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450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Retour de croisière sur le MSC Magnifica, juillet 2013 English translation pending
Mardi 02/07 : c'est le départ.Nous partons pour Amsterdam en voiture.Je n'aime pas arriver le jour même de l'embarquement et mon mari a une réelle aversion pour l'avion.
Nous avons réservé une chambre au NOVOTEL Airport et notre voiture restera sur place pendant la durée de notre voyage.
Rien d'extraordinaire pour la soirée.Nous sommes dans une banlieu résidentielle.De toute façon nous n'avions pas prévu de visiter Amsterdam.Déjà fait en 2011.
Je profite quand même de la piscine de l'hôtel.
Mercredi 03/07 : empruntons la navette du NOVOTEL pour rejoindre la gare située dans l'aéroport.15 mn nous séparent de la gare centrale d'Amsterdam. Le check in doit commencer vers 11H.Nous avons le temps. A notre sortie de la gare, nous apercevons notre bateau.Les vacances vont commencer. Formalités d'embarquement.Nous sommes à peu près 300.Je cherche encore l'embarquement simplifié et le guichet MSC Club. Nous montons à bord.Accueil de la part du personnel et direction notre cabine.Seuls!! Repas rapide à la cafétéria.L'exercice de sécurité est à 14H. Finissons notre installation. Repas au restaurant entre Français.Nous serons 7 à table. Pas de spectacle.Trop fatigués.
Jeudi 04/07: HAMBOURG. Nous avons décidé de visiter par nos propres moyens.Le centre est à 30 mn de marche du bateau. Ville portuaire qui ne nous a pas vraiment charmés.Il faut voir l'église St Michel, magnifique.Nous nous sommes reposés dans un joli jardin botanique: Planten und Blomen et nous avons découvert le quartier scandaleux Reeperbahn.Rien à envier à Pigalle. Retour au bateau en fin d'après midi. Pas de spectacle car embarquement de près de 2000 passagers ce jour.
Vendredi 05/07 : journée en mer. Farniente sur le pont.Nous avons encore du soleil. Avons opté pour le forfait SPA pour occuper nos journées en mer.Sauna et jacuzzi à volonté. Ce soir Cocktail de Gala avec le commandant. Et repas de gala bien sûr. Tout le monde va se faire "beau".
Samedi 06/07 : BERGEN Avions également décidé de nous débrouiller.Ce n'est pas si grand. Une navette gratuite nous dépose à proximité du port et de son marché aux poissons. Les crabes sont énormes et les sandwiches bien appétissants , mais nous avons déjà ce qu'il nous faut sur le bateau et bien largement. Nous flânons dans les rues de Bryggen le quartier historique de Bergen. Décidons d'emprunter un petit train touristique afin de découvrir les hauteurs de la ville.Le tour dure environ 45 mn et c'est bien agréable. Retour au bateau. Demain c'est le passage du cercle polaire. Dernière nuit à bord car nous aurons maintenant droit au jour permanent.
Dimanche 07/07: journée en mer Aujourd'hui nous passons le cercle polaire arctique. Une fête est organisée par l'équipe d'animation. NEPTUNE va baptiser ses sujets.Tout le monde assiste à l'évènement. Encore un peu de farniente sur le pont, mais la température baisse avec le vent. Craquons pour la photo avec le certificat de passage du cercle. Je décide à la dernière minute de réserver une excursion pour TROMSO faute d'avoir pu obtenir des infos sur les conditions de débarquement.Aucune info sur une quelconque navette et le personnel des excursions a quelques difficultés avec les demandes en français. Nous verrons bien. Spectacle en soirée avec la troupe du Magnifica.Superbe.
Lundi 08/07 : TROMSO Arrivons sous la pluie.Cela promet pour notre visite. Tour panoramqiue du centre ville. Visite du centre Polaria, nous y verrons des phoques.Les seuls de tout le voyage. Le car nous emmènera ensuite dans un élevage de chiens de traineau. Je vous dis pas dans quel état nous étions en rentrant à bord.Ces chiens sont très attachants. Honnêtement excursion bien trop chère. Avions appris lors du repas du soir qu'un service de car était mis en place pour ceux qui ne partaient pas visiter avec MSC.Confirmation sur le Daily.Cela aurait amplement suffit. Mauvais temps sur la mer.Le bateau attendra 3 heures avant de quitter le port. Attention cela va secouer.
Mardi 09/07 : journée en mer. Plus de farniente sur le pont.Il fait mauvais et froid. Donc lecture, visite des salons du bateau et SPA. Heureusement nous pouvons ainsi nous baigner.L'eau de la piscine est glaciale à l'extérieure.
Mercredi 10/07 :LONGYEARBYEN Enfin, nous sommes au SPITZBERG.Arrivons sous quelques flocons de neige.Nous avions mis le réveil pour voir l'arrivée et dans l'espoir de voir des baleines.RAS. La ville n'est pas très jolie.C'est une ville minière.Nous avons l'impression d'un gros LEGO.Débarquons à 9 h et partons visiter à pieds. Visitons un musée sur la vie en arctique et une drôle d'église.Le ciel se découvre. Nous sommes impatients d'^tre à l'après-midi. J'ai en effet réservé par une agence locale une sortie en chiens de traineau.Nous avons RDV à 15H devant le bateau.Pourvu qu'il soit là. A l'heure dite faisons la connaissance de nore guide qui est venu nous chercher avec un 4x4 .Prenons encore 6 autres touristes dans un hôtel et direction le chenil.( merci au forum) Empruntons un semblant de route et arrivons au chenil. Les chiens ont compris qu'ils allaient partir et nous accueillent dans un tonnerre d'aboiements.Les traineaus sont prêts mais il faut constituer l'attelage.Un à un les chiens sont placés dans l'attelage.A sa grande surprise mon mari et un autre homme sont mis à contribution.Moi je ne suis pas assez"wrong" et les autres trop âgés. 23 chiens sont sortis du chenil et nous pouvons partir, sur les chapeaux de roues. Cette sensation est fantastique. Je suis assise et mon mari conduit les chiens.On dirait un gamin le jour de Noël.Par 2 fois nous nous arrêterons pour leur donner à boire.Cette fois c'est moi qui m'y colle.Quel contact et ils sont si affectueux. En chemin croisons des rennes.Nous sommes en pleine nature. Après un peu plus d'1 heure il est l'heure de rentrer.A nouveau il faut ranger les chiens un par un.Mon mari me racontera combien ils sont puissants. Nous quittons à regret cet endroit magique et nos nouveaux amis pour rentrer au bateau fourbus mais heureux. Merci à GREENDOG. Avons fait des envieux à notre table.
Jeudi 11/07: MAGDALENEFJORD Navigation panoramique. Avons une nouvelle fois mis le réveil.Nous avons la chance d'avoir le soleil avec nous.Mais toujours pas de baleine et de morse. Superbe paysage arctique.Les glaciers verts et bleus tombent dans la mer. Nous avons une sensation de plénitude malgré la foule autour de nous. Nous sommes conscients d'être au bout de la Norvège et le plus au Nord de notre voyage. En route maintenant pour le CAP NORD. 2 journées en mer nous attendent. Soirée MSC Club ce soir avec cocktail.
Vendredi 12/07: CAP NORD Arrivée vers 19H.Nous avons réservé un transfert vers le CAP NORD pour 22 h avec un retour à 1 h du matin. C'est le soleil de minuit. Nous ne verrons pas le soleil se coucher. Choc en arrivant nous sommes des centaines pour ne pas dire des milliers sur ce bout de rocher qui surplombe la mer. Le globe est pris d'assaut par tous les apprentis photographes.C'est terrifiant. Faisons une petite ballade sur la lande avant de rentrer. Cortège de bus jusqu'au bateau.Il est presque 2 H du matin et il fait toujours jour.
Samedi 13/07: en mer Lecture, SPA et quizz avec l'équipe d'animation. Les adultes cela va encore mais les enfants commencent à trouver le temps long.
Dimanche 14/07 :FETE NATIONALE en mer. Cocktail organisé par MSC pour les Français.Nous nous retrouvons avec un verre à la main pour chanter la Marseillaise. Nous aurons également droit à un spectacle privé dans l'après midi. Irons de plus voir DRACULA ce soir avant notre dîner. Encore une fois de superbes numéros de cirque.
Lundi 15/07: HELLESYLT GEIRANGER Sommes prêts à 8 h car nous devons partir en randonnée toute la journée. Mais patatras:débarquement en chaloupe annulé à Hellesylt car la mer est trop forte. Toute notre journée est par terre et pas de plan B. La seule alternative proposée par MSC et une excursion que nous avons déjà faite. Visite par nos prpopres moyens sous la pluie.Cela gâche un peu le superbe paysage du fjord.Tentons une randonnée dans la forêt mais les pierres sont trop glissantes et cela devient dangereux. Finalement nous vengerons en achetant 2 pulls norvègiens. Retour en chaloupe. Profitons d'un récital avant le repas. Retrouvons le coucher du soleil.
Mardi 16/07: en mer Dernière journée à bord avec un peu de nostalgie. Ce soir c'est gala et le spectacle est à la hauteur de l'évènement. Encore une fois de beaux numéros d'équilibristes et la troupe au complet du bateau.Magnifique.La salle est debout.Que d'émotions. Au revoir à nos compagnons du soir.
Mercredi 17/07: FIN
Mercredi 03/07 : empruntons la navette du NOVOTEL pour rejoindre la gare située dans l'aéroport.15 mn nous séparent de la gare centrale d'Amsterdam. Le check in doit commencer vers 11H.Nous avons le temps. A notre sortie de la gare, nous apercevons notre bateau.Les vacances vont commencer. Formalités d'embarquement.Nous sommes à peu près 300.Je cherche encore l'embarquement simplifié et le guichet MSC Club. Nous montons à bord.Accueil de la part du personnel et direction notre cabine.Seuls!! Repas rapide à la cafétéria.L'exercice de sécurité est à 14H. Finissons notre installation. Repas au restaurant entre Français.Nous serons 7 à table. Pas de spectacle.Trop fatigués.
Jeudi 04/07: HAMBOURG. Nous avons décidé de visiter par nos propres moyens.Le centre est à 30 mn de marche du bateau. Ville portuaire qui ne nous a pas vraiment charmés.Il faut voir l'église St Michel, magnifique.Nous nous sommes reposés dans un joli jardin botanique: Planten und Blomen et nous avons découvert le quartier scandaleux Reeperbahn.Rien à envier à Pigalle. Retour au bateau en fin d'après midi. Pas de spectacle car embarquement de près de 2000 passagers ce jour.
Vendredi 05/07 : journée en mer. Farniente sur le pont.Nous avons encore du soleil. Avons opté pour le forfait SPA pour occuper nos journées en mer.Sauna et jacuzzi à volonté. Ce soir Cocktail de Gala avec le commandant. Et repas de gala bien sûr. Tout le monde va se faire "beau".
Samedi 06/07 : BERGEN Avions également décidé de nous débrouiller.Ce n'est pas si grand. Une navette gratuite nous dépose à proximité du port et de son marché aux poissons. Les crabes sont énormes et les sandwiches bien appétissants , mais nous avons déjà ce qu'il nous faut sur le bateau et bien largement. Nous flânons dans les rues de Bryggen le quartier historique de Bergen. Décidons d'emprunter un petit train touristique afin de découvrir les hauteurs de la ville.Le tour dure environ 45 mn et c'est bien agréable. Retour au bateau. Demain c'est le passage du cercle polaire. Dernière nuit à bord car nous aurons maintenant droit au jour permanent.
Dimanche 07/07: journée en mer Aujourd'hui nous passons le cercle polaire arctique. Une fête est organisée par l'équipe d'animation. NEPTUNE va baptiser ses sujets.Tout le monde assiste à l'évènement. Encore un peu de farniente sur le pont, mais la température baisse avec le vent. Craquons pour la photo avec le certificat de passage du cercle. Je décide à la dernière minute de réserver une excursion pour TROMSO faute d'avoir pu obtenir des infos sur les conditions de débarquement.Aucune info sur une quelconque navette et le personnel des excursions a quelques difficultés avec les demandes en français. Nous verrons bien. Spectacle en soirée avec la troupe du Magnifica.Superbe.
Lundi 08/07 : TROMSO Arrivons sous la pluie.Cela promet pour notre visite. Tour panoramqiue du centre ville. Visite du centre Polaria, nous y verrons des phoques.Les seuls de tout le voyage. Le car nous emmènera ensuite dans un élevage de chiens de traineau. Je vous dis pas dans quel état nous étions en rentrant à bord.Ces chiens sont très attachants. Honnêtement excursion bien trop chère. Avions appris lors du repas du soir qu'un service de car était mis en place pour ceux qui ne partaient pas visiter avec MSC.Confirmation sur le Daily.Cela aurait amplement suffit. Mauvais temps sur la mer.Le bateau attendra 3 heures avant de quitter le port. Attention cela va secouer.
Mardi 09/07 : journée en mer. Plus de farniente sur le pont.Il fait mauvais et froid. Donc lecture, visite des salons du bateau et SPA. Heureusement nous pouvons ainsi nous baigner.L'eau de la piscine est glaciale à l'extérieure.
Mercredi 10/07 :LONGYEARBYEN Enfin, nous sommes au SPITZBERG.Arrivons sous quelques flocons de neige.Nous avions mis le réveil pour voir l'arrivée et dans l'espoir de voir des baleines.RAS. La ville n'est pas très jolie.C'est une ville minière.Nous avons l'impression d'un gros LEGO.Débarquons à 9 h et partons visiter à pieds. Visitons un musée sur la vie en arctique et une drôle d'église.Le ciel se découvre. Nous sommes impatients d'^tre à l'après-midi. J'ai en effet réservé par une agence locale une sortie en chiens de traineau.Nous avons RDV à 15H devant le bateau.Pourvu qu'il soit là. A l'heure dite faisons la connaissance de nore guide qui est venu nous chercher avec un 4x4 .Prenons encore 6 autres touristes dans un hôtel et direction le chenil.( merci au forum) Empruntons un semblant de route et arrivons au chenil. Les chiens ont compris qu'ils allaient partir et nous accueillent dans un tonnerre d'aboiements.Les traineaus sont prêts mais il faut constituer l'attelage.Un à un les chiens sont placés dans l'attelage.A sa grande surprise mon mari et un autre homme sont mis à contribution.Moi je ne suis pas assez"wrong" et les autres trop âgés. 23 chiens sont sortis du chenil et nous pouvons partir, sur les chapeaux de roues. Cette sensation est fantastique. Je suis assise et mon mari conduit les chiens.On dirait un gamin le jour de Noël.Par 2 fois nous nous arrêterons pour leur donner à boire.Cette fois c'est moi qui m'y colle.Quel contact et ils sont si affectueux. En chemin croisons des rennes.Nous sommes en pleine nature. Après un peu plus d'1 heure il est l'heure de rentrer.A nouveau il faut ranger les chiens un par un.Mon mari me racontera combien ils sont puissants. Nous quittons à regret cet endroit magique et nos nouveaux amis pour rentrer au bateau fourbus mais heureux. Merci à GREENDOG. Avons fait des envieux à notre table.
Jeudi 11/07: MAGDALENEFJORD Navigation panoramique. Avons une nouvelle fois mis le réveil.Nous avons la chance d'avoir le soleil avec nous.Mais toujours pas de baleine et de morse. Superbe paysage arctique.Les glaciers verts et bleus tombent dans la mer. Nous avons une sensation de plénitude malgré la foule autour de nous. Nous sommes conscients d'être au bout de la Norvège et le plus au Nord de notre voyage. En route maintenant pour le CAP NORD. 2 journées en mer nous attendent. Soirée MSC Club ce soir avec cocktail.
Vendredi 12/07: CAP NORD Arrivée vers 19H.Nous avons réservé un transfert vers le CAP NORD pour 22 h avec un retour à 1 h du matin. C'est le soleil de minuit. Nous ne verrons pas le soleil se coucher. Choc en arrivant nous sommes des centaines pour ne pas dire des milliers sur ce bout de rocher qui surplombe la mer. Le globe est pris d'assaut par tous les apprentis photographes.C'est terrifiant. Faisons une petite ballade sur la lande avant de rentrer. Cortège de bus jusqu'au bateau.Il est presque 2 H du matin et il fait toujours jour.
Samedi 13/07: en mer Lecture, SPA et quizz avec l'équipe d'animation. Les adultes cela va encore mais les enfants commencent à trouver le temps long.
Dimanche 14/07 :FETE NATIONALE en mer. Cocktail organisé par MSC pour les Français.Nous nous retrouvons avec un verre à la main pour chanter la Marseillaise. Nous aurons également droit à un spectacle privé dans l'après midi. Irons de plus voir DRACULA ce soir avant notre dîner. Encore une fois de superbes numéros de cirque.
Lundi 15/07: HELLESYLT GEIRANGER Sommes prêts à 8 h car nous devons partir en randonnée toute la journée. Mais patatras:débarquement en chaloupe annulé à Hellesylt car la mer est trop forte. Toute notre journée est par terre et pas de plan B. La seule alternative proposée par MSC et une excursion que nous avons déjà faite. Visite par nos prpopres moyens sous la pluie.Cela gâche un peu le superbe paysage du fjord.Tentons une randonnée dans la forêt mais les pierres sont trop glissantes et cela devient dangereux. Finalement nous vengerons en achetant 2 pulls norvègiens. Retour en chaloupe. Profitons d'un récital avant le repas. Retrouvons le coucher du soleil.
Mardi 16/07: en mer Dernière journée à bord avec un peu de nostalgie. Ce soir c'est gala et le spectacle est à la hauteur de l'évènement. Encore une fois de beaux numéros d'équilibristes et la troupe au complet du bateau.Magnifique.La salle est debout.Que d'émotions. Au revoir à nos compagnons du soir.
Mercredi 17/07: FIN
Balade "les 3 baies" près de Diego Suarez (Madagascar) English translation pending
bonjour,
nous séjournons en novembre prochain dans le nord de Madagascar, pouvez-vous me donner des renseignements quant à la balade vers le cap Miné, les 3 baies et la baie de Sakalava, comment s'organiser ? faut-il une assistance taxi ? nous aimerions en faire le plus possible à pied, mais je n'ai pas de notion de la distance... dans quel sens le faire ? d'abord départ vers la baie de Sakalava ou départ vers le phare cap Miné ? je suis aussi preneuse d'un conseil sur l'hébergement à Ramena... pour ne pas repasser par Diego Suarez comment rallier au mieux Ramena à la montagne d'Ambre ??? quelle distance en taxi ???
merci beaucoup de l'aide que vous m'apporterez par votre expérience, en attendant de vous lire
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Observations des baleines au Québec: meilleur spot? English translation pending
Bonjour,
Toujours dans l'optique de toujours préparer notre voyage, on recherche de bons conseils pour où aller observer (ou du moins espérer avoir la meilleur chance d'en voir !) des baleines, de la cote et non en prenant des excursions d'observation de baleine ??
Notre trajet passera par le fjord de saguenay, puis la gaspésie
Par exemple, Tadoussac, ca vaut le coup d'y passer si on ne prend pas d'excursion guidée en bateau ? Et en prenant le traversier qui part des escoumins, on peut espérer voir des baleines lors du trajet ?
Merci !
Toujours dans l'optique de toujours préparer notre voyage, on recherche de bons conseils pour où aller observer (ou du moins espérer avoir la meilleur chance d'en voir !) des baleines, de la cote et non en prenant des excursions d'observation de baleine ??
Notre trajet passera par le fjord de saguenay, puis la gaspésie
Par exemple, Tadoussac, ca vaut le coup d'y passer si on ne prend pas d'excursion guidée en bateau ? Et en prenant le traversier qui part des escoumins, on peut espérer voir des baleines lors du trajet ?
Merci !
Séjour de cinq jours aux alentours de Nice English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec une amie à Nice pour une durée de 5 jours complets début mai (arrivée et départ de l'aéroport de Nice). Nous ne connaissons pas du tout la région.
Nous souhaitons visiter le maximum de choses tout en gardant un rythme assez cool (c'est les vacances !). Nous sommes à l'affut des incontournables mais également des petits sentiers moins touristiques (littoral ou arrière pays).
Nous avons un budget assez limité mais nous pensons tout de même louer une voiture pour s'écarter un peu des sentiers battus et être plus libre.
Nous pensions nous arrêter dans les lieux suivants:
- Nice évidemment ! - Monaco - Grasse - Antibe - Cannes - Vence
Y'a t'il des routes "paradisiaques" entre Nice et Monaco par exemple ?
Quel est le meilleur endroit pour faire une petite ballade/rando dans l'arrière pays ?
Est ce que cela vaut le coup de continuer vers la frontière après Monaco ?
Vaut-il mieux rester 4 nuits à Nice ou bien penser planifier des étapes ? Les distances ne me paraissent pas énormes.
Merci beaucoup pour votre retour.
Sarha.
Nous partons avec une amie à Nice pour une durée de 5 jours complets début mai (arrivée et départ de l'aéroport de Nice). Nous ne connaissons pas du tout la région.
Nous souhaitons visiter le maximum de choses tout en gardant un rythme assez cool (c'est les vacances !). Nous sommes à l'affut des incontournables mais également des petits sentiers moins touristiques (littoral ou arrière pays).
Nous avons un budget assez limité mais nous pensons tout de même louer une voiture pour s'écarter un peu des sentiers battus et être plus libre.
Nous pensions nous arrêter dans les lieux suivants:
- Nice évidemment ! - Monaco - Grasse - Antibe - Cannes - Vence
Y'a t'il des routes "paradisiaques" entre Nice et Monaco par exemple ?
Quel est le meilleur endroit pour faire une petite ballade/rando dans l'arrière pays ?
Est ce que cela vaut le coup de continuer vers la frontière après Monaco ?
Vaut-il mieux rester 4 nuits à Nice ou bien penser planifier des étapes ? Les distances ne me paraissent pas énormes.
Merci beaucoup pour votre retour.
Sarha.
À ne pas rater en Martinique? English translation pending
Ns partons en martinique mi avril, que ne faut il pas rater pendant notre sejour???
pour info on va louer une voiture pour faire le tour de l'ile
Itinéraire de deux semaines en octobre à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais voulu avoir quelques avis sur l'itinéraire que je suis entrain d'élaborer pour notre séjour de 2 semaines en octobre à la Réunion, petite précision, nous sommes une famille avec 2 enfants de 14 et 11 ans et souhaitons découvrir les facettes de cette île qui a l'air fantastique ! Voici l'itinéraire plus ou moins prévu :
Jour 1 Arrivée Saint-Denis
Cirque de Salazie, cascades
Hellbourg, nuit
Jour 2 Randonnée Col des Bœufs – La Nouvelle
Nuit à Hellbourg
Jour 3 Visite de Hellbourg (maison Folio)
Ballade cascade Manouilh
Plaine des palmistes
Gite de Belouve (nuit)
Jour 4 Randonnée au Trou de Fer
Route Plaine des Cafres
Visite Maison du volcan
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Poursuite avec visite des chutes de Takamaka (possible ?)
Nuit à Sainte-Rose
Jour 6 Découverte de la région est et sud
Nuit à Saint-Joseph
Jour 7 Rivière Langevin et cascade grand galet
Continuation vers Entre-Deux
Nuit à Entre-Deux
Jour 8 Randonnée (à définir, propositions ?)
Route des 300 virages pour Cilaos
Nuit à Cilaos
Jour 9 Découverte Cilaos
Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos
Jour 10-11-12-13 Saint-Leu
Piton Maido et forêt des Tamarins
Divers
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours, honnêtement, je ne me rends absoluement pas compte du temps passé sur la route et si tout est faisable... je vous serais très reconnaisante pour vos remarques !
Merci beaucoup ! A bientôt !
J'aurais voulu avoir quelques avis sur l'itinéraire que je suis entrain d'élaborer pour notre séjour de 2 semaines en octobre à la Réunion, petite précision, nous sommes une famille avec 2 enfants de 14 et 11 ans et souhaitons découvrir les facettes de cette île qui a l'air fantastique ! Voici l'itinéraire plus ou moins prévu :
Jour 1 Arrivée Saint-Denis
Cirque de Salazie, cascades
Hellbourg, nuit
Jour 2 Randonnée Col des Bœufs – La Nouvelle
Nuit à Hellbourg
Jour 3 Visite de Hellbourg (maison Folio)
Ballade cascade Manouilh
Plaine des palmistes
Gite de Belouve (nuit)
Jour 4 Randonnée au Trou de Fer
Route Plaine des Cafres
Visite Maison du volcan
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Poursuite avec visite des chutes de Takamaka (possible ?)
Nuit à Sainte-Rose
Jour 6 Découverte de la région est et sud
Nuit à Saint-Joseph
Jour 7 Rivière Langevin et cascade grand galet
Continuation vers Entre-Deux
Nuit à Entre-Deux
Jour 8 Randonnée (à définir, propositions ?)
Route des 300 virages pour Cilaos
Nuit à Cilaos
Jour 9 Découverte Cilaos
Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos
Jour 10-11-12-13 Saint-Leu
Piton Maido et forêt des Tamarins
Divers
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours, honnêtement, je ne me rends absoluement pas compte du temps passé sur la route et si tout est faisable... je vous serais très reconnaisante pour vos remarques !
Merci beaucoup ! A bientôt !
Masoala: contribution au voyage (Madagascar) English translation pending
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)
Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.
Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.
Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Dix jours à Mougins en janvier 2013 English translation pending
1er jour : jeudi 3 janvier 2013
Nous avons fait le plein d'essence hier avant de partir.
7 h 30, petit déjeuner au Petit Meunier entre Bandol et Sanary, 4 cafés, 2 pains au chocolat = 7.60 euros
Départ 8 h 05, 4'363 km, par la route 559, via Toulon, Hyères, Le Lavandou, Sainte-Maxime (10 h), Fréjus et parking gratuit à Saint-Raphael à 10 h 30, rue Curie. Parcomètres d'ailleurs gratuits en centre ville du 22 décembre au 6 janvier.
Petite promenade en ville et repas sur la terrasse à 12 h face à la mer au restaurant Carré Blanc, bd de la Libération à Fréjus. Menus à 17 euros, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 42 euros. Carpaccio de saumon, salade chèvre chaud, moules marinières/frites, pavé de boeuf au poivre/pâtes, 2 glaces café 2 boules. Pas de café.
Vers 13 h, retour en centre ville.
2 cafés au soleil près du musée archéologique, café La Cantine = 2.80 euros.
De 14 h. 10 à 14 h 50, visite du musée (gratuit) et de l'église XIIe attenante. C'est surtout l'église qui nous intéressait, 2 fresques, crypte, tour avec vue, joli petit parc, quelques amphores, etc. trouvées au large de Saint-Raphael.
Retour à la voiture à 15 h 15, départ pour Fréjus, route par l'Estérel pour Cannes, Ranguin, on monte à Mougins.
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur internet, via Booking. Arrivée vers 16 h 30.
Club Mougins, 245 euros pour 7 nuits, 14 euros de taxes de séjour, le séjour a déjà été prélevé sur ma CB, je règle les taxes de séjour. Ensuite, 29.95 euros pour 7 jours de WIFI, depuis la chambre, via ma carte de crédit.
Appartement 812, parking au dessous, quelques marches à gravir. Grand salon/cuisine (frigo, machine à café, microondes, toaster, plaque vitrocéramique), grande chambre à coucher, salle de bains avec baignoire et sèche-cheveux, WC séparés, de nombreux rangements, grand balcon loggia. Parfait et bien chauffé.
Le plus simple pour nous pour y aller. Se rendre à l'entrée de Cannes, tourner à gauche dans la présélection pour Le Suquet, monter tout droit Boulevard du Riou, Boulevard Franklin-Roosevelt, et continuer toujours tout droit (val Tournamy). A droite, avenue de l'Hubac, l'hôtel est à droite, dans la rue Val Fleuri.
On s'installe et on ressort à pied vers 17 h 45. A 10 min. on arrive à un centre commercial Carrefour Market avec d'autres boutiques alentours (boulangerie, rôtisserie poulets, poissonnerie, pharmacie, café, etc). Arrêt du bus pour Cannes devant la boulangerie.
Pas très faim, 3 sandwiches = 4.15 euros ; 2 cafés = 3 euros.
On rentre par une autre rue vers 19 h 20.
Nous sommes déjà venus plusieurs fois dans la région, donc nous ne retournerons pas visiter certaines choses, nous voulons aussi profiter de l'excellente météo ces jours...
2e jour : vendredi 4 janvier 2013
Départ vers 8 h. 15.
On fait le tour pour voir où se garer pour aller visiter le vieux Mougins et on descend sur Cannes, puis route côtière Corniche de l'Estérel jusqu'à Fréjus, météo superbe.
9 h 35, parking gratuit à l'entrée de Fréjus, rue du Moulin. Juste à côté de la Porte d'Orée (dans un jardin privée, mais visible de la route).
On va à pied dans Fréjus.
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros et 2 cafés au bar du Marché = 2.80 euros.
Visite de la cathédrale, vue sur le baptistère à l'intérieur (à travers une vitre), puis nous allons voir à l'accueil. Visite guidée à 11 h. 2 entrées à 5.50 euros par personne.
La visite guidée permet de voir le cloître (avec des représentations diverses sur bois contre les bords des plafond), l'intérieur du baptistère et la porte d'entrée de la cathédrale. La porte est masquée par un panneau de bois protégeant les sculptures que le guide ouvre pour nous permettre de voir la porte originale. Il est possible, pour le même prix, de ne visiter seul que le cloître, mais, à ce moment-là, on ne voit pas la porte (sauf si par hasard on se trouve au bon moment devant la cathédrale) ni l'intérieur du baptistère.
Le guide de ce jour était très intéressant et connaissait très bien son sujet.
11 h 50, nous ressortons et allons à pied voir le théâtre romain (fermé à 12 h), entrée 2 euros, pas très intéressant, très endommagé et recouvert d'un théâtre moderne, nous n'entrerons pas.
Retour en ville. 2 plats du jour à 11 euros au Bar du Marché, place de la Liberté. 1 steack tartare, 1 assiette du pêcheur, 1 crêpe au sucre, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 29.80 euros.
Nous allons ensuite à pied en direction des arènes.
En route, nous voyons la Porte des Gaules.
Entrée des arènes, 2 euros, très déçus par tout le béton ajouté par dessus, nous n'entrerons pas. Nous allons encore voir 2 colonnes romaines trouvées dans un bateau coulé et installées à proximité en 1968.
2 cafés à côté des arènes au soleil = 3.40 euros.
A 14 h 30, nous visitons encore au passage le magasin Var Azur Linge, av. de Verdun 87.
Ensuite, nous passons devant la gare et sous les voies pour rejoindre la Lanterne d'Auguste.
Nous rejoignons la voiture en faisant un détour pour passer plus loin sous la voie ferrée par le tunnel Av. Foucou, un bon petit tour à pied...
16 h 20, nous repartons avec la voiture.
Nous retournerons demain voir le marché vers les Arènes et le musée archéologique derrière la cathédrale.
Route du bord de mer comme ce matin pour revoir les rochers roses avec le soleil couchant, splendide ce jour.
18 h. nous arrivons à Mougins.
Petit piquenique...
3e jour : samedi 5 janvier 2013
Départ vers 8 h
Route de la corniche de l'Estérel jusqu'aux arènes de Fréjus. A nouveau, magnifiques couleurs grâce à une météo splendide.
Parking gratuit à côté du marché des Arènes à 9 h 20.
Visite du marché. Rien d'extraordinaire...
Départ avec la voiture à 10 h 20. Nous retournons au centre de Fréjus en passant vers l'aqueduc (assez endommagé).
10 h 35, parking gratuit à proximité du théâtre romain.
Nous retournons à pied à l'arrière de la cathédrale pour visiter le musée archéologique.
Entrée 2 euros par personne. Visite de 10 h 45 à 11 h 25. 5 salles, essentiellement une mosaïque et la tête de l'Hermes bicéphale (découverte en 1970). Depuis l'intérieur du musée, on voit d'ailleurs par une fenêtre le 1e étage du cloître de la cathédrale.
Pour visiter tous les monuments de la ville, on peut aussi acheter un pass à 6.60 euros par personne valable 7 jours, voir http://www.frejus.fr/?p_idref=49
Petit tour autour de la place et dans la mairie, fin du marché également ici.
12 h, nous mangeons au Grand Café Esterel, place Agricola, une clientèle d'habitués apparemment, tout était très bon. Menu entrée, plat du jour, dessert, 1/4 de vin à 14.50 euros. 1 salade endives/fromage bleu, 1 salade de gésier, 1 daube/légumes, 1 filet de lieu/légumes, 1 tarte tatin, 1 tarte rhubarbe, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 34.60 euros.
On retourne prendre la voiture, direction Saint-Raphael.
A Saint-Raphael, essence chez Leclerc, super 95 à 1.514 euro le litre = 28 euros
Retour à Cannes par la Corniche de l'Estérel.
14 h 45, parking gratuit à l'entrée de Cannes le long de la mer.
On va à pied au centre ville, 2 cafés en route = 3.20 euros.
Magasins rue d'Antibes et retour par le quai depuis le casino Barrière, beaucoup de monde ce samedi, mais moins que nous ne le craignions.
18 h. départ avec la voiture.
On remonte direct à Mougins.
Arrêt au Carrefour Market près de l'hôtel à 18 h 15 pour quelques achats pour les repas du soir = 25 euros.
Retour à l'hôtel à 18 h 50.
Petit piquenique...
4e jour : dimanche 6 janvier 2013
Départ vers 8 h
Nous montons en voiture au vieux Mougins.
8 h 15, parking devant la poste (zone bleue, pas de problème le dimanche)
Nous faisons à pied le tour du village, visitons l'église, présence de nombreuses galeries de peinture et petites boutiques artisanales. Pas grand monde, parfait pour faire un petit tour tranquille...
Départ vers 9 h. 15
9 h 30, parking magasin Leclerc au Cannet. Cafétéria 2 croissants, 2 cafés = 4.40 euros.
10 h, départ pour le Suquet.
10 h 30, parking gratuit juste après le Pont Suisse, place des Orangers. Nous montons à pied visiter l'église, intérieur en travaux, mais reproductions sur échafaudages latéraux avec des photos tissu montrant comment sont les côtés invisibles derrière l'échafaudage. En revanche, on ne voit rien des plafonds...
Ensuite, derrière l'église, nous allons visiter le Musée Castre. Entrée gratuite car premier dimanche du mois en hiver (sinon 6 euros par personne). Surtout pour voir la tour à l'intérieur. Sinon, de nombreux objets ethnographiques d'Océanie notamment et des tableaux XIXe de peintres de la région, dont un Ziem. Nous montons dans la tour (109 marches / 22 mètres de haut selon indications sur place), belles vues sur Cannes.
Nous redescendons et prenons la voiture vers 11 h 40.
Départ en direction d'Antibes.
Nous allons manger à la Cafétéria Casino à Villeneuve Loubet de 12 h 10 à 13 h 15. 2 demi-poulets/légumes, 1 tarte citron meringuée, 1 tartelette framboises, 1 petit pain, 1 coca light = 26.90 euros.
Nous retournons en arrière par l'avenue de Nice pour aller voir la brocante. http://www.videgrenierantibes.com/contactus/ Ceci de 13 h 30 à 14 h 30.
Puis, nous descendons en centre ville d'Antibes. Parking gratuit, rue du Maréchal Foch, près du square Albert 1er en bord de mer à 14 h 45. 2 cafés au soleil à la brasserie La Strada toute proche = 3 euros. Départ à pied vers 15 h en direction du Vieil Antibes en longeant le bord de mer.
Arrêt au musée d'archéologie, bastion Saint-André, 2 entrées à prix réduit, faut croire qu'on nous prend pour des personnes âgées... = 1,5 euro par personne (sinon, normalement prix 3 euros par personne).
Il existe également un billet à 10 euros valable 7 jours pour l'ensemble des musées municipaux.
C'est le dernier jour de l'exposition « Les édifices de spectacles en Gaule du Sud » Voir le dossier : http://www.antibes-juanlespins.com/images/stories/pdf/Presse/Arche-GauleDuSud/Archeo2012-DPok2.pdf
Dans l'exposition, 4 magnifiques petites mosaïques.
Ensuite, nous traversons le vieil Antibes, voyons le marché couvert et rentrons par le chemin extérieur sur le rempart en visitant en route l'église (qui réouvre à 16 h l'après-midi) et sans entrer dans le musée Picasso qui ne nous intéresse pas (sinon 6 euros par personne l'entrée).
Nous rejoignons la voiture vers 16 h 45.
Retour par la route côtière et Golfe Juan, quais de Cannes. Ca ne va pas très vite en bord de mer, surtout dans Cannes...
Nous arrivons à l'hôtel à Mougins à 17 h 50. Il fait encore 13 degrés...
Petit piquenique...
5e jour : lundi 7 janvier 2013
Départ vers 8 h
On s'égare un peu...
9 h, arrêt à l'entrée de Nice. 4 cafés = 5.60 euros, 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.75 euros.
9 h 20 départ
10 h 20, parking gratuit sur le quai de Menton, devant le square de Montreux.
Promenade en ville, visite de la Basilique, rues piétonne, casino, retour par le bord de mer.
12 h, repas à la Brasserie Le Paris Palace, formule plat du jour et dessert à 9.90 euros. 1 spaghetti fruits de mer, 1 bavette à l'échalote/frites, 2 carpaccios d'ananas, 1 coca light, 1/4 de vin = 27.30 euros. Départ vers 13 h 10, passage vers le marché couvert.
2 cafés au soleil au café du Vieux Port = 3 euros
Retour à la voiture et départ à 14 h.
14 h 30 parking à l'entrée de Monaco, au dessus du Country Club, à l'entrée de Roquebrune. On descend à pied par l'avenue Princesse Grâce, le tunnel, le bord de mer, boulevard Kennedy, et on monte les escaliers jusqu'au château. Rues de la vieille ville, cathédrale, palais de justice, musée océanographique.
On prend à 16 h 50 le bus 1 dans la vieille ville pour son terminus à Saint Roman (à 100 mètres de notre voiture). Tickets à 1.50 euros par personne pris au distributeur (sinon 2 euros au chauffeur). 20 minutes après, nous sommes au terminus à Saint-Roman.
17 h 20, départ avec la voiture, traversée de Monaco et grande corniche par Eze. Etonnemment, encore pas trop de circulation.
19 h 20, retour à l'hôtel.
Petit piquenique.
6e jour : mardi 8 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Parking gratuit à la sortie du Cros-de-Cagne, av. des Mimosas à 8 h 20.
4 cafés = 5.60 euros et 2 croissants = 1.75 euros.
Vers 9 h. 20, on prend le bus 200. 1 euro le billet (à acheter au chauffeur) valable 75 min. mais pas pour un aller-retour, sinon on peut aussi acheter au chauffeur une carte journalière à 4 euros, ce que nous ferons demain.
Arrivée place Massena à 9 h 50, on prend le tram avec le même billet jusqu'à la gare, un petit plan à jour à l'office du tourisme.
Ensuite, rue Foch, rue Carabacel, rue Barla, rue de la République jusque vers le Parc des Expositions.
11 h. 50, repas restaurant Le Régal, rue Traverse Revel, menu plat du jour, dessert et café à 12 euros. 2 rôtis de veau/pâtes/salade, 1 tarte tatin, 1 tarte citron meringuée, 1 coca light, 1/2 Badoit, 2 cafés = 27.80 euros. Vers 12 h. 50, bus 90 derrière le Parc des Expositions pour aller visiter Emmaus à Saint-André-de-la -Roche (3e arrêt avant le terminus). Nous arrivons à 13 h 10 et faisons une promenade au dessus en attendant l'ouverture à 14 h. Billet à 1 euro par personne.
Départ à 15 h, bus à 15 h 25 pour redescendre, vers 15 h 50 nous sommes au point de départ et reprenons la rue de la République, place Garibaldi, la coulée verte non terminée, place Massena, av. de Verdun. Billet à 1 euro par personne.
A 17 h, nous prenons le bus 400 pour rejoindre notre voiture. Billet à 1 euro par personne. Nous arrivons à 17 h 30 au Cros-de-Cagne.
On reprend la voiture et on arrive à l'hôtel à 18 h 45.
Petit piquenique...
7e jour : mercredi 9 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Arrêt à la réception car hier soir, j'ai vu que je pouvais réserver encore 2 nuits sur Booking pour 50 euros en tout. Donc, nous nous sommes assurés de pouvoir rester dans le même appartement, c'est OK. Il restera 4 euros de taxes de séjour à régler samedi à notre départ.
Route jusqu'au Cros-de-Cagne, essence E10 à Total Access, 1.515 euro le litre = 35 euros.
Parking gratuit à 9 h. av. des Mimosas comme hier.
4 cafés = 5.60 euros. 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.75 euros.
A 9 h 30, bus 200 pour Nice. 1 euro par personne. Il sera impossible d'acheter un billet journalier à 4 euros à bord (comme il est pourtant annoncé à l'arrêt du bus)... nous renonçons à discuter.
10 h, place Masséna, nous allons à pied rue Carabacel prendre avec le même ticket le bus 15 pour aller voir Cimiez.
Passage du bus devant le musée Chagall (il y a un arrêt), puis nous descendons à l'arrêt « Arènes-Musée Matisse). Il est 10 h 30. Pour infos, http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/infos-pratiques/tarifs/
Nous avons les arènes devant nous, on peut les traverser pour aller au musée archéologique.
Nous longeons les arènes, voyons les ruines des thermes, passons devant le musée Matisse (qui ne nous intéresse pas) et allons voir le Monastère Franciscain, église et musée gratuit. Musée sur la vie de Saint-François d'Assise, quelques pièces (anciennes cellules de moines), fresques et plusieurs panneaux à lire sur les Franciscains et sur le suaire de Turin.
Musée Matisse, pour info, entrée 5 euros et fermé le mardi.
Joli petit parc à côté avec vues sur Nice.
Nous revenons à travers le parc général, de beaux oliviers anciens.
WC publics à 50 ct dans le parc. Snack avec boissons et sandwiches dans le parc.
Le musée archéologique gratuit est ouvert en continu de 10 h à 18 h. (fermé le mardi).
Nous sortons du parc pour aller manger un peu plus haut, place Gérôme.
12 h, Brasserie Le Coupe d'Argent. Normalement, un menu entrée, plat, café à 10.20 euros, mais il y a un gros flottement, le cuisinier semble absent, les livraisons de certains produits non effectuées, etc.
On arrive à obtenir une grosse salade verte, carottes, olives et 2 penne bolognaise... Très bon et très copieux d'ailleurs. Le garçon se débrouille pour faire la cuisine lui-même apparemment... 1 coca light, 1/4 vin rouge et 2 cafés = 32.40 euros.
Les clients suivants n'obtiendront que des sandwiches froids...
13 h 15, on redescend au musée archéologique en une dizaine de minutes.
1 grande salle, 1 exposition au sous-sol (pas très intéressante pour nous) et un accès dans le parc avec les ruines des thermes vues d'en haut ce matin.
WC gratuits dans le musée à l'entrée.
Vers 14 h 30, nous reprenons le bus 15 pour la place Masséna. 1 euro par personne.
Nous allons à pied dans le vieux Nice, cours Saleya, quai des Etats-Unis, tour du château sans y monter (il y a un ascenseur sur le quai d'ailleurs), nous allons au vieux port, visitons les Puces de Nice (il est 15 h 30) et revenons dans le vieux Nice par le quartier des antiquaires.
2 cafés en route = 3 euros.
Encore quelques rues aller-retour dans le vieux Nice, de jolies boutiques, etc.
A 17 h 05, nous sommes av. de Verdun pour reprendre le bus 400 pour rejoindre notre voiture. 1 euro par personne.
17 h 35, arrivée au Cros-de-Cagne.
18 h 45, arrivée à l'hôtel, beaucoup de circulation surtout autour du centre Cap 3000 en ce premier jour de soldes, le centre est ouvert jusqu'à 22 h...
Petit pique nique.
8e jour : jeudi 10 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Nous allons à Grasse.
On tourne un peu, puis parking gratuit au bas de la rue Victor Hugo, près du rond-point du Petit-Paris à 9 h.
Nous allons à pied au centre ville.
1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.55 euros, puis 4 cafés = 7.20 euros.
Rues de la vieille ville, hôtel de ville, visite de la cathédrale (avec 3 Rubens), magasins du centre.
Puis, vers 10 h 50, visite du Musée du peintre Fragonard (entrée libre), du Musée du Costume et des bijoux (entrée libre), bref passage dans le Musée Fragonard (entrée libre) avec boutique de vente de parfums, savons, etc.
12 h, repas au restaurant « Café des Musées », plats du jour à 12 euros ou menus plat du jour + dessert à 16 euros. 2 menus à 16 euros, 1 souris d'agneau/épinard, pommes de terre, 1 filet de sole/légumes, 1 gâteau au chocolat, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1/4 Vichy, 2 cafés = 40.20 euros. Très bon, très fin. De nombreux habitués dans le restaurant vite plein d'ailleurs...
13 h 15, nous allons visiter le musée d'histoire de Provence (entrée libre) tout proche. Très intéressant, jardin inaccessible pour l'instant.
14 h, nous partons avec la voiture pour Gourdon.
A vrai dire, pas fâchés de quitter les lieux, de nombreux camions (qui semblent se rendre à une carrière au dessous de Gourdon) traversent la ville à tombeau ouvert, ainsi que des motos et voitures diesel, c'est bruyant, puant et dangereux pour les piétons sur la rue principale qui traverse la ville en direction de Nice. Il serait temps de mettre des seuils de ralentissement et une limite à 30 km/h...
14 h. 30 parking gratuit à l'entrée de Gourdon.
Magnifique paysage et vues sur la côte, village piétonnier assez petit avec artisans verriers et parfumeurs, église romane, château (ne se visite pas à cette saison, entrée 7 euros sinon). Délicieuse promenade au calme et à l'air frais, grand soleil, cela change de Grasse...
15 h 30, départ.
15 h 50, arrêt à l'entrée de Grasse, visite d'une brocante pendant 20 min.
On retourne à l'hôtel.
Arrêt au supermarché en route pour quelques achats alimentaires = 15.85 euros.
Retour à l'hôtel à 17 h.
Ai repris 1 jour d'internet pour 6.95 euros et je recommencerai demain (moins cher 2 jours successifs que forfait 3 jours).
Petit piquenique...
9e jour : vendredi 11 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Passage par Antibes.
Arrêt à l'entrée de Cagnes-sur-Mer à 8 h 50. 1 pain au chocolat + 1 croissant = 1.40 euros 4 cafés = 6 euros. Départ vers 9 h 25.
Parking à l'entrée de Saint-Paul de Vence à 9 h 45. 2 euros pour 2 heures (possibilité de 6 euros pour la journée). Impossible de trouver un parking gratuit dans le secteur, hi hi...
Visite à pied des rues de la ville, tour de la rue extérieure longeant les remparts, visite de l'église, le musée à côté est fermé, de nombreuses galeries (tableaux, sculptures), à cette saison, parfait pour voir les maisons et se balader, pas trop de monde. Je n'irais pas là en été...
Départ 11 h 40.
11 h 50, parking gratuit à l'entrée de Vence. Grand marché le vendredi matin.
Repas à 12 h à la pizzeria-restaurant « Le Luigi ». Possibilité de pizzas au feu de bois, terrasse en été. Accueil agréable, joli restaurant, calme. Menu entrée/plat/dessert ou café à 15 euros. 2 menus, 1 charcuterie, 1 salade mêlée, 2 ravioli maison, 1 boule de glace, 1 gâteau aux pommes. 1 coca light, 1/4 vin rouge, pas de café = 39.50 euros. Très bon et très copieux. Départ à 13 h 15 pour aller dans la vieille ville à côté.
Visite de l'église, très belle, pierres carolingiennes dans les murs, stalles au 1er étage (on ne visite pas, mais il y a un diaporama dans l'église pour les voir), mosaïque de Chagall, à l'extérieur devant et sur le côté 7 pierres romaines. http://www.ville-vence.fr/notre-dame-de-la-nativite
Suite de la visite de la vieille ville, fontaine du Peyra, belles maisons, lavoir, etc.
2 cafés au soleil pendant au moins 30 min au Harry's Bar = 3.20 euros.
Retour à la voiture et départ à 14 h 45.
15 h 00, parking gratuit à La Colle sur Loup, on passe par la rue piétonne, visite de l'église (un bel autel semblant ancien, mais ne datant en fait que de 30 ans...), 2 brocantes proches de l'église.
16 h, départ et retour à l'hôtel à 16 h 50 en passant par Grasse.
Rangement des valises pour demain.
Je reprends un jour d'internet = 6.95 euros.
Petit piquenique...
10e jour : samedi 12 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10 après avoir rendu la clef et payé les 4 euros de taxes de séjour pour les 2 derniers jours.
8 h 30, Théoule-sur-Mer, 4 cafés et 2 croissants = 9.20 euros. Départ à 9 h.
9 h 40, Saint-Raphael
10 h 15, pont de Sainte Maxime
10 h 35, parking gratuit à Saint-Tropez, chemin des Amoureux (premier chemin à droite en entrant dans Saint-Tropez). Les places du début du chemin sont à parcomètres (d'ailleurs gratuits en cette saison). Ensuite, 12 places gratuites, 2 sont libres à notre arrivée (et 4 le seront à notre départ vars 13 h 30). En 7 min. à pied, nous sommes près de l'entrée du parking payant (15 euros par jour).
Nous allons à la place des Lices voir le marché. A côté, 2 rue Grangeon, boutique de la Croix-Rouge, vêtements et bibelots (ouverte mardi-jeudi-samedi de 9 h 30 à 12 h.).
Puis, nous descendons par la rue Allard au port. On ne peut pas dire que cela se bouscule dans les magasins en ce premier samedi de soldes...
Passage devant Senéquier (pour info, affichage prix café à 4 euros, coca à 7 euros, je pensais que ce serait encore davantage...)
Sur le port, au bout, après Senéquier, WC publics disponibles à 50 ct.
On revient par l'arrière, au bas de la citadelle, on passe devant l'église (fermée à 12 h) et on rejoint la place des Lices.
12 h 10, repas sur la terrasse chauffée de la brasserie « Le Sporting », sur la place des Lices. Beaucoup de monde, beaucoup d'habitués et relativement peu de places. Plats du jour tous les jours à 14.90 euros.
2 plats du jour = côtelettes agneau/purée maison (arrivent 3 énormes côtelettes ! On ne risque pas de mourir de faim), 1 coca light, 1/4 Vichy Saint-Yorre, pas de café = 39.60 euros.
On retourne à la voiture et l'on part à 13 h 15.
Hyères, Toulon.
On arrive à 14 h 40 à l'entrée de Bandol.
2 cafés au soleil pendant une heure au Petit Meunier = 2.80 euros.
Retour à la maison à 16 h, 5'417 km au compteur.
Nous avons fait le plein d'essence hier avant de partir.
7 h 30, petit déjeuner au Petit Meunier entre Bandol et Sanary, 4 cafés, 2 pains au chocolat = 7.60 euros
Départ 8 h 05, 4'363 km, par la route 559, via Toulon, Hyères, Le Lavandou, Sainte-Maxime (10 h), Fréjus et parking gratuit à Saint-Raphael à 10 h 30, rue Curie. Parcomètres d'ailleurs gratuits en centre ville du 22 décembre au 6 janvier.
Petite promenade en ville et repas sur la terrasse à 12 h face à la mer au restaurant Carré Blanc, bd de la Libération à Fréjus. Menus à 17 euros, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 42 euros. Carpaccio de saumon, salade chèvre chaud, moules marinières/frites, pavé de boeuf au poivre/pâtes, 2 glaces café 2 boules. Pas de café.
Vers 13 h, retour en centre ville.
2 cafés au soleil près du musée archéologique, café La Cantine = 2.80 euros.
De 14 h. 10 à 14 h 50, visite du musée (gratuit) et de l'église XIIe attenante. C'est surtout l'église qui nous intéressait, 2 fresques, crypte, tour avec vue, joli petit parc, quelques amphores, etc. trouvées au large de Saint-Raphael.
Retour à la voiture à 15 h 15, départ pour Fréjus, route par l'Estérel pour Cannes, Ranguin, on monte à Mougins.
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur internet, via Booking. Arrivée vers 16 h 30.
Club Mougins, 245 euros pour 7 nuits, 14 euros de taxes de séjour, le séjour a déjà été prélevé sur ma CB, je règle les taxes de séjour. Ensuite, 29.95 euros pour 7 jours de WIFI, depuis la chambre, via ma carte de crédit.
Appartement 812, parking au dessous, quelques marches à gravir. Grand salon/cuisine (frigo, machine à café, microondes, toaster, plaque vitrocéramique), grande chambre à coucher, salle de bains avec baignoire et sèche-cheveux, WC séparés, de nombreux rangements, grand balcon loggia. Parfait et bien chauffé.
Le plus simple pour nous pour y aller. Se rendre à l'entrée de Cannes, tourner à gauche dans la présélection pour Le Suquet, monter tout droit Boulevard du Riou, Boulevard Franklin-Roosevelt, et continuer toujours tout droit (val Tournamy). A droite, avenue de l'Hubac, l'hôtel est à droite, dans la rue Val Fleuri.
On s'installe et on ressort à pied vers 17 h 45. A 10 min. on arrive à un centre commercial Carrefour Market avec d'autres boutiques alentours (boulangerie, rôtisserie poulets, poissonnerie, pharmacie, café, etc). Arrêt du bus pour Cannes devant la boulangerie.
Pas très faim, 3 sandwiches = 4.15 euros ; 2 cafés = 3 euros.
On rentre par une autre rue vers 19 h 20.
Nous sommes déjà venus plusieurs fois dans la région, donc nous ne retournerons pas visiter certaines choses, nous voulons aussi profiter de l'excellente météo ces jours...
2e jour : vendredi 4 janvier 2013
Départ vers 8 h. 15.
On fait le tour pour voir où se garer pour aller visiter le vieux Mougins et on descend sur Cannes, puis route côtière Corniche de l'Estérel jusqu'à Fréjus, météo superbe.
9 h 35, parking gratuit à l'entrée de Fréjus, rue du Moulin. Juste à côté de la Porte d'Orée (dans un jardin privée, mais visible de la route).
On va à pied dans Fréjus.
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros et 2 cafés au bar du Marché = 2.80 euros.
Visite de la cathédrale, vue sur le baptistère à l'intérieur (à travers une vitre), puis nous allons voir à l'accueil. Visite guidée à 11 h. 2 entrées à 5.50 euros par personne.
La visite guidée permet de voir le cloître (avec des représentations diverses sur bois contre les bords des plafond), l'intérieur du baptistère et la porte d'entrée de la cathédrale. La porte est masquée par un panneau de bois protégeant les sculptures que le guide ouvre pour nous permettre de voir la porte originale. Il est possible, pour le même prix, de ne visiter seul que le cloître, mais, à ce moment-là, on ne voit pas la porte (sauf si par hasard on se trouve au bon moment devant la cathédrale) ni l'intérieur du baptistère.
Le guide de ce jour était très intéressant et connaissait très bien son sujet.
11 h 50, nous ressortons et allons à pied voir le théâtre romain (fermé à 12 h), entrée 2 euros, pas très intéressant, très endommagé et recouvert d'un théâtre moderne, nous n'entrerons pas.
Retour en ville. 2 plats du jour à 11 euros au Bar du Marché, place de la Liberté. 1 steack tartare, 1 assiette du pêcheur, 1 crêpe au sucre, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 29.80 euros.
Nous allons ensuite à pied en direction des arènes.
En route, nous voyons la Porte des Gaules.
Entrée des arènes, 2 euros, très déçus par tout le béton ajouté par dessus, nous n'entrerons pas. Nous allons encore voir 2 colonnes romaines trouvées dans un bateau coulé et installées à proximité en 1968.
2 cafés à côté des arènes au soleil = 3.40 euros.
A 14 h 30, nous visitons encore au passage le magasin Var Azur Linge, av. de Verdun 87.
Ensuite, nous passons devant la gare et sous les voies pour rejoindre la Lanterne d'Auguste.
Nous rejoignons la voiture en faisant un détour pour passer plus loin sous la voie ferrée par le tunnel Av. Foucou, un bon petit tour à pied...
16 h 20, nous repartons avec la voiture.
Nous retournerons demain voir le marché vers les Arènes et le musée archéologique derrière la cathédrale.
Route du bord de mer comme ce matin pour revoir les rochers roses avec le soleil couchant, splendide ce jour.
18 h. nous arrivons à Mougins.
Petit piquenique...
3e jour : samedi 5 janvier 2013
Départ vers 8 h
Route de la corniche de l'Estérel jusqu'aux arènes de Fréjus. A nouveau, magnifiques couleurs grâce à une météo splendide.
Parking gratuit à côté du marché des Arènes à 9 h 20.
Visite du marché. Rien d'extraordinaire...
Départ avec la voiture à 10 h 20. Nous retournons au centre de Fréjus en passant vers l'aqueduc (assez endommagé).
10 h 35, parking gratuit à proximité du théâtre romain.
Nous retournons à pied à l'arrière de la cathédrale pour visiter le musée archéologique.
Entrée 2 euros par personne. Visite de 10 h 45 à 11 h 25. 5 salles, essentiellement une mosaïque et la tête de l'Hermes bicéphale (découverte en 1970). Depuis l'intérieur du musée, on voit d'ailleurs par une fenêtre le 1e étage du cloître de la cathédrale.
Pour visiter tous les monuments de la ville, on peut aussi acheter un pass à 6.60 euros par personne valable 7 jours, voir http://www.frejus.fr/?p_idref=49
Petit tour autour de la place et dans la mairie, fin du marché également ici.
12 h, nous mangeons au Grand Café Esterel, place Agricola, une clientèle d'habitués apparemment, tout était très bon. Menu entrée, plat du jour, dessert, 1/4 de vin à 14.50 euros. 1 salade endives/fromage bleu, 1 salade de gésier, 1 daube/légumes, 1 filet de lieu/légumes, 1 tarte tatin, 1 tarte rhubarbe, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 34.60 euros.
On retourne prendre la voiture, direction Saint-Raphael.
A Saint-Raphael, essence chez Leclerc, super 95 à 1.514 euro le litre = 28 euros
Retour à Cannes par la Corniche de l'Estérel.
14 h 45, parking gratuit à l'entrée de Cannes le long de la mer.
On va à pied au centre ville, 2 cafés en route = 3.20 euros.
Magasins rue d'Antibes et retour par le quai depuis le casino Barrière, beaucoup de monde ce samedi, mais moins que nous ne le craignions.
18 h. départ avec la voiture.
On remonte direct à Mougins.
Arrêt au Carrefour Market près de l'hôtel à 18 h 15 pour quelques achats pour les repas du soir = 25 euros.
Retour à l'hôtel à 18 h 50.
Petit piquenique...
4e jour : dimanche 6 janvier 2013
Départ vers 8 h
Nous montons en voiture au vieux Mougins.
8 h 15, parking devant la poste (zone bleue, pas de problème le dimanche)
Nous faisons à pied le tour du village, visitons l'église, présence de nombreuses galeries de peinture et petites boutiques artisanales. Pas grand monde, parfait pour faire un petit tour tranquille...
Départ vers 9 h. 15
9 h 30, parking magasin Leclerc au Cannet. Cafétéria 2 croissants, 2 cafés = 4.40 euros.
10 h, départ pour le Suquet.
10 h 30, parking gratuit juste après le Pont Suisse, place des Orangers. Nous montons à pied visiter l'église, intérieur en travaux, mais reproductions sur échafaudages latéraux avec des photos tissu montrant comment sont les côtés invisibles derrière l'échafaudage. En revanche, on ne voit rien des plafonds...
Ensuite, derrière l'église, nous allons visiter le Musée Castre. Entrée gratuite car premier dimanche du mois en hiver (sinon 6 euros par personne). Surtout pour voir la tour à l'intérieur. Sinon, de nombreux objets ethnographiques d'Océanie notamment et des tableaux XIXe de peintres de la région, dont un Ziem. Nous montons dans la tour (109 marches / 22 mètres de haut selon indications sur place), belles vues sur Cannes.
Nous redescendons et prenons la voiture vers 11 h 40.
Départ en direction d'Antibes.
Nous allons manger à la Cafétéria Casino à Villeneuve Loubet de 12 h 10 à 13 h 15. 2 demi-poulets/légumes, 1 tarte citron meringuée, 1 tartelette framboises, 1 petit pain, 1 coca light = 26.90 euros.
Nous retournons en arrière par l'avenue de Nice pour aller voir la brocante. http://www.videgrenierantibes.com/contactus/ Ceci de 13 h 30 à 14 h 30.
Puis, nous descendons en centre ville d'Antibes. Parking gratuit, rue du Maréchal Foch, près du square Albert 1er en bord de mer à 14 h 45. 2 cafés au soleil à la brasserie La Strada toute proche = 3 euros. Départ à pied vers 15 h en direction du Vieil Antibes en longeant le bord de mer.
Arrêt au musée d'archéologie, bastion Saint-André, 2 entrées à prix réduit, faut croire qu'on nous prend pour des personnes âgées... = 1,5 euro par personne (sinon, normalement prix 3 euros par personne).
Il existe également un billet à 10 euros valable 7 jours pour l'ensemble des musées municipaux.
C'est le dernier jour de l'exposition « Les édifices de spectacles en Gaule du Sud » Voir le dossier : http://www.antibes-juanlespins.com/images/stories/pdf/Presse/Arche-GauleDuSud/Archeo2012-DPok2.pdf
Dans l'exposition, 4 magnifiques petites mosaïques.
Ensuite, nous traversons le vieil Antibes, voyons le marché couvert et rentrons par le chemin extérieur sur le rempart en visitant en route l'église (qui réouvre à 16 h l'après-midi) et sans entrer dans le musée Picasso qui ne nous intéresse pas (sinon 6 euros par personne l'entrée).
Nous rejoignons la voiture vers 16 h 45.
Retour par la route côtière et Golfe Juan, quais de Cannes. Ca ne va pas très vite en bord de mer, surtout dans Cannes...
Nous arrivons à l'hôtel à Mougins à 17 h 50. Il fait encore 13 degrés...
Petit piquenique...
5e jour : lundi 7 janvier 2013
Départ vers 8 h
On s'égare un peu...
9 h, arrêt à l'entrée de Nice. 4 cafés = 5.60 euros, 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.75 euros.
9 h 20 départ
10 h 20, parking gratuit sur le quai de Menton, devant le square de Montreux.
Promenade en ville, visite de la Basilique, rues piétonne, casino, retour par le bord de mer.
12 h, repas à la Brasserie Le Paris Palace, formule plat du jour et dessert à 9.90 euros. 1 spaghetti fruits de mer, 1 bavette à l'échalote/frites, 2 carpaccios d'ananas, 1 coca light, 1/4 de vin = 27.30 euros. Départ vers 13 h 10, passage vers le marché couvert.
2 cafés au soleil au café du Vieux Port = 3 euros
Retour à la voiture et départ à 14 h.
14 h 30 parking à l'entrée de Monaco, au dessus du Country Club, à l'entrée de Roquebrune. On descend à pied par l'avenue Princesse Grâce, le tunnel, le bord de mer, boulevard Kennedy, et on monte les escaliers jusqu'au château. Rues de la vieille ville, cathédrale, palais de justice, musée océanographique.
On prend à 16 h 50 le bus 1 dans la vieille ville pour son terminus à Saint Roman (à 100 mètres de notre voiture). Tickets à 1.50 euros par personne pris au distributeur (sinon 2 euros au chauffeur). 20 minutes après, nous sommes au terminus à Saint-Roman.
17 h 20, départ avec la voiture, traversée de Monaco et grande corniche par Eze. Etonnemment, encore pas trop de circulation.
19 h 20, retour à l'hôtel.
Petit piquenique.
6e jour : mardi 8 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Parking gratuit à la sortie du Cros-de-Cagne, av. des Mimosas à 8 h 20.
4 cafés = 5.60 euros et 2 croissants = 1.75 euros.
Vers 9 h. 20, on prend le bus 200. 1 euro le billet (à acheter au chauffeur) valable 75 min. mais pas pour un aller-retour, sinon on peut aussi acheter au chauffeur une carte journalière à 4 euros, ce que nous ferons demain.
Arrivée place Massena à 9 h 50, on prend le tram avec le même billet jusqu'à la gare, un petit plan à jour à l'office du tourisme.
Ensuite, rue Foch, rue Carabacel, rue Barla, rue de la République jusque vers le Parc des Expositions.
11 h. 50, repas restaurant Le Régal, rue Traverse Revel, menu plat du jour, dessert et café à 12 euros. 2 rôtis de veau/pâtes/salade, 1 tarte tatin, 1 tarte citron meringuée, 1 coca light, 1/2 Badoit, 2 cafés = 27.80 euros. Vers 12 h. 50, bus 90 derrière le Parc des Expositions pour aller visiter Emmaus à Saint-André-de-la -Roche (3e arrêt avant le terminus). Nous arrivons à 13 h 10 et faisons une promenade au dessus en attendant l'ouverture à 14 h. Billet à 1 euro par personne.
Départ à 15 h, bus à 15 h 25 pour redescendre, vers 15 h 50 nous sommes au point de départ et reprenons la rue de la République, place Garibaldi, la coulée verte non terminée, place Massena, av. de Verdun. Billet à 1 euro par personne.
A 17 h, nous prenons le bus 400 pour rejoindre notre voiture. Billet à 1 euro par personne. Nous arrivons à 17 h 30 au Cros-de-Cagne.
On reprend la voiture et on arrive à l'hôtel à 18 h 45.
Petit piquenique...
7e jour : mercredi 9 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Arrêt à la réception car hier soir, j'ai vu que je pouvais réserver encore 2 nuits sur Booking pour 50 euros en tout. Donc, nous nous sommes assurés de pouvoir rester dans le même appartement, c'est OK. Il restera 4 euros de taxes de séjour à régler samedi à notre départ.
Route jusqu'au Cros-de-Cagne, essence E10 à Total Access, 1.515 euro le litre = 35 euros.
Parking gratuit à 9 h. av. des Mimosas comme hier.
4 cafés = 5.60 euros. 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.75 euros.
A 9 h 30, bus 200 pour Nice. 1 euro par personne. Il sera impossible d'acheter un billet journalier à 4 euros à bord (comme il est pourtant annoncé à l'arrêt du bus)... nous renonçons à discuter.
10 h, place Masséna, nous allons à pied rue Carabacel prendre avec le même ticket le bus 15 pour aller voir Cimiez.
Passage du bus devant le musée Chagall (il y a un arrêt), puis nous descendons à l'arrêt « Arènes-Musée Matisse). Il est 10 h 30. Pour infos, http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/infos-pratiques/tarifs/
Nous avons les arènes devant nous, on peut les traverser pour aller au musée archéologique.
Nous longeons les arènes, voyons les ruines des thermes, passons devant le musée Matisse (qui ne nous intéresse pas) et allons voir le Monastère Franciscain, église et musée gratuit. Musée sur la vie de Saint-François d'Assise, quelques pièces (anciennes cellules de moines), fresques et plusieurs panneaux à lire sur les Franciscains et sur le suaire de Turin.
Musée Matisse, pour info, entrée 5 euros et fermé le mardi.
Joli petit parc à côté avec vues sur Nice.
Nous revenons à travers le parc général, de beaux oliviers anciens.
WC publics à 50 ct dans le parc. Snack avec boissons et sandwiches dans le parc.
Le musée archéologique gratuit est ouvert en continu de 10 h à 18 h. (fermé le mardi).
Nous sortons du parc pour aller manger un peu plus haut, place Gérôme.
12 h, Brasserie Le Coupe d'Argent. Normalement, un menu entrée, plat, café à 10.20 euros, mais il y a un gros flottement, le cuisinier semble absent, les livraisons de certains produits non effectuées, etc.
On arrive à obtenir une grosse salade verte, carottes, olives et 2 penne bolognaise... Très bon et très copieux d'ailleurs. Le garçon se débrouille pour faire la cuisine lui-même apparemment... 1 coca light, 1/4 vin rouge et 2 cafés = 32.40 euros.
Les clients suivants n'obtiendront que des sandwiches froids...
13 h 15, on redescend au musée archéologique en une dizaine de minutes.
1 grande salle, 1 exposition au sous-sol (pas très intéressante pour nous) et un accès dans le parc avec les ruines des thermes vues d'en haut ce matin.
WC gratuits dans le musée à l'entrée.
Vers 14 h 30, nous reprenons le bus 15 pour la place Masséna. 1 euro par personne.
Nous allons à pied dans le vieux Nice, cours Saleya, quai des Etats-Unis, tour du château sans y monter (il y a un ascenseur sur le quai d'ailleurs), nous allons au vieux port, visitons les Puces de Nice (il est 15 h 30) et revenons dans le vieux Nice par le quartier des antiquaires.
2 cafés en route = 3 euros.
Encore quelques rues aller-retour dans le vieux Nice, de jolies boutiques, etc.
A 17 h 05, nous sommes av. de Verdun pour reprendre le bus 400 pour rejoindre notre voiture. 1 euro par personne.
17 h 35, arrivée au Cros-de-Cagne.
18 h 45, arrivée à l'hôtel, beaucoup de circulation surtout autour du centre Cap 3000 en ce premier jour de soldes, le centre est ouvert jusqu'à 22 h...
Petit pique nique.
8e jour : jeudi 10 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Nous allons à Grasse.
On tourne un peu, puis parking gratuit au bas de la rue Victor Hugo, près du rond-point du Petit-Paris à 9 h.
Nous allons à pied au centre ville.
1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.55 euros, puis 4 cafés = 7.20 euros.
Rues de la vieille ville, hôtel de ville, visite de la cathédrale (avec 3 Rubens), magasins du centre.
Puis, vers 10 h 50, visite du Musée du peintre Fragonard (entrée libre), du Musée du Costume et des bijoux (entrée libre), bref passage dans le Musée Fragonard (entrée libre) avec boutique de vente de parfums, savons, etc.
12 h, repas au restaurant « Café des Musées », plats du jour à 12 euros ou menus plat du jour + dessert à 16 euros. 2 menus à 16 euros, 1 souris d'agneau/épinard, pommes de terre, 1 filet de sole/légumes, 1 gâteau au chocolat, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1/4 Vichy, 2 cafés = 40.20 euros. Très bon, très fin. De nombreux habitués dans le restaurant vite plein d'ailleurs...
13 h 15, nous allons visiter le musée d'histoire de Provence (entrée libre) tout proche. Très intéressant, jardin inaccessible pour l'instant.
14 h, nous partons avec la voiture pour Gourdon.
A vrai dire, pas fâchés de quitter les lieux, de nombreux camions (qui semblent se rendre à une carrière au dessous de Gourdon) traversent la ville à tombeau ouvert, ainsi que des motos et voitures diesel, c'est bruyant, puant et dangereux pour les piétons sur la rue principale qui traverse la ville en direction de Nice. Il serait temps de mettre des seuils de ralentissement et une limite à 30 km/h...
14 h. 30 parking gratuit à l'entrée de Gourdon.
Magnifique paysage et vues sur la côte, village piétonnier assez petit avec artisans verriers et parfumeurs, église romane, château (ne se visite pas à cette saison, entrée 7 euros sinon). Délicieuse promenade au calme et à l'air frais, grand soleil, cela change de Grasse...
15 h 30, départ.
15 h 50, arrêt à l'entrée de Grasse, visite d'une brocante pendant 20 min.
On retourne à l'hôtel.
Arrêt au supermarché en route pour quelques achats alimentaires = 15.85 euros.
Retour à l'hôtel à 17 h.
Ai repris 1 jour d'internet pour 6.95 euros et je recommencerai demain (moins cher 2 jours successifs que forfait 3 jours).
Petit piquenique...
9e jour : vendredi 11 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Passage par Antibes.
Arrêt à l'entrée de Cagnes-sur-Mer à 8 h 50. 1 pain au chocolat + 1 croissant = 1.40 euros 4 cafés = 6 euros. Départ vers 9 h 25.
Parking à l'entrée de Saint-Paul de Vence à 9 h 45. 2 euros pour 2 heures (possibilité de 6 euros pour la journée). Impossible de trouver un parking gratuit dans le secteur, hi hi...
Visite à pied des rues de la ville, tour de la rue extérieure longeant les remparts, visite de l'église, le musée à côté est fermé, de nombreuses galeries (tableaux, sculptures), à cette saison, parfait pour voir les maisons et se balader, pas trop de monde. Je n'irais pas là en été...
Départ 11 h 40.
11 h 50, parking gratuit à l'entrée de Vence. Grand marché le vendredi matin.
Repas à 12 h à la pizzeria-restaurant « Le Luigi ». Possibilité de pizzas au feu de bois, terrasse en été. Accueil agréable, joli restaurant, calme. Menu entrée/plat/dessert ou café à 15 euros. 2 menus, 1 charcuterie, 1 salade mêlée, 2 ravioli maison, 1 boule de glace, 1 gâteau aux pommes. 1 coca light, 1/4 vin rouge, pas de café = 39.50 euros. Très bon et très copieux. Départ à 13 h 15 pour aller dans la vieille ville à côté.
Visite de l'église, très belle, pierres carolingiennes dans les murs, stalles au 1er étage (on ne visite pas, mais il y a un diaporama dans l'église pour les voir), mosaïque de Chagall, à l'extérieur devant et sur le côté 7 pierres romaines. http://www.ville-vence.fr/notre-dame-de-la-nativite
Suite de la visite de la vieille ville, fontaine du Peyra, belles maisons, lavoir, etc.
2 cafés au soleil pendant au moins 30 min au Harry's Bar = 3.20 euros.
Retour à la voiture et départ à 14 h 45.
15 h 00, parking gratuit à La Colle sur Loup, on passe par la rue piétonne, visite de l'église (un bel autel semblant ancien, mais ne datant en fait que de 30 ans...), 2 brocantes proches de l'église.
16 h, départ et retour à l'hôtel à 16 h 50 en passant par Grasse.
Rangement des valises pour demain.
Je reprends un jour d'internet = 6.95 euros.
Petit piquenique...
10e jour : samedi 12 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10 après avoir rendu la clef et payé les 4 euros de taxes de séjour pour les 2 derniers jours.
8 h 30, Théoule-sur-Mer, 4 cafés et 2 croissants = 9.20 euros. Départ à 9 h.
9 h 40, Saint-Raphael
10 h 15, pont de Sainte Maxime
10 h 35, parking gratuit à Saint-Tropez, chemin des Amoureux (premier chemin à droite en entrant dans Saint-Tropez). Les places du début du chemin sont à parcomètres (d'ailleurs gratuits en cette saison). Ensuite, 12 places gratuites, 2 sont libres à notre arrivée (et 4 le seront à notre départ vars 13 h 30). En 7 min. à pied, nous sommes près de l'entrée du parking payant (15 euros par jour).
Nous allons à la place des Lices voir le marché. A côté, 2 rue Grangeon, boutique de la Croix-Rouge, vêtements et bibelots (ouverte mardi-jeudi-samedi de 9 h 30 à 12 h.).
Puis, nous descendons par la rue Allard au port. On ne peut pas dire que cela se bouscule dans les magasins en ce premier samedi de soldes...
Passage devant Senéquier (pour info, affichage prix café à 4 euros, coca à 7 euros, je pensais que ce serait encore davantage...)
Sur le port, au bout, après Senéquier, WC publics disponibles à 50 ct.
On revient par l'arrière, au bas de la citadelle, on passe devant l'église (fermée à 12 h) et on rejoint la place des Lices.
12 h 10, repas sur la terrasse chauffée de la brasserie « Le Sporting », sur la place des Lices. Beaucoup de monde, beaucoup d'habitués et relativement peu de places. Plats du jour tous les jours à 14.90 euros.
2 plats du jour = côtelettes agneau/purée maison (arrivent 3 énormes côtelettes ! On ne risque pas de mourir de faim), 1 coca light, 1/4 Vichy Saint-Yorre, pas de café = 39.60 euros.
On retourne à la voiture et l'on part à 13 h 15.
Hyères, Toulon.
On arrive à 14 h 40 à l'entrée de Bandol.
2 cafés au soleil pendant une heure au Petit Meunier = 2.80 euros.
Retour à la maison à 16 h, 5'417 km au compteur.
Circuit de quinze jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple d'âge mur et nous souhaitons partir au Quebec du 4 au 18 aout 2013. Après de nombreuses lectures voilà le circuit que nous souhaitons faire en louant une voiture tout le long du parcours.
J1 : Arrivée Montreal 15h00 J2 : Montreal J3 : La Mauricie : Grandes-Piles via Mokotakan et traversée du Parc de la Mauricie J4 - J5 : Visite du Village de bucherons et route vers la Seigneurie du Triton (pour 1 ou 2 nuits) J6 : Route vers St Félicien J7 : Visite du Zoo J8 : Visite et nuit au village de Val Jalbert J9 : Route vers Taloussac ou les Escoumins (Je ne sais pas lequel choisir pour voir les baleines) Via le parc de la caverne J10 : Taloussac ou les Escoumins (sortie en zodiac) J11 : Route vers Charlevoix, Parc national des grands jardins ou parc national des hautes gorges J12 : Route vers Quebec via Canyon Ste Anne et chute Montmorency (peut-être feu d'artifice le soir) J13 : Visite du Site traditionnel Huron J14 : Visite de Quebec J15 : Visite de Quebec et retour sur Montréal pour un départ vers Paris à 19h00 ou à 23h00
Qu'en pensez-vous ? Je vous remercie pour vos réponses.
Nous sommes un couple d'âge mur et nous souhaitons partir au Quebec du 4 au 18 aout 2013. Après de nombreuses lectures voilà le circuit que nous souhaitons faire en louant une voiture tout le long du parcours.
J1 : Arrivée Montreal 15h00 J2 : Montreal J3 : La Mauricie : Grandes-Piles via Mokotakan et traversée du Parc de la Mauricie J4 - J5 : Visite du Village de bucherons et route vers la Seigneurie du Triton (pour 1 ou 2 nuits) J6 : Route vers St Félicien J7 : Visite du Zoo J8 : Visite et nuit au village de Val Jalbert J9 : Route vers Taloussac ou les Escoumins (Je ne sais pas lequel choisir pour voir les baleines) Via le parc de la caverne J10 : Taloussac ou les Escoumins (sortie en zodiac) J11 : Route vers Charlevoix, Parc national des grands jardins ou parc national des hautes gorges J12 : Route vers Quebec via Canyon Ste Anne et chute Montmorency (peut-être feu d'artifice le soir) J13 : Visite du Site traditionnel Huron J14 : Visite de Quebec J15 : Visite de Quebec et retour sur Montréal pour un départ vers Paris à 19h00 ou à 23h00
Qu'en pensez-vous ? Je vous remercie pour vos réponses.
Les destinations les plus inaccessibles English translation pending
Salut les globe-trotters,
je voulais créer cette discussion pour connaître vos envies en ce qui concerne LA destination qui vous fait rêver (ou qui vous faisait et que vous avez eu la chance de découvrir). Attention je ne parle pas ici d'une ville, d'un pays ou d'un continent. Je veux parler des régions ou îles qui paraissent inaccessibles au commun des mortels ou qui nécessitent des moyens financiers peu raisonnables, exit les destinations touristiques, seuls les endroits mythiques, les îles légendaires, les contrées reculées du monde, les espaces préservés, que seuls explorateurs, navigateurs et autres scientifiques ont eu la chance de pouvoir approcher (voire quelques touristes très veinards) Si vous ne voyez pas trop à quoi je fais allusion, voici par exemple les destinations que moi je place dans cette catégorie et qui me font rêver:
- Isla del Coco (Parc National du Costa Rica, plus grande île inhabitée du monde, décor de Jurassic Park, un des plus beaux spots de plongée de la planète)
- Tristan Da Cunha (260 habitants, à 3000km de l'Afrique et de l'Amérique Sud, territoire britannique)
- Malpelo (au large de la Colombie, spot de plongée reconnu par les amateurs, Colombie)
- Atoll de Clipperton (essentiellement une base scientifique qui servait pour les expériences, territoire français)
- Cap York (nord-est de l'Australie, un des coins les plus reculés du globe)
- îles Kerguelen (à 6 jours de voyage de la Réunion, territoire de prédilection des ingénieurs et scientifiques, France, océan Indien)
- Pitcairn (l'archipel le plus éloigné de la planète, une cinquantaine d'habitants, territoire britannique, océan Pacifique - cf "les révoltés du Bounty")
- les Antipodes (Nouvelle-Zélande)
- La Papouasie Nouvelle Guinée ( l'un des derniers endroits de la planète où subsistent encore des zones inexplorées)
- Ile de la Possession, Iles Crozet (territoire français dans l'Océan Indien)
- Géorgie du Sud (base scientifique, territoire britannique, Atlantique Sud)
- Socotra (Yemen, océan Indien)
- Palau ( îles Caroline, Micronésie, océan Pacifique)
- Chiloé (Patagonie, Chili, océan Pacifique)
- Iles Andaman (Inde, océan Indien)
- Juan Fernandez (île de Robinson Crusoé, Chili, Pacifique Sud)
Si vous avez la même intrigue et curiosité sur ces destinations, ou si vous en avez d'autres, faites-le partager ça m'intéresse !!
Pura Vida
je voulais créer cette discussion pour connaître vos envies en ce qui concerne LA destination qui vous fait rêver (ou qui vous faisait et que vous avez eu la chance de découvrir). Attention je ne parle pas ici d'une ville, d'un pays ou d'un continent. Je veux parler des régions ou îles qui paraissent inaccessibles au commun des mortels ou qui nécessitent des moyens financiers peu raisonnables, exit les destinations touristiques, seuls les endroits mythiques, les îles légendaires, les contrées reculées du monde, les espaces préservés, que seuls explorateurs, navigateurs et autres scientifiques ont eu la chance de pouvoir approcher (voire quelques touristes très veinards) Si vous ne voyez pas trop à quoi je fais allusion, voici par exemple les destinations que moi je place dans cette catégorie et qui me font rêver:
- Isla del Coco (Parc National du Costa Rica, plus grande île inhabitée du monde, décor de Jurassic Park, un des plus beaux spots de plongée de la planète)
- Tristan Da Cunha (260 habitants, à 3000km de l'Afrique et de l'Amérique Sud, territoire britannique)
- Malpelo (au large de la Colombie, spot de plongée reconnu par les amateurs, Colombie)
- Atoll de Clipperton (essentiellement une base scientifique qui servait pour les expériences, territoire français)
- Cap York (nord-est de l'Australie, un des coins les plus reculés du globe)
- îles Kerguelen (à 6 jours de voyage de la Réunion, territoire de prédilection des ingénieurs et scientifiques, France, océan Indien)
- Pitcairn (l'archipel le plus éloigné de la planète, une cinquantaine d'habitants, territoire britannique, océan Pacifique - cf "les révoltés du Bounty")
- les Antipodes (Nouvelle-Zélande)
- La Papouasie Nouvelle Guinée ( l'un des derniers endroits de la planète où subsistent encore des zones inexplorées)
- Ile de la Possession, Iles Crozet (territoire français dans l'Océan Indien)
- Géorgie du Sud (base scientifique, territoire britannique, Atlantique Sud)
- Socotra (Yemen, océan Indien)
- Palau ( îles Caroline, Micronésie, océan Pacifique)
- Chiloé (Patagonie, Chili, océan Pacifique)
- Iles Andaman (Inde, océan Indien)
- Juan Fernandez (île de Robinson Crusoé, Chili, Pacifique Sud)
Si vous avez la même intrigue et curiosité sur ces destinations, ou si vous en avez d'autres, faites-le partager ça m'intéresse !!
Pura Vida
Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Idées de vacances au Québec English translation pending
Bonjour,
je l'avoue, je ne connais pas très bien mon Québec. J'ai donc besoin de vos conseils pour m'aider à trouver des idées pour mes prochaines vacances cet été. Je connais bien les régions de Montréal, Québec, Estrie et Mauricie. Je suis à la recherche d'un secteur où je pourrais m'établir pour 1 semaines (je partirai de Magog).
Voici un peu d'information sur ma situation - Nous allons louer une maison car nous allons voyager avec nos chiens. - Nous serons deux adultes - Nous aimons beaucoup le plein air (ex: randonnée en montagne, vélo) - Nous aimons beaucoup la photographie et les beaux paysages
J'avais pensé allez dans le secteur du parc du Bic mais j'ai l'impression que si je me 'stationne' une semaine dans ce secteur ce sera peut-être long ... Vous en pensez quoi? À part le Bic qu'est-ce qui est bien à voir dans ce secteur ... 1 journée à l'ile verte mais à part ça?
J'avais pensé à la Gaspésie mais je me rend compte qu'idéalement, pour visiter cette région, il est préférable de se faire un circuit et donc ne pas faire du surplace. J'ai donc rejeté cette idée.
À l'aide !! J'ai besoin de vos idées !! Je devrais louer une maison dans quel secteur?? D'autres régions à me conseiller et qui pourraient nous plaire? Un énorme merci à l'avance !! Nancy
Voici un peu d'information sur ma situation - Nous allons louer une maison car nous allons voyager avec nos chiens. - Nous serons deux adultes - Nous aimons beaucoup le plein air (ex: randonnée en montagne, vélo) - Nous aimons beaucoup la photographie et les beaux paysages
J'avais pensé allez dans le secteur du parc du Bic mais j'ai l'impression que si je me 'stationne' une semaine dans ce secteur ce sera peut-être long ... Vous en pensez quoi? À part le Bic qu'est-ce qui est bien à voir dans ce secteur ... 1 journée à l'ile verte mais à part ça?
J'avais pensé à la Gaspésie mais je me rend compte qu'idéalement, pour visiter cette région, il est préférable de se faire un circuit et donc ne pas faire du surplace. J'ai donc rejeté cette idée.
À l'aide !! J'ai besoin de vos idées !! Je devrais louer une maison dans quel secteur?? D'autres régions à me conseiller et qui pourraient nous plaire? Un énorme merci à l'avance !! Nancy
Trois semaines au Japon en famille en août English translation pending
Bonjour,
Ca y est nous avons nos billets d'avion pour le japon Paris Tokyo le 5 aout retour Osaka Paris le 28 aout 2012.
Il me faut maintenant organiser le voyage et je commence à batir l'itinéraire. Il faut faire des choix et "choisir c'est se priver". En effet nous aimerions voir plus de choses car tout semble magnifique.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs de ce pays car pour nous c'est une première au japon. Nous sommes 3 avec mon fils de 16 ans
Arrivée à Narita le 6 aout 8h
6 et 7 aout Tokyo
8 aout Nikko (AR dans la journée)
9 aout Tokyo
10 aout Kamakura (AR dans la journée)
11 et 12 aout Tokyo
13, 14 et 15 aout Mont fuji avec ascension
16 aout Hiroshima
17 au 21 aout visite en voiture du Chugoku (Onuchi, Karushiki, Matsue, Izumo, Tsuwano, Hagi, Iwakuni et Miyajima)
22 aout Hiroshima Kyoto en train
13-24 aout Kyoto
25 aout Nara (AR dans la journée)
26 aout Kyoto
27 aout Osaka
28 aout Osaka 11h30 départ pour Paris
Merci d'apporter vos critiques à ce circuit. Peut-etre avons nous oublié quelques sites essentiels pour un premier séjour ?
Pour la partie ballade en auto j'ai choisi le Chugoku mais j'ai hesité entre les Alpes japonaises, le Kyushu, le sud du Kansaî et shikoku.
Je suis demandeur également d'hotel sympa et pas trop cher à chaque étape (Tokyo, Mont Fuji, Hiroshima, Kyoto, Kurashiki, Matsue, Tsuwano, Hagi et Osaka)
Merci encore pour vos conseils.
Christian de Paris
Ca y est nous avons nos billets d'avion pour le japon Paris Tokyo le 5 aout retour Osaka Paris le 28 aout 2012.
Il me faut maintenant organiser le voyage et je commence à batir l'itinéraire. Il faut faire des choix et "choisir c'est se priver". En effet nous aimerions voir plus de choses car tout semble magnifique.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs de ce pays car pour nous c'est une première au japon. Nous sommes 3 avec mon fils de 16 ans
Arrivée à Narita le 6 aout 8h
6 et 7 aout Tokyo
8 aout Nikko (AR dans la journée)
9 aout Tokyo
10 aout Kamakura (AR dans la journée)
11 et 12 aout Tokyo
13, 14 et 15 aout Mont fuji avec ascension
16 aout Hiroshima
17 au 21 aout visite en voiture du Chugoku (Onuchi, Karushiki, Matsue, Izumo, Tsuwano, Hagi, Iwakuni et Miyajima)
22 aout Hiroshima Kyoto en train
13-24 aout Kyoto
25 aout Nara (AR dans la journée)
26 aout Kyoto
27 aout Osaka
28 aout Osaka 11h30 départ pour Paris
Merci d'apporter vos critiques à ce circuit. Peut-etre avons nous oublié quelques sites essentiels pour un premier séjour ?
Pour la partie ballade en auto j'ai choisi le Chugoku mais j'ai hesité entre les Alpes japonaises, le Kyushu, le sud du Kansaî et shikoku.
Je suis demandeur également d'hotel sympa et pas trop cher à chaque étape (Tokyo, Mont Fuji, Hiroshima, Kyoto, Kurashiki, Matsue, Tsuwano, Hagi et Osaka)
Merci encore pour vos conseils.
Christian de Paris
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Les panneaux du monde: la suite! English translation pending
Je rentre de voyage et je constate que mon sujet précédent sur les panneaux du monde a été fermé après plusieurs années de riches contributions...
A titre de relance, j'en rappelle donc les principes. J'ai créé un site sur les panneaux du monde : panneaux insolites, panneaux de lieux célèbres, interdictions curieuses, animaux bizarres ou tout simplement les panneaux que nous connaissons dans notre propre pays, sous une autre forme... Je privilégie les panneaux et pancartes plutôt que les publicités et autres affiches de propagande.
Le site est organisé par thèmes : enfants, ouvriers, bonshommes, animaux, voitures, poids lourds, vélos/motos, transports divers, routes, vitesse, stop, parking, vie quotidienne, propreté, WC, interdictions, alcool/tabac, dangers, police, sports, lieux, célèbres, noms locaux, métro, bizarreries, panneaux mystères... Si j'y contribue largement au travers de mes propres photos de voyage, je recherche également les contributions des internautes et notamment des Vfistes...
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien proposer ici pour le site leurs photos de panneaux du monde. Une seule condition : que vous soyez réellement l'auteur des photos proposées.
Le site : http://panneauxdumonde.toile-libre.org La page Facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Panneaux-du-monde/188682581149484
Curiosités, originalités, petites trouvailles du bout du monde : toutes les contributions sont bienvenues !!
A titre de relance, j'en rappelle donc les principes. J'ai créé un site sur les panneaux du monde : panneaux insolites, panneaux de lieux célèbres, interdictions curieuses, animaux bizarres ou tout simplement les panneaux que nous connaissons dans notre propre pays, sous une autre forme... Je privilégie les panneaux et pancartes plutôt que les publicités et autres affiches de propagande.
Le site est organisé par thèmes : enfants, ouvriers, bonshommes, animaux, voitures, poids lourds, vélos/motos, transports divers, routes, vitesse, stop, parking, vie quotidienne, propreté, WC, interdictions, alcool/tabac, dangers, police, sports, lieux, célèbres, noms locaux, métro, bizarreries, panneaux mystères... Si j'y contribue largement au travers de mes propres photos de voyage, je recherche également les contributions des internautes et notamment des Vfistes...
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Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Aller s'installer dans le sud de la Thaïlande pour y vivre English translation pending
Mon mari et moi souhaitont aller vivre en Thailande de préférence dans le sud soit du coté de Phuket ou Krabi ou sinon a koh Samui.
Je travaille en tant que patissiere et mon mari en tant que carrossier peintre et nous aimerions savoir si il serait possible de trouver du travail dans nos domaines respectif ou de faire quelque chose d'autres.
Et nous avons une petite fille de deux ans donc nous voulons savoir si cela n'est pas un frein pour s'installer si notre projet venez a termes .
Merci d'avance pour vos reponses que se soit negatif ou positif tous les temoignagnes sont bon a prendre
Merci d'avance pour vos reponses que se soit negatif ou positif tous les temoignagnes sont bon a prendre
Visite de la Laponie et du village du Père Noël en famille (Finlande) English translation pending
Bonjour a toutes et a tous...
Voila que je cherche pour ma soeur, son mari et mes deux neveu/niece des infos sur la Laponie... Elle m'a confie cette mission car j'ai deja bouge pas mal de fois a l'etranger, mais certainement pas de la meme facon qu'une famille entiere!
Donc voila j'aimerai que vous m'aidiez a y voir plus claire, niveau avion je crois avoir trouver ce qui leur faut ( un A/R pour les 4 a 1100euros ), mais niveau hebergement activitees et transport pour se rendre au village du pere noel, au mois de Fevrier!
Deja niveau climat, je ne doute pas sur ma soeur et mon beau frere pour bien couvrir les deux petits, ( pour ceux qui vont vouloir faire les rabajoies comme d'habitudes) et que la Laponie se visite bien en Fevrier, mais juste quelques infos pour ceux qui y sont alles a cette periode de l'annee!
La plus grosse question reste sans doute le logement et les tours operateurs a/depuis Rovaniemi, car je pense qu'il vaut mieux pour eux qu'ils passent par un tour depuis cette ville qui doit certainement en regorge, mais.... QUELS SONT LES PRIX ?
une expedition de 4 a 5 jours est ce suffisant pour passer une nuit a Rovaniemi, se rendre au village du pere Noel et une activite en plus ( genre chien de traineaux...)...?
Merci pour vos futurs reponses, et desole pour les fautes d'accents mais les claviers australien n'en ont pas ;) merci encore
Donc voila j'aimerai que vous m'aidiez a y voir plus claire, niveau avion je crois avoir trouver ce qui leur faut ( un A/R pour les 4 a 1100euros ), mais niveau hebergement activitees et transport pour se rendre au village du pere noel, au mois de Fevrier!
Deja niveau climat, je ne doute pas sur ma soeur et mon beau frere pour bien couvrir les deux petits, ( pour ceux qui vont vouloir faire les rabajoies comme d'habitudes) et que la Laponie se visite bien en Fevrier, mais juste quelques infos pour ceux qui y sont alles a cette periode de l'annee!
La plus grosse question reste sans doute le logement et les tours operateurs a/depuis Rovaniemi, car je pense qu'il vaut mieux pour eux qu'ils passent par un tour depuis cette ville qui doit certainement en regorge, mais.... QUELS SONT LES PRIX ?
une expedition de 4 a 5 jours est ce suffisant pour passer une nuit a Rovaniemi, se rendre au village du pere Noel et une activite en plus ( genre chien de traineaux...)...?
Merci pour vos futurs reponses, et desole pour les fautes d'accents mais les claviers australien n'en ont pas ;) merci encore
Séjour aux Etats-Unis en octobre-novembre 2011 avec un bébé English translation pending
bonjour à tous,
enfin un nouveau séjour programmé pour l'automne 2011. Avec un bébé en plus cette fois ci, qui aura un peu plus de 6 mois.
J'ai trouvé des billets à des prix plus qu'intéressants pour Nice-Miami (avec une escale à Lisbonne) mais avec la compagnie portugaise PORTUGALIA. Est-ce que qq'un a déjà voyagé avec cette compagnie ?
On hésite entre la Floride et l'Ouest à nouveau mais avec un bébé ça change la donne: est-ce qu'on aura le temps et est-ce qu'on pourra faire autant de randos avec lui (le premier a 5 ans donc ça va) ? on hésite en fait entre 3 circuits: - autour de SFO (Californie du nord + sud de l'Oregon): mais quel climat entre mi octobre et mi-novembre ? - Arizona et NM au départ de Phoenix = là on connaît mieux et moi c'est ce qui m'attire le plus - Floride: qu'on ne connait pas et on se dit pourquoi pas avec le bébé, peut être plus simple ? mais moins de nature comme on aime...
Donc si vous avez des infos, des avis, c'est gentil Merci d'avance
Rachel
enfin un nouveau séjour programmé pour l'automne 2011. Avec un bébé en plus cette fois ci, qui aura un peu plus de 6 mois.
J'ai trouvé des billets à des prix plus qu'intéressants pour Nice-Miami (avec une escale à Lisbonne) mais avec la compagnie portugaise PORTUGALIA. Est-ce que qq'un a déjà voyagé avec cette compagnie ?
On hésite entre la Floride et l'Ouest à nouveau mais avec un bébé ça change la donne: est-ce qu'on aura le temps et est-ce qu'on pourra faire autant de randos avec lui (le premier a 5 ans donc ça va) ? on hésite en fait entre 3 circuits: - autour de SFO (Californie du nord + sud de l'Oregon): mais quel climat entre mi octobre et mi-novembre ? - Arizona et NM au départ de Phoenix = là on connaît mieux et moi c'est ce qui m'attire le plus - Floride: qu'on ne connait pas et on se dit pourquoi pas avec le bébé, peut être plus simple ? mais moins de nature comme on aime...
Donc si vous avez des infos, des avis, c'est gentil Merci d'avance
Rachel
Catalogue Costa 2012: toujours plus de "moins"? English translation pending
hello tous !
Je viens de feuilleter une première fois le catalogue Costa 2012... une impression bizarre de lire une dialectique étudiée, où chaque mot compte... les leçons de la "crise" de début 2011 ? j'en suis même pas sûr... le catalogue devait déjà être terminé au début de 2011... 😐
Je vais continuer une lecture approfondie, mais déjà en première lecture :
- le petit déjeuner en cabine est désormais payant, sauf pour les suites... Autant dire que pour toutes les autre cabines, le but est de dissuader le touriste de prendre son petit déjeuner en cabine... dommage pour le romantisme des petits déjeuners sur le balcon dans le soleil levant... 🤪 ==> économies de personnel ?
- les conditions d'annulations pour convenances personnelles sont inchangées pour les croisières de *moins de 10 nuits*. Par contre, pour les croisières de 10 nuits et plus, le délai de 45 jours passe à 90, et du coup, à 46 jours, on doit déjà 25% du prix de la croisière... Costa doit en avoir marre, sans doute, du "surbooking inverse" effectué par certains passagers... 🤪 Mais pour certains, qui peuvent avoir des obligations professionnelles et des risques permanents "d'annulation des vacances prévues" (c'était mon cas avant la retraite...), ça peut être embêtant... sauf à ce que ce risque soit clairement couvert par l'assurance... 🤪
Voilà, j'y retourne... 😉
Je viens de feuilleter une première fois le catalogue Costa 2012... une impression bizarre de lire une dialectique étudiée, où chaque mot compte... les leçons de la "crise" de début 2011 ? j'en suis même pas sûr... le catalogue devait déjà être terminé au début de 2011... 😐
Je vais continuer une lecture approfondie, mais déjà en première lecture :
- le petit déjeuner en cabine est désormais payant, sauf pour les suites... Autant dire que pour toutes les autre cabines, le but est de dissuader le touriste de prendre son petit déjeuner en cabine... dommage pour le romantisme des petits déjeuners sur le balcon dans le soleil levant... 🤪 ==> économies de personnel ?
- les conditions d'annulations pour convenances personnelles sont inchangées pour les croisières de *moins de 10 nuits*. Par contre, pour les croisières de 10 nuits et plus, le délai de 45 jours passe à 90, et du coup, à 46 jours, on doit déjà 25% du prix de la croisière... Costa doit en avoir marre, sans doute, du "surbooking inverse" effectué par certains passagers... 🤪 Mais pour certains, qui peuvent avoir des obligations professionnelles et des risques permanents "d'annulation des vacances prévues" (c'était mon cas avant la retraite...), ça peut être embêtant... sauf à ce que ce risque soit clairement couvert par l'assurance... 🤪
Voilà, j'y retourne... 😉
Baleines aux Bergeronnes: matin ou soir? (Québec) English translation pending
Je souhaite recueillir l'avis de ceux qui ont fait cette balade en zodiac pour voir des baleines en JUILLET.
En effet je dois coordonner cette activité avec, ensuite, la traversée du St laurent... et pour les traversiers je devrai retenir mon horaire.
Que me conseillez-vous ? Matin tôt ou fin d'après-midi ?
Y a t-il beaucoup de brume le matin à cette période ? (les départs prévus sont aux alentours de 9h/9h30) Y a t-il vraiment beaucoup d'orage en fin d'après-midi ? (les départs prévus sont aux alentours de 16h30)
Y a t-il beaucoup de brume le matin à cette période ? (les départs prévus sont aux alentours de 9h/9h30) Y a t-il vraiment beaucoup d'orage en fin d'après-midi ? (les départs prévus sont aux alentours de 16h30)
Découvrir le meilleur du Sénégal en dix jours lors d'un voyage sac à dos? English translation pending
Bonjour
Nous partons sac au dos du 17 au 27 Novembre au Senegal (et Gambie si on arrive...) Nous sommes 2 filles de 27 et 30ans. Nous avons bien voyage le monde et particulierement l'Asie mais jamais l'Afrique...
Avez vous des recommandations quand au parcours a suivre depuis Dakar vers le sud?
Que faut il voir absolument? Est il difficil de ce deplacer en taxi brousse?
Peut ton remonter depuis le bas - Cap Skirring sur Dakar facilement en bateau?
Qu en est t il des hotels, des excursions, des lieux, des choses, des gens a ne pas manquer?
Sera t on ennuiees si on ne veux pas de guide pendant notre sejour?
Merci d avance pour tout vos commentaire et au plaisir de vous lire :)
Salutations
Avez vous des recommandations quand au parcours a suivre depuis Dakar vers le sud?
Que faut il voir absolument? Est il difficil de ce deplacer en taxi brousse?
Peut ton remonter depuis le bas - Cap Skirring sur Dakar facilement en bateau?
Qu en est t il des hotels, des excursions, des lieux, des choses, des gens a ne pas manquer?
Sera t on ennuiees si on ne veux pas de guide pendant notre sejour?
Merci d avance pour tout vos commentaire et au plaisir de vous lire :)
Salutations
Itinéraire en Corse du 28 août au 4 septembre English translation pending
Bonjour avec ma femme nous avons decider de passer une semaine en Corse du 28/08/10 au 04/09/10.
Nous arrivons a Calvi a 12h45 et repartons de l Ile Rousse a 15h.
Ma premiere question concerne la traversé , nous prenons Corsica Ferries , y a t-il encore beaucoup de monde a cet periode? faut-il réserver un fauteuil ou cabine?
Arrivée a Calvi on compte passer l après-midi la bas et y dormir .Le lendemain on commence a faire un peu de route =) j'ai fait en gros le trajet que l'on devrai faire avec juste les grosses villes après je compte sur vous pour m indiquer les bons coins a ne pas manquer ;)
Itineraire: Calvi -Ajaccio -bonifacio-porto vecchio- corte- bastia - ile roùsse
Ayant parcouru un peu le forum j ai constaté qu' en une semaine c'était pas possible de tout voir donc j aurai aimé savoir si notre itinéraire était faisable, qu en pensez vous?
En sachant que c'est des vacances pour se detendre un peu, tout en admirant le beau paysage Corse.
Merci.
Merci.
Prix du mouillage d'un voilier en Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes ,
J'aimerai un renseignement au plus vite , je projette d'acheté un voilier , et m'installé du coté de la Guadeloupe ou de la Martinique, mais j'aimerais me renseigné sur le prix du mouillage dans ces 2 iles , une tranche de prix , et si il y a d'autre frais à ajouté une fois au port .
Donc combien me couterai de vivre en mouillage dans un port sur ces iles au mois ou à l'année ?
Merci de votre aide et votre patience
Cordialement, Glenn
J'aimerai un renseignement au plus vite , je projette d'acheté un voilier , et m'installé du coté de la Guadeloupe ou de la Martinique, mais j'aimerais me renseigné sur le prix du mouillage dans ces 2 iles , une tranche de prix , et si il y a d'autre frais à ajouté une fois au port .
Donc combien me couterai de vivre en mouillage dans un port sur ces iles au mois ou à l'année ?
Merci de votre aide et votre patience
Cordialement, Glenn
Voyage à Paris, en Bretagne et à Bordeaux avec un bébé et un enfant English translation pending
Bonjour, Nous partons le 2 aout pour Paris avec 2 enfants (8 mois et 4 ans). Nous habiterons pour 6 jours à l'hotel ibis Berthier porte de Clichy. Comme nous somme l que 6 jours devrais-on prendre des trips organisé ? de l'hôtel c'est facile le voyagement ? La meilleure façcon de voir Paris ? Puis nous avons un pied a terre a Rennes pour 2 semaines. Nous voulons voir St-Michel et St-Malo. Des auberges dans ce coin la ? qu'elle plage priorisé a st-Malo ? Nous allons ensuite en voiture a Bordeaux, (on cherche encore une place pour dormir). Est-ce que le périgor ca vaut la peine avec les enfants ? Nous aimons beaucoup le vin ! Un vignoble en particulier a voir ? Est-ce que les dune de Pilla c'est bien ??? puis retournons de nantes a Montreal le 30 aout.
Merci beaucoup beaucoup
Merci beaucoup beaucoup
Retour du Maroc aujourd'hui (19 avril 2010) English translation pending
Salut à tous,
Ca y est, c'est fini pour nous , nous arrivons aujourd'hui de notre périple au Maroc ( partis le 2 Avril) Nous revenons avec la tête pleine d'agréables souvenirs et peut-être des renseignements qui pourront vous être utiles pour votre proche séjour .Ce soir , on est un peu fatigués du retour mais nous ferons un petit CR sous peu et répondrons à vos questions avec plaisir.
Christian et sa passagère
Conditions climatiques en août à la Martinique? English translation pending
Quelles sont les conditions climatiques en Aout à la Martinique : température, climat, température de l'eau, ...
Pour amateur de jolies plages, quelles parties de l'Ile sont à privilégier ?
Souhaitant si nous nous y rendons visiter l'ile, quelles sont les formules les mieux adaptées : location, hotel, ...
Faut il mieux gérer son programme soi même que par l'intermédiaire d'un tour opérateur ?
Quel organisme spécialisé est efficace sur cette région ?
Merci d'avance pour vos réponses.