Search VoyageForum
FR
Voyager avec bébé de 6 mois en Sicile English translation pending
by Chachalou · 2018-05-20 · 1 reply
Bonjour, Nous allons voyager avec notre bebe qui aura 6 mois en juillet en Sicile pendant 15 jours à Sampieri. Avez vous des conseils a nous apporter? Pour les quelques visites il est préférable de prendre notre porte bebe je pense, non? Certaines villes sont accessibles a poussette ou trop galere? On aimerait bien faire Syracuse, noto, modica, ragusa, chiaramonte gulfi.

Pour etre tranquille, je vais faire livrer un colis jusqu’au lieu d’hebergement afin de ne pas etre trop chargé à l’aller (on n’y mettra couche, boite de lait, gourde aliment puree et compote) Au cas ou savez vous si nous pouvons trouver le lait modilac doucea 1er age la bas??

Merci pour vos retours et vos conseils!
Comment transporter 4 vélos avec un poids total de 65 kilogrammes? English translation pending
by Sanoliv · 2018-05-13 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous transportons régulièrement nos vélos pour nos périples estivaux sur un porte vélos sur attelage.

Mais les enfants grandissent donc les vélos aussi et aujourd'hui, le poids de nos 4 vélos équipés atteint 65 kgs alors que les différents porte-vélos acceptent seulement 60 kgs.

Jusqu'à présent, j'enlève les selles pour alléger un peu les vélos mais je ne veux pas pour autant les démonter entièrement.

Je prévois d'acheter un nouveau porte vélos cette fois-ci sur plate forme mais le problème reste le même, pas plus de 60 kgs et 15 kgs par vélo alors que notre vélo le plus lourd fait 19 kgs.

Pensez vous qu'il y a un risque à charger nos 4 vélos ? Voyez vous une autre solution fiable et sérieuse sachant que nous pouvons faire jusqu'à 1500 kms pour commencer nos périples.

Merci à vous. Olivier
Attention aux appareils photo volés dans le bus en Inde English translation pending
by Scubabudha · 2018-05-02 · 16 replies
Il etait aimable ce monsieur qui m'a aide a monter dans le bus de Jaipur a Pushkar. Il a placer mon day pack, le petit sac dans le porte-bagage. Ensuite il m'a sugere de me mettre a la fenetre pour mieux admirer le paysage. Grave erreur d'acepter cette aide, de la fenetre je ne voyait pas mon sac. D'habitude je le met sous le creux de mes genoux quand je suis assis. Arriver a Pushkar, je descend a l'hotel Paramount et tout de suite je decide d'aller sur le toit pour faire la photo du lac sacre.malheureusement mon appareil photo avait disparu !! Autre arnaque durant ce voyage, j'achete un billet d'avion Mumbay-Jaipur pour 170 euro, L'agence se trouve derriere l'hotel Taj dans le quartier de Colaba pas loin du cafe Leopold dans Tulloch road. Rentre a l'hotel Bentley, j'ai du me mettre a l'evidence, l'employe avait rajouter des faux.frais pour 100 euros. Je ne raconte pas tous les details mais soyer attentif. L'inde est un pays extraordinaire et si je vous raconte ceci, c'est pour renforcer votre vigilance. Bon voyage
Voyage avec enfant de trois ans: Seychelles ou Turquie? English translation pending
by Barbiegirly · 2018-05-01 · 6 replies
Bonsoir à tous.

Je souhaiterais partir les deux dernières semaines de juin avec mon mari et mon enfant qui aura presque trois ans en vacances au soleil.

Mon attention se porte sur deux destinations bien différentes: la Turquie ou les Seychelles🤪

Le plus de la Turquie serait: le rapport qualité prix, hôtels haut de gamme, animations pour les petits, plage, quelques excursions aux alentours d'antalya... Cependant le format all inclusive, sans contact avec la population locale, ne me satisfait pas totalement

Pour les Seychelles: la beauté des plages, paysages, animaux...

Je suis habituellement plus du genre à faire des voyages en mode sac à dos et découverte, mais avec mon petit de trois ans je préfère allier repos détente sans négliger les sorties (pas trop éprouvantes) pour que tout le monde y trouve son compte 🙂

Que mon conseilleriez vous?
Carte d'identité abîmé et voyage Eurostar Paris - Londres English translation pending
by HadrienF · 2018-05-01 · 2 replies
Bonjour a tous,

Je part en vacance en Angleterre le premier Juillet pour une semaine, je vais voyager en Eurostar depuis Paris, mais je viens de me rendre compte que ma carte d'identité bien qu'elle ne sorte jamais de mon porte-feuille est assez abimée, un peu recourbé (ma faute j'aurais du penser a la mettre dans un porte feuille plus grand, et surtout elle s'ouvre en deux par l'un des bords du haut. Je souhaite savoir si cela peut être suffisant pour me voir refuser la possibilité de passé la frontière lors du contrôle avant l'embarquement dans le train. Je sais qu'en principe j'ai éventuellement le temps de demander une nouvelle carte d'identité ou un passeport, mais on est quand même seulement a deux mois des vacances d 'été et surtout sur leur site ma mairie (Montpellier) ne propose pas de rendez vous pour le renouvellement de la carte avant le 18 Juin, je vais quand même essayer d'aller voir sur place demain. Mais je suis assez inquiet, c'est un voyage que je prévois depuis longtemps et tout est déjà réservé! Toute information par des personnes ayant rencontré ce problème, ou ayant des informations sur le règlement des douanes et de l'eurostar par rapport aux cartes d'identité abimée, et éventuellement des solutions s'il en existe.

Je vous remercie d'avance en tout cas, toute aide me seras précieuse!
EasyJet pour Londres English translation pending
by Nathlylou · 2018-04-30 · 13 replies
Bonjour, 😉

C'est une 1ere pour nous de voyager avec Easy Jet, j'aimerai avoir quelques infos, j'ai bien fait l'enregistrement et imprimé les cartes d'embarquement, donc si j'ai bien compris à notre arrivé à aéroport je vais directement à la porte d'embarquement? car nous n 'avons pas de valise a mettre en soute.. combien de temps à l'avance dois je arrivé du coup? En sachant que on décolle a 11h25.

Merci bcp!

Bonne journée!🙂
Que pensez-vous de vivre en Thaïlande à la retraite? English translation pending
by Seffer · 2018-04-27 · 1 reply
Que pensez vous d’une retraite en Thaïlande
Visa russe pour enfant voyageant avec un seul parent English translation pending
by Shiva01 · 2018-04-17 · 6 replies
Bonjour,

J'ai prévu un séjour en Russie en juillet d'une durée de 9 jours et partirai accompagnée de mon fils de 16 ans (qui porte le nom de son père, différent du mien). Les documents à fournir pour sa demande de visa ne sont pas identiques selon les sites et interlocuteurs (action visa, mondial visa...) et je suis un peu perdue... Pour certains, une photocopie du livret de famille suffit, pour d'autres il faut obligatoirement une photocopie de pièce d'identité du père + autorisation de sortie du territoire signée de sa part (documents impossibles à obtenir puisque nous sommes sans aucune nouvelle depuis plusieurs années...) L'un.e d'entre vous sur ce forum aurait-il été dans ma situation et pourrait-il me renseigner de manière fiable ? Merci d'avance pour votre aide 🙂
Prix d'excursion pour observer les orangs-outans sur Ketambe English translation pending
by Bananette · 2018-04-09 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à Sumatra et nous avons prévu de faire une excursion dans le parc de Gunung Leuser pour tenter d'observer les orangs-outans.

Notre choix s'est davantage porté sur Ketambe car nous craignons que Bukkit Lawang soit trop fréquenté.

Nous avons sollicité une Guest-house à ketambe qui nous propose pour le trek de 2 jours/1 nuit dans la jungle pour 2 personnes , le prix de 2 700 000 IDR (environ 165€), ce qui nous semble trop élevé.

Certains d'entre vous auraient-ils réalisé cette excursion récemment et si oui, pouvez vous m'indiquer le prix payé?

Par avance merci
Riad à Essaouira English translation pending
by Annebleue13 · 2018-03-28 · 12 replies
Bonjour. Qui pourrait me recommander un riad traditionnel dans la Medina d Essaouira où je serai début juin. Chambre individuelle. Voyage en solo. Merci
Autoroutes à péage en Espagne English translation pending
by Francy14999 · 2018-03-11 · 24 replies
Bonjour, Comment fonctionne le paiement des autoroutes à péages en Espagne. Si besoin, j'utiliserai plutôt la AP-7 car je resterai probablement en Andalousie. Ma question est surtout au niveau de l'endroit où on prend le ticket d'entrée : - comment est-il identifié - doit-on passer par là absolument - cela porte-t-il à confusion

Pour le paiement, on arrive au poste de péage avec le ticket. J'ai lu qu'on peut payer en argent ou via carte de crédit, selon la rangée que nous choisissons.

Je suis plutôt habituée à payer un prix fixe à l'entrée d'une autoroute et non avec ce système.

MERCI
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
by Genevois · 2018-03-11 · 22 replies
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Correspondance à l'aéroport de Dubaï pour Maurice English translation pending
by Nini06 · 2018-03-11 · 5 replies
Je fais escale à Dubai depuis nice terminal 3 pour repartir à Maurice terminal 3. Je suppose qu'à Dubai même si c'est le même terminal nous partirons d'une autrre porte. Comment s'y retrouver, doit-on prendre le bus ou le train ?
Location d'une voiture avec GPS en Corse English translation pending
by Chandan · 2018-03-11 · 2 replies
Bonjour,

Je vais louer une voiture (3 jours) en CORSE pour une partie de mon séjour. (l'autre partie se faisant en bateau).

Ma question porte sur ce circuit : Depuis Propriano nous voulons aller visiter Sartène et Porte Vecchio. Nous irons également jusqu'à Zonza (aiguilles de Bavella) et forêts de l'Ospédale. Me conseillez-vous de prendre l'option GPS lors de ma location de voiture ?

Merci d'avance.

CDT

Chantal
Voyage en Californie avec cette compagnie? English translation pending
by Fanjo48 · 2018-03-08 · 5 replies
bonjour nous partons aux usa pour 11 jours en circuit en californie avec "boomerang" quelqu'un est il déjà parti avec eux merci d'avance
Terminal de croisière: un pas en avant à Marseille English translation pending
by Hyerois83 · 2018-03-05 · 11 replies
Il n'y a toujours pas de liaison directe gare - terminal de croisière, mais un progrès vient de se faire avec la création d'une liaison la Joliette - entrée du port. C'est la ligne 35T (variante de l'habituelle 35) qui va aller jusqu'à la porte 4, entrée du port croisière. On trouve le plan et les horaires sur http://www.rtm.fr/croisieristes On gagne autour de 500 mètres. Il ne reste plus 🙁que 900 m à faire à pied pour le terminal le plus éloigné. Encore un petit effort😉😉, en espérant que l'autorité portuaire, la RTM et le Club Croisières finiront par oeuvrer pour la mesure de bon sens consistant à établir la liaison jusqu'au bout.
Petit déjeuner cabine MSC English translation pending
by Sixtinebx · 2018-03-04 · 1 reply
Bonjour Nous partons le 1er avril sur le MSC Musica en ambiance Fantastica. Nous avons donc sauf erreur le petit déjeuner gratuit en cabine.

D après mes recherches sur ce forum, nous pouvons choisir au jour le jour de le prendre en cabine ou non en laissant l info sur la porte, est ce cela ?

Par contre il me semble lire qu'il est servi à partir de 7h . Ayant pris l excursion Kotor avec un départ à 7h comment cela se passe ?

Pour Le Piree le bateau arrive à 7h30 à quai les petit déjeuner seront donc servis ?

Merci à tous
Recherche d'une association pour stage humanitaire à l'étranger English translation pending
by Emelineg69 · 2018-02-26 · 2 replies
Bonjour 🙂

Je suis étudiante en école de commerce à Lyon et pour valider ma 1ère année il faut que je fasse un stage soit en entreprise soit en humanitaire d’une durée de 8 semaines. Mon choix s’est naturellement porté sur un stage humanitaire car depuis Septembre je suis membre de l’association Lyon Kids’ Humanity (une association de mon école).

Je désirerai partir en stage humanitaire avec 3 amis pour une durée de 8 semaines au moi de Mai. J’entend par stage humanitaire par exemple : aider des enfants dans un pays défavorisé, aider à construire des habitats dans un village reculé ou même de l’humanitaire axé sur les animaux.

De ce fait j'aurai aimé savoir si vous connaissiez des associations françaises partenaires avec des ONG à l'étranger (plus précisément en Asie) qui proposent des stages humanitaires de 2 mois. J'ai bien évidement fait des recherche sur internet mais je trouves que des associations qui proposent des missions à des prix hallucinant ! Par exemple 3000€ pour 2 mois ..

Merci beaucoup de votre aide 😉

Vous pouvez également me contacter sur mon adresse mail: emelinenoironte@hotmail.fr
Chauve-souris sur ma terrasse: danger? English translation pending
by Haluogas · 2018-02-23 · 10 replies
Bonsoir/jour à tous/tes Depuis 3 jours nous sommes sur une petite île en Thaïlande et nous dormons dans une petite maison en bois surélevée. Depuis ce soir nous nous sommes rendus compte qu'on marchait depuis 3 jours sur les excréments d'une chauve-souris qui squatte le toit de notre terrasse juste devant notre porte. J'ai deux enfants donc une de 18mois qui a forcément marché dedans et qui en plus a une coupure sur l'orteil (presque Sous). Elle se fait souvent des bisous sur le pied pour guérir son bobo. Sur cette terrasse nous sommes très souvent au sol en plus. Bref... Je commence à paniquer et à me demander si ça peut être dangereux.. Je pense à la rage surtout... J'aimerais bien avoir plus d'avis. Merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire et peut être de me répondre.
Visite du parc Sam Roi Yot pour non-sportifs (Thaïlande) English translation pending
by Alexiemtl · 2018-02-20 · 6 replies
Bonjour chers voyageurs,

J'aimerais visiter le parc de Sam Roi Yot cet été. Je suis une amatrice de beaux paysages, mais pas du tout de trekking! Je voyage avec mon fils de 2 ans et demi, qui n'apprécie pas le porte-bébé, ou alors que pour de très courtes distances. Je me demande donc, parmi les belles choses à voir dans ce parc - le canal Khao Daeng, la plage Laem Sala, la grotte Phraya Nakhon, les autres grottes et plages, les marécages, etc. - qu'est-il possible de visiter en bateau / en tuk-tuk / à pied à un rythme très relax?

Est-il aisé de trouver du transport pour aller d'un point à l'autre sans marcher des heures? Je crois comprendre de mes lectures que les « headquarters » du parc, près du point de vue Khao Daeng, sont assez loin des marécages. Peut-être est-ce moi qui mesure mal les distances sur la carte. J'aimerais surtout voir les falaises. Comme elles sont très hautes, j'imagine qu'on n'a pas à escalader quoi que ce soit pour les admirer 😏

Finalement, il est à noter que nous pensons faire dans le parc une expédition d'une journée (retour à Hua Hin pour le dodo)

Merci pour vos idées!
Petite semaine à Toronto (y compris Niagara) et région de Québec English translation pending
by Choupine · 2018-02-19 · 52 replies
Bonjour Je vais essayer d'aller à l'essentiel. Nous projetons un voyage (départ la dernière semaine de septembre en avion depuis Marseille d'une durée d'environ 17-18 jours) avec une petite semaine sur Toronto incluse (avec Niagara compris) .Mon interrogation se porte sur le reste du séjour et comment l'articuler . Nous avons dejà fait la Colombie Britannique en voiture mais là nous souhaitons éviter la voiture pour les villes et bien entendu en louer une afin de profiter de la nature et des paysages notamment les couleurs à cette époque de l'année. (été indien?) Nous n'avons pas encore réservé le vol en ne sachant pas d'où l'on va commencer notre voyage (au choix toronto, montreal ou quebec). Ne connaissant pas du tout cette partie du Canada disons qu'en commençant par la ville de quebec ou de montreal comment articulerez vous le circuit pour arriver à Toronto ? Nous sommes deux adultes , nous aimons marcher (pas la grande randonnée), découvrir des lieux sauvages , et en même temps des villes. Nous savons qu'au Canada il faut faire beaucoup de kilometres mais là nous souhaitons prendre un peu du temps pour apprécier pleinement les paysages et découvrir des lieux magiques sans faire de la route uniquement. Pourquoi ne pas prendre le train sur une partie de route ininteressante par exemple ? Nous attendons avec impatience vos propositions et nous sommes preneuses de tout conseil. Merci à et à bientot de vous lire. choupinette
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
by Testeusevoya · 2018-02-19 · 123 replies
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès . Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet ! Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Tarp, hamac ou tente sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
by Fred2866 · 2018-02-19 · 7 replies
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre....j'ai du mal à me décider sur le choix du matériel. L'objectif est l'autonomie.

Attention la question ne porte pas sur la possibilité ou non de bivouaquer.

Merci d'avance

Frédéric.
Que fait l'Ambassade de France au Portugal? English translation pending
by Asiateur · 2018-02-17 · 1 reply
Bonjour,

Lors d'un voyage au Portugal, le dernier jour, je me suis fait voler mon portefeuille. Juste avant de prendre l'avion, je porte plainte au commissariat où je trouve un accueil très professionnel et efficace. Je reçois un mail quelques jours après pour m'indiquer que le portefeuille a été retrouvé avec notamment mon permis de conduire, et qu'il a été remis à mon Ambassade. J'informe l'Ambassade de France de ma nouvelle adresse. Ces derniers me répondent qu'ils n'ont pas de personnel pour me renvoyer les documents et qu'ils seront soit détruits soit envoyés à la préfecture d’émission.

Qu'en pensez-vous ? Alors qu'à St Domingue on trouve du personnel pour s'occuper des gars d'air-cocaïne.
Destination, alternative à Bohol pour 7 jours plein: quelle île? English translation pending
by Artefakt · 2018-02-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars deux semaines au mois de Mars au Philippines. Sur ces 14 jours, je compte 7 jours pour le Nord Luzon et les transports. Il me reste 7 jours à passer sur une île (ou zone géographique proche) pour éviter de perdre du temps supplémentaire dans les transports sur cette 2ème semaine.

Mon premier choix se porte sur BOHOL/ PANGLAO: 1j Bohol intérieur de lîle 2j Panglao snorkeling ou plongée 3j Balicasag excursion plongée 4 j Oslog excursion baleine au départ de Alona beach 5j Pamilacan Excursion plongée 6 et 7 j soit la région de Anda ou passer + de temps sur Pamilacan (y dormir)

Toutefois, ce programme et les autres possibilités sur cette île sont trop axées plongée/Plage; un peu trop à mon gôut pour 7 jours.

J'ai donc cherché d'autres îles offrant plus de possibilités d'activités et de paysages et deux alternatives sont ressorties: 1- Le sud de NEGROS avec (ou pas) SIQUIJOR 2- Mindoro (3- j'ai écarté CAMIGUIN, qui correspond parfaitement mais est trop proche de MINDANAO)

Selon vous, quel est le meilleur choix pour séjour plage plongée (niveau débutant), paysage, randonnée et/ou volcan pour 7 jours plein sans gros déplacement?

Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur.

Merci d'avance pour vos retours.

Stéphane
VAE pliant et randonnée itinérante sur chemins carrossables English translation pending
by Mimi6 · 2018-02-12 · 29 replies
Bonjour, En préambule un grand merci a VFpromeneur qui m'a suggéré de démarrer ce nouveau sujet et m'a donné des conseils, notamment de ne pas prévoir de trajet en avion (batterie interdite) Envisager la rando itinérante avec un VAE pliable, son chez soi sur le porte bagage arrière et son petit chien 4kg sur le guidon: est ce réaliste? Quel vélo me conseillez vous? poids/performance/rusticité/autonomie Je vous remercie Michèle
Vols et escales de quelques jours (Singapore Airlines) English translation pending
by Cindy04 · 2018-02-07 · 7 replies
Bonjour à tous !

Jeudi 15 février je m'envole pour Singapour avec Singapore Airlines, j'y reste jusqu'au 18 et ensuite je vole avec silk air pour la Birmanie. Ma question se porte sur les bagages... Car J'ai réservé mon billet via le site de Singapore Airlines (Zurich-Singapour-Rangoon) J'ai déjà fait des escales lors d'autres voyages mais jamais en restant quelques jours à l'endroit de la 1ere escale. Du coup comment dois-je faire pour récupérer mes bagages à Singapour pour les 3 jours sur place ? J'ai peur que mes valises continuent le voyage jusqu'en Birmanie sans moi !

Si vous pouviez m'éclairer 😆

Merci !

Cindy
Artisanat / décoration à Marrakech English translation pending
by Jeremiebt · 2018-02-06 · 7 replies
Bonjour ! Nous faisons une pause dans la construction de notre maison (une jolie maison terre/paille en partie auto-construite;) pour aller deux semaines au Maroc en février. Nous voulons en profiter pour ramener des éléments de décoration pour notre maison: Mobilier, porte, ferronnerie... Connaissez-vous un quartier propice à cela ? Sachant que nous avons déjà un contacte pour le transport de retour de "gros" colis ;) Si vous avez des quartiers/adresses, nous sommes preneur ;)
Martinique et Guadeloupe: le mois d’août est-il approprié? English translation pending
by ValentinX · 2018-02-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais avoir vos avis concernant un projet. Je souhaite me rendre aux Antilles (Martinique et Guadeloupe) pour découvrir ses îles et voir si il est possible de trouver un travail (je suis plombier/chauffagiste/clim).

J'entends par là qu'une fois sur place je discuterais avec les gens qui y habitent comme se porte le secteur du bâtiment etc.. et parallèlement découvrir les villes et voir si je souhaite m'y installer :)

Bien sûr je reviendrais en France pour réfléchir de tout ça et ensuite si tout va bien revenir y chercher réellement un travail!

Seulement voilà je n'aurais de vacances qu'en août et je sais que ce n'est pas la meilleure période pour partir dans les Caraîbes.. Je voulais savoir si beaucoup d'entreprise ferme leurs portes en Août? Est-il vraiment judicieux de découvrir la Martinique et la Guadeloupe en Août?

Je vous remercie pour vos réponses :D

Valentin
Chez MSC la qualité se dégrade English translation pending
by Guygardonne · 2018-02-06 · 10 replies
Nouvelle croisière en 2018 avec MSC sur l'Orchestra. J'avais utilisé le MSC Orchestra en 2011. Cette année la première impression dans la cabine balcon, je vous mets quelques photos pour vous montrer la dégradation de la cabine. Porte coulissante cassée un « jour » de plus de 5 cm entre les 2 battants La rouille sur le balcon Les taches de peinture sur le sol du balcon et les sièges du balcon. Après avoir réclamé à la réception (sans effet), puis à mon responsable de cabine ( qui ne parlait pas un seul mot de Français) la réparation a été effectué avec du scotch (photos) La réparation définitive de la porte coulissante a eu lieu 2 jours après l'embarquement mais sans beaucoup de professionnalisme. Par contre les tâches de colle et de peinture sont restées pendant toute la croisière. Nous avons eu beaucoup de mal à nos faire comprendre dans les différents services du bateau, peu de personne parle français. Si vous faites part de votre étonnement on vous réponds : Mais vous avez Estelle votre hôtesse qui parle Français. » Oui mais Estelle n'est pas là au petit déjeuner, n'est pas là au déjeuner, n'est pas là au dîner, n'est pas là dans les bars, n'est pas là pour nous traduire de manière compréhensible les annonces faites au micro etc ! Les repas sont de bonnes qualités et si vous prenez plusieurs plats les quantités sont suffisantes. Par contre le service du petit déjeuner et du déjeuner au BORGHESE ne sont pas à la hauteur , Obtenir un jus d'orange ou le café du petit déjeuner est un parcours du « combattant ». Pour le déjeuner il n'y a plus qu'un verre par convive, si je comprends que cela soi plus rationnel, il semble évident que lorsque vous commandez une bouteille de vin on vous apporte en même temps le verre à vin ! Et bien non il faut là aussi se battre pour avoir ce verre. La longueur du service certain jour à midi est à peine tolérable il peut se passer une heure d'attente entre l'entrée et le plat suivant ! Nous n'avons fait avec MSC que l'excursion de Corfou ( celle de Héraklion a été annulée), ce n'est pas un souvenir impérissable. Par contre il faut le dire les spectacles sont d'une très grande qualité et d'un grand professionnalisme. J'ai été amené à dire à Anna ( Directrice de Croisière) que son débit de parole était trop important quand elle parlait en Français et que nous avions des difficultés pour comprendre, C'est un des moments attendus de la journée. Sur ce bateau les Français étaient le 2éme groupe le plus important après les Italiens … je dois dire et cela a été le ressenti de nombreux croisiéristes français, nous avons été considéré comme « quantité négligeable ».* Pour conclure il me semble (et pas seulement à moi) qu'une baisse générale de la qualité des services de la part de MSC se confirme d'année en année. Rappelez vous du temps où un effort était fait pour regrouper les francophones au restaurant, afin qu'il aient un interlocuteur qui maîtrisait le français. Prix cabine balcon 2298 € !

J'ai réservé déjà pour Mars 2019 une croisière sur le MERAVIGLIA, dans l'espoir de vivre une expérience plus réussie. Guy FAVARD MSC Club 908649

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display