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Voyage à Montréal côté nature English translation pending
by Hybrid59 · 2015-05-24 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Montréal avec ma compagne pour 15 jours, nous sommes des amoureux de la nature et des animaux, nous souhaiterions donc orienter notre voyage sur la visite de parc et d'activité en pleine air.

Mais il y a tellement de chose à faire et à voir que je ne sais pas vers quoi m'orienter, j'aimerai donc votre aide sur ce point. De plus nous n'avons pas le permis, donc si vous avez des bon plans pour nous déplacer je suis preneur.

Merci d'avance
Vforumade à la plage en Martinique, Sainte-Luce - samedi 9 février 2013 English translation pending
by Madikéra · 2013-01-16 · 68 replies
Bonjour,

Le samedi 9 février, au matin, nous organisons une Vforumade à la plage, à Pont Café - Sainte-Luce, comme en 2011. Détails pratiques à suivre...

Une Vforumade à la plage, c'est un moment de partages entre des habitants longue durée et les visiteurs de passage. Chacun amène grignoteries, boissons, bonne humeur... et nous partageons, gourmandisons, papotons, échangeons bons plans (et moins bons)... Cela dure qqs heures au bon vouloir des présents.

Vous êtes les bienvenus. Toutefois, merci de nous en prévenir à l'avance... en ce sujet ou en mp.

L'équipe organisationnelle Annie-doudou, Georges, Madikéra...

Itinéraire et transferts ferry en Croatie? English translation pending
by Armelita · 2012-05-08 · 26 replies
Bonjour,

nous partons à 5 (2 adultes et 3 enfants de 5,6 et 7 ans) en Croatie -Slovénie du 6/07 (route de nuit en partant de Chambéry-Turin-Venise et arrivée en Slovénie) au 2/08 soit 26 jours en fourgon aménagé et voici l'itinéraire envisagé grâce à la lecture des témoignages de chacun sur ce forum :

7/7 : arrivée en Slovénie visite de Koper-Izola-Piran 8/7: Motovun-Porec-Rovinj-Pula + transfert sur île de Cres à partir de Pula 9 et 10/7: visite des îles de Cres et Krk 11/7 : parc Plitvice 12/7 : Zadar et port de Tribunj 13/7 : parc Krka 14 et 15/7: split et trogir 16 et 17/7: île de Hvar 18/7:transfert et visite de Korcula 19/7 : presqu'île de Peljesac 20 et 21/7 : île de Mljet et Mostar (Bosnie) 22/7 : Dubrovnik et Cavtat 23 et 24/7: Montenegro (bouches de Kotor, lac Skadar) 25/7 : remontée vers la Slovénie 26/7 au 2/8 : Slovénie : Raov Skocjan, Ljubljana, Skofia Loka, K. Bistrica puis quelques jours sur le parc Triglav)

Voici quelques questions :

pour le transfert de Pula vers l'île de Cres, faut-il se présenter 2 h avant d'embarquer ou le flux est-il moindre début juillet?

pour le transfert de Cres vers Krka, mêmes questions car en rentrant mes dates de juillet sur le site de Jadrolina je n'arrive pas à obtenir de tarifs et horaires pour les transferts! trop tôt?

selon vous, où est-il plus sympa de passer une nuit : Cres ou Krka?

pour visiter l'île de Hvar, est-il plus intéressant de prendre le bateau à Split ou de continuer la route de Split à Drvenik pour n'avoir qu'un tout petit transfert vers Hvar (mais arriver à l'est de l'île)

après l'île de Hvar, en fait je ne sais pas si l'enchaînement de mes étapes est le plus judicieux!!! auriez-vous de meilleures idées?

peut-être sur mon itinéraire en général des étapes à rallonger / racoucir /éviter!!

Pour remonter de Dubrovnik vers la Slovénie : autoroute ou par ferry...je n'ai pas idée du temps et du budget, quelle serait la meilleure solution à votre avis

merci d'avance pour vos contributions à bientôt

armelle
Canada et USA: le north-east à vélo et transports collectifs English translation pending
by Sarana · 2020-03-21 · 28 replies
Carnets de route d'un sexagénaire à vélo Niagara, Boston, Cape Cod, Nantucket, Nouvelle Angleterre, Nouveau Brunswick, Québec, Saint Laurent, Montréal... Surprises, galères et émotions. Un voyage contrasté sur le continent des contrastes. Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.

Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange) Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle Map
Circuit 13 jours départ Toronto arrivée Montréal English translation pending
by Jouls21 · 2016-02-08 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'aurais besoin de votre aide pour une première ébauche d'un voyage de 13 jours au Canada, avec départ Toronto (20 Août) et arrivée Montréal (1er Septembre). Je sais d'avance que certains endroits meriteraient d'être plus approfondis mais nous voulons vraiment avoir une vue d'ensemble de beau pays. Nous voyagerons de nuit depuis San Francisco, arrivée tôt le matin à Toronto

Jour 1 : Toronto - nuit près des chutes Jour 2 : Chutes du Niagara, retour sur Toronto Jour 3 : Kingston - Gananoque (croisière d'1h) Jour 4 : Ottawa Jour 5: Montebello - Mont Tremblant Jour 6: Laval Jour 7: Quebec Jour 8: Quebec Jour 9: Charlevoix - Tadoussac Jour 10: Saguenay - Lac de Saint Jean Jour 11: Trois Rivières - Parc de la Mauricie Jour 12: Parc de la Mauricie - Montréal Jour 13: Montréal

Jour 14, 15 , 16 et 17 : escapade avec nos amis de Montréal dans les environs (programme non défini pour l'instant).

Je vois souvent des itinéraires avec une boucle inverse (Mauricie - Charlevoix - Saguenay - Tadoussac ...), est-ce qu'il y un sens de préférence ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Aller à Kota Kinabalu ou pas en juillet et que faire? (Malaisie) English translation pending
by Hamhad · 2011-06-20 · 10 replies
bonjour à tous,

nous partons en malaisie cet été, nous connaissons ce pays pour y être déjà allé plusieurs fois, mais jamais encore sur bornéo. nous aimerions y faire "1 tour" pour quelques jours (5 ou 6), nous sommes un couple avec 2 enfants de 3 et 9 ans.

nous hésitons et aimerions avoir des conseils pour faire notre choix. - quelle est la météo en juillet (je sais que c'est toujours difficile de répondre à cette question, il fait toujours très chaud par là, mais les pluies ? juste pour avoir une idée, si certains sont déjà allés durant cette période, le temps était comment ?) - que faire à kota kinabalu, est-il possible de se poser dans cette ville (hotel) et partir pour la journée sur les îles comme j'ai pu le lire, ou faut-il à chaque fois bouger ? (nous étions l'an passé aux perhentians, c'était top) - nous ne sommes pas trop trek, mais il y a peut être des excursions sympas à faire avec des tours op locales ? - la location de voiture, ça vaut le coup ? difficile de conduire ? budget par jour voiture ? - nous ne prenons pas de traitement anti palu pour la malaisie, pour bornéo, est-ce nécessaire ? (même si on fait pas de trek ?)

bref pas mal d'infos me ferait le plus grand bien. (en fait nous hésitons entre aller à kota ou aller à tioman, île que j'ai déjà faite il y a très longtemps (12 ans))

merci à tous
Transport, accommodation, and great spots for a month in Cambodia
by Fabiemoreau · 2025-11-01 · 27 replies
Hello! We’re heading to Cambodia for a month in March. We’re planning to visit Phnom Penh, Battambang, Siem Reap, the Angkor temples, Kompong Luong, then head down to Kampot, Kep, and finish our trip on the islands of Koh Rong. Has anyone done this trip recently? Any great spots to recommend? Neighborhoods to stay in Phnom Penh (lively but not too touristy)? Tips for getting around between the major cities—bus, train, boat, motorbike? Thanks for all the advice! Fabienne
Retour et récit sur 3 semaines en Afrique du Sud (été 2019) English translation pending
by Stefco · 2019-08-14 · 4 replies
Voici un petit bilan de 3 semaines de voyage en Afrique du Sud (+ Swaziland) C’est un aperçu de ce qu’il est possible de faire et un modeste point de vue. Il ne s’agit pas d’un récit de voyage romancé mais plutôt de détails sur l’itinéraire et la logistique. Ce qui peut répondre à de nombreuses questions avant de partir en AFS, comme celles que j’ai pu me poser J

Période de l’année : de fin juillet à mi-août (20 jours complets sur place)

Style voyage : organisé en autonomie, en couple, sac à dos. Beaucoup de repas réalisés par nos soins, quelques restaurants et extras.

Construction du voyage : à l’aide des guides Lonely Planet et Le Routard (très complémentaires) et sur les forums du routard et « voyageforum ». Le blog « valise et flemmardise » était également une bonne source d’inspiration pour l’itinéraire :
https://valise-et-flemmardise.com/category/voyages/afrique/afrique-du-sud/ Activités : Safaris, parcs nationaux et jardins botaniques / Bateaux pour les hippos et les baleines / Petites randos / Plages (pas de baignade : eaux froides à cette époque ou dangereuses avec les requins) / Tour d’hélicoptère / Visites : Musée du requin, visite de Soweto, Musée de l’apartheid Nous avons très peu visité les villes par choix car nous venions surtout pour les grands espaces et les animaux. L’Afrique du Sud regorge de parcs nationaux très bien gérés avec des sensibilisations au respect de l’environnement.

Vols : Nous avons réservé avec la compagnie Alitalia (env 828€ les billets car nous les avons achetés en avril, donc assez tard) : très bonne compagnie. Trajet : 2h de vol jusqu’à Rome + 1 escale de 1h30 + 10h de vol pour Johannesburg.

Météo : Beau temps, températures variables (c’est l’hiver sur place mais plutôt aux alentours de 15°C les matins et 25°C les après-midis… du vent au Cap et un temps plus changeant) Le jour se levait vers 6h pour se coucher vers 18h.

Rythme : Nous vivions au rythme du soleil. La nuit tombant tôt, nous nous levions vers 6h pour pouvoir profiter au maximum.

Argent : La devise est le rand (R ou ZAR). Il y a beaucoup de DAB (ATM) sur place donc aucun problème pour retirer de l’argent. 15 RAND = 1€ environ. Les tarifs sont un peu moins élevés qu’en Europe.

Transports : Nous avons loué une voiture sur place (solution retenue par la majorité des voyageurs en AFS), il serait très complexe de se déplacer uniquement en transports en commun ou cela prendrait plus de temps. La location de voiture permet de la liberté dans les différents parcs. Les routes sont très bonnes globalement (certains tronçons en dehors des autoroutes présentent cependant certains dangers : des personnes marchent sur les bas-côtés, certains traversent à des endroits improbables, parfois des grands trous et des ralentisseurs costauds). Nous avons fait 2 locations de voiture : une pour la partie Est et une pour le Cap. Il y a de très nombreuses stations essence sur place. Les pompistes font le plein et lavent systématiquement le pare-brise (prévoir un petit pourboires). Nous avons effectué 2 vols internes avec la compagnie Kulula. Vols à l’heure et environ 60€ par vol. Vols effectués : Durban > Cape Town / Cape Town > Johannesburg

Hébergement : Nous avons privilégié les logements Airbnb et booking pour le confort, pour pouvoir gérer une partie de nos repas et pour les parkings sécurisés. Il y a cependant un bon réseau d’auberge de jeunesse sur place.

Sécurité sur place : Nous avons lu beaucoup de choses et mises en garde parfois alarmantes sur la sécurité. Notre sentiment sur place était différent. Il faut bien entendu faire preuve des mesures habituelles de sécurité en voyage : ne pas porter d’objet de valeur, ne pas sortir des liasses de billets lors des paiements et bien veiller à ses affaires. Nous pouvons rajouter ces consignes supplémentaires : bien verrouiller les portières des voitures lors des trajets également, remonter les fenêtres lors des trajets, ne pas laisser d’objets ou sacs visibles dans le véhicule, garer la voiture uniquement sur des parkings sécurisés et ne pas hésiter à donner un pourboire aux gardiens de parking. Il faut également dans les villes ne pas envisager de se déplacer à pieds quand il fait nuit.

Nourriture : Des grands supermarchés permettent de faire des ravitaillements. Dans les restaurants, la nourriture est variée et vous trouverez un large panel comme nous pouvons trouver en Europe. Il y a également 2 chaînes de fast-food (oui oui) très bonnes : Nando’s (spécialisés dans le poulet, très bon… pas KFC hein), et Kauai (wraps et jus frais). Les sud-africains sont des viandards et adorent les BBQ. De nombreux logements sont équipés et ça permet de faire des bons BBQ. L’AFS a du très bon vin !!

Réseaux et technologies : Globalement un bon réseau téléphonique. Le wifi rame souvent mais les connexions en données mobiles sont de bonne qualité. La bonne nouvelle c’est que plusieurs opérateurs incluent l’AFS dans ses destinations sans frais d’itinérance. Ainsi, avec Free, nous avons pu utiliser nos téléphones sans problème pour des appels (en AFS et en France), SMS, MMS et data 25Go. Nous les avons beaucoup utilisés pour le GPS (google map). Je vous conseille de télécharger avant de partir les plans « hors connexion » des zones visitées via google map. Pour notre location de voiture au cap, nous n’avons même pas pris le GPS fourni. Prévoyez des cartes mémoires en nombre car vous ferez beaucoup de photos dans les parcs. Prises : Il faut des adaptateurs spécifiques (les adaptateurs classiques de voyages du type tout-en-un ne fonctionnent pas pour l’AFS).

Notre itinéraire dans les grandes lignes : Autour du Blyde River Canyon

J1/ Trajet de Johannesburg au Blyde River Canyon J2/ Panoramas du Canyon : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window, etc. Parc du Kruger

J3/ Trajet vers le parc Kruger et journée safari aux alentours du camp Letaba J4/ Morning walk au camp Letaba (activité du parc) dans le parc Kruger et safari toute la journée aux alentours du camp Olifants et Night Drive (activité du parc) J5/ Safari en direction du camp Pretoriuskop (en passant par Skukuza et Lower Sabie) et Sunset Drive (activité du parc) J6/ Safari toute la journée puis direction vers le camp Berg-en-Dal Swaziland

J7/ Matinée dans le parc Kruger et trajet vers le parc Mlilwane Wild Sanctuary au Swaziland et randonnée Autour de St Lucia

J8/ Suite de la découverte du parc Mlilwane puis trajet vers Saint Lucia J9/ Croisière dans l’estuaire pour les hippopotames et les crocodiles puis parc isimangaliso wetlands (partie Est) J10 / Visite du parc Hluhluwe J11/ Matinée d’exploration des baleines et après-midi au parc isimangaliso wetlands avec Cape Vidal Durban

J12/ Plage de Saint Lucia puis trajet vers Durban avec un temps à la plage proche du Casino J13/ Journée aux alentours de Durban : sport, musée du requin et jardin botanique Le Cap

J14/ Vol vers Cape town J15/ Visite de Company’s Garden, Long street, Bo-Kaap, Old biscuit mill puis temps sur la plage de Camps Bay J16/ Muizenberg, boulders beach et le cap de bonne espérance J17/ Kirstenbosch, Signal hill et Camps bay J18/ Stellenbosch, Chapman’s peak drive et tour en hélicoptère Johannesburg

J19/ Vol vers Johannesburg et visite du musée de l’Apartheid J20/ Visite de Soweto puis vol retour en France

JOURS 1 et 2 : BLYDE RIVER CANYON ET PANORAMAS Nous avons atterrit à Johannesburg vers 10h, puis après avoir récupéré la voiture de location, nous avons décidé de filer directement vers le Canyon où nous avions loué un Airbnb dans la ville de Hoedspruit. Nous avons fait ce choix car le logement se situe idéalement entre le Canyon et le parc Kruger.

Ø Logement pour 2 nuits : https://www.airbnb.fr/rooms/32954486 Chez Lize. Petite rondavelle bien équipée et bien aménagée, en pleine nature et idéalement située. Restaurant testé : le Blue Mountain : bel emplacement et nourriture de bonne qualité.

Après une bonne nuit de sommeil, nous avons visité les alentours en voiture avec des arrêts et petites marches vers de beaux panoramas : 3 rondavels, Graskop Bourkes' Luck Potholes, Lisbon falls, God window. Les sites ne sont pas éloignés les uns des autres et les entrées sont au prix de quelques euros (souvent moins de 5€) par personnes. Nous sommes arrivés vers 9h00 aux 3 rondavels et nous étions presque les seuls. Magnifique panorama ! Le lendemain, nous avons pris la route pour le parc Kruger par « Malelane Entrance Gate », à moins d’une heure de notre logement.

>> Ce dont nous avons entendu parler : Il est possible de faire un tour en bateau dans le canyon, il paraît que c’est à faire également.

JOURS 3, 4, 5 et 6 : PARC KRUGER Le parc Kruger est une étape phare du voyage et mérite un paragraphe à lui tout seul. Le parc est très bien géré, il y a des droits d’entrée d’environ 25€ par personne et par jour (qui s’expliquent par la gestion incroyable du site). Le principe du Kruger est simple : vous circulez avec votre propre véhicule librement dans le parc. Les chemins sont bien balisés. Donc au fur et à mesure de votre itinéraire, vous croisez de nombreux animaux. Il faut être patients, respectueux et attentifs. Les lions par exemple sont très discrets dans les hautes herbes sèches. Nous avons eu la chance de voir une multitude d’animaux, les réputés big five mais également le rare guépard et plein d’autres. Le Kruger est surprenant, vous rencontrez un troupeau d’éléphants au détour d’un virage, une girafe qui traverse tranquillement, des impalas, des zèbres, des phacochères, des hyènes, etc etc C’est captivant. Il y a bien sûr une limitation de vitesse de 40-50km à respecter et dans l’ensemble les personnes sur la route respectent la tranquillité des animaux. Nous sommes sur leur territoire à eux. Dans la partie centrale du parc, nous n’avons pas croisé énormément de véhicules. La plupart des visiteurs préfèrent se concentrer sur le sud (il y a plus d’animaux). Mais globalement la circulation est fluide et les voitures non entassées. Une voiture arrêtée annonce un animal à observer et on s’annonce entre véhicules les découvertes. Il y a des aires de pique-nique pour les pauses.

La plupart des camps ferment à 17h30 et il faut bien respecter ces horaires. Nous avons réalisé diverses activités proposées sur place et voici notre avis : - Sunset drive et night drive : Intéressant mais nous étions un peu mal à l’aise parfois car ça donne un peu la sensation de traquer les animaux à la lumière et donc de les déranger… Ce n’est pas non plus lors de ces activités que nous avons vu le plus d’animaux. - Morning walk : Partir à l’aube (et croiser 5 lionnes) puis se promener à pieds nous a bien plu. On repère les traces d’animaux avec des rangers, on les observe (à distance pour ne pas les perturber) et on comprend leur environnement.

Le parc du Kruger reste un grand temps fort du voyage. Somptueux et captivant ! Nous avons fait nos étapes dans les camps suivants : Letaba, Olifants, Pretoriuskop et enfin Berg-en-Dal. Tous ces camps étaient des très bonnes étapes. Les nuits dans les camps permettent de partir tôt le lendemain et nous entendons les bruits des animaux nocturnes. Le parc du Kruger est un grand coup de cœur, nous serions bien restés un ou deux jours de plus.

Conseils : - Réserver les logements bien bien à l’avance pour avoir le choix. Ne pas dormir à l’intérieur du parc serait vraiment dommage ! - Faites quelques provisions à l’avance car les logements disposent de tout pour faire sa propre cuisine. - Les camps sont extrêmement bien gérés : pompes à essence, petits magasins où vous trouvez tout le nécessaire (des accessoires pour le BBQ, aliments, souvenirs, vêtements, cartes SD, jumelles, etc.) - Il est interdit de sortir des véhicules en dehors des zones clairement identifiées et n’oubliez pas de verrouiller les portières, certains animaux peuvent s’avérer très malins. - Ne nourrissez pas les animaux, même les babouins sur les aires de pique-nique, ce serait une grave erreur car cela entrave la notion de hiérarchie de cette espèce. - Les zones Lower Sabie et Skukuza ont un très bon emplacement car il y a de nombreux animaux dans cette zone. La contrepartie est donc l’affluence des véhicules plus grande. - Il y a des chemins de traverse (loop, routes non goudronnées), n’hésitez pas à les emprunter. - Nous avions un véhicule de type corolla qui convient très bien aux routes du Kruger. Nous conseillons un 4x4 dans l’idéal car plus en hauteur pour voir les animaux. - Equipement : munissez-vous d’un très bon appareil photo (avec zoom), d’une bonne paire de jumelles de qualité, et achetez le plan du Kruger en français dès votre entrée dans le parc. - Au moins 4 jours complets sur place et se déplacer chaque nuit dans un nouveau camp. - Pour l’ensemble des activités et des logements, vous réserverez par cette plateforme très réactive et très complète : https://www.sanparks.org/ - Il existe une carte wild card qui peut être valable selon les parcs que vous faites durant votre séjour

JOUR 7 : SWAZILAND ET MLILWANE WILD SANCTUARY Après en avoir pris plein les yeux au parc Kruger, nous quittons ce parc aux aurores en croisant des derniers animaux comme le guépard ou des rhinocéros. Nous avons ensuite fait route vers le Swaziland. Le passage de la frontière a été assez rapide. Nous avons rejoint le parc de Mlilwane Wild Sanctuary. C’est un très bel espace où il est possible de se déplacer à pieds (il n’y a pas de prédateurs… enfin, nous avons appris après qu’il y avait quelques léopards), en vélo ou à cheval. C’est très plaisant de pouvoir se dégourdir les jambes après plusieurs jours dans le Kruger dans la voiture. On y croise des buffles, des gnous, des impalas, etc. Il y a également des hippo et des crocodiles en liberté mais dans des territoires bien identifiés. Donc lors de ces petites randonnées (tous niveaux) vous croisez ces animaux. C’était une belle étape et nous aurions bien prolongé d’un jour.

Ø Logement : Rest Camp Mlilwane Wild Sanctuary, il s’agit du camp principal et c’est de là que s’organisent toutes les activités. La seule possibilité de se restaurer est un restaurant du camp.

JOURS 8, 9, 10 et 11 : SAINT LUCIA ET ENVIRONS Le lendemain, en début d’après-midi, nous avons fait route vers Saint Lucia où nous avons décidé de rester 4 jours. C’est une région riche en activités et avec de beaux paysages. En arrivant, nous avons fait quelques courses et surtout réservé nos activités pour les jours à venir : la croisière dans l’estuaire pour voir les hippos et les crocodiles et une sortie en mer pour voir les baleines (Agence Advantage à Ste Lucia). Nous sommes donc passés aux animaux aquatiques et les deux excursions étaient intéressantes. Nous avons également visité le parc isimangaliso wetlands (partie Est) et un temps au Cape Vidal. Cape Vidal est une magnifique plage. Beaucoup de vent mais le panorama est magnifique. Je me suis rapidement baignée mais le vent souffle assez fort et crée de grands rouleaux. Le temps consacré aux environs de Ste Lucia était idéal car ça nous a permis de voir des paysages variés et de profiter du beau parc isimangaliso wetlands (végétation plus verte, différente du Kruger) et des animaux comme les koudous, les babouins, les impalas, les hippos, etc. Nous avons également consacré une journée au parc Hluhluwe… des chemins intéressants et nous avons vu beaucoup de Rhinocéros et de près. Par contre, nous n’avons pas vu énormément d’autres animaux… peut-être que nous étions devenus exigeants après le spectacle du Kruger ?

Dans la ville de Ste Lucia, il faut être vigilant si vous vous baladez le soir car les hippos sont très présents et à pieds cela peut être risqué. La ville en elle-même est très agréable et très aménagée pour le tourisme. Nous nous y sommes baladés le soir sans problème. Nous avons fait un seul restaurant (Ocean Basket pour des sushis) car le BBQ dans notre Airbnb a fait notre bonheur.

Ø Logement à Ste Lucia : Un airbnb tout confort et très bien situé : https://www.airbnb.fr/rooms/19047832?source_impression_id=p3_1565731506_J0uTZcYt%2BTQIMc%2Fa

JOUR 12 et 13 : ENVIRONS DE DURBAN Nous avons quitté St Lucia (après avoir exploré une nouvelle plage) en fin de matinée pour rejoindre Durban, une ville pratique pour son aéroport. Nous avons fait un rapide tour sur une plage de la ville, proche du Casino. La ville de Durban d’un point de vue sécuritaire n’a pas la meilleure réputation. Nous logions en périphérie dans le quartier très résidentiel et sécurisé de Berea. Nous n’avons donc pas visité la ville en elle-même. A l’origine, nous avions prévu d’effectuer à partir de Durban le Sani Pass Day Tour pour le Lesotho (montagnes du Drakensberg). Nous avons finalement décidé de modifier nos plans car cela représentait une longue journée de 13h de route (par une agence en 4x4). Nous ne savions pas forcément quoi faire en remplacement mais nous avons trouvé de quoi largement occuper notre journée à Durban ! Nous avons débuté par une matinée dans une salle de sport « Planet Fitness » (sans doute une envie de bouger après de nombreuses heures de route) puis nous avons effectué une visite du musée consacré aux requins : https://www.shark.co.za/Pages/Museum. C’est une association de sauvegarde des requins. Le musée en lui-même est assez rapide mais il y a une projection d’un film et une dissection de requin (récupéré dans les filets de protection des côtes, certains s’emmêlent et meurent dans les filets). Cette visite permet d’en savoir plus sur cet animal et de comprendre toutes les actions de prévention de la ville de Durban, loin des attractions en cage proposées dans certaines agences. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le jardin botanique : très belle découverte. Le parc est très bien entretenu et la visite était très agréable. De nombreuses familles viennent y passer la journée. C’était donc une très bonne journée bien remplie à Durban.

Ø Logement Airbnb (fonctionnel et bien placé mais pas exceptionnel) : https://www.airbnb.fr/rooms/22455441?source_impression_id=p3_1565732526_%2FvYxMxOayN48CA47

JOUR 14, 15, 16, 17 et 18 : REGION DU CAP En fin de matinée, après avoir rendu la voiture à l’aéroport, nous prenons un avion pour explorer la région du Cap. La météo est différente dans cette partie de l’AFS. Le vent très présent rend le temps instable : on passe des nuages au grand soleil et inversement en très peu de temps. Pour cette région, il faut prévoir des vêtements chauds. Pour le premier jour nous découvrons la ville et nous sommes bien placés pour cette expédition car nous sommes en centre-ville. Nous traversons Company’s garden, puis passons dans les rues colorées de Bo-Kaap et nous décidons par la suite d’aller à Old Biscuit Mill (où se mêlent street art et boutiques bobo). Puis nous terminons par la magnifique plage de Camps Bay : au top. Nous voyons les différents sommets du Cap en fond et les nuages font des allers et venues. Le lendemain, nous décidons de nous rendre dans le sud de la péninsule : Boulder beach et le parc du cap de bonne espérance. Nous avons tout d’abord fait une escale à la plage de Muizenberg, une belle plage de surfers avec des petites maisons colorées. Ensuite la pluie s’est invitée. Un fish and chips nous a fait patienter puis nous avons pris la direction de Boulders beach pour voir les pingouins. Ces petites bêtes sont étonnantes mais le point de vue pour les apercevoir est limité. Il y a une possibilité de les voir de plus près sur une portion de plage mais il faisait tellement froid qu’il y en avait peu à cet endroit. Le soleil étant revenu, nous nous sommes dirigés vers le Cap de bonne espérance. Un grand wahou !!! Un parc magnifique, avec des paysages et des panoramas à couper le souffle. Je vous conseille de monter (à pieds) jusqu’au phare. C’était vraiment magnifique ! Le jour suivant, nous avons exploré le jardin botanique de kirstenbosch, il est immense et époustouflant car les montagnes de table mountain en fond rendent le cadre encore plus beau. Il y a une passerelle aériennequi permet d’avoir une très belle vue. Lors de notre passage dans la région, le fameux téléphérique du Table Mountain était fermé. Cependant, il y a une autre possibilité une fameuse vue sur les beaux panoramas : si vous montez à Signal Hill (en voiture), vous avez un panorama à 360° ! Magnifique. Certains y viennent pour les couchers de soleil. Nous avons également décidé de nous diriger du côté de la région des vins le jour suivant, vers Stellenbosch. Nous y sommes restés peu de temps car nous avions en tête de parcourir l’impressionnante portion de Chapman’s peak drive : 10km, 114 virages le long de la côte. De nombreux points de vue. Une des plus belles portions de route faite en AFS. Et puis nous avons ensuite filé vers notre activité « coup de folie », un tour en hélicoptère sur les côtes. C’était une autre façon de voir les côtes et une belle expérience. Notre séjour au Cap s’est achevé ainsi et nous nous sommes sentis en sécurité dans la ville de Cape Town.

Ø Logement : Autre petit plaisir du voyage, un très bel appartement : https://www.airbnb.fr/rooms/9542900?_set_bev_on_new_domain=1497794744_3TSbEbpDG1ZWqURy&source_impression_id=p3_1565734143_0C0z31JbX16C%2FvOQ Ø Nous avons testé le restaurant Mama Africa (il faut réserver) avec sa viande de crocodile et autres viandes insolites

JOUR 19 et 20 : JOHANNESBURG Le lendemain, nous avons rendu notre voiture de location à l’aéroport pour prendre notre vol vers Johannesburg, dernière étape du voyage. La ville de Johannesburg n’a pas très bonne réputation en matière de sécurité et nous n’avions de toute façon par mis l’accent sur la visite de la ville. En arrivant en début d’après-midi, nous avons filé vers le Musée de l’Apartheid. Très vaste et très riche en explication, c’était très intéressant. Nous sommes ensuite rentrés dîner dans le quartier de notre Airbnb, à savoir Melville, une ville en périphérie très résidentielle et sécurisée. Le lendemain, nous avions réservé une visite à Soweto de 9h à 13h30… nous avions hésité pour ce genre de visite mais avec le recul, je dirai que c’est presque indispensable pour bien comprendre l’histoire du pays. Une belle découverte et une visite riche de sens. Suite à cette visite, nous avons rejoint l’aéroport de Johannesburg pour notre retour à Paris.

Ø Logement Airbnb : très confortable dans un bon quartier : https://www.airbnb.fr/rooms/20008550?source_impression_id=p3_1565734979_MVodQS2ISbIZaPeL

En conclusion, l’Afrique du Sud a été un véritable coup de cœur et regorge de nombreux paysages et parcs. Les activités possibles sont variées et les déplacements étaient aisés. Une très belle découverte, nous aimerions y retourner un jour. Les durées choisies pour chaque étape nous ont permis de bien découvrir les sites souhaités. Si nous avions eu quelques jours en plus, nous aurions profité de la région du Drakensberg/Lesotho avec le Royal Natal National Park.

Pour l’intégralité du voyage, notre budget était d’environ 3200€ par personne, en choisissant des logements confortables, avec deux locations de voitures et les vols internationaux et internes.
Itinéraire au Vietnam: Sapa, Hué et Mai Chau English translation pending
by Mariezed · 2017-04-02 · 36 replies
Bonjour

Après avoir renoncé à la Chine, me voilà en pleine préparation pour notre voyage au Vietnam début juin prochain pour 15 jours/14 nuits. Nous arrivons à Hanoï et repartons par Hanoï au départ d'Inde.

Voici l'ébauche d'itineraire:

Jour 1: Hanoï Jour 2: Hanoï Jour 3: Hanoï Jour 4: baie d'Halong Jour 5: baie d'Halong Jour 6: baie terrestre Jour 7: baie terrestre Jour 8: baie terrestre Jour 9: Jour 10: Jour 11: Hoi An Jour 12: Hoi An Jour 13: Hoi An Jour 14: Hoi An Jour 15: depart

Vous l'aurez remarqué, nous aimons prendre notre temps. J'aimerais terminer par plusieurs jours à Hoi An pour pouvoir se poser et profiter de la plage.

Des idées pour jours 9 et 10? Plus Hué? Sapa? Mai Chau? Qu'on peut mettre ailleurs que jour 9 et 10 d'ailleurs...

Merci pour votre aide (one more time!)
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve English translation pending
by Alanay · 2013-09-28 · 160 replies
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.

Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.

Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !



Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.

Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.

Dimanche 4 – Hanoi

Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.

Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.

Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.



















Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.



et qui dit animation, dit habitation !!!



Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.



Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !

Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.

Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,



... et de ci, de là des... « Apple store » !!!



Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…

Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.

La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.









On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Voyage de Noce au Canada Est et Ouest: avis sur itinéraires? English translation pending
by LilieEtMika · 2012-08-29 · 3 replies
Bonjour à tous,

Voilà pas mal de temps que je vous lis et que je parcours le forum à la recherche d'infos. J'en ai déjà eu beaucoup mais je me pose encore quelques questions.

Nous comptons partir en voyage de noce en septembre 2013 au Canada. Nous aimerions voir l'Est en +/- 10-12 jours.

Jour 1: Aéroport de MONTREAL / MONTREAL 19 km Jour 2: MONTREAL Jour 3: MONTREAL / QUEBEC 260 km Jour 4: QUEBEC Jour 5: QUEBEC / TADOUSSAC 200 km Jour 6: TADOUSSAC Jour 7: TADOUSSAC / BAIE-ST-PAUL 130 km Jour 8: BAIE-ST-PAUL / SAINT-MATHIEU-DU-PARC 278 km Jour 9: SAINT-MATHIEU-DU-PARC Jour 10: SAINT-MATHIEU-DU-PARC / MONT-TREMBLANT 206 km Jour 11: MONT-TREMBLANT Jour 12: MONT-TREMBLANT / Aéroport de Montréal 130 km

Pour la suite, on souhaiterait aller une petite dizaine de jours dans l'Ouest pour voir les rocheuses. Les paysages et la nature semblent splendides !!! Cependant, je ne suis pas une grande amatrice de randonnée tous les jours et surtout quand c'est trop valonné 😛 Je me demandais donc si il y avait qd même moyen de profiter de cette partie du Canada sans faire trop de randonnée difficile ?? Qu'y a-t-il d'autres à y faire surtout ???? 🤪

Nous pensions aller de Montréal à Calgary en avion. On m'a dit de ne pas rester dormir dans cette ville car elle n'était pas particulièrement intéressante. Voilà ce que nous avons envisagé comme circuit, qu'en pensez-vous ? Niveau distance on a essayé de vraiment réduire au maximum. 😇 Si vous avez des idées d'amélioration, n'hésitez pas 🙂

Jour 12: CALGARY - BANFF Jour 13: BANFF Jour 14: BANFF - JASPER Jour 15: JASPER Jour 16: JASPER Jour 17: JASPER - PARC WELLS GRAY Jour 18: Parc WELLS GRAY Jour 19: PARC WELLS GRAY - REVELSTOKE Jour 20: REVELSTOKE Jour 21: REVELSTOKE - LAC LOUISE Jour 22: LAC LOUISE JOUR 23: LAC LOUISE - CALGARY JOUR 24: AEROPORT CALGARY

C'est sur qu'on a du faire des choix et réduire au max ce qu'on allait voir mais comme mon futur adorable mari 😛 veut absolument voir l'Est et que j'ai vraiment accroché aux paysages de l'Ouest, on voudrait vraiment faire les 2...

Ce que j'aimerais par dessus tout c'est voir l'Ouest Américain après avoir fait le Canada de l'Est (pcq ça je n'y échapperai pas !! 😉) mais est-ce faisable ou bien est-ce plus raisonnable de rester au Canada ???? Niveau budget, restons nous dans les meme prix entre Ouest du Canada ou Ouest des USA ??

Merci pour tous vos avis, conseils et mise en garde 🙂
Martinique en août: location de voiture, appartement et visites? English translation pending
by Chriscox · 2010-02-07 · 17 replies
bonjour,

nous partons du 14 aout au 6 septembre 2010 en martinique quel climat fait t il des bons plans pour locations de voiture et d appart de visites merci
Le Tonkin, une région superbe et accueillante English translation pending
by Xeta · 2020-04-26 · 107 replies
Bonjour à tous, Voici venu le temps du confinement et la publication de carnets de voyages d’antan.

J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.

Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.

Jour 0 – dimanche 4 décembre

Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂

Jour 1 – lundi 5 décembre

Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.





Yellowstone (et environ) sur 3 semaines? English translation pending
by Flower91 · 2018-11-08 · 42 replies
Bonjour à tous 😉

Tout d'abord je tiens toujours à remercier tous les (anciens et futurs) forumeurs qui me répondent car vous êtes d'une aide précieuse.

Suite à notre tout 1er road trip et aux USA en mars dernier, mon conjoint et moi avons comme beaucoup ici attrapé le virus et ne rêvons que d'y retourner. Mais entre soucis de santé, argent (destination à gros budget) et vacances scolaires (nous avons promis d'emmener notre fils de 8 ans cette fois), nous avons dû retarder ce moment. Finalement, on espère pouvoir partir l'été prochain, sûrement en août car notre fils souhaite partir en colonie en juillet 🤪. Mais qui dit été dit grosse chaleur dans les parcs connus près de Las Vegas et étant randonneurs, on ne souhaite pas souffrir surtout avec un enfant. Donc on s'est dit : pourquoi par partir tranquillement sur Yellowstone et justement prendre notre temps au lieu de courir comme beaucoup de gens ? Habituée à préparer nos vacances en amont en autonomie, je me suis renseignée sur ce forum et les sites que vous connaissez tous déjà et j'ai retenu à peu près cet itinéraire en 1er jet sachant que nous aimons prendre notre temps sur les sites (photos), que nous avons un enfant qui malgré tout peut marcher 8-10kms et que nous aimons visiter à fond tous les lieux "natures" où nous séjournons (nous adorons randonner!). Nous partons sur 3 semaines depuis Paris : _Arrivée sur Salt Lake City (j'espère trouver un vol direct depuis Paris mais pour l'instant rien !) _3 nuits à côté de Salt Lake City (Layton ou Clearfield) pour faire les courses, se reposer et visiter Antelope Island. _4-5 jours sur Grand Teton (Jenny Lake et ses randos autour, Snake River, Signal Mountain, Jackson Lake et les randos autour de Colter Bay...) _ ce qui laisse presque 2 semaines sur ou autour de Yellowstone pour tout voir. Les logements sur le parc ne nous correspondant pas (prix très cher, que hôtel ou camping) on préférerait louer une maison en pleine nature et être confortables quitte à faire plus de route tous les jours. _enfin, retour sur Salt Lake City 1 jour avant le départ pour visiter rapidement la ville et être proche de l'aéroport pour le retour le lendemain.

Je souhaitais avoir votre avis sur : _ la longueur de ces vacances sur le seul (ou presque) parc de Yellowstone car j'ai souvent lu que quelques jours suffisaient pour tout voir mais souvent au pas de course et on veut justement éviter cela. On veut pouvoir s'arrêter au bord de la route pour voir les animaux si on veut ou bien encore partir la journée randonner sur le même site au lieu de multiplier les sites pour "rentabiliser"...Enfin, on aimerait aussi avoir des journées "off" pour se reposer un peu quand même d'où la maison (qu'on espère trouver près d'un lac ou d'une rivière...) _la distance maximum entre la location et le parc : car j'ai bien compris que les 2 villes à privilégier sont West Yellowstone et Gardiner qui sont des "entrées" du parc mais rien que entre West Yellowstone et Grand Loop Road (début des randos) , il y a déjà environ 30min de route en août d'après google maps. _ question technique pour les randonneurs ou simples visiteurs qui partent la journée dans le parc : comment faites-vous pour manger le midi vu qu'on ne peut pas transporter de nourriture sur soi ou dans la voiture à cause des ours ?

Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses. 😉

Fleur
Itinéraire d'un mois en Thaïlande (nord et sud): vos avis et conseils? English translation pending
by Aena · 2010-12-29 · 8 replies
Bonjour à tous et à toutes, nous partons en couple fin janvier pour un peu plus de trois semaines en Thaïlande. Il s'agit de notre premier voyage en Asie mais également de notre plus long voyage. Nous avons déjà établi un itinéraire regroupant un peu de tout, ville et plage, mais nous avons encore quelques doutes sur notre parcours dans le sud de la Thaïlande.

Voici donc notre parcours, merci de nous donner votre avis et vos remarques !

D'ailleurs, petite question, existe t-il un ferry ou quelconque bateau faisant la liaison entre Koh Yao Noi et Koh Phi Phi ? Auquel cas, nous changerions notre trajet...

Jour 1 - Bangkok Jour 2 - Bangkok Jour 3 - Bangkok Jour 4 - Kanchanaburi Jour 5 - Namtok Jour 6 - Ganeshapark (avec les éléphants) Jour 7 - Ayuthaya Jour 8 - Sukhotai Jour 9 - Chiang Mai Jour 10 - Chiang Mai Jour 11 - Chiang Mai Jour 12 - Chiang Mai Jour 13 - Vol pour Phuket + Phan Nga Jour 14 - Phan Nga + Koh Lanta Jour 15 - Koh Lanta Jour 16 - Koh Lanta Jour 17 - Koh Phi Phi Jour 18 - Koh Phi Phi Jour 19 - Koh Yao Noi Jour 20 - Koh Yao Noi Jour 21 - Phuket Jour 22 - Bangkok Jour 23 - Bangkok Jour 24 - Bangkok Jour 25 - Bangkok

Merci d'avance !
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 2) English translation pending
by Bluequark · 2008-11-15 · 23 replies
Suite de la première partie qui se trouve là.

Samedi 9 Août : Sesfontein-Purros

Le trajet entre Twyfelfontein et Sesfontein ayant été assez long avec une piste pas toujours en bon état, nous nous disons que finalement nous n’irons pas à Purros mais consacrerons les deux jours prévus à une ballade dans le coin puis à la recherche des éléphants du désert à partir du fort de Sesfontein.

C’est donc en prenant tout notre temps (mais en se levant quand même à 6 heures), que nous remontons le lit de la rivière en amont du campsite et nous re-baignons dans la piscine (nettement plus fraîche le matin comme je l’ai déjà laissé entendre). La partie juste au dessus de la cascade est formée de sortes de canaux qui serpentent entre les rochers, amusant ; plus loin, c’est plus classique.



Puis, nous allons au fort de Sesfontein pour y loger au cas improbable où il resterait des chambres de libres (ce qui, bien sûr, n’est pas le cas) ou à défaut s’installer sur leur campsite. Malheur! Celui-ci a fermé depuis un an! Petit tour dans la « ville » et ses alentours pour trouver un autre campsite. Il y en a deux et trois, mais l’ensemble n’est vraiment pas engageant : la ville est très poussiéreuse et comme il y a beaucoup de vent, je vous laisse imaginer le tableau. Non, vraiment, je ne me vois pas passer là mon après-midi, sans parler du déjeuner, du dîner et du petit-déjeuner. Sentiment partagé par l’autre autorité parentale de la voiture. C’est décidé : nous allons donc bien finalement à Purros! Un peu inquiets quand même car il est déjà 13 heures et nous avons encore le ventre vide : mieux vaut ne pas crever!

Le début de la piste est très bon et nous nous demandons si elle ne vient pas récemment d'être refaite, comme d’autres sur lesquelles nous sommes passés, mais cela ne dure pas. Au bout de quelques kilomètres, la piste se dégrade franchement : elle devient très rocailleuse, puis se fait tortueuse avec des virages n'offrant aucune visibilité alors que deux voitures ne peuvent passer de front. Certes, la piste n'est que peu fréquentée, mais quand même.... Après la rocaille, c'est le tour du sable. Par endroits, la piste arrive à combiner sable profond et tôle ondulée!!! On en vient presque à regretter la rocaille. Conduire sur ce genre de piste demande une attention très soutenue.

Finalement, nous mettrons, hors pause repas, trois heures pour arriver à destination. En chemin, nous croisons une famille d’autruches : deux adultes et une vingtaine de rejetons. L’un des adultes s'est mis, tel un agent de circulation, en travers de la piste le temps pour les autruchons de la traverser puis referme la marche. Nous nous extasions devant cette organisation et nous nous demandons si (et si oui, comment) elles ont compris que la route était dangereuse. Que l'on se rassure tout de suite: elles n'ont rien compris du tout ; le lendemain c'est en courant le long de la route devant la voiture qu'elles rechercheront à nous échapper!

A l’arrivée, la chaleur est accablante : on n’ose imaginer ce que cela doit être en été! L’emplacement est grand, bien ombragé et bien isolé ; on pourrait oublier que l'on est dans un camping : on ne voit pas ses voisins!

Que dire de Purros ? Que les paysages sont magnifiques; qu'il s'en dégage une ambiance très particulière rencontrée nulle part ailleurs comme si on était hors du temps, hors du monde presque, assez indescriptible. Les maisons sont dispersées au sein d'une vaste plaine. Nous nous apercevons le lendemain que la plupart sont abandonnées. L'explication nous sera donnée plus tard : Purros est un village Himba, donc quasi-vide en cette saison sèche, les Himbas remontant plus au nord pour se rapprocher de l'eau.





Pour cette nuit nous mixons au sein des tentes parents et enfants au cas où des éléphants viendraient dans le campsite la nuit. Ce ne sera pas le cas mais nous entendrons barrir tout au long de la nuit
Itinéraire 10 jours entre Bordeaux et Saint-Sébastien sur la côte basque en août English translation pending
by Melyna76 · 2020-02-16 · 18 replies
Bonjour, Notre idée: 10 jours entre Bordeaux et San Sébastian (vol du Québec facile et faible cout) Nos Envies: visites centre ville, fariente, plages, plaisirs gastronomique, et si on peut ajouter un peu de jogging se serait bien.

Besoin de votre aide sur itinéraire : (le tout en bus ou train)

Bordeaux 3 nuits (St-Emilion visite) St Jean de Luz (? optionnel 1-2 nuits?) San Sébastian- Donostian (3 ou 4 nuits) visite Bilbao pour le musée seulement. (ou dormir là ??) Pamplona (2 nuits) Retour Bordeaux

Questions: Est-ce que je devrais sauter St Jean Luz et prendre plus de temps villages sur la cote espagnole ? Et est ce possible ou trop grosse journée de faire aller retour à Bilbao (musée) de San Sébastian ? Est ce que San Sébastian est trop 4 nuits (je peux voir des touristes mais aurais envie de me tirer les cheveux en aout?) et c'est la Great Week en plus ! Devrions nous louer voiture pour aller à Pamplona ? ESt ce que l'on doit réserver d'avance nos billets de bus et train pour aout ?

Merci grandement de vos conseils !!
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 6 replies
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019

06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.

07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.

La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.



Santiago : Plaza de Armas

08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.

Marché aux poissons :

09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.

Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !

Valparaiso : Artiste à l’oeuvre

10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.

Valparaiso : ascenseur

11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.

Fresque

12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.

Guanaco

13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.

Torres del Paine

14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.

15/02 de Puerto Natales à El Calafate

Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !

Lagune d'El Calafate

16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .

Glacier du Perito Moreno

17/02 d’El Calafate à El Chalten

Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.

Massif du Fitzroy

18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.



Massif du Fitzroy

19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico

Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.



L'hôtel "chic" de Chile Chico

20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.



221 Cimetière de Chile Chico

21/02 Puerto Rio Tranquillo

Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.

A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !

Capilla de Marmol

22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.



Rio Negro : La palette du peintre

23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.

Carretera austral

24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.

Lac Carrera

25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.

Rencontre avec un gaucho

26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes

Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.



Villa Cerro Castillo

28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)

Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !



En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Alaska et Yukon 2018: récit, impressions et conseils English translation pending
by Lorenzoboy · 2019-03-12 · 94 replies
Encore une fois, c’est devenu une habitude, j’ai mis beaucoup de temps à venir à bout de mon carnet de voyage… Mais voici, finalement, le récit du périple que j’ai effectué en Alaska avec ma copine de la fin mai à la mi-juin 2018. Au menu : les forêts, montagnes et glaciers de la péninsule de Kenai, la pluvieuse Valdez, une incursion du côté du Yukon et du nord de la Panhandle (Haines), le bled de Chicken (pourquoi pas?), l’incontournable Denali National Park, la région de Palmer et des animaux sauvages à la pelle. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour dans ces contrées lointaines!

Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.

Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.

Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).

JOUR 1 : Montréal / Anchorage

Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).

Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…

https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak

JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)

Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.





Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.



Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !









Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.

http://www.alaskablackbearbnb.com/

JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)

Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.

Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.



C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.

Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…

JOUR 4 : Homer

Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!

Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…





JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)

Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.

Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.

Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !



Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.

https://ididaride.com/cabins/

JOUR 6 : Seward

Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.

https://northernlatitudeadventures.com

Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.









Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…
Vols et attaques! Madagascar, plus jamais! English translation pending
by Kyrios1 · 2017-12-01 · 57 replies
Bonjour !

Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !

Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !

Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )

Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !

Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...

La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)

En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!

Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :

- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?

- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?

-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?

Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!

Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!

Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?

Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!

A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !

Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!

Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!

Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!

Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !

C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !

Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !

En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !

PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
by Chrisjodana · 2017-11-07 · 129 replies
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !

Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »

Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)

En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪

…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.

Je m'explique :

à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !

Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!

Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )

Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.

et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »

Après un court instant qu'elle passe au téléphone :

« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47

Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?

Le sketch continue :

« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »

Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges

A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪

Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »

« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »

Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !

« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...

je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
by Jacomo32 · 2015-11-22 · 276 replies
Bonsoir,

De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (
http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
Road trip dans l'Ouest canadien et le Nord-Ouest américain (21 jours) English translation pending
by Fredo2382 · 2015-06-08 · 56 replies
Bonjour à tous,

je planifie un road trip avec une voiture de location pour l'Ouest du Canada + le Nord Ouest Américain pour 21 jours pour l'année 2016...oui oui je prends de l'avance 😉

J'aimerais avoir votre avis et surtout des idées pour compléter mon programme car j'ai un trou pour les 2 derniers jours....alors si on peut compléter avec des trucs intéressants à voir au début ou milieu ou à la fin du programme pour que mon programme soit complet, ce serait cool... Merci de votre contribution et de votre expérience !! J'ai résumé grosso modo le programme

Lundi 5 Septembre (VOL PARIS-VANCOUVER puis SEATTLE) Vol de Paris Charles de Gaulle à Vancouver (une escale à Calgary) Récupérer la voiture de location Départ vers Seattle (223km, 2h30) Hôtel à Seattle pour 2 nuits

Mardi 6 Septembre (SEATTLE) Balade au centre de Seattle (Pike Place Market, Space Needle, etc)

Mercredi 7 Septembre (MOUNT RAINIER NATIONAL PARK) Journée consacrée au Parc National de Mont Rainier (randonnée) Hôtel à Olympia

Jeudi 8 Septembre (OLYMPIC NATIONAL PARK) Journée consacrée au Parc National d’Olympic (randonnée) Hôtel à Port Angeles

Vendredi 9 Septembre (ILE VANCOUVER) Ferry vers l’île de Vancouver Visite du Butchard Gardens Visite de Victoria Hôtel à Victoria

Samedi 10 Septembre (ILE VANCOUVER) Départ vers Tofino et Ucluelet Hôtel à Tofino

Dimanche 11 Septembre (ILE VANCOUVER & VANCOUVER) Ferry vers Vancouver Hôtel à Vancouver pour 2 nuits

Lundi 12 Septembre (VANCOUVER) Balade au centre de Vancouver (Stanley Park, etc)

Mardi 13 Septembre (KAMLOOPS) Départ vers Kamloops Traversée de la Vallée de Fraser Hôtel à Kamloops

Mercredi 14 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Départ vers Jasper Arrêt pied du Mont Robson et aux chutes Spahat, Dawson, Helmcken dans le parc Wells Gray Balade au centre de Jasper en fin de journée Hôtel à Jasper pour 3 nuits

Jeudi 15 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Départ vers le Lac Maligne Croisière + balade

Vendredi 16 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Matin : Balade vers le Lac Patricia & Pyramide Après Midi : Rando vers le Mont Edith Cavell

Samedi 17 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Départ vers Lac Louise via le Icefields Parkway Arrêt aux chutes d’Athabasca Arrêt et balade au Lac Peyto Arrêt et balade au Lac Bow 2 nuits à Lac Louise

Dimanche 18 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Balade au Lac Moraine Balade au Lac Louise Balade au Lac Emerald Et si un peu de temps balade au Lac O’Hara

Lundi 19 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Départ vers Banff et balade à Banff (chute de rivière Bow, montée téléphérique, visite hôtel) Hôtel à Banff

Mardi 20 Septembre (WATERTON LAKES NATIONAL PARK) Départ vers Waterton Balade aux environs de Waterton (Lac Cameron)

Mercredi 21 Septembre (GLACIER NATIONAL PARK) Départ vers le Glacier National Park Journée consacrée au Parc National des Glaciers (randonnée) Hôtel à West Glacier ou Columbia Falls

Jeudi 22 Septembre (GLACIER NATIONAL PARK) Départ vers Waterton Lake Journée consacrée au Parc National des Glaciers (randonnée) Hôtel à Waterton

Vendredi 23 Septembre (WATERTON LAKES NATIONAL PARK) ?

Samedi 24 Septembre ? Départ vers Calgary Hôtel à Calgary

Dimanche 25 Septembre (CALGARY) Journée balade à Calgary Départ vers l’aéroport de Calgary pour rendre la voiture de location à 15h Enregistrement bagages à 16h Vol de Calgary à Paris Charles de Gaulle

Lundi 26 Septembre (VOL CALGARY-PARIS) Arrivée à Paris Charles de Gaulle

Je prends Air Transat comme compagnie aérienne.
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
by Max68 · 2015-01-28 · 262 replies
Hello tous,

Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".

"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.

Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs

De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE

HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?

MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?

Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?

MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google

MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.

Côté ZAMBIEN:

LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?

KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?

SOUTH LUANGWA: très réputé également.

En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS

2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple

3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA

Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR

Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Préparation de 3 semaines en Tanzanie en septembre English translation pending
by Pir971 · 2019-02-03 · 44 replies
Bonjour l'Afrique de l'Est ! 🙂

Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇

Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.

J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.

Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂

Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂

J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :

DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers

Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?

Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂

Pierre
Visiter le delta de l'Irriwady et/ou Sittwe Mrauk-U English translation pending
by Fleurtje · 2013-12-12 · 24 replies
Bonjour voyageurs,

Avec une amie, je pars début janvier pour la deuxième fois en Birmanie. Nous allons atterrir (depuis Mae Sot) à Moulmein, où on comptait passer 5 nuits, puis au retour vers Yangon, on va visiter Hpa-An, le Rocher d'Or et Bago. Pour cette première partie du voyage, on réserve environ dix jours + qqs jours chez une amie à Yangon...

Ensuite il nous restera encore une quinzaine de jours... On aimerait bien visiter le delta de l'Irriwady, quelqu'un aura des conseils de visite à nous donner ? Des endroits et guesthouses sympas, le nombre de jours nécessaires pour avoir une bonne impression de cette région ? On pensait passer qqs jours au bord de la mer à Chaungtha, ça vaut bien le coup?

Puis, on avait également envie d'aller jusqu'à Sittwe pour ensuite visiter Mrauk-U. Il me semble qu'il est impossible d'y aller par la route, qqn pourrait confirmer ? Puis on se demande si la situation y est toujours très tendue (à cause des tensions intercommunautaires), sur le site de la diplomatie française, on déconseille d'aller dans cette région, mais à l'ambassade de la Birmanie, on m'a dit la semaine dernière qu'il n'y avait aucun problème d'y aller et qu'on pouvait même s'y rendre par la route, mais que c'était déconseillé à cause du mauvais état du chemin... Je me demande fortement si cette information est fiable, car lorsque je voulais avoir des informations sur le climat actuel à Ngapali, les deux employées birmanes ne savaient pas où se trouvait cette ville :s ....

Merci beaucoup de vos retours !!! Fleur
Optimisation avion et parcours Namibie-Bostwana English translation pending
by Bastien08 · 2013-01-20 · 49 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais planifier un voyage en namibie/bostwana. Depuis que j'ai vu les images de Nicolas Hulot au dessus de l'Okavango. Ça me fait rêver de partir en 4*4 dans ces régions là.

Je n'ai pas encore défini le parcours mais j'aimerais avoir vos avis pour optimiser les billets d'avion. Le voyage serait entre le 22/09 et le 13/10 + ou - 1 jours.

J1: Arrivée à Windhoek, on prend le 4*4 camping puis pour la Namibie: on ferait Sesriem, Sossuvlei, Walvis bay, Swakopmund, CapeCross, Spitzkoppe, Skeleton Coast- Purros, Etosha, Tsumkwe, Chobe, Maun, Victoria Falls et....le retour?!!!

Est ce jouable sans les détails?

C'est sur le retour que je me pose des questions, est ce qu'il faut mieux en terme de budget/perte de temps: - Refaire la route de Maun à Windhoek pour laisser le 4*4 ou on l'a pris; - Laisser le 4*4 à Kasane ou Maun ou Victoria Falls (lequel est le mieux? et repartir en avion de là) - Autres solutions : Paris Whindhoek - Johanesbourg Paris pour 800 euros mais ca veut dire prendre un 4*4 à Whindhoek et le laisser à Johanesbourg ou autres solutions que vous auriez?

Quels sont vos avis?

En tout cas j'ai parcouru quelques sujets de discussion et j'en salive déjà.

Pour le prix d'avion multidestination, j'ai des Paris - Whindhoek, Maun/Victoria falls - Paris pour un peu moins de 1000 euros.

J'ai malheureusement un vilain défaut à force de voyage (australie, argentine, pérou, bolivie, mexique), j'ai tendance à vouloir trop en voir d'un coup... Mais bon, quand je vois le budget qu'un tel voyage peut couter, je pense pas y retourner de sitôt....

Merci pour vos idées puis après on passera aux détails du road trip :)

Bastien

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