Results for "Laguna+Blanca+|+4+>+124"
7169 results found.
Cusco - Trek de l'Ausangate au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
On envisage de faire le trek de l'Ausangate au début du mois d'avril. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était la fin de la saisons des pluies, mais j'aimerais que quelqu'un m'en dise plus. D'abord, est-ce qu'il est raisonnable de faire le trek à cette saison? Mais aussi à quoi doit-on s'attendre quand on parle de la saison des pluies (fréquence, intensité, températures...)? Nous sommes des randonneurs expérimentés, mais ne connaissons pas le Pérou (nous sommes plus habitués au Chili et à l'Argentine). Toutes autres informations récentes sur le trek ou la région de Cusco sont également les bienvenues.
Merci d'avance.
On envisage de faire le trek de l'Ausangate au début du mois d'avril. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était la fin de la saisons des pluies, mais j'aimerais que quelqu'un m'en dise plus. D'abord, est-ce qu'il est raisonnable de faire le trek à cette saison? Mais aussi à quoi doit-on s'attendre quand on parle de la saison des pluies (fréquence, intensité, températures...)? Nous sommes des randonneurs expérimentés, mais ne connaissons pas le Pérou (nous sommes plus habitués au Chili et à l'Argentine). Toutes autres informations récentes sur le trek ou la région de Cusco sont également les bienvenues.
Merci d'avance.
6,000 kilomètres en Afrique du Sud (trois semaines en septembre 2012), partie 2 English translation pending
Suite de notre périple! (Partie 1 ici ==>http://voyageforum.com/...2_partie_1_D5755441/)J12: Grosse journée de route pour rejoindre Port Elizabeth. Comme sur d'autres routes, mais particulièrement ici, nous sommes ralentis réguilèrement par les travaux nombreux entrepris sur les grands axes sud africains. Avec le recul, on aura d'ailleurs bien mieux circuler sur les axes secondaires que sur les principaux. On arrive donc au Addo NP au crépuscule, et on ne peut profiter à sa juste valeur du petit coin de paradis dans lequel nous faisons halte pour la nuit au Chrislin African Lodge. J13: Une des journées les plus chargées du périple nous attend! Levé à 5h pour aller faire un Sunrise Game Drive au Addo Elephant NP: bien plus petit que le Krugger, on espère voir les prédateurs que l'on a pas pu voir au Krugger. On ne vit pas les très attendus lions, mais nous avons un énorme coup de bol avec une mère hyène avec ses 2 petits qui viennent juste devant nos yeux. On assiste à un spectacle très touchant, devant un espèce qui en général se montre très rarement. Nous croisons bien évidemment de nombreux éléphants (c'est la nature même du parc!), dont un troupeau qui a déboulé derrière notre voiture complètement par surpris, et visiblement assez nerveux devant notre proximité et la présence d'un éléphanteau dans le groupe. Après cette activité matinale, on reprend la route et direction le Tsitsikamma NP à 250km. Même si ce parc aurait nécessité au moins 2 jours, nous n'y faisons qu'un arrêt rapide de 3h, le temps de tout de même apprécié les splendides paysages côtiers qu'offrent le parc: un mélange de falaise karstique qui plongent dans la mer, de piscines naturelles à marées basses, de cascades, et d'une flore d'ne magnifique richesse. On repart en milieu d'après midi le coeur un peu serré de quitter un lieu si magique. Direction notre prochaine étape, Plettenberg Bay, ville balnéaire réputée de la Garden Route. On loche dans une très jolie GH qui vue sur la baie. On fait une petite séance photo au couché du soleil sur la plage avec ses postes d’observations et ses surfeurs qui nous rappellent une célèbre série TV des 90's. Comme beaucoup de ville balnéaire de la Garden Route, Plettenberg Bay bénéficie d'un charme certain, mais on se questionne vraiment sur l'aspect social avec ses grandes demeures où la richesse est exposé sans retenu, mais avec partout des fils barbelés électrifiés et des panneaux de mise en garde "Ici on répond par les armes"..euh..bon! Et derrière tout cela des townships pas très reluisants! On constate partout la même chose: les patrons et des "bons" boulots sont pour les blancs, et les emplois de misère sont pour les noirs! L'apartheid est terminé depuis 20 ans, mais on sent encore que le partage des richesse n'est pas équitable!J14: l'idée du jour est d'aller se balader sur Robberg Island, une réserve naturelle située sur une presqu’île escarpée à l'extrémité de Plettenberg dont on peut faire le tour. Le temps est incertain mais un ciel voilé agréable se maintiendra pour la matinée, nous permettant de passer un moment très sympa dans la réserve: on observe aux jumelles nos premières baleines, on passe en surplomb de colonie d'otaries et d'éléphants de mer, on observe des variétés de plantes extrêmement rares, et on découvre une superbe plage complètement déserte. Cette plage est d'ailleurs assez particulière puisqu'il y a en fait 2 plages en 1: sur une langue sableuse, la mer vient s'échouée des 2 côtés. Le temps tourne au fur et à mesure, mais on apprécie quand même l'instant avec cette impression que l'endroit nous appartient. On finit le tour de la presqu'ile en même temps que des nuages menaçant font leur apparition. Le reste de la journée sera donc plus maussade.J15: J'ai 30 ans!! j'ai le droit à une petite surprise de ma compagne, et de la météo aussi qui semble nous accorder un sursis. Nous reprenons la route pour rejoindre Mossel Bay, autre station balnéaire. On s'arrête en chemin à Knysna, tristement célèbre pour les footeux, mais qui se situent dans un cadre paradisiaque: une lagune coincée entre mer et terres, aux eaux turquoise et sable blanc. La ville en elle même a un certain cachet, ambiance très Newport Bay. Mais on est là aussi dérangé par l'ambiance très "on se mélange pas ici"! On passe ensuite au Wilderness NP où nous effectuons une balade très sympa dans une foret primaire jusqu'à un ensemble de cascades où je fait trempette! On arrive en fin de journée à Mossel Bay pour le couché de soleil. La GH où nous logeons est une superbe villa, qui surplombe la mer avec piscine à débordements! Malheureusement ni ce jour ni le lendemain nous n'en profiterons faute à un vent d'atlantique qui fait passer le température ressentie à 14°!J16: le temps est assez couvert. On commence à se dire que la malchance nous poursuit. Du coup on a une petite baisse de motivation sur cette journée, où on ne fera pas grand chose à part le musée local (très intéressant ceci dit avec la repoduction à l’identique de la caravelle de Bartolomeu Diaz, 1er navigateur à avoir franchi le cap de Bonne Espérance, et non Vasco de Gama!) et une balade rapide autour du phare. L'ap midi nous voulions tenté le saut à l'élastique (enfin..moi!) mais le site était fermé pour cause de vents...😕. On fini la journée sur la jolie plage de la ville. J'y fais ma baignade quotidienne, malgré l'eau à 16°! J'avais en effet mis un point d'honneur à faire trempette quelque part chaque jour, quelque soit le temps!😄J17: le temps est encore couvert!!!arrrghh😠😠!! Mais on part avec un peu d'espoir, car notre destination du jour est situé de l'autre côté des montagnes de l'Outeniqua, où le temps semble plus clément. La destination du jour est Oudtshoorn (au nom imprononçable!!) la capitale mondiale de l'autruche, situé au milieu de la région appelé "Little Karoo". Pour y arriver nous devons passer par le Robisson Pass, qui marque l'entrée du Little Karoo. On s'arrêtera le soir à Oudsthoorn, on ne s'y arrête donc pas. L'itinéraire du jour est une boucle entre Oudtshoorn et Prince Albert, en passant par le col de Swartberg à l'aller et celui de Klaarstoom au retour. Avant le passage du col de Swartberg, on fait un arrêt aux Cango Caves, très célèbres en AFS. On est peu déçu par l'ambiance très usine à touristes, mais les grottes sont assez sympas. On repart ensuite vers le col, le temps est un peu menaçant, alors qu'il semble dégagé sur la côté...on se dit que l'on a la poisse!!! On arrive au col de Swartberg après avoir suivi une piste carrossable La vue au col est époustouflante: d'un côté la plaine et ses paysages de cultures, et de l'autre un paysage de Farwest, semi désertique, et au milieu les montagnes du Swartberg, sombres et déchirées, quel contraste! On redescend donc de l'autre côté du col, toujours par une piste carrossable vers un canyon très escarpé. On arrive à la jolie ville de Prince Albert pour déjeuner. Ville très agréable, qui semble un peu reposé sur la culture bio et le commerce équitable. Et enfin du soleil!! Ca fait du bien d’être en tee-shirt! Après cette pause déjeuner, on repart vers Oudtshoorn en passant cette fois ci par la vallée de Prince Alfred puis le Klaarstroom Pass, enchaînement de magnifique canyons aux couleurs sanguinaires... On revient à la capitale des autruches en fin de journée où l'on rejoint notre GH, idéalement situé un peu à l'écart du centre ville, et doté d'une très joli petite piscine qui nous permet de nous relaxer avec les derniers rayons du soleil.J18: ahh le beau temps en se réveillant! Çà nous motive😎😎 !! 5h de route au programme le matin pour rejoindre Hermanus, la capitale de l'observation des baleines. Les 5h de route seront un enchaînement de paysages qui résolument créent une ambiance très ouest américain. Le nom de cette route, "Route 62", n'a d'ailleurs pas été choisi au hasard! On arrive à midi à Hermanus, où le beau temps semble se maintenir. On décide donc d'aller tout de suite profiter des longues étendues de sables blanc aux abord de la ville. Les plages y sont magnifiques: sable fin blanc, montagne derrière nous, un eau bleue, mais surtout, à peine quelques mettre du sable on apercoit des dauphins sautés hors de l'eau!! C'est un spectacle saisissant! D'ailleurs, enthousiasmé par cette vision, on remballe les serviettes, pour aller poser nos bagages à la GH, et partir observer les baleines! Car Hermanus fait parti de ces très rares endroits dans le monde, où les conditions naturelles sont réunies pour que les baleines viennent se reproduire. Du coup, les baleines sont visibles à l'oeil nu depuis la côte! Des ballades en bateau sont proposées pour aller les observer de plus près, mais le concept ne nous plait pas vraiment! De plus il y a vraiment un côté excitant à observer la mer, avec ou sans jumelles, et d'attendre le moment opportun où une baleine ou plus sortent de l'eau. On réussi à en avoir un certain nombre, mais toutes se montrent assez calmes, se limitant à juste sortir de l'eau et replonger. On réussit tout de même à en avoir une au loin sauter! Magnifique! Malheureusement, notre malchance nous poursuit et la fin de journée coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle perturbation!J19 Encore une fois, on se lève sous un temps maussade🙁🙁! On se fait encore une petite séance observation de baleine, et on reprend la route direction les Winelands et la ville french friendly de Franshloek ("le coin des Français" en Afrikaner). Ville fondée par les Huguenots au XVIIe! Ce sont d'ailleurs les émigrés français qui ont apporté la culture du vin dans cette région (comme dans beaucoup d'autres dans le monde!). Les domaines ici ont pour la plupart des résonances hexagonales. Avant d'arrivée à Franshloek, on passe par le col du même nom où la perturbation qui semble nous poursuivre nous offre un spectacle grandiose avec la masse nuageuse qui semble passer par au dessus des montagnes pour plonger dans le lac en contrebas, çà crée une ambiance un peu fin du monde Independance Day. La visite des vignobles se fera donc sous un temps maussade. Mais qu'à cela se tienne, on en a profiter pour picoler un peu lors de notre visite d'un vignoble!J20: direction Captown à 2 h de route! On passe par Stellenbosch, capitale des Winelands, et son architecture intéressante! Mais on se dépêche de se rapprocher de la côte où le temps semble s’être dégagé...? L'arrivée vers Captown est assez impressionnante, avec cet éperon rocheux qu'est Table Mountain au dessus de la ville, et qui se prolonge sur toute la péninsule, pour plonger abruptement dans les flots, tel le dernier soubresaut de l'Afrique avant l'océan à perte de vue. On va d'abord déposer nos affaires à notre lodge, à l'autre bout de la ville, dans le quartier huppé (trop??) de Camps Bay. Nous voulions profiter de cette journée pour profiter de la piscine ou de la plage, mais, même si le temps n'est pas désagréable, il ne fait pas très chaud (16/17°), et ne le permet donc pas. Ce sera d'ailleurs la seule journée où je n'effectuerai pas mon rituel de la baignade! On part déjeuner dans le quartier du Green Point/Waterfront, pour ensuite rejoindre l'embarquement vers Robben Island, étape obligée! On ne peut passer à Captown et même en AFS sans passer sur cet île qui permet de vraiment mieux comprendre ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Robben Island fut en effet l'île où était envoyé les prisonniers, surtout politique, dont le plus célèbre fut bien sur Nelson Mandela. Beaucoup d'émotions transpercent de ce lieu: les visites sont effectués par des anciens détenus qui nous racontent leur histoire... En fin de journée, le temps se dégrade sérieusement (çà devient une habitude!), et le retour en speedboat est...mouvementée!! On dîne dans un bar à vin assez sympa dans le centre!J21 Une journée bien remplie! On part de l'autre côté de la péninsule du Cap, pour longer False Bay de Muizenberg à Fish Hoek où l'on fera notre pause pic nic. On est un peu dessus...Le temps se dégrade à nouveau, et on décide d'aller visiter les célèbres jardins botaniques de Kirstenbosch. Je ne suis pas un spécialiste, mais ce jardin est d'une beauté incroyable! La proximité qui plus est de Table Mountain lui confère un cadre très dramatique! Pour finir la journée, on file vers le téléphérique pour grimper au dessus de Table Mountain (j'aurais préféré faire l'ascension à pied, mais faute de temps...🙁), et assister à un des highligts de notre séjour: le couché de soleil au dessus de Table Mountain! Et pour une fois, le temps on est chanceux, car en fin de journée, le temps se dégage totalement, seuls quelques nuages s'accrochent mais donnent encore plus une impression de voler au dessus la ville. L'heure passée le couché de soleil fut tout simplement magique. On oublie vite la température assez froide pour comprendre pourquoi cet endroit est considéré parmi les plus beaux sites naturels au monde! Et on tient pas mal de nos photos souvenirs!!J22 Dernier jour!!!🙁🙁🙁 Bon ce n'est plus une surprise, le temps est assez moyen. L'objectif de cette journée est d'aller au bout de l'Afrique et d'atteindre le bout de notre périple au Cap de Bonne Espérance. A l'aller nous passons par Simon's Town et sa colonie de pingouins, puis filons vers le Cap de Bonne Espérance. En chemin, le temps semble hésiter: se dégrader...ou s'améliorer... Le cap de Bonne Espérance n'est pas en soit le point le plus australe de l’Afrique qui se situe au Cap Aguilhas, 150km à l'est, mais on lui donne généralement le symbole, car l'endroit est bien plus impressionnant, et surtout, c'est véritablement ici que le courants de l'océan Indien et de l'océan Atlantique de rejoignent! Et au cap de Bonne Espérance 2 caps existent l'un à côté de l'autre: Cap Point, véritable pointe rocheuse impressionnante qui se jette dans l'océan, et le cap de Bonne Espérance en lui même, assez quelconque, géologiquement parlant. D'ailleurs, les infrastructures touristiques sont plutôt sur Cap Point. Entre les 2 caps, une plage déserte, Diaz Beach (du nom du navigateur évoqué plus haut), coincée entre les 2 caps. Son accès est assez difficile, du coup seuls quelques surfeurs s'y aventurent..et nous! pour une pause déjeuné spectaculaire. Le temps se fait menaçant mais les rayons de soleil persistent au dessus de nous, créant un contraste saisissant entre le sable blanc lumineux et le bleu menaçant de l'océan. Après cela, nous allons comme tout le monde faire notre pérégrination au bout de Cap Point. Sur le chemin du retour vers Captown, nous passons par la Cheapman Peak Road, véritable exploit d’ingénierie qui fait passer la route (payante!) qui longe la face ouest et abrupte de Table Mountain jusque Hout Bay. Nous finissons la journée en sirotant un cocktail sur la plage de Camps Bay. Le couché de soleil est au rdv pour ce dernier soir!J23 Jour du départ, et journée catastrophique pour l’enchaînement d’évènement qui vont se succéder! Après avoir pris l'avion de Captown à JNB, je me fais voler mon passeport juste avant l'embarquement dans l'avion!!!😠😠😠 Je ne développerai pas trop ici pour ne pas finir sur une mauvaise note, et cela nécessiterait un post à part entière! Mais ce fâcheux évènement nous a obligé à passer la nuit à JNB et repartir le lendemain (mais avec de multiples péripéties!!!)Fin d'un voyage magnifique!! Malgré une fin peu chaotique!
L'Afrique du Sud est réellement un pas splendide à voir, même si l'on peut regretter l'ambiance parfois rencontrée. Pourtant, nous ne nous sommes jamais senti en insécurité, et la plupart des gens rencontrés (noirs ou blancs!) étaient souvent très chaleureux.
Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Hué en une journée... English translation pending
Bonjour,
je n'ai qu'une journée à passé à Hué. On me propose de visiter la cité impériale, la tour du drapeau, la prote du Midi, les 9 canons.... est-ce que tout ça est à la cité impériale? ensuite la visite du tombeau de Tu Duc et une balade sur la rivière des parfums avec un arrêt à la pagode de la dame Célestre. Je ne suis pas une fan de tout ces trucs....mais est-ce que ça en vaut la peine. Dois-je supprimer quelques visites seulement pour me promener et flâner dans les rues ainsi que découvrir le marché Dong Ba?
Se rendre à Dakhla depuis Marrakech ou Agadir? English translation pending
bonjour je sais pas si je suis dans la bonne section pour poser ma question mais comme cela concerne le maroc je me lance ici.
je compte me rendre au maroc a dakhla plus precisement, pour aller pratiquer du kitesurf.
je n aime pas la facilite je sait que il y des vols direct depuis ma ville qui est bruxelles jusqu a dakhla,
je voulais demander a certain d entre vous si ca vaut la peine de faire la route depuis marrakech ou agadir en voiture ou 4x4, je ne veut pas decouvrir le desert je voulais juste faire la traverser du desert et profiter du paysage le long de la route, est ce que ca en vaut la peine??
je sait que il y a des liaison qui se font avec des compagnies de bus local est ce que quelqu en en a fait l experience en sachat que le confort n est pas ma priorite et donc pas un soucil non plus voyager avec les poules ne me derrange pas non plus(j ai fait l inde).je cherhe un solution locale et abordable au niveau prix.eventuellement est ce que quelq un d entre vous connais peut etre un chauffeur qui pourrais faire la route avec moi, dont vous avez ete stisfait lors de l un de vos voyage au maroc.
Merci a vous
Merci a vous
Hôtel Club Amigo Marea del Portillo ou le Club Amigo Farallon del Caribe? English translation pending
Bonjour, nous voulons aller à Manzanillo cet hiver et nous hésitons entre le Marea Del Portillo avec ses cabanas sur la plage ou le Farallon et la raison pourquoi nous hésitons c'est par rapport aux clés magnétiques. Il paraît que c'est impossible d'avoir deux set de clés dans les cabanas mais que ce n'est pas du tout un problème dans les chambres du Farallon. Est-ce que quelqu'un est allé à Manzanillo récemment, dans les cabanas, et qui pourrait me confirmer cette information? Car si ce n'est pas possible d'obtenir deux cartes magnétiques dans les cabanas, nous allons réserver au Farallon.
Aussi, est-ce qu'il y a une ou deux piscines sur le site, soit une au Marea et une au Farallon?
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre.
Aussi, est-ce qu'il y a une ou deux piscines sur le site, soit une au Marea et une au Farallon?
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre.
Que voir sur Fuenteventura English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 15 octobre sur Fuenteventura pour 8 jours. Bien sur le but est de se reposer et passer un petit moment sur la plage; mais je me connais, au bout de 2 jours de farniente je vais devoir bouger, découvrir. Alors pour ceux qui connaissent, qu'y a-t-il à voir sur cette île très (trop) touristique? Je suis preneur de beaux paysages, de sites remarquables, de beaux monuments ou, tout simplement de jolis petits villages typiques. Je compte sur vos avis éclairés et d'avance merci.
Nous partons le 15 octobre sur Fuenteventura pour 8 jours. Bien sur le but est de se reposer et passer un petit moment sur la plage; mais je me connais, au bout de 2 jours de farniente je vais devoir bouger, découvrir. Alors pour ceux qui connaissent, qu'y a-t-il à voir sur cette île très (trop) touristique? Je suis preneur de beaux paysages, de sites remarquables, de beaux monuments ou, tout simplement de jolis petits villages typiques. Je compte sur vos avis éclairés et d'avance merci.
Trois semaines en Thaïlande, départ au mois de décembre English translation pending
Bonjour,
Voilà 1ère étape accomplie 😉 , billets réservés, départ 15/12 retour 05/01 à la lecture de tous les postes j'imagine ce circuit...
qu'en pensez-vous ?
avez-vous d'autres idées, combien de nuits pour Chiang Mai et Chiang Rai?
- BKK 3 ou 4 nuits, visite des klongs si possible avec Tuang :-),
Grand Palais + Wat Phra keo + Wat Pho + Wat Satek
- Pont de la Rivière Kwai
- train direction Chiang Mai en arrêtant (si possible) à Ayutthaya.
Chiang Mai Wat Rong Khun (temple blanc) Maesa camp (éléphants) Tribu Karen et autres Hill Trib (si pas à pied) Mae Salong .... - Chiang Rai (comment s'y rendre, train, bus taxi ?)......
- Province de Surin, quelque connaît "LemonGrass Volunteering " ??( comment s'y rendre ?)....
- avion de Chiang Mai ou Chiang Rai pour Krabi (Phi Phi ou autres plages) 4 nuits pour la fin du séjour et
-retour à BKK le 4/01.
Grand merci de tous vos conseils
Voilà 1ère étape accomplie 😉 , billets réservés, départ 15/12 retour 05/01 à la lecture de tous les postes j'imagine ce circuit...
qu'en pensez-vous ?
avez-vous d'autres idées, combien de nuits pour Chiang Mai et Chiang Rai?
- BKK 3 ou 4 nuits, visite des klongs si possible avec Tuang :-),
Grand Palais + Wat Phra keo + Wat Pho + Wat Satek
- Pont de la Rivière Kwai
- train direction Chiang Mai en arrêtant (si possible) à Ayutthaya.
Chiang Mai Wat Rong Khun (temple blanc) Maesa camp (éléphants) Tribu Karen et autres Hill Trib (si pas à pied) Mae Salong .... - Chiang Rai (comment s'y rendre, train, bus taxi ?)......
- Province de Surin, quelque connaît "LemonGrass Volunteering " ??( comment s'y rendre ?)....
- avion de Chiang Mai ou Chiang Rai pour Krabi (Phi Phi ou autres plages) 4 nuits pour la fin du séjour et
-retour à BKK le 4/01.
Grand merci de tous vos conseils
Ganvié: piège à touriste? (Bénin) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Bénin pour le mois de aout 2011. A première vue le village de Ganvié a l'air de bcp me plaire, je me voyais déjà y passer une journée tranquille à errer, y prendre un bon repas le soir devant un magnifique coucher de soleil pour ensuite y passer la nuit. Mais j'ai pu lire sur différents site et livres que c'est un piège à touriste où on vous ballade vite fait bien fait dans quelques "rues", qu'on s'y lasse très vite et qu'il faut éviter d'y dormir (car il y aurait bcp d'arnaques).
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je prépare un voyage au Bénin pour le mois de aout 2011. A première vue le village de Ganvié a l'air de bcp me plaire, je me voyais déjà y passer une journée tranquille à errer, y prendre un bon repas le soir devant un magnifique coucher de soleil pour ensuite y passer la nuit. Mais j'ai pu lire sur différents site et livres que c'est un piège à touriste où on vous ballade vite fait bien fait dans quelques "rues", qu'on s'y lasse très vite et qu'il faut éviter d'y dormir (car il y aurait bcp d'arnaques).
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Colombia: quand on aime...on y retourne! English translation pending
Salut les amis,
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Fuerteventura en août 2011 (Îles Canaries) English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avons prévu de partir 15 jours aux canaries de fin juillet à mi-août 2011 avec 2 îles au programme : Lanzarote et Fuerteventura. Nous avons prévu, pour l'instant 2/3 du séjour à Lanzarote et 1/3 Fuerteventura, le tout en mode découverte et repos hors blocs de béton touristique et foule. Seul les billets d'avion on été acheté (atterrissage à Lanzarote). Autant Lanzarote promet d'être complètement dépaysante et riche de découvertes autant Fuerteventura suscite quelques interrogations. Nous trouvons beaucoup d'avis assez durs sur cette île (rien à faire, beaucoup de vent, trop touristique etc...). Nos recherches sont quelques peu insatisfaisantes pour l'instant concernant le logement et l'endroit approprié. J'ai donc besoin de l'avis éclairé de ceux qui voudront bien m'aider pour Fuerteventura :
1°) Les plages Où sont situées les meilleures plages, type palmier et eaux turquoises ? On parle du Nord entre Corralejo et El Cotillo ou du Sud... Pour l'instant au vu du retour de nos recherches nous nous posons la question de savoir s'il n'est pas préférable de rester dans le nord de Fuerteventura, le sud étant décrit comme trop touristique et bétonné. Est-ce le cas partout dans le sud ? Existe t-il des alternatives, des bons coins ? Les dunes valent -elles le coup ? Ya t-il autre chose que les plages à faire sur Fuerteventura ?
2°) La location d'appartement Est-il possible de trouver une habitation "traditionnelle" ou chez l'habitant, "les pieds dans l'eau" sans être dans un complexe touristique ? A défaut, existe t-il des sites qui restent acceptables (= pouvoir profiter d'une plage sans être coincé entre 2 voisins de serviette) ?
3°) La location de voiture. J'ai prévu de louer une voiture pour lanzarote puis soit de passer le ferry avec pour fuerteventura soit d"en louer une autre sur cette dernière île. Quel est le meilleur procédé ? Quelqu'un connaît-il un loueur sérieux (car les avis divergent) ? Passer avec la voiture de location sur une autre île en ferry est-il monnaie courante ou à contrario plus rarement autorisé par les loueurs locaux ?
Je vous remercie par avance pour vos recommandations et vos bons plans si vous en avez.
Mon amie et moi avons prévu de partir 15 jours aux canaries de fin juillet à mi-août 2011 avec 2 îles au programme : Lanzarote et Fuerteventura. Nous avons prévu, pour l'instant 2/3 du séjour à Lanzarote et 1/3 Fuerteventura, le tout en mode découverte et repos hors blocs de béton touristique et foule. Seul les billets d'avion on été acheté (atterrissage à Lanzarote). Autant Lanzarote promet d'être complètement dépaysante et riche de découvertes autant Fuerteventura suscite quelques interrogations. Nous trouvons beaucoup d'avis assez durs sur cette île (rien à faire, beaucoup de vent, trop touristique etc...). Nos recherches sont quelques peu insatisfaisantes pour l'instant concernant le logement et l'endroit approprié. J'ai donc besoin de l'avis éclairé de ceux qui voudront bien m'aider pour Fuerteventura :
1°) Les plages Où sont situées les meilleures plages, type palmier et eaux turquoises ? On parle du Nord entre Corralejo et El Cotillo ou du Sud... Pour l'instant au vu du retour de nos recherches nous nous posons la question de savoir s'il n'est pas préférable de rester dans le nord de Fuerteventura, le sud étant décrit comme trop touristique et bétonné. Est-ce le cas partout dans le sud ? Existe t-il des alternatives, des bons coins ? Les dunes valent -elles le coup ? Ya t-il autre chose que les plages à faire sur Fuerteventura ?
2°) La location d'appartement Est-il possible de trouver une habitation "traditionnelle" ou chez l'habitant, "les pieds dans l'eau" sans être dans un complexe touristique ? A défaut, existe t-il des sites qui restent acceptables (= pouvoir profiter d'une plage sans être coincé entre 2 voisins de serviette) ?
3°) La location de voiture. J'ai prévu de louer une voiture pour lanzarote puis soit de passer le ferry avec pour fuerteventura soit d"en louer une autre sur cette dernière île. Quel est le meilleur procédé ? Quelqu'un connaît-il un loueur sérieux (car les avis divergent) ? Passer avec la voiture de location sur une autre île en ferry est-il monnaie courante ou à contrario plus rarement autorisé par les loueurs locaux ?
Je vous remercie par avance pour vos recommandations et vos bons plans si vous en avez.
Galapagos en famille: retour sur dix jours hors circuit English translation pending
Retours sur 10 jours passés en famille du 4 au 15 mars (nous sommes 4 avec 2 enfants de 4 et 1,5 an) à l'hotel en essayant de faire au moins cher: pas évident en fait, même en ne faisant que des excursions "gratuites" à pied, mais on peut s'en sortir à moins de 100 dollars la journée pour 4 en profitant bien. C'est ce qu'on essaye de vous donner ci-dessous. Par contre on a pas fait de vrais "cruise" pour voir à fond les animaux. Celles-ci démarraient à 100 dollars par personne la journée ! Les îles n'ont quasi pas de réseau routier et en vélo, les distances sont très grandes mais on arrive à se débrouiller.
Il faisait 29° le 4 mars, la chaleur a été dure à supporter par tout le monde en arrivant de France
Dans le détail:
1) Arrivée à Santa Cruz
- frais d'entrée sur l'île (parc naturel) : 110 dollars, 10 à l'aéroport de départ, 100 à l'arrivée. Moitié prix pour Manon 4 ans et gratuit Noé 1,5 an
- hébergement : hotel New Elizabeth à Santa Cruz sur l'île d'arrivée de l'avion : le moins cher via les recherches par internet mais bien évident le moins cher c'est toujours de chercher sur place. Chbre très petite et vétuste mais déjà 45 dollars la nuit à 4. Patrons très gentils (prêt d'adaptateur, fruits pour les enfants offerts le matin, café offert de temps à autre, bon conseils de restos...). Petit patio pour les enfants. On a croisé sur Isabella une fille qui louait une chambre avec un lit double et deux lits simples à 30 dollars mais on n'a pas gardé sa carte. Savoir quand même que ça se trouve ce prix là et qu'avec les 50 hotels sur 1 km2, vous pouvez facilement faire jouer la concurrence (à notre période en tous les cas)
- centre de plongée : là on a passé le pognon... Macarrones sur Santa Cruz, très pro et sympa, 120 dollars les 2 plongées avec ptit déj, snack et lunch ainsi qu'une pause snorkeling sur la matinée. Pour une matinée complète entre 6h et 14h, c'est finalement un prix très raisonnable. Les plongées on été hallucinantes (tortues, raies manta, requins pointe blanche, requins marteaux, otaries, ...) et ça semble fréquent. Allez-y même en baptème
- Wifi : wifi gratuit sur le port de Santa Cruz mais personne ne le sait. Se connecter au réseau non protégé sur la place. Sinon dispo dans plein de bars et restaurants, parfois moyennant une conso mini
- Supermarché sur la place du port: intéressant pour acheter de quoi faire des petits déj et sandwichs à déjeuner. Très bien fourni. Acheter l'eau là et pas dans les échoppes diverses et variées
- Repas: le midi, trouver les bouis bouis et manger le menu del dia ou almuerzo. 3,5 dollars pour une soupe, un jus et un plat copieux . Imbattable. Plus cher si vous tentez de vous faire des sandwichs au supermarché vous même. Le soir, il y a une rue qu'ils ferment entre 2 pick-up et qui sert de restau géant avec baraques à bouffe sur les côtés et tables dans la rue. Ambiance excellent et le meilleur rapport qualité-prix de l'île (plats copieux de poissons à 6 dollars).
- Balade : Tortuga Bay, super à faire. 1h30 aller avec les 2 enfants. Superbe plage de sable blanc avec iguanes et pélicans. Rendez-vous le WE de la population locale, rencontres sympas. Egalement gratuit le centre Darwin à visiter pour voir quelques tortues géantes. Sympa aussi: balade à la plage Los Allemanes et Las Grietas (callanque pour snorkelling). 0,6 dollar le bateau taxi pour traverser le port puis 40 min à pied. Le reste de l'île se fait via vélo ou taxi (quelques cratères à voir sur l'île), randonnées dans la "jungle" qui ont l'air sympa. On a fait la plage Las Garapateros, 30 dollars A/R en taxi. Sentiment de bout du monde (seuls sur une plage de 2 km !!) et flamants roses dans la lagune. Il y a aussi un "bay tour" à 30 dollars qui semble correct. Le reste des tours (Floreana, San Cristobal) était cher pour nous (120 dollars par personne et idem enfants)
2) Isabela: plus typique, mieux préservée. On a préféré. - hébergement : on a trouvé un hotel à 16 dollars tout compris pour 4 ! Le Gran Pez, batisse de contreplaqué à 10min à pied du centre-ville et de la plage. Excentré mais fait son office. Bons lits et belle salle commune avec cuisine et frigo pour tous. On est restés qu'une nuit car la salle était au 2ième étage à l'air libre donc avec un petit de 1,5 an qui court partout pas possible. On est allés à bien plus cher: Cormoran Beach House. 65 dollars par nuit pour 4 TTC (ristourne du montant de la taxe par la proprio) mais sur la plage, cuisine/lounge avec vue sur la mer, chambre au pied des vagues ! Calme (4 chambres) et vraiment les pieds dans le sable. Proprio sympa, s'est bien occupée de nous pendant l'alerte au tsunami (voir notre blog: www.manohe.com, article alerte au tsunami). A 100m du bout de la plage qui est marqué par la casa rosada. Cette dernière est un peu mieux sur le style et les sanitaires/sdb mais à 70 dollars la suite pour 4. - Wifi : wifi soi-disant gratuit sur le port de Santa Cruz mais n. Se connecter mais n'a pas marché. Pas facile à trouver en ville (cyber café proches du San Vincente que nous ne conseillons pas car excentré). - Supermarché: rien de bien intéressant. Tout se vaut et est assez cher. - Repas: le midi, idem Santa Cruz. Le soir, cher, on a cuisiné. Un seul resto: El Faro, vraiment excellent, excellent poisson (albacora) préparé avec une sauce aux crustacés, ail et épices. Fin, saveurs équilibrés. Vaut un resto à 30/40 euros en France de ce point de vue là. Il est bien fréquenté donc l'adresse doit être connue. - Balade : balade très sympa au centre d'interprétation des tortues. Idem Darwin center à Santa Cruz mais le chemin pour y aller passe par les lagunes et les oiseaux migrateurs et flamants sont nombreux. Gros iguanes aussi sur la route. Autres balades à la playita ou Concha de la perla ((snorkelling) sympas mais peu à voir côté faune (enfin notre fille a joué avec une otarie à la Concha pendant 20' quand même). Peu de tours partent d'ISablla mais pas grave car c'est l'ambiance qui vaut le coup. Tour à faire aux Tintoreras cependant. Négocié à 15 dollars par personne, enfants inclus : raies, petits requins en snorkeling, iguanes, fous à pattes bleues, pingouins à 5 min de bateau du port !! A ne pas rater
3) On a pas fait plus car le trajet entre îles revenait déjà à 130 dollars A/R pour 4 mais ça nous a largement suffit en 10j. Cout du trajet entre Santa Cruz et Isabella: 25 dollars par personne, 15 pour la petite, gratuit pour le petit dernier.
Bon séjour ! et de toute façon, ne vous inquiétez pas, quoi que vous fassiez, c'est génial !
Max
2) Isabela: plus typique, mieux préservée. On a préféré. - hébergement : on a trouvé un hotel à 16 dollars tout compris pour 4 ! Le Gran Pez, batisse de contreplaqué à 10min à pied du centre-ville et de la plage. Excentré mais fait son office. Bons lits et belle salle commune avec cuisine et frigo pour tous. On est restés qu'une nuit car la salle était au 2ième étage à l'air libre donc avec un petit de 1,5 an qui court partout pas possible. On est allés à bien plus cher: Cormoran Beach House. 65 dollars par nuit pour 4 TTC (ristourne du montant de la taxe par la proprio) mais sur la plage, cuisine/lounge avec vue sur la mer, chambre au pied des vagues ! Calme (4 chambres) et vraiment les pieds dans le sable. Proprio sympa, s'est bien occupée de nous pendant l'alerte au tsunami (voir notre blog: www.manohe.com, article alerte au tsunami). A 100m du bout de la plage qui est marqué par la casa rosada. Cette dernière est un peu mieux sur le style et les sanitaires/sdb mais à 70 dollars la suite pour 4. - Wifi : wifi soi-disant gratuit sur le port de Santa Cruz mais n. Se connecter mais n'a pas marché. Pas facile à trouver en ville (cyber café proches du San Vincente que nous ne conseillons pas car excentré). - Supermarché: rien de bien intéressant. Tout se vaut et est assez cher. - Repas: le midi, idem Santa Cruz. Le soir, cher, on a cuisiné. Un seul resto: El Faro, vraiment excellent, excellent poisson (albacora) préparé avec une sauce aux crustacés, ail et épices. Fin, saveurs équilibrés. Vaut un resto à 30/40 euros en France de ce point de vue là. Il est bien fréquenté donc l'adresse doit être connue. - Balade : balade très sympa au centre d'interprétation des tortues. Idem Darwin center à Santa Cruz mais le chemin pour y aller passe par les lagunes et les oiseaux migrateurs et flamants sont nombreux. Gros iguanes aussi sur la route. Autres balades à la playita ou Concha de la perla ((snorkelling) sympas mais peu à voir côté faune (enfin notre fille a joué avec une otarie à la Concha pendant 20' quand même). Peu de tours partent d'ISablla mais pas grave car c'est l'ambiance qui vaut le coup. Tour à faire aux Tintoreras cependant. Négocié à 15 dollars par personne, enfants inclus : raies, petits requins en snorkeling, iguanes, fous à pattes bleues, pingouins à 5 min de bateau du port !! A ne pas rater
3) On a pas fait plus car le trajet entre îles revenait déjà à 130 dollars A/R pour 4 mais ça nous a largement suffit en 10j. Cout du trajet entre Santa Cruz et Isabella: 25 dollars par personne, 15 pour la petite, gratuit pour le petit dernier.
Bon séjour ! et de toute façon, ne vous inquiétez pas, quoi que vous fassiez, c'est génial !
Max
Douze jours en Islande à pied avec un petit budget English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi nous nous appretons à aller 12 jour(+ 2 jours d'avion) en Islande au mois d'aout , mais nous savons pas trop par où commencer, et se seras uniquement à pied et en stop( peut être 1 ou 2 fois le bus) car pas trop de moyens financiers
Nous pensons faire l'ouest pour ne pas s'éloigner de l'aéroport, nous avons pensé à la péninsule de Snæfellsness ( et tout ce qu'il y a voir sur la route depuis Reykjavik., ...?! ) Nous voulons faire quelques petites randonnée avec 2 / 3 jours d'autonomies ( en combien de temps peut-on faire le golden-circle à pieds ??) et bien sûr au retour passer par le Bluelagon. Est-ce faisable en si peu de temps ? Si vous avez d'autres idée d'endroits à voir a l'ouest ou centre ouest...
Coté matériel on est pas trop mal équiper pour le bivouac . Au niveau nourriture nous pensions ramener pas mal de repas lyophiliser ( à voir)
Les billets sont déjà réserver chez Airberlin
Merci d'avance pour vos conseils
Mon ami et moi nous nous appretons à aller 12 jour(+ 2 jours d'avion) en Islande au mois d'aout , mais nous savons pas trop par où commencer, et se seras uniquement à pied et en stop( peut être 1 ou 2 fois le bus) car pas trop de moyens financiers
Nous pensons faire l'ouest pour ne pas s'éloigner de l'aéroport, nous avons pensé à la péninsule de Snæfellsness ( et tout ce qu'il y a voir sur la route depuis Reykjavik., ...?! ) Nous voulons faire quelques petites randonnée avec 2 / 3 jours d'autonomies ( en combien de temps peut-on faire le golden-circle à pieds ??) et bien sûr au retour passer par le Bluelagon. Est-ce faisable en si peu de temps ? Si vous avez d'autres idée d'endroits à voir a l'ouest ou centre ouest...
Coté matériel on est pas trop mal équiper pour le bivouac . Au niveau nourriture nous pensions ramener pas mal de repas lyophiliser ( à voir)
Les billets sont déjà réserver chez Airberlin
Merci d'avance pour vos conseils
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect d��sertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect d��sertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Points remarquables le long de la côte nord du Pérou? English translation pending
Bonjour !
Nous repartons cet hiver 4 semaines (mi-février à mi-mars) en famille au Pérou. Nous avions envie d'aller vers Cajamarca et Chachapoya mais bon il risque d'y avoir pas mal de pluie et actuellement, on a surtout envie de chaleur et de soleil. On devrait donc rester sur la côte. Pour l'instant, on a pas grand chose de précis, sinon que l'on passe à Huacho (Carral), Chimbote et peut être Mancora. On s'arrêtera probablement à Jambeli (Equateur), à moins qu'on monte à Quito où on est invité (mais bon ça fait loin et on n'a pas envie de speeder). Juste pour info, quelle durée de trajet entre la frontuère péruvienne et Quito ?
Qu'est ce que vous auriez comme idées de visites, de ballades sur ce chemin. On veut prendre notre temps et on est ouvert à tout : culture, paysage, ... (et bouffe, pour des adresses on est preneur aussi).
Pour corser la chose, on connait déjà un peu Trujillo et Chiclayo (et donc Huanchaco, Chan Chan, Pimientel, Sipan, ...).
Qu'est ce que cela donne les îles : moyen d'observer des piafs ? Du mammifère marin (otaries ou leurs cousins) ?
Sinon, c'est un peu H.S mais tant que je suis là : qu'est cela donne les moustiques coté Piura et Tumbes en plein été ?
Voilà
Merci pour votre lecture et pour vos réponses.
Ciao
Gildas
Nous repartons cet hiver 4 semaines (mi-février à mi-mars) en famille au Pérou. Nous avions envie d'aller vers Cajamarca et Chachapoya mais bon il risque d'y avoir pas mal de pluie et actuellement, on a surtout envie de chaleur et de soleil. On devrait donc rester sur la côte. Pour l'instant, on a pas grand chose de précis, sinon que l'on passe à Huacho (Carral), Chimbote et peut être Mancora. On s'arrêtera probablement à Jambeli (Equateur), à moins qu'on monte à Quito où on est invité (mais bon ça fait loin et on n'a pas envie de speeder). Juste pour info, quelle durée de trajet entre la frontuère péruvienne et Quito ?
Qu'est ce que vous auriez comme idées de visites, de ballades sur ce chemin. On veut prendre notre temps et on est ouvert à tout : culture, paysage, ... (et bouffe, pour des adresses on est preneur aussi).
Pour corser la chose, on connait déjà un peu Trujillo et Chiclayo (et donc Huanchaco, Chan Chan, Pimientel, Sipan, ...).
Qu'est ce que cela donne les îles : moyen d'observer des piafs ? Du mammifère marin (otaries ou leurs cousins) ?
Sinon, c'est un peu H.S mais tant que je suis là : qu'est cela donne les moustiques coté Piura et Tumbes en plein été ?
Voilà
Merci pour votre lecture et pour vos réponses.
Ciao
Gildas
Activité à Punta Cana début décembre? English translation pending
bonjour,
nous serons a Punta Cana debut dec. 2010, nous aimons le contact avec les gens de la place, quelle activite suggerez-vous
.existe-t-il un petit village typique tout pres
votre coup de coeur svp merci
.existe-t-il un petit village typique tout pres
votre coup de coeur svp merci
Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Suggestion de voyage surprise pour deux personnes? (bon budget) English translation pending
Salut à tous.
Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:
Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.
L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.
Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.
Mes critères sont les suivants:
- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.
à titre d'exemple:
Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.
Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego
Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.
J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.
Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.
Merci.
-
Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:
Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.
L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.
Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.
Mes critères sont les suivants:
- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.
à titre d'exemple:
Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.
Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego
Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.
J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.
Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.
Merci.
-
Avis sur itinéraire d'un mois en Equateur? English translation pending
Bonjour,
Quoiqu'il y est de nombreuses discussions sur les itinéraires, je vous propose de m'aider a confirmer le notre.
NOus partons mardi prochain pour Quito pour un voyage de 5 mois jusqu'en argentine. Je vais me concentrer sur les premieres etapes et laisser pas mal de place a l'improvisation.
Arrivée a QUito le 28 juillet.
Du 29 au 1 : depart pour l'amazonie par Lago Agrio.
Pour cette etape est il necessaire de reserver maintenant ou l'on trouve tout sur place a Lago agrio pour les depart dans les communautées?
du 1 au 7 : Acclimatation èa l'altidude et rando autour de Quito. NOus prevoyons surement le Fuya Fuya, le Pinchincha.
Quel autre sommet peut etre interessant. Quels sont les villages ou petites villes agreable, en altitude ou l'on peut loger?
Nous ne sommes pas equipés. ENfin uniquement les chaussures de marche. Est ce possible.
Du 8 au 10 : nous redescendrons vers les lagunes
11/12 : ascenscion du Cotopaxi
Ou peut on reserver un guide. Directement au refuge? Louer du materiel (crampons)
13 au 15 aout : ?
15 aout : Riobamba avec le petit train
16 au 23 aout : descente vers le pars Machalilla, plage, Isla plata, mantanita, canoa
24 aout : Cuenca
25 au 28 : villacabamba et autres.
28 aout : depart vers le peru
Voila comme vous voyez ce n'est pas tres precis. Tous vos conseils, vos suggestions de stop, visites sont les bien venu. NOus partons dans 5 jours et notre organisation laisse a desirer. Merci a tous,
Hortense
Voila comme vous voyez ce n'est pas tres precis. Tous vos conseils, vos suggestions de stop, visites sont les bien venu. NOus partons dans 5 jours et notre organisation laisse a desirer. Merci a tous,
Hortense
En Égypte, de la Méditerranée à la Nubie English translation pending
Ce voyage, est le premier qui fut en grande partie improvisé, car après avoir trimballé mes yeux vers le sahel malien et les montagnes d’Anatolie, ce furent des raisons purement pécuniaires qui me poussèrent à aller jouer aux égyptologues modernes, une promotion d’Egyptair à 220 euros A/R, c’était décidé, j’irais boire de l’eau du Nil !!
Arrivée tôt le matin à l’aéroport du Caire, visa acheté mais douanière méprisante et beaucoup trop curieuse par rapport à mon nom à consonance arabe, « et votre père il est de quelle origine ? » !!! Est ce je lui demande moi si elle est une descendante de Néfertiti ?!! Bref je récupère mes bagages, et à l’aide du chauffeur de la navette gratuite, me fait déposer à la gare routière de l’aéroport ou je compte rallier Alexandrie directement, j’ai trop peur d’être envahi par le Caire ou alors inconsciemment je la laisse pour la fin comme la cerise sur le gâteau.
Déjà un égyptien essaie de me fourguer un taxi privée pour Alexandrie, non merci, je prends le bus et justement il est la, bien pourri comme il faut, et c’est accompagné de quelques passagers payants et d’autres clandestins (des cafards pour ne pas les citer) que l’on prend la route de la méditerranée….bien évidemment ce ne fut pas un direct, il aura fallu trainasser dans toutes les gares routières du Caire et ce n’est que 4 heures après que je pus apercevoir la lagune, gros lac qui coince la métropole alexandrine avec la grande bleue.
ALEXANDRIE
Hop un taxi cher payé mais qui me dépose pile devant l’hôtel que je lui indiquais, un ascendeur rafistolé jusqu’au 6 ème étage puis une réception décatie mais accueillante et finalement une chambre double pour moi tout seul et cette vue extraordinaire sur la baie, impossible de l’appréhender d’un seul coup d’œil.
Une douche puis c’est parti…….c’est calme, beaucoup trop calme, moi qui m’attendais au bourdonnement incessant de la foule, enfin il ya ce tram d’un autre âge qu’on monte pour 5cts d’euro et qui vous fait remonter le temps, ces vieux immeubles juste la écroulés devant vous et les autres qui sont encore debout abritent dans leurs cours intérieures des cafés égyptiens ou l’on sirote une infusion d’hibiscus glacé tout en pouffant sur un narguilé à la pomme.
Imaginez une cour d’immeuble ouverte sur la rue par quatre portes, là sont installés des chaises et des tables sur lesquels sont attablés de vieux et moins vieux messieurs criant et fumant et puis au milieu ce sont : un commis de cuisine qui ramène des provisions à l’arrière boutique de ce snack, une femme en burqa qui passe impassible avec ses provisions, des enfants en uniforme de retour de l’école……... On se croirait devant un tableau de Magritte qui aurait comme titre « ceci n’est pas un café », effectivement c’est plutôt une planche de théâtre ou une scène de cinéma, j’y reste des heures !!!
Je me balade à pied la plupart du temps, je mange des glaces qui rappellent l’Italie, je me perds, je me retrouve…..partout les gens me semblent vivre dans une sorte de nostalgie heureuse qui les fait sentir qu’ils sont encore au centre de la mare nostrum, le centre du monde…ils cultivent encore cette noblesse des habitants d’une capitale universelle…….c’est un bonheur de les voir faire vivre la mémoire de leurs pierres sans se rendre compte.
Ah les catacombes, les musées archéologiques fermées, la bibliotheca alexandrina, le fort quat bey, les immeubles coloniaux, que vous êtes chanceux de voir encore vivre parmi vous des gens qui ne vous considèrent pas seulement comme des monuments historiques.
Ies rues de la ville sont étroites et empêchent le soleil d’y pénétrer et le vent du soir venant de la méditerranée est glacial mais on s’en fout, l’infusion d’hibiscus sera chaude pour ce soir.
Arrivée tôt le matin à l’aéroport du Caire, visa acheté mais douanière méprisante et beaucoup trop curieuse par rapport à mon nom à consonance arabe, « et votre père il est de quelle origine ? » !!! Est ce je lui demande moi si elle est une descendante de Néfertiti ?!! Bref je récupère mes bagages, et à l’aide du chauffeur de la navette gratuite, me fait déposer à la gare routière de l’aéroport ou je compte rallier Alexandrie directement, j’ai trop peur d’être envahi par le Caire ou alors inconsciemment je la laisse pour la fin comme la cerise sur le gâteau.
Déjà un égyptien essaie de me fourguer un taxi privée pour Alexandrie, non merci, je prends le bus et justement il est la, bien pourri comme il faut, et c’est accompagné de quelques passagers payants et d’autres clandestins (des cafards pour ne pas les citer) que l’on prend la route de la méditerranée….bien évidemment ce ne fut pas un direct, il aura fallu trainasser dans toutes les gares routières du Caire et ce n’est que 4 heures après que je pus apercevoir la lagune, gros lac qui coince la métropole alexandrine avec la grande bleue.
ALEXANDRIE
Hop un taxi cher payé mais qui me dépose pile devant l’hôtel que je lui indiquais, un ascendeur rafistolé jusqu’au 6 ème étage puis une réception décatie mais accueillante et finalement une chambre double pour moi tout seul et cette vue extraordinaire sur la baie, impossible de l’appréhender d’un seul coup d’œil.
Une douche puis c’est parti…….c’est calme, beaucoup trop calme, moi qui m’attendais au bourdonnement incessant de la foule, enfin il ya ce tram d’un autre âge qu’on monte pour 5cts d’euro et qui vous fait remonter le temps, ces vieux immeubles juste la écroulés devant vous et les autres qui sont encore debout abritent dans leurs cours intérieures des cafés égyptiens ou l’on sirote une infusion d’hibiscus glacé tout en pouffant sur un narguilé à la pomme.
Imaginez une cour d’immeuble ouverte sur la rue par quatre portes, là sont installés des chaises et des tables sur lesquels sont attablés de vieux et moins vieux messieurs criant et fumant et puis au milieu ce sont : un commis de cuisine qui ramène des provisions à l’arrière boutique de ce snack, une femme en burqa qui passe impassible avec ses provisions, des enfants en uniforme de retour de l’école……... On se croirait devant un tableau de Magritte qui aurait comme titre « ceci n’est pas un café », effectivement c’est plutôt une planche de théâtre ou une scène de cinéma, j’y reste des heures !!!
Je me balade à pied la plupart du temps, je mange des glaces qui rappellent l’Italie, je me perds, je me retrouve…..partout les gens me semblent vivre dans une sorte de nostalgie heureuse qui les fait sentir qu’ils sont encore au centre de la mare nostrum, le centre du monde…ils cultivent encore cette noblesse des habitants d’une capitale universelle…….c’est un bonheur de les voir faire vivre la mémoire de leurs pierres sans se rendre compte.
Ah les catacombes, les musées archéologiques fermées, la bibliotheca alexandrina, le fort quat bey, les immeubles coloniaux, que vous êtes chanceux de voir encore vivre parmi vous des gens qui ne vous considèrent pas seulement comme des monuments historiques.
Ies rues de la ville sont étroites et empêchent le soleil d’y pénétrer et le vent du soir venant de la méditerranée est glacial mais on s’en fout, l’infusion d’hibiscus sera chaude pour ce soir.
Hôtel Barcelo Maya Colonial ou Grand Riviera Princess? English translation pending
bonjour à tous😉, en vue de préparer mon troisième voyage au mexique en 2011 j'ai sélectioné deux hotels le barcelo maya colonial et le nouveau grand riviera princess.. j'aimerais avoir des commentaires de personnes qui ont été aux deux ou qui connaissent le kantenah palladium et le grand riviera princess, j'ai été au kantenah donc je saurais à quoi m'attendre vis à vis de celui ci ? pour moi l'important est de très bien manger, avoir un beau décor et de belle piscine et question plage je pense que le barcelo l'emportera! c'est d'ailleurs ce qui me fait pencher pour celui-ci par contre niveau nourriture j'ai un peu peur.. enfin voilà pouvez vous m'aider svp! merci
Retour de seize jours au Costa Rica English translation pending
Notre 1er voyage au CR mais pas le dernier! Marie-Josee et Pierre
San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;
Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!
Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)
Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.
La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs
On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.
Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...
L'an prochain, cote Panama
Pura Vida!
San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;
Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!
Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)
Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.
La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs
On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.
Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...
L'an prochain, cote Panama
Pura Vida!
Hôtel Superclubs Breezes Bella Costa avec enfants English translation pending
Coucou tout le monde!!
Ce sera notre premier voyage avec nos enfants; 13, 8, 6 ans et un bébé de 21 mois. J'ai tellement hâte!!
À la relâche scolaire le 27 février, nous partons pour la semaine à Varadero au Superclubs Breezes Bella Costa....Nous avons réservé une suite familiale avec Nolitours....
donc mes questions; - combien coûte les activités offerte par l'hôtel? Comme; catamaran, excursion en jeep, nager avec les dauphins.
- Est-ce qu'on peut changer notre argent canadien à l'hôtel? Peut-on retirer de $$ avec la carte de guichet desjardins dites, carte débit?? Il y en a qui disent oui, d'autres non...alors je pose cette question aux plus récent voyageurs....
- Peut-on faire confiance à la qualité de l'eau embouteillé offerte dans le minibar? Surtout pour mon bébé là. Je ne veux pas qu'il tombe malade. Héhéhé. Ou bien si je dois apporter les siennes?
- Savez-vous s'il y a déjà eu des plaintes de vol quant au coffre fort offert par l'hôtel? (j'avais vu sur J.E., un cas semblable en République Dominicaine)
- Aux parents qui ont déjà fait un voyage avec leur bébé de moins de 24 mois; Est-ce qu'on peut amener tout le nécessaire pour bébé pour la semaine complète (8jours); genre le lait, le jus, nourritures pour bébé? Si oui, dans un bagage à main ou bien dans le bagage enregistré qui va sous la soute....? Ayayaye! :P
Merci d'avance.......:)))
Ce sera notre premier voyage avec nos enfants; 13, 8, 6 ans et un bébé de 21 mois. J'ai tellement hâte!!
À la relâche scolaire le 27 février, nous partons pour la semaine à Varadero au Superclubs Breezes Bella Costa....Nous avons réservé une suite familiale avec Nolitours....
donc mes questions; - combien coûte les activités offerte par l'hôtel? Comme; catamaran, excursion en jeep, nager avec les dauphins.
- Est-ce qu'on peut changer notre argent canadien à l'hôtel? Peut-on retirer de $$ avec la carte de guichet desjardins dites, carte débit?? Il y en a qui disent oui, d'autres non...alors je pose cette question aux plus récent voyageurs....
- Peut-on faire confiance à la qualité de l'eau embouteillé offerte dans le minibar? Surtout pour mon bébé là. Je ne veux pas qu'il tombe malade. Héhéhé. Ou bien si je dois apporter les siennes?
- Savez-vous s'il y a déjà eu des plaintes de vol quant au coffre fort offert par l'hôtel? (j'avais vu sur J.E., un cas semblable en République Dominicaine)
- Aux parents qui ont déjà fait un voyage avec leur bébé de moins de 24 mois; Est-ce qu'on peut amener tout le nécessaire pour bébé pour la semaine complète (8jours); genre le lait, le jus, nourritures pour bébé? Si oui, dans un bagage à main ou bien dans le bagage enregistré qui va sous la soute....? Ayayaye! :P
Merci d'avance.......:)))
Route entre le Belize et Tikal au Guatemala? English translation pending
Bonjour,
A partir de la douanne Bélize/Guaté (Ciudad Melchor de Mencos), il y a deux chemin pour rejoindre Tikal (sur une carte très bien détaillée). Le premier chemin, le classique, la CA13 qui se rends a La Reforma puis vers Tikal. Mais sur la carte ils indiquent un autre route qu'ils décrivent comme un "chemin carossable". On peut voir après la douanne un chemin qui monte vers le nord et se rends à Plancha de Piedra, puis ensuite El Naranjo (site Maya), la route semble traverser un marais près de Rio Yaxja, puis Uolantun (site Maya) et finalement Tikal. Quelqu'un peut m'informer?
Je vais circuler avec un classe "b" très maniable mais pas 4x4. La période de l'année sera Mars alors en saison sèche.
Merci à la communauté et j'ai bien hâte de vous lire!
Sébastien😎
A partir de la douanne Bélize/Guaté (Ciudad Melchor de Mencos), il y a deux chemin pour rejoindre Tikal (sur une carte très bien détaillée). Le premier chemin, le classique, la CA13 qui se rends a La Reforma puis vers Tikal. Mais sur la carte ils indiquent un autre route qu'ils décrivent comme un "chemin carossable". On peut voir après la douanne un chemin qui monte vers le nord et se rends à Plancha de Piedra, puis ensuite El Naranjo (site Maya), la route semble traverser un marais près de Rio Yaxja, puis Uolantun (site Maya) et finalement Tikal. Quelqu'un peut m'informer?
Je vais circuler avec un classe "b" très maniable mais pas 4x4. La période de l'année sera Mars alors en saison sèche.
Merci à la communauté et j'ai bien hâte de vous lire!
Sébastien😎
Hôtel Brisas Trinidad del Mar English translation pending
Nous serons à cet hôtel pour la première fois en janvier prochain et aimerions avoir des commentaires de gens y ayant séjourné au cours de la dernière année à propos des chambres et des blocs d'habitations.
Je possède un plan du site de l'hôtel et j'aimerais qu'on m'indique aussi si possible, s'il y a une section de l'hôtel qui mérite plus l'attention qu'une autre pour la qualité de l'hébergement. Nos préférences vont habituellement aux étages supérieurs des établissements hôteliers (je déteste les chambres au niveau du sol), loin des lieux d'animations, qui sont en général plus bruyants le soir. Certaines chambres sont adossées à la lagune. Ces dernières me semblent aussi moins attirantes (mais peut-être que je me trompe).
Nous sommes des habitués de Cuba avec plus de 12 voyages dans ce pays (Varadero, Cayo Largo, Cayo Santa Maria), mais ce sera tout de même la première fois que nous irons de ce côté de l'île principale et nous comptons bien en profiter pour visiter un peu ce coin de pays.
Merci de vos réponses!!!
Je possède un plan du site de l'hôtel et j'aimerais qu'on m'indique aussi si possible, s'il y a une section de l'hôtel qui mérite plus l'attention qu'une autre pour la qualité de l'hébergement. Nos préférences vont habituellement aux étages supérieurs des établissements hôteliers (je déteste les chambres au niveau du sol), loin des lieux d'animations, qui sont en général plus bruyants le soir. Certaines chambres sont adossées à la lagune. Ces dernières me semblent aussi moins attirantes (mais peut-être que je me trompe).
Nous sommes des habitués de Cuba avec plus de 12 voyages dans ce pays (Varadero, Cayo Largo, Cayo Santa Maria), mais ce sera tout de même la première fois que nous irons de ce côté de l'île principale et nous comptons bien en profiter pour visiter un peu ce coin de pays.
Merci de vos réponses!!!
Partir six mois en touriste au Brésil pour un couple (avec leur chien) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, jonathan 28 ans étudiant. Je pars début février avec ma compagne et mon chien au Brésil. J'ai beaucoup de questions pour ce futur voyage. On a décidé de partir pour 6 mois en touriste ( 2*90 jours visa renouvelable). J'ai des appréhensions concernant mon chien : c'est un shar pei ( chien avec des plis pour ceux qui ne connaissent pas) qui ne passe pas inaperçu en France. Cela risque t il de poser des problèmes au Brésil : douanes, enlevement etc... ou suis-je parano. Sinon on a pas encore choisi notre futur destination: le pays etant assez vaste on recherche une ville ou region un peu touristique , plutot sure , en bord de mer si possible. Les deplacements sont ils difficiles à l'intérieur du pays: bus ou avion ? ( vis à vis de mon chien ) Si vous avez de bonnes addresses pour la recherche d'appartements, nous sommes preneur et SURTOUT de contacts de français qui sont sur place. Notre de niveau de portuguais etant assez basique je pense qu'ils nous sera difficile de trouver un apprtement sur place.
Je vous remercie pour tt.
Jonathan 😎
Je me présente, jonathan 28 ans étudiant. Je pars début février avec ma compagne et mon chien au Brésil. J'ai beaucoup de questions pour ce futur voyage. On a décidé de partir pour 6 mois en touriste ( 2*90 jours visa renouvelable). J'ai des appréhensions concernant mon chien : c'est un shar pei ( chien avec des plis pour ceux qui ne connaissent pas) qui ne passe pas inaperçu en France. Cela risque t il de poser des problèmes au Brésil : douanes, enlevement etc... ou suis-je parano. Sinon on a pas encore choisi notre futur destination: le pays etant assez vaste on recherche une ville ou region un peu touristique , plutot sure , en bord de mer si possible. Les deplacements sont ils difficiles à l'intérieur du pays: bus ou avion ? ( vis à vis de mon chien ) Si vous avez de bonnes addresses pour la recherche d'appartements, nous sommes preneur et SURTOUT de contacts de français qui sont sur place. Notre de niveau de portuguais etant assez basique je pense qu'ils nous sera difficile de trouver un apprtement sur place.
Je vous remercie pour tt.
Jonathan 😎
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !
Voila l’itinéraire que nous projetons
http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5
Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.
Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.
Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.
Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !
Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐
La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…
Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…
Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂
Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…
25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.
26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂
27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.
Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).
Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.
Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂
28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ
de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,
nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)
Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕
30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à
Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…
Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.
Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).
Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !
31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !
http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!
La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !
01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !
La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !
Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !
02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).
Nous dinons à L’impérial en ville (correct).
03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php
...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).
Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.
04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !
Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/
05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).
06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !
07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !
08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).
09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)
Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.
Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !
10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.
11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/
Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).
12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)
13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)
15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮
http://www.cienporciennatural.es/
Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !
16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1
A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…
Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com
17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !
18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴☠️
Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/
19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !
20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).
21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.
Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂
22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…
23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !
24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).
25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km
Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:
- Le Cantal : Puys Griou, Mary .
- Conques
- Les Pyrénnées et le pays basque
- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.
- Porto et l’accueil des portugais.
- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:
http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
http://www.hoteljosein.com/
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
http://www.quintadaazenha.net/site1.html
http://www.soterrana.com/
http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm
- Les restos Tip Tops du voyage 😛:
Cheval Blanc à Laveissière
En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++
Filippinas à Comillas +++
Arcos à Laxe
http://www.dezaseis.com/
Pastelaria Jardim à Viana do Castelo
El Manzano à Aracena
http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com
Aniceto à San José
Varadero à San Carles de la Rapita
Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis
Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:
- Les travaux de partout
- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage
- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !
- Pratiquement toute la cote méditerranéenne
Si c’était à refaire ?
Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.
En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;
et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Voila l’itinéraire que nous projetons
http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5
Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.
Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.
Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.
Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !
Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐
La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…
Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…
Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂
Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…
25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.
26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂
27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.
Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).
Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.
Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂
28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ
de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,
nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)
Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕
30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à
Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…
Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.
Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).
Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !
31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !
http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!
La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !
01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !
La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !
Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !
02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).
Nous dinons à L’impérial en ville (correct).
03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php
...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).
Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.
04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !
Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/
05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).
06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !
07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !
08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).
09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)
Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.
Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !
10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.
11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/
Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).
12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)
13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)
15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮
http://www.cienporciennatural.es/
Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !
16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1
A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…
Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com
17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !
18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴☠️
Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/
19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !
20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).
21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.
Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂
22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…
23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !
24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).
25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km
Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:
- Le Cantal : Puys Griou, Mary .
- Conques
- Les Pyrénnées et le pays basque
- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.
- Porto et l’accueil des portugais.
- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:
http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
http://www.hoteljosein.com/
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
http://www.quintadaazenha.net/site1.html
http://www.soterrana.com/
http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm
- Les restos Tip Tops du voyage 😛:
Cheval Blanc à Laveissière
En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++
Filippinas à Comillas +++
Arcos à Laxe
http://www.dezaseis.com/
Pastelaria Jardim à Viana do Castelo
El Manzano à Aracena
http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com
Aniceto à San José
Varadero à San Carles de la Rapita
Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis
Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:
- Les travaux de partout
- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage
- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !
- Pratiquement toute la cote méditerranéenne
Si c’était à refaire ?
Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.
En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;
et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Hôtel Grand Sunset Princess à Riviera Maya English translation pending
Bonjour à vous tous!
Nous avons réservé pour mars au Grand Sunset Princess en chambre Suite Junior. Rendu à destination, je sais qu'il est possible "d'upgrader" la chambre pour une Suite Junio de Luxe ou Platinuim.Je voudrais savoir si quelqu'un sur ce site l'a déjà fait? et si oui, combien d'argent supplémentaire cela vous a-t-il coûté ??? $$$
Merci pour votre aide!
Carole
Nous avons réservé pour mars au Grand Sunset Princess en chambre Suite Junior. Rendu à destination, je sais qu'il est possible "d'upgrader" la chambre pour une Suite Junio de Luxe ou Platinuim.Je voudrais savoir si quelqu'un sur ce site l'a déjà fait? et si oui, combien d'argent supplémentaire cela vous a-t-il coûté ??? $$$
Merci pour votre aide!
Carole
Une semaine au Blue Bay Cayo Coco English translation pending
DATE : du 21 au 28 juin 2009, Voyages Bergeron, Nolitours, Canjet 727-800
PRIX PAYÉ : $599 CAN par personne, tout inclus, pour 1 semaine. La date d’achat est le 1er juin 2009.
TAUX DE CHANGE : $100 CAN a donné $72.00 CUC, $100 CUC coûte $139 CAN
TEMPÉRATURE : chaude et humide, partiellement nuageux, peu de vent, soleil de plomb, 2 averses la nuit durant notre séjour.
CLIENTÈLE : québécoise en majorité, des hispanophones, des anglophones, et quelques européens. Beaucoup d’enfants.
ARRIVÉE A L’AÉROPORT JARDINES DEL REY : ma femme et moi avons vite passé les douanes et récupéré nos valises. Il a fallu tout de même attendre le départ vers l’hôtel pendant plus de vingt minutes. Le trajet dure près de vingt minutes.
ACCUEIL : rapide et courtois. Un grand bonhomme du nom de Wilbur nous reçoit avec des rafraîchissements. La banque est tout près de la réception, changez immédiatement un peu d’argent pour obtenir des pièces, car le bagagiste attendra son pourboire à la chambre. Un peso est amplement suffisant. Si vous n’avez pas de pesos, vous pouvez tout de même donner $1 CAN ou $2 CAN et insistez, les cubains ont le système D très développé. Vérifiez l’état de la chambre avant que le bagagiste ne quitte : « momento por favor », il attendra. Vérifiez que vous avez 1 bouteille d’eau et 2 boissons gazeuses dans le frigo, que vous avez 3 serviettes de bain ainsi qu’une descente de bain, 1 rouleau de papier de toilette, 1 ensemble de savon et shampooing, et 1 parapluie dans la penderie. Il faut signaler immédiatement l’absence du parapluie, car celui-ci pourrait vous être chargé.
POURBOIRES : bien qu’il ne soit pas obligatoire d’en donner, les pourboires sont appréciés. TRUC : attendez un jour ou deux avant de distribuer votre argent. Essayez différents serveurs et notez les noms de ceux qui vous plaisent, mais ne donnez jamais plus de $1 CUC. A la salle a manger, $0.50 CUC suffit pour le déjeuner. $1 CUC pour le dîner et le souper, et encore faut-il qu’il y ait du service. Si par exemple vous ne prenez que de l’eau, $0.50 CUC suffit, mais si vous prenez plusieurs verres ou plusieurs assiettes, $1 CUC est approprié. Restaurants : je suggère $5 CUC. Massages et autres services du genre : $5 CUC aussi.
CADEAUX : un éternel débat entoure les cadeaux a donner aux cubains, mais pour ce voyage nous avons décidé de ne pas donner de pourboires à la femme de chambre, seulement des cadeaux. Faites preuve d’originalité, mais rien ne se perd à Cuba. J’ai donné deux casquettes de baseball a l’employé qui nettoie les chaises de plage, qui lui les a données à son fils. L’homme m’a remercié en m’offrant une pièce d’artisanat de sa femme. Les femmes de chambres apprécient les objets personnels comme les pinces a cheveux, les savons de luxe, les bas de nylon, mais aussi les cadeaux pour les enfants. Beaucoup d’employés ont des enfants. Vous pouvez donner des livres, des bandes dessinées, des crayons de couleur, des vêtements que vous ne portez plus. Les jeans, les T-shirt sport, les souliers de course de marque sont très prisés, un employé voulait acheter mes souliers Puma. J’ai refusé de lui vendre.
EAU : l’hôtel donne une bouteille d’eau et deux boissons gazeuses, et le tout doit se trouver dans le frigo de la chambre à l’arrivée. Insistez pour l’avoir. La bouteille d’eau sera remplie selon votre désir, soit à la salle à manger, au snack-bar, ou au piano-bar. Le bar de la plage ne fait pas le remplissage.
CAFÉ : le meilleur expresso ou capuccino est servi par Pedro, au piano-bar. Aussi disponibles à la salle à manger et au snack-bar.
DRINKS : les meilleurs barmen sont respectivement Pedro au piano-bar, et Jean au snack-bar. Pedro est très professionnel et ça se voit, il aime son travail. Demandez à Jean son « especial personal », vous m’en donnerez des nouvelles. La bière « Cristal » est excellente à tous les bars. Le bar de la plage sert des drinks faits d’une façon très sommaire. Nous n’avons pas essayé le bar de la piscine.
CHAMBRE : nous avons eu la chambre 1705 dans le bloc 17, rez-de-chaussée. Serrure électronique avec carte magnétique : insérez la carte et retirez-là rapidement. Une penderie à deux portes coulissantes avec 16 cintres. Une grande doudou chaude. Un grand parapluie bleu. Un coffre-fort à combinaison électronique. Deux tablettes et un petit meuble de rangement à trois tiroirs. L’air climatisé ne souffle pas directement sur le lit et est facile à ajuster. Une corbeille pour déchets secs. Une grande table basse. Un petit frigo. Un téléviseur câblé avec télécommande. Un secrétaire avec une chaise et une lampe. Une causeuse trois places en rotin avec des petits coussins. Deux fauteuils en rotin avec un repose-pieds. Une lampe sur pied. Un lit géant. Une table de chevet de chaque côté du lit avec une lampe. Un téléphone. Plancher en céramique. Porte-patio avec rideaux opaques. Patio avec deux chaises et une table. Pas de fer à repasser ni de planche. Pas de lecteur CD.
SALLE DE BAINS : une toilette a deux boutons. Un panier avec savonnette, shampooing, gel-douche, crème hydratante. Trois serviettes de bain. Une descente de bain. Rideau de douche blanc. Douche-téléphone. Un séchoir à cheveux. Une petite poubelle. Pas toujours de l’eau chaude. Pas beaucoup de pression d’eau. Pas de bidet.
SITE : le terrain est en cours d’aménagement. Une lagune artificielle remplie d’eau brune coupe le site en deux. Des bornes-fontaines partout. Beaucoup de moustiques au lever et au coucher du soleil. Apportez votre chasse-moustique. Il y a très peu de moustiques en saison sèche à Cuba, mais nous étions la fin juin, la présence des moustiques est tout à fait normale. Plusieurs blocs de 2 étages avec 20 chambres. Mini-suites doubles et quadruples. Une belle garderie avec pataugeuse, fermée durant notre séjour. Un très beau théâtre. Une piscine divisée en deux, profondeur maximum de 1m40. Très peu d’ombre à la piscine. Courts de tennis. Terrain de soccer. Court de squash. Tout à côté, le centre de santé : gymnase, spa, coiffure, massage, médecin. A l’édifice principal : la réception, les téléphones publics, le bureau du directeur, la banque. Vers le devant, la « tienda » offre une belle sélection de cigares. Tout à côté, la plaza pour les vendeurs d’artisanat, la discothèque, une tour d’observation de 5 étages. De l’autre côté du lobby, les « relations publiques » (réservations pour restos et centre de santé), les toilettes, le piano-bar avec terrasse, service d’impression de photos, internet basse vitesse ($6 CUC pour 1 heure, $3 CUC pour 30 minutes), le bureau des agences de voyage, le comptoir de cartes postales, le bureau de location de voitures.
SALLE A MANGER : adjacente au bâtiment du lobby. Grande terrasse extérieure, ombragée. Personnel expérimenté. Beau mobilier, belle coutellerie. A l’intérieur, une cinquantaine de tables à deux et quatre places. Personnel plus jeune et moins expérimenté. Machine à café expresso. Boissons gazeuses. Bière-pression « Cristal ». Vin rouge, vin blanc à volonté. Vous pouvez apporter votre vin. Remplissage de la bouteille d’eau.
DÉJEUNER : dès 7h00. Café à volonté. Machine à café expresso. Pain en abondance, grille-pain. Beaucoup de pâtisseries. Fruits frais: melon-miel, mangue, papaya, pamplemousse. Jus de mangue, jus d’ananas. Fruits en boîte : ananas, poires, pêches. Pain doré à l’entrée, pas de sirop. Un buffet avec saucisses, mini-hamburgers, frijoles, œufs brouillés, bacon. Des céréales. Un chef des œufs et crêpes. Pas de yogourt. Pas de jus d’orange.
DÎNER : dès 13h00. Chef de friture : du poulet, du poisson, des crevettes, cuits sur plaque chaude avec de l’huile. Un chef des pâtes, un four a pizza, très populaire auprès des jeunes. Buffet : soupe, paëlla, crevettes, poisson, poulet, porc, frijoles, chou blanc cuit (c’est bon!), des marinades, des légumes froids, des vinaigrettes, des viandes froides, du riz blanc. Beaucoup de pain. Comptoir des desserts : délicieux biscuits qui s’envolaient très vite, délicieux flan au caramel et flan au café, divers petits gâteaux, du jell-o. Crème glacée à la fraise, au chocolat, à la vanille, à la mangue. Pas de bœuf. Pas de laitue.
SOUPER : dès 19h00. Menu identique au dîner, quoiqu’avec plus de variété. Deux membres de la troupe de danse vous acueillent avec un punch. Un excellent groupe de quatre musiciens jouent pour vous. Le vendredi, nous avons eu droit a trois pantomimes enduits d’argile qui sont restés immobiles pendant au moins vingt minutes. Les clients ont adoré.
SNACK-BAR : à côté de la piscine. Hot-dogs, hamburgers, chips chauds, c’est tout ce qu’il y a au menu.
RESTAURANT « EL CORAL » : restaurant menu international. Air climatisé. Carte des vins. Nous avons mangé le « Surf & Turf », le steak trop cuit était tout de même savoureux. En entrée, cocktail de crevettes, salade de thon et légumes, cloche d’épinards au ricotta. Au dessert, flan au caramel, mousse aux fraises. Tout était délicieux. Très bon service.
RESTAURANT « ARENA BLANCAS » : en alternance, menu italien, menu fruits de mer. Carte des vins. Nous avons mangé un pavé de thon délicieux, qui coûterait au bas mot $25 CAN chez nous. En entrée, crêpe au saumon avec béchamel et coulis au vinaigre balsamique. Tiramisu pour le dessert. Excellent service. Lors de notre repas, l’air climatisé ne fonctionnait pas, il faisait très chaud à l’intérieur. De plus, les moustiques ont envahit le restaurant au milieu du repas, ce qui nous a poussé à manger trop vite. Le restaurant est équipé pour le buffet du midi (le « Ranchòn ») mais n’était pas disponible lors de notre séjour. Nous n’avons pas essayé le menu italien.
MASSAGE : la massothérapeute Maylis vous attend. Très professionnelle. Choix de massages, $25 CUC pour 45 minutes. Faites le calcul. Il faut réserver au « relations publiques ». Il faut payer après le massage.
PLAGE : nous y voici : la plage est l’atout majeur du Blue Bay. Beaucoup de palapas. Zone d’ombre à l’abri de palmiers. Sable comme de la farine. Eau turquoise. Bar sur la plage; apportez votre tasse isolante pour garder vos drinks bien frais. Beaucoup de chaises. Un employé nettoie votre chaise et la déplace sous le palapa de votre choix. Zone de baignade assez « longue » en pente douce mais permettant tout de même une profondeur acceptable. Filet de volley-ball. Aqua-gym dans la mer. Promenade à dos de cheval pour $10 CUC. Très beau club nautique avec catamarans, planches à voile, pédalos. Le club dessert également l’hôtel voisin, l’Oasis Playa Coco.
MARCHE SUR LA PLAGE : la plage offre la possibilité de faire une longue marche vers la droite, à marée basse. On peut y voir des bancs de sable émergés, des oiseaux marins, des poissons, des plantes aquatiques, des crabes, des dollars de sable, des gros coquillages, des étoiles de mer. Attention aux moustiques lors de la marche, tenez vous loin des arbres. Malheureusement, on peut aussi voir beaucoup de déchets. Je vous invite à le faire savoir aux agences, aux voyagistes, à l’hôtel, de même qu’au consulat de Cuba, afin qu’il y ait une amélioration de ce côté, car je ne croit pas que ce soit les vacanciers qui ont jeté tous ces déchets, mais bien les travailleurs qui ont construit l’hôtel. Un bon nettoyage s’impose! Je déconseille une marche dans l’autre direction, vers l’Oasis Playa Coco, car une fois passé l’hôtel la quantité de moustiques devient insupportable.
DÉPART : check-out à 7h15, nous avons eu tout le temps de déjeuner. Autobus cédulé à 8h15, mais avait 30 minutes de retard. A l’aéroport, le dépôt des bagages est mal organisé : plusieurs files d’attente. Il y a de l’amélioration à apporter de ce côté, par exemple à Dorval, une seule file d’attente distribue les voyageurs aux comptoirs de pesée.
EN CONCLUSION : tous compte fait, nous sommes très satisfaits de notre séjour au Blue Bay, La vocation de cet hôtel, tout comme son voisin l’Oasis, est familiale. Toutefois comme le Blue Bay est neuf, son équipe n’est pas rodée, et il faudra quelques années d’efforts de la direction pour en faire une attraction recherchée. Grâce à sa magnifique plage, le Blue Bay deviendra sans aucun doute un sérieux concurrent à Cayo Coco. Il ne faut pas trop s’attarder aux commentaires négatifs sur cet hôtel, car ils sont largement exagérés. Le plus désagréable : les chiâleux qui bitchent sur tout et qui n’aiment rien. C’est certain qu’à force de focuser sur les problèmes de l’hôtel, ces gens finissent par oublier le but de leur séjour : les vacances. Ce qui compte est de profiter de cette pause en profitant du beau temps, en compagnie de gens qu’on aime.
PRIX PAYÉ : $599 CAN par personne, tout inclus, pour 1 semaine. La date d’achat est le 1er juin 2009.
TAUX DE CHANGE : $100 CAN a donné $72.00 CUC, $100 CUC coûte $139 CAN
TEMPÉRATURE : chaude et humide, partiellement nuageux, peu de vent, soleil de plomb, 2 averses la nuit durant notre séjour.
CLIENTÈLE : québécoise en majorité, des hispanophones, des anglophones, et quelques européens. Beaucoup d’enfants.
ARRIVÉE A L’AÉROPORT JARDINES DEL REY : ma femme et moi avons vite passé les douanes et récupéré nos valises. Il a fallu tout de même attendre le départ vers l’hôtel pendant plus de vingt minutes. Le trajet dure près de vingt minutes.
ACCUEIL : rapide et courtois. Un grand bonhomme du nom de Wilbur nous reçoit avec des rafraîchissements. La banque est tout près de la réception, changez immédiatement un peu d’argent pour obtenir des pièces, car le bagagiste attendra son pourboire à la chambre. Un peso est amplement suffisant. Si vous n’avez pas de pesos, vous pouvez tout de même donner $1 CAN ou $2 CAN et insistez, les cubains ont le système D très développé. Vérifiez l’état de la chambre avant que le bagagiste ne quitte : « momento por favor », il attendra. Vérifiez que vous avez 1 bouteille d’eau et 2 boissons gazeuses dans le frigo, que vous avez 3 serviettes de bain ainsi qu’une descente de bain, 1 rouleau de papier de toilette, 1 ensemble de savon et shampooing, et 1 parapluie dans la penderie. Il faut signaler immédiatement l’absence du parapluie, car celui-ci pourrait vous être chargé.
POURBOIRES : bien qu’il ne soit pas obligatoire d’en donner, les pourboires sont appréciés. TRUC : attendez un jour ou deux avant de distribuer votre argent. Essayez différents serveurs et notez les noms de ceux qui vous plaisent, mais ne donnez jamais plus de $1 CUC. A la salle a manger, $0.50 CUC suffit pour le déjeuner. $1 CUC pour le dîner et le souper, et encore faut-il qu’il y ait du service. Si par exemple vous ne prenez que de l’eau, $0.50 CUC suffit, mais si vous prenez plusieurs verres ou plusieurs assiettes, $1 CUC est approprié. Restaurants : je suggère $5 CUC. Massages et autres services du genre : $5 CUC aussi.
CADEAUX : un éternel débat entoure les cadeaux a donner aux cubains, mais pour ce voyage nous avons décidé de ne pas donner de pourboires à la femme de chambre, seulement des cadeaux. Faites preuve d’originalité, mais rien ne se perd à Cuba. J’ai donné deux casquettes de baseball a l’employé qui nettoie les chaises de plage, qui lui les a données à son fils. L’homme m’a remercié en m’offrant une pièce d’artisanat de sa femme. Les femmes de chambres apprécient les objets personnels comme les pinces a cheveux, les savons de luxe, les bas de nylon, mais aussi les cadeaux pour les enfants. Beaucoup d’employés ont des enfants. Vous pouvez donner des livres, des bandes dessinées, des crayons de couleur, des vêtements que vous ne portez plus. Les jeans, les T-shirt sport, les souliers de course de marque sont très prisés, un employé voulait acheter mes souliers Puma. J’ai refusé de lui vendre.
EAU : l’hôtel donne une bouteille d’eau et deux boissons gazeuses, et le tout doit se trouver dans le frigo de la chambre à l’arrivée. Insistez pour l’avoir. La bouteille d’eau sera remplie selon votre désir, soit à la salle à manger, au snack-bar, ou au piano-bar. Le bar de la plage ne fait pas le remplissage.
CAFÉ : le meilleur expresso ou capuccino est servi par Pedro, au piano-bar. Aussi disponibles à la salle à manger et au snack-bar.
DRINKS : les meilleurs barmen sont respectivement Pedro au piano-bar, et Jean au snack-bar. Pedro est très professionnel et ça se voit, il aime son travail. Demandez à Jean son « especial personal », vous m’en donnerez des nouvelles. La bière « Cristal » est excellente à tous les bars. Le bar de la plage sert des drinks faits d’une façon très sommaire. Nous n’avons pas essayé le bar de la piscine.
CHAMBRE : nous avons eu la chambre 1705 dans le bloc 17, rez-de-chaussée. Serrure électronique avec carte magnétique : insérez la carte et retirez-là rapidement. Une penderie à deux portes coulissantes avec 16 cintres. Une grande doudou chaude. Un grand parapluie bleu. Un coffre-fort à combinaison électronique. Deux tablettes et un petit meuble de rangement à trois tiroirs. L’air climatisé ne souffle pas directement sur le lit et est facile à ajuster. Une corbeille pour déchets secs. Une grande table basse. Un petit frigo. Un téléviseur câblé avec télécommande. Un secrétaire avec une chaise et une lampe. Une causeuse trois places en rotin avec des petits coussins. Deux fauteuils en rotin avec un repose-pieds. Une lampe sur pied. Un lit géant. Une table de chevet de chaque côté du lit avec une lampe. Un téléphone. Plancher en céramique. Porte-patio avec rideaux opaques. Patio avec deux chaises et une table. Pas de fer à repasser ni de planche. Pas de lecteur CD.
SALLE DE BAINS : une toilette a deux boutons. Un panier avec savonnette, shampooing, gel-douche, crème hydratante. Trois serviettes de bain. Une descente de bain. Rideau de douche blanc. Douche-téléphone. Un séchoir à cheveux. Une petite poubelle. Pas toujours de l’eau chaude. Pas beaucoup de pression d’eau. Pas de bidet.
SITE : le terrain est en cours d’aménagement. Une lagune artificielle remplie d’eau brune coupe le site en deux. Des bornes-fontaines partout. Beaucoup de moustiques au lever et au coucher du soleil. Apportez votre chasse-moustique. Il y a très peu de moustiques en saison sèche à Cuba, mais nous étions la fin juin, la présence des moustiques est tout à fait normale. Plusieurs blocs de 2 étages avec 20 chambres. Mini-suites doubles et quadruples. Une belle garderie avec pataugeuse, fermée durant notre séjour. Un très beau théâtre. Une piscine divisée en deux, profondeur maximum de 1m40. Très peu d’ombre à la piscine. Courts de tennis. Terrain de soccer. Court de squash. Tout à côté, le centre de santé : gymnase, spa, coiffure, massage, médecin. A l’édifice principal : la réception, les téléphones publics, le bureau du directeur, la banque. Vers le devant, la « tienda » offre une belle sélection de cigares. Tout à côté, la plaza pour les vendeurs d’artisanat, la discothèque, une tour d’observation de 5 étages. De l’autre côté du lobby, les « relations publiques » (réservations pour restos et centre de santé), les toilettes, le piano-bar avec terrasse, service d’impression de photos, internet basse vitesse ($6 CUC pour 1 heure, $3 CUC pour 30 minutes), le bureau des agences de voyage, le comptoir de cartes postales, le bureau de location de voitures.
SALLE A MANGER : adjacente au bâtiment du lobby. Grande terrasse extérieure, ombragée. Personnel expérimenté. Beau mobilier, belle coutellerie. A l’intérieur, une cinquantaine de tables à deux et quatre places. Personnel plus jeune et moins expérimenté. Machine à café expresso. Boissons gazeuses. Bière-pression « Cristal ». Vin rouge, vin blanc à volonté. Vous pouvez apporter votre vin. Remplissage de la bouteille d’eau.
DÉJEUNER : dès 7h00. Café à volonté. Machine à café expresso. Pain en abondance, grille-pain. Beaucoup de pâtisseries. Fruits frais: melon-miel, mangue, papaya, pamplemousse. Jus de mangue, jus d’ananas. Fruits en boîte : ananas, poires, pêches. Pain doré à l’entrée, pas de sirop. Un buffet avec saucisses, mini-hamburgers, frijoles, œufs brouillés, bacon. Des céréales. Un chef des œufs et crêpes. Pas de yogourt. Pas de jus d’orange.
DÎNER : dès 13h00. Chef de friture : du poulet, du poisson, des crevettes, cuits sur plaque chaude avec de l’huile. Un chef des pâtes, un four a pizza, très populaire auprès des jeunes. Buffet : soupe, paëlla, crevettes, poisson, poulet, porc, frijoles, chou blanc cuit (c’est bon!), des marinades, des légumes froids, des vinaigrettes, des viandes froides, du riz blanc. Beaucoup de pain. Comptoir des desserts : délicieux biscuits qui s’envolaient très vite, délicieux flan au caramel et flan au café, divers petits gâteaux, du jell-o. Crème glacée à la fraise, au chocolat, à la vanille, à la mangue. Pas de bœuf. Pas de laitue.
SOUPER : dès 19h00. Menu identique au dîner, quoiqu’avec plus de variété. Deux membres de la troupe de danse vous acueillent avec un punch. Un excellent groupe de quatre musiciens jouent pour vous. Le vendredi, nous avons eu droit a trois pantomimes enduits d’argile qui sont restés immobiles pendant au moins vingt minutes. Les clients ont adoré.
SNACK-BAR : à côté de la piscine. Hot-dogs, hamburgers, chips chauds, c’est tout ce qu’il y a au menu.
RESTAURANT « EL CORAL » : restaurant menu international. Air climatisé. Carte des vins. Nous avons mangé le « Surf & Turf », le steak trop cuit était tout de même savoureux. En entrée, cocktail de crevettes, salade de thon et légumes, cloche d’épinards au ricotta. Au dessert, flan au caramel, mousse aux fraises. Tout était délicieux. Très bon service.
RESTAURANT « ARENA BLANCAS » : en alternance, menu italien, menu fruits de mer. Carte des vins. Nous avons mangé un pavé de thon délicieux, qui coûterait au bas mot $25 CAN chez nous. En entrée, crêpe au saumon avec béchamel et coulis au vinaigre balsamique. Tiramisu pour le dessert. Excellent service. Lors de notre repas, l’air climatisé ne fonctionnait pas, il faisait très chaud à l’intérieur. De plus, les moustiques ont envahit le restaurant au milieu du repas, ce qui nous a poussé à manger trop vite. Le restaurant est équipé pour le buffet du midi (le « Ranchòn ») mais n’était pas disponible lors de notre séjour. Nous n’avons pas essayé le menu italien.
MASSAGE : la massothérapeute Maylis vous attend. Très professionnelle. Choix de massages, $25 CUC pour 45 minutes. Faites le calcul. Il faut réserver au « relations publiques ». Il faut payer après le massage.
PLAGE : nous y voici : la plage est l’atout majeur du Blue Bay. Beaucoup de palapas. Zone d’ombre à l’abri de palmiers. Sable comme de la farine. Eau turquoise. Bar sur la plage; apportez votre tasse isolante pour garder vos drinks bien frais. Beaucoup de chaises. Un employé nettoie votre chaise et la déplace sous le palapa de votre choix. Zone de baignade assez « longue » en pente douce mais permettant tout de même une profondeur acceptable. Filet de volley-ball. Aqua-gym dans la mer. Promenade à dos de cheval pour $10 CUC. Très beau club nautique avec catamarans, planches à voile, pédalos. Le club dessert également l’hôtel voisin, l’Oasis Playa Coco.
MARCHE SUR LA PLAGE : la plage offre la possibilité de faire une longue marche vers la droite, à marée basse. On peut y voir des bancs de sable émergés, des oiseaux marins, des poissons, des plantes aquatiques, des crabes, des dollars de sable, des gros coquillages, des étoiles de mer. Attention aux moustiques lors de la marche, tenez vous loin des arbres. Malheureusement, on peut aussi voir beaucoup de déchets. Je vous invite à le faire savoir aux agences, aux voyagistes, à l’hôtel, de même qu’au consulat de Cuba, afin qu’il y ait une amélioration de ce côté, car je ne croit pas que ce soit les vacanciers qui ont jeté tous ces déchets, mais bien les travailleurs qui ont construit l’hôtel. Un bon nettoyage s’impose! Je déconseille une marche dans l’autre direction, vers l’Oasis Playa Coco, car une fois passé l’hôtel la quantité de moustiques devient insupportable.
DÉPART : check-out à 7h15, nous avons eu tout le temps de déjeuner. Autobus cédulé à 8h15, mais avait 30 minutes de retard. A l’aéroport, le dépôt des bagages est mal organisé : plusieurs files d’attente. Il y a de l’amélioration à apporter de ce côté, par exemple à Dorval, une seule file d’attente distribue les voyageurs aux comptoirs de pesée.
EN CONCLUSION : tous compte fait, nous sommes très satisfaits de notre séjour au Blue Bay, La vocation de cet hôtel, tout comme son voisin l’Oasis, est familiale. Toutefois comme le Blue Bay est neuf, son équipe n’est pas rodée, et il faudra quelques années d’efforts de la direction pour en faire une attraction recherchée. Grâce à sa magnifique plage, le Blue Bay deviendra sans aucun doute un sérieux concurrent à Cayo Coco. Il ne faut pas trop s’attarder aux commentaires négatifs sur cet hôtel, car ils sont largement exagérés. Le plus désagréable : les chiâleux qui bitchent sur tout et qui n’aiment rien. C’est certain qu’à force de focuser sur les problèmes de l’hôtel, ces gens finissent par oublier le but de leur séjour : les vacances. Ce qui compte est de profiter de cette pause en profitant du beau temps, en compagnie de gens qu’on aime.
Voyage à moto de Montluçon à Venise English translation pending
Bonjour tout le monde.
L'an dernier je suis parti une semaine avec ma femme direction Venise ( Mestre en fait ) depuis Montluçon ( Allier ) en Goldwing 1500. Nous avons " poussé " jusqu'en Slovénie et Croatie ( une journée )
Donc, amis motards, si vous pensez que je peut vous aider à quelque chose pour préparer une ballade dans le coin, je suis à votre disposition.
Appel de phare.
Jean-Michel
Dormir à Larache au Maroc English translation pending
Bonjour !
Je vais passer 3-4 jours à Larache, et je cherche un hotel ou une chambre d'Hôte pour ma fille de 19 ans et moi...si vous avez des pistes et des conseils...Merci !