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Visite guidée à Venise en août English translation pending
by Paréo · 2018-07-18 · 8 replies
Qui peut m'indiquer un bon guide qui parle français pour une matinée decouverte privée de Venise. Quels sont les tarifs ? Est-ce que cela vaut le coup ? Quel meilleur circuit quand on ne connaît pas la ville ?
Croisière transatlantique Marseille - Cuba English translation pending
by Yomarie · 2018-07-10 · 9 replies
Bonjour,

J'ai envie de m'inscrire à la transatlantique Marseille -La Havane du 04/11/2018. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? qu'en a-t-il pensé ? le temps n'est-il pas long ? comment s'occuper en mer à part boire et manger ?

Merci pour vos commentaires et renseignements.

Yolande
Où loger à Thanjavur? (Inde) English translation pending
by Christinefro · 2018-07-01 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons en juillet dans le Tamil Nadu avec mes enfants. Nous allons fêter les11 de mon fils à Thanjavur. Je suis à la recherche d'un logement bien, sans être trop cher à Thanjavur et je tombe soit sur du très luxueux (Svatma, Ideal River View Resort) soit sur du classique pour l'Inde (Tanjore Homestay). Quelqu'un aurait-il une adresse sympa, confortable, propre à Thanjavur ?

C'est pour 2 nuits.

merci,

Christine
Retour de croisière sur le MSC Divina English translation pending
by Rondehaie · 2018-06-13 · 20 replies
bonjour voici quelque photo de notre croisière sur le Divina on a décidé mon amie et moi de rejoindre Genova au départ de Liège ( Belgique )par les route buissonnières en 3 étapes Liège Dole , Dole le bourg d Oisans pour 1 semaine en montagne vélo et marche le bourg d Oisans Genova ( merci Mathilde ) le tour d Italie dans les alpes a Sestriere ci joint quelque photo

publicité sur 1 abri de bus en Italie attention a la différence de prix a la pompe pour le retour on est remonter par la Suisse et le st godtard ( le col ) ou il acait encore des hauteur de neige conséquente

pour notre avis sur la croisière a demain vu l heure tardive Francis et claudine
Programme 4 jours à Moscou English translation pending
by Dudu59242 · 2018-06-10 · 9 replies
Je viens à Moscou 4 jours début Juillet et ensuite je prends le Transibérien pour la Mongolie Pouvez vous me dire quel programme de visite je peux faire sur 4 jours ? Faut il réserver des billets à l'avance pour les monuments ? Merci de votre réponse` Jean Pierre
Différence de prix des excursions MSC English translation pending
by Simonben · 2018-06-10 · 8 replies
Bonjour, nous allons effectuer une croisière à bord de msc Armonia, avec comme circuit Cuba, jamaique, îles caïmans et Mexique en juillet prochain. Je souhaiterais savoir s'il est plus intéressant de prendre les excursions proposées par msc en ligne ou vaut mieux les prendre une fois à bord? Le prix est-il le même? Autre point, est une intéressant de prendre un forfait boisson, sachant que je voyage avec mon épouse et mes deux filles?

Merci infiniment de votre retour.
Projet de voyage en Australie pour janvier English translation pending
by Kimkim05 · 2018-05-28 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je prévois un voyage de 2 semaines en couple en Australie (Fin Décembre 2018 et debut Janvier 2019)

Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?

Ce qu'on aimerait faire est :

Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps

Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)

Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)

Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .

Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.

Un grand Merci par avance
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Soirée Trek à Paris le mercredi 16 mai 2018: sur le sentier du Cape Wrath Trail, en Écosse English translation pending
by SoiréesTrek · 2018-04-14 · 25 replies


Votre prochaine Soirée Trek à Paris aura lieu mercredi 16 mai 2018.

Adrienne nous présentera son trek sur le sentier du Cape Wrath Trail en Ecosse. Venez nombreux !

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée 🙂.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement.

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : Earth'K Bar à tapas et cocktails 5 Rue Daunou, 75002 Paris

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Problème de connexion au site English translation pending
by CatherineGil · 2018-04-04 · 24 replies
Bonjour,

Je rentre du Maroc et lorsque j'ai voulu me connecter à VF via Mozilla mon serveur habituel, voila le message que je reçois :

connexion n’est pas sécurisée Les propriétaires de voyageforum.com ont mal configuré leur site web. Pour éviter que vos données ne soient dérobées, Firefox ne s’est pas connecté à ce site web. Ce site a recours à HTTP Strict Transport Security (HSTS) pour indiquer à Firefox de n’établir qu’une connexion sécurisée. Ainsi il n’est pas possible d’ajouter d’exception pour ce certificat. En savoir plus… Signaler les erreurs similaires pour aider Mozilla à identifier et bloquer les sites malveillants voyageforum.com utilise un certificat de sécurité invalide. Le certificat n’est pas sûr car le certificat de l’autorité l’ayant délivré est inconnu. Le serveur n’envoie peut-être pas les certificats intermédiaires appropriés. Il peut être nécessaire d’importer un certificat racine supplémentaire. Code d’erreur : SEC_ERROR_UNKNOWN_ISSUER

Bon, je me suis connectée via Eternet explorer mais ce message de Mozilla Firefox craint vraiment. Pouvez vous me donner des explications ?
Première croisière: MSC ou Costa? (avec petit-fils) English translation pending
by Jojo31150 · 2018-03-06 · 15 replies
Bj. Personnellement je n'ai jamais fait de croisière et je souhaite faire mon "baptême" avec mon petit-fils de 12 ans qui lui aussi rêve depuis tout petit de partir en bateau. Donc pour sa bonne année scolaire (classe de 6ème) j'ai choisi d'effectuer cette croisière fin juin ou début juillet. Je suis perdue entre MSC et COSTA. Sur internet beaucoup de sites de réservations. Pouvez-vous m'aider sur la fiabilité de ces sites de réservations, sur le type de bateau etc...Merci beaucoup.
Monnaie à emporter et change au Vietnam English translation pending
by SOK1 · 2018-03-04 · 33 replies
Bonjour, Nous arrivons le 17 mars à Hanoï. J'ai réservé l'hotel à l'arrivée et nous comptons partir avec des espèces pour l ensemble de notre voyage (13 jours). Je pensais n'emporter que des euros à changer sur place mais je me dis que l'on va se retrouver avec une quantité impressionnante de billets ! J hésite à partir avec des dollars pour régler les hotels et croisière et changer en dongs les euros pour le reste des dépenses, les poches seront ainsi moins lourdes ! Qu en pensez-vous ?
Lviv ou Odessa après KIev English translation pending
by Philinde · 2018-02-18 · 21 replies
j'envisage de passer une semaine en juin en Ukraine pour une première découverte. Je voudrais découvrir Kiev et une autre ville que, pour ne pas perdre trop de temps, je rejoindrais en avion. J'hésite entre deux villes Lviv ou Odessa et serais ravi de recevoir les conseils et suggestions des connaisseurs. Bien entendu je suis preneur de toutes infos sur les 3 villes.KIEV LVIV ODESSA Merci d'avance
Retour d'un voyage de 28 jours en Oman English translation pending
by Mexique40 · 2018-02-17 · 25 replies
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes questions mais aussi à Emmanuel qui avait comme nous une grande envie de traverser le Wahiba sands et qui a répondu à notre recherche de coéquipier.

Voyage effectué du 13/01 au 12/02/2018. 6800 km sur 28 jours parcourus en Toyota Fortuner (4x4).

Circuit de Mascate à Salalah en visitant les wadis du Nord, Jabal Al Akhdar, Tanuf, Qiyut, Misfat Al Abriyyin, An Nakhur Gorge, Jabal Shams, Wadi Damm, Al Ayn, Jabreen, Nizwa, retour sur la côte par OOR 30 Jabal Bani Jabil (qui à mon avis est préférable de faire dans l’autre sens pour la vue), Plateau de Salma ( la boucle), Wadi Arbiyyin, Sinkhole, Tiwi, route côtière Sur jusqu’à As Ashkharah, Wadi Bani Khalid, Bidiyyah, traversée du Wahiba Sand. Ensuite nous avons continué en direction de l’île de Masirah, tour de l'île, Sugar dunes puis route côtière jusqu’à Salalah avec arrêt à Madraka, Sharbat, Manji, Ash Shuwaymiyyah, Hasik, Sadah... Dhalkut, retour par la route intérieure très monotone. On a fait un A/R sur une bonne piste après Muqshin qui nous a permis de voir quelques grandes dunes du Rub Al Khali et qui se terminait proche de la frontière de l’Arabie Saoudite. On souhaitait la continuer en remontant vers Al Ghubar, mais n’ayant pas trop d’info sur les postes d’essence, la raison a pris le dessus sur l’envie. Nous sommes revenus en arrière et avons pris une autre portion de piste après avoir refait le plein. Retour sur Bahla, Wadi Bani Awf, Wadi As Sahtan, Wadi Bani Kharus, Al Abayad, Mistall, Nakhal, retour Mascate. Visite de l’opéra, Mutrah, corniche… Bord de mer jusqu’à As Sifah retour sur Mascate pour prendre l’avion pour le Musandam où nous avons passé 3 jours ½. Retour sur Mascate, visite de la Grande Mosquée puis direction As Ras Sawadi par la côte pour notre dernière après-midi en Oman. Nettoyage de la voiture à Barka et retour à l’aéroport.

Nos impressions : on s'en est mis plein les yeux. Janvier n’est pas la meilleure saison pour visiter le Dhofar, pas d’eau, les arbres recouvrant les montagnes sont sans feuilles, c’est l’hiver. Par contre la mer et les plages sont très belles et propres. La furious road qui va vers le Yémen ne nous a pas emballé. Si c’était à refaire, on n'irait pas à Masirah, qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Sinon, on a tout adoré .

· Transport

Avion Toulouse - Mascate A/R : 348 €/pers Vol pris en septembre 2017 et réservé sur le site Turkish Airlines.

Mascate – Khasab A/R : 130 €/pers Vol réservé sur Oman Air

Voiture Location faite le site de Dollar www.dollaroman.com après plusieurs échanges. Pas de paiement lors de la réservation. On règle soit à l’arrivée, soit au retour du véhicule, ils vous laissent le choix. Lors de la réservation nous avions droit à 200 km/j au moment de la prise de la voiture on était en km illimité.

Prix 389.90 OMR pour 29 jours soit 858.66€ avec une caution de 125 OMR.

Nous avions réservé un Prado, nous avons eu une Toyota Fortuner automatique de 2018 affichant 7400 km. Voiture très confortable, on ne regrette rien.

Le véhicule doit être rendu propre sinon facturation de 25 OMR pour l’intérieur et de 10 OMR pour l’extérieur. Le nettoyage complet au Car Wash de Barka nous a coûté 2 OMR. Le permis international était requis sur le contrat de réservation, il ne nous a pas été demandé une fois sur place.

Le retour de la voiture s’est très bien passé mais une surprise nous attendait. On a eu un PV à acquitter, mais on ne connaît pas la raison, on nous a juste donné la date et l’heure ? Prix : 11 OMR soit 24.05 €. Donc attention, les routes sont truffées de radar.

Consommation : 13 l sur route, 20 l dans le désert.

A Khasab, location du 7/02 au 10/02 d’un 4x4 : 80 OMR payés en cash. Nous avions fait la réservation via mail. A l’arrivée de l’avion, pas de voiture. On nous a emmené à l’agence pour nous donner une voiture temporaire. Echange fait le même jour après notre tour en bateau. La nouvelle voiture, un Toyota Fortuner avait les pneus très usés. 1ère piste, une crevaison et la roue de secours dégonflée. Retour à 30 km/h sur Khasab, direction l’agence. On nous a emmené chez un garagiste. Achat par le loueur d’un pneu d’occasion + contrôle et regonflage de la roue de secours.

Routes Les routes sont en bon état. Attention aux ralentisseurs (gendarmes couchés) qui ne sont pas toujours signalés. Certaines pistes sont maintenant goudronnées. De nombreuses routes sont en construction, soit pour dédoubler l’existante, soit la rendre plus rectiligne. Vous verrez, rien ne leur fait peur, ils coupent les montagnes. Maps.me était certaine fois un peu perdu car ils ne connaissaient pas les routes nouvellement faites. Nous nous sommes dirigés avec maps.me et google maps hors connexion + la carte touristique du Sultanat d'Oman que j'ai trouvé à l'Office du tourisme à l'aéroport de Mascate + le Oman Off Road très utile.

· Hébergement

Sur 28 nuits, nous en avons passé 27 en camping sauvage et la dernère en Airbnb à Mascate.

Airbnb 25 € pour 1 nuit sans petit déjeuner mais avec bouilloire et tasse dans la quartier de Al Khuwair à Mascate. 15 km de l’aéroport, 4 km des plages, proche de la Grande Mosquée et de l’Opéra. Grands centres commerciaux.

Camping Matériels apportés de France. Achat à Carrefour de 2 chaises, d’un tapis, d’une bassine et de 2 cartouches de gaz à percer. En guise de table, un carton épais rectangulaire qui a eu une seconde vie et qui nous servait la journée à caler les bouteilles d’eau. Ravitaillement en eau fait dans les mosquée, on en trouve partout. Impossible de planter les sardines dans le sol, soit trop dur soit trop mou donc on utilisait des grosses pierres ou des bouteilles d’eau ou des bouteilles remplies de sables, car le vent souffle fort certaine nuit. On n’a pas trop galéré pour trouver des endroits pour camper. L’ennemi numéro un sont les bouteilles en plastiques, capsules, poches…, pas toujours clean.

Pensez à prendre un briquet pour brûler le papier wc, ça permet de laisser les campements propres. Sinon, on trouve des poubelles un peu partout.

· Repas On trouve des restaurants et des coffee shop un peu partout. Possibilité d'acheter des pizzas .... dans les backeries. Les menus ne sont pas très variés, hamburger, poulet riz, brochettes et poisson de temps en temps, sandwich (camion sur le parking le vendredi à Nizwa, c’est une tuerie). Dans tous les restaurants ou coffe shop vous pouvez emmener les repas, c’est ce que nous faisions pour manger le soir. Vous pouvez recharger électriquement vos téléphones ou batteries pendant votre pause déjeuner avec un convertisseur dans beaucoup de cas.

· Devise Taux du OMR On a changé plusieurs fois durant notre séjour, le taux moyen était de 1 € = 2.20 OMR soit 1 OMR = 0.45 EUR

N'achetez pas de rials en France, le taux est bien meilleur en Oman sauf à l'aéroport.

Nous sommes partis avec du cash que nous avons échangé tout au long de notre circuit. Attention, tous les bureaux de change n’ont pas le même taux. Si ce dernier n’est pas affiché, c’est qu’ils vont vous donner un taux minable, négociez le en fonction du taux en cours sur internet.

· · Météo

Beau temps durant tout notre séjour. 2 jours nuageux et ½ journée avec du vent de sable. Température oscillant entre 25 et 29 °C sauf en montagne plus proche des 15 à 17 °C. Nuits fraîches voire glaciales -2 à Jabal Shams, 8° dans le Wahiba Sands et des écarts de températures pouvant aller jusqu’à 11°C en fonction des endroits où on dormait.

· · Coûts

Taux 1€ = 2.20 OMR

Vol ============================ 603 € Voiture Musandam + Mascate ======= 1102 € Hébergement ==================== 25 € Essence ======================== 466 € Visites + tour en bateau ============ 54 € Repas ========================= 167 € Courses ======================== 155 € Carte sim Omantel + internet 3 Go ===== 15 € Divers =========================== 22 € Ferry Masirah ===================== 76 € Visas =========================== 88 € Total ========================== 2773 €



Bonne préparation !!! Le Sultanat d'Oman est une destination facile pour voyager et on s'y sent en sécurité.
Tarifs sur le site de Thai Airways? English translation pending
by Jafofmmb · 2018-02-15 · 13 replies
Bonjour, j ai vraiment du mal à trouver des tarifs via leur site , quelqu un a une astuce ou par un autre site?
Animations estivales dans le Périgord English translation pending
by Pussy13 · 2018-02-14 · 11 replies
Bonjour

Nous envisageons un séjour à partir du 14 Juillet ou même un peu avant, aux alentours de Sarlat, à Daglan exactement. Outre tout ce que peut offrir ce coin qui à l'air superbe, et que j'ai hâte de découvrir, je voudrais savoir si le soir des animations de rues, des festivités musicales ou encore des marchés nocturnes sont présents ? quelques kilomètres en voiture ne nous dérangent pas disons dans un périmètre de 20km. Merci pour vos réponses.
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
by Mick013 · 2018-02-08 · 142 replies
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis -n'allez pas à Monaco , ça pue le fric -n'allez pas à Capri , ça pue le fric -à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado -à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe . ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons qu'en pensez vous
Chez MSC la qualité se dégrade English translation pending
by Guygardonne · 2018-02-06 · 10 replies
Nouvelle croisière en 2018 avec MSC sur l'Orchestra. J'avais utilisé le MSC Orchestra en 2011. Cette année la première impression dans la cabine balcon, je vous mets quelques photos pour vous montrer la dégradation de la cabine. Porte coulissante cassée un « jour » de plus de 5 cm entre les 2 battants La rouille sur le balcon Les taches de peinture sur le sol du balcon et les sièges du balcon. Après avoir réclamé à la réception (sans effet), puis à mon responsable de cabine ( qui ne parlait pas un seul mot de Français) la réparation a été effectué avec du scotch (photos) La réparation définitive de la porte coulissante a eu lieu 2 jours après l'embarquement mais sans beaucoup de professionnalisme. Par contre les tâches de colle et de peinture sont restées pendant toute la croisière. Nous avons eu beaucoup de mal à nos faire comprendre dans les différents services du bateau, peu de personne parle français. Si vous faites part de votre étonnement on vous réponds : Mais vous avez Estelle votre hôtesse qui parle Français. » Oui mais Estelle n'est pas là au petit déjeuner, n'est pas là au déjeuner, n'est pas là au dîner, n'est pas là dans les bars, n'est pas là pour nous traduire de manière compréhensible les annonces faites au micro etc ! Les repas sont de bonnes qualités et si vous prenez plusieurs plats les quantités sont suffisantes. Par contre le service du petit déjeuner et du déjeuner au BORGHESE ne sont pas à la hauteur , Obtenir un jus d'orange ou le café du petit déjeuner est un parcours du « combattant ». Pour le déjeuner il n'y a plus qu'un verre par convive, si je comprends que cela soi plus rationnel, il semble évident que lorsque vous commandez une bouteille de vin on vous apporte en même temps le verre à vin ! Et bien non il faut là aussi se battre pour avoir ce verre. La longueur du service certain jour à midi est à peine tolérable il peut se passer une heure d'attente entre l'entrée et le plat suivant ! Nous n'avons fait avec MSC que l'excursion de Corfou ( celle de Héraklion a été annulée), ce n'est pas un souvenir impérissable. Par contre il faut le dire les spectacles sont d'une très grande qualité et d'un grand professionnalisme. J'ai été amené à dire à Anna ( Directrice de Croisière) que son débit de parole était trop important quand elle parlait en Français et que nous avions des difficultés pour comprendre, C'est un des moments attendus de la journée. Sur ce bateau les Français étaient le 2éme groupe le plus important après les Italiens … je dois dire et cela a été le ressenti de nombreux croisiéristes français, nous avons été considéré comme « quantité négligeable ».* Pour conclure il me semble (et pas seulement à moi) qu'une baisse générale de la qualité des services de la part de MSC se confirme d'année en année. Rappelez vous du temps où un effort était fait pour regrouper les francophones au restaurant, afin qu'il aient un interlocuteur qui maîtrisait le français. Prix cabine balcon 2298 € !

J'ai réservé déjà pour Mars 2019 une croisière sur le MERAVIGLIA, dans l'espoir de vivre une expérience plus réussie. Guy FAVARD MSC Club 908649
Six jours dans la capitale française English translation pending
by Peyrollais · 2018-01-31 · 14 replies
Bonjour à tous Quelqu'un pourrait il me conseiller pour les visites ( musées, batiments, palais etc..) et autres choses à voir dans Paris pour 1 semaine en mai, du dimanche matin au vendredi soir. Nous serons logé dans le 10éme. Nous avons 55 ans et sommes encore de bons marcheurs Merci d'avance pour vos conseils Cordialement Daniel
Retour de 3 jours à Venise en Italie English translation pending
by Billy0013 · 2018-01-21 · 1 reply
Bonjour tout le monde 🙂

juste un petit retour de Venise du 6 au 9 janvier 2018 où je suis parti avec ma compagne, c'était vraiment génial !

Voici le compte-rendu (plus de précisions, programme jour par jour, tarifs, photos du séjour...) dans mon blog ci-dessous :

http://voyagesvoyages.over-blog.com/2018/01/venise.html

Encore une fois, j'ai mis des adresses, des lieux de visites, restaurants que je n'ai pas testé (faute de temps) pour ceux qui ont plus de temps alors inutile de critiquer (le fait que je ne partage pas ma propre expérience) ....encore une fois, pour voir le programme complet, c'est dans mon blog que ça se passe.

Hôtel Hotel Monaco & Grand Canal Piazza San Marco, 1332, 30124 Venezia Téléphone : +39 041 520 0211 http://www.hotelmonaco.it/fr/

Transport Venise Vaporetto, sorte de bus sur l’eau (le billet à l'unité est très cher (7,5 €) donc il vaut mieux acheter un pass de 24 h (20 €) ou de 48 h (30 €) dans les bureaux ou le site de l'ACTV Pont Rialto – Aeroport Marco Polo (Ligne A vaporetto, 15 euros) http://actv.avmspa.it/en

Visites par quartier (c'est l'essentiel mais y'a d'autres lieux bien sûr)

Quartier Saint Marc - Place Saint Marc - Basilique San Marc (la voir entre 11 h et 12 h, elle est éclairée) et sa Pala d’oro. - Palais des Doges et les "itinéraires secrets" (visite guidée en français) - Pont des Soupirs - Campanile Saint Marc (prendre l’ascenseur pour monter jusqu’au clocher, la vue est splendide !) - Tour de l’Horloge (visite guidée en français) - Les canaux du quartier San Marco - Les Mercerie (petites ruelles très commerçantes) - Musée Correr - Le grand canal (le Canal Grande) en vaporetto En soirée, faire un tour sur le grand canal, on peut y admirer les palais éclairés. - Pont du Rialto - La Fenice (Opera)

Quartier San Paolo - Santa Maria Gloriosa dei Frari

Quartier Castello - Basilique San Zanipolo (Santi Giovani e Paolo) avec la statue du Condotierre (sur la place)

Quartier Cannaregio - Ca’d’Oro (Palais) - Le Ghetto (quartier Juif de Venise)

Quartier Dorsoduro - Les Zaterie (promenade qui longe les quais) - Le Squero di San Trovaso (réparation de gondoles et barques de la lagune) datant du XVIIème - Santa Maria della Salute

Quartier La Giudecca - Campanile de San Giorgio

- Iles de Murano (verre soufflé), Burano (village coloré et la dentelle) et Torcello et sa basilique Santa Maria Assunta.Le lundi 8 janvier à 14 h 00

Manger / boire

Les tratorias (restaurant initialement prévu pour les ouvriers), on y mange très bien. Eviter les grands axes touristiques. - Pizzas :  La meilleure pizzéria : quartier Castello (non loin de la via Garibaldi) : Trattoria Dai Tosa  Antico Forno (Sestiere San Polo, 970, zona Ponte di Rialto, 30125 Venise)

Restaurants :  Riviera (Dorsoduro 1473, Zattere - San Basilio, 30123 Venise)  Alle Testiere (Calle del Mondo Novo, 5801, 30122 Venise)  Trattoria Alla Ferrata (S. Crose, Venezia: Centro Storico, Calle larga dei Bari No. 1103, Venise)  Ristorante Ribot (Santa Croce 158 - Fondamenta Minotto - Rio del Gaffaro, 30124 Venise)  Da Mamo (Calle dei Stagner 5251, 30124 Venise)  Ristorante Rosa Rossa (Sestiere San Marco 3709 | 30124 Venezia, 30124 Venise)  Aciugheta (Campo SS Filippo E Giacomo | Castello 4357, 30122 Venise) Sandwiches :  Birreria "Al Vecio Penasa" (Castello 4585 | Calle delle Rasse, 30122 Venise) Pâtes :  Fresh Pasta To Go (Calle De La Casseleria, 5324, Castello, 30122 Venise) à emporter  Tuttinpiedi (Sotoportego del Cavalletto, 1099/A, 30124 Venise) à emporter

Glaces / Tiramisu : Gelateria Paolin (San Marco 2962, Campo Santo Stefano, Venise) Patisseries :  Pasticceria Rio Marin (Santa Croce 784, Venise (San Marco))  Pasticceria Rizzardini (S. Polo, Venezia, Venise)  Amorino (Ruga Vecchia S. Giovanni, 480 | San Polo, 30125 Venise) chocolat chaud, glaces, panetone..

Café / Bar :  Le café de la place Saint Marc : le Florian (le plus connu)  Bar à cichetti : All'Arco (San Polo 436, Calle Arco, Venise)

Venise est une ville magnifique.

Jean-Jacques
Cabine 13042 MSC Meraviglia English translation pending
by Romyjuju · 2018-01-07 · 11 replies
Bonjour Nous partons le 10 février prochain sur le meraviglia , et nous avons la cabine 13042 est ce que quelqu'un l'a déjà eu ? Si oui quand pensez vous pour ne famille de 4? Cela me semble petit...du coup je me demande si je n'aurai pas dû prendre une cabine familiale....est ce même prix etc...????merci pour vos impressions !
Soirée Trek à Paris le mercredi 17 janvier 2018: Île en île sur le lac d'Inari en Finlande English translation pending
by SoiréesTrek · 2017-12-28 · 24 replies


Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 17 janvier 2018.

Aymeric nous présentera ses balades d'Île en île sur le lac d'Inari en Finlande. Venez nombreux !

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement.

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : NOUVELLE ADRESSE : Earth'K Bar à tapas et cocktails 5 Rue Daunou, 75002 Paris

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Bref compte rendu croisière Costa Méditerranéa Savone - Dubaï, décembre 2017 English translation pending
by Maralpine06 · 2017-12-21 · 10 replies
Repositionnement Savone Dubaï du costa magica novembre décembre 2017 Pas de surprise sur cet itinéraire que j'avais déjà effectué dans le sens inverse ; pour le bateau j'avais passé 3 semaines en mai juin sur ce bateau qui n'est pas mon préféré de la flotte costa. Dans le style kitsch, il est, pour moi, dans le peloton de tête. Embarquement immédiat. Nous étions en grande suite à tribord, ce qui était un bon choix pour le canal de Suez et la bronzette sur le grand balcon équipé de 2 fauteuils et de 2 transats car il y avait bcp de vent sur les ponts. Le bateau est un peu défraîchi et la moquette en particulier, était comme moi : fatiguée. Repas au restaurant réservé aux suite ; service impeccable, jamais d'attente et serveurs aux petits soins car finalement, les passagers ont tendance à garder leur place au restaurant, ainsi les serveurs connaissent vos habitudes ce qui est bien agréable. Je crois que c'était une date privilège et les détenteurs de la carte diamant était si nombreux qu'il y avait 2 service au restaurant "diamanti" qui leur était réservé. Le bateau n'était pas plein ; passagers seniors avec une forte présence de germanophones, (une grosse publicité avait été faite en suisse) et bcp de francophones également. Quelques rares enfants... Points positifs, bonne animation en comparaison du mois de mai. Nous avons eu une météo agréable tout au long du parcours. Je ne m'attarde pas sur les escales archi connues qui peuvent se faire tout seul mais qqs mots sur celles moins connues AQBA La plupart optent pour l'incontournable excursion à Petra. Connaissant ce site, nous avons pris la navette gratuite qui nous mène en ville et là des taxis vous proposent également de vous conduire à Pétra ou au wadi rum. Nous avons pris un bateau à fond de verre dans une jolie marina avec une agence située à côté de l'OT. EILAT Station balnéaire : la navette gratuite vous emmène au centre ville ; petit centre commercial, plage aménagée avec des transats mais sable genre gravillons ; possibilité d'excursion sur des bateaux à fond de verre à la marina. SALALAH C'était très calme car nous étions samedi. La 1re fois j'avais fait un tour en taxi ; cette fois j'ai pris l'excursion costa d'une journée ; pas grand chose à voir ; on a pris notre repas dans un bel hôtel et je serais bien restée au bord de la magnifique plage au lieu d'aller voir un hypothétique geyser. Le port est loin de la ville. MASCATE Tour de 3 h en taxi pour 90 USD : le chauffeur vous montre les principaux bâtiments ; on n'a pas pu visiter l'opéra car il y avait une manifestation pour les scolaires et vous pouvez ensuite vous faire déposer devant le souk et rentrer à pieds au bateau. (Court trajet en navette) KHASAB Très belle excursion dans le fjord avec un opérateur local (30 €/personne) ; à recommander. Une navette gratuite vous conduit au centre du bourg où il n'y a rien, si ce n'est 3 boutiques qui vendent des souvenirs d'Oman fabriqués en Chine et vendus par des indiens. Partout on a pu payer en euros ou en USD. ABU DHABI inutile si vous allez au Louvre, qui est proche du port, de réserver sur internet comme je l'ai fait et de plus les billets sont paraît il très jolis ! Nous avons opté pour un tour de la ville en taxi et un repas au restaurant Vendôme de l'Émirates palace puis visite du Louvre, le chauffeur nous a attendus à chaque étape. Je ne m'étends pas sur Dubaï car nous avons pris le bus rouge ; bcp de travaux routiers en cours (ils préparent l'expo universelle de 2020)

Transfert à l'aéroport

Avion Dubaï Nice à 8 h 20 ; dépôt des valises avant 22 h. RV à la sortie du port à 4 h 15. Là on a croisé bcp de jeunes employés qui rentraient de virée nocturne, mais pas de responsable : on se sentait abandonnés. Nous n'étions pas très nombreux et finalement le bus qui attendait manifestement un ordre nous a amené au terminal où nous attendait un costaman qui nous a guidés.

En tant que diamante nous avons eu une invitation au cocktail vip, 2 invitations pour un thé dans un salon particulier, une visite des cuisines et dégustation de vin. J'ai juste été jeter un coup d'oeil au thé pour papoter avec les amis et aux cuisines.

Conclusion Aucun pb de visa ou autre. Les passeports sont remis à Costa qui fait le nécessaire.

Bel itinéraire, prestations de qualité, très satisfaite avec en ce qui nous concerne un personnel charmant et efficace.

NB si les sympathiques forumeurs rencontrés à bord passent par là et veulent rajouter des infos, ils seront les bienvenues.
Vienne, Bratislava, Prague English translation pending
by Alexisb88 · 2017-12-20 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec ma copine du 4 au 12 janvier en europe de l'est. Nous Atterrissons à vienne le jeudi 4 en début d'après midi et nous repartons dimanche 7 en fin d'après midi en bus, direction Bratislava. Nous ne visiterons donc Bratislava que le lundi, puisque dès mardi, nous passons la journée dans le bus direction Prague que nous visiterons donc mardi soir, mercredi et jeudi puisque nous repartons vendredi matin. Nous dormons en auberge de jeunesse à chaque fois.

Ma copine ne sait pas où on part (surprise !) et je dois donc m'occuper de tout cela ...

- Avez-vous des guides à me conseiller pour ces villes ? (un préférence pour telle ou telle guide ?)

- J'imagine que plusieurs d'entres vous ont déjà visités ces villes. Quels sont les incontournables, les trucs à ne louper sous aucun prétexte ?

- Quels sont vos conseils sur les choses gratuites ? J'aimerais que ce voyage ne nous coûte pas trop cher, donc si vous avez des bons plans de visites gratuite ou de promenade, je suis plus que preneur !

Merci d'avance
Croisière du 13 janvier 2018 (vers Dubaï) English translation pending
by Lolo59148 · 2017-12-11 · 3 replies
nous rcherchons des croisieristes pour le 13 janvier
Erreur de numéro passeport English translation pending
by Lina1986 · 2017-12-09 · 15 replies
Bonjour

J'ai réservé un billet d'avion, ils m'ont demandé mon numéro de passeport.

J'ai mis la lettre O alors que c'était un Zéro. 🙁

Est ce que c'est grave ?

Merci.
Départ de Charles-de-Gaulle retour Orly: organiser le transfert et le parking English translation pending
by Adumas4 · 2017-12-04 · 14 replies
Bonjour Nous partons en Namibie en juillet avec notre grande famille (4 enfants) Nous sommes d'à côté de Lyon. Notre vol par de Charles de Gaulle le 9/07 à 22h et nous rentrons le 30/07 à Orly tôt le matin. Nous irons à Paris en voiture (c'est ce qui nous parait le plus simple au vue de la configuration).

Voilà ce que je pensais faire pour être le plus cool possible. A l'aller (comme le départ est tard ) je pensais me garer à Orly puis faire un transfert en transport en commun vers Charle de Gaulle (nous n'aurons que des bagages à main) comme ça au retour on aura directement la voiture.

J'aurai besoin de conseils pour le trajet - J'ai vu bus direct ligne 3 mais (même avec tarifs de groupe et tarif enf) on est à 77E - je vois aussi orly val et RER mais là ce n'est pas très clair (est ce que les tarifs seront meilleurs ?) Si l'on se gare dans un parking (longue durée à orly ouest) pourriez vous me dire quel trajet exactement doit on faire pour rejoindre CDG 2E ?

Je vous remercie Anne PS les enfants ont 16-14-9-4 ans
Comment aller de Paris-Saint-Lazare à CDG terminal 2A English translation pending
by Marloush · 2017-11-24 · 12 replies
Bonjour tout le monde!

Je suis ici pour vous demander de l'aide concernant un voyage que je vais faire. Je dois bientôt prendre l'avion à 11h30 à CDG. Pour cela il faut que je trouve un moyen d'y accéder (roissybus?? RER???) je ne sais pas quel transport prendre étant donnée que je suis de Rouen, je prends le train à 6h12 et j'arrive à 7h40 à Paris Saint Lazare. Il faut noté qu'il faut que je sois 2h avant à l'aéroport pour l'embarquement. Donc 9h30 au terminal 2A.. Auriez vous des conseils à me donner svp? par votre experience?

Merci d'avance pour vos retours! 😉
Choix restaurant MSC Musica English translation pending
by Sixtinebx · 2017-11-22 · 18 replies
Bonjour à tous

Nous partons le 1er avril 18 pour une 1ere croisière sur le MSC Musica (ambiance Fantastica) et nous souhaiterions savoir comment se passe le choix du restaurant. Les connaissez vous ? Choisissons nous ? Merci d'avance à tous !
Escale à Ochos Rios à bord du MSC Seaside English translation pending
by Stephane7232 · 2017-11-18 · 8 replies
Bonjour Voila ma croisière étant réservée se pose la question des escales. Je souhaite pouvoir effectuer mes excursions par moi même avec ma famille afin d'économiser sur celle-ci en évitant de passer par la compagnie.

Je compte sur votre expérience afin d'avoir des astuces, des conseils et des informations sur les prix pratiqués sur place.

Merci beaucoup de votre aide

je voudrai savoir quoi faire sur place (belle plage) ou me rendre Dunn's River Falls ( je recherche le prix pour si rendre en taxi )

Je vais faire également d'autres discutions sur les Iles Caymant et Conzumel ou je jouhaite me rendre Dolphinaris à conzumel

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