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Itinéraire en Ouzbekistan, Tadjikistan, Kirghizistan English translation pending
Aux experts des stans,
Je souhaite suivre l'itinéraire suivant en septembre prochain : Tachkent - Och - Mourgab - Langar - Ichkatchim - Khorog - Dusanbé - Boukhara - Samarcande - Tachkent. Ca fait autour de 2800km !!
C'est les contours du parcours mais il y aura plus d'arrets. Maintenant la question critique, combien de temps vous alloueriez pour ce parcours ? Je voyage seul et n'ai pas l'intention le louer un véhicule avec chauffeur à moins d'être complètement coincé (il semblerait que le morceau Och - Mourgab soit le plus difficile pour trouver un moyen de transport). L'idée est de faire ça en 4 semaines. Je ne veux pas voyager à un rythme effréné en passant mon temps assis dans des bus et j'ai l'impression que 4 semaines c'est vraiment juste (mais pas évident de pouvoir partir plus longtemps :-()
En Ouzbékistan, je veux juste visiter Boukhara et Samarcande et le minimum de temps à Tachkent donc je comptais 8 jours. Au Kirghizstan, très peu aussi. Donc la plupart du temps serait pour le Tadjikistan. Je sais que le Kirghizstan vaut le détour mais j'y retournerai une autre fois. Le but de ce voyage est le Tadjikistan et le Pamir donc le Kirgizstan est dans la boucle uniquement parce-que depuis Karakul, pas trop d'autre option pour retourner à Tachkent. Je ferais tous mes visas d'avance pour ne pas perdre de temps sur place.
L'autre solution serait de court-circuiter l'Ouzbekistan et d'aller directement de Dushanbé à Tachkent à la fin. Votre avis pour ceux qui connaissent ? C'est jouable en 4 semaines ou je devrais vraiment tout faire pour en ajouter une 5eme ?
Merci ...
Je souhaite suivre l'itinéraire suivant en septembre prochain : Tachkent - Och - Mourgab - Langar - Ichkatchim - Khorog - Dusanbé - Boukhara - Samarcande - Tachkent. Ca fait autour de 2800km !!
C'est les contours du parcours mais il y aura plus d'arrets. Maintenant la question critique, combien de temps vous alloueriez pour ce parcours ? Je voyage seul et n'ai pas l'intention le louer un véhicule avec chauffeur à moins d'être complètement coincé (il semblerait que le morceau Och - Mourgab soit le plus difficile pour trouver un moyen de transport). L'idée est de faire ça en 4 semaines. Je ne veux pas voyager à un rythme effréné en passant mon temps assis dans des bus et j'ai l'impression que 4 semaines c'est vraiment juste (mais pas évident de pouvoir partir plus longtemps :-()
En Ouzbékistan, je veux juste visiter Boukhara et Samarcande et le minimum de temps à Tachkent donc je comptais 8 jours. Au Kirghizstan, très peu aussi. Donc la plupart du temps serait pour le Tadjikistan. Je sais que le Kirghizstan vaut le détour mais j'y retournerai une autre fois. Le but de ce voyage est le Tadjikistan et le Pamir donc le Kirgizstan est dans la boucle uniquement parce-que depuis Karakul, pas trop d'autre option pour retourner à Tachkent. Je ferais tous mes visas d'avance pour ne pas perdre de temps sur place.
L'autre solution serait de court-circuiter l'Ouzbekistan et d'aller directement de Dushanbé à Tachkent à la fin. Votre avis pour ceux qui connaissent ? C'est jouable en 4 semaines ou je devrais vraiment tout faire pour en ajouter une 5eme ?
Merci ...
Préparation de ma croisière sur le MSC Divina en jullet 2012 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, 🙂
Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂
3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂
- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;
- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂
Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)
Alors, voici quelques questions:😇
- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?
- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?
- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?
Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂
3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂
- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;
- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂
Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)
Alors, voici quelques questions:😇
- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?
- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?
- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?
Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Efficacité d'un chargeur éolien pour vélo? English translation pending
Que penser d'un chargeur éolien pour vélo ? Efficace ? Si oui, pour quels types d'appareils ?
Qui en a fait l'expérience ?
Merci de vos réponses.
Cordialement
Fête de l'eau endeuillée au Cambodge (22 novembre 2010) English translation pending
Mauvaise nouvelle en ce jour de fête au Cambodge : La fête de l'eau a tourné cours à Phnom Penh lorsque une bousculade a eu lieux sur l'un des ponts enjambant le Mekong. D'après les derniers estimations, 180 morts et au moins autant de blessé ...
http://http://www.lefigaro.fr/...lus-de-100-morts.php
http://http://www.lefigaro.fr/...lus-de-100-morts.php
Trajet d'Edirne à Thessalonique via le Mont Athos (Grèce) English translation pending
suite de http://voyageforum.com/v.f?post=3397996;
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
Avis sur circuit dans l'ouest et est des Etats-Unis en trente jours? English translation pending
Bonjour à tous, voyageurs de l'extrême,
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
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Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
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Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
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Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
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Forfait tour de la Grèce (8 jours)
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Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
Oradea
La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad
Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes
Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova
Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.
Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.
Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.
Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.
Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !
Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.
Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !
La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.
Omar Khayyâm.
La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad
Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes
Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova
Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.
Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.
Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.
Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.
Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !
Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.
Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !
La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.
Omar Khayyâm.
Meilleur itinéraire Paris-Syrie en voiture? English translation pending
Bonjour à tous:
je pense effectuer le voyage paris- Syrie en voiture cet été 2009 (vers le 25 juillet, retour 28 aout) C'est la première fois que j'envisage ce voyage. Ma femme et mes enfants prennent l'avion, car ils ne sont pas très emballés par cette idée. Mais, moi, je suis décidé d'y aller en voiture, donc je cherche les meilleurs itinéraires possibles.
Après des longs moments passés sur le net (forums, sites spécialisés) il me semble que le meilleur compromis: temps, sécurité, confort...est le suivant:
1° étape: Paris- Ancona en Italie (1300Km) faisable en 12 à 15h environs (en comptant les arrêts, pauses, bouffe...); l'idéal est de partir de Paris à minuit pour arriver à Ancone avant 17h, l'heure de départ de ferry vers la Grèce.
2° étape: Traversée Ancona (Italie) - Igoumenitsa (Grèce): 16h de temps (si départ 17h, arrivée à 8h55) http://www.ferries-greece.com/
3° étape: Igoumenitsa- Istanbul (800km environ): si je pars de Igoumenitsa vers 10h, j'espère arriver à Istanbul le soir de 26 juillet avnt 22h. - et je compte passer la nuit à l'hôtel.
4° étape: Isambul- frontières de la Syrie: 900km environ: Si je pars d'Istanbul tôt, vers 5h, j'espère y arriver aux alentours de 18h du 27 juillet.
5° et dernière étape: Frontières- Ma ville (Homs) 250Km environ.
Voilà, mais tout ça est théorique, je n'ai jamais fait ce voyage auparavant, je ne connais pas du tout ni la Grèce ni la Turquie.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, ou un Intérimaire dans ses pays, je lui serais reconnaissant des conseils et des remarques du vécu. (les meilleures routes à prendre, zones à éviter parce que dangereuse ou difficile à circuler par exemple...) D'autres questions m'interpellent aussi, comme par exemple: faut-il reserver sur le Ferry à l'avance ou bien on le fait sur place? Pareil pour l'hôtel à Istanbul?
D'autre part, si quelqu'un veut aller en Syrie dans cette période, il y a une possibilité de partir ensemble. Ce serait mieux de partir accompagné avec une, deux ou trois personnes. La voiture est très confortable (Bmw X5 année 2008)
Si vous avez des conseuils, des suggestions...je suis preneur avec un grand merci à l'avance.
je pense effectuer le voyage paris- Syrie en voiture cet été 2009 (vers le 25 juillet, retour 28 aout) C'est la première fois que j'envisage ce voyage. Ma femme et mes enfants prennent l'avion, car ils ne sont pas très emballés par cette idée. Mais, moi, je suis décidé d'y aller en voiture, donc je cherche les meilleurs itinéraires possibles.
Après des longs moments passés sur le net (forums, sites spécialisés) il me semble que le meilleur compromis: temps, sécurité, confort...est le suivant:
1° étape: Paris- Ancona en Italie (1300Km) faisable en 12 à 15h environs (en comptant les arrêts, pauses, bouffe...); l'idéal est de partir de Paris à minuit pour arriver à Ancone avant 17h, l'heure de départ de ferry vers la Grèce.
2° étape: Traversée Ancona (Italie) - Igoumenitsa (Grèce): 16h de temps (si départ 17h, arrivée à 8h55) http://www.ferries-greece.com/
3° étape: Igoumenitsa- Istanbul (800km environ): si je pars de Igoumenitsa vers 10h, j'espère arriver à Istanbul le soir de 26 juillet avnt 22h. - et je compte passer la nuit à l'hôtel.
4° étape: Isambul- frontières de la Syrie: 900km environ: Si je pars d'Istanbul tôt, vers 5h, j'espère y arriver aux alentours de 18h du 27 juillet.
5° et dernière étape: Frontières- Ma ville (Homs) 250Km environ.
Voilà, mais tout ça est théorique, je n'ai jamais fait ce voyage auparavant, je ne connais pas du tout ni la Grèce ni la Turquie.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, ou un Intérimaire dans ses pays, je lui serais reconnaissant des conseils et des remarques du vécu. (les meilleures routes à prendre, zones à éviter parce que dangereuse ou difficile à circuler par exemple...) D'autres questions m'interpellent aussi, comme par exemple: faut-il reserver sur le Ferry à l'avance ou bien on le fait sur place? Pareil pour l'hôtel à Istanbul?
D'autre part, si quelqu'un veut aller en Syrie dans cette période, il y a une possibilité de partir ensemble. Ce serait mieux de partir accompagné avec une, deux ou trois personnes. La voiture est très confortable (Bmw X5 année 2008)
Si vous avez des conseuils, des suggestions...je suis preneur avec un grand merci à l'avance.
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Parcourir le Kurdistan à vélo l'été prochain (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Nous serions 2 à parcourir la Turquie à vélo l'été prochain. La partie la plus intéressante serait vraissemblablement l'Est avec notament les Munzur Daglari, Hakkari Daglari et Kavussahap Daglari.
Mais qu'en est-il au point de vue sécurité dans ces régions? Peut-on bivouaquer en sécurité? Quels seraient alors les routes (et pistes) déconseillées?
Si l'accueil kurde doit être formidable, il semblerait que le PKK agisse encore fortement...
Merci d'avance pour vos réponses.
Impressions après un retour de l'Albanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
For Patrick-Yangguizi
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
Manifestations politiques au Pérou English translation pending
bonjour à tous les voyageurs
selon le ministère des affaires étrangères de mon beau pays " le Canada" www.voyage.gc.ca un voyage au Pérou en ce moment semble risqué. À lire la liste des départements touchés par des manifestations politiques, il ne reste plus grands endroits tranquilles dans ce pays 😕
Toujours selon les affaires étrangères canadiennes les forces armées et la police nationale sont déployés dans tout le pays afin de contrôler l'agitation civile. Ils recommandent d'éviter tout voyage non essentiel dans la région de Cuzco, cette dernière étant fortement perturbée par des manif contre l'approbation d'une loi sur l'investissement étranger dans le secteur du tourisme. Transports terrestres, ferroviaires et aériens perturbés.
J'ai toujours pensé qu'ils sont un peu parano ! de plus aucun bulletin de nouvelles ne fais mention des ces évènements (du moins pas à ma connaissance)
Est-ce que quelqu'un d'entre vous est plus au fait de la situation là-bas ?
selon le ministère des affaires étrangères de mon beau pays " le Canada" www.voyage.gc.ca un voyage au Pérou en ce moment semble risqué. À lire la liste des départements touchés par des manifestations politiques, il ne reste plus grands endroits tranquilles dans ce pays 😕
Toujours selon les affaires étrangères canadiennes les forces armées et la police nationale sont déployés dans tout le pays afin de contrôler l'agitation civile. Ils recommandent d'éviter tout voyage non essentiel dans la région de Cuzco, cette dernière étant fortement perturbée par des manif contre l'approbation d'une loi sur l'investissement étranger dans le secteur du tourisme. Transports terrestres, ferroviaires et aériens perturbés.
J'ai toujours pensé qu'ils sont un peu parano ! de plus aucun bulletin de nouvelles ne fais mention des ces évènements (du moins pas à ma connaissance)
Est-ce que quelqu'un d'entre vous est plus au fait de la situation là-bas ?
Autobus au Pérou English translation pending
Bonjour,
je pars au Pérou à la fin mai prochain et je me suis renseigné sur les horaires de la compagnie Cruz del Sur pour faire mes déplacements. Je me demandais si certains d'entre vous pourrait me dire si je dois réserver mes billets à l'avance avec cette compagnie?? Et la réservation par Internet est-elle fiable??
Merci à l'avance!!
je pars au Pérou à la fin mai prochain et je me suis renseigné sur les horaires de la compagnie Cruz del Sur pour faire mes déplacements. Je me demandais si certains d'entre vous pourrait me dire si je dois réserver mes billets à l'avance avec cette compagnie?? Et la réservation par Internet est-elle fiable??
Merci à l'avance!!
Grenoble-Istanbul-Grenoble à vélo English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire un grand voyage en vélo cet été.
Je me pose des questions sur l'itinéraire.
Je voudrais passer par des grands cols. Pour commencer, j'ai pensé à Croix de fer/Iseran/Petit Saint Bernard/Aoste.
Je cherche des routes belles et tranquilles et j'aimerais passer par des cols de Suisse et d'Autriche pour ensuite descendre vers Istanbul.
Pour le retour, je pense continuer par la Croatie, aller un peu en Italie dans les Dolomites puis à Nice pour remonter par la Bonnette et l'Izoard.
Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?
Voilà.
Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?
Voilà.
Retour de quatre semaines à Madagascar English translation pending
Un séjour magnifique !
malgré quelques soucis au départ de Milan... liés à des probs chez Air Mad (souhaitons que ça aille mieux !)
Descente d'avion à Nosy Be. Vite ! traversée. Ankify. Par la route jusqu'à Diégo et région ; descente par Ambanja, Antsohihy. Détour Analalava et Nosy Lava (idyllique malgré des heures de pistes difficiles !). Retour sur Antsohihy. Descente jusqu'à Ambondromamy, puis direction Majunga avec halte au parc d'Ankarafantsika. Depuis Majunga RN jusqu'à Tana. ensuite Tana-Milan-Lausanne ...
Un très joli périple dont nous gardons d'excellents souvenirs !
merci à Jipi et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage ... notre prochain trip à Mada : RN7 jusqu'à Tulear puis Berenty ... eh oui on en reveut encore et encore !
Ankify : un havre de paix, vraiment au Dauphin Bleu ... très très beau site, service louable ... mais y a un mais ... les prix ont flambé et sont trés proches de ceux de Nosy Be qu'on a fui pour diverses raisons Diégo : très agréable malgré le "Varatraza" (vent local) qui nous a bien permis de ne pas nous rendre compte des températures qui grimpaient ... Kikoo hotel super ! J'ai trouvé la ville peu attrayante en elle même à part qques rencontres avec des gens du pays. Par contre la région alentour de Diégo est très riche : on a gravité autour, en étoile pendant une semaine : les 3 baies (la baies des dunes ! waw j'achète ... je plaisante bien sûr mais c'est tellement magnifique), Ramena sans la mer d'emeraude (because le vent), les tsingy rouges, Joffreville et la Montagne d'Ambre sans compter les petits villages et les excellents cafés tout le long des routes ! l'Ankarana ! un tit bonheur ... c'est le parc que j'ai le plus aprrécié. A noter : de petits "villages" hotels à bungalows se sont greffés autour du parc, nous avons été à celui de "diégo-guide" ... repas, accueil, bungalow excellents ! ( et le seul avec douche privée) ... Petit détour au lac d'Anivorano Nord : charmants ces crocodiles. au passage Ambilobe : ça grouillait mais c'était envahi apparemment par l'armée française en mission dans la région (jusqu'à Diégo d'ailleurs) ; impossible de faire une étape de nuit, même chez l'habitant ... les prix ont grimpé aussi à priori en ts cas sur tout ce qui était aux abords de la RN ... le meilleur est au sein des tits quartiers 😉 La Sirama est reprise par des chinois, ne tourne pas encore mais est en cours de réhabilitation ( en bon chemin semble-t-il ... en ts les cas porteur d'espoir pour les gens de la région) Ambanja : il commence à faire chaud ... le Varatraza n'arrive pas là ; malgré des délestages importants de la Jirama (galère qd même pour trouver la ventilation dans un hôtel) ; en résumé des gens de trés bon conseil pour s'y retrouver et un excellent accueil sauf à l'hotel Ylang Ylang (à éviter surtout) Antsohihy : chaud ! très chaud ... et plus aucun vent du tout ! un marché dont j'ai un très bon souvenir malgré la nonchalence qui était de mise dûe aux premières chaleurs (oui les 1eres !) excellent accueil a l'hotel Biaina III, sortie sud de la ville (Jipi merci😉). Le fils du proprio qui est dcd a pris la relève et tant mieux ! Analalava : piste piste et piste pour y arriver ... mais quel bonheur une fois qu'on y est ! Mada à l'état nature comme d'ici peu on ne trouvera plus peut-être! waw ... et puis un délice l'accueil au Malibu hotel! pourtant ils ont connu une saison très difficile (la batisse ou étaient leur salle à manger, disco, et office a été incendiée en pleine haute saison ) no comment. Ils reconstruisent ! ...se préparent pour la fin d'année Traversée en pirogue pour Nosy Lava. alors là ! les bras m'en tombent encore ... l'authenticité du site, la beauté de l'ile malgré son lourd historique, et puis ... pardon mais sa plage et la température de la mer ici ! ... jamais vu ça ! incomparable ... à nulle part ailleurs Retour à Analalava : attention les moustiques y sont féroces lol ! ils assaillent en escadrons ! Retour à Antsohihy, un peu plus rapide et technique cette fois Direction Mampikony : c'est peut etre là ou nous pensions aller le plus vite mais pourtant là ou nos rencontres ont été des plus fortes, sur ce tronçon de chemin ! comme quoi l'innatendu! ... la chambre d'hote sup de sup Jipi 😉 je conseillerai aussi le ptit resto gasy "Hotel Namana" au bord de la route juste à coté, au croisement : ça débite donc c frais (halte des taxi brousse), c tt simple mais c'est tellement plein de vie ! et le gars qui est proprio (un vrai karana-gasy) est plein de ressort et de gentillesse ! Halte suivante à Ankarafantsika : très bonne 1ere approche du parc ... après c'est un peu trop surfait, à mon goût du reste. Mais ça doit faire le bonheur de beaucoup quand même. C'est le top disent beaucoup mais y a quelque chose qui me dérange ... peut-être trop aménagé déjà ( ce n'est qu'un point de vue) mais c'est tant mieux d'un côté parce que ça génère toute une vie autour (pérennisable j'espère) Du coup sous un goût de moins "sauvage", le coup de tête nous a amené jusqu'à Majunga (nostalgie nostalgie !) un petit retour ... un peu de ressourcement pour la Daddi que je suis !😏 retrouvailles, étonnements, changements ... mais Majunga tjrs aussi plaisant Tana pour finir ... retrouvailles aussi... avec la ville et ma famille ... Dernier soubresaut : départ pour Milan ... un vol air france a été annulé pour grève ... report des passagers d'air france sur air mad ! un peu de stress ... comme pour redonner un avant gout de l'Europe ! Fin de l'escapade, tranquille mora mora !
pour ceux qui veulent des détails sur des données pratiques, je suis dispo en mp pour les renseignements
merci de votrre patience ... de m'avoir lue ! grand merci encore à ts ceux qui nous ont aidé à réaliser ce trip dont ... notre chauffeur et son ami Bloda ! ho ela velona e !
Ankify : un havre de paix, vraiment au Dauphin Bleu ... très très beau site, service louable ... mais y a un mais ... les prix ont flambé et sont trés proches de ceux de Nosy Be qu'on a fui pour diverses raisons Diégo : très agréable malgré le "Varatraza" (vent local) qui nous a bien permis de ne pas nous rendre compte des températures qui grimpaient ... Kikoo hotel super ! J'ai trouvé la ville peu attrayante en elle même à part qques rencontres avec des gens du pays. Par contre la région alentour de Diégo est très riche : on a gravité autour, en étoile pendant une semaine : les 3 baies (la baies des dunes ! waw j'achète ... je plaisante bien sûr mais c'est tellement magnifique), Ramena sans la mer d'emeraude (because le vent), les tsingy rouges, Joffreville et la Montagne d'Ambre sans compter les petits villages et les excellents cafés tout le long des routes ! l'Ankarana ! un tit bonheur ... c'est le parc que j'ai le plus aprrécié. A noter : de petits "villages" hotels à bungalows se sont greffés autour du parc, nous avons été à celui de "diégo-guide" ... repas, accueil, bungalow excellents ! ( et le seul avec douche privée) ... Petit détour au lac d'Anivorano Nord : charmants ces crocodiles. au passage Ambilobe : ça grouillait mais c'était envahi apparemment par l'armée française en mission dans la région (jusqu'à Diégo d'ailleurs) ; impossible de faire une étape de nuit, même chez l'habitant ... les prix ont grimpé aussi à priori en ts cas sur tout ce qui était aux abords de la RN ... le meilleur est au sein des tits quartiers 😉 La Sirama est reprise par des chinois, ne tourne pas encore mais est en cours de réhabilitation ( en bon chemin semble-t-il ... en ts les cas porteur d'espoir pour les gens de la région) Ambanja : il commence à faire chaud ... le Varatraza n'arrive pas là ; malgré des délestages importants de la Jirama (galère qd même pour trouver la ventilation dans un hôtel) ; en résumé des gens de trés bon conseil pour s'y retrouver et un excellent accueil sauf à l'hotel Ylang Ylang (à éviter surtout) Antsohihy : chaud ! très chaud ... et plus aucun vent du tout ! un marché dont j'ai un très bon souvenir malgré la nonchalence qui était de mise dûe aux premières chaleurs (oui les 1eres !) excellent accueil a l'hotel Biaina III, sortie sud de la ville (Jipi merci😉). Le fils du proprio qui est dcd a pris la relève et tant mieux ! Analalava : piste piste et piste pour y arriver ... mais quel bonheur une fois qu'on y est ! Mada à l'état nature comme d'ici peu on ne trouvera plus peut-être! waw ... et puis un délice l'accueil au Malibu hotel! pourtant ils ont connu une saison très difficile (la batisse ou étaient leur salle à manger, disco, et office a été incendiée en pleine haute saison ) no comment. Ils reconstruisent ! ...se préparent pour la fin d'année Traversée en pirogue pour Nosy Lava. alors là ! les bras m'en tombent encore ... l'authenticité du site, la beauté de l'ile malgré son lourd historique, et puis ... pardon mais sa plage et la température de la mer ici ! ... jamais vu ça ! incomparable ... à nulle part ailleurs Retour à Analalava : attention les moustiques y sont féroces lol ! ils assaillent en escadrons ! Retour à Antsohihy, un peu plus rapide et technique cette fois Direction Mampikony : c'est peut etre là ou nous pensions aller le plus vite mais pourtant là ou nos rencontres ont été des plus fortes, sur ce tronçon de chemin ! comme quoi l'innatendu! ... la chambre d'hote sup de sup Jipi 😉 je conseillerai aussi le ptit resto gasy "Hotel Namana" au bord de la route juste à coté, au croisement : ça débite donc c frais (halte des taxi brousse), c tt simple mais c'est tellement plein de vie ! et le gars qui est proprio (un vrai karana-gasy) est plein de ressort et de gentillesse ! Halte suivante à Ankarafantsika : très bonne 1ere approche du parc ... après c'est un peu trop surfait, à mon goût du reste. Mais ça doit faire le bonheur de beaucoup quand même. C'est le top disent beaucoup mais y a quelque chose qui me dérange ... peut-être trop aménagé déjà ( ce n'est qu'un point de vue) mais c'est tant mieux d'un côté parce que ça génère toute une vie autour (pérennisable j'espère) Du coup sous un goût de moins "sauvage", le coup de tête nous a amené jusqu'à Majunga (nostalgie nostalgie !) un petit retour ... un peu de ressourcement pour la Daddi que je suis !😏 retrouvailles, étonnements, changements ... mais Majunga tjrs aussi plaisant Tana pour finir ... retrouvailles aussi... avec la ville et ma famille ... Dernier soubresaut : départ pour Milan ... un vol air france a été annulé pour grève ... report des passagers d'air france sur air mad ! un peu de stress ... comme pour redonner un avant gout de l'Europe ! Fin de l'escapade, tranquille mora mora !
pour ceux qui veulent des détails sur des données pratiques, je suis dispo en mp pour les renseignements
merci de votrre patience ... de m'avoir lue ! grand merci encore à ts ceux qui nous ont aidé à réaliser ce trip dont ... notre chauffeur et son ami Bloda ! ho ela velona e !
Vos expériences sur le parcours Inter Rail (zone G) Italie-Slovénie-Grèce-Turquie? English translation pending
SALUT! je cherche des personnes ayant effectué un voyage ac inter rail dans la zone g c à d ITALIE SLOVENIE GRECE TURQUIE. Je voudrais que vous me faciez part de votre experience afin d'organiser au mieu mon sejour. je me pose de nbreuse questions notament pour le passage entre l'italie et la grece... je trouve des site internet uniquement en anglais à ce propos et donc jy comprend rien!
merci de votre aide!🙂
Le chien: un plat typiquement thaïlandais? English translation pending
Salut 🙂!J'ai une amie qui m'a raconté l'histoire de sa collégue de travail qui était partie en Thailande avec sa petite caniche.Oui, une magnifique caniche blanche "caline".
Donc, elle était parti dans un resto thaie et y a le serveur qui se pointe.Bon, elle prend sa commande et elle tend sa laisse au serveur.En lui demandant dans un anglais soutenu, de garder le chien.
Donc, la "mémére" s'éclate le bide...A la fin du repas, elle appelle le serveur, pour avoir son addition.Elle demande au serveurs de lui ramener sa "caline".
Le serveur se pointe et lui tend la laisse sans le toutou à sa "mémére".
Elle demande des explications et le serveur lui montre son assiette vide et fais quelques geste...et directement, la mémére comprend que "Caline".Etait désormais bien gardé...Et que la pauvre Caline ne reverra le jour qu'à la fin de sa digestion...beurk!
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
De Montréal à Prague via un "low cost"? English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de regarder les possibilités de me rendre à Prague en septembre prochain. Or les prix des billets d'avion me semblent très chers (le moins cher que j'ai trouvé est 1000 euros !!!).
J'aimerais donc avoir votre avis sur la question suivante : pensez-vous que je puisse me dénicher un aller-retour pas trop cher en achetant des billets Montréal-Paris via Zoom Airlines puis ensuite en achetant des billets Paris-Prague via un low cost ?
Par exemple, j'ai trouvé Montréal-Paris pour 600$ tout inclus et Paris-Prague pour 121 euros, ce qui fait un aller-retour de 765 $ (560 euros).
Est-ce possible pour moi, qui est québécoise, d'acheter des billets via une compagnie low cost qui est française ? Est-ce que certains d'entres vous l'ont fait ?
Est-ce que les transferts de ce genre reviennent plus cher (taxes d'aéroport, frais divers, etc.) ?
Avez-vous d'autres suggestions ?
Merci !!
Alixia.
Je suis en train de regarder les possibilités de me rendre à Prague en septembre prochain. Or les prix des billets d'avion me semblent très chers (le moins cher que j'ai trouvé est 1000 euros !!!).
J'aimerais donc avoir votre avis sur la question suivante : pensez-vous que je puisse me dénicher un aller-retour pas trop cher en achetant des billets Montréal-Paris via Zoom Airlines puis ensuite en achetant des billets Paris-Prague via un low cost ?
Par exemple, j'ai trouvé Montréal-Paris pour 600$ tout inclus et Paris-Prague pour 121 euros, ce qui fait un aller-retour de 765 $ (560 euros).
Est-ce possible pour moi, qui est québécoise, d'acheter des billets via une compagnie low cost qui est française ? Est-ce que certains d'entres vous l'ont fait ?
Est-ce que les transferts de ce genre reviennent plus cher (taxes d'aéroport, frais divers, etc.) ?
Avez-vous d'autres suggestions ?
Merci !!
Alixia.
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
Salut tout le monde,
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Initiation à l'ayahuasca English translation pending
Bonjour, quelqu'un a-t-il vécu ce genre d'experience? Dans quel(s) coin(s) a-t-on le plus de chance de rencontrer un curendero "sérieux" ? Merci pour vos réponses...
Langue universelle? English translation pending
Bonjours à tous, je vais réalisé le 1 avril 2007 une traverser de l'Europe et de l'Asie en mobylette, et j'ai entendu parlé d'une langue universel mais je ne me rappelle plus comment elle s'appelle. Si vous pouvez m'aidé en me disant le nom et des lien web je vous en serai reconnaissant.
Qui est allé au Fiesta beach club Djerba en 2004? English translation pending
bonjour !
je voudrais correspondre avec des personnes qui ont séjourné dans cet hôtel l'année dernière, en particulier entre avril et septembre 2004 !!!!!
et aussi ceux qui ont connu les animateurs de ce club 😎😛
svp répondez moi....
kiss Julia.
je voudrais correspondre avec des personnes qui ont séjourné dans cet hôtel l'année dernière, en particulier entre avril et septembre 2004 !!!!!
et aussi ceux qui ont connu les animateurs de ce club 😎😛
svp répondez moi....
kiss Julia.
Permis de conduire international indispensable pour l'Australie? English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Je voulais savoir si l'un(e) d'entre vous a déjà loué une voiture en Australie avec simplement le permis de conduire français ?
Je sais qu'idéalement il faudrait le permis international, mais je ne peux pas en demander un 🏴☠️ (il faut une adresse en France, et moi je vis à Québec... et je n'ai pas de permis canadien non plus, donc pas moyen d'obtenir un permis international canadien).
De toutes façons, c'est sûr que je ne vais pas louer une voiture à moi toute seule, donc il y aura quelqu'un avec un permis international. Mais aurais-je le droit de conduire la voiture avec mon permis français ?
Merci pour l'info !
Tilde.
Je voulais savoir si l'un(e) d'entre vous a déjà loué une voiture en Australie avec simplement le permis de conduire français ?
Je sais qu'idéalement il faudrait le permis international, mais je ne peux pas en demander un 🏴☠️ (il faut une adresse en France, et moi je vis à Québec... et je n'ai pas de permis canadien non plus, donc pas moyen d'obtenir un permis international canadien).
De toutes façons, c'est sûr que je ne vais pas louer une voiture à moi toute seule, donc il y aura quelqu'un avec un permis international. Mais aurais-je le droit de conduire la voiture avec mon permis français ?
Merci pour l'info !
Tilde.
Pétition contre la déforestation de la forêt amazonienne English translation pending
Ceci est un copié collé d'une pétition que j'ai reçu (de mon ami vf olinda) et il m'a semblé intéressant de la mettre sur le site afin de multiplier les signatures et d'élargir l'impact de ce communiqué......maintenant désolé François je ne sais pas si le site "supporte" au niveau de la taille et de l'"encombrement" ce type de message, j'espère que oui car il semble important de "réagir"...merci!
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
voyage espagne, 4 filles à petit budget English translation pending
Allô,
Nous sommes quatre filles qui envisageons de faire un voyage en Espagne au mois de juin d'une durée de trois semaines. Nous aimerions avoir des trucs quant à l'hébergement "pas cher", aux choses à ne pas manquer, etc. Quels sont vos coups de coeur? Quelles villes devons-nous mettre sur notre itinéraire?
Merci à l'avance de nous répondre!
Ciao
Nous sommes quatre filles qui envisageons de faire un voyage en Espagne au mois de juin d'une durée de trois semaines. Nous aimerions avoir des trucs quant à l'hébergement "pas cher", aux choses à ne pas manquer, etc. Quels sont vos coups de coeur? Quelles villes devons-nous mettre sur notre itinéraire?
Merci à l'avance de nous répondre!
Ciao
Russe pour les nuls English translation pending
Hello,
Dans le cadre de mon TDM il parrait innévitable d'apprendre cette langue, d'après vous afin de baraguinée un minimum vital voir un peut plus combien faut il de temps et outre les cours de langues (ce que j'envisage), est ce qu'une méthode de type assimil suffit ???
Merci d'avance ...
Philo
Dans le cadre de mon TDM il parrait innévitable d'apprendre cette langue, d'après vous afin de baraguinée un minimum vital voir un peut plus combien faut il de temps et outre les cours de langues (ce que j'envisage), est ce qu'une méthode de type assimil suffit ???
Merci d'avance ...
Philo
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun