Results for "Côte+Fleurie+|+127"
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Les bases de la cuisine Thaï English translation pending
Quelqu'un peut il m'apprendre les bases de la cuisine Thaï?
Merci d'avance😉
Je rentre de l'Île de Pâques English translation pending
Au cas ou certains d entre vous s appretent a partir, n hesitez pas a me`poser des questions .
Sinon nous y avons passe 5 jours complets (a notre gout un 6 eme jour aurait ete bienvenu).
jour 1 : atterrissage a 14h heure locale. On choisit un camping dont la proprio est a l aeroport : chez Cecilia pour 3500pesos la nuit par personne, soit 6dollars US, avec notre propre tente. N y allez pas, accueil pas sympa, seulement interessee par le fric, Cecilia n est pas du tout agreable (juste a l aeroport le temps de vous convaincre de venir chez elle). Vers 15h30 on decide d aller escalader le volcan derriere l aeroport, splendide
jour 2 : nous partons a pied faire le tour de l ile en 4 jours avec tente et provisions de bouffe pour 4 jours (aucun moyen de s approvisionner sur l ile sauf dans le village de depart). Marche lelong de la cote jusqu a la plage de Anakena avec un detour le matin pour aller voir les Maois face a la mer. A la plage il y a un endroit pour camper, et on peut se ravitailler en eau dans les toilettes.
jour 3 : repos a Anakena, visite du site, marche jusque Ovahe et retour a Anakena
jour 4 : marche jusqu a Rano Raraku : genial ! 4 a 5 heures de marche tranquille sur route (mais tres peu de voitures sur l ile) et chemins; on s arrete des qu on voit des sites interessants. On demande au gardien du site de Rano Raraku pour poser notre tente : pas de probleme, on peut camper. Il nous donne meme de l eau buvable (sachant que dans les toilettes du site on trouve l eau pour cuisiner et se laver un peu). Visite du site au coucher du soleil, on est seuls, c est magique. Ascension jusqu au lac du volcan ... genial
jour 5 : lever tot pour admirer le lever du soleil. Marche de retour jusqu au village par la route principalement, la cote est splendide ! Arrivee au village on pose notre tente chez Cecilia (on regrette maintenant). Visite du musee tres tres interessant (1000 pesos par personne). Diner a l Auberge du Pecheur : excellent mais un peu cher c est vrai ... pour feter la fin de notre tour de l ile.
jour 6 : avion de retour sur santiago . Cecilia avait dit qu elle nous deposerait a l aeroport : finalement, non, elle est deja partie apparemment. On doit se payer le taxi !!
SUPER ILE, SUPER SEJOUR, PRENEZ LE TEMPS DE MARCHER !! C EST SPLENDIDE !!
Sinon nous y avons passe 5 jours complets (a notre gout un 6 eme jour aurait ete bienvenu).
jour 1 : atterrissage a 14h heure locale. On choisit un camping dont la proprio est a l aeroport : chez Cecilia pour 3500pesos la nuit par personne, soit 6dollars US, avec notre propre tente. N y allez pas, accueil pas sympa, seulement interessee par le fric, Cecilia n est pas du tout agreable (juste a l aeroport le temps de vous convaincre de venir chez elle). Vers 15h30 on decide d aller escalader le volcan derriere l aeroport, splendide
jour 2 : nous partons a pied faire le tour de l ile en 4 jours avec tente et provisions de bouffe pour 4 jours (aucun moyen de s approvisionner sur l ile sauf dans le village de depart). Marche lelong de la cote jusqu a la plage de Anakena avec un detour le matin pour aller voir les Maois face a la mer. A la plage il y a un endroit pour camper, et on peut se ravitailler en eau dans les toilettes.
jour 3 : repos a Anakena, visite du site, marche jusque Ovahe et retour a Anakena
jour 4 : marche jusqu a Rano Raraku : genial ! 4 a 5 heures de marche tranquille sur route (mais tres peu de voitures sur l ile) et chemins; on s arrete des qu on voit des sites interessants. On demande au gardien du site de Rano Raraku pour poser notre tente : pas de probleme, on peut camper. Il nous donne meme de l eau buvable (sachant que dans les toilettes du site on trouve l eau pour cuisiner et se laver un peu). Visite du site au coucher du soleil, on est seuls, c est magique. Ascension jusqu au lac du volcan ... genial
jour 5 : lever tot pour admirer le lever du soleil. Marche de retour jusqu au village par la route principalement, la cote est splendide ! Arrivee au village on pose notre tente chez Cecilia (on regrette maintenant). Visite du musee tres tres interessant (1000 pesos par personne). Diner a l Auberge du Pecheur : excellent mais un peu cher c est vrai ... pour feter la fin de notre tour de l ile.
jour 6 : avion de retour sur santiago . Cecilia avait dit qu elle nous deposerait a l aeroport : finalement, non, elle est deja partie apparemment. On doit se payer le taxi !!
SUPER ILE, SUPER SEJOUR, PRENEZ LE TEMPS DE MARCHER !! C EST SPLENDIDE !!
help info sur l'Hotel-Club Park Conti English translation pending
Je prévois un petit séjour (15jours env) en Turquie cet été, et comme tout le monde je me suis heurté aux différentes annonces que les voyagistes peuvent donner dans ce créneau.
Parmis celles-ci il y en a une qui revient assez souvent en ce moment, à savoir:
Hotel-Club Park Conti à 35 Km d'Alanya -
Est ce que quelqu'un peut me dire quelque chose sur cet hotel, son isolement éventuel et les possibilités réalistes d'excursions (avec une voiture de location par exemple) à partir de celui-ci ??
Comment sont les plages dans ce secteur de la Turquie ??
Merci à l'avance pour les réponses que certains d'entre vous auront la gentillesse de m'apporter ..😏
Cordialement
jfl
Parmis celles-ci il y en a une qui revient assez souvent en ce moment, à savoir:
Hotel-Club Park Conti à 35 Km d'Alanya -
Est ce que quelqu'un peut me dire quelque chose sur cet hotel, son isolement éventuel et les possibilités réalistes d'excursions (avec une voiture de location par exemple) à partir de celui-ci ??
Comment sont les plages dans ce secteur de la Turquie ??
Merci à l'avance pour les réponses que certains d'entre vous auront la gentillesse de m'apporter ..😏
Cordialement
jfl
ou partir en RD English translation pending
bonjour !!
je voudrai partir en RD 15 jours o mois daout avec mon ami.mai nous ne connaissons pas du tout la RD et dc ne savons pas ou allez.On voudrai un endroit assez tranquille (pa punta cana).
mais avec un belle hotel (4 *) une tres belle plage, si possible un endroit ou on puisse faire des activité sportive et des excursions.
une agence de voyage ma proposer de partir a las terrenas au wyndham samama
Qu en pensez vous ?
j attends vos conseils avec impatience...
merci d avance...😉
je voudrai partir en RD 15 jours o mois daout avec mon ami.mai nous ne connaissons pas du tout la RD et dc ne savons pas ou allez.On voudrai un endroit assez tranquille (pa punta cana).
mais avec un belle hotel (4 *) une tres belle plage, si possible un endroit ou on puisse faire des activité sportive et des excursions.
une agence de voyage ma proposer de partir a las terrenas au wyndham samama
Qu en pensez vous ?
j attends vos conseils avec impatience...
merci d avance...😉
Casa marina Bay English translation pending
😎Nous partons 15 jours en Rép Dom au Casa Marina Bay a partir du 3 mars.Quelqu un connaitrait il cet hotel?Les infos sur internet sont rassurantes mais j aimerais avoir un témoignage réel.
De plus, je rêverais d aller voir les baleines, y a t il des plans meilleurs que d autres?Des arnaques a éviter?Merci!😎
De plus, je rêverais d aller voir les baleines, y a t il des plans meilleurs que d autres?Des arnaques a éviter?Merci!😎
Hôtel Covarrubias à Holguin English translation pending
J'ai réservé pour Cuba à l'Hôtel Covarrubias parce que pas cher, grande plage et très tranquille. Avez-vous des commentaires?
Village de pêcheurs à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir a madagascar et recherche des villages de pecheurs le probleme c'est que je n'en trouve pas énormément.
Merci pour votre aide.
Je souhaite partir a madagascar et recherche des villages de pecheurs le probleme c'est que je n'en trouve pas énormément.
Merci pour votre aide.
Retour de l'Iberostar Hacienda à Bayahibe English translation pending
salut tout le monde,
comme promis notre compte rendu après les vacances merveilleuses que nous avons passé dans cet hotel.
dès notre arrivée sur le sol dominicain (après vol relativement sympa mais un peu long), la chaleur humide nous acceuille, un vrai régal quand on vient de quitter la grisaille francaise. un voyage d'une heure et demi dans un bus climatisé qui passe par de petites villes...on en prend plein les yeux!!
l'hotel : magnifique, un vrai 5 étoiles, de grands jardins, un petit lac avec des canards, des flamands roses, des haciendas fleuries et différentes pour chaque bloc de chambres, bref, les ballades dans le parc le jour et la nuit sont jamais les mêmes et on y découvre toujours des petits recoins non visités. on ne s'en lasse pas! l'entrée, la reception, les couloirs, tout est luxueux, parfaitement décoré.
* chambres: spacieuses, les lits king size sont énormes, on s'y retrouve meme pas la nuit à deux!! propres, nous avions donné un petit cadeau tous les matins à la femme de ménage, et nous avons vraiment été bichonnés pendant 14 jours.
piscine et plage :
la piscine est vraiment grande et meme s'il y a beaucoup de monde on ne le remarque pas, il y a un bar dans l'eau et avec JEAN notre super barman, vraiment trop sympatique, on ne se lasse pas d'aller prendre l'apéro (voire plusieurs apéros!)...assis dans l'eau avec un cocktail et la musique en fond, que rever de plus? 😉
la plage, rien à y redire, sable blanc, eau turquoise, des petits poissons qui viennent manger le pain dans votre main, plage spacieuse, et sous les cocotiers...de l'ombre pour qui en veut, du soleil aussi. la plage est surveillée par des gardes (discrets), aucun risque d'être dérangé par des vendeurs ou autres...(j'aime moins ce coté prison dorée parce que les gens sont sympas là bas, mais bon il en faut pour tout le monde!!)
Bar sur la plage sous la forme d'un petit phare, quelques animations: cours de danse et aquagym, une heure par jour pour les deux, pas de quoi déranger votre sieste!
restaurants :
mexicain, japonais, colonial ou steak house, tous se valent pour nous, on y mange très bien, beaucoup trop même mais c'est sympa de changer du buffet de temps en temps et d'avoir l'impression d'aller au resto en tete en tete.
le buffet, rien à y redire, nous ne sommes pas difficiles, le mieux c'est d'y aller tard, vers 21h-21h15. comme ça la plupart des gens ont fini leur repas et c'est moins la queue au buffet (bien que vraiment tout soit fait pour que tu n'attendes pas longtemps)
en résumé, y a un effort pour qu'on puisse varier ses repas, on mange très bien dans cet hotel, nous avons tous les deux pris quelques kilos !!
animations: sportives le jour (nous n'avons participé a aucune, préférant nous larver du matin au soir avec un bon bouquin mais de loin, elles avaient l'air sympa 😛) et le soir quelques bons spectacles au théatre, ambiance club med un peu mais bon très bon enfant et équipe d'animation souriante.
excursion:
nous avons fait la sortie saona avec l'hotel, (reservations à l'endroit ou on vous prete palme masque tuba).
sortie axée sur le snorckeling, nous avons voulu évité la sortie typique saona, bateaux garés les uns à cote des autres, barbecue sur une plage ou il y a tellement de touristes que on ne peut plus s'imaginer l'ile autrement que comme ça! (mais bon chacun son truc) et nous avons bien faits 🙂
il est vrai que nous n'avons pas eu le coté ambiance chaude, alcool et musique que sur les autres plages mais nous avons pique niqué dans un endroit désertique, il n'y avait que notre bateau, la plage, les cocotiers, pas un bruit (sauf celui des moustiques 😕) un vrai décor de reve, un vrai décor de carte postale...
quelques plongées (palme masque tuba) avec un spécialiste et nous avons vu de gros poissons, des raies, des muraignes, des homards, et de multitudes de poissons très colorés, bref, nous avons été enchantés de cette sortie.
retour par la piscine naturelle et photos avec les étoiles de mer (seul moment ou nous voyons d'autres touristes) et alcool et musique a bord.
cout 71 dollars ou 58 euros.
coté négatif : il faut bien trouver quelques points à souligner : la répresentante de notre TO (KUONI) etait vraiment incompétente, sous ses airs très sympas, elle s'avére etre nulle, d'autres voyageurs du meme TO ont eu des problèmes et elle n'a pas absolument rien fait pour les dépanner. je ne pense pas que kuoni soit responsable, c'est uniquement une question de personne (Jocelyn)
soyez rassurés, le reste est parfait, les prestations sont à la hauteur de ce que votre TO vous vend ! les cartes visa ne fonctionnent plus dans le pays, donc emmenez une mastercard ou assez de cash si vous ne voulez pas vous retrouver sans argent et sans cadeaux à ramener comme nous tous!! nous sommes trop restés enfermés dans notre prison dorée dans le luxe et tout et tout (nous y retournerons pour un voyage plus près des dominicains)... l'hotel est très bien pour nous, couple de trentainaires, fatigués par deux années sans vacances et préférant en général les soirées tranquilles et calmes en amoureux mais si vous etes jeunes et si vous cherchez l'ambiance, la fete la nuit en tout cas, ce n'est pas dans cet hotel qu'il faut aller (meme si les jeunes qu'on a pu y voir n'avaient vraiment pas l'air malheureux)
en conclusion : C'ETAIT GENIAAAAAALLLLLL 🙂🙂
Y a encore des quantités de chose à dire, n'hesitez pas à poser des questions nous y repondrons !
Biz à nos amis parisiens, en espérant qu'il verront mon message (de toute façon on vous enverra un mail perso avec des photos très bientot)
comme promis notre compte rendu après les vacances merveilleuses que nous avons passé dans cet hotel.
dès notre arrivée sur le sol dominicain (après vol relativement sympa mais un peu long), la chaleur humide nous acceuille, un vrai régal quand on vient de quitter la grisaille francaise. un voyage d'une heure et demi dans un bus climatisé qui passe par de petites villes...on en prend plein les yeux!!
l'hotel : magnifique, un vrai 5 étoiles, de grands jardins, un petit lac avec des canards, des flamands roses, des haciendas fleuries et différentes pour chaque bloc de chambres, bref, les ballades dans le parc le jour et la nuit sont jamais les mêmes et on y découvre toujours des petits recoins non visités. on ne s'en lasse pas! l'entrée, la reception, les couloirs, tout est luxueux, parfaitement décoré.
* chambres: spacieuses, les lits king size sont énormes, on s'y retrouve meme pas la nuit à deux!! propres, nous avions donné un petit cadeau tous les matins à la femme de ménage, et nous avons vraiment été bichonnés pendant 14 jours.
piscine et plage :
la piscine est vraiment grande et meme s'il y a beaucoup de monde on ne le remarque pas, il y a un bar dans l'eau et avec JEAN notre super barman, vraiment trop sympatique, on ne se lasse pas d'aller prendre l'apéro (voire plusieurs apéros!)...assis dans l'eau avec un cocktail et la musique en fond, que rever de plus? 😉
la plage, rien à y redire, sable blanc, eau turquoise, des petits poissons qui viennent manger le pain dans votre main, plage spacieuse, et sous les cocotiers...de l'ombre pour qui en veut, du soleil aussi. la plage est surveillée par des gardes (discrets), aucun risque d'être dérangé par des vendeurs ou autres...(j'aime moins ce coté prison dorée parce que les gens sont sympas là bas, mais bon il en faut pour tout le monde!!)
Bar sur la plage sous la forme d'un petit phare, quelques animations: cours de danse et aquagym, une heure par jour pour les deux, pas de quoi déranger votre sieste!
restaurants :
mexicain, japonais, colonial ou steak house, tous se valent pour nous, on y mange très bien, beaucoup trop même mais c'est sympa de changer du buffet de temps en temps et d'avoir l'impression d'aller au resto en tete en tete.
le buffet, rien à y redire, nous ne sommes pas difficiles, le mieux c'est d'y aller tard, vers 21h-21h15. comme ça la plupart des gens ont fini leur repas et c'est moins la queue au buffet (bien que vraiment tout soit fait pour que tu n'attendes pas longtemps)
en résumé, y a un effort pour qu'on puisse varier ses repas, on mange très bien dans cet hotel, nous avons tous les deux pris quelques kilos !!
animations: sportives le jour (nous n'avons participé a aucune, préférant nous larver du matin au soir avec un bon bouquin mais de loin, elles avaient l'air sympa 😛) et le soir quelques bons spectacles au théatre, ambiance club med un peu mais bon très bon enfant et équipe d'animation souriante.
excursion:
nous avons fait la sortie saona avec l'hotel, (reservations à l'endroit ou on vous prete palme masque tuba).
sortie axée sur le snorckeling, nous avons voulu évité la sortie typique saona, bateaux garés les uns à cote des autres, barbecue sur une plage ou il y a tellement de touristes que on ne peut plus s'imaginer l'ile autrement que comme ça! (mais bon chacun son truc) et nous avons bien faits 🙂
il est vrai que nous n'avons pas eu le coté ambiance chaude, alcool et musique que sur les autres plages mais nous avons pique niqué dans un endroit désertique, il n'y avait que notre bateau, la plage, les cocotiers, pas un bruit (sauf celui des moustiques 😕) un vrai décor de reve, un vrai décor de carte postale...
quelques plongées (palme masque tuba) avec un spécialiste et nous avons vu de gros poissons, des raies, des muraignes, des homards, et de multitudes de poissons très colorés, bref, nous avons été enchantés de cette sortie.
retour par la piscine naturelle et photos avec les étoiles de mer (seul moment ou nous voyons d'autres touristes) et alcool et musique a bord.
cout 71 dollars ou 58 euros.
coté négatif : il faut bien trouver quelques points à souligner : la répresentante de notre TO (KUONI) etait vraiment incompétente, sous ses airs très sympas, elle s'avére etre nulle, d'autres voyageurs du meme TO ont eu des problèmes et elle n'a pas absolument rien fait pour les dépanner. je ne pense pas que kuoni soit responsable, c'est uniquement une question de personne (Jocelyn)
soyez rassurés, le reste est parfait, les prestations sont à la hauteur de ce que votre TO vous vend ! les cartes visa ne fonctionnent plus dans le pays, donc emmenez une mastercard ou assez de cash si vous ne voulez pas vous retrouver sans argent et sans cadeaux à ramener comme nous tous!! nous sommes trop restés enfermés dans notre prison dorée dans le luxe et tout et tout (nous y retournerons pour un voyage plus près des dominicains)... l'hotel est très bien pour nous, couple de trentainaires, fatigués par deux années sans vacances et préférant en général les soirées tranquilles et calmes en amoureux mais si vous etes jeunes et si vous cherchez l'ambiance, la fete la nuit en tout cas, ce n'est pas dans cet hotel qu'il faut aller (meme si les jeunes qu'on a pu y voir n'avaient vraiment pas l'air malheureux)
en conclusion : C'ETAIT GENIAAAAAALLLLLL 🙂🙂
Y a encore des quantités de chose à dire, n'hesitez pas à poser des questions nous y repondrons !
Biz à nos amis parisiens, en espérant qu'il verront mon message (de toute façon on vous enverra un mail perso avec des photos très bientot)
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Balades pédestres dans la forêt de Fontainebleau en France English translation pending
Decidement mes ballades dominicales sont bien loin des treks au Nepal ou sur la Cordillere mais pour le moment il faut que je me contente de ce que j ai (et ca me convient encore tres bien, tout est a decouvrir).
Ce week end je veux marcher dans le foret de Fontainebleau: des conseils de chemin a suivre, possible d y planter la tente (il n y a pas d ours par la au moins)?
Merci a ceux qui partageront leur experience (et si vous voulez vous joindre a l aventure, vous etes les bienvenus).
a bientot
scalpa
Prix essence au Canada English translation pending
Petite question aux Québécois présents sur ce forum: quel est le prix actuel de l'essence au Canada ? Merci
Vos coups de coeur en Turquie? English translation pending
Y a t’il encore des coins peace en Turquie, pas trop touristiques, ou l’on peut passer des heures à discuter de la vie avec les gens du pays autour d'un verre de thé ? Y'a t'il autre chose que de gros complexes touristiques sur la côte méditerranée (bungalows, guest houses) ?
A Week in Lanzarote in Late September
Lanzarote Travel Journal
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Trip to Morocco in September-October 2025, in our camper van
Hi everyone,
We’re just back from a month-long trip to Morocco in our camper van.
After crossing France (we left from the Nantes area) and Spain, we arrived in Algeciras where we bought our boat tickets to Tangier. When we got to Tangier, as we were going through customs, you can imagine our surprise when the customs officer took our road map of Morocco and pointed out the label "Western Sahara" (just like in the forum’s destination section, by the way!).
He wanted it to say "Moroccan Sahara" instead!!! But there was nothing we could do—it was an old map... He wouldn’t listen, and after long discussions with the other (younger) customs officers, he finally gave it back and let us through... Unbelievable! Later, we heard that other travelers had their maps confiscated outright.
So, hide it well if you want to keep yours!!!
Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.
Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!



Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.
Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!



Martine from DD in Arizona and New Mexico
Good evening everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
Hello everyone,
If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.
Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.
Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Tips for a 10-day Southern Morocco itinerary
Hi there,
We’re planning to visit southern Morocco from April 30th to May 11th (10 full days). I’d love to hear your thoughts and advice on the itinerary I’ve planned. We’ll be arriving in Ouarzazate and departing from Agadir. We’re thinking of renting a Dacia for this little road trip. Thanks in advance for your tips!
**Ouarzazate** – Arrival at 7:00 PM. Dinner in Ouarzazate, then drive to Ait Ben Haddou. **Night in Ait Ben Haddou** – To visit in Ait Ben Haddou: - The Ksar of Ait Ben Haddou - The Kasbah of Tifoultoute (on the way down to Ouarzazate) In Ouarzazate itself: - Visit the Kasbah Taourirt (gorgeous) 30 minutes south of Ouarzazate: - Fint Oasis Leaving Ouarzazate (eastbound): Route of the 1,000 Kasbahs - Kasbah Amridil (just before arriving in Skoura) - Skoura Palm Grove (a must-see) **Valley of the Roses** – Tamellalt / Boulmane Dadès – Night in Tamellalt? Boulmane Dadès? **Dadès Gorges**: 2–3 hour hike/walk (in the Valley of the Monkey Fingers) Then head toward the Todgha Gorges Arrival at the Todgha Gorges/Tinghir in the late afternoon (3-hour drive) **Visit Todgha Gorges**: no particular activity—it’s the road that’s stunning. **Tinghir** – Night in Tinghir? The next morning, head toward either: - Zagora (3h20 – 208 km) - Or M’Hamid (4h48 – 305 km) **Night in Zagora? M’Hamid?** **Drive to the Sahara Desert** – First night in the desert: camels, oasis, etc. Second night in the desert Return to Zagora or M’Hamid, then depending on arrival time, drive to Agdz? Taliouine, or Taroudant (a bit far) **Night in Agdz? Taliouine? Taroudant?** Then drive to Taghazout **Night in Taghazout** Drive to Essaouira **Visit Essaouira the next day** **Night in Essaouira** Return to Taghazout the following morning **Night in Taghazout** One extra day (buffer) **May 11th** – Drive to Agadir for morning flight departure
We’re planning to visit southern Morocco from April 30th to May 11th (10 full days). I’d love to hear your thoughts and advice on the itinerary I’ve planned. We’ll be arriving in Ouarzazate and departing from Agadir. We’re thinking of renting a Dacia for this little road trip. Thanks in advance for your tips!
**Ouarzazate** – Arrival at 7:00 PM. Dinner in Ouarzazate, then drive to Ait Ben Haddou. **Night in Ait Ben Haddou** – To visit in Ait Ben Haddou: - The Ksar of Ait Ben Haddou - The Kasbah of Tifoultoute (on the way down to Ouarzazate) In Ouarzazate itself: - Visit the Kasbah Taourirt (gorgeous) 30 minutes south of Ouarzazate: - Fint Oasis Leaving Ouarzazate (eastbound): Route of the 1,000 Kasbahs - Kasbah Amridil (just before arriving in Skoura) - Skoura Palm Grove (a must-see) **Valley of the Roses** – Tamellalt / Boulmane Dadès – Night in Tamellalt? Boulmane Dadès? **Dadès Gorges**: 2–3 hour hike/walk (in the Valley of the Monkey Fingers) Then head toward the Todgha Gorges Arrival at the Todgha Gorges/Tinghir in the late afternoon (3-hour drive) **Visit Todgha Gorges**: no particular activity—it’s the road that’s stunning. **Tinghir** – Night in Tinghir? The next morning, head toward either: - Zagora (3h20 – 208 km) - Or M’Hamid (4h48 – 305 km) **Night in Zagora? M’Hamid?** **Drive to the Sahara Desert** – First night in the desert: camels, oasis, etc. Second night in the desert Return to Zagora or M’Hamid, then depending on arrival time, drive to Agdz? Taliouine, or Taroudant (a bit far) **Night in Agdz? Taliouine? Taroudant?** Then drive to Taghazout **Night in Taghazout** Drive to Essaouira **Visit Essaouira the next day** **Night in Essaouira** Return to Taghazout the following morning **Night in Taghazout** One extra day (buffer) **May 11th** – Drive to Agadir for morning flight departure
Itinerary choices: Jeonju, Hahoe, Gyeongju, Suncheon Bay Nature Reserve, Boseong...
Hi everyone,
I’m planning a 3-week solo trip to South Korea in April/May 2025. Here’s my current wishlist on the map—I need to check how realistic it is.
Questions: The DMZ: I haven’t planned to go, and I’m struggling to see the appeal. What do you think? Jeju: I’m on the fence about Jeju. It seems like the *place to be*, but I’m not sure what makes it so charming or what’s really a must-do there?
On my map, I’m hesitating about Hahoe. I’m definitely going to Jeonju because there are several sites in that area. For Hahoe, I’m unsure because I’d need to stop overnight and arrange transfers between Andong and Hahoe. Is Hahoe the same as Jeonju? (Hanok village)—if so, I’ll skip Hahoe.
Last question: In the south, there are lots of sites that interest me, but I’m wondering about transportation. Can I stay in one place for several days and do day trips to each site? Is that possible with buses?
Anyway, thanks in advance for your tips! Sabrina
I’m planning a 3-week solo trip to South Korea in April/May 2025. Here’s my current wishlist on the map—I need to check how realistic it is.
Questions: The DMZ: I haven’t planned to go, and I’m struggling to see the appeal. What do you think? Jeju: I’m on the fence about Jeju. It seems like the *place to be*, but I’m not sure what makes it so charming or what’s really a must-do there?
On my map, I’m hesitating about Hahoe. I’m definitely going to Jeonju because there are several sites in that area. For Hahoe, I’m unsure because I’d need to stop overnight and arrange transfers between Andong and Hahoe. Is Hahoe the same as Jeonju? (Hanok village)—if so, I’ll skip Hahoe.
Last question: In the south, there are lots of sites that interest me, but I’m wondering about transportation. Can I stay in one place for several days and do day trips to each site? Is that possible with buses?
Anyway, thanks in advance for your tips! Sabrina
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


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RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued
République Dominicaine: au fil de la route... et autres souvenirs English translation pending

Ce sont mes derniers souvenirs de voyage à l'étranger, c'était avant … avant que la pandémie de la Covid-19 ne s'abatte sur notre planète et contrarie (en autre !) nos désirs de voyages loin de chez nous. Un récit à propos d'une dernière escale dans les Caraïbes, elle date du début mars et c'était donc en République Dominicaine. Ce carnet aborde principalement le souvenir d'une échappée le long d'une « route » hors des sentiers battus, dans le nord de l'île. Une région bien moins fréquentée et donc moins connue que les très courus sites balnéaires de cette grande île tropicale. Un récit qui est également l'occasion pour moi de partager dans une seconde partie quelques autres souvenirs de voyage en Rep. Dom. Ils sont un peu plus anciens et concernent quelques uns des incontournables sites à visiter de la destination.
--
L'escale approche. Peu à peu, la côte se fait plus nette, le soleil a fait disparaître la nébulosité et la plage d'Amber Cove apparaît dans toute sa beauté.

Le trio qui fait le charme des îles tropicales est bien présent sous nos yeux : des eaux bleues, du sable clair bordé d'une palmeraie et un versant verdoyant qui en impose en surplomb du rivage. Un coquet clocher aux tonalités jaune et rose bonbon émerge au-dessus de cette étendue de palmes. Pour afficher la nationalité de l'île, les couleurs sont hissées haut. On reconnaît les carrés rouge et bleu séparés d'une croix blanche du drapeau de la République Dominicaine.

Nous sommes précisément sur la côte nord de l'île, dans la région de l'ancienne ville coloniale espagnole de Puerto Plata.
Un dernier coup d’œil sur la jolie baie encadrée de promontoires rocheux en fond de décor et bordée d'une langue de terre au vert lumineux qui défile juste sous nos yeux.

A peine débarqués du navire, on embarque à nouveau … mais sur un tout autre moyen de transport, finie la navigation, on prend place maintenant sur un drôle de véhicule hybride. Un genre de machine à grosses roues, dans un style intermédiaire entre camion et bus d'aventures tout-terrain. De simples banquettes font offices de sièges, quant aux dossiers et aux montants métalliques, ils sont tous rembourrés et capitonnés … On le comprend vite, la route, enfin la piste qui s'annonce pour cette virée risque d'être chaotique. Pas de doute, il ne doit pas s'agir d'un long ruban de bitume très tranquille !
Pour l'instant nous traversons la paisible petite ville de Maimon. Une agglomération sans grand intérêt si ce n'est d'avoir un aperçu de la vie quotidienne locale. Des enfants bruyants jouent dans la cour de l'école et quelques habitantes font leurs achats dans les boutiques, la plupart sont de simples maisons/cases comme d'ailleurs beaucoup d'habitations. En voici deux exemples assez représentatifs du style de l'habitat local. Une simple maison recouverte de tôles ondulées mais dont les murs extérieurs sont agrémentés d'une teinte bleutée. C'est un aspect des plus courants dans la petite cité.


Plus loin, nous passons devant une maison un peu plus cossue : un propret jardinet et des grilles ouvragées entourent cette demeure plus élaborée et dont on imagine le meilleur confort intérieur.

Passons la périphérie urbaine, place à la campagne. On le constate dès le début du trajet, les terrains aux abords de la voie sont détrempés voire inondés. Le chauffeur, sympa, nous informe que de récentes et fortes intempéries ont quelque peu endommagé la piste que nous devons emprunter … Au fond de cette baie, le courant et les torrents ont charrié des quantités de branchages, certains sont encore là, amassés au bord du rivage bordé de mangrove.


Sur ce tronçon, un torrent a emporté une partie de la route, le passage se fait désormais sur une seule voie constituée de terre battue.

Discussion sur le thème (concours septembre 2020): lieux, scènes de départ ou d'arrivée English translation pending
Rebonjour, 🙂
C'est ici que l'on discute , échange, sur le thème: lieux, scènes de départ ou d'arrivée.
Pour revenir au concours, c'est ici
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
Hello tout le monde !
Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge...
La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Nous testons la Flow Vélo en septembre (Sud-Ouest de la France) English translation pending
Bonjour ,
après 3 années d'interruption , C décidé la même équipe ( 4 personnes) repart vers le 14 septembre:
toujours en France et vu l'âge qui avance avec des vélos "nucléaire"; deux vélos montés avec des kits et 2 vélos de location Matra
Pas trop loin de chez nous , donc on y va en voitures : la Flow vélo , hébergement en mobilhomme , en auberges de jeunesse.
Aller et retour nous comptons 9 jours, 580km au total + les visites.
Si quelqu'un l'à déjà fait nous sommes preneur d'infos.
Cordialement
Voyage avec 3 enfants: 23 jours au Pérou pour débuter notre tour du monde en juillet 2019 English translation pending
Nous sommes rentrés il y a quelques mois d'un tour du monde en famille avec nos 3 enfants et j'ai enfin pris le temps de rédiger au propre nos carnets de voyage. Voici pour commencer le récit de nos 23 jours au Pérou en juillet 2019.
Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.
Jour 2
Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.
Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !

Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.

Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.

Jour 3
Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.
Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.
L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.

Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !

Jour 4
On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !
On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.

Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !

Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.
Jour 5
Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !

Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.

Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !
Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.
Jour 2
Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.
Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !

Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.

Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.

Jour 3
Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.
Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.
L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.

Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !

Jour 4
On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !
On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.

Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !

Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.
Jour 5
Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !

Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.

Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !
Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Quoi de neuf à Bangkok? English translation pending
Two Weeks in Dominica
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!
DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.
Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).
Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.
Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.
Sunset at Sunset
Sunset Beach
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley


DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.
Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).
Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.
Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.
Sunset at Sunset
Sunset Beach
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley



Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles English translation pending
Bonjour à tous,
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel