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Dangereux d'aller en Thaïlande? English translation pending
bonjour
suite à un sujet du forum je me demande si c dangereux d aller en Thaïlande. plusieurs décès apparemment . merci
suite à un sujet du forum je me demande si c dangereux d aller en Thaïlande. plusieurs décès apparemment . merci
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
A-t-on le droit de prendre des risques pour ses enfants? English translation pending
Je me demande quel intérêt il peut y avoir à emmener des enfants en bas âge dans des pays non adaptés aux enfants en bas âge (environ en dessous de 8 à 10 ans).
Quelle joie peut trouver un enfant à crever de chaud, ne rien pouvoir manger, avoir la gastro, être malade de divers trucs ?
Quelle joie pour les parents de se retrouver à côté de leur gamin qui pleure, malade ou affamé, parce qu'il n'a rien demandé et préfèrerait être bien tranquille dans un pays cool, avec d'autres gamins de son âge ?
On a beaucoup voyagé, mais les risques pour les enfants, JAMAIS !!!
On voit des parents sur ce forum qui emmène leur bébé au fin fond de l'Afrique par 50° à l'ombre, ou dans des pays où la mousson sévit et où il fait 40° et 95% d'humidité ! Outre le risque pour soi-même, car même les adultes peuvent être malades en voyage, prendre des risques pour ses propres enfants est intolérable.
Le pire c'est de voir des gens encourager les familles à emmener leurs gamins dans ces pays à risque. Quelle responsabilité ! Les messages de ce type ne devraient même pas être publiés, on n'a décemment pas le droit de mettre la vie des autres en danger, encore moins celle de bout'choux...
A bon entendeur !
On voit des parents sur ce forum qui emmène leur bébé au fin fond de l'Afrique par 50° à l'ombre, ou dans des pays où la mousson sévit et où il fait 40° et 95% d'humidité ! Outre le risque pour soi-même, car même les adultes peuvent être malades en voyage, prendre des risques pour ses propres enfants est intolérable.
Le pire c'est de voir des gens encourager les familles à emmener leurs gamins dans ces pays à risque. Quelle responsabilité ! Les messages de ce type ne devraient même pas être publiés, on n'a décemment pas le droit de mettre la vie des autres en danger, encore moins celle de bout'choux...
A bon entendeur !
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
La cathédrale Notre-Dame de Paris en feu English translation pending
Bien triste ce soir de voir qu'un de nos plus beau monument soit en proie a un énorme incendie ce soir.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).
Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.
During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.
The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.
Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.
We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.
We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.
We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.
The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.
The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.
Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.
The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…
The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.
We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.
The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Quatre jeunes Françaises attaquées dans leur hôtel à Nosy Be English translation pending
http://www.lexpressmada.com/breves-madagascar/45157-minutes.html
Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Inscription internet pour the Wave English translation pending
bonjour,
Depuis hier, j'essaye, en vain, de m'inscrire par internet, pour participer au tirage au sort pour "The Wave" J'essaye sur le site https://www.blm.gov/az/paria/obtainpermits.cfm?usearea=C que j'ai trouvé par l'intermédiaire d'Annie Molinet (Aiassa)("the.wave.free.fr)
Est-ce le bon site??? Est-ce que d'autres ont essayé et réussi, contrairement à moi, à introduire leur demande, ce week-end ????
Depuis hier, j'essaye, en vain, de m'inscrire par internet, pour participer au tirage au sort pour "The Wave" J'essaye sur le site https://www.blm.gov/az/paria/obtainpermits.cfm?usearea=C que j'ai trouvé par l'intermédiaire d'Annie Molinet (Aiassa)("the.wave.free.fr)
Est-ce le bon site??? Est-ce que d'autres ont essayé et réussi, contrairement à moi, à introduire leur demande, ce week-end ????
Qui veut montrer sa tête? English translation pending
Salut à tous. Quelquefois, en correspondant avec des personnes, on se dit qu'on aimerait bien connaitre leur visage, histoire de "voir" avec qui on discute. Alors, qui veut montrer sa tete à la télé ? Obligés, nous commençons par nous....
Paris Velib: 184 euros la journée English translation pending
1€ L'ABONNEMENT POUR 24 H
3€ LES 3 PREMIERES 1/2 HEURES
4€ LES 1/2 HEURES SUPLEMENTAIRES SOIT VINGT DEUX HEURES TRENTE CE QUI FAIT 45 DEMI HEURES A 4€
LE TOUT FAIT 184 €
COMBIEN DE TOURISTE SE FOND PIEGER ?
J'aimerais bien avoir le modératreur de ce forum
cela fait 4 fois que ce topic est surprimé, Que l'ont me donne une raison au moins .
Mon information est exacte.J'ai contacter la sociéter Velib qui a confirmé ce tarif.
j'ai egalement saisie la répression des fraudes pour que la sociétée velib indique sur toutes ces bonnes explicitement et clairement tous ces tarifs a l'heure et a la journée.
Trajet Dar es Salaam Mafia Island / requins-baleines / Mafia English translation pending
Bonjour
auriez vous, une agence ou une personne pouvant assurer le transport entre l aéroport et le village de Nyamisati pour prendre un ferry pour Mafia ? rien de luxueux mais safe
de meme une compagnie de ferry qui vous inspire !
mafia island est il un bon choix pour tenter de nager avec les requins baleines ?
merci les forumistes!
william
auriez vous, une agence ou une personne pouvant assurer le transport entre l aéroport et le village de Nyamisati pour prendre un ferry pour Mafia ? rien de luxueux mais safe
de meme une compagnie de ferry qui vous inspire !
mafia island est il un bon choix pour tenter de nager avec les requins baleines ?
merci les forumistes!
william
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont déjà allés en Nouvelle-Zélande, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont déjà allés en Nouvelle-Zélande, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Croisière aux Seychelles English translation pending
bonjour, nous partons avec mon mari en croisière sur un catamaran en mars 2007 pour une semaine.on a déja fait une croisière avec le même to aux grenadines.j'aimerai savoir ce qu'il ne faut pas rater(à part les paysages je pense bien!):cuisine, culture, population....en une semaine c'est court, mais justement aller à l'essentiel.Je me fie à vos expériences merci pour vos réponses.
Choix des visites pour quinze jours à partir de Montréal? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un séjour de 15 jours au canada. J'attéri à Montréal pour commencer mon séjour et j'ai prévu de louer une voiture pour les déplacements. On sera 2 pour le voyage avec peu de valises.
Ne connaissant pas du tout le pays, on aimerait découvrir les endroits typique de ce pays.
On pense passer les 3 premiers jours sur montréal et ensuite on fera un circuit de 10 jours avant de revenir 2 jours sur Montréal.
On va bien sur visiter Quebec et ses alentours. Par contre, est ce que ça vaut le coup d'aller sur Toronto qui est à l'opposé? On aimerait ne pas faire plus de 200 km par jour si possible pour ne pas être fatigué par la route et profiter plus du pays.
Sachant que je compte revenir plus tard, vaut-il mieux faire Quebec ou Toronto cette fois ci? Y a-t-il des endroits à visiter absolument?
Si vous avez également des adresses sympa d'hotel, de gite ou de chambres d'hotes je suis également preneur.
Merci d'avance pour votre aide.
J'ai prévu un séjour de 15 jours au canada. J'attéri à Montréal pour commencer mon séjour et j'ai prévu de louer une voiture pour les déplacements. On sera 2 pour le voyage avec peu de valises.
Ne connaissant pas du tout le pays, on aimerait découvrir les endroits typique de ce pays.
On pense passer les 3 premiers jours sur montréal et ensuite on fera un circuit de 10 jours avant de revenir 2 jours sur Montréal.
On va bien sur visiter Quebec et ses alentours. Par contre, est ce que ça vaut le coup d'aller sur Toronto qui est à l'opposé? On aimerait ne pas faire plus de 200 km par jour si possible pour ne pas être fatigué par la route et profiter plus du pays.
Sachant que je compte revenir plus tard, vaut-il mieux faire Quebec ou Toronto cette fois ci? Y a-t-il des endroits à visiter absolument?
Si vous avez également des adresses sympa d'hotel, de gite ou de chambres d'hotes je suis également preneur.
Merci d'avance pour votre aide.
Que voir et faire à Koh Samui? English translation pending
bonjour,
alors voila qu'il a t il a faire et a voir a koh samui ? au niveau des visites ou excursions ? nous ne venons pas pour faire la faire 🤪 de plus notre puce aura 2ans au moment du sejour...
merci 😉
alors voila qu'il a t il a faire et a voir a koh samui ? au niveau des visites ou excursions ? nous ne venons pas pour faire la faire 🤪 de plus notre puce aura 2ans au moment du sejour...
merci 😉
Visites autour de Salta? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir tout ce qu'il y a a voir autour de salta?
Vaut-il mieux rester a Salta et visiter les alentour (jujuy- salinas grandes...9 ou se deplacer?
Merci
Choisir le Sénégal pour février? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir pour 10 jours max en février. Max 7H d'avion, mais soleil + baignade. Quel pays choisir ? Le Sénégal peut-il convenir ? Si oui nous aimerions séjourner dans deux endroits différents, tout en évitant les endroits hyper touristiques. La casamance est-elle une région sûre ? Merci pour votre réponse.
Nous aimerions partir pour 10 jours max en février. Max 7H d'avion, mais soleil + baignade. Quel pays choisir ? Le Sénégal peut-il convenir ? Si oui nous aimerions séjourner dans deux endroits différents, tout en évitant les endroits hyper touristiques. La casamance est-elle une région sûre ? Merci pour votre réponse.
Touver un travail et logement en Irlande? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai partir avec une amie en Irlande dès mars 2009, nous ne souhaitons pas partir avc une association, ni organisme mais sac à dos et trouver sur palce un job et un hébergement es-ce possible? merci de donner des infos et contacts si qquelqu' un a tenter l 'expérience!!😉!! A bon entendeur!! salut😛
Mag.
je souhaiterai partir avec une amie en Irlande dès mars 2009, nous ne souhaitons pas partir avc une association, ni organisme mais sac à dos et trouver sur palce un job et un hébergement es-ce possible? merci de donner des infos et contacts si qquelqu' un a tenter l 'expérience!!😉!! A bon entendeur!! salut😛
Mag.
Séjour aux Philippines au sud de l'île Samar: plongée, balades, climat...? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer 2 semaines au sud de l'île Samar (Sulagan Beach/Calicoan) fi février à début mars 2011.
Je remercie à l'avance les connaisseurs de m'indiquer si c'est un bon choix pour admirer les belles plages avec du sable blanc et une eau bleue turquoise, pour la plongée avec masque, pour le contact sympa avec les Philippins et les ballades diverses en bateau, à pied et en voiture. Est-ce que les conditions climatiques seront bonnes à cette pèriode dans cette région des Philippines ? Tous les conseils seront les
bienvenus. Merci à l'avance et à bientôt.
Où partir avec un budget d'environ 3000$CAN pour deux mois? English translation pending
Nous sommes 2 personnes du quebec. Nous partons le 14 octobre 2007 pour l'angleterre. Nous allons y passer 6 mois, Nous allons en profiter pour mettre les pieds en ecosse ainsi qu'en irlande.
Nous voulons prendre un autre 2 mois ailleur. Nous savons que nous partirons de paris ou londre pour prendre l'avion. On se demande si quelqu'un aurait une idee vers ou nous pourrions nous diriger pour notre prochain 2 mois. Nous avions penser aller en thailande 3 semaine, angkor(1 semaine) et passer 1 mois en indonesie.
Nous chercher des place a bas budget. Nous somme ouvert a toute autre sujestion...Egypte, Maroc, Nous avons un budget d'environ 3000$CAN pour 2 mois y comprenant les billet d'avions.
Merci
Nous voulons prendre un autre 2 mois ailleur. Nous savons que nous partirons de paris ou londre pour prendre l'avion. On se demande si quelqu'un aurait une idee vers ou nous pourrions nous diriger pour notre prochain 2 mois. Nous avions penser aller en thailande 3 semaine, angkor(1 semaine) et passer 1 mois en indonesie.
Nous chercher des place a bas budget. Nous somme ouvert a toute autre sujestion...Egypte, Maroc, Nous avons un budget d'environ 3000$CAN pour 2 mois y comprenant les billet d'avions.
Merci
Sillonner sur l'île Negros aux Philippines? English translation pending
Et Négros, on en parle jamais ou moins que les autres iles du coin; et pourtant en lisant le lonely planet, on a qd même l'impression qu'il y a plein de choses à voir et à faire en plus de la plage. Les logements ont aussi plutôt l'air moins chers qu'ailleurs. Alors est ce que le lonely exagère? J'aimerais bien avoir des avis de celles et ceux qui ont silloné un peu cette ile qui s'y sont posés et qui voudraient bien m'en parler.
Koh Samui pour ses plages? English translation pending
Bonjour.
Nous recherchons un lieu ou plages de sable blanc, cocotiers et eau turquoise sont au rendez vous. Nous souhaitons un séjour de repos, au calme mais ou il sera possible aprés une journée de farniente et ballades, pouvoir se promener à l'intérieur d'un village typique, pas envahi de boutiques (qui vendent toutes la même chose). N'arrivant pas à obtenir des infos sur KOH LIPE...! et, KOH CHANG n'étant apparament pas la destination idéale pour sable blanc et eau turquoise, notre dévolu se dirige vers KOH SAMUI et KOH TAO. Nous y serions début Mars pour passer 6 jours sur chaques îles. Quels coins sur KOH CHANG nous conseilleriez vous en prenant les critéres sités au dessus, idem pour KOH TAO? Nous souhaitons loger dans une guest house style bambous, sans luxe inutile (si ce n'est la clim), pas bétonnée à outrance sur plage ou dans un cadre luxuriant de végétation. Nous attendons votre vécu.
PS: nous connaissons bien sûr la fameuse rubrique "RECHERCHER", des témoignages récents nous intéresse. Merci pour votre aide.
Nous recherchons un lieu ou plages de sable blanc, cocotiers et eau turquoise sont au rendez vous. Nous souhaitons un séjour de repos, au calme mais ou il sera possible aprés une journée de farniente et ballades, pouvoir se promener à l'intérieur d'un village typique, pas envahi de boutiques (qui vendent toutes la même chose). N'arrivant pas à obtenir des infos sur KOH LIPE...! et, KOH CHANG n'étant apparament pas la destination idéale pour sable blanc et eau turquoise, notre dévolu se dirige vers KOH SAMUI et KOH TAO. Nous y serions début Mars pour passer 6 jours sur chaques îles. Quels coins sur KOH CHANG nous conseilleriez vous en prenant les critéres sités au dessus, idem pour KOH TAO? Nous souhaitons loger dans une guest house style bambous, sans luxe inutile (si ce n'est la clim), pas bétonnée à outrance sur plage ou dans un cadre luxuriant de végétation. Nous attendons votre vécu.
PS: nous connaissons bien sûr la fameuse rubrique "RECHERCHER", des témoignages récents nous intéresse. Merci pour votre aide.
Brésil en 15 jours English translation pending
Nous sommes partis un an pour un tour du monde et nous comptons rester 15 j au bresil. Nous voulons essentiellement nous reposer dnc plage et visiter rio.
On nous a conseille Ilha do mel et ilha grande. Connaissez vous ces iles. Est ce tranquille ou tres touristique, avez vous de bonnes adresses.
Merci
paplib
Merci
paplib
Retour de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous, et en particulier à ceux qui m'ont aidé dans la préparation de notre voyage.....
Nous venons de rentrer de Nouvelle Calédonie où nous avons passé 16 jours ..... DE REVE!!!!!
rien à dire, QUE DU BONHEUR!!!!
notre périple : 3 jours et demi à Lifou qui est une île magnifique (gens très sympas, plages magnifiques, végétation extraordinaire, nous avons adoré) puis retour à Nouméa pour prendre une voiture de location (4x4 car sur certaines pistes ça s'avère nécessaire ) et nous avons le tour de la Grande Terre en commençant par le Parc de la Rivière Bleue, puis route àhoraires et direction et halte à Poindimié, Hienghene, Poum, Boat Pass, Bourail, et retour Nouméa pour finir par la fameuse Ile des Pins que nous avons adoré aussi, mais surtout par rapport à la piscine naturelle près de chez Regis ou ns logions
nous espérons y retourner un jour car pour l'instant dans notre tete nous y sommes toujours.......
Si vous avez besoin de renseignements......
MARIE
Hôtel à Koh Phangan? (Thaïlande) English translation pending
Fin Janvier pour 4 nuits, nous souhaitons finir notre voyage sur une jolie ile, assez tranquille, idéale pour le snorking mais aussi pour faire quelques balades dans de jolis villages .Un coin un peu animé tout de meme, avec des bars et restaurants pas lrès loin de l'hotel .
J'ai pensé à Phangan .....Est ce un bon choix??
Koh phi phi me semble trop petite et nous aurons l'occasion d'y aller pour 1 journée...
Entre ces hotels lequel nous conseilleriez vous à tout point de vue ?
Propreté et beauté des lieux, belle plage sans problème pour nager et faire du snork et enfin assez près d'un village très sympa pour les balades, restaurants etc salad beach resort sunset cove ou : the sanctuarry island resord
Merci bcp🙂
J'ai pensé à Phangan .....Est ce un bon choix??
Koh phi phi me semble trop petite et nous aurons l'occasion d'y aller pour 1 journée...Entre ces hotels lequel nous conseilleriez vous à tout point de vue ?
Propreté et beauté des lieux, belle plage sans problème pour nager et faire du snork et enfin assez près d'un village très sympa pour les balades, restaurants etc salad beach resort sunset cove ou : the sanctuarry island resord
Merci bcp🙂
Dans quelle partie de Phuket séjourner avec enfants? English translation pending
Bonjour
Je pars fin février à Phuket mais je ne connais pas du tout et je ne sais pas dans quelle partie de l'île loger.
Je serai seule avec 2 enfants ( un garçon de 12 ans et un fille de 7 ans). Je souhaiterais être dans un endroit avec une plage mais pas trop bondée avec des restaurants, des magasins.
Je souhaiterais un endroit d'où il est assez facile de se déplacer pour visiter l'île et aussi faire des excursions dans les îles alentours.
Il y a tellement de choix que je ne sais pas où aller...
Je vous remercie pour votre aide.
Je pars fin février à Phuket mais je ne connais pas du tout et je ne sais pas dans quelle partie de l'île loger.
Je serai seule avec 2 enfants ( un garçon de 12 ans et un fille de 7 ans). Je souhaiterais être dans un endroit avec une plage mais pas trop bondée avec des restaurants, des magasins.
Je souhaiterais un endroit d'où il est assez facile de se déplacer pour visiter l'île et aussi faire des excursions dans les îles alentours.
Il y a tellement de choix que je ne sais pas où aller...
Je vous remercie pour votre aide.
Quinze jours à petit budget au Maroc English translation pending
Hello à tous,
Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.
Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?
En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.
Un grand merci!
Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.
Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?
En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.
Un grand merci!
Retour d'un voyage de quinze jours en Malaisie English translation pending
Salut à tous,
Ayant piqué pas mal d'informations de différents voyageurs sur le Forum avant notre voyage en Malaisie, je me suis dit que je me devais de faire partager notre expérience.
Nous sommes partis le 05 Septembre de Londres (nous vivons au UK) pour un vol d'environ 13 heures vers Kuala Lumpur.
Compagnie: Malaysian Airlines
Prix: 450 £ par personne. Billets réservés environ 3 mois à l'avance.
Qualité: franchement pas mal du tout. Presqu'au niveau de Singapour Airlines que nous avons pris l'année dernière pour un trip de 15 jours à Bali que nous avions vraiment adoré.
L'objectif du voyage était de trouver quelque chose de semblable par rapport à ce que nous avions trouvé à Bali tout en misant plus sur l'aspect Farniente et profiter des belles plages. Le vol direct était un critère important. L'année dernière nous avions loué une voiture pour 15 jours et nous comptions faire de même cette année. Même si c'est beaucoup plus cher que les transports en commun je conseille franchement car nous avons pu disposer d'une liberté totale et ne pas perdre notre temps a attendre des bus ou trains... Le prix: 270 £ pour 15 jours Compagnie: Kasina (ou quelque chose comme ça). Voiture: une proton avec Clim. Nickel!
Donc dès notre arrivée nous arrivons récupéré la voiture a KLIA et avons filé vers Malacca. Très jolie ville et surtout super marché nocturedans chinatown durant le week end. La nourriture était vraiment excellente pour 3 fois rien (Dim Sum, Sushis entre autres). Sinon Malacca est vraiment l'endroit pour faire des achats du genre déco etc. Même si cela n'a rien d'exceptionnel (on retrouve souvent les mêmes articles à droite ou à gauche) nous aurions peut-être mieux fait de passer à Malacca en dernier. Au niveau logement, nous avons hébergé au Emily Travellers Home. Je recommande grandement cette Guesthouse où les proprios sont de vraies crèmes. Super petit jardin à la végétation luxuriante et bungalow correct pour 48 RM la nuit avec petit dej. Bon c'est ambiance routard donc il faut prendre son temps pour discuter un peu mais on se prend vite au jeu et encore une fois, les proprios sont charmants.
Ensuite nous avons filé sur Mersing pour partir vers l'île de Tioman.
D'après le routard il fallait aller dans le centre mais bon franchement c'était pas terrible. On s'est rabattu sur l'hotel Seri purement malaisien pour une piaule correcte malgré un lit très très mou: 90RM la nuit. Petit dej assez ridicule mais nous étions quasiment les seuls clients de l'hotel.
Mersing, ca passe pour une nuit. C'est vraiment une ville de passage mais pas trop désagréable en général. Bon ça casse pas des briques.
Le lendemain, nous avons pris le bateau pour Tioman vers 07h30 le matin. Après 2 heures de traversée nous sommes allés sur la plage de Salang. Cette plage est censée être la plus touristique mais franchement à cette période c'était plus que calme. Nous avons pris un bungalow au Zaïd Place au bord de mer pour 100 RM. Vraiment parfait. Sommaire mais très confortable et superbe vue. La plage est magnifique et la faune est superbe. Véritable spectacle de singes devant le bungalow quasiment tous les jours et un énorme varan un peu plus loin mais lui était super tranquille. Nous avons passé 4 nuits et c'était le pied. Tioman est une superbe île et petit plus, lîle est duty free: cigarettes: 5RM, bière (rare parfois en Malaisie) 5RM. On a vraiment adoré l'endroit et je le recommande! A faire un tour en snorkelling de 3 heures où on en prend plein les yeux. Les plages sont paradisiaques et l'eau super chaude et très transparente.
Puis après quatre nuits, nous sommes repartis vers Mersing après le premier bateau, puis on a laissé la voiture pour repartir vers Cherrating.
3 heures et demi de route plus tard nous arrivons a Cherrating qui est un drole d'endroit bien désert. On a l'impression que le temps s'est arrêté et il y fait très chaud. Superbe bungalow au Tanjung Inn au milieu d'un étang et super jardin. On se fait un river trip sympa pendant une heure et demi. Bref on y dort une nuit puis on repart vers les Perehentians.
4 heures de route le lendemain et nous prenons le bateau pour les Perhentians. Beaucoup plus de monde mais beaucoup plus rapide seulement 30 minutes de traversée. On est super déçus en arrivant car les GH et hotels sont les uns sur les autres. On avait réservé au Watercolours mais on se disait qu'au pire on irait au Mama's. Franchement ca ne donnait pas envie car les bungalows était les uns sur les autres pour les deux GH. Finalement on s'est retrouvé au Coral view où les bungalows étaient vraiment grands et bien tenus. Un autre standing mais beaucoup plus cher 175 RM. La encore nous avons passés quatre nuits. Ce qui est décevant c'est qu'on ne voyait pas de plage en arrivant mais en fait il y a en a une un peu plus loin, celle du resort qui est simplement magnifique, en plus très très peu de monde. Au final on a bien aimé les Perhentians et les restos étaient pas mauvais mais on a quand même largement préferé Tioman.
Après 4 nuits nous avons repris la route vers Cherrating pour refaire une étape au Tanjung Inn qui nous avait bien plus avant de filer vers Kuala Lumpur pour les deux dernières nuits. Kuala Lumpur est vraiment sympa. Nous avons séjourné au Grand Millenium pour nous faire plaisir et c'était pas mal du tout. 350 RM la nuit. On s'est fait avoir pour les tours Petronas car fermée à cause de fin du Rammadan mais bon on en a profité pour faire un peu de Shopping. Chinatown est sympa mais pas méga grand et il faut absolument faire le Central Market où dans un coin, on peut faire un Fish Spa pour 10 min. Superbe expérience mais un peu stressant au début où les poissons nous mangent littéralement les pieds!
Voilà en gros la Malaisie est pas mal du tout. On a quand même préferé Bali mais bon ce sera pas une surprise. Côte Est musulmane donc assez morte en période de Rammadan mais on s'y attendait un peu. Tioman est incontournable et bien mieux que les Perhentians où tout le monde va. Cherrating, mouais disons que passer une nuit ou deux n'a rien de désagréable. Malacca, pas mal. 2 nuits ne sont pas de trop. KL est une énorme ville où on peut faire beaucoup de shopping mais pas particulièrement intéressant au niveau prix. Sinon c'est assez hallucinant de voir le mélange de population à travers le pays.
En gros: Les atouts: prix raisonnables, très beau paysages, faune et flore hallucinante (10 mètres derrière la plage c'est la Jungle), plages vraiment magnifiques, les gens sont cool! Les moins: peu d'artisanat, zones vraiment dépeuplées et un peu mortes par endroit et pauvreté de sites à visiter (musées, temples etc).
On conseille donc mais comme d'hab, prenez au moins trois semaines. 2 semaines c'est bien si vous voulez vous reposer mais pour plus visiter ou faire un jungle trip prenez trois semaines.
En espérant que cela puisse vous aider, n'hésitez pas si question...
L'objectif du voyage était de trouver quelque chose de semblable par rapport à ce que nous avions trouvé à Bali tout en misant plus sur l'aspect Farniente et profiter des belles plages. Le vol direct était un critère important. L'année dernière nous avions loué une voiture pour 15 jours et nous comptions faire de même cette année. Même si c'est beaucoup plus cher que les transports en commun je conseille franchement car nous avons pu disposer d'une liberté totale et ne pas perdre notre temps a attendre des bus ou trains... Le prix: 270 £ pour 15 jours Compagnie: Kasina (ou quelque chose comme ça). Voiture: une proton avec Clim. Nickel!
Donc dès notre arrivée nous arrivons récupéré la voiture a KLIA et avons filé vers Malacca. Très jolie ville et surtout super marché nocturedans chinatown durant le week end. La nourriture était vraiment excellente pour 3 fois rien (Dim Sum, Sushis entre autres). Sinon Malacca est vraiment l'endroit pour faire des achats du genre déco etc. Même si cela n'a rien d'exceptionnel (on retrouve souvent les mêmes articles à droite ou à gauche) nous aurions peut-être mieux fait de passer à Malacca en dernier. Au niveau logement, nous avons hébergé au Emily Travellers Home. Je recommande grandement cette Guesthouse où les proprios sont de vraies crèmes. Super petit jardin à la végétation luxuriante et bungalow correct pour 48 RM la nuit avec petit dej. Bon c'est ambiance routard donc il faut prendre son temps pour discuter un peu mais on se prend vite au jeu et encore une fois, les proprios sont charmants.
Ensuite nous avons filé sur Mersing pour partir vers l'île de Tioman.
D'après le routard il fallait aller dans le centre mais bon franchement c'était pas terrible. On s'est rabattu sur l'hotel Seri purement malaisien pour une piaule correcte malgré un lit très très mou: 90RM la nuit. Petit dej assez ridicule mais nous étions quasiment les seuls clients de l'hotel.
Mersing, ca passe pour une nuit. C'est vraiment une ville de passage mais pas trop désagréable en général. Bon ça casse pas des briques.
Le lendemain, nous avons pris le bateau pour Tioman vers 07h30 le matin. Après 2 heures de traversée nous sommes allés sur la plage de Salang. Cette plage est censée être la plus touristique mais franchement à cette période c'était plus que calme. Nous avons pris un bungalow au Zaïd Place au bord de mer pour 100 RM. Vraiment parfait. Sommaire mais très confortable et superbe vue. La plage est magnifique et la faune est superbe. Véritable spectacle de singes devant le bungalow quasiment tous les jours et un énorme varan un peu plus loin mais lui était super tranquille. Nous avons passé 4 nuits et c'était le pied. Tioman est une superbe île et petit plus, lîle est duty free: cigarettes: 5RM, bière (rare parfois en Malaisie) 5RM. On a vraiment adoré l'endroit et je le recommande! A faire un tour en snorkelling de 3 heures où on en prend plein les yeux. Les plages sont paradisiaques et l'eau super chaude et très transparente.
Puis après quatre nuits, nous sommes repartis vers Mersing après le premier bateau, puis on a laissé la voiture pour repartir vers Cherrating.
3 heures et demi de route plus tard nous arrivons a Cherrating qui est un drole d'endroit bien désert. On a l'impression que le temps s'est arrêté et il y fait très chaud. Superbe bungalow au Tanjung Inn au milieu d'un étang et super jardin. On se fait un river trip sympa pendant une heure et demi. Bref on y dort une nuit puis on repart vers les Perehentians.
4 heures de route le lendemain et nous prenons le bateau pour les Perhentians. Beaucoup plus de monde mais beaucoup plus rapide seulement 30 minutes de traversée. On est super déçus en arrivant car les GH et hotels sont les uns sur les autres. On avait réservé au Watercolours mais on se disait qu'au pire on irait au Mama's. Franchement ca ne donnait pas envie car les bungalows était les uns sur les autres pour les deux GH. Finalement on s'est retrouvé au Coral view où les bungalows étaient vraiment grands et bien tenus. Un autre standing mais beaucoup plus cher 175 RM. La encore nous avons passés quatre nuits. Ce qui est décevant c'est qu'on ne voyait pas de plage en arrivant mais en fait il y a en a une un peu plus loin, celle du resort qui est simplement magnifique, en plus très très peu de monde. Au final on a bien aimé les Perhentians et les restos étaient pas mauvais mais on a quand même largement préferé Tioman.
Après 4 nuits nous avons repris la route vers Cherrating pour refaire une étape au Tanjung Inn qui nous avait bien plus avant de filer vers Kuala Lumpur pour les deux dernières nuits. Kuala Lumpur est vraiment sympa. Nous avons séjourné au Grand Millenium pour nous faire plaisir et c'était pas mal du tout. 350 RM la nuit. On s'est fait avoir pour les tours Petronas car fermée à cause de fin du Rammadan mais bon on en a profité pour faire un peu de Shopping. Chinatown est sympa mais pas méga grand et il faut absolument faire le Central Market où dans un coin, on peut faire un Fish Spa pour 10 min. Superbe expérience mais un peu stressant au début où les poissons nous mangent littéralement les pieds!
Voilà en gros la Malaisie est pas mal du tout. On a quand même préferé Bali mais bon ce sera pas une surprise. Côte Est musulmane donc assez morte en période de Rammadan mais on s'y attendait un peu. Tioman est incontournable et bien mieux que les Perhentians où tout le monde va. Cherrating, mouais disons que passer une nuit ou deux n'a rien de désagréable. Malacca, pas mal. 2 nuits ne sont pas de trop. KL est une énorme ville où on peut faire beaucoup de shopping mais pas particulièrement intéressant au niveau prix. Sinon c'est assez hallucinant de voir le mélange de population à travers le pays.
En gros: Les atouts: prix raisonnables, très beau paysages, faune et flore hallucinante (10 mètres derrière la plage c'est la Jungle), plages vraiment magnifiques, les gens sont cool! Les moins: peu d'artisanat, zones vraiment dépeuplées et un peu mortes par endroit et pauvreté de sites à visiter (musées, temples etc).
On conseille donc mais comme d'hab, prenez au moins trois semaines. 2 semaines c'est bien si vous voulez vous reposer mais pour plus visiter ou faire un jungle trip prenez trois semaines.
En espérant que cela puisse vous aider, n'hésitez pas si question...
Pluies d'octobre à Cartagena: pénalisant pour les visites, balades et autres activités? (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais aller 15 jours en colombie en octobre et aller visiter tout le coin de la côte des caraïbes (cartagena, santa marta, ciudad perdida, villages de pecheurs etc). Mais il apparait que c'est le mois le plus mouillé de l'année avec un gros pic de précipitations. Savez vous comment ces pluies tombent ? Est ce vraiment pénalisant pour les visites, balades et autres activités ? Est ce pluie du matin au soir, ou bien une bonne rincée, et hop c'est reparti pour le soleil ?
Merci de votre aide !
Perrine
Je voudrais aller 15 jours en colombie en octobre et aller visiter tout le coin de la côte des caraïbes (cartagena, santa marta, ciudad perdida, villages de pecheurs etc). Mais il apparait que c'est le mois le plus mouillé de l'année avec un gros pic de précipitations. Savez vous comment ces pluies tombent ? Est ce vraiment pénalisant pour les visites, balades et autres activités ? Est ce pluie du matin au soir, ou bien une bonne rincée, et hop c'est reparti pour le soleil ?
Merci de votre aide !
Perrine
Croatie entre sept et douze jours en août English translation pending
nous envisageons un voyage en croatie entre 7 et 12 jours en aout
nous ne connaissons pas du tout ce pays et recherchons des endroits pas trop envahis de touristes, de belles plages et quelques visites à prevoir
merci pour vos conseils
nous ne connaissons pas du tout ce pays et recherchons des endroits pas trop envahis de touristes, de belles plages et quelques visites à prevoir
merci pour vos conseils