Results for "pirogue+ou+jungle+|+8+>+190"
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Hôtel avec plage agréable pour avril ou mai 2009 English translation pending
Bonjour
je souhaite partir a l'ile Maurice l'an prochain
je suis a la recherche d'un hotel en tout inclus avec une plage sympa
quelqu'un peux t il me renseigner
merci
Aller à Tortuguero ou Parismina? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour, je pars au Costa Rica cet été et je finis mon voyage par l'Est du pays.
Je ne sais pas s'il est plus intéressant d'aller à Tortuguero ou Parismina (au sud de Tortuguero et moins touristique) ?
Est-il possible de se baigner à Tortuguero ? (A Parismina, l'océan est trop dangereux). Si oui, peut-on voir les récifs de coraux avec masque et tuba ?
Merci beaucoup. Christelle
Merci beaucoup. Christelle
Voyage au Vietnam: sac à dos ou valise? English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage au VN en fin d'année, je souhaiterais connaitre vos avis et surtout vos expériences sur le(s) bagage(s) les plus utilisés et surtout les mieux adaptés au pays.
Pour info, nous serons en couple, nous organisons nous même notre voyage en 3 étapes : Hanoi, Hue et HCMV. La liaison entre ces 3 villes se feront en avion et les visites alentours en bus, taxi, scooter, ... (et bateau pour la baie d'Along of course).
Merci à vous, Romain.
Merci à vous, Romain.
Ma liste de livres (littérature de montagne ou récits de voyages) English translation pending
Bonjour,
j'ai remis à jour la liste des livres que j'ai lus et appréciés avec un petit commentaire sur chacun: http://planete-montagne.fr/livres.htm .
Toutes les suggestions sont bienvenues.
Pierre🙂
Recherche un guide pour deux jours au pays dogon à partir de Koro ou Bankass (Mali) English translation pending
bonjour qui peut me renseigner sur un contact pour faire deux jours de randonnée dans le pays dogons à partir de Koro ou bankass, car je viens du burkina?
je cherche une approche en charette;
nous sommes 2.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
Retour de trois semaines de kayak à Madagascar English translation pending
salut a vous tous,
je rentre de madagascar où je viens de passer 3 semaines a faire du kayack (enfin que 2 car on a perdu une semaine entre l arrivée et le retour).
depart a tanandava au bord du mangoky et arrivée su à salary. parcours absolument génial: fleuve, mer, iles et lagon.
si vous avez des questions, je peux peut etre vous répondre.
ps qui n a rien a voir: je cherche des infos sur le makay: porte d entrée, etat des rivieres, villages, ...
raphael
Organisation de voyage à Madagascar English translation pending
Bonsoir à tous,
On est un couple et souhaitons organiser un voyage a Madagascar fin Septembre de 10 jours.
Nous sommes passionnés de plongée sous marine et voulons donc être 3 jours sur Nosybe pour 2 journées de plongée.
Nous aimerions aussi faire Tsingy, fleuve en pirogue, parc national ou cascade, et restons ouverts a ce qu il y a a découvrir de plus sur Madagascar.
Avez-vous des conseils a nous donner ? devons nous prendre un guide ? pour les billets d avion nous ne savons pas trop quoi prendre...
merci de vos conseils et tuyaux!!
On est un couple et souhaitons organiser un voyage a Madagascar fin Septembre de 10 jours.
Nous sommes passionnés de plongée sous marine et voulons donc être 3 jours sur Nosybe pour 2 journées de plongée.
Nous aimerions aussi faire Tsingy, fleuve en pirogue, parc national ou cascade, et restons ouverts a ce qu il y a a découvrir de plus sur Madagascar.
Avez-vous des conseils a nous donner ? devons nous prendre un guide ? pour les billets d avion nous ne savons pas trop quoi prendre...
merci de vos conseils et tuyaux!!
Quels sites à ne pas rater au Laos English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Laos pour mars ou avril 2019. Nous y allons 2 semaines, nous prendrons un chauffeur et un guide local, n'ayant pas pignon sur rue en France...
J'aimerai savoir quels sont les endroits à ne pas rater (j'adore les temples entre autre, et la vrai vie locale).
Si vous avez des conseils, je prends.
Merci d'avance
Belle journée
Mordreyne
Bons plans pour camper au Sénégal English translation pending
circuits de Dakar à Saint_louis:
_dakar _ ile de gorée une journée puis visiter _le lac rose une journée _camper sur le désert de lompoul _réserve de guembeul et camper dans le village de gandiol _parc de djoudj et noungoumbéresse _Tour de l'ile saint_louis en calèche ou en pirogue _camper au bord de la plage saalsal frontière mauritanie / sénégal
AUTRES: _cour de djembé _fabrication de djembé _cour de wolof et danse traditionnelle
_dakar _ ile de gorée une journée puis visiter _le lac rose une journée _camper sur le désert de lompoul _réserve de guembeul et camper dans le village de gandiol _parc de djoudj et noungoumbéresse _Tour de l'ile saint_louis en calèche ou en pirogue _camper au bord de la plage saalsal frontière mauritanie / sénégal
AUTRES: _cour de djembé _fabrication de djembé _cour de wolof et danse traditionnelle
Croisière autour de Nosy Be English translation pending
Bonsoir,
en novembre/décembre prochain nous prévoyons un séjour dans le nord de Madagascar, nous aimerions visiter les îles autour de Nosy Be et Radama... nous sommes 4 adultes, je recherche une (des) adresse sérieuse pour louer un boutre ou une pirogue avec skipper pour plusieurs jours, à Nosy Be ou ses environs, quelles îles visiter et dans quel ordre, nous pratiquons que le snorkelling, combien cela coûte, éventuellement à la journée - merci de me faire partager vos expériences et conseils
Partir en hôtel tout-inclus à l'île Maurice avec trois enfants (11, 8 et 6 ans) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec nos 3 loulous du 5/03 au 13/03/2011 à la redécouverte de cette belle ile. NOus hésitons entre 3 hôtels avec la formule all incluses le shandrani, le victoria ou la pirogue. Votre avis m'interresse sur le confort, le club enfants et les prestations all incluses merci de vos réponses lou
Nous souhaitons partir avec nos 3 loulous du 5/03 au 13/03/2011 à la redécouverte de cette belle ile. NOus hésitons entre 3 hôtels avec la formule all incluses le shandrani, le victoria ou la pirogue. Votre avis m'interresse sur le confort, le club enfants et les prestations all incluses merci de vos réponses lou
Chasse sous-marine avec son propre matériel à Somone au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
je pars en aout 2010 a Somone au Senegal 8 jours, je fais de la chasse sous marine, je voulais savoir s'il est possible d'en faire la bas avec son propre materiel,
s'il y a besoin d'assurance particuliere et quels sont les coins un peu sympa vers hotel ou en pirogue !!!
Merci d'avance 😊
Tarifs de Mopti-Tombouctou en ferries? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations sur la COMANAV pour effectuer le trajet Mopti-Tombouctou le long du Niger (dates eventuelles de depart, tarifs approximatifs, ...). Je suis aussi preneur d'infos sur le transport par pinasse. Merci
Je souhaiterais avoir des informations sur la COMANAV pour effectuer le trajet Mopti-Tombouctou le long du Niger (dates eventuelles de depart, tarifs approximatifs, ...). Je suis aussi preneur d'infos sur le transport par pinasse. Merci
Relier Iguassu (Brésil) à Puerto Maldonado (Pérou) en moins de quatre jours et de quatre cents euros! English translation pending
Salut à tous !
Je cherche à tout prix ( enfin pas trop excessif non plus !!) à rejoindre puerto maldonado depuis iguassu. je ne sais pas trop s'il faut passer par l'avion, le collectivo, la pirogue, la coche, ou tout sa en mm temps !
merci de me donner vos impression et vos expériences, elles me seront bien utiles !😛
Je cherche à tout prix ( enfin pas trop excessif non plus !!) à rejoindre puerto maldonado depuis iguassu. je ne sais pas trop s'il faut passer par l'avion, le collectivo, la pirogue, la coche, ou tout sa en mm temps !
merci de me donner vos impression et vos expériences, elles me seront bien utiles !😛
Vacance au Cap Vert à l'été 2008 English translation pending
Bonjour les forumistes
Je souhaite bien aller au Cap Vert a l'été 2008. Je quitte Dakar pour Cap Vert. Je demande est ce qu'il ya des bateaux ou autres pirogue d'y aller a part la voie aerienne ? Si oui combien cela peut bien me couter ? Est ce qu'il vous connaissez des amis au Cap Vert et comment juger vous la population? est elle accueillante?
merci.
Je souhaite bien aller au Cap Vert a l'été 2008. Je quitte Dakar pour Cap Vert. Je demande est ce qu'il ya des bateaux ou autres pirogue d'y aller a part la voie aerienne ? Si oui combien cela peut bien me couter ? Est ce qu'il vous connaissez des amis au Cap Vert et comment juger vous la population? est elle accueillante?
merci.
Carte des pistes praticables à moto en Guyane? English translation pending
Existe-t-il des cartes des pistes praticables à moto en Guyane pour rejoindre le Brésil ?
Merci à tous
Transports au Mali English translation pending
Bonjour à tous,
je voudrai savoir s'il est possible de partir de Bamako ou de ses environs en pirogues jusqu'à Baurem ou Gao en faisant des haltes dans les villages qui bordent le fleuve Niger et comment, par la suite, aller à Kidal et Tessalit, sinon quels autres moyens de transports peut-on trouver sur place. Les tarifs sont-ils raisonnables ? Je voudrai aussi savoir si en septembre la saison des pluies commence à s'atténuer ou si c'est toujours les grosses pluies. Merci d'avance pour les renseignements.
Mél.
je voudrai savoir s'il est possible de partir de Bamako ou de ses environs en pirogues jusqu'à Baurem ou Gao en faisant des haltes dans les villages qui bordent le fleuve Niger et comment, par la suite, aller à Kidal et Tessalit, sinon quels autres moyens de transports peut-on trouver sur place. Les tarifs sont-ils raisonnables ? Je voudrai aussi savoir si en septembre la saison des pluies commence à s'atténuer ou si c'est toujours les grosses pluies. Merci d'avance pour les renseignements.
Mél.
Découvrir la Casamance English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite préparer mon prochain voyage au Sénégal, vers l'une des dernières régions que je n'ai pas encore pu découvrir: la Casamance. Je rejoindrai 2 amis sénégalais à Ziguinchor, et depuis ce lieu, j'aimerai organiser plusieurs escales durant mes 3 ou 4 semaines sur place (avec 1 ou 2 nuits par endroit visité). Pas du tout fan des tours opérateurs et autres usines à bronzette, je cherche l'authentique à chaque fois que je me rends au Sénégal.
Mon problème, c'est que je ne connais pas bien cette région et j'ai du mal à cibler les spots incontournables du coin. J'entends parler de tel ou tel lieu, je les oublie, ne les retrouve pas, découvre d'autres coin sympas... Même sur une carte, pas évident de se repérer dans ce coin.
Si vous avez des propositions, je suis preneur. A l'est, à l'ouest, au nord ou au sud de Zig, tant que le taxi brousse (ou la pirogue) peut m'y emmener, je suis tout ouïe. Plage ou foret, village ou ville, réserve animale, tout m'intéresse (surtout les petits spots un peu secret ;) )!
Au plaisir de vous lire
++
Je souhaite préparer mon prochain voyage au Sénégal, vers l'une des dernières régions que je n'ai pas encore pu découvrir: la Casamance. Je rejoindrai 2 amis sénégalais à Ziguinchor, et depuis ce lieu, j'aimerai organiser plusieurs escales durant mes 3 ou 4 semaines sur place (avec 1 ou 2 nuits par endroit visité). Pas du tout fan des tours opérateurs et autres usines à bronzette, je cherche l'authentique à chaque fois que je me rends au Sénégal.
Mon problème, c'est que je ne connais pas bien cette région et j'ai du mal à cibler les spots incontournables du coin. J'entends parler de tel ou tel lieu, je les oublie, ne les retrouve pas, découvre d'autres coin sympas... Même sur une carte, pas évident de se repérer dans ce coin.
Si vous avez des propositions, je suis preneur. A l'est, à l'ouest, au nord ou au sud de Zig, tant que le taxi brousse (ou la pirogue) peut m'y emmener, je suis tout ouïe. Plage ou foret, village ou ville, réserve animale, tout m'intéresse (surtout les petits spots un peu secret ;) )!
Au plaisir de vous lire
++
Visa touristique pour Canadien en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je suis canadienne et je pars en Thaïlande 30 jours. Est-ce que j'ai besoin d'un visa touristique ? Si oui, où dois-je me le procurer et y a-t-il des frais ?
Merci de votre aide !!🙂
Je suis canadienne et je pars en Thaïlande 30 jours. Est-ce que j'ai besoin d'un visa touristique ? Si oui, où dois-je me le procurer et y a-t-il des frais ?
Merci de votre aide !!🙂
Polynésie-Française pour septembre 2016: trop tard à organiser? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...
Merci de vos retours!
Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...
Merci de vos retours!
Remonter le lac Pekoun pour rejoindre l’embarcadère de Nyaung Shwe (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Sans réponse à mon post précédent , je relance ma question en espérant cette fois ci avoir plus de chance et obtenir une réponse qui ferait avancer le "Schmilblick".
A Nyaung Shwe, il existe un embarcadère où l'on peut louer un bateau afin de se balader sur le lac Inle ce que j'ai déjà fait en 2007 (à faire bien évidemment pour celles et ceux qui sont basés à Nyaung Shwe).
J'aimerais savoir si le même système existe au bout du lac Pekoun afin de prendre un bateau et remonter le dit lac, puis enchaîner avec le lac Sakar et le lac Inlé.
En effet, après quelques jours à Loikaw, j'aimerais louer un bateau (pas de ferry) ou une pirogue privée (et non pas une pirogue qui remonte avec des marchandises vers Inlé, ce qui est faisable) pour tout simplement pouvoir au passage m'arrêter visiter le village de Sakar, Naung Bo et ses poteries voire un marché si ce jour là (un dimanche) nous avons la chance d'en rencontrer un.
De la sorte, je pourrais me focaliser le lendemain plus tranquillement sur le lac Inlé ou ses berges sans avoir à redescendre vers le sud.
Je suis sur que certains forumistes ont la réponse à cette question et je suis pressé de lire leurs conseils et avis.
Cordialement
Sans réponse à mon post précédent , je relance ma question en espérant cette fois ci avoir plus de chance et obtenir une réponse qui ferait avancer le "Schmilblick".
A Nyaung Shwe, il existe un embarcadère où l'on peut louer un bateau afin de se balader sur le lac Inle ce que j'ai déjà fait en 2007 (à faire bien évidemment pour celles et ceux qui sont basés à Nyaung Shwe).
J'aimerais savoir si le même système existe au bout du lac Pekoun afin de prendre un bateau et remonter le dit lac, puis enchaîner avec le lac Sakar et le lac Inlé.
En effet, après quelques jours à Loikaw, j'aimerais louer un bateau (pas de ferry) ou une pirogue privée (et non pas une pirogue qui remonte avec des marchandises vers Inlé, ce qui est faisable) pour tout simplement pouvoir au passage m'arrêter visiter le village de Sakar, Naung Bo et ses poteries voire un marché si ce jour là (un dimanche) nous avons la chance d'en rencontrer un.
De la sorte, je pourrais me focaliser le lendemain plus tranquillement sur le lac Inlé ou ses berges sans avoir à redescendre vers le sud.
Je suis sur que certains forumistes ont la réponse à cette question et je suis pressé de lire leurs conseils et avis.
Cordialement
Tsingy et Baobabs à vélo au départ de Tananarive English translation pending
Bonjour à tous,
Je part pour Madagascar au mois de mai direction Tana. J'envisage sur place un petit road à vélo sur 12 jours (à plus ou moins 2 jours). J'aurais aimer aller voir les Tsingy et l'allée des baobabs. Comme au départ de Tana l'aller retour n'est pas faisable dans le temps que j'ai j'aurais aimer avoir vos conseils d'itinéraires.
Y a t il une piste pour rejoindre les Tsingy depuis l'est ou suis je obligé d'y accéder par Morondava? Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement
Jonathan
Jonathan
Laos du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Prix d'un taxi entre la ville de Panama et Carti? English translation pending
Bonjour
Nous allons au Panama fin aout 2010, pour 3 semaines.Durant cette période, nous devons partir de la ville de Panama et aller a Carti pour prendre un voilier pour une semaine. Il semble qu'il faut prendre un taxi 4X4 pour faire ce trajet. Savez vous ou prendre ces taxis et combien ça coute. Avez vous un hotel respectable situé près de l'aéroport de la ville de Panama.
Merci
Patrick
Retour de Nosy Be (décembre 2009) English translation pending
J'ai toujours, personnellement, éprouvé une tendresse particulière pour Nosy Be.
D'une part parce que c'est un lieu où j'ai longtemeps travaillé et habité et, d'autre part, parce que j'ai fini par développer une sympathie particulière à l'égard des gens de l'île.
C'était cependant à une "autre époque". Du temps où Ambatoloaka et Madirokely n'étaient encore que des minuscules villages habités essentiellement par les "vieilles" familles du coin et où on ne dénombrait, en tout et pour tout, qu'une petite poignée d'hôtels. Le site a bien sûr fait place désormais à une succession de bars sordides - majoritairement fréquentés par une clientèle bien "improbable" - et à une "jet set" de résidents qui n'a de cesse de "se la jouer".
Je rentre tout juste de quelques jours passés à Nosy Be aux alentours de Noël - je n'y avais pas mis les pieds depuis près de trois ans - et j'ai "redécouvert", avec une certaine satisfaction, une île transformée sous bien des aspects.
En premier lieu, l'arrêt d'activité de la SIRAMA donne désormais à bien des paysages une image toute différente. Débarassée des hautes tiges de canne, la côte ouest de Nosy Be offre en effet un visage totalement inédit. De même, l'ouverture récente de la route Fascène-Andilana met en valeur toute une frange des côtes est et nord longtemps méconnue car difficile d'accés.
La qualité du réseau routier - associée au peu de traffic - permet de flâner en toute quiétude et d'apprécier la variété et la beauté des paysages.
J'ai également apprécié la modération dont les hôteliers et restaurateurs de l'île semblent désormais vouloir faire preuve.
Un hôtel confortable à tarif "raisonnable" - il vaut mieux car, avec six chambres occupées sur dix-sept en pleine "haute" saison, ça fait quand même "léger" - et quantité de - bons - restaurants où les prix m'ont même semblé moins chers qu'à Antananarivo.
Bref, une île assez loin des clichés "faciles" que certains aiment à rapporter à propos de Nosy Be.
Enfin, dernière info, j'ai expérimenté pour la première fois, à mon arrivée à Ivato, les navettes récemment mises en place par l'ADEMA. Plusieurs amis m'en avaient déjà parlé et je conviens que cette idée est excellente. Des cars neufs, confortables et climatisés, des chauffeurs "sympa" - le "nôtre" a fait un détour de près de vingt minutes pour nous déposer à la porte de la maison - tout ça pour 6.000, 00 MGA par personne. De quoi "tordre le coup" aux sempiternelles discussions stériles avec les chauffeurs de taxi de la place.
D'une part parce que c'est un lieu où j'ai longtemeps travaillé et habité et, d'autre part, parce que j'ai fini par développer une sympathie particulière à l'égard des gens de l'île.
C'était cependant à une "autre époque". Du temps où Ambatoloaka et Madirokely n'étaient encore que des minuscules villages habités essentiellement par les "vieilles" familles du coin et où on ne dénombrait, en tout et pour tout, qu'une petite poignée d'hôtels. Le site a bien sûr fait place désormais à une succession de bars sordides - majoritairement fréquentés par une clientèle bien "improbable" - et à une "jet set" de résidents qui n'a de cesse de "se la jouer".
Je rentre tout juste de quelques jours passés à Nosy Be aux alentours de Noël - je n'y avais pas mis les pieds depuis près de trois ans - et j'ai "redécouvert", avec une certaine satisfaction, une île transformée sous bien des aspects.
En premier lieu, l'arrêt d'activité de la SIRAMA donne désormais à bien des paysages une image toute différente. Débarassée des hautes tiges de canne, la côte ouest de Nosy Be offre en effet un visage totalement inédit. De même, l'ouverture récente de la route Fascène-Andilana met en valeur toute une frange des côtes est et nord longtemps méconnue car difficile d'accés.
La qualité du réseau routier - associée au peu de traffic - permet de flâner en toute quiétude et d'apprécier la variété et la beauté des paysages.
J'ai également apprécié la modération dont les hôteliers et restaurateurs de l'île semblent désormais vouloir faire preuve.
Un hôtel confortable à tarif "raisonnable" - il vaut mieux car, avec six chambres occupées sur dix-sept en pleine "haute" saison, ça fait quand même "léger" - et quantité de - bons - restaurants où les prix m'ont même semblé moins chers qu'à Antananarivo.
Bref, une île assez loin des clichés "faciles" que certains aiment à rapporter à propos de Nosy Be.
Enfin, dernière info, j'ai expérimenté pour la première fois, à mon arrivée à Ivato, les navettes récemment mises en place par l'ADEMA. Plusieurs amis m'en avaient déjà parlé et je conviens que cette idée est excellente. Des cars neufs, confortables et climatisés, des chauffeurs "sympa" - le "nôtre" a fait un détour de près de vingt minutes pour nous déposer à la porte de la maison - tout ça pour 6.000, 00 MGA par personne. De quoi "tordre le coup" aux sempiternelles discussions stériles avec les chauffeurs de taxi de la place.
Pinasse au départ de Mopti vers Tombouctou English translation pending
Bonjour à tous,
Je désirerai faire une descente en pinasse vers Tombouctou au départ de Mopti et ce à compter du 15 mars ; les eaux du Niger étant basses à cette période, est-il encore possible de naviguer ? ; si oui, si des personnes sont intéressées par ce parcours, écrivez moi.
Je désirerai faire une descente en pinasse vers Tombouctou au départ de Mopti et ce à compter du 15 mars ; les eaux du Niger étant basses à cette période, est-il encore possible de naviguer ? ; si oui, si des personnes sont intéressées par ce parcours, écrivez moi.
Trajet/transports Alexandrie - Addis Abeba - Nairobi - Auckland, Nouvelle-Zélande English translation pending
Je voudrais partir vers mars/avril rejoindre un ami à Nairobi, puis un autre à Auckland. Le but étant évidemment d'éviter autant que possible l'avion.
Cela fait pas mal d'étapes, mais j'aurais voulu avoir quelques conseils pour certaines d'entre elles.
1/je compte m'embarquer en bateau-stop à Marseille, ac un plaisancier ou un bateau de fret ; mais même ça est ce encore possible ? quelqu'un a t il quelques tuyaux à ce sujet ? 2/depuis Alexandrie ou Suez rejoindre Djibouti. Je doute qu'il soit prudent de traverser le Soudan (et les frontières de l'Érythrée sont apparemment quasiment toutes fermées), mais l'est ce plus de trouver une embarcation pour descendre la Mer Rouge ? Quelqu'un connaît il la meilleure possibilité de gagner Djibouti dans ces conditions ? 3/l'idée est de traverser l'Ethiopie (de passer notamment par Harar et Addis Abeba). J'ai cru comprendre que l'on pouvait là se débrouiller avec un train puis un bus 4/mais après ?? comment gagner Nairobi ?? 5/et ensuite : comment gagner la Nouvelle Zélande ?? Je doute que je puisse trouver un pétrolier ou une quelconque embarcation faisant le trajet Mombasa- Australie ou NZ. Donc d'où puis je partir ? Faut il descendre jusqu'en Afrique du sud ?
Des conseils ? Des mises en garde ? Des tuyaux ? Des coéquipiers susceptibles d'être intéressés pour quelques tronçons un peu tendus ?
merci
1/je compte m'embarquer en bateau-stop à Marseille, ac un plaisancier ou un bateau de fret ; mais même ça est ce encore possible ? quelqu'un a t il quelques tuyaux à ce sujet ? 2/depuis Alexandrie ou Suez rejoindre Djibouti. Je doute qu'il soit prudent de traverser le Soudan (et les frontières de l'Érythrée sont apparemment quasiment toutes fermées), mais l'est ce plus de trouver une embarcation pour descendre la Mer Rouge ? Quelqu'un connaît il la meilleure possibilité de gagner Djibouti dans ces conditions ? 3/l'idée est de traverser l'Ethiopie (de passer notamment par Harar et Addis Abeba). J'ai cru comprendre que l'on pouvait là se débrouiller avec un train puis un bus 4/mais après ?? comment gagner Nairobi ?? 5/et ensuite : comment gagner la Nouvelle Zélande ?? Je doute que je puisse trouver un pétrolier ou une quelconque embarcation faisant le trajet Mombasa- Australie ou NZ. Donc d'où puis je partir ? Faut il descendre jusqu'en Afrique du sud ?
Des conseils ? Des mises en garde ? Des tuyaux ? Des coéquipiers susceptibles d'être intéressés pour quelques tronçons un peu tendus ?
merci
Voyage et repos au Mali English translation pending
Bonjour,
j'ai une question concernat le Mali: je voudrais voyager et visiter le pays mais en même temps je voudrais profiter de mes vacances pour une petite période de detente avant de repartir. Est-ce que vous connaissez des endroits sympathiques où on peut (aussi à considérér: femme seule) réspirer en nature sans trekking - des campements specialement sympas ...?
Chaque conseil est très bien venu ...
merci d'avance
cordialement,
summer
Transport et prix du trajet Saint-Louis (Sénégal) depuis Dakhla (Maroc) English translation pending
Bonjour tout le monde
J'aimerais me rendre à st louis depuis dakhla qui peut me renseigner sur: les différents moyens de transport ? le prix trajets et durée totale ? Et si il y'a covoiturage et si oui comment trouver ? En attendant une réponse je vous remercie d'avance.
J'aimerais me rendre à st louis depuis dakhla qui peut me renseigner sur: les différents moyens de transport ? le prix trajets et durée totale ? Et si il y'a covoiturage et si oui comment trouver ? En attendant une réponse je vous remercie d'avance.
Visiter les alentours de Luang Prabang English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour la seconde fois au Laos en janvier et cette année nous avons décidé de rester sur Luang Prabang pour bien visiter les alentours.
Nous allons séjourner dans différents hébergement. J’aimerais connaître votre avis sur l’hébergement qui nous paraît super, c’est le Lao Spirit resort.
Il nous propose des activités pouvez-vous nous donner quelques conseils ?
Merci d’avance
Bon séjour à tous les voyageurs