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S'installer en Thaïlande en tant que retraité English translation pending
by Toulous · 2011-12-21 · 57 replies
J'envisage de m'installer en Thaïlande pour une durée non encore définie. Je souhaiterai avoir quelques conseils sur les conditions d'installation.

Quel est le mode d'hébergement préférable, location ou achat ?

Les Meilleures régions en bordure de mer (en dehors de Phuket) éventuellement l'ile de Samui ou Phangan

Contacts sur place ? Locaux, Français, ambassade etc.

Renseignements administratifs et médicaux

Vos commentaires divers sur le sujet

Merci pour vos renseignements.
Concours photo du mois de juillet 2011 - Thème "Des chiffres et des lettres" English translation pending
by Christiang · 2011-07-01 · 174 replies
Ladies and gentlemen, je déclare ouvert le nouveau concours photo, national, international et intergalactique de VF (méfiez-vous des concours « charters », moins chers et plus attractifs, mais fréquemment soumis à de violentes perturbations de trafic !)

Le thème : « Des chiffres et des lettres »

Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »

Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)

Que faut-il faire pour participer ?

Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …

Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…

Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…

Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴‍☠️) que ces deux photos soient :

- Postées sur deux messages différents

- Numérotées 1 et 2

Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…

On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)

On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…

Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)

Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages

Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …

Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »

BON CONCOURS😏

ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela :
http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/





Avis sur un itinéraire de trois semaines en 2011 dans l'Ouest américain et période à choisir? English translation pending
by Vnoa · 2011-01-08 · 158 replies
hello,

On est en train de réfléchir à un parcours dans l'ouest américain (oui je sais : je suis un peu mono-maniaque 😛) pour 2011. On a déjà fait plusieurs voyages, donc celui ci serait un approfondissement + une découverte de qq spots qu'on avait dû zapper précédemment.

Hormis sur le trajet, j'ai une grosse hésitation sur la période... Sachant qu'on a une contrainte en Europe du 15 au 18 mai 😕... Donc voyage possible entre mi avril et mi mai... ou entre mi mai et mi juin... ou mi septembre mi octobre ?

Durée envisagée : ~3 semaines (+ qq jours) Départ de Phoenix envisagé car c'est un des rares endroits où on peut espérer un 4x4 digne de ce nom...

Itinéraires possibles :

J1 : Phoenix J2 : Phoenix - Sedona J3 : Sedona J4 : Sedona J5 : Sedona - Page J6 : Page J7 : Page J8 : Page - Betatakin - Road Canyon - Bluff J9 : Bluff - Aztec NM - Aztec Arches - Farmington J10 : Farmington (Bisti Badlands) J11 : Farmington (Ah Shi Sle Pah) - Monticello J12 : Monticello - Canyonlands Needles - Moab J13 : Moab J14 : Moab J15 : Moab - Crystal Geyser - Black Dragon Wash - Spotted Wolf - Crack Canyon - Hanksville J16 : Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville J17 : Hanksville - Torrey J18 : Torrey - Burr Trrail - Strike Valley Overlook - Boulder ou Escalante J19 : Boulder ou Escalante - Zebra Slot - Dry Fork - Peek a Boo Gulch - Spooky Gulch - Escalante J20 : Escalante - Escalante Petrified Forest - Mossy Cave - Bryce Canyon J21 : Bryce Canyon - Red Cliffs - Las Vegas J22 : Las Vegas J23 : Las Vegas

J1 : Phoenix J2 : Phoenix - Sedona J3 : Sedona J4 : Sedona - Tuba City J5 : Tuba City - Betatakin - Road Canyon - Bluff J6 : Bluff - Aztec NM - Aztec Arches - Farmington J7 : Farmington (Bisti Badlands) J8 : Farmington (Ah Shi Sle Pah) - Monticello J9 : Monticello - Canyonlands Needles - Moab J10 : Moab J11 : Moab J12 : Moab - Crystal Geyser - Black Dragon Wash - Spotted Wolf - Crack Canyon - Hanksville J13 : Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville J14 : Hanksville - Torrey J15 : Torrey - Burr Trrail - Strike Valley Overlook - Boulder ou Escalante J16 : Boulder ou Escalante - Zebra Slot - Dry Fork - Peek a Boo Gulch - Spooky Gulch - Escalante J17 : Escalante - Escalante Petrified Forest - Mossy Cave - Bryce Canyon J18 : Bryce Canyon - Page J19 : Page J20 : Page J21 : Page - Grand Canyon Nord J22 : Grand Canyon Nord J23 : Grand Canyon Nord - Las Vegas J24 : Las Vegas

Au départ, j'avais prévu d'aller vers Joshua Tree, San Diego et Los Angeles, mais ça ferait trop de jours 😐... partie remise ! 😉

J'ai l'impression que le jour "Hanksville - Dark Canyon - Leprechaun Canyon - Little Egypt - Arsenic Arch - Hanksville" est trop chargé 🤪 ?

J'hésite entre la découverte du Grand Canyon Nord (peut être inaccessible si trop tôt dans la saison) et retourner au Grand Canyon Sud (descendre un peu vers Indian Gardens par ex... retourner à Desert View qu'on avait adoré ou d'autres points sur la Hermits Rest Road)...

Z'en pensez quoi ?

@+ Vnoa
Dynamo Shimano DH-3N80 branché sur un E-Werk branché sur un chargeur de pile: résultats English translation pending
by Vfpromeneur · 2010-07-27 · 35 replies
roue de 622 mm dynamo shimano DH-3N80 branché sur un e-werk branché sur un chargeur de pile Varta Pro Usb courant de sortie de l'e-werk(= courant de charge du Varta) : 11,9 V, 1,2 A 2 piles AA 2500mAh 23 km à 15 km/h + 23 km à 20 km/h 2 h 45 mn

- la charge commence à 15 km/h - les piles vides étaient capables au retour de faire fonctionner une torche à ampoule halogène pas autant que si elles étaient pleines.

il faudrait que je me procure un appareil mesurant la capacité d'une pile ou alors si quelqu'un sait comment faire avec un multimètre ?

il faudrait faire un essai de 80 km

la charge commence à 15 km/h . ce doit être que le chargeur de pile a besoin d'un courant minimum donc hélas tout le courant produit à une vitesse inférieure n'est pas utilisé pour recharger la DH-3D80 à 10 km/h produit 0,6 W

prochain essai 4 : piles AAA 800 mAh sachant que mes besoins sont de 1250 mAh (capacité du nokia 5800) au maximum par jour donc il me faut charger l'ensemble des 4 piles avec 1250 mAh

Pourquoi 4 piles ? par ce que le chargeur Varta ne peut charger qu'avec 4 piles.
S'installer au Maroc pour y travailler? English translation pending
by Mlynda59 · 2009-03-13 · 38 replies
Bonjour,

je sais que vous avez certainement du déjà poster à ce sujet, seulement je suis nouvelle sur ce site, je trouve pas d'info (ou je m'y prends trés mal, ça doit être ça!) et je pense que vous êtes sympas de toute façon !

bref, j'ai comme projet avec mon mari d'aller nous installer au maroc pour travailler, faire un commerce ou autre, on ne sait pas encore, et mon mari ne connait que casa il dit que c'est le meilleur endroit pour le commerce ?

quelle ville me conseillez-vous ? pourquoi ?

est-ce qu'on s'adapte facilement au mode de vie marocain, y a t-il de bonne écoles et françaises ?

je vous remercie d'avance lynda
Gérant SARL désirant s'installer à Phuket English translation pending
by Hugo69 · 2008-08-31 · 10 replies
Bonjour,

La question a souvent été posée, mais peux de cas précis, c'est souvent des rêveurs qui attendent des réponses.

Je connais assez bien Phuket.

Je suis gérant d'une SARL en France et je fais environ 60.000 EUR de CA sans personnel dans le domaine de la conception de sites Web et logiciel.

Je suis parti du principe que si je m'installais à HKT, et que je perdais 50% de mon chiffre d'affaire, avec les taxes Thais, je m'en sortirai mieux qu'ici. En espérant augmenter par la suite mon chiffre d'affaire, et 50% étant pessimiste.

Je peux me faire héberger chez un ami, et je peux trouver un associé Thai réel et de totale confiance.

J'ai lu que pour ma société, je serai taxé à 25% sur le résultat net, et à 10% sur mon salaire. Je souhaiterai cloturer ma boite en France et en ouvrir une nouvelle en Thailande.

Voici mes diverses questions: Y a t-il d'autres taxes? Comment procéder pour la sécu? Ou sera ma base d'imposition? Est ce que je peux être totalement en Thailande, et est que j'aurai encore quelque chose à payer en France? Y a til moyen de disposer d'une bonne connexion sur l'Ile de Phuket, notamment dans le Nord de L'ile, tout se que j'ai pu voir dans le Nord était très bidon, et pour moi c'est vital. (Minimum 8Mo en reception et 1MO en sortie pourrais me convenir, mais il faudrait que ca soit assez stable) Possibilité d'immatriculer une AUDI berline sur Phuket et une idée des frais de transport et immatriculation? Qu'en est il pour la retraite? Probabilité d'obtention d'un permis de travail?

Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer.
Ouvrir un commerce à Manille (Philippines)? English translation pending
by PhilippeA08 · 2006-07-22 · 30 replies
Salut à tous! J'ai l'intention d'ouvrir un commerce à Manille (ça concernerai tout ce qui est bouffe et tout ce qui est souvenir de la france) . Qu'en pensez -vous?Quels seront les démarches?Quelles sont les aides pour ceux qu'is veulent créer du buisness?Le meilleur emplacement? Ma femme est des Philippines, je pense que ça pourra m'aider . J'attends vos conseils et vos commentaires qui me seront précieux . (merci à toi KHRAPKA pour tes réponses ) A bientôt
Voyage à moto 125 en solo en France: conseils sécurité et itinéraire English translation pending
by Quent1 · 2006-05-03 · 18 replies
Bonjour à tous!

Etant à la recherche d'une idée de vacances sympa de la mi-juin à la mi-juillet, je suis tombé par hasard (ou presque car je m'intéressais à la location éventuelle d'une 125) sur les posts de ce forum 🙂 Merci à tous pour vos retours d'expérience!

Je suis de plus en plus motivé par une virée en moto (125 car j'ai uniquement le permis B) ! Je pense me "limiter" pour cette première tentative à la France (et encore, je vais sans doute restreindre car les possibilités sont multiples!).

J'ai avant tout une première question : j'ai un peu "peur" de partir seul... et j'aurais voulu avoir un retour de ceux qui l'ont fait. Comment avez-vous organisé votre voyage afin de faire un minimum de connaissances sur la route ? Quels sont les bons plans ?

J'angoisse un peu à l'idée de passer ces 3 semaines seul (je vis en couple au quotidien), mais je vois ça en même temps comme un pélerinage à la recherche de moi même et à la découverte des autres!

Coté pratique, est-ce raisonnable de voyager seul en moto sachant que je n'ai qu'une expérience très minime de la conduite d'une 125 ?

Toujours coté pratique, des suggestions d'itinéraires pour une virée de - disons- 15 jours, au départ soit de Paris, soit d'Avignon ou encore de Biarritz (ce sont mes différents points de chutes familiales possibles), sachant que j'ai surtout envie de nature!

Merci d'avance !

Bonne route à tous,

Quentin
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (tr��s utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
La Thaïlande, c'est un virus... English translation pending
by Barbara06 · 2007-05-01 · 14 replies
... et je crosi que je l'ai attrapé! Nous sommes revenus hier après midi de nos 17 jours en Thailande, enchantés, sous le charme, ravis, rêveur et tristes aussi, évidement... Seul hic de notre voyage (il en faut toujours un), a notre arrivé à Nice il nous manquait un bagage. Au comptoire des bagages, il nous ont dit que comme la correspondance Dubai-Nice (nous avons fait bangkok-Dubai, Dubai-Nice) avait était speed (et c'est vrai qu'on a courru pour traverser tout l'aéroport car l'avion avait un peu de retard), un des bagages n'a as du être embarqué, et donc est resté sur Dubai. On devait nous le faire livrer aujourd'hui, mais mon mari a appelé et ils ne l'ont toujours pas récupéré... ils ne savent pas quand, demain ou sinon, vendredi... j'ai tout mon linge sale dedans, des affaires mouillées, des nouvelles chaussures et tout mon vanity, maquillage, produit de toilette... Bon, pas cooll, mais ca aurait pu être pire... en plus en cherchant sur le forum, j'ai lu que pour le retour, si un bagage est perdu, aucune indemnisation... n'empêche qu'il a fallu aller acheter brosses a dent et detifrice car on n'en n'avait plus! Pour ce qui est du reste tout fut très bien. Je vais ainsi pouvoir donner mes petits conseils. Nous sommes arrivés à Bangkok le samedi 14 avril à 18H30, gatigués de ce voyage, peu dormi et attente de 7h à Dubai à dormir come des pavres malheureux par terre! Notre guide nous attendait à laéroport (le nouveau). Une jolie thai de 32 ans parlant super bien français et mignone comme tout, mon mari immediatement sous le charme de cette pile électrique. Elle nous a onduit à l'hotel Madarin. Alors pour ceux qui vont y séjourner, je vais faire ma critique. Lorsqu'il a été construit il devait être pas mal, mais maintenant, il a vachement viellit, limite au niveau de la propreté (salle de bain en marbre décatie), moquette pourrie, blatte y gambadant gaiment... Piscine vraiment très moyenne... franchement, l serait temps que les TO l'enlève de leur circuit ou fasse bouger les choses en faisant pression sur la direction. Bref, on y a mangé (c'était compris) et bien que fatigués, nous avons voulu partir faire un tour dans le quartier de Patpong, là où la fête battait son plein (Songkrane). Nosu somems partis tous les 3 (mon mari et ma fille de 10 ans). Délire... une bonne humeur, un bon esprit, que des jeunes s'arrosant dans un vacarme de klaxons de musiques, de cris de rires, de Happy New Year... Les garçons qui m'arrosaient et me carressaient la joue, chastement, avec du talc... Anaël (ma fille) a eu peur a cause du mouvement de foule, et froid aussi je pense a cause de la gatigue et parcequ'ils nsu arrosaient des fois a l'eau glacée! On est rentré une heure plus tard un peu a contre coeur.. toute la fatigue avaient disparu et nosu étions prêts à faire la fête toute la nuit mais dans ce cas là, la raison l'emporte. le lendemain nous avons rencontré les 5 autres personnes qui allaient faire partie du circuit et je peux dire que nosu avons eu de la chance car nous nous sommes retrouvés qu'a 8, alors que nosu avon croisé des cars complets de français qui faisaient le m^me itinéraire que nous. Nosu étions nosu 3, un couple de 30 ans avec un gamin de 6ans, et un couple de 53 ans adorables, aussi jeunes que nous, juste un peu plus posés... Bref, une super équipe, avec une jolie guide, un bon chauffeur le tout dans un mini-van récent et confortable. Il avait intérêt car nous y avons parcouu prêt de 1800 km en 1 semaine! Nous avons entamé le circuit classique dans le nord. En commençant par le marché flottant. Alors à tous les détracteurs de ce marcher, je dirais, ou on a eu de la chance, ou ils exagère, car pas tant de monde que ça, et tellement joli par ses couleurs, ses odeurs, ses bruits.. Un beau moment pour nosu tous. Le palais Royal à Bangkok, ensuite résidence d'Eté du roi, puis Ayuthaya... j'ai adoré, peut être ce que j'ai préféré, car j'aime les vielles pierres, pas trop de monde, et nosu étions à vélo ce qui minimisait la chaleur (grace à l'air). Beaucoup de photos. Sukhothai, Chaing Rai. Super marcher de nuit, je l'ai bien aimé car pas trop grand et ... je sais pas, je l'ai bien aimé.Chiang Rai ou la guide nosu a amené pour une massage pour tous les 8! Là, arnaque! 1000 bath par personne m^me la petite et il a fallu batailler ferme pour que le gamin de 6 ans paye 500! Je soupçonen la guide d'avoir touché sur notre dos au oins son massage à l'oeil et plus peut être. En lus massage moyen, m^me si d'1h45. Puis les tribus montagnardes. Ma fille a adoré, même si moi aussi, j'ai été déolé de voir a quel point, nosu les touriste avons corrompus ces gamins qui viennent nous mandier quelques bath pour une photo avec eux, une pierre ramassée, pour rien... Le triangle d'Or, puis Chiang Mai. Pareil, 2 soir nosu y avons fait le marcher de nuit, sympa, même si très grand. Par contre j'ai bien aimé ces petits sur la place. Nous y avons bu des pots le soir après les repas typiques (pitoyables avec 20000000 personnes dans une grande salle, regardant un spéctacle moyen avec une bouffe, ......). Pour 60 bath, sur cette place, je me suis fais faire un Foot Massage d'une demi-heure. Un bonheur car avec la chaleur, le bus..; j'avais les jambes gonflées). Nous avons évidement fait de l'éléphant, du Bamboo rafting. Et puis le Doi Suthep, temple que nosu avns bien amié aussi, j'y ai ressenti une ambiance particulière, je m'y sentais bien. Et puis le vendredi soir, nosu avons quitté le couple de jeunes et nous avons pris le train de nuit de Chiang Mai pour bangkk, avec la guide et l'autre couple. Super experience que je conseille. Super confortable (sur vos conseils, j'avais pris la couchette du bas!) Réveil frais et dispo à bangkok le matin! Franchement certainement mieux que les train couchettes français! Bon, je vois que je parle je parle mais rentrée pour tout le monde, demain matin. Dès que j'aurais le temps, je vous raconterai la suite, a Phuket! Juste pour Finir, le circuit est sympa à faire, mais trop de kilomètres... hyper fatiguant de se lever à 6h tous les matins avec le décallage dans la tronche! Donc, sachez pour ceux qui prennent "Vision Thai" de Voyageurs Associés, vous allez bouffer du KM en bus, et que vosu serez frustrés de passer à côté de belles choses, d'avoir passé trop de temps sur d'autres (visite lourde de l'artisanat). Mais au moins ca donne envie de revenir et ca peut vosu permettre de dire : j'ai vu la Thailande, car ceux qui disent, j'ai vus la Thailande, en n'étant allés qu'à Phuket..... n'ont pas vus la Thailande (m^me si ce que nosu avons vu durant ce circuit, est ce que l'on a voulu nous montrer à nous touristes). Déjà envie d'y retourner pour mieux connaitre peut être par nous m^me. Aussi, a ceux qui voyagent avec des gosses... allez-y sans souci! Notre fille était la reine, sauf que comme elle fait 1, 45m, quasi la taille de la Thai Moyenne adulte 😉, elle ne bénéficiait d'aucune ristourne! Allez, cetet fois ci, je vous dis à bientôt pour la suite, car j'ai plein de trucs à vosu dire, et des photos à mettre en ligne!

Merci si vosu m'avez lu jusq'au bout!

barbara
Seize heures de train couchette avec un bébé? English translation pending
by MCN · 2009-08-06 · 3 replies
Bonjour,

Nous allons enchaîner 16h de train de Lorient à Nice avec 2 correspondances et beaucoup de b...l à trimballer (sacoches, vélos, carriole...). Mon BB aura 3-4 mois à ce moment-là. Quelqu'un a t-il un retour d'expérience des longs trajets en train couchette avec un BB de cet âge? Quel est le risque que les vibrations du train le fasse glisser sur sa couchette? Qu'elle est la politique officielle (et officieuse) de la SNCF en la matière? Comment est ce que le BB vit le bruit et les vibrations dans le compartiment (je précise que le compartiment mitoyen de la cabine vélo me semble plus bruyant que les autres)?

Merci d'avance pour vos réponses
2019, une bonne résolution: pas d'avion! English translation pending
by Ragamuffin · 2019-01-01 · 411 replies
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année

Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.

Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛

C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.

Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.

Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.

Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛

Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.

Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :

- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet

Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮

Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕

Ceci n'est qu'une réflexion.

Vélosophiquement 😉

à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Mon retour d'expérience voyage une semaine en Sicile English translation pending
by Missmaboule · 2017-10-28 · 0 replies
bonjour a tous voici mon retour d experience mes conseils et bonnes adresses,

vol nice /palerme avec volotea nikel 1 vol par semaine , depart le vendredi , retour le vendredi arrivee a l aeroport bus aller 6,20ou 11euros aller retour ou taxi partage 7 ,50 euros pour se rendre à palerme centre duree voyage 55 min terminus gare centrale centre ville

sejour de 3nuits à palerme dans une location d un 2pièces via booking quartier au dessus du marche ballaro, populaire, mais sans danger, bcp de restau, marches , patisseries à proximité le moins: marcher pour se rendre dans les quartiers de visite et qui bougent pour sortir a chaque fois 20 ou 30 min de marche

puis bus salemi jusqu à castelvetrano, départ terminal de bus ( a l arriere de la gare de train) correspondance bus à castelvetrano pour se rendre ds la ville des vestiges des temples de selinunte le moins: bus à 6h15 du matin, il faut attendre longtemps pour prendre la correspondance de bus à castelvetrano sejour au b&b il pescatore dans selinunte tres bien situé , on peut tout faire à pied, lieu acceuillant, terasses , chambre avec sdb individuelle, excellent petit dejeuner frais et copieux, hote tres chaleureux, accueillant , tres propre, le moins: selinunte ville morte en moyenne saison, presque tout de fermé, on s ennuie vite on n y va que pour visiter le site de temple

départ pour trapani ; bus jusqu a castelvetrano puis train jusqu a trapani, trapani: studio sur booking tres bien situe, tres grand studio, luxueux, accueil tres bien , proche de tout à pied, port, centre ville, gare , bus, en en marbre , tres bien equipe avec cuisine le moins: ville sans interet , on est tombé sur bcp de commercants tres desagreables, visite de kks heures de erice, village moyennageux accessible en bus ou funiculaire, pour visiter des eglises, cette ville doit etre une étape pour se rendre dans les iles egades

etape voyage pour l ile favignana( ile egade) depart en bateau hydroglisseur depuis le port de trapani, avec société liberty lines en 30min de trajet , rapide, bien, b&b il tufo, situé en centre ville proche port et commerces propre, accueil tres agreable, refait a neuf, bon petit dejeuner, il s agit de deux appart dans une maison pour location touristique cette ile permet de gouter au paysage des iles, en se deplacant a velo, profiter des criques rocheuses ; ideal pour se deconnecter , coin tres tranquille en basse saison

retour favignana via trapani, puis bus vers palerme centre pour une derniere nuit dans un b&b dans le centre de palerme quartier ballaro

voila une semaine bien remplie avec pas mal de transport, une location de voiture est plus judicieuse bon voyage
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-08 · 204 replies
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛 bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome, donc: nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer parking low cost complet parking longue durée complet garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois... selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule.... mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter.... nous arrivons à savone... avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites..... zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! ) bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!! ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau... sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....) bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4 rebolote de retour à l'accueil sans resultat nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪) passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie) à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper .... avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite dans la soirée nous passons nous inscrire au spa grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois... nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!! bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal bon j'arrête pour le moment quelque photos 1 accé privé au spa 2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet 4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra.... bon je vous laisse
Retour de séjour au Sri Lanka (16 jours, septembre 2014) English translation pending
by Maevafromaix · 2014-10-13 · 2 replies
Bonjour,

Étant venue glaner des conseils ici et là lors de mes préparatifs, il était normal de faire partager mon expérience en retour.🙂

Voilà donc quelques détails sur notre trajet, nos hébergements et nos dépenses pendant notre séjour au Sri-Lanka début septembre.

Jour 1 : - Arrivée à l’aéroport de Négombo vers 8h30 après un trajet Nice-Dubaï-Colombo avec Emirates. - On fait connaissance de notre chauffeur (Sri Lanka Wilde Tours) puis on prend la route. - Visite du site de Mihintale dans l’après-midi (500 Rps/pers). Nuit à Anuradhapura. Hébergement : Montana Rest (réservé sur Agoda. 35$/nuit avec ventilo). Bonne adresse située ds une petite rue au calme non loin de l’axe principal. Construction récente et donc en très bon état. Location de vélos possible. Hébergement dispo pour driver.

Jour 2 : Location de vélos à l’hôtel (500 Prs/vélo pour la journée) et nous voilà parti à la recherche du site d’Anuradhapura avec notre plan à la main ! Visite du site d’Anuradhapura sur la journée (25$/pers) Vers 16h, direction Harabana où nous comptons rester qques jours pour rayonner dans le triangle culturel. Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.

Jour 3 : Site archéologique de Polonnaruwa (3250 Rps/pers) Vers 15h, safari ds le Parc de Minneriya (5000 Rps pour la jeep avec chauffeur + env.6000 Rps de droits d’entrée. Droits d’entrée = 2 locaux + 2 « touristes » + frais de véhicule) Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.

Jour 4 : - Site de Sigiriya à 9h du mat’ (30$/pers).

Bon horaire car cela permet d’être en haut et d’apprécier la vue avant que la foule n’arrive… De plus il ne fait pas encore trop chaud. - Dans l’aprem ruines de Ritigala (pas de ticket d’entrée mais dons) A noter que si vous êtes véhiculés il est possible d’aller jusqu’à l’entrée du site en voiture en continuant env. 2km sur le chemin de terre sur la gauche une fois que la route goudronnée se termine. Et ce même si on vous indique le contraire ! Notre chauffeur ne connaissant pas le site un habitant est venu nous dire que nous ne pouvions pas faire le chemin à pieds ou en voiture et que la seule solution c’était qu’il nous amène en moto ! Nous avons fini par y aller seuls, à pieds, et au bout du chemin il y avait un « parking » avec des autobus !! Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes (37$/nuit avec pdj inclus, 7$/diner/pers) Hôte vraiment adorable, guesthouse de 6 chambres. Chambre spacieuse avec clim et ventilo. Fauteuils et petite table privatifs devant chaque chambre. Diner très copieux délicieux rice & curry. Chambre dispo pour driver.

Jour 5: Site de Dambulla (500 Rps/pers) Marché de gros de Dambulla Matale : site de Aluvihara (250 Rps /pers) Spectacle de danses locales à Kandy le soir au YMBA (cité dans le Lonely. 500 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest

Jour 6: - Temple de la dent (1000 Rps/pers) - Jardin botanique de la Peyredenia (1100 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest (4500 Rps/nuit avec pdj et AC inclus). Hébergement trouvé par notre chauffeur mais qui ne nous a pas plu plus que ça. Grande chambre, vue dégagée…mais route en contrebas donc énormément de bruit ! De plus nous n’avons pas trouvé la direction très sympathique.…

Jour 7 : - Chutes de Ramboda - Visite de la Blue Field Tea Factory + Pedro Estate mais jour de Poya donc personne ne travaillait dans l’usine ni dans les plantations pdt 4 jours ! - Arrivée à Nuwara Eliya

Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill Fern Cottage complet. Nous atterrissons au Hill View Bungalow.

Jour 8 : - Horton’s Plains (environ 5600 Rps. Prix d’entrée pour 2 «touristes » + 1 local + la voiture) - Aprem dans Nuwara Eliya. Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill View Bungalow (4500 Rps/nuit SANS pdj, diner 800 Rps/pers).

Chambre correcte avec vue mais la propreté de la sdb laisse à désirer ! Le bac à douche était cassé et bordé de moisissures sur les joints. C’est le seul endroit où on a gardé nos tongs pour se doucher !!

Jour 9 : - Train le matin pour Ella (60 Rps/pers). environ 4h de trajet mais temps de trajet très aléatoire.. - Balade au Little Adam’s Peak Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura

Jour 10 : - Balade pour l’Ella Rock Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura situé juste après le gros hotel The View. (6000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre avec vue, 4000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre sans vue). En réalité il s’agit plus d’une GH que d’un hôtel. Il semble y avoir 4/5 chambres. 2 indépendantes avec terrasse privative et une vue magnifique sur l’Ella Rock, les autres dans le bâtiment principal situé juste au dessus dont la terrasse donne également sur cette magnifique vue. Nous avons passé une nuit dans une chambre avec vue et terrasse et une nuit dans le bâtiment principal. Ils sont entrain de construire 2 autres chambres indépendantes donc lorsque nous y étions il y avait le bruit des travaux… Hôtes très sympathiques.

Jour 11 : - Chutes de Ravana sur le bord de la route - Safari ds Uda Walawe l’apres-midi (6000 Rps pour les droits d’entrée + 4500 Rps pour le chauffeur et sa jeep) Nuit à Uda Walawe. Hébergement : Elephant Lane (3000 Rps/nuit SANS pdj ni AC. 500 Rps/pdj ).

Chambre simple mais hôte vraiment très gentil. Le ventilo du plafond ne servant quasiment à rien il nous a amené un ventilo supplémentaire ! Repas très copieux et bon rice & curry avec en prime au dessert un curd tout frais servi avec du kittul 🙂

Jour 12 : - Site de Buduruwagala (300 Rps/pers) - Route pour Tangalle. Nuit : Tangalle Hébergement : Ibis GH (5000 Rps/nuit SANS pdj).

Très bel endroit, GH située les pieds dans le sable. Belle chambre à l’étage avec 2 lits simples extra-large à baldaquins et moustiquaires ! Fauteuils (style colonial) privatifs devant la chambre. Prix du petit déjeuner et de la restauration un peu excessif.. Il faut savoir qu’il est impossible de se baigner en mer sur cette plage à cause des vagues et des courants. Du coup il y a des transats, hamacs etc mais pour se rafraichir c’est uniquement la douche située sur la plage.

Jour 13 : - Phare de Dondra non loin de Matalle. - Stop à Matalle. - Route pour Mirissa. Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel

Jour 14 : Mirissa Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel (hôtel d’une autre catégorie pour fêter notre anniversaire de mariage !). Très bel hôtel à taille humaine d’environ 8 chambres avec piscine. Chambres avec ou sans vue mer au choix. Personnel adorable. Repas excellent. Réservé sur Agoda.

L’hôtel n’est pas sur la plage de Mirissa mais sur la plage de Kamburugamuwa à 2km. Très grande et belle plage mais mer agitée également.

Jour 15 : Direction Unuwatuna. Nuit : Unuwatuna. Hébergement : Peacok Hotel (3000 Rps/nuit pdj inclus sur un malentendu entre direction et employé au lieu de 4000 Rps !) GH les pieds ds l’eau sur des enrochements avec petite plage sur le côté. Pas situé sur la plage principale mais à 5-10 min à pieds

Jour 16 : Visite de Galle Puis aéroport en fin de journée.😕

Côté météo nous avons été plutôt chanceux. Dans l’ensemble alternance de soleil et nuage. Seules ombres au tableau : 1- la matinée dans les Horton’s Plains s’est faite sous la brume et la pluie et nous n’avons quasiment rien vu une fois devant le Little World’s end ! 2- Nous avons eu 2 jours de pluies incessantes lors de notre stop à Mirissa sur la fin du séjour. Mais nous savions que septembre n’était pas la meilleure période pour la côte Ouest donc nous nous attendions à ce risque…

Côté transport : nous sommes passés par une petite agence locale (Sri Lanka Wilde Tours). Tous les échanges en amont du voyage avec le patron se sont fait par mail. Il a toujours été très réactif pour répondre à nos questions.

Pour le règlement nous avions versé un acompte par Western Union. Nous avons versé la moitié du solde à notre arrivée et la seconde moitié à la fin du séjour. Par contre il est très important que vous pensiez à poser toutes les questions sur ce que le tarif de la prestation inclus ou pas. Nous étions certains d’avoir pensé à tout mais nous nous sommes trouvés devant 2 quiproquos lors du séjour. Heureusement ceux-ci ont été résolus en trouvant un arrangement à l’amiable… Nous avons pris la prestation pour toute la durée du séjour, à savoir 16j, de notre arrivée à l’aéroport jusqu’au départ. Avec le recul à mon avis 7 à 10j auraient suffit amplement : nous aurions pu nous débrouiller autrement certains jours et nous aurions aimé être un peu plus « libres » certaines fois ! Cependant c’était qd même bien utile pour gagner du temps en se déplaçant de ville en ville..Et appréciable de ne pas avoir à conduire qd on voit leurs habitudes de conduite sur la route !!

Nous avons passé un séjour très agréable et avons beaucoup aimé les quelques rencontres que nous avons pu faire avec la population. Les gens étaient toujours souriants et lorsque ce n’était pas le cas au 1er abord il suffisait souvent de leur parler qques mots de cingalais pour détendre l’atmosphère. Après, comme partout, nous sommes également tombés sur qques personnes froides et aimables comme des portes de prison mais heureusement ces cas sont restés exceptionnels.
Comment rejoindre l'Italie par les Alpes du Sud English translation pending
by Armellitta · 2014-03-31 · 4 replies
Bonjour à tous,

En août 2014 mon copain et moi partons dans les Alpes du Sud (Briançon), et aimerions par la suite rejoindre l'Italie pour ensuite voyager en itinérance (à pied, à vélo, en stop, en train, en bus... peu importe, mais avec une tente sur le dos et pour notre petit budget).

J'aimerais avoir des informations sur le moyen le plus rapide et le moins cher de rejoindre l'Italie à partir de Briançon. Avez-vous des informations sur les bus et le train?

Par ailleurs quel premier point de chute nous conseilleriez-vous en arrivant en Italie depuis les Alpes, sachant que nous sommes plutôt fans de nature, de randonnée, de visites de beaux villages et de bonne nourriture, en essayant d'éviter de passer nos vacances dans la foule (sans pour autant manquer les sites et villes immanquables!) ? Nous avons environ 10 jours...

Merci d'avance pour vos infos et conseils!

Armelle et Simon
Voyage à deux hors des sentiers battus à Bali? English translation pending
by Stargate84 · 2011-07-17 · 4 replies
Bonsoir, mon épouse et moi souhaitons partir à Bali au mois de juin l' année prochaine. Nous ne connaissons pas l' asie, nous souhaiterions avoir des conseils sur le transport ( vol sec), il semble qu'il est plutot long avec des escales😕 puis comment organiser notre séjour, en sachant que l' on voudrait sortir des sentiers battus. On disposera de deux semaines sur place, je souhaiterais louer une moto à la journée, faire du vélo, voir des rizières....... Enfin on voudrait finir notre séjour par du farniente sur une belle plage😉 Quel budget prévoir pour le logement et les repas? Nous sommes plutot hotel qu' auberge de jeunesse. Tous plans sympas sont les bienvenus😉
Expédier des bagages de France vers la Suisse à petits prix? English translation pending
by IReNu · 2009-12-04 · 7 replies
Bonjour

Je suis étudiant et vais demenager prochainement en Suisse dans le cadre de mes études. Tout est fin prêt sauf dernières choses qui me pose problème: L'envoi de mes bagages.

J'ai à peu pres fini de boucler mes valises et j'en ai au total 4 voir 5 valises d'environ 20kg chacunes. Je voyagerai moi meme avec Easy jet et peut en emporter une. Comment puis-je envoyer les 4 autres? Par train? Par une entreprises tel que fedex ou dhl (qui sont relativement hors de prix) Avez vous des bonnes astuces pour payer moins chers?

merci d'avance pour vos conseils!
Logement sur Legian? (Indonésie) English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-29 · 9 replies
Bonjour, 🙂 Et oui encore moi et mes questions😉

Je parcoure le lonelyplanet je regarde un peu sur internet mais qq un pourrait il me recommander une guest house à Legian sympa avec un beau jardin pour environ entre 10 et 15 euros. Je ne sais pas si je vais partir seule ou pas, il est certain que si nous sommes deux le prix pourra être supérieur puisque divisé. Je compte y rester trois nuits et j'aimerais avoir du calme surtout et un beau jardin c plus agréable, de l'eau chaude serait super tant qu'à faire merci d'avance🙂
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
by Tomas3 · 2009-04-09 · 64 replies
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Visiter le sud de la France English translation pending
by Kachea · 2008-06-15 · 3 replies
Bonjour tout le monde, Une amie et moi-même, sommes de Paris et aimerions visiter le sud de la France, sac de camping sur le dos, en commençant par Bordeaux jusqu'à Nice ou Aix en Provence. Nous n'avons pas le permis et aimerions donc trouver un itinéraire qui nous permettrait de visiter des coins sympas et qui seraient facilement accessible par transport et pas trop cher. Nous n'avons que très rarement visiter le Sud de la France. Je sais que nous en demandons beaucoup mais si vous avez des conseils et des adresses de camping ou d'auberge de jeunesse se serait gentil de nous les faire partager. Bonne journée, Kachea
Dormir à petit prix à Vintimille (Italie) English translation pending
by Martinets · 2016-06-11 · 2 replies
Bonjour Je me rend courant fin Août en train avec mon vélo à Trieste (Italie) pour démarrer un voyage de 2 mois en vélo . Je cherche un bon plan pour dormir a petit prix ville de Vintimille ( camping municipal , chez l'habitant , ext.... ) Sur la toile il y a que des campings 4 -5-6 étoiles à 40€ la nuit ou des hôtels à 70€ et plus. Merci d'avance
Du sud du Portugal à l'Alsace English translation pending
by Jerom68 · 2014-09-20 · 4 replies
Bonjour, Bonjour,

Actuellement en "grand voyage", je suis parti de France en stop et suis aux portes du Moyen orient. J'ai prévu de faire un bon petit Tour en vélo aussi, de la Thaïlande direction l'Australie.

Bref, tout ça pour dire que je suis également attiré par la voyage à pied, loin d'être un randonneur confirmé, et aucune expérience de "long voyage" à pied (je marche beaucoup depuis 5 mois quand même, entre 10 et 20 km par jours la plupart du temps...), j'ai bien envie sur le chemin du retour à la Maison, de rallier le Sud du Portugal en passant par l'Espagne aussi , à chez moi, c'est à dire l'Alsace !

Le petit tout devrait faire plus ou moins 2000km, je compte partir au cours du mois de Mars et d'arriver tranquillement en Avril/Mai chez moi 🙂.

Sela est il réalisable selon vous ?? Compte tenu de l'itinéraire, la période et la distance.

Je voyage seul avec sac a dos (qui sera un plus fourni qu'actuellement pour le coup...).

Merci d'avance pour vos conseils !

A Bientot JEROME
Tour de Sicile en 18 jours English translation pending
by Snake38 · 2014-04-09 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je pars début aout, environ 18 jours en Sicile,

-Alors je n’ai pas encore regardé le guide, mais juste comme ça à titre d’info, 18 jours sont-ils bien nécessaires pour le tour de l’ile avec location de voiture et faire 2/3 iles éoliennes ?

-Et quelle seraient les grandes étapes à ne pas louper ? sachant que l’on a déjà passé 1 journée à Palerme lors d’une croisière, donc pas obligé d’y passer.

Merci !
Voir le sud de la France à petits prix English translation pending
by Kona8000 · 2012-01-05 · 8 replies
Bonjour, Je suis Québécois et je prevois explorer le Sud de la France pour Env. 1 mois à petit prix! J'aimerais avoir quelque conseil en terme d'hébergement (j'avais pensé au couchsurfing, camping sauvage..?) J'aimerais aussi savoir si c'est le bivouac est légal en France. En terme de transport j'avais pensé au Train pour les longue distance mais j'ai bien peur que ça soit trop coûteux? Sinon je pourrais prendre le bus, faire de l'auto-stop ou encore marcher en chaque villes/villages.. Que conseillez-vous? J'aimerais à la fois avoir quelques endroit à voir inévitablement dans cette région.

Merci à l'avance
Choisir la Grèce, la Corse ou l'Italie pour septembre? English translation pending
by Lounange · 2010-08-25 · 24 replies
Bonjour🙂

Je pars en voyage pour le mois de septembre(3-4 semaines) et j'hésite encore entre la Grèce, la Corse et l'Italie. Je suis une fille qui aime particulièrement la nature, les randonnées à vélo ou à pied. J'adore l'eau, les beaux paysages et j'aime bouger, mais je veux quand même prendre le temps de relaxer. De plus, comme je suis un peu à la dernière minute, je ne veux pas une destination qui demande beaucoup de préparation. Je vous fait donc part de mon questionnement...

Grèce: Est-ce que le transport entre les îles est compliqué? Comment se déplace-t-on? Est-ce dispendieux? Quelles sont les îles incontournables? Est-ce qu'elles finissent toutes par se ressembler? Est-ce que Corfou et la Crète valent le détour? Est-ce que ça vaut la peine de prendre du temps pour passer par la Turquie?

Corse: Est-ce qu'il y a un vol direct Montréal-Nice? Est-ce mieux de prendre un vol ou le bateau jusqu'en Corse? Combien de temps prend la traversée en bateau?Est-ce que le bateau est moins coûteux? Est-ce que la meilleure façon de visiter la Corse est en voiture? Est-ce que la conduite est à droite ou à gauche? Est-ce que la route se fait bien? Est-ce possible de faire le tour en 3 semaines? Est-ce possible de faire le tour en 2 semaines et de prendre une semaine sur la Côte d'Azur. Quels sont les incontournables? Faut-il être très en forme pour faire le GR20? Combien de temps faut-il prévoir pour cette randonnée?

Italie: Quels sont les incontournables en Italie? Est-ce possible de jumeler Italie-Suisse?

Est-ce que la monnaie est l'Euro dans les trois destinations? Quelle est la température en septembre? Est-ce possible de se baigner? Est-ce que le coût du voyage est semblable dans les trois cas? Y a-t-il un endroit plus intéressant pour faire de la plongée?

Quels sont vos coups de coeur?

Merci de prendre le temps... Lou
Itinéraire randonnée-trek Florence - Rome English translation pending
by Netskyf · 2009-03-11 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous planifions actuellement un trek courant juin qui nous mènerait de Florence à Rome. Nous pensons que 10 jours seront suffisants.

De Florence pour aller à Sienne nous devrions pouvoir trouver des informations (carto, itinéraires, etc) mais nous sommes ouvert à des suggestions bien entendu!

Toutefois le problème réside principalement dans le trajet de Sienne à Rome! Quelqu'un aurait il une suggestion, des liens, des itinéraires ou un endroit à nous recommander pour obtenir ces précieuses informations?

Au niveau des personnes nous sommes jeunes, - elle 22ans et lui 32ans - sportifs et plein de bonne volonté! donc même les itinéraires musclés sont bienvenus!

Au plaisir de vous lire,

Fred & Vanessa
Voyage à Los Angeles en septembre prochain English translation pending
by Niko57 · 2009-01-13 · 41 replies
Bonjour,

Deux amis et moi même souhaiterions entreprendre un voyage dans la cité des Anges en septembre prochain. Cependant, j'ai plusieurs questions (qui entrent dans plusieurs thèmes, aussi je ne sais pas si je suis bien dans la catégorie "général" pour les poster).

1. Etant un groupe d'amis, nous payons chacun notre place, notamment pour l'avion. Si nous prenons nos billets séparément mais que nous nous présentons ensemble au check-in à l'aéroport, est-ce que nous serons quand même placé ensemble ? (ou bien les placement sont effectués à la commande ?)

2. Nous avons déjà noté plusieurs adresses d'hotels sur Los Angeles, notamment le Travel Lodge qui semble être une bonne affaire. Cependant, est-ce que vous savez si les portes sont fermées avec une carte d'accès ou par clef ? (J'ai lu sur le Net que les serrures à clefs était facilement crochetables, donc pour les affaire de valeurs c'est gênant).

3. Aucun d'entre nous ne remplissant les conditions réquises à la location d'une voiture (+ de 21 ans, et le permis lol), quel est le meilleur moyen (le moins cher et pas trop dangeureux) pour se déplacer au sein de la ville ? (Métro ? Taxi ? Vélo ?)

4. J'ai lu dans certaines revues qu'une carte d'étudiant internationale pouvait donner lieue à certaines réduction aux Etats-Unis. Où puis-je me procurer cette carte ?

5. Est-ce que vous auriez des petits conseils en plus à nous donner ? Ceci sera notre première fois à LA (pas aux Etats-Unis, j'y suis déjà allé l'an dernier).

Merci d'avance pour vos réponses !

Nicolas 🙂.
France-Italie en train: valises ou sac à dos? English translation pending
by Bun0 · 2008-08-24 · 7 replies
Bonjour !! Je pars dans 3 jours en France et Italie et me demande si moi et ma copine devrions prendre nos sacs a dos (facilement 30kg possible chaque) pour notre voyage ou simplement nos valises a roulettes... En 19 jours, nous voyageons Paris-Nice-Lucca-Florence-Rome. Tous ça en TGV et en train avec parfois plus de deux correspondances. Nous restons dans des hotels a chacune de nos destinations. Je dois avouer préférer les valises a roulettes mais puisque nous devrons marcher 20-30 minutes parfois pour se rendre de la station de train a notre hotel, je me demande si ca serait pas mieux de prendre simplement nos backpacks. (ex.: PARIS - train de l'aeroport a l'hotel pres du Louvre, NICE: TRAM pour se rendre a villefranche et 25 min de marche par la suite, LUCCA: 20 mins de marches de la station de train a l'hotel downtown, etc.)

Tout commentaire est tres apprécié !

Merci !! Bruno
Circuit d'une dizaine de jours en voyage organisé au Japon English translation pending
by Suzanne1 · 2008-03-28 · 9 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi avons décidés de partir au Japon. Il s'agit de faire un circuit d'une dizaine de jours (juin ou septembre) pour découvrir pour une première fois ce pays (ce sera la première fois que nous irons en Asie, avec, espéront le, la possibilité d'y retourner par nous-même). Afin de pouvoir au mieux nous organiser et ne pas partir à l'aventure, nous avons quelques questions sur le déroulement d'un tel voyage, même si elles peuvent paraître stupides 😊: 1/avec quelle monnaie partir : dans différents sites ou forums, certaines dépenses sont données en yen ou usd. Faut-il ce prémunir des 2 ? 2/durant le circuit qui prévoit l'utilisation des transports en communs, devrons-nous nous ballader avec nos bagages entre 2 hotels ? 3/les pourboires : pour le guide, le chauffeur, les restaurants, les hotels...sont-ils systématiques et de quel ordre ? 4/quelles sont les arnaques ou déboires à éviter ? 5/quelques conseils sur les choses a ne pas oublier d'emmener et qui nous serait utile sur place?

Je sais que vous êtes nombreux à partir là-bas par vous même, mais peut-être que quelqu'un a déjà expérimenté ce type de voyage et pourra nous éclairer. En tout cas merci d'avance pour vos réponses.😉

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