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Thaïlande: route de Petchaburi à Surat Thani English translation pending
by LeTigre · 2006-01-28 · 10 replies
Certains d'entre vous ont déja fait cette route ? A t-elle un interet ?

Merci ! ( Vs avez vu, j'ai fait court là !)😉
Transport en groupe pour trois semaines au Cambodge English translation pending
by Olivierjai · 2006-01-08 · 4 replies
Bonjour à tous, je viens de découvrir ce site qui me parrait pas mal. J'aurai besoin de certains renseignements au sujet du transport (nous sommes 20 en tout adultes et enfants, nous partons tout le mois d'aout 2006, je sais se n'est pas la meilleure saison). Nous esperons faire de l'itinérant dans les différents sites, faire un petit séjour en foret, et finir par quelques jours de repos au bord de l'eau dans un endroit paradisiaque.....

Nous avions pensé louer un bus avec chauffeur pour totu le sejour, est ce realisable, est ce que ca vaut le coup.... et pour les nuits d'hotel devons nous nous y prendre a l'avance ou trouverons relativement facilement a nous loger de partout ???

Merci d'avance A+
Mots d'amour espagnol... English translation pending
by Besame · 2006-01-05 · 82 replies
Je sais il y a une rubrique sur les je t'aime mais est-ce que vous connaissez des expressions ou des petits mots d'amour en espagnole? Comme exemple:

Con cariño = amoureusement.....

Allez..... c'est le temps de nous les partager pour qu'on impressionne nos amoureux (euses) en peu 😉

Besame (kiss me 😉)
Conseils pour Kanchanaburi, Ayyutaya et Sukhothai (Thaïlande) English translation pending
by Elody31 · 2006-01-05 · 6 replies
salut a tous,

pouvant avancer notre voyage en thailande🙂 de deux jours, nous cherchons des idées d'excusion pour la journée au départ de bangkok.

Nous pensons faire ayyutaya ( qui à la base n'était pas prévu puisque mon ami y avait déja été l'an dernier), ou sinon pourquoi pas remplacer par sukhotai mais jai lu dans le lonely que c'était a 5h de bus de bangkok, cela me semble un peu court pour la journée qu'en pensez vous?

Ensuite nous envisagions une journée dans la région du kanchanaburi, est ce possible au départ de bangkok pour une journée?? j'ai lu dans d'autres post qu'il valait mieux se trouver plus pres au départ (dammoen). Enfin bref pensez vous que c'est possible au départ de bangkok? Et que voir en une journée si ce n'est le pont ???

Sinon avez vous des idées, des parcours, des ballades pour une journée au départ de bangkok?

voila merci!!
Réserve Jim Corbett en Inde English translation pending
by Sebdebx · 2005-12-30 · 4 replies
bonjour,

toujours dans le cadre de mon voyage du 2 au 17 mars en inde, je voudrais avoir l'avis de personnes ayant fait la réserve Jim Corbett à la frontiere de l'uttaranchal

certains guides en disent du bien, d'autres du mal ......que trouve t'on réellement dans cette réserve ? a t'on des chances de croiser réellement les animaux ?

merci d'avance
Les petits métiers... English translation pending
by Williama · 2005-12-28 · 56 replies
Je suis toujours surpris en voyage de découvrir et d'observer la variété de petits métiers qui existent dans bon nombre de pays traversés. Ces petits métiers pour la plupart existaient aussi chez nous dans un passé récent. Enfant dans les années 60, je voyais au pied des immeubles passer et repasser le rémouleur / aiguiseur de couteaux ou le vitrier avec sa lourde et imposante charge sur le dos. En voyage, le pittoresque n'est pas tout, et le côté insolite de ces petites activités ne doit pas nous faire oublier que derrière se cache le plus souvent une vie de traîne-misère et de crève la faim... Voici quelques métiers insolites que j'ai pour ma part pu découvrir au hasard de mes voyages : à Cuba : "le rechargeur de briquet jetables". Il tient étale dans la rue, et à l'aide d'une bombe insecticide plus une petite intervention sur la roulette à étincelle il regénère les briquets Bic... Au Guatemala "la cuisinière à tambouille". En fait, elle récupère et mélange tous les restes du marché, des échoppes et restaurants pour proposer une ragougnasse qui peut prendre suivant les jours une orientation plutôt viande, poisson, claire ou épaisse... elle est destinée au plus pauvres A Tananarive / Madagascar, les fabricants de tampons. Installés le long d'un grand escalier, des gamins fabriquent avec dextérité des tampons en découpant dans le caoutchouc avec une lame gilette, les caractères, logos et dessins types crocodiles ou cocotiers. Le résultat est impressionnant de vérité typographique... A La Paz Bolivie : la marchande de foetus de Lama. Ils sont vendus séchés et odorants, du stade foetus au presque nouveau-né et ils sont sensés apporter bonheur et prospérité à la maison...

Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
Idées de parcours pour 1 mois en Inde? English translation pending
by Raphou66 · 2005-11-27 · 13 replies
Salut, nous sommes deux jeunes qui partons en Inde pour tout le mois de Janvier et l'Inde est tellement grande qu'on ne sait pas par où commencer 😕... si vous etes parti en Inde pendant un mois ou que vous connaissez bien l'Inde, vos idées de parcours nous interresse, tous les conseils sont égallement les bienvenus merci de nous accorder de votre temps 🙂
Retour du Casa Marina Bay Samana English translation pending
by Stagueve · 2005-11-04 · 28 replies
Bonjour, Voici donc mon avis sur l'Hotel CASA MARINA BAY de Samana en Rep. Dom. ou j'ai passé 9J: ATTENTION il faut compter 4H de TRANSFERT en BUS 🤪et je vous préviens j'ai fait ma PRIERE tout le long car le chauffeur est un peu CASSE COU!!!🏴‍☠️ lol L'accueil était IMPECABLE (Coktail servi par des employés souriants) & enregistrement rapide. J'avais demandé une chambre placée VUE OCEAN (11...) par mail & je l'ai eu 😛. La chambre était SPACIEUSE, PROPRE (nikel!), mais aucune corbeille de fruits ou autre cadeau de bienvenu (on s'y attend toujours...😛). L'hotel était rempli à 50% et étant déja à la base un "hotel famillial" les journées & soirées étaient calme & reposantes. 😎 Leur PLAGE a la réputation d'être ETROITE; il est vrai qu'après quelques heures de pluie il ne reste plus que très peu de sable (l'eau monte) mais par beau temps je l'ai trouvé largement suffisante (et il n'a plu qu' 1/2 journée 😎🙂😎). Au pire il reste leur "PLAGE COTE GAZON" surplombant celle de sable qui est ENORME, L'HERBE IMPECABLEMENT COUPEE, et plantée de COCOTIERS par centaines !!! Seul inconvéniant, quelques locaux viennent régulièrement vous proposer des articles (colliers, cigares...) lorsque vous êtes à la plage . Des EXCURSIONS sont proposées (5 ou 6 de mémoire) mais il n'est pas systématique que 🙂L'EXCURSION QUAD🙂 soit proposée DEMANDEZ TOUT DE MEME A Y PARTICIPER c'est une vrai JOURNEE DE PUR PLAISIR 🙂😉🙂!!!!!!!!!!!!!! UN SOUVENIR MEMORABLE (visite CASCADE, PLAYA RICCON (un PARADIS SUR TERRE!!!) et REPAS AU BORD DE LA PLAGE (le poisson grillé pêché du matin, un REGAL!!!)(69eu). Un tas d'autres ACTIVITEES sont proposées au sein de l'hotel (canoé, planche à voile, tennis (le terrain c'est pas trop ça...lol), Volley, plongée, ballade à cheval etc... DEUX PISCINES sont disponibles. Elles ne sont pas très grandes mais suffisantes. Domage qu'on ne puisse plus s'y baigner à partir de 19h 🙁🙁🙁!!! Coté BOISSONS 3 BARS (piscine, plage, restaurant/salle de show) vous proposent une vingtaines de COKTAILS et des jus de fruits ou SODAS (Coca, Sprite...). Je vous conseille de gouter le MELOCOCOTOCO (difficile à prononcer), et le BANANA PAPA. Demandez leurs noms aux serveurs et si vous trouvez ALBI passez lui le bonjour d'Audrey & Steve c'était notre CHOUCOU vous verrez il est timide mais ADORABLE 🙂😛!!! Si vous avez faim, PETIT DEJ français (croissants, crêpes (elles sont TROP BONNES!!!)... ou plutôt allemand (saucisse, jambon etc...) et divers JUS DE FRUITS & FRUITS FRAIS. DINER au resto de la plage répétitif mais BON (petites pizzas délicieuses, viande, riz, pommes de terres, salades...vous aurez l'embarras du choix!!!(vin blanc ou rouge dispo gratuit bien sur). DESSERTS locaux bons avec café et thé. 4H petites pizzas servi au bar de la piscine et petits gateaux (cookies...)(un peu light 😐). REPAS DU SOIR IDEM. Pensez à RESERVER dès le matin pour manger LE SOIR AU RESTO DE LA PLAGE ou l'on vous sert un diner A LA CARTE SUCCULANT 🙂🙂🙂!!! Enfin pour le soir, SPECTACLES ANIMATIONS pour les PETITS puis SPECTACLEs proposés par les anim. (jeux & show). La DISCOTHEQUE quand à elle est PETITE 🙁 et le son est pourri...🙁 Mais si ça vous dit...

Voila pour l'essentiel. Nous avons passés 9J de DETENTE FORT AGREABLES (35° en moyenne), avons profités à fond de la plage (eau à 28°) de la piscine (30°), avons plutôt BIEN MANGE, et avons rencontré un tas de gens sympas!!! 🙂🙂🙂 Notre chambre était IMPECCABLE avec VUE SUR L'OCEAN (demandés un N° de chambre commençant par 11)(terrasse) mais il est vrai que le MENAGE n'était pas toujours IMPECCABLEMENT FAIT mais bon ça allait. Nous avons découvert une REGION SAUVAGE MAGNIFIQUE et encore PRESERVEE par le biais de certaines EXCURSIONS (si vous allez au QUAD, le gérant LAURENT est super et vous n'OUBLIEREZ JAMAIS CETTE JOURNEE!!! (Passez lui le bonjour de Steve (celui qui s'est arraché le dos en sautant de la cascade 😛lol) et d'Audrey sa copine!!!!!!!!!!!).

Si vous recherchez LA FETE NOCTURNE de folie plutôt que la DETENTE et L'URBANISATION type EUROPEENE plutot que la BEAUTEE d'une PENUNSULE encore VIERGE je vous déconseil cet hotel.

Si nous devons retournés en RD nous séjournerons CERTAINEMENT A NOUVEAU au CASA MARINA BAY!!!

Si vous avez des QUESTIONS N'HESITEZ PAS!!!
Permis de conduire, assurances santé, logement en Argentine English translation pending
by Glenn · 2005-08-17 · 7 replies
Hola! Je pars en Arg le 10 septembre (pour 10 mois à San Martin de los Andes, pas très loin de Bariloche), et j'ai encore quelques questions importantes...si vous pouvez m'aider :-) Est-ce que la carte ISIC est utile? (carte internationale étudiants)Comment je fais si je veux pouvoir conduire en rêgle (le permis français vaut-il qlqchose? ou est-ce qu'il existe une sorte de permis international:-s??)Est-ce que ça le fait si je débarque de mon avion à Bs As à 9h et que je prends mon bus pour SanMartin à 12h sans réservation (un 11 septembre c'est période de pointe/de vacances ou pas?) Pour les frais de santé courants (médecin généraliste) est-ce qu'il faut avancer tout et voire pour le remboursement avec mon assurance une fois de retour en France? des frais de consultation ça peut tourner dans les combien?? Quelqu'un a-t-il une expérience de logement longue durée et petit budget dans ce coin? est-ce que chambre chez l'habitant ça se fait là-bas? et à votre avis quel ordre de grandeur pour un studio meublé 20m carrés par mois??

muchas gracias et je suis preneur de tout tuyau sur San Martin ou la région A+ kenavo
Sac à dos 35 litres (environ) sur Bangkok? English translation pending
by Poupette · 2005-06-15 · 29 replies
bonjour...

j'ai juste besoin de savoir si il est possible de trouver des sacs à dos (genre lowepro, ect...) sur bangkok.

mon ami n'a pas envi de l'acheter ici...pour le prix et parce qu'il est difficile (ca c'est moi qui le rajoute)

savez vous si c'est possible, et classique: Ou et combien environ bien sur...

merci mille fois. 😄
Quel mode de transport pour les îles Cook (Rarotonga)? English translation pending
by Rosebuds · 2005-06-13 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons pour 3 semaines aux îles Cook(Rarotonga) avec 2 enfants de 3 et 5 ans et nous nous demandons quel est le mode de transport le plus adapté dans notre cas aux îles Cook....

D'avance merci !

Rosebuds
Mon carnet de route: la route des éléphants (Thailande) English translation pending
by Amazonegirl · 2005-05-31 · 46 replies
bON BEN voilà c'est bientôt l'heure du départ pour la thaïlande jeudi débutera mon voyage je commence ici mon carnet de route et j'avoue être un peu angoisser enfin comme d'habitude alors j'embrasse très fort tout le monde et surtout spécial dédicace à Victore33 Kelair Kairo Vasco Pfeu et je vous dit donc à vendredi😎 sur la piste de l'éléphants d'asie en espérant ne pas recontrer trop de tigre lol a++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Parc national Kao Yai Thailande English translation pending
by Bobelsie · 2005-03-11 · 10 replies
Bonjour,

Quelqu un a t il deja organise un visite du parc de Kao Yai en Thailande depuis Korat (Nakhon Ratchasima) ? Peux t on la bas louer un ranger pour se faire accompagner?

Par ailleurs la frontiere entre le Cambodge et la Thailande a Poipet est elle toujours ouverte? Est il possible de faire Siem Reap - Korat dans la journee?

Merci

Boris et Elisabeth
Sejour a Samui English translation pending
by Roro31 · 2005-02-26 · 6 replies
Bonjour, Je voudrais passer une semaine a Samui au mois d'Avril-Mai et je voudrais savoir si cette periode est encore bonne question climat. Connaissez vous l'hotel Zazen ou le Peace Resort sur la plage de Bophut au nord? Je suis a la recherche d'un hotel de ce type avec un bon accueil car mon Anglais n'est pas terrible... et a environ 3000Baths . N'y a t'il pas trop de monde en ce moment, suite au tsunami? Je suis preneur de vos conseils, n'ayant jamais mis les pieds en Thailande. Merci pour vos reponses
PL4x4 cellule frigo? English translation pending
by Math26 · 2005-02-22 · 4 replies
Bonjour je suis nouveau et j'ai un nouveau projet. Je suis passioné par les fourgons campingcar et les voyages.. apres avoir aménagé un transporteur, un merco 508D et un 609D ( PL). je souhaite faire monter une cellule sur un PL 4x4.. Ma question est la suivante: pensez-vous qu'une cellule type frigo, récupéreée sur un camion frigo, puisse faire l'affaire. J'ai bien en tete que celle-ci devra subir des contraintes mecaniques importantes, mais sera t'elle assez solide? merci de vos reponses😉
Le courant électrique au Brésil English translation pending
by Seventy · 2005-02-09 · 10 replies
Bonjour, quelqu'un pourrait il me renseigner sur le courant électrique au Bresil, il me semble que c'est du 110 Volt, mais quelle est la fréquence (50 ou 60 hertz ?), et quelle est le format des prises de courant ? Je pars fin Févier pour 3 semaines à manaus et dans les environs et j'enmène un camescope DVCAM, voilà le pourquoi de ma question ! Merci pour vos réponses
Pérou: durée trajet Lima Cuzco par Huancayo-Ayacucho-... English translation pending
by Juliosito · 2005-02-09 · 17 replies
Hello,

Je pars pour 1 mois au Pérou-Bolivie, et notre itinéraire est déjà plus ou moins établi, cependant je me demande le temps que prend le trajet Lima-Huancayo-Ayacucho-Cuszco!?

Est-ce que ce trajet est bien, que faut-il à tout prix voir, combien de temps faut-il compter, quelle compagnie de bus prendre (quel type de bus).

Attention, sans compter la visite de Cuzco et Machu Picchu.

Ensuite nous pensons encore faire un crochet par Arequipa avant de finir à Puno pour aller sur la Bolivie!

merci pour vos réponses
Ville de Pune (Inde) English translation pending
by Maryelle · 2005-01-26 · 24 replies
Qq'un pourrait me dire si ça vaut la coup d'y aller ! Et c'est où exactement ?

Merci !!!!
Treehouses du Kerala (Inde) English translation pending
by Tyftou · 2004-11-16 · 3 replies
bonjour

j ai trouve sur ce site les treehouse du kerala

tourindiakerala.com/treehouse.htm

ca a l air vraiment tres chouette 😏?

est ce quelq un a deja logé la bas ?

j aimerai savoir si cet endroit propice a l observation de la faune est geré comme une guest houses ou si il faut reserver par une agence ? comme un mini trek ?

y a t il un guide qui explique la faune ?

je suis dans l optique de decouvrir la faune et en logeant dans les arbres ca me semble ideal

le kerala c est plutot grand et je me demande ou c est exactement et avez vous une idée du tarif

merci pour vos reponses

tyftou

Itineraire atypique Thailande English translation pending
by Lesvuarchex · 2004-10-12 · 4 replies
Nous partons un mois en Thailande en novembre. Nous aimerions prendre notre temps et sortir un peu des sentiers battus. Il y a certainement des incontournables qu'il serait dommage de manquer. Nous n'arrivons pas a nous decider quand a notre itineraire. Nous savons simplement que nous aimerions terminer le sejour dans un petite ile tranquille ou on peut se reposer sur du sable fin et nager dans l'eau turquoise. Petite précision nous partons avec Marius 2 ans, ce qui limitera peut etre le "tres loin hors des sentiers battus"! Merci pour vos tuyaux.
Aller de l'Inde au Népal? English translation pending
by Franç · 2004-08-23 · 18 replies
Salut.

Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪

Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.

Questions :

- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?

- Comment relié Delhi au Népal?

- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?

- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?

J’ai encore beaucoup de questions en réserve.

Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.

Merci pour les réponses 😛

A+

Franç
Nepal - Chitwan Parc - Combien de temps? English translation pending
by Biboute · 2004-08-11 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?

Merci d'avance pour vos réponses

biboute 😉
Inde: achat de vêtements au Kerala English translation pending
by PartirOu · 2004-03-18 · 2 replies
Bonjour,

je souhaiterais savoir si il est facile d'acheter des vêtements dans la région du Kerala (Trivandrum) et si cela vaut le coup de partir avec le minimum d'affaire, puis d'acheter sur place.

Trouve-t-on des vêtements identiques à ce de chez nous et à quel prix ?

Merci pour vos conseils,

Gilles (PartirOu.com)
Parc national de Khao Yai (Thaïlande) English translation pending
by Aeon · 2004-03-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai envie d'aller visiter ce parc qui me semble très beau, le mois prochain. Cela en vaut-il la peine ? Quels sont les endroits où je peux dormir près de ce parc (prix raisonnable toujours) et quels sont les meilleurs endroits pour avoir un guide pour faire un petit circuit en forêt ?

Merci pour vos infos...En passant je suis en train de lire la discussion sur les marchés à Bangkok ... c'est très cool 🙂
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
by Bedouin12 · 2004-02-28 · 234 replies
Juste une petite question de curiosité. On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.

Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?

A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....

nathalie
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Parcs nationaux Népal English translation pending
by Sylvain · 2003-09-15 · 5 replies
bonjour a tous

je suis actuellement au nepal, et je voudrais aller faire un tour vers les parc nationaux....histoire de claquer une bise aux rhino, tigre et autres crocodiles et oiseaux magnifiques....

mais je suis assez indecis...le chitwan semble le plus beau mais aussi beaucoup trop touristique, et assez peu de chance de voir un tigre....et le bardia semble un peu difficile d'acces, et peu fourni en rhino....mais beaucoup plus sauvage et donc plus vrai!

si certains ont des experiences sympathique ou des conseil a me fournir, ils sont les bienvenue ...!

bye et merci
Inde et Sri Lanka: transport, logement et nourriture English translation pending
by Aas · 2003-05-09 · 2 replies
bonjour

ns partons pr 6 mois en Inde et au Sri lanka en sac a dos afin de découvrir une autre culture. pourriez vous nous donner des infos sur les bon plans transports pour se loger et manger. ainsi que les plus beaux lieux qui vous ont marqué.merci d'avance😛
Inde du Nord-Est - Nagaland/Manipur English translation pending
by Hervé3 · 2003-05-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après avoir visité pendant presque 1 mois l'Arunachal Pradesh (frontière tibéto-bhutano-birmano-indienne ;-) )à la rencontre des différentes ethnies locales, je recherche maintenant tout retour de séjours dans les états du Nagaland et de Manipur: fêtes locales, parcours et rencontres ethniques.

Merci

Hervé
What's the best way to get around Northern India?
by Robert498 · 2026-02-09 · 45 replies
Hi, I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.

What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?

As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?

Thanks for your insights!

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