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Road trip, 15 jours pour 2 familles (Botswana - Zimbabwe) English translation pending
by Mumuvar · 2018-01-25 · 4 replies
J'ai un peu honte d'utiliser ce forum, de me délecter des carnets des autres sans avoir rien poster. Alors je me lance. Nous sommes partis en octobre 2017 pour 2 semaines faire un circuit au Botswana. Nous sommes 2 familles, nos amis avec é enfants de 10 et 11 ans. Et la mienne composée de mon mari et moi ainsi que nos 4 enfants agés de 17 ans, 17ans, 13 ans et 11 ans. Nous habitons le Sud de la France et partons de Nice. Nous avons pris EasyJet pour Nice-Rome. Puis Rome-Addis Abeba-Victoria Falls avec Ethiopian Airlines. Départ le Vendredi 20 octobre en fin d'après midi pour arriver au Zimbabwe vers 12h30 le samedi.
Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
by Viou34 · 2017-08-07 · 7 replies
Retour sur un safari au Bénin

Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).

Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.

Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.

Le taxi-brousse

Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !

La chambre ventilée Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !

Notre guide Iliass

Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...



Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !

Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions ! Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !

Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...

Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Meilleure destination avec enfants en Afrique en avril? English translation pending
by Lilitab · 2016-11-21 · 6 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage en afrique en avril 2017 avec notre petite fille de 10 ans qui ne rêve, depuis qu'elle entend nos histoires de voyages, que de nous accompagner. Je voudrai bien entendu entreprendre ce voyage en toute sécurité ; Nous souhaiterions retourner en Tanzanie mais le climat, saison des pluies, m'inquiète un peu (peur de se retrouver coincés sur une piste, animaux moins visibles, plus de moustiques ....) Pour mon mari et moi, pas de problèmes mais j'aimerai que ce voyage soit une magnifique découverte pour elle. Je pensais à l'afrique du sud et au kruger -peut-être plus simple et plus sécurisant. J'aimerai bien voir des retours d'expérience similaires.

Merci d'avance

Lili
Est-il dangereux de partir à Madagascar durant le mois d'août 2016? English translation pending
by Nonorigole · 2016-02-13 · 88 replies
Hello amis voyageurs J'aimerais savoir si il est dangereux de partir durant un mois au mois d août avec mon ami Si non est ce qu il est possible de louer un véhicule pour visiter le pays sens guide? Faire des randonnées sens guide? D aller dormir chez l habitants?

Merci d avance de votre reponse
Carnet du Botswana en juillet août 2015 English translation pending
by Ellobo · 2015-07-25 · 89 replies
Bon, ben voilà c'est parti pour de nouvelles aventures........ Ce premier post est tapé depuis Maun et les suivants risquent d'être beaucoup plus long à venir. De plus je sais que certains vont embarquer et donc je laisse un peu de temps Préambule : Peu d'infos, peu de demandes sur VF sur mon séjour, car il y a un an on devait partir, puis non, puis finalement oui. Maintenant on y est et cela peut commencer. Je vais essayer d'insérer des photos, mais comme je filme et ne photographie pas, cela va être coton, mais j'ai promis de faire un effort. Il y plus de choses sur mon site, c'est ici. Nous partons à 6, un couple d'amis et leurs deux adolescentes et nous deux. Cela sera 16 jours en camp mobile et 3 jours à Victoria Falls. 23 juillet : C'est le grand départ. Les valises sont en maturation quand la radio annonce que Lyon est bloqué par les agriculteurs. Nous habitons à 40 km de l'ouest de Lyon et l'aéroport est à l'est il faut donc traverser la capitale des Gaules !!! Je ne prends pas Air France pour éviter les grèves, j'ai brulé 12000 cierges pour ne pas avoir de grève des contrôleurs aériens et 23000 autres pour ne pas avoir des routiers en colère et bing les agriculteurs. On peut essayer de prévoir un max, mais des fois !!!😠 Coup de chaud, coup de fil à notre chauffeur et décision est prise de rejoindre l'aéroport en transport en commun via les rails. (les mauvaises langues pourraient me demander si j'avais prévu les mouvements de la SNCF et bien non!!!) Cela sera donc TER, puis métro puis navette gare/aéroport pour commencer le voyage (3h pour y aller au lieu d'une !!!) Cela se fait, ce n'est pas le top (le métro n'est pas fait pour transporter des valises) mais bon on est à l'aéroport. Vol pour Francfort puis gros vol en A380 pour Johannesburg. c'est une première, ben il n'est pas mal du tout ce gros avion. Tout ceci fait avec Lufthansa, classique mais bien. Du coup on a changé de jour 24 juillet: Ensuite vol vers Maun en ATR42 (Air Botswana), soit petit avion de 40 places à hélices et enfin on y est. Matambo, notre guide nous attend, on embarque pour poser les valises à l'hôtel et ensuite comme cela nous manquait, on prend un avion pour cette fois survoler l'Okavongo. Passer de l'A380 à un petit coucou cela surprend. Le vol est agréable quoique bruyant, petit à petit le fleuve se dévoile et nous cherchons notre premier animal. 1 Une vue du Delta Cela sera un éléphant et ensuite le festival continue. Buffles, gnous, antilopes, zébres, girafes, etc ...tous paraissent petits mais ils sont bien là et nous attendent pour les prochains jours. Le soleil décline petit à petit et le lieu devient magique Le décrire, pas facile car les mots vont manquer. On est trés très loin des turpitudes du départ et des problèmes bien franchouillards. 2 Des buffles (si si !) Retour à l'hôtel après un passage au marchands de produits anti-canicule ( les cubi sont nombreux, tout va bien), douche (enfin!!!) et premier repas botswanais : Un T-Bone🙂 Mince je me suis trompé, je me suis cru aux US, mais non c'est bien cela un bon bœuf pour se requinquer et hop ensuite dodo pour se rerequinquer !!! a+ pour la suite quand ? Je l'ignore
Namibie en 4x4: bande de Caprivi English translation pending
by Ticapi · 2015-06-09 · 30 replies
Bonjour,

Je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion, afin d'organiser notre voyage par petits bouts. Nous partirons en juillet 2016 et nous allons louer un 4x4 avec tentes sur le toit.

J'ai besoin de vos conseils pour la visite de la bande de Caprivi jusqu'aux chutes Victoria.

Nous viendrons depuis Etosha et nous aimerions monter dans le Caprivi via Rundu. Voici ce que j'ai prévu:

J18 Etosha J19 Rundu, Kaisosi River Lodge (journée de route) J20 Bagani, Nunda Safaries Lodge (visite Mahango NP) J21 Kongola, Camp Kwando (route et visite des parcs dans les environs) J22 Kongola, Camp Kwando (visite parcs dans les environs) J23 Kasane, Chobe Safarie Lodge (route et croisière fin de journée) J24 Kasane, Chobe Safarie Lodge (safarie dans Chobe) J25 Kasane Chobe Safarie Lodge (excursion chutes Victoria avec le Lodge) J26 départ

Qu'en pensez-vous des étapes? Avons-nous assez de temps pour visiter cette région? Quelles visites me conseillez-vous lors des diverses étapes et que pensez-vous des logements (je les ai choisi d'après certains carnets). Pouvons-nous visiter Chobe River Front tout seul? Combien de temps faut-il compter pour cette visite?

Je me réjouis de vous lire.🙂
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
by Lilas974 · 2014-07-20 · 44 replies
Bonjour à tous,

Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.

En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.

Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.

Quelques informations pratiques :

TO ou pas ? Réservation ou non ? :

Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.

Le véhicule :

Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !

Le Materiel :

On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !

Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!

Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !

Santé/ Sécurité :

Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !

L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.

Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.

J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Prépartion pour 2 ou 3 mois (janvier-mars 2014) en Afrique Australe English translation pending
by Goodaile · 2013-10-16 · 19 replies
Bonjour, avec un ami on prépare un voyage en Afrique australe départ au alentour de début janvier pour 2/3 mois. Avec pour ligne la Namibie et le Botswana en atterrissant normalement en Afrique du sud.

On a déjà une idée relativement définie des endroits où on souhaite aller en Namibie (qui se ferait sur 1mois je pense) dans les grandes lignes : keetmanshoop quivertree forest, fisher river canyon, ais ais et luderitz, koiimasis, sesriem et sossusvlei, swakopmund, spitzkoppe et cap cross, twyfelfontein, epupa falls, etosha, rundu et bande de capivi avec mahongo pour passer coté Botswana

Pour le Botswana c'est moins net y a chobe, moremi, 3rd bridge, (kubu island ? Planet baobab ? ). J'ai pas encore regardé l Afrique du sud en détail, dans ma tête c est départ de Johannesburg direction le cap par kimberly et les parcs et remonté vers la Namibie par la cote. Que pensez vous de l'itinéraire, des idée ou infos pour la partie Botswana et Afrique du sud ?

On a vraiment envie de prendre le temps de se poser à des endroit quelques jours s'il le faut pour rencontrer les locaux. Mon ami aimerai notamment rencontrer « des acteurs » de la gestion de l eau, avoir des info sur les différentes pollutions et les difficultés liés a son accession... on a pas vraiment trouvé d asso ou autre sur la namibie qui a ce genre de problématique, on va prochainement étendre nos recherches sur l Afrique du sud, voir contacté une ambassade qui sait ils auront peut être en tête des contacts. En avez vous peut etre ?

On pensait partir sans agence. Mais on est en train de revenir sur le sujet.

J' ai pour l'instant contacté nomade aventure (mais je n'ai pas encore de réponse) pour leur expliquer notre « expédition » et voir ce qu'il pouvait nous proposer en auto-tour. Notamment pour ne pas avoir à s'occuper de la location voiture qui est pour moi le gros frein d'un voyage sans agence.

Tous les sites que je consulte propose des locations entre 40 et 70€ (et +) par jour soit beaucoup trop chère pour un voyage aussi long enfin à mon goût .

Je n ai pas trouver (ou pas assez bien cherché) d info sur l'achat/vente de véhicule qui me parait plus avantageux pour un si long voyage. Mais le manque d infos, me fait dire que ce n'est pas une pratique très rependu sur ce continent ( j ai en tête évidement l'Australie...). En savait vous plus ? Après il faut aussi voir que je ne suis pas grosse mécano et mon ami non plus. Changer une roue, les freins ou une bougie ça ira mais pour le reste on est un peu plus des billes... Je ne m'y connaît pas assez pour faire confiance à un vendeur trouver sur une petite annonce ou dans un garage qui me présenterait un véhicule comme une bonne occasion. Sans parler du coté revente peut être compliqué, ni de l équipement de la voiture pour le camping qui sera sûrement à acheter en plus sur ce genre de transaction.

Donc si vous avez des retours ou des contacts sérieux je suis preneuse ? Un ami qui me « prêterai/lourai » sont véhicule pour 3mois avec 25 000km de plus à son compteur... !!

Au niveau du budget, car en admettant que je trouve un véhicule (si je loue) pour 4000€ les 3mois il faudrait rajouter l'essence, le budget vie courante et camp (que j’estime à 25e par jour pour 2 soit environ 2500e pour 3mois), le coté administratif (entré dans les parcs, passage de frontière, change)... et on arrive vite a un voyage à 5000€/pers … est ce complètement décalé ou dans la « norme »? Je sais que l’Afrique australe n'est pas une destination donné mais je compare avec l'Australie où je m'en suis tirer pour 3000€ les 2mois avec de bon extra et ça me calme.( A ce prix la je pars en Amérique du sud pendant 6mois avion compris !)

Est on trop ambitieux pour ce premier voyage en Afrique australe ?ou trop radins? On veut bien réduire un peu la durée du voyage de quelques semaines pour rogner un peu le budget mais on a pas envie d un voyage à la course.

Bref j'ai besoin des lumières de voyageurs avertis pour y voir plus claire! (désolé pour le roman)

merci de vos réponses Gwen
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
by Jasrymn · 2012-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous, Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo. J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied. Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles. A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana. Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.

Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.

J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.

Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.

Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !

Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.

Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !

Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.

Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).

Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.

Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Lune de miel à Madagascar 10 jours: le top à faire/voir? English translation pending
by Africaboy · 2012-05-12 · 8 replies
Bonjour à tous

C'est décidé ! pour nos noces nous iront à Madagascar, j'aimerais savoir quelle région privilégier (sainte marie, nosy be ou diego ? ). Quels sont vos conseils, propositions, les lieux à découvrir, les hôtels à prendre ou à ne pas prendre, les excursions à faire ainsi que les activités à essayer... (fin Août / début Septembre ) Je suis ouvert à tout vos avis sur la question.

Merci à tous pour vos réponses !!!
Quel circuit pour goûter Madagascar vingt jours en été? English translation pending
by Nonolulu · 2011-12-08 · 11 replies
🙂 Bonjour à tous,

nous avons programmé un séjour de 20 jours à Madagascar cet été, entre le 18 juillet et le 6 août prochain (2012). j'aimerais avoir votre avis et vos conseils sur le programme concocté avec l'aide du TO local que nous avons contacté. C'est pour nous une première découverte de Madagascar.

Première partie libre : Tana - Ste Marie : en passant par Andasibe et la réserve de Périnet. Environ 6 jours dont 4 jours à Ste Marie.

Deuxième Partie : Antsirabe et Petite randonnée vers Manandona (2 jours), puis descente de la Tsiribihina (en chaland ou en pirogues ?) en 3 jours , puis visite des grands Tsingy du Bemaraha en 2 jours.

Troisième partie : Transfert à Belo sur mer (5 jours).

Nous sommes une famille de 5 personnes, mais les "enfants" sont des ados habitués à randonner, et qui n'apprécient pas la plage pour la plage...

Mes questions sont les suivantes : 1 - Est-ce que le climat à Ste Marie est si "pourri" que ça en juillet-août ? Quelles sont les activités envisageables alors ? Est-ce qu'il pleut beaucoup ? Est-ce qu'on approche vraiment des baleines lorsqu'elles sont là ?

2 - Pour la descente du fleuve, quelle est la meilleure solution : chaland ou pirogue ?

3 - Sur le circuit que nous envisageons, aurons-nous la possibilité de voir des aspects très différents de Mada et ne passerons-nous pas à côté d'une région incontournable (le parc d'Ivalo, le Nord, l'Est, Fort Dauphin, le petit train...)?

4 - Combien de temps est-il intéressant de passer dans le parc des Tsingy du Bemaraha ? Quelles randonnées sont les plus intéressantes ?

5 - Si nous envisageons un stop-détente en bord de mer après Morondava, quel coin est le plus approprié pour avoir la paix tout en étant dans un environnement nous permettant encore des découvertes ? Est-il plus intéressant de louer une villa (avec cuisinier ?) que de prendre pension à l'hôtel ?

Est-ce que Belo sur mer est intéressant ? (Notre TO nous propose l'Ecolodge du Menabe. Quelqu'un connait ?) J'ai lu sur ce forum que la côte de Belo était souillé (WC naturel à ciel ouvert. Décevant à marée basse...)

6 - Est-ce que le retour sur Tana est intéressant par la route ? (nous sommes 5 et les transferts aériens montent vite, mais nous aimons notre confort...)

7 - Côte sauvage : J'ai lu dans le futé qu'il existe des boutres qui remontent de Tuléar vers Morondova. J'imagine qu'elles redescendent aussi. Quelqu'un aurait des informations là-dessus ? Il semble que la côte sauvage soit très belle. Est-ce qu'elle est accessible depuis Morondova ?

8 - Tana : peu de circuits prévoient de faire étape à Tana. Est-ce qu'il faut quand-même prévoir 1 jour pour la découverte de la ville ?

Voila beaucoup de questions d'un coup, alors merci à ceux qui peuvent me donner des tuyaux !

Anoutchouk
Avis sur mon itinéraire de vingt-sept jours à Madagascar? English translation pending
by Levect · 2011-11-22 · 8 replies
Bonsoir tous le monde,

Je me permets de vous écrire. Car grâce à ce forum j ai pu cet été organiser un voyage sur la côté ouest us en Road trip qui fut mémorable et me renseigner sur divers autres destinations.

Cet été ma copine et moi même avons peut être l'intention de partir à.... Madagascar :). Alors c'est vrai il y a quelques mois en arrière j'y connaissais bien peu, mais à force de lire ce forum et d'autres sites cette île nous attire. Que ce soit pour ses paysages, ses treks, les plages, les baleines, la nature etc... enfin toute une autre culture et un dépaysement total en espérant revenir avec la même sensation de nos anciens voyages qui serai : "wahouuuuuuuu".

Cest pour ça que je me permets de vous demander votre avis sur un itinéraire que nous avons écris ma copine et moi avec l'aide du tour opérateur "espace mada". Donc j aimerai avoir votre avis sur le circuit, s il manque des étapes importantes, si vous connaissez ce tour opérateur et même si vous pouvez me donnes vos impression sur cette île je serai ravi d'en savoir plus, car étant au mois de novembre nous hésitons toujours entre plusieurs destination et d'autres destinations (mais après on sécarte du sujet) donc déjà avoir vos impressions, ce que vous avez vécu, vos sensations et me dire si vous avez eu ce fameux :" wwahooooou" :).

ENfin beaucoup de bla bla et je m en excuse, voici le circuit (précision voyage à partir du 7 juillet):

1er Jour 06/07 Tana Arrivée Tana. Accueil aéroport. Transfert hôtel centre ville Le Chalet les Roses.

2e Jour 07/07 Tana – Miandrivazo .

3e Jour 08/07 Miandrivazo – Embarcadère - Descente de la Tsiribihina

4e Jour 09/07 Descente de la Tsiribihina

5e Jour 10/07 Descente de la Tsiribihina – Bekopaka

6e Jour 11/07 Les Grands Tsingy Journée consacrée aux Grands Tsingy 7e Jour 12/07 Bekopaka – Morondava allé baobab

8e Jour 13/07 Morondava – Tuléar – Salary (MD 740 11H20 / 12H20) Fréquence unqiuement le vendredi Selon la fréquence Air Madagascar le programme pourra être réadapté. Transfert aéroport. Vol intérieur pour Tuléar. Accueil aéroport et remontée par une piste cotière 9 10 11 a salary( 12e Jour 17/07 Salary Tuléar – Ranohira

13e Jour 18/07 Ranohira e

14e Jour 19/07 Ranohira - Ambalavao Remontée direction massif de l’Horombe puis traversée du pays Betsileo jusqu’à Ambalavao. 15e Jour 20/07 Ambalavao – Fianarantsoa / Les Greniers du Betsileo

16e Jour 21/07 Fianarantsoa – Manakara (Train OK le Samedi )

17e Jour 22/07 Manakara Excursion originale en pirogue traditionnelle le long du canal des Pangalanes ; 18e Jour 23/07 Manakara – Ranomafana

19e Jour 24/07 Ranomafana – Manandona

20e Jour 25/07 Manandona - Antsirabe

21e Jour 26/0 Antsirabe – Tana - Andasibe

22e Jour 27/07 Andasibe / Réserve de Perinet

23e Jour 28/07 Andasibe – Tamatave – Mahambo .

24e Jour 29/07 Mahambo – Sainte Marie Transfert pour l’embarcadère de Soanierana Ivongo puis transfert bateau dans vedette sécurisée ‘’Cap Sainte Marie’’ (1 h à 1 h30 de traversée). Accueil au port et transfert Hôtel : Installation à l’hôtel Libertalia pour 03 Nuits.

Du 25e au 26e Jour du 30/07 au 31/07 Sainte Marie Demi-pension à l’hôtel Libertalia. 27e Jour 01/08 Sainte Marie – Tana – Correspondance

Voila d'avance merci pour tous vos commentaires
Madagascar: nord, sud, est ou ouest? English translation pending
by DReivilo · 2011-07-05 · 25 replies
Bonjour a tous !

Je m’apprête à passer environ 3 semaines sur Madagascar.

Jusqu'à présent je m'étais fixé la découverte du nord jusqu'à Diego Suarez et éventuellement redescendre sur Tamatave et la découverte de la région de Masoala.

A force de lire et relire des forum, des avis etc, je commence à me demander si le nord est la zone la plus représentative et celle à conseiller pour une première expérience (et j'espère pas la dernière !!) à Madagascar ...

J'en appel donc à votre expérience, expatrié, voyageurs, et autres futurs voyageurs, quelle serait à votre avis l'orientation à conseiller ? (pour que je puisse me faire un bel itinéraire de découverte sur l'ile !)

Un dernier détail, je suis plutôt du genre à apprécier l'immersion dans le pays que je visite histoire d'en tirer une expérience unique (même si les guide sont une bonne base!).

Merci d'avance pour vos avis ! Lançons le débat !

Olivier
Idée de circuit d'un mois à Madagascar en juin 2011? English translation pending
by Vgwad · 2011-01-07 · 7 replies
Bonjour, on sera à Madagascar, à deux, en juin 2011.

J'ai déjà visité un bout de l'île il y a une quinzaine d'années (mais pas ma copine). J'avis fait à l'époque le circuit sud classique: Tana -Antsirabé - Morondava -Antsirabé -Fianarantsoa + visite de la résreve de Ranomafane - Isale (Trek de 2 jours) - Tuléar - Ifate -Tana. Le tout par la route en taxi-brousse.

J'ai envie de voir de nouvelles choses, et que ma copine en garde un aussi bon souvenir que celui que j'en avais gardé...

Quel circuit me conseillez vous?

Les liaisons aériennes internes sont - elles fiables (par exemple pour aller faire un tour à Fort Dauphin...)?

Merci de vos conseils.
Hôtel Royal Baobab Décameron à la Somone, Sénégal English translation pending
by Zezettea · 2010-07-18 · 12 replies
Bonjour,

Je pars au Sénégal en septembre 2010.

Je loge au Royal Baobab Décaméron à la Somone.

Je souhaite découvrir ce magnifique pays, rencontrer la population et bouger un maximum pendant mes 2 semaines même s'il faut faire de la route et partir tôt le matin.

Je suis à la recherche d'un guide de confiance qui offre des tarifs avantageux et qui accepterait que j'emporte mon tralala (béquilles, chaise roulante... hé oui, je suis ce qu'on appelle une PMR... fière, heureuse et débrouillarde...) en vadrouille.

Notez que je pars seule... et que je ne veux pas me retrouver avec d'autres touristes.

Avez-vous des pistes ? Des idées de visites intéressantes ? Des petits coins, des perles à découvrir, à vivre ? Et des lieux, musées... qui ne valent pas le détour ?

Je souhaite aussi animer un atelier d'écriture (je suis animatrice artistique) avec des adultes de là-bas pendant une ou deux journées. Est-ce possible selon vous ? A qui dois-je m'adresser ?

Et pour changer des Euros en francs CFA, comment faire ? Impossible de le faire ici en Belgique. A l'hôtel Baobab peut-être ? Et combien coûte la connection Internet à cet hôtel ? Je compte juste m'en servir pour donner de mes nouvelles par ici.

Merci d'avance pour vos réponses.

Et bel été à tous.

Zezettea la ténébreuse grimpe-partout.
Madagascar: nord ou sud de l'île? English translation pending
by Evazion4 · 2010-07-06 · 17 replies
Bonjour à tous,

Etant donné qu'en 30 jours il nous sera difficile de faire Nord ET Sud de l'île, nous devons nous décider entre ces deux régions. Cependant, après avoir parcouru mon guide, les deux me semblent aussi attrayant l'un que l'autre ! Alors, quelqu'un peut-il me dire la différence essentielle entre la mythique RN7 et la région avoisinant la côté de la Vanille ? Ces deux côtes possèdent des réserves naturelles mais aussi des sources thermales... La différence première que je constate est littoral et ses plages qui semblent plus riches dans le nord ainsi qu'un Canyon comme au Far West !!

Merci par avance de l'aide que vous voudrez bien nous accorder !!!

Bon vent !
Deux femmes au Kenya: sécurité dans les villes? English translation pending
by Lovetravels · 2010-06-13 · 3 replies
Bonjour,

A défaut de pouvoir partir avec mon homme, je suis en train de songer de partir avec ma mère au Kenya. *

Je prendrai un voyage sur le net avec hotel et cuircuit organisé.

Pensez-vous que ce pays est dangereux à l'heure actuelle pour la sécurité dans les villes ? Il y a t-il des risques pour nous étant deux femmes sans homme nous accompagnant H24 ?

Je pense que ce pays est loin d'etre le plus dangereux du continent. Si vous avez des avis, des expériences n'hésitez pas ! Et également des conseils sur ce qu'il faut y voir :)
Temps de trajet Bobo-Dioulasso - Ouagadougou en train? English translation pending
by Boufton90 · 2009-03-12 · 5 replies
Bonjour, Habitué du Burkina, je connais assez bien la solution bus, mini-bus etc... Mais n'ai jamais testé le train. Combien de temps mets le train de Bobo à Ouaga ? Les horaires sont-ils fiables ? A une heure pres je les considère dores et déjà comme respectés. Je voyage avecun gros sac à dos. est-ce craignos? Risque-t-on plus les vols, les aranaques, depuoillement et autres choses aussi sympathiques que dans les bus, où je le sais on ne risque que l'accident grave ou les coupeurs de route. Peut-on photographier tranquillement ?ses voisins de transport par exemple. les vendeurs à quai? Et enfin quelqu'un a-t-il en gros les fréquences et les horaires de départ de Bobo? Le matin bien sur parce que si on met 10h vaut mieux ne pas voyager de nuit je suppose. Merci de tous ce que vos pourrez me donner comme renseignements... vécus!!! ( je connais déjà beaucoup de on-dits.)javascript:%20addTag(':)') Boufton

🤪
Itinéraire de Nosy Be à Tananarive English translation pending
by Milou37 · 2009-01-10 · 21 replies
Partant une semaine a partir du 18 juin 2009 pour voir les fonds de Nosy be, nous souhaitons à partir du 25 juin rejoindre TANA puis Fénérive Est ou nous avons rendez vous début juillet. Quelqu'un a t'il déjà effectué ce parcours ? Quelle difficultés ? Durée, état de la route etc.. Quels sont les points d'étapes et d'intérêts sur ce circuit ? Quelle température et protection à cette saison ? Connaissez vous un guide avec voiture sur ce circuit qui peut être divisé en deux ( départ Nosy Be jusqu'à Tana, puis après la visite de Tana repartir sur Fénérive Est .

Tous les plans sur ce circuit nous intéressent

Merci d'avance pour vos renseignements

Milou37
Cryptoprocta ferox de Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-04-09 · 24 replies
Bonsoir!!!!

Je vous présente pour ceux qui ne connaissent pas le Crytoprocta ferox de Madagascar, plus connu sous le nom de

FOSSA



Pour les amoureux de Mada ou les pationnés des félins, je tenais à lui rendre hommage, je n'ai eu que la chance de le voir au Tsimbazaza zoo de Tana!!!! Il y a peut-être des veinards qui l'ont vu dans son milieu naturel mais pas sûr!!!

Amicalement
Avis sur itinéraire prévu à Madagascar English translation pending
by Leire · 2007-03-22 · 10 replies
Bonsoir,

je pars à Madagascar pour trois semaines de voyage au mois d'avril avec 3 amies et nous aurions besoin de conseils sur l'itinéraire que nous nous sommes prévu. Les distances ne sont pas faciles à réaliser et le temps de parcours nécéssaire encore moins!

Nous arrivons le 9/04 à Tana puis vol interne vers Tolagnaro (Fort Dauphin) le 10. Y passer 2 jours puis excursion 4x4 jusqu'à Anakao et Tulear en 3/4 jours (nous sommes en train de réserver un circuit). 2 jours sur Tuléar et environs puis vers le 18 nous remontons vers le parc de l'Isalo (on y passe +/- 2 jours puis le 20 direction Fianarantsoa. Train vers Manakara en 2/3 jours; on remonte vers Mananjary en taxi brousse puis petite virée en bateau sur le canal des pangalanes sur 1/2 jours (selon le prix !) et vers le 26 nous voudrions remonter tranquilement vers Tana afin d'y être le 28, profiter du super marché qu'il y a à côté (selon des sources sûres...) et reprendre notre avion de retour vers Paris le 30 avril au matin.

On ne se rend pas trop compte, pensez vous que nous prévoyons trop de choses à faire ? Aurons nous le temps de bien profiter de toutes nos étapes avec ce timming?

Merci pour vos conseils, LEIRE
Voyage à Madagascar English translation pending
by Jeasie24 · 2007-01-10 · 10 replies
OLA LES VOYAGEURS !!!😎

En vue d effectuer un voyage a mada j aimerai avoir quelques tites infos !!! genre les principaux coins sympas les excursions a faire j aimerai avoir aussi des infos sur les hotels sur place en connaissez vous des sympas !!! en vous remerciant d avance pour vos tuyaux !!! biz biz 😉
Itinéraire Tananarive-les Tsingy? (Madagascar) English translation pending
by Khema · 2006-10-01 · 10 replies
Encore moi !!!

Quel est le meilleur moyen pour rejoindre les tsingy depuis Tana, en sachant que nous avons l'intention de louer soit une voiture, soit un 4/4, je parle donc du meilleur itinéraire.

Merci d'avance à ceux qui me répondront.
Conseil sur descente N7 (Madagascar) English translation pending
by Tedlu · 2005-07-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons activement notre prochain séjour à Madagascar. Pour cette 1ère visite, nous projetons de faire : Tana à Tulear, en nous arretant probablement à : Antsirabe, Ambositra, Fianarantsoa, Isalo, Tulear et Anakao (ou Ifaty)

Auriez-vous des conseils ou simplement des remarques à nous donner ? Hotel, resto, coin à ne pas louper...

D'avance merci pour vos réponses !!!

Ted et Lulu🙂
Avis Dominican Bay 08/2004 English translation pending
by Frneko · 2004-08-09 · 1 reply
Après notre mésaventure avec Switch (voir topic "A fuir : DECAMERON" du 06/08) 😠 voici mon avis sur l'hôtel Dominican Bay 3* de Boca Chica :

ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…

MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.

NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.

La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).

BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.

Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.

Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…

VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!

Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.

EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.

Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !

Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.

Une merveilleuse journée !

RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.

Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.

frneko@voila.fr
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
by Afbé75 · 2004-03-05 · 73 replies
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.

Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )

Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.

Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.

Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
by Kate · 2020-08-01 · 762 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛

Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Comment aller de Lalitpur à Chanderi? (Inde) English translation pending
by Enrick · 2017-11-02 · 15 replies
Bonjour Belle découverte que le Madya Pradesh Je vous raconterai Mandu à notre retour Maheshwar a déjà été si bien raconté Nous quittons Bhopal demain matin Train pour Sanchi ou nous resterons 2 jours où 3 avec Vidisha. Ensuite Sanchi/Lalitpur en train Comment rejoindre Chanderi de Lalitpur On ne veut pas passer à côté de cette petite ville qui vous a tous enchantés.

Je profite de ce message pour remercier les personnes qui ont répondu à ma question sur les sites de réservations d'hôtel. Merci beaucoup Cecile
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.

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