Results for "Ottawa+et+budget+|+3+>+98"
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Zoom Airlines Montréal-Paris English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé des billets vraiment pas chers avec Zoom airline (flyzoom) pour Montréal-Paris. Par contre, je voudrais savoir si c'est une compagnie fiable (surtout que je n'ai jamais acheté de billet d'avion par internet). J'apprécierais si l'un d'entre vous pouvais me conseiller (ou me rassurer).
Merci à tous.
go travel direct pour ou contre? English translation pending
Depuis quelques temps, ici au Québec nous sommes submergés de pub de cette nouvelle compagnie qui offre des forfaits à des prix "imbatables".
Y a-t-il des gens qui ont utilisé leurs services et comment ca s'est passé?
Merci de vos commentaires.😉
Y a-t-il des gens qui ont utilisé leurs services et comment ca s'est passé?
Merci de vos commentaires.😉
Résumé Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour a tous!
J'ai fais un merveilleux voyage a Santa Lucia!(du 7 au 14 jan.05)
Notre arrivee à l'hotel ( le gran club), apres 1h15 de route de Camaguey, etait un peu desordonnee. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde dans le lobby et que toutes les valises etaitent un peu eparpillees partout. Mais nous avons ete acceuillis avec de la musique et des drinks! Puis, ils avaient prepare le buffet pour qu'on puisse aller manger, car le check in se faisait à partir de 16h?! Mais on s'est presente avant et on a eu notre clef. Pour la clef du coffre il faut laisser un depot de 25 cuc qui vous sera remis a votre depart ( ne perdez pas le recu!) de meme pour les serviettes de plage. Et pour le service au balcon du lobby, n'oubliez par que ca se fait à la vitesse cubaine😉.
Puis, quand on a vue notre chambre on etait toutes contentes ( on etait 3), puisqu'on a eu une super suite ( la 231!) front beach! Super spacieuse et tres propre.On etait a deux pas de la plage, de la piscine, du buffet et du "cabaret aché"😛. Notre femme de chambre etait si gentille, elle aimait bien jasé avec nous . Elle nous racontait ce qui se passait par chez eu (Santa Lucia la ville) et nous disait ou c'etait bien pour des sorties! Oui une chance que je parle l'espagnol, sinon on aurait pas compris grand chose hihihi! ha pour les cadeaux, ils aprecient bien du linge pour enfant et des trucs pour l'ecole, ou tout ce que vous voulez leur donner de bon coeur ils en seront enormement reconnaissant ( de l'argent aussi est bienvenu!). N'oubliez pas les gardiniers! Le matin je les voyais vaporiser pour pas qu'il y est des bibittes, et c'est quand meme grace a eux qu'il y a une belle vegetation et un site si beau!
Le site est tres beau on a pas assez de yeux pour tout voir! Il y a beaucoup de vegetation, on peut voir et approcher des flammands roses proche du lobby, on rencontre de temps a autre de canards et des paons en libertes. Il est facile de s'orienter sur le site, tout y est bien indique (voir les petits poissons!). C'est vraiment un site enchanteur😎.
Les geo etaient vraiment tres amicales et en tres grand nombre pour un hotel de cet envergure! Ils organisaient tous les jours des activites pour tous les gouts. L'horaire de la journee est indique proche de la piscine.Puis meme pour les tous petits il y a un mini club, et je peux dire que les enfants se faisaient du fun avec le clown"Ramon!" Et que dire, ces geo sont vraiment de bon danseurs!😛 Il n'y a pas moyen de s'ennuyer!
Pour ce qui est de la bouffe, he he j'ai super bien mange! Sur le site il y a le resto Cubain (il faut reserver!) qui est pres de la piscine et du bar. C'est bien, la nourriture est bonne et le personnel super! Puis il y a aussi une pizzeria, je n'y suis pas alle puisqu'au buffet il y avait de pizza aussi (j'en mange deja a Montreal!). Le buffet, yam yam! Celui-ci est dur à battre. La nourriture est succulente et il y en a pour tous les gouts. Un grill a poisson et a vinde. Il y a tous les jours des plats differents, enormement de viandes ( j'ai meme manger du lapin et de la langue de vache!?😮), il y a du poisson, des pates, des salades, du riz, ect... Beaucoup de legumes et de fruits. Et que dire des dessert, un choix enorme et tres bon😄, mais mon prefere c'est le bar a creme glacee, celle au chocolat...Bon j'ai faim la! Les petits dejeuner etaient aussi tres bons, jus frais, petits pains, omelettes, fruits, etc... ET il y a assi une place a ne pas manquer, le resto au bout du quai l"Alfonsina"(il faut reserver)! C'est un resto payant! Si vous voulez une langouste, le cuisinier va la chercher dans la mer pour vous😉 et ca coute 25 cuc/pers. Moi j'ai ete 2 fois et j'ai mange la deuxieme fois des crevettes et des calamars, que c'etait bon! Et que dire de l'ambiance, on mange et il y a presque toujours un groupe de musiciens qui jouent (ce dit, c'est partout ou l'on mange, buffet inclu). ET le meilleur groupe de musiciens est le "Sol y Son" quoi que le "latina cache" sont pas mal non plus, super personnes! J'ai achete plein de cd la bas.Si vous aimez ou avez vu le film "buena vista social club" vous allez trouvez des chanteurs et des musiciens de ce calibre! Faites leur cette demande special "el chivo! bêêê! mdr! Pour ce qui est des bars, ils etaient bien, les bonnes boissons sont selon moi, biensur les mojitos et les flamingo! Ha oui, j'oubliais, proche de la piscine face au buffet il y a un bar a cafe (cubain!!!) tellement bon! J'ai ramener 3 paquets de cafe Cubain! hihihi.
Pour changer votre argent vous pouvez le faire a l'hotel quoi qu'il y a pas tres loin une banque 10 minutes a pied.Si vous allez a la banque amenez votre passeport! Le premier jour a l'hotel le taux etait a 0.77 donc pour 100$cad =77cuc et a la fin de la semaine pour 100$cad=81$ donc ca change pas mal et meme ca change d'un hotel a un autre car a cote, le brisas leur taux etait plus eleve!?
Pour les petits souvenir, On peut acheter presque tout a la tienda caracol de l'hotel ou au petit"centre commercial". Les prix sont quand meme competitifs.Sauf si vous faites l'excursion a Camaguey et que vous allez visiter la fabrique de ruhm, achetez le la il est un peut moins cher. Sinon, a l'hotel, ruhm ou cigars, il y a pas mal de choix et pas trop cher. Pour les cigars si vous allez au brisas (hotel voisin) ils ont un choix plus grand dans les cigars.Entre la piscine et le resto cubain il y a assi une petite allee, ou l'on retrouve plein de pieces d'artisanats pas cher et super belles. Je me suis achete des statues, des bracelets et plein de petites bricoles.
Pour danser, il y a sur le site de l'hotel la disco la "jungla", mais il y a trop de boom, boom et pas assez de danse et de musique cubaine, Il faut que tu payes 5 cuc pour rentree mais les boissons sont gratuites a l'interieur. Il y a environ 5 minutes de marche la disco "Mar VErde" qui est durant le jour une maison de la culture qu'on peut visiter. Il faut arriver vers 21h30, 22h car vers ces heures la, il y a un show de danse cubaine avec de vrai bons danseurs et ca se remplis vite. Ca coute 1cuc pour rentrer mais les boissons ne sont pas incluses. Ce qui est bien c'est que c'est une disco aussi ouverte aux cubains! et c'est aussi une disco a ciel ouvert, a la belle etoile! Apres le show de danse, la piste est ouverte a tous et ils font jouer cha cha, salsa, cumbia, ect. et un peu de musique qu'on entend dans les clubs. Un endroit ou tu te fais vraiment du fun!(surtout avec nos amis sol y son! hihihi).
Excursions et sorties. Il ya l'excursion a Camaguey qui est interessant sauf que ca prend une journee au complet! Tres belle ville j'ai adore. Tres belle architecture coloniale! ca coute 45cuc/pers repas inclu. Sinon un des membres sol y son peut vous arranger le tour de Camaguey en voiture(que vous louez) ce qui me parait encore plus interessant (mais nous ne l'avons pas fait puisque nous avions deja payer notre excursion🙁). Il faut absolument faire le flamingo tour. Tu pars en bateau et on va sur l'ile aux iguanes, on voit de flammands roses, la playa bonita et on fait de l'apnee dans la barriere de corail! J'ai pas vu de Nemo, mais j'ai vu des Doris! Puis il y a aussi la possibilite d'aller faire de l'apnee ou de la plongee a partir d'un catamaran. Mais on n'a pas pu le faire car il ventait vraiment trop. Une autre sortie a ne pas manquer et qui coute 25cuc/pers, c'est la sortie a Coco beach (playa los cocos!) On s'y rend en petit train la route est pas tres belle. EN chemin nous nous arretons dans un peit village de pecheurs du nom "villa senado" et on fait notre stop kodak! ET on ramasse en chemin le band "cuartetos los bucaneros" et la fiesta est partie dans le petit train! Arrivee a Coco beach on a droit a une grosse noix de coco avec du ruhm puis on decouvre un plage super avec des vagues! et plus creuse! On reste sur la plage jusqu'au couche de soleil🙂.Puis on a le droit a feux de camp et on danse au son "live" des bucaneros! Ensuite on bouffe une bonne langouste avec des crevettes et du bon poisson et toujours de la musique au repas! Ce fut ma meilleur soiree a Santa Lucia! Durant le jour vous pouvez toujours aller faire du cheval sur la plage de santa lucia.Et oui il y a un beau cowboy du nom de Guillermo que se promene sur la plage et nous offre un tour de cheval pour 5cuc. C'est bien amusant, mais surtout ne prennez pas la jument blanche elle est tete de cochon!hihihi. On peut aussi se promener a pied le long de la route (vers la gauche en sortant de l'hotel) et aller jusqu'au petit pont( une tres bonne marche!) a cet endroit dirigez vous vers la mer, vous allez croiser des petites maisons et des cheveaux, puis vous allez tomber sur une ocean tellement bleu avec une ligne blanche au loin, c'est la barriere de corail. Si vous longez la plage vers l'hotel, vous allez traverser la plage aux rochers, tres belle place et beaucoup de coquillages et beaucoup d'algues aussi hehehe (c'est la mer, c'est normal avec ce vent!). Apres quelques minutes de marche, on tombe sur la plus belle plage! Presque pas d'algues, la mer d'un azure! Oui meme si la marche a ete longue, je ne la regrete pas, que c'etait beau. HA oui j'allais oublier encore, vous pouvez faire des tours de caleches qui sont tres agreables ou vous pouvez louer un scooter pour 12cuc et aller par vous meme a coco beach!
Les animations en soiree commencaient vers les 21h ou 21h30, il y avait tous les soirs un band "live" au laitna chache. Puis vers les 22h commencait les show ou ils faisaient participer le public, ce n'etait pas toujours reussi (ca depend des personnes qui participent). En tout cas les shows des deux premiers jours on donner de bonnes jokes pour le reste de la semaine ( pour ceux qui y etaient #2) hihihihi. Mais le meilleur show a eu lieu le dernier soir, Le "talent show" ou nous les touristes montrons nos talents et ca l'a donne un vraiment bon show! Puis pour remercier nos fameux geo, nous ( les quebecois qui y etions en grand nombre!)avons fait en echange de culture . mdrrr! Et oui on a fait danser un "set carre" et jouer de la cueillere aux cubains! c'etait bien drole!
Tout ce bla bla pour dire qu'apres 2 voyages a Cuba, , c'est le troisieme le meilleur! Santa Lucia, LeGRan cLub et surtout les cubains me manquent deja! Charmant petit coin de pays!
Je me suis fais meme des amis dans le groupe de quebecois qui y etait, et on se revoit facilement une a deux fois par semaine avec nos albums photos! On est tous des "vendu a Santa Lucia!😛
Je souhaite et espere pouvoir y retourner durant le spring break!
Pour ceux qui y vont en fevrier, vous allez tomber pendant le temps du carnaval a Santa Lucia! et aux alentours du 14 fevrier il y a une parade avec des chars alegoriques de chaques hotels ou les touristes participes aussi et on couronne les amoureux ce jours la ! C'est Jorge du super groupe "Sol y sOn" qui m'a dit ca avant que je parte!
Pensiez-vous vraiment que je voulais m'en aller!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁
j'espere avoir fais le tour pour d'autres questions n'hesiter pas, je me fais un plaisir de radoter les memes choses par rapport a ce voyage, c'es-tu plaisant! hihihi
Thalassa
J'ai fais un merveilleux voyage a Santa Lucia!(du 7 au 14 jan.05)
Notre arrivee à l'hotel ( le gran club), apres 1h15 de route de Camaguey, etait un peu desordonnee. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde dans le lobby et que toutes les valises etaitent un peu eparpillees partout. Mais nous avons ete acceuillis avec de la musique et des drinks! Puis, ils avaient prepare le buffet pour qu'on puisse aller manger, car le check in se faisait à partir de 16h?! Mais on s'est presente avant et on a eu notre clef. Pour la clef du coffre il faut laisser un depot de 25 cuc qui vous sera remis a votre depart ( ne perdez pas le recu!) de meme pour les serviettes de plage. Et pour le service au balcon du lobby, n'oubliez par que ca se fait à la vitesse cubaine😉.
Puis, quand on a vue notre chambre on etait toutes contentes ( on etait 3), puisqu'on a eu une super suite ( la 231!) front beach! Super spacieuse et tres propre.On etait a deux pas de la plage, de la piscine, du buffet et du "cabaret aché"😛. Notre femme de chambre etait si gentille, elle aimait bien jasé avec nous . Elle nous racontait ce qui se passait par chez eu (Santa Lucia la ville) et nous disait ou c'etait bien pour des sorties! Oui une chance que je parle l'espagnol, sinon on aurait pas compris grand chose hihihi! ha pour les cadeaux, ils aprecient bien du linge pour enfant et des trucs pour l'ecole, ou tout ce que vous voulez leur donner de bon coeur ils en seront enormement reconnaissant ( de l'argent aussi est bienvenu!). N'oubliez pas les gardiniers! Le matin je les voyais vaporiser pour pas qu'il y est des bibittes, et c'est quand meme grace a eux qu'il y a une belle vegetation et un site si beau!
Le site est tres beau on a pas assez de yeux pour tout voir! Il y a beaucoup de vegetation, on peut voir et approcher des flammands roses proche du lobby, on rencontre de temps a autre de canards et des paons en libertes. Il est facile de s'orienter sur le site, tout y est bien indique (voir les petits poissons!). C'est vraiment un site enchanteur😎.
Les geo etaient vraiment tres amicales et en tres grand nombre pour un hotel de cet envergure! Ils organisaient tous les jours des activites pour tous les gouts. L'horaire de la journee est indique proche de la piscine.Puis meme pour les tous petits il y a un mini club, et je peux dire que les enfants se faisaient du fun avec le clown"Ramon!" Et que dire, ces geo sont vraiment de bon danseurs!😛 Il n'y a pas moyen de s'ennuyer!
Pour ce qui est de la bouffe, he he j'ai super bien mange! Sur le site il y a le resto Cubain (il faut reserver!) qui est pres de la piscine et du bar. C'est bien, la nourriture est bonne et le personnel super! Puis il y a aussi une pizzeria, je n'y suis pas alle puisqu'au buffet il y avait de pizza aussi (j'en mange deja a Montreal!). Le buffet, yam yam! Celui-ci est dur à battre. La nourriture est succulente et il y en a pour tous les gouts. Un grill a poisson et a vinde. Il y a tous les jours des plats differents, enormement de viandes ( j'ai meme manger du lapin et de la langue de vache!?😮), il y a du poisson, des pates, des salades, du riz, ect... Beaucoup de legumes et de fruits. Et que dire des dessert, un choix enorme et tres bon😄, mais mon prefere c'est le bar a creme glacee, celle au chocolat...Bon j'ai faim la! Les petits dejeuner etaient aussi tres bons, jus frais, petits pains, omelettes, fruits, etc... ET il y a assi une place a ne pas manquer, le resto au bout du quai l"Alfonsina"(il faut reserver)! C'est un resto payant! Si vous voulez une langouste, le cuisinier va la chercher dans la mer pour vous😉 et ca coute 25 cuc/pers. Moi j'ai ete 2 fois et j'ai mange la deuxieme fois des crevettes et des calamars, que c'etait bon! Et que dire de l'ambiance, on mange et il y a presque toujours un groupe de musiciens qui jouent (ce dit, c'est partout ou l'on mange, buffet inclu). ET le meilleur groupe de musiciens est le "Sol y Son" quoi que le "latina cache" sont pas mal non plus, super personnes! J'ai achete plein de cd la bas.Si vous aimez ou avez vu le film "buena vista social club" vous allez trouvez des chanteurs et des musiciens de ce calibre! Faites leur cette demande special "el chivo! bêêê! mdr! Pour ce qui est des bars, ils etaient bien, les bonnes boissons sont selon moi, biensur les mojitos et les flamingo! Ha oui, j'oubliais, proche de la piscine face au buffet il y a un bar a cafe (cubain!!!) tellement bon! J'ai ramener 3 paquets de cafe Cubain! hihihi.
Pour changer votre argent vous pouvez le faire a l'hotel quoi qu'il y a pas tres loin une banque 10 minutes a pied.Si vous allez a la banque amenez votre passeport! Le premier jour a l'hotel le taux etait a 0.77 donc pour 100$cad =77cuc et a la fin de la semaine pour 100$cad=81$ donc ca change pas mal et meme ca change d'un hotel a un autre car a cote, le brisas leur taux etait plus eleve!?
Pour les petits souvenir, On peut acheter presque tout a la tienda caracol de l'hotel ou au petit"centre commercial". Les prix sont quand meme competitifs.Sauf si vous faites l'excursion a Camaguey et que vous allez visiter la fabrique de ruhm, achetez le la il est un peut moins cher. Sinon, a l'hotel, ruhm ou cigars, il y a pas mal de choix et pas trop cher. Pour les cigars si vous allez au brisas (hotel voisin) ils ont un choix plus grand dans les cigars.Entre la piscine et le resto cubain il y a assi une petite allee, ou l'on retrouve plein de pieces d'artisanats pas cher et super belles. Je me suis achete des statues, des bracelets et plein de petites bricoles.
Pour danser, il y a sur le site de l'hotel la disco la "jungla", mais il y a trop de boom, boom et pas assez de danse et de musique cubaine, Il faut que tu payes 5 cuc pour rentree mais les boissons sont gratuites a l'interieur. Il y a environ 5 minutes de marche la disco "Mar VErde" qui est durant le jour une maison de la culture qu'on peut visiter. Il faut arriver vers 21h30, 22h car vers ces heures la, il y a un show de danse cubaine avec de vrai bons danseurs et ca se remplis vite. Ca coute 1cuc pour rentrer mais les boissons ne sont pas incluses. Ce qui est bien c'est que c'est une disco aussi ouverte aux cubains! et c'est aussi une disco a ciel ouvert, a la belle etoile! Apres le show de danse, la piste est ouverte a tous et ils font jouer cha cha, salsa, cumbia, ect. et un peu de musique qu'on entend dans les clubs. Un endroit ou tu te fais vraiment du fun!(surtout avec nos amis sol y son! hihihi).
Excursions et sorties. Il ya l'excursion a Camaguey qui est interessant sauf que ca prend une journee au complet! Tres belle ville j'ai adore. Tres belle architecture coloniale! ca coute 45cuc/pers repas inclu. Sinon un des membres sol y son peut vous arranger le tour de Camaguey en voiture(que vous louez) ce qui me parait encore plus interessant (mais nous ne l'avons pas fait puisque nous avions deja payer notre excursion🙁). Il faut absolument faire le flamingo tour. Tu pars en bateau et on va sur l'ile aux iguanes, on voit de flammands roses, la playa bonita et on fait de l'apnee dans la barriere de corail! J'ai pas vu de Nemo, mais j'ai vu des Doris! Puis il y a aussi la possibilite d'aller faire de l'apnee ou de la plongee a partir d'un catamaran. Mais on n'a pas pu le faire car il ventait vraiment trop. Une autre sortie a ne pas manquer et qui coute 25cuc/pers, c'est la sortie a Coco beach (playa los cocos!) On s'y rend en petit train la route est pas tres belle. EN chemin nous nous arretons dans un peit village de pecheurs du nom "villa senado" et on fait notre stop kodak! ET on ramasse en chemin le band "cuartetos los bucaneros" et la fiesta est partie dans le petit train! Arrivee a Coco beach on a droit a une grosse noix de coco avec du ruhm puis on decouvre un plage super avec des vagues! et plus creuse! On reste sur la plage jusqu'au couche de soleil🙂.Puis on a le droit a feux de camp et on danse au son "live" des bucaneros! Ensuite on bouffe une bonne langouste avec des crevettes et du bon poisson et toujours de la musique au repas! Ce fut ma meilleur soiree a Santa Lucia! Durant le jour vous pouvez toujours aller faire du cheval sur la plage de santa lucia.Et oui il y a un beau cowboy du nom de Guillermo que se promene sur la plage et nous offre un tour de cheval pour 5cuc. C'est bien amusant, mais surtout ne prennez pas la jument blanche elle est tete de cochon!hihihi. On peut aussi se promener a pied le long de la route (vers la gauche en sortant de l'hotel) et aller jusqu'au petit pont( une tres bonne marche!) a cet endroit dirigez vous vers la mer, vous allez croiser des petites maisons et des cheveaux, puis vous allez tomber sur une ocean tellement bleu avec une ligne blanche au loin, c'est la barriere de corail. Si vous longez la plage vers l'hotel, vous allez traverser la plage aux rochers, tres belle place et beaucoup de coquillages et beaucoup d'algues aussi hehehe (c'est la mer, c'est normal avec ce vent!). Apres quelques minutes de marche, on tombe sur la plus belle plage! Presque pas d'algues, la mer d'un azure! Oui meme si la marche a ete longue, je ne la regrete pas, que c'etait beau. HA oui j'allais oublier encore, vous pouvez faire des tours de caleches qui sont tres agreables ou vous pouvez louer un scooter pour 12cuc et aller par vous meme a coco beach!
Les animations en soiree commencaient vers les 21h ou 21h30, il y avait tous les soirs un band "live" au laitna chache. Puis vers les 22h commencait les show ou ils faisaient participer le public, ce n'etait pas toujours reussi (ca depend des personnes qui participent). En tout cas les shows des deux premiers jours on donner de bonnes jokes pour le reste de la semaine ( pour ceux qui y etaient #2) hihihihi. Mais le meilleur show a eu lieu le dernier soir, Le "talent show" ou nous les touristes montrons nos talents et ca l'a donne un vraiment bon show! Puis pour remercier nos fameux geo, nous ( les quebecois qui y etions en grand nombre!)avons fait en echange de culture . mdrrr! Et oui on a fait danser un "set carre" et jouer de la cueillere aux cubains! c'etait bien drole!
Tout ce bla bla pour dire qu'apres 2 voyages a Cuba, , c'est le troisieme le meilleur! Santa Lucia, LeGRan cLub et surtout les cubains me manquent deja! Charmant petit coin de pays!
Je me suis fais meme des amis dans le groupe de quebecois qui y etait, et on se revoit facilement une a deux fois par semaine avec nos albums photos! On est tous des "vendu a Santa Lucia!😛
Je souhaite et espere pouvoir y retourner durant le spring break!
Pour ceux qui y vont en fevrier, vous allez tomber pendant le temps du carnaval a Santa Lucia! et aux alentours du 14 fevrier il y a une parade avec des chars alegoriques de chaques hotels ou les touristes participes aussi et on couronne les amoureux ce jours la ! C'est Jorge du super groupe "Sol y sOn" qui m'a dit ca avant que je parte!
Pensiez-vous vraiment que je voulais m'en aller!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁
j'espere avoir fais le tour pour d'autres questions n'hesiter pas, je me fais un plaisir de radoter les memes choses par rapport a ce voyage, c'es-tu plaisant! hihihi
Thalassa
Go travel direct - Zoom Airlines? English translation pending
🤪 Bonsoir à tous,
J'en suis à mes premières armes sur ce site d'échange. Je voudrais savoir si certains d'entre vous connaissent le grossiste Go Travel Direct ainsi que le transporteur Zoom Airlines (compagnie ontarienne). Est-ce un grossiste sérieux et fiable et la même question pour le transporteur. C'est assez urgent. Je vous remercie à l'avance de vos réponses. Lyvie😎
J'en suis à mes premières armes sur ce site d'échange. Je voudrais savoir si certains d'entre vous connaissent le grossiste Go Travel Direct ainsi que le transporteur Zoom Airlines (compagnie ontarienne). Est-ce un grossiste sérieux et fiable et la même question pour le transporteur. C'est assez urgent. Je vous remercie à l'avance de vos réponses. Lyvie😎
Délai d'obtention du passeport au Québec pour Cuba? English translation pending
On devait partir le 13 mars pour cuba mais comme ma soeur n a pas de passeport ont a decide d attendre avant d acheter les billets Mais malheur on lui a dit que son certificat de naissance du quebec n est pas valide il lui faut en commander un neuf Alors on commence a avoir peur que le passeport n arrive pas a temps. Est ce que vous croyez qu attendre juste une semaine avant le depart pour acheter les forfaits c est trop risque que tout soit complet on devait aller a playa pesquero. si elle n a pas de passeport on devra changer de destination. Je commence a stresser royalement avec tout ca moi la Vos commentaire svp
Différentes possibilités d'itinéraires au Québec English translation pending
Bonjour,
Encore un post d'itinéraires .. mais ce n'est pas simple quand on ne connait pas le pays de se rendre compte du temps à passer dans les différents endroits :
J'ai 3 itinéraires ou j'hésite pour pouvoir réserver mes logements .. Tous vos conseils seront bienvenus :-)
Pour vous donner un peu plus d info sur notre voyage : arrivée a Toronto, départ de montreal le soir, et nous avons fait le choix de ne pas passer trop de temps à Toronto, ni à Montreal que l'on connait déjà. Nous louons une voiture du début à la fin et voyageons a 4 avec nos enfants de 11 et 14 ans.
Premier itinéraire :
11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour le mont tremblant : 7:00 de route Nuit près du mont tremblant (pause sur la route) 14/07 : mont tremblant nuit près du mont tremblant 15/07 : route pour Québec : 3h30 de route Nuit Quebec 16/07 : Québec Nuit Quebec 17/07 : route pour tadoussac, les escourmin .sainte rose du nord.3-4 h de route 18/07 : saguenay sainte rose du nord nuit dans le coin de sainte rose 19/07 : saguenay et anse saint jean (2h de route) nuit vers l anse saint jean 20/07 : Parc national des hauts gorges de la malbaie (2h) 21/07 : baie de saint paul, et la cote (1h de route) 22/07 : reserve faunique des laurentides (1h37) 23/07 : route pour Montréal (3h de route) nuit montreal 24/07 : depart de montreal le soir
deuxième itinéraire : plus de route : 11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour Quebec : 9h de route 14/07 : Québec Nuit Quebec 15/07 : Parc du bic 3h 1607 : Parc national de la Gaspésie (3h) 17/07 : Parc national de la Gaspésie 18/07 Retour vers Tadoussac 5H16 avec Ferry 19/09 Saguenay 1h vers sainte rose 20/09 : saguenay 2h vers anse saint jean 21/07 : Route pour parc national des hautes gorges de la malbaie (2h de route) 22/07 :Baie de saint paul 1h30 2307 : Retour montreal :3h34 24/07 : départ montreal le soir
Troisième itinéraire : 11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour le mont tremblant : 7:00 de route Nuit près du mont tremblant (pause sur la route) 14/07 : mont tremblant nuit près du mont tremblant 15/07 : route pour Québec : 3h30 de route Nuit Quebec 16/07 : Québec et route le soir pour baie saint paul 1h de route 17/07 : baie de saint paul et les environs et route pour le parc national des haut gorges de la malbaie 18/07 parc des hautes gorges de la malbaie 19/07 : Saguenay cote anse saint jean 20/07 : Saguenay coté sainte rose 21/07 : route pour tadoussac, les escourmins et traversée vers parc du bic 22/07 : Parc du bic 23/07 : route pour Montréal (5h de route) nuit montreal 24/07 : depart montreal le soir
merci pour votre longue lecture et vos conseils avisés :-)
Elodie
Encore un post d'itinéraires .. mais ce n'est pas simple quand on ne connait pas le pays de se rendre compte du temps à passer dans les différents endroits :
J'ai 3 itinéraires ou j'hésite pour pouvoir réserver mes logements .. Tous vos conseils seront bienvenus :-)
Pour vous donner un peu plus d info sur notre voyage : arrivée a Toronto, départ de montreal le soir, et nous avons fait le choix de ne pas passer trop de temps à Toronto, ni à Montreal que l'on connait déjà. Nous louons une voiture du début à la fin et voyageons a 4 avec nos enfants de 11 et 14 ans.
Premier itinéraire :
11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour le mont tremblant : 7:00 de route Nuit près du mont tremblant (pause sur la route) 14/07 : mont tremblant nuit près du mont tremblant 15/07 : route pour Québec : 3h30 de route Nuit Quebec 16/07 : Québec Nuit Quebec 17/07 : route pour tadoussac, les escourmin .sainte rose du nord.3-4 h de route 18/07 : saguenay sainte rose du nord nuit dans le coin de sainte rose 19/07 : saguenay et anse saint jean (2h de route) nuit vers l anse saint jean 20/07 : Parc national des hauts gorges de la malbaie (2h) 21/07 : baie de saint paul, et la cote (1h de route) 22/07 : reserve faunique des laurentides (1h37) 23/07 : route pour Montréal (3h de route) nuit montreal 24/07 : depart de montreal le soir
deuxième itinéraire : plus de route : 11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour Quebec : 9h de route 14/07 : Québec Nuit Quebec 15/07 : Parc du bic 3h 1607 : Parc national de la Gaspésie (3h) 17/07 : Parc national de la Gaspésie 18/07 Retour vers Tadoussac 5H16 avec Ferry 19/09 Saguenay 1h vers sainte rose 20/09 : saguenay 2h vers anse saint jean 21/07 : Route pour parc national des hautes gorges de la malbaie (2h de route) 22/07 :Baie de saint paul 1h30 2307 : Retour montreal :3h34 24/07 : départ montreal le soir
Troisième itinéraire : 11/07 : atterrissage 16:15 : balade dans Toronto nuit Toronto 12/07 : départ en début d aprem : chute du Niagara Nuit près des chutes (niagara on the lake) 13/07 : route pour le mont tremblant : 7:00 de route Nuit près du mont tremblant (pause sur la route) 14/07 : mont tremblant nuit près du mont tremblant 15/07 : route pour Québec : 3h30 de route Nuit Quebec 16/07 : Québec et route le soir pour baie saint paul 1h de route 17/07 : baie de saint paul et les environs et route pour le parc national des haut gorges de la malbaie 18/07 parc des hautes gorges de la malbaie 19/07 : Saguenay cote anse saint jean 20/07 : Saguenay coté sainte rose 21/07 : route pour tadoussac, les escourmins et traversée vers parc du bic 22/07 : Parc du bic 23/07 : route pour Montréal (5h de route) nuit montreal 24/07 : depart montreal le soir
merci pour votre longue lecture et vos conseils avisés :-)
Elodie
Balade sur 15 jours au Québec à moto English translation pending
bonjour
actuellement sur le projet d'un voyage au quebec en moto pour 2014, je récupère toutes les infos possibles.
mon soucis premier est la date réelle du départ
suivant les discutions sur plusieurs forums septembre est froid mais est aussi la période ou les feuilles des arbres sont les jolies donc ma question est la suivante si je programme mon voyage dernière semaine aout et première semaine de septembre quel temps je risque d'avoir
je planifie mon voyage grâce au livret fourni par Québec moto (carnet moto) avec 23 troncons de repérés quelqu'un a t'il déjas effectué ses tronçons
qu'elle est la chaine d’hôtel la plus courante au Québec pour un ordre de prix de 50euros à 90euros max
Merci d'avance au réponse que vous aurez la gentillesse de m'envoyer
suivant les discutions sur plusieurs forums septembre est froid mais est aussi la période ou les feuilles des arbres sont les jolies donc ma question est la suivante si je programme mon voyage dernière semaine aout et première semaine de septembre quel temps je risque d'avoir
je planifie mon voyage grâce au livret fourni par Québec moto (carnet moto) avec 23 troncons de repérés quelqu'un a t'il déjas effectué ses tronçons
qu'elle est la chaine d’hôtel la plus courante au Québec pour un ordre de prix de 50euros à 90euros max
Merci d'avance au réponse que vous aurez la gentillesse de m'envoyer
Deux/trois semaines en camping dans l'Est canadien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de visiter pendant deux ou trois semaines l'est canadien du 20 septembre au 05 octobre.
Nous avons plusieurs questions :
-climat:est ce une bonne période de partir sur ces dates là? -voiture : nous projetons de louer une voiture. Quel est le prix approximatif par jour de location? -camping : nous aimerions profiter des nombreux campings. Faut il réserver à cette époque ? nous n'allons pas pouvoir amener trop de matériel (avion), est il possible d'acheter/louer à bas prix sur place ? Peut être y a t'il un marché de l'occasion? -itinéraire : n'hésitez à nous faire profiter de vos expériences et nous lister les immanquables (ps : nous atterrissons à Montreal)
Merci pour votre aide, Alex
Nous projetons de visiter pendant deux ou trois semaines l'est canadien du 20 septembre au 05 octobre.
Nous avons plusieurs questions :
-climat:est ce une bonne période de partir sur ces dates là? -voiture : nous projetons de louer une voiture. Quel est le prix approximatif par jour de location? -camping : nous aimerions profiter des nombreux campings. Faut il réserver à cette époque ? nous n'allons pas pouvoir amener trop de matériel (avion), est il possible d'acheter/louer à bas prix sur place ? Peut être y a t'il un marché de l'occasion? -itinéraire : n'hésitez à nous faire profiter de vos expériences et nous lister les immanquables (ps : nous atterrissons à Montreal)
Merci pour votre aide, Alex
États-Unis: frais de douanes pour un séjour de moins de vingt-quatre heures? English translation pending
bonjour, je compte peut etre aller à Plattsburgh pour aller faire un tour chez Michael's pour je ferai ce trip dans la même journée. Je fais quoi avec mes achats? Quels frais j'aurai à payer à mon retour? Ca vaux-tu la peine quand même d'y aller ou ça serait mieux de rester au quebec.
Merci
Merci
Hôtel Starfish Trelawny: bon ou mauvais? English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'il y en a ici qui ont déjà séjourné dans cet hôtel? Bon ou mauvais?
Est-ce qu'il y a des tours organisés, est-ce qu'ils sont chers?
Est-ce qu'on peut louer un scooter sur place?
Ils disent qu'il faut payer pour avoir accès aux restaurants à la carte. Comment sa marche? Donc on est obligé de toujours manger au buffet si on a pas envie de payer? Et la bouffe est-elle bonne (comparativement à Cuba)?
En tenant compte que je suis seul est-ce que c'est un bon endroit?
Quel serait selon vous un bon prix pour cet hôtel au début de janvier?
Tout autre commentaire sur l'hôtel et les environs serait apprécié.
merci
Est-ce qu'il y en a ici qui ont déjà séjourné dans cet hôtel? Bon ou mauvais?
Est-ce qu'il y a des tours organisés, est-ce qu'ils sont chers?
Est-ce qu'on peut louer un scooter sur place?
Ils disent qu'il faut payer pour avoir accès aux restaurants à la carte. Comment sa marche? Donc on est obligé de toujours manger au buffet si on a pas envie de payer? Et la bouffe est-elle bonne (comparativement à Cuba)?
En tenant compte que je suis seul est-ce que c'est un bon endroit?
Quel serait selon vous un bon prix pour cet hôtel au début de janvier?
Tout autre commentaire sur l'hôtel et les environs serait apprécié.
merci
Location d'auto à Paris English translation pending
Je m'adresse, en priorité, à tous ceux qui ont une certaine expérience en la matière.
Si une telle chose est possible, j'aimerais connaître le nom de la meilleure compagnie de location d'autos (de tourisme) à Paris (location à court-terme).
Ce serait pour des voyagements dans Paris seulement, pour environ 5 jours.
Un gros merci!
Si une telle chose est possible, j'aimerais connaître le nom de la meilleure compagnie de location d'autos (de tourisme) à Paris (location à court-terme).
Ce serait pour des voyagements dans Paris seulement, pour environ 5 jours.
Un gros merci!
Canada 2002 English translation pending
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Pourboires à Cuba English translation pending
Je viens de lire dans le journal de ce matin que Cuba défendait maintenant aux employés affectés au tourisme d'accepter des cadeaux. Je ne sais pas si cela va changer grand chose mais je trouve cela incroyable qu'on nous enlève le droit de gâter ceux qui rendent notre voyage agréable. Vos commentaires seraient grandement appréciés. Merci.
Circuit Montréal - Toronto - Ottawa - Kingston English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été en Juillet en famille pour faire un circuit à Montréal/Toronto/Ottawa/Kinston et je souhaiterai des renseignements sur les logements , les attractions et la location pour une voiture à Montréal. Connaissez vous une agence qui fais des circuits sur mesures pas trop cher ou des expériences personnelles à me renseigner. Merci d'avances
Nathalie
Je pars cet été en Juillet en famille pour faire un circuit à Montréal/Toronto/Ottawa/Kinston et je souhaiterai des renseignements sur les logements , les attractions et la location pour une voiture à Montréal. Connaissez vous une agence qui fais des circuits sur mesures pas trop cher ou des expériences personnelles à me renseigner. Merci d'avances
Nathalie
Transport Montréal-Ottawa English translation pending
Salut à tous
Je me rend à Ottawa courant septembre. J'ai découvert que les vols sur Montréal sont à la fois plus rapides, moins chers et sans escale, donc je pense fortement m'y poser.
J'ai trouvé le train (http://www.viarail.ca/trains/en_trai_onta_moal.html ) pour faire la liaison, mais quand j'ai cherché le moyen de faire aéroport - train, j'ai rien trouvé :(
Donc si quelqu'un peut me faire profiter de ses connaissances, je lui en serais grandement reconnaissant.
J'ai parcouru le site, et trouvé quelques tuyaux intéressants, mais je suis preneur pour tout ce qui concerne la vie là-bas, les moyens de communications, la vie pratique (comment recharger les accus de l'appareil photo, par exemple), etc...
Echange de bon procédé, je téléphone très souvent, et le moyen le moins cher que j'ai trouvé c'est http://lesminutes.com/ on peut appeler le canada a raison de 3 euros de l'heure...
Je me rend à Ottawa courant septembre. J'ai découvert que les vols sur Montréal sont à la fois plus rapides, moins chers et sans escale, donc je pense fortement m'y poser.
J'ai trouvé le train (http://www.viarail.ca/trains/en_trai_onta_moal.html ) pour faire la liaison, mais quand j'ai cherché le moyen de faire aéroport - train, j'ai rien trouvé :(
Donc si quelqu'un peut me faire profiter de ses connaissances, je lui en serais grandement reconnaissant.
J'ai parcouru le site, et trouvé quelques tuyaux intéressants, mais je suis preneur pour tout ce qui concerne la vie là-bas, les moyens de communications, la vie pratique (comment recharger les accus de l'appareil photo, par exemple), etc...
Echange de bon procédé, je téléphone très souvent, et le moyen le moins cher que j'ai trouvé c'est http://lesminutes.com/ on peut appeler le canada a raison de 3 euros de l'heure...
Logement à Toronto/Ottawa/ Montréal en novembre prochain? English translation pending
J' ai une petite envie qui me démange depuis quelque temps , celle de retourner au Canada pour un bref séjour
envisagé entre le 1er Novembre et le 11 Novembre , histoire de decompresser quelques jours.
L'idée est de rentrer par Toronto ( je ne connais que l'aéroport ) , consacrer la journée du lendemain à visiter la ville
puis journée suivante faire un aller-retour en bus à Niagara Falls .
Puis journée pour aller à Ottawa/Hull en bus ou train : une journée de visite
et le restant deux , trois jours à Montréal avant de regagner la France par Dorval ou Mirabel ..
Ce n'est pas l'envie qui manque de retourner à Quebec ou dans le Charlevoix mais le séjour
sera trop court et je n aurai pas le temps.
Questions : A cette periode est ce que je risque de rencontrer des difficultés de logement ? ( salons, foires commerciales ou autre évènements , etc ..attirant la foule ) Quelqu'un a -t-il un hotel à me recommander sur Toronto et Ottawa ( ou Hull ) avec de preference un emplacement proche gare routière et transports publics . ( quelque chose de propre et tranquille mais pas trop cher )
D'avance je préfère remercier tous ceux qui me répondront , n ayant peut etre pas le temps de le faire ulterieurement.
Cordialement Jean
Questions : A cette periode est ce que je risque de rencontrer des difficultés de logement ? ( salons, foires commerciales ou autre évènements , etc ..attirant la foule ) Quelqu'un a -t-il un hotel à me recommander sur Toronto et Ottawa ( ou Hull ) avec de preference un emplacement proche gare routière et transports publics . ( quelque chose de propre et tranquille mais pas trop cher )
D'avance je préfère remercier tous ceux qui me répondront , n ayant peut etre pas le temps de le faire ulterieurement.
Cordialement Jean
Que visiter à Ottawa, Montréal et Québec? English translation pending
Bonjour, je vais passer à Ottawa , Montréal et québec durant mon trip, selon vous qu'est ce qu'il y a d'incontournable à voir?
Top 5 Ottawa ? - - - - - Top 5 Montréal? - - - - - Top 5 Québec? - - - - -
un très grand merci d'avance!!!!!
Top 5 Ottawa ? - - - - - Top 5 Montréal? - - - - - Top 5 Québec? - - - - -
un très grand merci d'avance!!!!!
Camping ou motel entre Montréal et Ottawa? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'un lieu étape pour mon long périple entre québec et toronto.
Donc pour couper la poire en 2 je cherche un camping ou motel entre montreal et ottawa facile d'accès depuis l'autoroute.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Que visiter entre Montréal et Ottawa? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà fait un message il y a quelques temps pour vous demander qu'est ce qu'on pouvait visiter entre Montréal et Toronto, j'ai eu plusieurs réponses (😉merci à tous), par contre tous les endroits qu'on m'a conseillés sont après Ottawa...
Est ce qu'il y a des endroits sympas à visiter entre Montréal et Ottawa?
Merci à tous🙂
A bientôt
Sandra😎
Transport entre la ville de Québec et Ottawa? English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir s'il existe un bus ou un train direct entre la ville de Québec et Ottawa, sans passer par Montréal....merci...
Cherche étape entre Toronto et Ottawa English translation pending
Bonjour,
Je part au Canada cet été, je suis encore entrain de faire les trajets. J'ai un petit souci, j'aimerais faire une étape entre Toronto et Ottawa, mais j'ai pas trop d'idée ! Est ce qu'il y a un truc sympa à faire entre ces deux villes ?
Merci d'avance,
Céline
Je part au Canada cet été, je suis encore entrain de faire les trajets. J'ai un petit souci, j'aimerais faire une étape entre Toronto et Ottawa, mais j'ai pas trop d'idée ! Est ce qu'il y a un truc sympa à faire entre ces deux villes ?
Merci d'avance,
Céline
Navette entre l'aéroport de Montréal et Ottawa (femme agée et seule) English translation pending
Bonjour svp je vais voyager au canada le 14 juillet avec la royal air maroc de casablanca a montreal et je veux savoir est ce qu il y a des bus entre l aeroport de montreal et ottawa qui est ma derniere destination et est ce que l accee est facile etant une femme agee et seule merci de me repondre
Bed and breakfast sympathique à Toronto et Ottawa? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un B&B sympa à Toronto ainsi qu'à Ottawa où il serait possible de laisser la voiture garée et ensuite se déplacer soit à pied, soit en transport en commun dans la ville. J'insiste sur le B&B ... pas d'hôtel ni de motel. Merci de me faire partager vos bons plans.
Je cherche un B&B sympa à Toronto ainsi qu'à Ottawa où il serait possible de laisser la voiture garée et ensuite se déplacer soit à pied, soit en transport en commun dans la ville. J'insiste sur le B&B ... pas d'hôtel ni de motel. Merci de me faire partager vos bons plans.
Adresse d'un "bed & breakfast" entre le parc Algonquin et Ottawa? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de finaliser mon voyage et cherche un B&B qui serait situé entre la sortie est du Parc Algonquin et Ottawa ; idéalement du côté de Whitney, Madawaska ou Barry's Bay. Merci par avance. Anne
Je suis en train de finaliser mon voyage et cherche un B&B qui serait situé entre la sortie est du Parc Algonquin et Ottawa ; idéalement du côté de Whitney, Madawaska ou Barry's Bay. Merci par avance. Anne
Louer une voiture au Canada pour 24 heures, plein d'essence obligatoire à payer d'avance? English translation pending
bonjour
Je vais bientot partir au printemps à Montréal et Ottawa (vacances) et j'ai réservé une voiture que pour 24 heures à Ottawa, j'ai vu les tarifs, moins chers que le taxi à Ottawa, je parle des environs pas du centre ville, mais j'ai lu que le plein d'essence à régler d'avance sur place est obligatoire 😮 , en imprimant le voucher, il ya les prix de la location, assurance, gps à payer sur place mais aussi le prix du plein d'essence à régler d'avance et majoré, surtout que je pense faire que 60 kms maximum en 24 heures. en taxi, ça me reviendrait à environ 120 can $. et les transports pas faciles, pour se déplacer jour et nuit ds les environs de Ottawa, pour ceux ouc elles qui ont louer un véhicule au Canada, est-ce vrai qu'il faut obligatoirement payer le plein d'essence d'avance ? mais si on fait que 100 km par exemple en tout ? je peux annuler ma réservation de location. J'hésite entre les taxis hors de prix et le cout de la location moins chére mais avec les assurances et le plein d'avance majoré😕 ???
Je vais bientot partir au printemps à Montréal et Ottawa (vacances) et j'ai réservé une voiture que pour 24 heures à Ottawa, j'ai vu les tarifs, moins chers que le taxi à Ottawa, je parle des environs pas du centre ville, mais j'ai lu que le plein d'essence à régler d'avance sur place est obligatoire 😮 , en imprimant le voucher, il ya les prix de la location, assurance, gps à payer sur place mais aussi le prix du plein d'essence à régler d'avance et majoré, surtout que je pense faire que 60 kms maximum en 24 heures. en taxi, ça me reviendrait à environ 120 can $. et les transports pas faciles, pour se déplacer jour et nuit ds les environs de Ottawa, pour ceux ouc elles qui ont louer un véhicule au Canada, est-ce vrai qu'il faut obligatoirement payer le plein d'essence d'avance ? mais si on fait que 100 km par exemple en tout ? je peux annuler ma réservation de location. J'hésite entre les taxis hors de prix et le cout de la location moins chére mais avec les assurances et le plein d'avance majoré😕 ???
Chambre d'hôte dans le centre de Montréal English translation pending
Bonjjoiur,
J ai réservé un auto tour pour septembre mais j’ai gardé l opportunité de réserver moi même les hôtels à Montréal et Ottawa , pouivez vous me dire quel quartier choisir ?
Avez vous des adresses à me communiquer
Merci d avance
Myriam
Merci d avance
Myriam
Circuit Boston et Cape Cod + Québec et chutes du Niagara English translation pending
Nous allons faire en juillet 2013, en voiture, une boucle "NY-NY" en passant par Cape Cod , Boston, Montreal, Quebec, Ottawa, Toronto et les chutes du Niagara (puis retour vers NY). Nous sommes 4 adultes (dont 2 seniors) et 2 enfants. Pouvez-vous me dire les étapes incontournables à prévoir sur ce trajet ? Où faut-il se loger à Cape Cod ? au Quebéc où faut-il aller pour voir des animaux dans leur milieu naturel (ours, caribou, castors....) et aussi rencontrer des amérindiens ?Quelqu'un a-t-il une idée d'une étape sympa entre les chutes du Niagara et New York ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quel itinéraire de Toronto à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Nous atterrirons à Toronto le 21 mai et partirons de Montreal le 6 juin.
Qu'est-il possible de voir en 16 jours et quels endroits ne faut-il pas louper à cette époque de l'année ?
Nous préfèrons la nature aux villes mais souhaitons tout de même visiter Toronto, Ottawa, Montreal et Québec.
Hébergements prévus en chambres d'hôte, sommes preneurs de toutes les bonnes adresses.
Visite de villages amérindiens : existe-t'il encore quelque chose "d'authentique" càd un endroit où l'on puisse s'immerger dans cette culture, pas d'endroits avec défilé de touristes, boutiques et autres...
Merci d'avance pour tous vos bons conseils 😉
Miesele
Ontario et Québec avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous sommes voyageurs dans l âme avec mon mari et cette année nous serons accompagnes de notre bébé Camille âgée de 9 mois au moment du voyage.
Nous souhaiterions atterrir à Toronto le 26 mai et repartir le 17 juin de montreal.
Nous avons préétabli un itinéraire et aimerions connaître votre avis et éventuellement les changements à apporter pour en profiter le maximum :
26/27/28 mai : montreal 29 départ pour le parc de la Mauricie ( nuit vers grand mère ?) 30 direction la tuque ( nuit à la tuque ) chute de la petite rivière bostonnaise et centre d interprétation de la traite des fourrures 1 juin : village val Jalbert nuit à chambord 2 juin zoo St Félicien nuit à chambord 3 juin Saguenay croisière nuit à St rose du nord 4/5 Tadoussac ( croisiere baleines , cap bon désir , dunes ) 6/7 Charlevoix ( baie St Paul, île aux coudres) 8/9/10 quebec ( ville basse , haute chute montmorency) 11 mont tremblant 12/13 Ottawa 14 milles îles nuit à guanacoque 15 Toronto 16 chute du Niagara 17 Toronto suite et retour en France en soirée Mon mari tient vraiment à voir les chutes du Niagara donc on ne peut les enlever de l itinéraire
Qu en pensez vous ? Merci d avance pour vos retours Anaïs
26/27/28 mai : montreal 29 départ pour le parc de la Mauricie ( nuit vers grand mère ?) 30 direction la tuque ( nuit à la tuque ) chute de la petite rivière bostonnaise et centre d interprétation de la traite des fourrures 1 juin : village val Jalbert nuit à chambord 2 juin zoo St Félicien nuit à chambord 3 juin Saguenay croisière nuit à St rose du nord 4/5 Tadoussac ( croisiere baleines , cap bon désir , dunes ) 6/7 Charlevoix ( baie St Paul, île aux coudres) 8/9/10 quebec ( ville basse , haute chute montmorency) 11 mont tremblant 12/13 Ottawa 14 milles îles nuit à guanacoque 15 Toronto 16 chute du Niagara 17 Toronto suite et retour en France en soirée Mon mari tient vraiment à voir les chutes du Niagara donc on ne peut les enlever de l itinéraire
Qu en pensez vous ? Merci d avance pour vos retours Anaïs
Ontario et Québec pour 3 semaines pendant l'été indien English translation pending
Bonjour aux voyageurs,
On prépare un autotour (4 adultes) de 3 semaines, de mi-septembre à début octobre 2016. Après consultation des sites des voyagistes + les infos glanées ici et là, on envisage un circuit qui ne demande qu'à être validé, modifié, retouché ou taillé en pièces par celles et ceux qui visitent ce forum et qui savent de quoi ils parlent, surtout s'ils sont canadiens ou qu'ils ont expérimenté ce type de circuit ("on m'a dit que..." s'abstenir!). Voilà ce que nous envisageons: J1: Paris - Toronto J2: Toronto - Niagara Falls - Toronto J3: Toronto - Mille îles (Gananoque) J4: Milles îles J5: Mille îles - Ottawa J6: Ottawa J7: Ottawa - Trois Rivières ou St Alexis J8: Trois Rivières - Lac St Jean (Roberval) J9: Lac St Jean - Fjord Saguenay (Anse St Jean) J10: Fjord Saguenay - Tadoussac J11: Tadoussac - Baie Comeau (ou Godbout) J12: Baie Comeau (ou Godbout) - Cap Chat (via le traversier par Matane) J13: Cap Chat - Parc Forillon (Gaspé) J14: Parc Forillon - Percé J15: Percé - Baie des Chaleurs (Escuminac) J16: Baie des Chaleurs - Parc du Bic (St Donat de Rimouski) J17: Parc du Bic - Bas St Laurent (N-Dame du Portage) J18: Bas St Laurent - Québec J19: Québec J20: Québèc - Montréal (on rend la voiture) J21: Montréal J22: Montréal -Paris (vol en fin de journée ou soirée)
Les villes étapes (hors Toronto - Québec et Montréal) sont indicatives. Il y a sans doute, pour une même région, des villes plus attrayantes ou plus typiques. Nous sommes ouverts. Montréal peut-elle se visiter facilement sans voiture? Nous sommes plutôt: architecture/ musée incontournable/spécialités pour les villes paysages/sites/rencontres et petites ballades pour le reste du parcours. Enfin, pour profiter au maximum de "l'été indien" (s'il est au rendez-vous), dans quel sens faire ce circuit et n'a-t-on pas oublié quelque chose? D'avance merci!
On prépare un autotour (4 adultes) de 3 semaines, de mi-septembre à début octobre 2016. Après consultation des sites des voyagistes + les infos glanées ici et là, on envisage un circuit qui ne demande qu'à être validé, modifié, retouché ou taillé en pièces par celles et ceux qui visitent ce forum et qui savent de quoi ils parlent, surtout s'ils sont canadiens ou qu'ils ont expérimenté ce type de circuit ("on m'a dit que..." s'abstenir!). Voilà ce que nous envisageons: J1: Paris - Toronto J2: Toronto - Niagara Falls - Toronto J3: Toronto - Mille îles (Gananoque) J4: Milles îles J5: Mille îles - Ottawa J6: Ottawa J7: Ottawa - Trois Rivières ou St Alexis J8: Trois Rivières - Lac St Jean (Roberval) J9: Lac St Jean - Fjord Saguenay (Anse St Jean) J10: Fjord Saguenay - Tadoussac J11: Tadoussac - Baie Comeau (ou Godbout) J12: Baie Comeau (ou Godbout) - Cap Chat (via le traversier par Matane) J13: Cap Chat - Parc Forillon (Gaspé) J14: Parc Forillon - Percé J15: Percé - Baie des Chaleurs (Escuminac) J16: Baie des Chaleurs - Parc du Bic (St Donat de Rimouski) J17: Parc du Bic - Bas St Laurent (N-Dame du Portage) J18: Bas St Laurent - Québec J19: Québec J20: Québèc - Montréal (on rend la voiture) J21: Montréal J22: Montréal -Paris (vol en fin de journée ou soirée)
Les villes étapes (hors Toronto - Québec et Montréal) sont indicatives. Il y a sans doute, pour une même région, des villes plus attrayantes ou plus typiques. Nous sommes ouverts. Montréal peut-elle se visiter facilement sans voiture? Nous sommes plutôt: architecture/ musée incontournable/spécialités pour les villes paysages/sites/rencontres et petites ballades pour le reste du parcours. Enfin, pour profiter au maximum de "l'été indien" (s'il est au rendez-vous), dans quel sens faire ce circuit et n'a-t-on pas oublié quelque chose? D'avance merci!