Fall's via zambia J13. Victoria Fall's (devils pool our autre activité) J14-22. pas encore défini (descendre via botswana ou zimbabwe. faire encore un tour en afrique du sud (blyde river canyon)....
Qu'en pensez vous? Est-ce faisable? Prenons nous assez de temps aux différents endroits? ect ect?
Un tout grand merci d'avance Stephanie
Grâce à ce forum et aux nombreux conseils j'ai essayé de préparer un itinéraire pour un voyage partant de Johannesburg vers le botswana. Nous louons un 4x4 équipé camping et avons 22 jours sur place. Je me suis surtout concentrée sur la partie botswana pour l'instant afin de réserver les camps au plus vite. Tous vos avis sur les 2 premières semaines du voyage sont les bienvenus et aussi que faire la 3ème semaine.
J1. Johannesburg 10h du matin => direction et nuit près de la frontière martin drift's J2. Direction et khama rhino sanctuary. Nuit sur place ou à soweto J3. Direction Kubu Island accès via le sud. Se diriger vers le nord. Nuit à Kubo Island. J3. Continuer Kubo Island vers le nord. Aller vers guetta pour stop essence. Nuit alentour ou si possible Makgadikgadi Pans National Park J4. Visite Makgadikgadi Pans National Park et nuit sur place J5. Visite Makgadikgadi Pans National Park au matin et direction Maun après midi/ Nuit à Maun J6. Tour en bateau sur l'okanvango delta. Nuit au alentour J7. Si possible Moremi et sinon les alentours J8. Direction Chobe Savuti J9. Chobe J10. Chobe J11. Chobe au matin puis direction Kasane ravitaillement et nuit J12. Victoria Fall's via zambia J13. Victoria Fall's (devils pool our autre activité) J14-22. pas encore défini (descendre via botswana ou zimbabwe. faire encore un tour en afrique du sud (blyde river canyon)....
Qu'en pensez vous? Est-ce faisable? Prenons nous assez de temps aux différents endroits? ect ect?
Un tout grand merci d'avance Stephanie
Quel circuit sur deux semaines à Madagascar? English translation pending
Je vais partir à Madagascar au mois d aout, arrivée à Tana le 06 matin et départ le 20 au soir.
Je n'ai pas encore prévu le circuit mais il va être vers le sud. J'ai en tête deux choix possibles : Le premier est de descendre dans le sud par la N7 jusqu'à Tulear et remontée en avion. Le second est de passer par l'ouest depuis bemaraha et de descendre vers le sud jusqu'à Tulear si possible.
D'après vous quel circuit choisir, nous avons un faible pour la nature (lémuriens, faunes) et les beaux paysages.
Est-ce que pour ceux qui connaissent , il est possible de faire une boucle descente par N7 et remontée par cote ouest ou le contraire en 15 jours, quitte à prendre un vol intérieur pour accélérer.
Merci d'avance.
Ps: soit j'organise par moi même soit un chauffeur guide ou même une agence locale ce n'est pas encore décidé.
Je n'ai pas encore prévu le circuit mais il va être vers le sud. J'ai en tête deux choix possibles : Le premier est de descendre dans le sud par la N7 jusqu'à Tulear et remontée en avion. Le second est de passer par l'ouest depuis bemaraha et de descendre vers le sud jusqu'à Tulear si possible.
D'après vous quel circuit choisir, nous avons un faible pour la nature (lémuriens, faunes) et les beaux paysages.
Est-ce que pour ceux qui connaissent , il est possible de faire une boucle descente par N7 et remontée par cote ouest ou le contraire en 15 jours, quitte à prendre un vol intérieur pour accélérer.
Merci d'avance.
Ps: soit j'organise par moi même soit un chauffeur guide ou même une agence locale ce n'est pas encore décidé.
Safari au Zimbabwe/Afrique du Sud: passer la frontière? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai une petite question :
Je veux partir au Zimbabwe et en Afrique du Sud pour faire un safari avec ma famille sans accompagnateurs, et passer du parc gonarezhou au Zimbabwe au parc kruger en afrique du sud... mais est-ce difficile de passer la frontière Zimbabwe/Afrique du Sud ? Faut-il un permis?
Merci d'avance !!!😉
Descendre la rivière Tsiribihina: pirogue ou chaland? (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Nous hésitons entre la pirogue et le chaland pour descendre la rivière. Le silence, le respect de l'environnement, le coût moins élevé nous feraient pencher pour la pirogue mais l'éventuel manque de sécurité et l'inconfort nous font hésiter.. Nous sommes habitués à voyager de façon locale et simple mais nous avons 65 ans et nous nous posons la question des conditions de transport pour 2 jours et 1 / 2 dans une pirogue . Nous avons descendu une partie de la Loire en canoë pendant une semaine , mais c'était il y a 20 ans. A part la pause déjeuner, y a-t-il des arrêts ? Nombre d'heures non-stop dans la pirogue ? Sécurité : y a-t-il des gilets de sauvetage ?
Bivouacs : pas de problème , nous dormons dans le désert mais nous fournit-on des couvertures ? car nous n'avons pas trop envie de nous encombrer de nos duvets pour 2 nuits. Quelle température la nuit à la mi-septembre ?
Merci beaucoup pour vos réponses. Bien cordialement.
Vulcanie.
Nous hésitons entre la pirogue et le chaland pour descendre la rivière. Le silence, le respect de l'environnement, le coût moins élevé nous feraient pencher pour la pirogue mais l'éventuel manque de sécurité et l'inconfort nous font hésiter.. Nous sommes habitués à voyager de façon locale et simple mais nous avons 65 ans et nous nous posons la question des conditions de transport pour 2 jours et 1 / 2 dans une pirogue . Nous avons descendu une partie de la Loire en canoë pendant une semaine , mais c'était il y a 20 ans. A part la pause déjeuner, y a-t-il des arrêts ? Nombre d'heures non-stop dans la pirogue ? Sécurité : y a-t-il des gilets de sauvetage ?
Bivouacs : pas de problème , nous dormons dans le désert mais nous fournit-on des couvertures ? car nous n'avons pas trop envie de nous encombrer de nos duvets pour 2 nuits. Quelle température la nuit à la mi-septembre ?
Merci beaucoup pour vos réponses. Bien cordialement.
Vulcanie.
Transoceanique d'Afrique (Costa Allegra) en février 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes inscrit sur cette croisière qui va partir de Port-Louis (Ile Maurice) le 20 février 2012, pour aller à St-Denis (Réunion), Madagascar, Scheychelles, (Mahe) Oman, Jordanie (Aquaba), Egypte (Sharm-el -Sheik et Alexandrie) Italie (Naples) et arrivée à Savone.
Parmi vous, quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ? Des recommandations sur les excursions ?
Toutes autres informations, mises en garde, etc... sont les bienvenues
Merci à tous
Nous sommes inscrit sur cette croisière qui va partir de Port-Louis (Ile Maurice) le 20 février 2012, pour aller à St-Denis (Réunion), Madagascar, Scheychelles, (Mahe) Oman, Jordanie (Aquaba), Egypte (Sharm-el -Sheik et Alexandrie) Italie (Naples) et arrivée à Savone.
Parmi vous, quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ? Des recommandations sur les excursions ?
Toutes autres informations, mises en garde, etc... sont les bienvenues
Merci à tous
Jeu des photos n°61 English translation pending
Une fleur, trouvez son origine.......


Retour d'un itinéraire de quinze jours à Madagascar English translation pending
Merci à tous ceux qui postent sur ce forum, j’ai trouvé grâce à vous des bons plans et évité des galères.
Voici mon itinéraire sur 15 jours :
- J’arrive à Tana, où je suis accueillie par une couch-surfeuse, installation chez elle, visite de la ville, repas en famille malgache ;
- Antsirabe, le marché, le centre ville ;
- Fianarantsoa en taxi-brousse, les paysages des hauts plateaux, les rizières ;
- train Manakara aller-retour (annulé) ;
- Tuléar en taxi-brousse, les paysages de plus en plus désertiques au sud, palmiers, baobabs ;
- Tuléar, repos, visite de la ville, le marché, le bord de mer ;
- Mangily en camion-brousse, la piste ;
- Mangily, repos, journée en mer, réserve de Reniala ;
- remontée de Tuléar à Tana en (vrai) taxi
- Ilakaka ville minière ;
- parc d’Isalo, piscine naturelle ;
- Ambalavao, sériciculture, visite de la ville ;
- retour à Tana, marché de la Digue
Si vous voulez les détails et quelques photos, j’essaie de mettre tout ça en blog
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/ c’est pas fini mais je progresse…
Voici mon itinéraire sur 15 jours :
- J’arrive à Tana, où je suis accueillie par une couch-surfeuse, installation chez elle, visite de la ville, repas en famille malgache ;
- Antsirabe, le marché, le centre ville ;
- Fianarantsoa en taxi-brousse, les paysages des hauts plateaux, les rizières ;
- train Manakara aller-retour (annulé) ;
- Tuléar en taxi-brousse, les paysages de plus en plus désertiques au sud, palmiers, baobabs ;
- Tuléar, repos, visite de la ville, le marché, le bord de mer ;
- Mangily en camion-brousse, la piste ;
- Mangily, repos, journée en mer, réserve de Reniala ;
- remontée de Tuléar à Tana en (vrai) taxi
- Ilakaka ville minière ;
- parc d’Isalo, piscine naturelle ;
- Ambalavao, sériciculture, visite de la ville ;
- retour à Tana, marché de la Digue
Si vous voulez les détails et quelques photos, j’essaie de mettre tout ça en blog
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/ c’est pas fini mais je progresse…
Un bon moyen pour apprendre le wolof à Dakar? English translation pending
Bonjour à tous
je suis à Dakar pour quelques mois et je recherche un bon moyen pour apprendre le wolof. Quelqu'un connait il un organisme ou une association qui prodigue des cours (et si possible pas trop cher) ?
Je vous remercie de vos réponses.
Suva
je suis à Dakar pour quelques mois et je recherche un bon moyen pour apprendre le wolof. Quelqu'un connait il un organisme ou une association qui prodigue des cours (et si possible pas trop cher) ?
Je vous remercie de vos réponses.
Suva
Une semaine à Madagascar en mai English translation pending
bonjour,
j'ai la très grande chance d'avoir un billet d'avion gratuit pour Madagascar et part donc en mai. Je ne peux y aller que 9 jours, ce qui est presque ridicule mais préfère bien sur cela que perdre ce billet... j'ai beaucoup voyager seule, sac à dos dans mes jeunes années et aujourd'hui je pars avec mon mari. Je me pose beaucoup de questions sur ce voyage. Je suis séduite par Sainte Marie, j'aurai presque envie de partir toute la semaine et d'y poser et de visiter l'ile à vélo, de flâner, aller dans les villages et vivre au rythem de l'ile. Pour ceux qui connaissent Ste Marie, ecla vous semble t-il une bonne solution ? Et en ce qui concerne le climat, on me parle de pluie ? Quel genre de pluie, un déluge paar jour qui n'empêche pas de profiter ou une pluie continue? Sinon, il y a l'option Sainte Marie en prenant le temps de passer par Andasibe, Toamasina. Mais là je me pose la question du voyage trop speed, "touriste voyeur" : on est avec un chauffeur qui nous dépose devant un village, une réserve....et on reste très en décallage. merci de tous vos conseils, nombreux pour m'aider à faire un choix.
Bon week end
Virginie
j'ai la très grande chance d'avoir un billet d'avion gratuit pour Madagascar et part donc en mai. Je ne peux y aller que 9 jours, ce qui est presque ridicule mais préfère bien sur cela que perdre ce billet... j'ai beaucoup voyager seule, sac à dos dans mes jeunes années et aujourd'hui je pars avec mon mari. Je me pose beaucoup de questions sur ce voyage. Je suis séduite par Sainte Marie, j'aurai presque envie de partir toute la semaine et d'y poser et de visiter l'ile à vélo, de flâner, aller dans les villages et vivre au rythem de l'ile. Pour ceux qui connaissent Ste Marie, ecla vous semble t-il une bonne solution ? Et en ce qui concerne le climat, on me parle de pluie ? Quel genre de pluie, un déluge paar jour qui n'empêche pas de profiter ou une pluie continue? Sinon, il y a l'option Sainte Marie en prenant le temps de passer par Andasibe, Toamasina. Mais là je me pose la question du voyage trop speed, "touriste voyeur" : on est avec un chauffeur qui nous dépose devant un village, une réserve....et on reste très en décallage. merci de tous vos conseils, nombreux pour m'aider à faire un choix.
Bon week end
Virginie
Coco Beach ou Domaine de Nianning (Sénégal)? English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est décidé, mon mari, ma fille de 15 ans et moi, partons au Sénégal, soit en février, soit en avril. Sur les conseils de Roger, je crois que nous allons aller plutôt à MBour pour éviter les touristes de Saly. Mais nous hésitons envore entre 2 hotels: le domaine de Nianning ou le Coco Beach. Qui a déjà passé des vacances dans un de ces hotels et nous dire comment il a apprécié? Nous recherchons un hotel authentique mais où ma fille puisse tout mêm avoir la chance de rencontrer des jeunes. Pour le coco Beach, je n'ai pas trouvé de package tout compris (hotel + avion) sur un catalogue. Savez vous si il est proposé par un Tour Opérateur, car pour les assurances annulation c'est en général plus simple.
Merci à tous pour vos réponses
Françoise
Ca y est c'est décidé, mon mari, ma fille de 15 ans et moi, partons au Sénégal, soit en février, soit en avril. Sur les conseils de Roger, je crois que nous allons aller plutôt à MBour pour éviter les touristes de Saly. Mais nous hésitons envore entre 2 hotels: le domaine de Nianning ou le Coco Beach. Qui a déjà passé des vacances dans un de ces hotels et nous dire comment il a apprécié? Nous recherchons un hotel authentique mais où ma fille puisse tout mêm avoir la chance de rencontrer des jeunes. Pour le coco Beach, je n'ai pas trouvé de package tout compris (hotel + avion) sur un catalogue. Savez vous si il est proposé par un Tour Opérateur, car pour les assurances annulation c'est en général plus simple.
Merci à tous pour vos réponses
Françoise
Sortir des sentiers battus du coté de Diego Suarez English translation pending
Bonjour, avec mon ami nous partons 3 semaines du coté de diego en avril. Nous arrivons à Nosy bé et comptons rejoindre le nord de grande Terre pour 15j de vadrouille.
Nous aimons particulièrement sortir des sentiers battus afin de découvrir l'authenticité loin des hordes de touristes..
Si quelqu'un a des suggestions, nous sommes preneurs. Merci d'avance
Aide pour itinéraire à Madagascar à l'été 2020 English translation pending
Bonjour!
Nous nous rendons en famille (avec 2 ados de 13 et 15 ans) pour la 3eme fois à Madagascar à l'été 2020, et j'ai besoin d'un peu d'aide pour ce nouveau périple! Voici ce que nous aimerions voir:
Arrivée dans la nuit du 30 au 31 juillet -31 juillet route de Tana à Antsirabe -1er août Antsirabe- Morondava -2 août Morondava-Bekopaka (Nuit au camp croco ?) -3 août Tsingy -4 août Tsingy -5 août Bekopaka- Morondava -6 août Morondava-Belo sur mer ( nuit à l’entremer ou dauphin vezo ?) -7 août Belo sur mer -8 août Belo sur mer -9 août Belo sur mer- Andavadoaka (nuit chez Pierrot le Suisse) -10 août Pierrot -11 août Pierrot -12 août Andavadoaka-Ifaty (nuit « un peu plus au nord » ?) -13 août Un peu plus au nord -14 août Un peu plus au nord -15 août Ifaty-Isalo (Isalo Ranch) -16 août Isalo -17 août Isalo -18 août Isalo- Ambalavao (chez l’habitant ?) -19 août Ambalavao (Anja) -20 août Ambalavao- Antsirabe (lac Tritriva) -21 août Antsirabe Tana -22 août Tana -23 août -Nuit du 23 au 24 vol retour…
Nous aimons bien prendre notre temps, sommes assez rodés pour la piste (Piste Bac+10 il y a 4 ans...), mais je ne sais pas si les étapes choisies sont réalisables, ou s'il faut en rajouter?? Pour l'instant, il y a une nuit supplémentaire que je ne sais pas ou placer... Nous serons avec un guide et un 4*4... Merci pour vos conseils!
Arrivée dans la nuit du 30 au 31 juillet -31 juillet route de Tana à Antsirabe -1er août Antsirabe- Morondava -2 août Morondava-Bekopaka (Nuit au camp croco ?) -3 août Tsingy -4 août Tsingy -5 août Bekopaka- Morondava -6 août Morondava-Belo sur mer ( nuit à l’entremer ou dauphin vezo ?) -7 août Belo sur mer -8 août Belo sur mer -9 août Belo sur mer- Andavadoaka (nuit chez Pierrot le Suisse) -10 août Pierrot -11 août Pierrot -12 août Andavadoaka-Ifaty (nuit « un peu plus au nord » ?) -13 août Un peu plus au nord -14 août Un peu plus au nord -15 août Ifaty-Isalo (Isalo Ranch) -16 août Isalo -17 août Isalo -18 août Isalo- Ambalavao (chez l’habitant ?) -19 août Ambalavao (Anja) -20 août Ambalavao- Antsirabe (lac Tritriva) -21 août Antsirabe Tana -22 août Tana -23 août -Nuit du 23 au 24 vol retour…
Nous aimons bien prendre notre temps, sommes assez rodés pour la piste (Piste Bac+10 il y a 4 ans...), mais je ne sais pas si les étapes choisies sont réalisables, ou s'il faut en rajouter?? Pour l'instant, il y a une nuit supplémentaire que je ne sais pas ou placer... Nous serons avec un guide et un 4*4... Merci pour vos conseils!
Recherche chauffeur guide Madagascar English translation pending
Chers tous,
nous sommes un groupe d'amis composé de 4 couples (8 personnes) et nous souhaitons nous rendre pour la première fois à Madagascar du samedi 24/10/2015 au samedi 15/11/2015; avez-vous un trajet et un chauffeur-guide à recommander
Pierre
Balade dans le nord de Madagascar English translation pending
Donc apres mure reflexion nous avons decider de faire toute la cote du nord en partan de maginga, car nous avons un ami la bas et remonter jusqua diego et redesendre sur st marie .Je voulais savoir ou etait les plus jolie site , balade sur cette itinéraire? , il me semblai que les foret de pierre etait ver diego ??Ou voir de grand baobab ? etc.... merci de vos reponse