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Idée de randonnée pour débutants? (dix jours) English translation pending
Bonsoir,
Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.
J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...
Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.
Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?
Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.
Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?
Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.
Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)
Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!
Merci beaucoup !! 😄
Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.
J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...
Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.
Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?
Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.
Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?
Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.
Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)
Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!
Merci beaucoup !! 😄
Voyage en voiture sur les routes panoramiques d'Écosse fin octobre English translation pending
Bonjour,
Je suis intéressée par les paysages et très peu par les villes. Je ferai un séjour total de 10 jours pleins. J'arrive le soir tard en J1 à Edimbourg et je repars le matin tôt en J11 du même aéroport.
Je louerai une voiture à Edimbourg: une location de voiture à me recommander en particulier? Arnold Clark est vraiment cher par rapport aux autres? Cela vaut-il la peine? Une à me décommander surtout? Je préfèrerais éviter les compagnies peu fiables, sachant à peine changer un pneu!!!🤪
Je quitterai Edimbourg vers midi, après y avoir dormi, en J2 Entre Edimbourg et Glencoe, quelle est la route la plus panoramique en traversant le Loch Lomond? Celle qui passe par Stirling ou celle qui passe par Glasgow?
En J2 je dormirai à Glencoe. J3 visite et randonnée aux three sisters si le temps le permet. sinon plan B? Pour quelqu'un qui n'a jamais camper de sa vie, est-ce une bonne idée de commencer en Ecosse en automne?🤪 des conseils? des avis défavorables?😮
J4 direction Mallaig pour le ferry pour l'île de skye et nuit à ? Faut-il réserver le ferry en avance?
Je dormirai 3 nuits à Uig (réservation annulable) de J5 à J8.
Je suis intéressée par les paysages et très peu par les villes. Je ferai un séjour total de 10 jours pleins. J'arrive le soir tard en J1 à Edimbourg et je repars le matin tôt en J11 du même aéroport.
Je louerai une voiture à Edimbourg: une location de voiture à me recommander en particulier? Arnold Clark est vraiment cher par rapport aux autres? Cela vaut-il la peine? Une à me décommander surtout? Je préfèrerais éviter les compagnies peu fiables, sachant à peine changer un pneu!!!🤪
Je quitterai Edimbourg vers midi, après y avoir dormi, en J2 Entre Edimbourg et Glencoe, quelle est la route la plus panoramique en traversant le Loch Lomond? Celle qui passe par Stirling ou celle qui passe par Glasgow?
En J2 je dormirai à Glencoe. J3 visite et randonnée aux three sisters si le temps le permet. sinon plan B? Pour quelqu'un qui n'a jamais camper de sa vie, est-ce une bonne idée de commencer en Ecosse en automne?🤪 des conseils? des avis défavorables?😮
J4 direction Mallaig pour le ferry pour l'île de skye et nuit à ? Faut-il réserver le ferry en avance?
Je dormirai 3 nuits à Uig (réservation annulable) de J5 à J8.
Cyclotourisme, plus qu'un simple voyage English translation pending
bonjour, je viens de traverser le canada a velo et je prepare mon depart pour un tour du monde (toujours sur mon velo)
j'aimerai simplement discuter avec d'autres cyclotouristes, pour en apprendre un peu plus et echanger nos expériences !
A bientôt peu etre !
E.P
j'aimerai simplement discuter avec d'autres cyclotouristes, pour en apprendre un peu plus et echanger nos expériences !
A bientôt peu etre !
E.P
Vélo en Aquitaine ou dans le Gers English translation pending
Bonjour,
Je lis depuis quelque temps le forum voyage à vélo, merci pour toutes vos expériences, c'est très enrichissant.
Cyclistes essentielement urbain, nous sommes, mon ami et moi, décidés à partir une dizaine de jours pour du vélo/camping.
Quelques idées nous ont traversées la tête : l'Aquitaine (Périgord ou Landes) ou le Gers. Nous n'avons pas le choix sur la période, il nous faut partir en Août à partir de la 2eme quinzaine.
Les Landes sont plates mais il y aura sûrement beaucoup de monde à cette période le l'année ?... Le Gers m'attire mais j'ai un peu peur que cela soit trop valonné... Est-ce que certains d'entre vous connaissent la région et peuvent nous donner un retour ?
Merci et bonne journée
Nathalie
Je lis depuis quelque temps le forum voyage à vélo, merci pour toutes vos expériences, c'est très enrichissant.
Cyclistes essentielement urbain, nous sommes, mon ami et moi, décidés à partir une dizaine de jours pour du vélo/camping.
Quelques idées nous ont traversées la tête : l'Aquitaine (Périgord ou Landes) ou le Gers. Nous n'avons pas le choix sur la période, il nous faut partir en Août à partir de la 2eme quinzaine.
Les Landes sont plates mais il y aura sûrement beaucoup de monde à cette période le l'année ?... Le Gers m'attire mais j'ai un peu peur que cela soit trop valonné... Est-ce que certains d'entre vous connaissent la région et peuvent nous donner un retour ?
Merci et bonne journée
Nathalie
Idée pour initiation cyclocamping en France English translation pending
Salut à tous,
Je pense faire mon premier voyage en cyclo-camping en duo avec mon fiston (3 ans et demi) dans la remorque cet été. Les premières idées qui me sont venues en tête sont le canal de Nantes à Brest ou celui de Bourgogne. Avec dans chaque cas, la possibilité de s'offir l'une ou l'autre grimpette dans le coin, pas de col évidement. Ce que je crains le plus, sont les longues descentes, je serai chargé comme jamais!
Vous iriez où vous ? D'autres idées ?
Merci pour vos réponses
Arnaud
Je pense faire mon premier voyage en cyclo-camping en duo avec mon fiston (3 ans et demi) dans la remorque cet été. Les premières idées qui me sont venues en tête sont le canal de Nantes à Brest ou celui de Bourgogne. Avec dans chaque cas, la possibilité de s'offir l'une ou l'autre grimpette dans le coin, pas de col évidement. Ce que je crains le plus, sont les longues descentes, je serai chargé comme jamais!
Vous iriez où vous ? D'autres idées ?
Merci pour vos réponses
Arnaud
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Mon site sur la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je vous propose ce site que j'essaye de faire vivre en l'alimentant régulièrement. www.phil-a-phuket.com Il parle surtout de la Thailande, mon pays d'apdoption, avec un peu plus de détails sur Phuket et sa région, mais aussi de la Birmanie (Lac Inlé, Bagan, Mandalay). Ce n'est pas un guide à part entière, mais vous y trouverez beaucoup de photos..
Merci de vos passages.
Philippe
Je vous propose ce site que j'essaye de faire vivre en l'alimentant régulièrement. www.phil-a-phuket.com Il parle surtout de la Thailande, mon pays d'apdoption, avec un peu plus de détails sur Phuket et sa région, mais aussi de la Birmanie (Lac Inlé, Bagan, Mandalay). Ce n'est pas un guide à part entière, mais vous y trouverez beaucoup de photos..
Merci de vos passages.
Philippe
Tour de la France à vélo English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
Quelle Eurovélo avec enfants en France? English translation pending
Bonjour. Nous projetons de pédaler, cet été, sûrement en août comme les 9/10 des français, avec nos enfants (7 et 9 ans), sur, un grand classique, les bords de Loire, pour les initier au vélo itinérant...Mais j'ai un doute: y a-t-il (beaucoup) de monde? Quelqu'un a-t-il pédalé sur le canal de Nantes à Brest? Y a-t-il du monde aussi? Ou alors quelqu'un a-t-il descendu (ou monté d'ailleurs🙂) l'Eurovélo N°3 (je crois), c'est à dire le bord de l'Océan et , toujours la même question: y a-t-il du monde?
Merci de bien vouloir prendre le temps de répondre.
Une semaine dans le Médoc à vélo English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai savoir si quelqu'un aurait des conseils pour un virée d'environ une semaine en vélo dans la région Bordelaise. Le circuit serait : départ de Bordeaux, direction la route des chateaux dans le médoc et ce jusqu'à lesparre médoc puis redescendre vers lacanau, le bassin d'arcachon et retour Bordeaux.
Merci d'avance, pour vos bons plans, conseils et ou bonnes adresses...
je souhaiterai savoir si quelqu'un aurait des conseils pour un virée d'environ une semaine en vélo dans la région Bordelaise. Le circuit serait : départ de Bordeaux, direction la route des chateaux dans le médoc et ce jusqu'à lesparre médoc puis redescendre vers lacanau, le bassin d'arcachon et retour Bordeaux.
Merci d'avance, pour vos bons plans, conseils et ou bonnes adresses...
Kitesurf sur l'île de Siargao aux Philippines en janvier/février? English translation pending
Bonjour,
je part 2 mois (janvier/février) aux philippines avec deux amis pour explorer les spots de kitesurf sur les côtes Est.
Je suis à la recherche de renseignements sur les conditions météo (pluie/vent) sur l'isle de siargao à cette époque de l'année et des possibilitées de spots de vagues exposés au vent.
Si vous disposez de quelque information à ce sujet ou sur d'autres spots de vagues ventées aux philippines, je suis preneur.
Merci 🙂
Bretagne: GR 34 à vélo English translation pending
Salut !
Je pars début mai pour un tour de Bretagne pendant quinze jours.
Je compte passer au plus près de la côte et pour profiter de son ambiance sauvage ainsi que de bivouacs du même nom je me demande si certaines portions du GR34 sont praticables à vélo (avec sacoches et tout le toutim...bien sûr).
Merci
Je pars début mai pour un tour de Bretagne pendant quinze jours.
Je compte passer au plus près de la côte et pour profiter de son ambiance sauvage ainsi que de bivouacs du même nom je me demande si certaines portions du GR34 sont praticables à vélo (avec sacoches et tout le toutim...bien sûr).
Merci
Moyen de transport Bordeaux-Lisbonne? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir à Lisbonne à Pâques une semaine. Quel moyen de transport vous paraît le plus indiqué ? (train, voiture ?) et quel quartier de Lisbonne sélectionner pour l'hébergement (l'idéal étant un quartier animé et surtout typique !).
Merci par avance
Stéphanie
Bordeaux ou Marseille en juillet? English translation pending
Bonjour, Voyageurs Voyageuses, Je souhaiterais partir dans le sud de la France du 13 au 20 Juillet, et j'aurais voulu savoir quel coin me conseilleriez vous pour prendre un brin de soleil ? Le Sud Est ou le Sud Ouest, autrement dit Bordeaux ou Marseille ? Je sais qu'à Bordeaux y'a de belles choses à faire (Dune du pyla, LAcanau ....) et à Marseille (Cassis....). Non franchement, j'hésite sachant que je pars avec ma copine (un peu romantique..) et qu'on souhaiterait partir pour découvrir, apprécier des beaux endroits. Donc si vous avez votre avis n'hésitez pas à me renseigner ou à me guider, ou ne serait ce : des coins à me suggerer, je suis tout ouîe !! Merci d'avance !!!
Itinéraire pour la France English translation pending
Allo
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
Photo Safaris in Kenya
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023.
In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip.
In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!
The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

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Saint-Jacques-de-Compostelle au départ de Namur English translation pending
bonsoir
3 questions
1)je voudrait faire st jacques au mois d avril au départ de Namur jusque st jaques en prenant le temps 3 mois est ce raisonnable
2 ) le chemin de la cote par irun est t il recommandable ( logement, pas trop de monde , type de chemin)
3 ) j ai quelque problèmes de dos et j ai lu des publicités sur des remorques a 2 roues attacher a au niveau de la taille
merci de vos avis
a+ francis
1 semaine à vélo avec enfants: Loire ou Canal du Midi English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons de faire 1 semaine de vacances à vélo avec nos 3 enfants qui auront 8 ans 6 ans et 5 ans (toussaint 2014 ou plutôt pâques 2015) Ce sera notre première aventure de ce type mais ils ont tous les 3 l'habitude de randonner plusieurs heures. Nous n'avons pas encore déterminé notre "monture" (vélos, carriole ? suiveur ? follow me ?) pour le moment nous cherchons la destination nous avions songé au canal du midi, mais j'ai lu que la piste vers le sud était parfois difficilement praticable avec trous, racines etc ce qui me semble être à prendre en compte avec les enfants (difficultés de passage, risques de chute ..) il y a aussi la loire à vélo, qui nous tentait moins à priori mais beaucoup d'échos positifs. Avez-vous un avis sur ce sujet ou tout au moins des précisions sur l'un ou l'autre trajet qui m'aideront à faire pencher la balance pour l'une des 2 destinations.
Merci Agnès
Nous envisageons de faire 1 semaine de vacances à vélo avec nos 3 enfants qui auront 8 ans 6 ans et 5 ans (toussaint 2014 ou plutôt pâques 2015) Ce sera notre première aventure de ce type mais ils ont tous les 3 l'habitude de randonner plusieurs heures. Nous n'avons pas encore déterminé notre "monture" (vélos, carriole ? suiveur ? follow me ?) pour le moment nous cherchons la destination nous avions songé au canal du midi, mais j'ai lu que la piste vers le sud était parfois difficilement praticable avec trous, racines etc ce qui me semble être à prendre en compte avec les enfants (difficultés de passage, risques de chute ..) il y a aussi la loire à vélo, qui nous tentait moins à priori mais beaucoup d'échos positifs. Avez-vous un avis sur ce sujet ou tout au moins des précisions sur l'un ou l'autre trajet qui m'aideront à faire pencher la balance pour l'une des 2 destinations.
Merci Agnès
Dépaysement en tandem + remorque enfant cet été: quelle destination? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'une destination dépaysante pour cet été, 3 semaines vers juillet - août. - en tandem + remorque avec notre petite de 18 mois, donc pas de pentes (ni de températures) extrêmes - suffisamment "sécurit" avec la remorque - compte tenu de petits problèmes de santé, conditions d'hygiène pas trop limites - en camping à priori (sauf si hébergement régulier et abordable... on vieillit!)
Nous vadrouillons régulièrement en France sur des courtes périodes, et nous avons promené notre tandem (sans la petite) lors de différentes vacances en Tunisie, Argentine, Maroc, Afrique du Sud, Madagascar, Thaïlande... Super! Avec la petite l'an dernier (6 mois), la traversé de la Suisse était bien au niveau sécurité & et flexible pour les campings, avec tout le matériel de camping on s'est bien fatigué dans les cotes (!) et vivant dans les Alpes nous sommes un peu resté sur notre faim pour le dépaysement...
Parmi les différentes destinations auxquels nous avions pensé pour cet été, mais un peu recallé (au risque de frustrer pas mal de monde en faisant nos exigeants): - cote ouest des US, route 1... finalement pas si dépaysant, notre cote Bretonne est tellement belle! - Turquie, trop chaud à cette période? Facilité avec la petite? J'entendais parlé dans ce forum de jets de pierre sur les cyclistes... - Norvège, météo capricieuse? dénivelé? (surtout si interdiction de prendre les tunnels en vélo) (mais excellent souvenirs de ski de rando aux Lofotens). Idem pour l'Ecosse - Japon: parait il très beau, mais cher et plus compliqué à gérer avec la petite? - Grèce: serait trop chaud à cette époque à priori..
Si vous avez d'autres idées dépaysantes sympa nous sommes super intéressés !
Bonnes rando-cyclo
Nous sommes à la recherche d'une destination dépaysante pour cet été, 3 semaines vers juillet - août. - en tandem + remorque avec notre petite de 18 mois, donc pas de pentes (ni de températures) extrêmes - suffisamment "sécurit" avec la remorque - compte tenu de petits problèmes de santé, conditions d'hygiène pas trop limites - en camping à priori (sauf si hébergement régulier et abordable... on vieillit!)
Nous vadrouillons régulièrement en France sur des courtes périodes, et nous avons promené notre tandem (sans la petite) lors de différentes vacances en Tunisie, Argentine, Maroc, Afrique du Sud, Madagascar, Thaïlande... Super! Avec la petite l'an dernier (6 mois), la traversé de la Suisse était bien au niveau sécurité & et flexible pour les campings, avec tout le matériel de camping on s'est bien fatigué dans les cotes (!) et vivant dans les Alpes nous sommes un peu resté sur notre faim pour le dépaysement...
Parmi les différentes destinations auxquels nous avions pensé pour cet été, mais un peu recallé (au risque de frustrer pas mal de monde en faisant nos exigeants): - cote ouest des US, route 1... finalement pas si dépaysant, notre cote Bretonne est tellement belle! - Turquie, trop chaud à cette période? Facilité avec la petite? J'entendais parlé dans ce forum de jets de pierre sur les cyclistes... - Norvège, météo capricieuse? dénivelé? (surtout si interdiction de prendre les tunnels en vélo) (mais excellent souvenirs de ski de rando aux Lofotens). Idem pour l'Ecosse - Japon: parait il très beau, mais cher et plus compliqué à gérer avec la petite? - Grèce: serait trop chaud à cette époque à priori..
Si vous avez d'autres idées dépaysantes sympa nous sommes super intéressés !
Bonnes rando-cyclo
Que voir en... Écosse English translation pending
> Que voir en Angleterre
> Que voir au Pays de Galles
>> Que voir en Écosse
Que voir en Écosse ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Abbaye de Melrose : c'est l'abbaye moyenâgeuse la plus connue de toutes celles situées entre Edimbourg et la "frontière" anglaise. Juste à côté, d'autres abbayes à Kelso, Dryburgh et Jedburgh.Abbaye de Sweetheart : sur la côte ouest, à New Abbey, les jolis vestiges d'une abbaye cistercienne du XIIIe siècleAberdeen : la capitale européenne du pétrole off-shore est la troisième ville d'Écosse. On peut y voir quelques jolis bâtiments et, dans ses environs, plusieurs châteaux.Aberdour : face à Edimbourg, de l'autre côté de la Firth of Forth, un joli village avec son château et ses plages.Château de Culzean : c'est un des châteaux les plus visités d'Écosse. Il est situé sur la côte au sud-ouest de Glasgow.Château de Dunrobin : un imposant château des Highlands mélange d'architecture du Moyen Age et du XIXe siècle; le tout entouré de beaux jardins.Château d'Eilean Donan : sur les bord du loch Duich, ce joli petit château du XIVe siècle est un des plus photographiés d'Écosse.Château de Glamis : très joli et imposant édifice du XIVe siècle dans la commune du même nom au nord de Dundee.Château de Tantallon : les restes d'une forteresse perchée datant du XIVe siècle à North Berwick, sur la côte est.Culross : joli village entre Edimbourg et Stirling avec son abbaye et ses vieilles demeures du XVIIe siècle.Dundee : ville universitaire entre Edimbourg et Aberdeen avec une certaine animation.Edimbourg : la capitale écossaise est de très loin la plus belle et la plus visitée de toutes les villes d'Écosse. D'ailleurs aussi bien son centre historique que sa partie ville-nouvelle sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Glasgow : c'est la plus grande agglomération d'Écosse. Bien moins touristique qu'Edimbourg, la ville traditionnellement industrielle n'en possède pas moins une architecture intéressante et une belle cathédrale.Highlands : c'est la partie nord de l'Écosse qui correspond à l'image qu'on se fait du pays. Peu peuplée, montagneuse, elle offre de magnifiques paysages de landes, de vallées, de lacs et de côtes déchiquetées.Inverness : c'est la capitale des Highlands et avant tout une base pour découvrir la région.Linlithgow : à quelques kilomètres d'Edimbourg, cette ville offre à la visite une ancienne forteresse royale et quelques autres vieux édifices.New Lanark : ce village au sud-est de Glasgow est classé au patrimoine de l'UNESCO pour son patrimoine ouvrier et industriel du XIXe siècle. Avec ses bâtiments restaurés, le site est devenu une attraction touristique.Perth : la ville au nord d'Edimbourg compte un petit centre ancien. C'est elle qui a donné son nom à son homologue australienne.St Andrews : sur la côte est, la ville est connue pour sa cathédrale et son château mais aussi dans d'autres domaines pour son université ou encore ses parcours de golf.Stirling : ville historique (et ancienne capitale) avec notamment sa forteresse et son vieux centre.2- Les îlesIles d'Arran : ce sont les plus grandes îles du Firfth of Clyde sur la côte ouest (à ne pas confondre avec les îles d'Aran en Irlande). Elles offrent de jolis paysages et sont très appréciées notamment des habitants de Glasgow qui n'est pas très loin. On peut y randonner.Hébrides : très vaste archipel de la côte ouest avec plus de 500 îles dont quelques-unes habitées (Lewis, Skye, Mull, Islay …). Elles possèdent de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner, une faune riche (oiseaux, phoques..) et des traditions locales souvent encore bien présentes. Plusieurs sont réputées également pour leur whisky.Orcades : proches de l'extrémité nord de l'Écosse les Orcades sont dotées, outre de beaux paysages, d'un riche patrimoine préhistorique (cairns, tumulus, vestiges divers….) grâce auquel elles sont classées à l'UNESCO.Shetlands : à 200 km au nord-est de l'Écosse cet archipel plutôt à part offre de très beaux paysages sauvages, une faune assez riches (poneys, oiseaux, phoques, baleines…) et divers témoignages historiques de son passé.St Kilda : petit archipel inhabité à l'extrémité des Hébrides. Ses paysages, sa variété ornithologique, ses vestiges historiques alliés à son isolement lui ont valu d'être classé au patrimoine de l'UNESCO.3- Patrimoine naturelBen Nevis : avec ses 1 344 m c'est le sommet du Royaume-Uni et un haut lieu touristique d'Écosse. On peut y randonner et y faire de la grimpeCairngorms National Park : c'est le principal parc d'Écosse situé au coeur de celle-ci. Il offre de magnifiques paysages où se mélangent montagnes, landes, loch, rivières et forêts. C'est un haut lieu du tourisme et des activités sport-nature (randonnée, vélo, cheval, canoë, escalade, canyoning, ski, pêche…).Clyde Muirshield Regional Park : sur la côte ouest, près de Glasgow, ce petit parc populaire est apprécié des amateurs de randonnées, de vélo ou de balades en canoë.Galloway Forest Park : ce parc forestier du sud-ouest reçoit environ un million de visiteurs par an venus pour randonner à pied ou à vélo, pratiquer l'escalade (y compris sur glace en hiver) ou simplement admirer les paysages.Glen Coe : cette superbe vallée au nord de l'Écosse offre des opportunités de randonnées, d'escalades ou de ski en saison.Highlands : c'est la partie nord de l'Écosse qui correspond à l'image qu'on se fait du pays. Peu peuplée, montagneuse, elle offre de magnifiques paysages de landes, de vallées, de lacs et de côtes déchiquetées.Loch Lomond and the Trossachs National Park : situé pas loin de Glasgow, ce parc montagneux est très visité. Il s'articule autour du loch (lac) Lomond et offre toute une gamme d'activités sport-nature à commencer bien sûr par la randonnée et la pêche.Loch Ness : même si c'est loin d'être le plus joli, le Loch Ness est le plus connu des lacs écossais. Situé au sud d'Inverness, on peut en faire le tour s'arrêtant au passage aux diverses expos ou musées consacrés au "monstre" ainsi qu'aux ruines photogéniques du château d'Urquhart.Torridon Hills : c'est une zone de collines désolées à l'extrême nord avec de superbes paysages. On peut y randonner et faire de l'escalade.4- Le plus apprécié...
Abbaye de Melrose; Ben Nevis; Cairngorms National Park; Château d'Eilean Donan; Edimbourg; Glen Coe; Hébrides; Highlands; Loch Lomond and the Trossachs National Park; Loch Ness; Orcades; Shetlands; Stirling; Torridon Hills.
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1- Villes et patrimoine culturel Abbaye de Melrose : c'est l'abbaye moyenâgeuse la plus connue de toutes celles situées entre Edimbourg et la "frontière" anglaise. Juste à côté, d'autres abbayes à Kelso, Dryburgh et Jedburgh.Abbaye de Sweetheart : sur la côte ouest, à New Abbey, les jolis vestiges d'une abbaye cistercienne du XIIIe siècleAberdeen : la capitale européenne du pétrole off-shore est la troisième ville d'Écosse. On peut y voir quelques jolis bâtiments et, dans ses environs, plusieurs châteaux.Aberdour : face à Edimbourg, de l'autre côté de la Firth of Forth, un joli village avec son château et ses plages.Château de Culzean : c'est un des châteaux les plus visités d'Écosse. Il est situé sur la côte au sud-ouest de Glasgow.Château de Dunrobin : un imposant château des Highlands mélange d'architecture du Moyen Age et du XIXe siècle; le tout entouré de beaux jardins.Château d'Eilean Donan : sur les bord du loch Duich, ce joli petit château du XIVe siècle est un des plus photographiés d'Écosse.Château de Glamis : très joli et imposant édifice du XIVe siècle dans la commune du même nom au nord de Dundee.Château de Tantallon : les restes d'une forteresse perchée datant du XIVe siècle à North Berwick, sur la côte est.Culross : joli village entre Edimbourg et Stirling avec son abbaye et ses vieilles demeures du XVIIe siècle.Dundee : ville universitaire entre Edimbourg et Aberdeen avec une certaine animation.Edimbourg : la capitale écossaise est de très loin la plus belle et la plus visitée de toutes les villes d'Écosse. D'ailleurs aussi bien son centre historique que sa partie ville-nouvelle sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Glasgow : c'est la plus grande agglomération d'Écosse. Bien moins touristique qu'Edimbourg, la ville traditionnellement industrielle n'en possède pas moins une architecture intéressante et une belle cathédrale.Highlands : c'est la partie nord de l'Écosse qui correspond à l'image qu'on se fait du pays. Peu peuplée, montagneuse, elle offre de magnifiques paysages de landes, de vallées, de lacs et de côtes déchiquetées.Inverness : c'est la capitale des Highlands et avant tout une base pour découvrir la région.Linlithgow : à quelques kilomètres d'Edimbourg, cette ville offre à la visite une ancienne forteresse royale et quelques autres vieux édifices.New Lanark : ce village au sud-est de Glasgow est classé au patrimoine de l'UNESCO pour son patrimoine ouvrier et industriel du XIXe siècle. Avec ses bâtiments restaurés, le site est devenu une attraction touristique.Perth : la ville au nord d'Edimbourg compte un petit centre ancien. C'est elle qui a donné son nom à son homologue australienne.St Andrews : sur la côte est, la ville est connue pour sa cathédrale et son château mais aussi dans d'autres domaines pour son université ou encore ses parcours de golf.Stirling : ville historique (et ancienne capitale) avec notamment sa forteresse et son vieux centre.2- Les îlesIles d'Arran : ce sont les plus grandes îles du Firfth of Clyde sur la côte ouest (à ne pas confondre avec les îles d'Aran en Irlande). Elles offrent de jolis paysages et sont très appréciées notamment des habitants de Glasgow qui n'est pas très loin. On peut y randonner.Hébrides : très vaste archipel de la côte ouest avec plus de 500 îles dont quelques-unes habitées (Lewis, Skye, Mull, Islay …). Elles possèdent de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner, une faune riche (oiseaux, phoques..) et des traditions locales souvent encore bien présentes. Plusieurs sont réputées également pour leur whisky.Orcades : proches de l'extrémité nord de l'Écosse les Orcades sont dotées, outre de beaux paysages, d'un riche patrimoine préhistorique (cairns, tumulus, vestiges divers….) grâce auquel elles sont classées à l'UNESCO.Shetlands : à 200 km au nord-est de l'Écosse cet archipel plutôt à part offre de très beaux paysages sauvages, une faune assez riches (poneys, oiseaux, phoques, baleines…) et divers témoignages historiques de son passé.St Kilda : petit archipel inhabité à l'extrémité des Hébrides. Ses paysages, sa variété ornithologique, ses vestiges historiques alliés à son isolement lui ont valu d'être classé au patrimoine de l'UNESCO.3- Patrimoine naturelBen Nevis : avec ses 1 344 m c'est le sommet du Royaume-Uni et un haut lieu touristique d'Écosse. On peut y randonner et y faire de la grimpeCairngorms National Park : c'est le principal parc d'Écosse situé au coeur de celle-ci. Il offre de magnifiques paysages où se mélangent montagnes, landes, loch, rivières et forêts. C'est un haut lieu du tourisme et des activités sport-nature (randonnée, vélo, cheval, canoë, escalade, canyoning, ski, pêche…).Clyde Muirshield Regional Park : sur la côte ouest, près de Glasgow, ce petit parc populaire est apprécié des amateurs de randonnées, de vélo ou de balades en canoë.Galloway Forest Park : ce parc forestier du sud-ouest reçoit environ un million de visiteurs par an venus pour randonner à pied ou à vélo, pratiquer l'escalade (y compris sur glace en hiver) ou simplement admirer les paysages.Glen Coe : cette superbe vallée au nord de l'Écosse offre des opportunités de randonnées, d'escalades ou de ski en saison.Highlands : c'est la partie nord de l'Écosse qui correspond à l'image qu'on se fait du pays. Peu peuplée, montagneuse, elle offre de magnifiques paysages de landes, de vallées, de lacs et de côtes déchiquetées.Loch Lomond and the Trossachs National Park : situé pas loin de Glasgow, ce parc montagneux est très visité. Il s'articule autour du loch (lac) Lomond et offre toute une gamme d'activités sport-nature à commencer bien sûr par la randonnée et la pêche.Loch Ness : même si c'est loin d'être le plus joli, le Loch Ness est le plus connu des lacs écossais. Situé au sud d'Inverness, on peut en faire le tour s'arrêtant au passage aux diverses expos ou musées consacrés au "monstre" ainsi qu'aux ruines photogéniques du château d'Urquhart.Torridon Hills : c'est une zone de collines désolées à l'extrême nord avec de superbes paysages. On peut y randonner et faire de l'escalade.4- Le plus apprécié...
Abbaye de Melrose; Ben Nevis; Cairngorms National Park; Château d'Eilean Donan; Edimbourg; Glen Coe; Hébrides; Highlands; Loch Lomond and the Trossachs National Park; Loch Ness; Orcades; Shetlands; Stirling; Torridon Hills.
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Que voir aux... Pays-Bas English translation pending
Que voir aux Pays-Bas ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays qui ne se limite pas qu'à Amsterdam (carte).
1- La côteAlkmaar : jolie ville au nord d'Amsterdam connue pour sa foire aux fromages et son centre historique construit autour de canaux. Amsterdam : la capitale hollandaise est aussi la ville la plus visitée des Pays-Bas pour son architecture, ses monuments, ses canaux classés à l'UNESCO, ses musées et son animation.Delft : des canaux, une architecture traditionnelle et un centre historique, plus une porcelaine mondialement réputée pour cette ville située entre La Haye et Rotterdam.Digue d'Afsluitdijk : avec ses 30 km c'est la plus longue digue du pays, reliant la presqu'ile au nord d'Amsterdam à la Frise. Dans le même genre le pays compte nombre d'autres digues et barrages (dont celui de l'Escaut oriental) construits lors du "Plan delta" visant à protéger le pays des inondations.Edam-Volendam : petit port touristique au nord d'Amsterdam connu pour sa belle architecture traditionnelle et son fromage. Monnickendam, Marken et Broek in Waterland sont trois autres villages tout autant pittoresques et voisins d'Edam.Enkhuizen : au nord d'Amsterdam, ce joli port abrite un intéressant musée de plein air consacré à la vie et aux traditions locales.Forts de la Ligne de défense d'Amsterdam : c'est une série d'ouvrages militaires et autres petites fortifications construites autour d'Amsterdam fin XIXe - début XXe siècle. L'ensemble est classé à l'UNESCO mais n'est pas ouvert en principe à la visite.Haarlem : des canaux, des musées et un très beau centre du XVIIe siècle dans cette ville toute proche d'Amsterdam. La périphérie d'Haarlem est occupée par le parc national du Zuid-Kennemerland connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Hoorn : joli petit port de la Frise occidentale avec nombre de bâtiments historiques et demeures datant des XVII et XVIIIe siècle.Iles de la Frise Occidentale : c'est la partie néerlandaise de cet archipel qui court des Pays-Bas au Danemark sur la Mer des Wadden qui est classée à l'UNESCO. Plusieurs îles, dont la plus connue est Texel, sont appréciées pour leurs paysages dunaires, leurs plages et les possibilités de randonnées. On y trouve aussi deux ou trois réserves naturelles avec des phoques et des oiseaux.Kinderdijk-Elshout : à la périphérie de Rotterdam, ce site offre l'image traditionnelle de moulins à vent en bordure de canaux. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.La Haye : siège du gouvernement et de la royauté, La Haye n'est cependant pas la capitale du pays. On peut y voir divers bâtiments historiques ou à la belle architecture.Leeuwarden : la capitale de la Frise poss��de un petit centre médiéval.Leiden : des universités, des musées et un vieux centre-ville pour cette agglomération entre Amsterdam et La Haye.Middelbourg : c'est la "capitale" de la province de Zélande, au sud du pays. On y découvre quelques vieux édifices le long des canaux et une belle abbaye.Rotterdam : le plus grand port d'Europe est aussi une cité animée et réputée pour ses musées et son architecture.Scheveningen : c'est la principale station balnéaire du pays. Elle est officiellement rattachée à La Haye.Schokland : cette ancienne île abrite un site archéologique classé à l'UNESCO et son musée.Station de pompage à vapeur de D.F. Wouda : située à côté de la petite ville frisonne de Lemmer, c'est la plus vieille station de pompage au monde dans sa catégorie. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Zaanse Schans : pas loin d'Amsterdam il s'agit d'un petit village historique ("écomusée de plein air") très visité pour ses jolies maisons traditionnelles et ses moulins à vent.Zandvoort : station balnéaire pas mal fréquentée du fait de sa proximité avec Amsterdam.Patrimoine naturelKeukenhof : superbe parc floral où on peut voir des tulipes en fleur à profusion aux alentours du mois d'avril. Keukenhof fait partie de cette "région des bulbes" autour d'Amsterdam où sont cultivées les tulipes.Lacs de la Frise : cet ensemble d'une vingtaine de petits lacs du sud-ouest de la province de la Frise est un haut lieux du nautisme dans le pays.Parc National de Oosterschelde : un parc marin au large des îles de la Zélande riche en oiseaux et en faune marine. On peut d'ailleurs y faire de la plongée.Parc National du Zuid-Kennemerland : à la périphérie d'Haarlem ce parc littoral est connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Polder de Beemster : à côté d'Amsterdam, c'est le plus vieux polder au monde dont on peut encore voir la structure. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO à ce titre.Texel : c'est la plus grande île de l'archipel frison qui court des Pays-Bas au Danemark. Texel est assez touristique et appréciée pour ses paysages dunaires classés parc national. On y vient aussi pour ses plages et les possibilités de randonnées.2- L'intérieurApeldoorn : grande ville du centre qui abrite un très beaux palais royal avec des jardins à la française.Arnhem : grand ville pas mal détruite pendant la guerre et dont l'intérêt touristique premier est d'être située à coté du Parc National De Hoge Veluwe.Breda : grosse agglomération proche de la Belgique avec un vieux centre urbain.Deventer : juste à côté d'Apeldoorn, la ville possède de vieux quartiers et édifices datant notamment de l'époque médiévale.Dordrecht : grande ville au sud-est de Rotterdam avec quelques belles constructions, des canaux et des musées.Efteling : au sud du pays, c'est un des plus importants parcs de loisirs d'Europe.Eindhoven : grande ville moderne du sud des Pays-Bas.Enschede : ville industrielle et commerciale de l'est, à la frontière allemande.Giethoorn : joli petit village lacustre assez touristique du nord des Pays-Bas.Gouda : des canaux et des vieux bâtiments plus surtout une reconnaissance mondiale grâce au fromage du même nom qui est fabriqué dans cette ville proche de La HayeGroningen : cette grande ville étudiante et animée possède quelques vieux bâtiments et comme beaucoup d'autres villes hollandaises des canaux sur lesquels on peut se balader.Hertogenbosh : c'est une des plus vieilles cités néerlandaises. Elle a un vieux centre entouré de remparts.Hilversum : entre Utrecht et Amsterdam, la ville plutôt chic est connue pour son architecture de la première moitié du XXe siècle. Limbourg : c'est la "pointe" sud du pays qui s'enfonce dans la Belgique avec Maastricht pour capitale. Son aspect vallonné et les possibilités de randonnées attirent les visiteurs. On peut y voir également de jolis villages comme Valkenburg, quelques châteaux ainsi que le monastère de Kerkrade.Maastricht : connue surtout pour son Traité européen, Maastricht est aussi une cité médiévale fortifiée avec plusieurs musées. Elle est située dans le Limburg, dont elle est la capitale, entre la Belgique et l'Allemagne.Nimègue : c'est la plus ancienne commune des Pays-Bas avec cependant quasiment plus aucun témoignages de son passé. Actuellement la ville est plutôt connue pour la "Marche de quatre jours" (juillet) qui est la plus grande manifestation de marche au monde.Sittard : ville moyenne du Limbourg avec un petit centre historique.Tilburg : grande ville du sud, entre Breda et Eindhoven.Utrecht : quatrième ville du pays, elle compte beaucoup d'étudiants et bénéficie d'une certaine animation. Outre des musées, on peut y voir une architecture réputée avec notamment la Maison Schröder classée à l'UNESCO.Zwole : cette ancienne ville hanséatique du nord des Pays-Bas a conservé quelques beaux témoignages de cette époque.Patrimoine naturelParc National de De Groote Peel : à cheval entre les provinces du Brabant et du Limbourg, ces marais et petits lacs sont une zone privilégiée pour les oiseaux qui viennent y nicher.Parc National De Hoge Veluwe : c'est le plus grand parc naturel de Hollande qui abrite également le Musée Kröller-Müller riche en peintures. Il est situé à côté de Arnhem. On peut y randonner à pied ou à vélo.Parc National Drents-Friese Wold : des bois et des landes avec des pistes cyclables ou des chemins de randonnée.3- Le plus apprécié...
La côte : Alkmaar; Amsterdam; Delft; Digue d'Afsluitdijk; Edam-Volendam; Haarlem; Hoorn; Iles de la Frise Occidentale (dont Texel); Keukenhof; Leiden; Parc National du Zuid-Kennemerland.
L'intérieur : Giethoorn; Limbourg; Maastricht; Parc National De Hoge Veluwe.
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1- La côteAlkmaar : jolie ville au nord d'Amsterdam connue pour sa foire aux fromages et son centre historique construit autour de canaux. Amsterdam : la capitale hollandaise est aussi la ville la plus visitée des Pays-Bas pour son architecture, ses monuments, ses canaux classés à l'UNESCO, ses musées et son animation.Delft : des canaux, une architecture traditionnelle et un centre historique, plus une porcelaine mondialement réputée pour cette ville située entre La Haye et Rotterdam.Digue d'Afsluitdijk : avec ses 30 km c'est la plus longue digue du pays, reliant la presqu'ile au nord d'Amsterdam à la Frise. Dans le même genre le pays compte nombre d'autres digues et barrages (dont celui de l'Escaut oriental) construits lors du "Plan delta" visant à protéger le pays des inondations.Edam-Volendam : petit port touristique au nord d'Amsterdam connu pour sa belle architecture traditionnelle et son fromage. Monnickendam, Marken et Broek in Waterland sont trois autres villages tout autant pittoresques et voisins d'Edam.Enkhuizen : au nord d'Amsterdam, ce joli port abrite un intéressant musée de plein air consacré à la vie et aux traditions locales.Forts de la Ligne de défense d'Amsterdam : c'est une série d'ouvrages militaires et autres petites fortifications construites autour d'Amsterdam fin XIXe - début XXe siècle. L'ensemble est classé à l'UNESCO mais n'est pas ouvert en principe à la visite.Haarlem : des canaux, des musées et un très beau centre du XVIIe siècle dans cette ville toute proche d'Amsterdam. La périphérie d'Haarlem est occupée par le parc national du Zuid-Kennemerland connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Hoorn : joli petit port de la Frise occidentale avec nombre de bâtiments historiques et demeures datant des XVII et XVIIIe siècle.Iles de la Frise Occidentale : c'est la partie néerlandaise de cet archipel qui court des Pays-Bas au Danemark sur la Mer des Wadden qui est classée à l'UNESCO. Plusieurs îles, dont la plus connue est Texel, sont appréciées pour leurs paysages dunaires, leurs plages et les possibilités de randonnées. On y trouve aussi deux ou trois réserves naturelles avec des phoques et des oiseaux.Kinderdijk-Elshout : à la périphérie de Rotterdam, ce site offre l'image traditionnelle de moulins à vent en bordure de canaux. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.La Haye : siège du gouvernement et de la royauté, La Haye n'est cependant pas la capitale du pays. On peut y voir divers bâtiments historiques ou à la belle architecture.Leeuwarden : la capitale de la Frise poss��de un petit centre médiéval.Leiden : des universités, des musées et un vieux centre-ville pour cette agglomération entre Amsterdam et La Haye.Middelbourg : c'est la "capitale" de la province de Zélande, au sud du pays. On y découvre quelques vieux édifices le long des canaux et une belle abbaye.Rotterdam : le plus grand port d'Europe est aussi une cité animée et réputée pour ses musées et son architecture.Scheveningen : c'est la principale station balnéaire du pays. Elle est officiellement rattachée à La Haye.Schokland : cette ancienne île abrite un site archéologique classé à l'UNESCO et son musée.Station de pompage à vapeur de D.F. Wouda : située à côté de la petite ville frisonne de Lemmer, c'est la plus vieille station de pompage au monde dans sa catégorie. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Zaanse Schans : pas loin d'Amsterdam il s'agit d'un petit village historique ("écomusée de plein air") très visité pour ses jolies maisons traditionnelles et ses moulins à vent.Zandvoort : station balnéaire pas mal fréquentée du fait de sa proximité avec Amsterdam.Patrimoine naturelKeukenhof : superbe parc floral où on peut voir des tulipes en fleur à profusion aux alentours du mois d'avril. Keukenhof fait partie de cette "région des bulbes" autour d'Amsterdam où sont cultivées les tulipes.Lacs de la Frise : cet ensemble d'une vingtaine de petits lacs du sud-ouest de la province de la Frise est un haut lieux du nautisme dans le pays.Parc National de Oosterschelde : un parc marin au large des îles de la Zélande riche en oiseaux et en faune marine. On peut d'ailleurs y faire de la plongée.Parc National du Zuid-Kennemerland : à la périphérie d'Haarlem ce parc littoral est connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Polder de Beemster : à côté d'Amsterdam, c'est le plus vieux polder au monde dont on peut encore voir la structure. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO à ce titre.Texel : c'est la plus grande île de l'archipel frison qui court des Pays-Bas au Danemark. Texel est assez touristique et appréciée pour ses paysages dunaires classés parc national. On y vient aussi pour ses plages et les possibilités de randonnées.2- L'intérieurApeldoorn : grande ville du centre qui abrite un très beaux palais royal avec des jardins à la française.Arnhem : grand ville pas mal détruite pendant la guerre et dont l'intérêt touristique premier est d'être située à coté du Parc National De Hoge Veluwe.Breda : grosse agglomération proche de la Belgique avec un vieux centre urbain.Deventer : juste à côté d'Apeldoorn, la ville possède de vieux quartiers et édifices datant notamment de l'époque médiévale.Dordrecht : grande ville au sud-est de Rotterdam avec quelques belles constructions, des canaux et des musées.Efteling : au sud du pays, c'est un des plus importants parcs de loisirs d'Europe.Eindhoven : grande ville moderne du sud des Pays-Bas.Enschede : ville industrielle et commerciale de l'est, à la frontière allemande.Giethoorn : joli petit village lacustre assez touristique du nord des Pays-Bas.Gouda : des canaux et des vieux bâtiments plus surtout une reconnaissance mondiale grâce au fromage du même nom qui est fabriqué dans cette ville proche de La HayeGroningen : cette grande ville étudiante et animée possède quelques vieux bâtiments et comme beaucoup d'autres villes hollandaises des canaux sur lesquels on peut se balader.Hertogenbosh : c'est une des plus vieilles cités néerlandaises. Elle a un vieux centre entouré de remparts.Hilversum : entre Utrecht et Amsterdam, la ville plutôt chic est connue pour son architecture de la première moitié du XXe siècle. Limbourg : c'est la "pointe" sud du pays qui s'enfonce dans la Belgique avec Maastricht pour capitale. Son aspect vallonné et les possibilités de randonnées attirent les visiteurs. On peut y voir également de jolis villages comme Valkenburg, quelques châteaux ainsi que le monastère de Kerkrade.Maastricht : connue surtout pour son Traité européen, Maastricht est aussi une cité médiévale fortifiée avec plusieurs musées. Elle est située dans le Limburg, dont elle est la capitale, entre la Belgique et l'Allemagne.Nimègue : c'est la plus ancienne commune des Pays-Bas avec cependant quasiment plus aucun témoignages de son passé. Actuellement la ville est plutôt connue pour la "Marche de quatre jours" (juillet) qui est la plus grande manifestation de marche au monde.Sittard : ville moyenne du Limbourg avec un petit centre historique.Tilburg : grande ville du sud, entre Breda et Eindhoven.Utrecht : quatrième ville du pays, elle compte beaucoup d'étudiants et bénéficie d'une certaine animation. Outre des musées, on peut y voir une architecture réputée avec notamment la Maison Schröder classée à l'UNESCO.Zwole : cette ancienne ville hanséatique du nord des Pays-Bas a conservé quelques beaux témoignages de cette époque.Patrimoine naturelParc National de De Groote Peel : à cheval entre les provinces du Brabant et du Limbourg, ces marais et petits lacs sont une zone privilégiée pour les oiseaux qui viennent y nicher.Parc National De Hoge Veluwe : c'est le plus grand parc naturel de Hollande qui abrite également le Musée Kröller-Müller riche en peintures. Il est situé à côté de Arnhem. On peut y randonner à pied ou à vélo.Parc National Drents-Friese Wold : des bois et des landes avec des pistes cyclables ou des chemins de randonnée.3- Le plus apprécié...
La côte : Alkmaar; Amsterdam; Delft; Digue d'Afsluitdijk; Edam-Volendam; Haarlem; Hoorn; Iles de la Frise Occidentale (dont Texel); Keukenhof; Leiden; Parc National du Zuid-Kennemerland.
L'intérieur : Giethoorn; Limbourg; Maastricht; Parc National De Hoge Veluwe.
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Randonnée dans les gorges de l'Allier English translation pending
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Débutant recherche randonnée en Bretagne English translation pending
bonjour a tous!
voila, avec une amie nous avons decider de nous lancer dans le voyage a pied, a commencer par la france, autant decouvrir notre beau pays avant d'aller decouvrir le monde!
nous n'avons jamais fait de randonnée mais on s'en sent capable ( 2 semaines pour commencer), avec les bonnes chaussures, le sac a dos, le sac de couchage et la tente quoi!
la bretagne semble etre une destination ideale, nous on recherche surtout la NATURE ! voila on veut voir du pays et pas du bitume ! alors bien sur on veut pas vivre comme des hermites mais le plus de simplicité et de nature possible sa serait genial!
alors voila la grande question: Où pouvons nous allez et quelle trajets pouvons nous faire ( on veut bouger quand meme, pas se poser au meme endroit deux jours), etant donnée qu'on debute dans ce genre d'experience on recherche quelque chose de pas trop rude tout de meme..
alors si vous avez des idées, a vos claviers! ( avec des petites explication sa serais pas mal!)
en tout cas si vous avez eu le courage de tout lire... je vous remercie!
cassandre
voila, avec une amie nous avons decider de nous lancer dans le voyage a pied, a commencer par la france, autant decouvrir notre beau pays avant d'aller decouvrir le monde!
nous n'avons jamais fait de randonnée mais on s'en sent capable ( 2 semaines pour commencer), avec les bonnes chaussures, le sac a dos, le sac de couchage et la tente quoi!
la bretagne semble etre une destination ideale, nous on recherche surtout la NATURE ! voila on veut voir du pays et pas du bitume ! alors bien sur on veut pas vivre comme des hermites mais le plus de simplicité et de nature possible sa serait genial!
alors voila la grande question: Où pouvons nous allez et quelle trajets pouvons nous faire ( on veut bouger quand meme, pas se poser au meme endroit deux jours), etant donnée qu'on debute dans ce genre d'experience on recherche quelque chose de pas trop rude tout de meme..
alors si vous avez des idées, a vos claviers! ( avec des petites explication sa serais pas mal!)
en tout cas si vous avez eu le courage de tout lire... je vous remercie!
cassandre
Itinéraire Vélodyssée de Nantes à Hendaye English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans deux semaines de Nantes à Hendaye sur le chemin de l'Eurovélo 1 (vélodyssée) et mon itinéraire n'est pas prêt..! Je ne sais pas vraiment comment m'organiser pour le réaliser... J'ai déja fait des petites randonnées avec lesquelles les cartes IGN sont parfaites mais ici le chemin parcouru me ruinerait en carte, de plus la documentation est plutot bien foutue sur le site http://lavelodyssee.com/ on y trouve même des export GPS au format GPX.
J'ai essayé d'utiliser ces export GPX afin de faire d'imprimer cet itinéraire sur openrunner par petite section mais je n'y arrive pas car le fichier est trop gros et je ne m'en sors pas pour les découper..
Je me demande donc s'il ne vaut pas mieux prendre un GPS (type dakota 10) mais je ne me vois pas partir sans carte en cas de défaillance du GPS!
Par ailleurs, est-ce que quelqu'un connait une liste de tout les camping municipaux sur le chemin ? Ceux qui sont proposés sont familials, avec piscine et animation, ce qui est aux antipodes de ce que je recherche, plutot camping simple et pas cher..
VOila, merci de vos conseils
Je pars dans deux semaines de Nantes à Hendaye sur le chemin de l'Eurovélo 1 (vélodyssée) et mon itinéraire n'est pas prêt..! Je ne sais pas vraiment comment m'organiser pour le réaliser... J'ai déja fait des petites randonnées avec lesquelles les cartes IGN sont parfaites mais ici le chemin parcouru me ruinerait en carte, de plus la documentation est plutot bien foutue sur le site http://lavelodyssee.com/ on y trouve même des export GPS au format GPX.
J'ai essayé d'utiliser ces export GPX afin de faire d'imprimer cet itinéraire sur openrunner par petite section mais je n'y arrive pas car le fichier est trop gros et je ne m'en sors pas pour les découper..
Je me demande donc s'il ne vaut pas mieux prendre un GPS (type dakota 10) mais je ne me vois pas partir sans carte en cas de défaillance du GPS!
Par ailleurs, est-ce que quelqu'un connait une liste de tout les camping municipaux sur le chemin ? Ceux qui sont proposés sont familials, avec piscine et animation, ce qui est aux antipodes de ce que je recherche, plutot camping simple et pas cher..
VOila, merci de vos conseils
Itinéraire à travers la Belgique, Pays-Bas, Danemark English translation pending
Bonjour,
Après un périple en 4x4 à travers le Maroc cet automne nous envisageons pour fin Mai, début Juin de visiter Belgique, Pays-bas, Danemark et retour par Allemagne.
Nous sommes en autonomie avec tente de toit, mais il semble que le bivouac libre soit impossible et interdit dans ces pays (Pays bas et Dk). Trouverons nous aisément de petits campings? devons nous envisager des étapes "hotel" pour visiter les villes? (Bruges, Amsterdam, Copenhague...)
Quelqu'un pourrait il nous donner une idée d'itinéraire pour ne pas louper des points sympas.
L'idée générale est d'étaler sur 3 ou 4 sem.
2j pour rejoindre le Nd de la France depuis Grenoble
3j dans le Nord
4j pour Bruges, Bruxelles, Anvers
5jpour Breda, Rotterdam, Amsterdam, digue du Nd, Groningue.
1j pour rallier Hambourg
2 j pour rallier Copenhague par et 1j pour visiter
3j pour redescendre sur Berlin
1j pour visiter Berlin
3j pour retour sur Grenoble.
Merci de nous signaler tout point à prendre en considération pour préparer ce périple (réservations, risques, centres d'intérêt...)
précision: nous étrennons le forum avec cette demande.
Merci par avance pour vos réponses
Meilleure route à velo en France du Sud ou en Espagne du Nord? English translation pending
Salut,
j'aimerais connaitre vos opinions à propos de quelle est la meilleure route à faire à velo de longue distance soit dans l'Espagne du nord ou le sud de la France.
Je cherche un itineraire qui soit plain, sans montagnes. Je sais que cette zone de l'Europe n'est pas les Pays-Bas mais je crois que ce n'est pas que le Tourmalet, non?
À priori le chemin Saint Jacques c'est la principale veloroute, mais j'ai entendu dire que on peut faire tout un circuit de Narbonne à les Landes par Carcassonne et Toulouse sans à peine trouver une montagne par des veloroutes fermés au traffic des voitures. Néanmoins je n'arrive pas à trouver des sites web ou des guides en papier bien detaillés.
Bref, je cherche des emotions fàciles à velo à partir d'un endroit qui soit facile à arriver à partir de villes comme Barcelone, Saragosse, Toulouse ou Marseille.
Merci d'avance!
À priori le chemin Saint Jacques c'est la principale veloroute, mais j'ai entendu dire que on peut faire tout un circuit de Narbonne à les Landes par Carcassonne et Toulouse sans à peine trouver une montagne par des veloroutes fermés au traffic des voitures. Néanmoins je n'arrive pas à trouver des sites web ou des guides en papier bien detaillés.
Bref, je cherche des emotions fàciles à velo à partir d'un endroit qui soit facile à arriver à partir de villes comme Barcelone, Saragosse, Toulouse ou Marseille.
Merci d'avance!
Campings vers la dune de Pyla (France) English translation pending
😎Bonjour à tous, nous envigeageons de passer au moins une semaine cet été en CC, vers la dune de Pyla.
1) pensez vous que nous puissions utiliser les aires d'accueils sans trop de soucis.
2) dans le cas contraire, nous irions en camping et j'en ai repéré 2, le pyla camping situé au Sud de la dune et le camping le petit nice. Ah j'oubliai nous sommes une famille de parapentistes, c'est pourquoi nous voudrions être pas trop loin (à pied) de la dune, sans être obligé de prendre le CC pour se déplacer. Les vélos sans soucis.
Pour une fois nous irions en camping, ce n'est pas trop notre philosophie du CC, mais de temps en temps il faut se poser. Merci de vos conseils et à bientôt.
😉
Pour une fois nous irions en camping, ce n'est pas trop notre philosophie du CC, mais de temps en temps il faut se poser. Merci de vos conseils et à bientôt.
😉
Descente à tandem de La Rochelle à Saint-Jean-de-Luz en juin 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
nous souhaitons faire en tandem au mois de juin 2009 pendant 15 jours la descente de La Rochelle à St Jean de Luz. Je crois qu'il existe des pistes cyclables tout du long. Y a t'il des passages à éviter ? Y a t'il des passages incontournables ? des points de vues interessant par exemple. Des campings plus sympa ou plus orientés vélo (avec atelier par exemple) ? Vu le peu de dénivelé, combien de km peut-on envisager par jour ? Où peut-on louer 2 tandems en charente-maritime ou gironde nord ? Merci pour ces infos
Florent et Pauline
nous souhaitons faire en tandem au mois de juin 2009 pendant 15 jours la descente de La Rochelle à St Jean de Luz. Je crois qu'il existe des pistes cyclables tout du long. Y a t'il des passages à éviter ? Y a t'il des passages incontournables ? des points de vues interessant par exemple. Des campings plus sympa ou plus orientés vélo (avec atelier par exemple) ? Vu le peu de dénivelé, combien de km peut-on envisager par jour ? Où peut-on louer 2 tandems en charente-maritime ou gironde nord ? Merci pour ces infos
Florent et Pauline
Premier voyage à vélo en France: où aller? English translation pending
Salut à tous, je prépare activement mon premier voyage à vélo d'une durée d'environ 6 à 7 jours.
Seulement, je ne sais pas où aller 😎
Je suis attiré par la normandie, la bretagne, la loire, jusqu'au poitoux charente. Quel est le meilleur secteur ? Ou est il le plus simple de trouver des campings.
la difficulté du parcours importe peu car je fais déjà 4à5000 kms de vélo par an (cyclosport)
Connaissez vous des bouquins avec des itinéraires? A+ et merci pour vos idées
Seulement, je ne sais pas où aller 😎
Je suis attiré par la normandie, la bretagne, la loire, jusqu'au poitoux charente. Quel est le meilleur secteur ? Ou est il le plus simple de trouver des campings.
la difficulté du parcours importe peu car je fais déjà 4à5000 kms de vélo par an (cyclosport)
Connaissez vous des bouquins avec des itinéraires? A+ et merci pour vos idées
Premier voyage à vélo en France English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage avec un très bon ami à moi de faire un voyage à vélo en France cet été. Ce voyage durerait tout le voyage d'Août. Le problème, s'il en est un, c'est que nous sommes totalement novices dans le voyage à vélo et nous ne savons pas par où commencer. Quel itinéraire prendre ? nous aimerions longer la côte atlantique mais sans trop savoir où exactement, ni le trajet exact. Dans quel matériel investir ? Nous possédons tous deux, un bon vélo mais rien de plus, si ce n'est une tente et des duvets "moyens". Quel en sera le coût ? Et donc immédiatement où dormir ? Le camping sauvage est il possible ?
Merci de m'aiguiller car je dois avouer que je suis un peu perdu...
A bientôt !
j'envisage avec un très bon ami à moi de faire un voyage à vélo en France cet été. Ce voyage durerait tout le voyage d'Août. Le problème, s'il en est un, c'est que nous sommes totalement novices dans le voyage à vélo et nous ne savons pas par où commencer. Quel itinéraire prendre ? nous aimerions longer la côte atlantique mais sans trop savoir où exactement, ni le trajet exact. Dans quel matériel investir ? Nous possédons tous deux, un bon vélo mais rien de plus, si ce n'est une tente et des duvets "moyens". Quel en sera le coût ? Et donc immédiatement où dormir ? Le camping sauvage est il possible ?
Merci de m'aiguiller car je dois avouer que je suis un peu perdu...
A bientôt !