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En famille à Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Je débute sur ce forum et je voulais juste vous faire part du super séjour passé en famille (moi, mon mari et nos deux enfants 11 et 13 ans) en Russie. C'est un pays très adapté aux voyages en famille et ça a été une surprise agréable.
Nous sommes partis en mai, c'est une époque parfaite car tout fleurit - et de gros efforts sont faits pour fleurir les villes, c'est souvent magnifique.
Nous avons choisi de vivre dans un Airbnb, d'abord parce que perso je préfère ça aux hôtels, et puis parce que c'est moins cher que de prendre deux chambres en hôtel. Et puis on bénéficie de la cuisine et c'est parfois bien pratique. Comme les airbnb ne proposent pas les fameuses "invitations" pour obtenir les visas, nous avons fait appel sur ce point à I'agence Ideaguide. Ils nous ont aussi organisé un certain nombre d'excursions avec des guides francophones. Nous pensions que c'était important de donner à nos enfants un aperçu de l'histoire et de la culture russe. Bon en fait les parents avaient aussi bien besoin de ces excursions aussi, on a beaucoup appris 😉
Côté programme, on a été 4 jours à Moscou et 3 jours à Saint-Pétersbourg, et c'est idéal à mon avis. Entre les deux, un train express.
Bien que Saint-Pétersbourg soit plus renommée que Moscou auprès des touristes, Moscou a beaucoup à offrir notamment à ceux qui voyagent avec des enfants. On a notamment été une journée au Kremlin (indispensable et vraiment magnifique), avec une guide adorable. On a aussi passé une journée au VDNKh, le centre d'exposition, avec ses fontaines et ses statues soviétiques. On en a fait le tour en vélo, on a été bluffés par la maquette géante de Moscou, et on a été aussi au musée de l'espace, c'était top.
A Saint-Pétersbourg, on a été à Peterhoff en aéroglisseur, les enfants ont adoré, et puis les fontaines surprises c'était évidemment génial (prévoir des vêtements de rechange, on est bien mouillés). On a aussi fait une visite guidée de l'appartement de Dostoïevski et du quartier autour.
Voilà, je pourrai en dire plus mais c'est déjà très long!
Bon voyage à ceux qui partent bientôt...
Caroline
Où loger sur la Costa de la Luz (en famille) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous partons 3 semaines en Andalousie la semaine prochaine, mon mari nos deux enfants de 7 et 10 ans et moi , pour la dernière semaine de notre voyage, nous aimerions logés 6 nuits sur la costa del sol près de Huelva j'ai lu sur différents forum que les plages sont plus adaptées aux surfeurs? sinon plutôt loger sur almunecar, nerja?
Merci d'avance pour vos conseils8
Nous partons 3 semaines en Andalousie la semaine prochaine, mon mari nos deux enfants de 7 et 10 ans et moi , pour la dernière semaine de notre voyage, nous aimerions logés 6 nuits sur la costa del sol près de Huelva j'ai lu sur différents forum que les plages sont plus adaptées aux surfeurs? sinon plutôt loger sur almunecar, nerja?
Merci d'avance pour vos conseils8
Partir seule au Népal avec ou sans agence / guide English translation pending
Bonjour!
Je m'apprête à partir au Népal fin septembre-début octobre, et je souhaite faire idéalement le tour des Annapurnas, classique ;) Après avoir passé des heures à lire les forums et regarder les circuits et tarifs des agences locales de qualité, j'arrive à ne plus savoir ce que je dois privilégier entre un circuit bien organisé via une agence et partir vraiment seule, sachant que le tour des Annapurnas est apparemment une autoroute et qu'il est difficile de se tromper.
Au départ, je voulais répondre à ces impératifs: ne pas porter de sac lourd (j'en ai eu l'expérience et ça me gêne), rencontrer des gens facilement (trekkers et locaux), être sure d'avoir de la place en lodge à mon arrivée à chaque étape à cette période, avoir quelqu'un qui puisse me conseiller si j'ai le mal des montagnes ou si je me sens mal et enfin ne pas me faire avoir étant une fille seule...
Je m'étais donc tournée vers les agences locales mais je me rends compte que le prix est un peu trop élevé par rapport à mon budget...et je cherche une alternative. Voici une solution à laquelle j'aimerais que ceux qui s'y connaissent puissent me répondre car je n'ai pas d'infos là-dessus: est-il possible qu'en arrivant à Katmandou, je m'adresse à des petites agences locales et je me greffe à un tout petit groupe qui ferait le même tour? ou bien à quel point suis-je susceptible de rencontrer des trekkers comme moi à KTM, qui feraient appel à un porteur par exemple, mais pas de guide pour être plus souples...et où?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Je m'apprête à partir au Népal fin septembre-début octobre, et je souhaite faire idéalement le tour des Annapurnas, classique ;) Après avoir passé des heures à lire les forums et regarder les circuits et tarifs des agences locales de qualité, j'arrive à ne plus savoir ce que je dois privilégier entre un circuit bien organisé via une agence et partir vraiment seule, sachant que le tour des Annapurnas est apparemment une autoroute et qu'il est difficile de se tromper.
Au départ, je voulais répondre à ces impératifs: ne pas porter de sac lourd (j'en ai eu l'expérience et ça me gêne), rencontrer des gens facilement (trekkers et locaux), être sure d'avoir de la place en lodge à mon arrivée à chaque étape à cette période, avoir quelqu'un qui puisse me conseiller si j'ai le mal des montagnes ou si je me sens mal et enfin ne pas me faire avoir étant une fille seule...
Je m'étais donc tournée vers les agences locales mais je me rends compte que le prix est un peu trop élevé par rapport à mon budget...et je cherche une alternative. Voici une solution à laquelle j'aimerais que ceux qui s'y connaissent puissent me répondre car je n'ai pas d'infos là-dessus: est-il possible qu'en arrivant à Katmandou, je m'adresse à des petites agences locales et je me greffe à un tout petit groupe qui ferait le même tour? ou bien à quel point suis-je susceptible de rencontrer des trekkers comme moi à KTM, qui feraient appel à un porteur par exemple, mais pas de guide pour être plus souples...et où?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Suggestions de destinations durant Norouz (Iran) pour un voyageur irréfléchi English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de venir lancer une bouteille à la mer ici, après avoir réalisé (très tardivement) que j'allais me trouver en Iran en pleine période de Norouz, sans avoir rien réservé ou planifié. J'arrive très exactement mercredi prochain (le 29 mars donc) à Téhéran, à 6h25 du matin. J'ai 4 jours libres avant d'entamer un circuit de deux semaines et demie qui inclura probablement les classiques au sud de Téhéran (Kashan, Ispahan, Chiraz, Yazd, Kerman) et je ne souhaite pas rester durant ces quatre jours à Téhéran (je dois y revenir le samedi soir ou dimanche matin). Mes questions sont donc simples :
- vous semble-t-il possible de dégoter un moyen de transport pour quitter Téhéran le jour-même de mon arrivée ? (bus, autostop, etc) - où me conseillez-vous d'aller ? Autrement dit, quelle destination vous semble jouable et intéressante pour cette durée, au nord de Téhéran ?
Je suis ouvert à tout : j'aime beaucoup la montagne, la rando, les espaces naturels, mais en cette période de Norouz, peut-être serait-il plus judicieux de rester au sein des endroits animés ? J'envisage par exemple d'aller vers Qzavin, pour tenter (!) de visiter la région de l'Alamut, voire Masuleh ; ou bien, au contraire, aller à l'est, vers Sari et les sources de Badad e Surt. Qu'en pensez-vous ? Enfin, est-il possible, à votre avis, de trouver un logement (par exemple chez l'habitant) durant cette période ?
Merci d'avance pour votre aide ! 🙂
Je me permets de venir lancer une bouteille à la mer ici, après avoir réalisé (très tardivement) que j'allais me trouver en Iran en pleine période de Norouz, sans avoir rien réservé ou planifié. J'arrive très exactement mercredi prochain (le 29 mars donc) à Téhéran, à 6h25 du matin. J'ai 4 jours libres avant d'entamer un circuit de deux semaines et demie qui inclura probablement les classiques au sud de Téhéran (Kashan, Ispahan, Chiraz, Yazd, Kerman) et je ne souhaite pas rester durant ces quatre jours à Téhéran (je dois y revenir le samedi soir ou dimanche matin). Mes questions sont donc simples :
- vous semble-t-il possible de dégoter un moyen de transport pour quitter Téhéran le jour-même de mon arrivée ? (bus, autostop, etc) - où me conseillez-vous d'aller ? Autrement dit, quelle destination vous semble jouable et intéressante pour cette durée, au nord de Téhéran ?
Je suis ouvert à tout : j'aime beaucoup la montagne, la rando, les espaces naturels, mais en cette période de Norouz, peut-être serait-il plus judicieux de rester au sein des endroits animés ? J'envisage par exemple d'aller vers Qzavin, pour tenter (!) de visiter la région de l'Alamut, voire Masuleh ; ou bien, au contraire, aller à l'est, vers Sari et les sources de Badad e Surt. Qu'en pensez-vous ? Enfin, est-il possible, à votre avis, de trouver un logement (par exemple chez l'habitant) durant cette période ?
Merci d'avance pour votre aide ! 🙂
"La vazaha, elle a du Colgate?" (devinette) English translation pending
Bonjour,
petite devinette, pour détendre l'atmosphère :
"La vazaha, elle a du Colgate ?" La devinette n'est pas sur la présence ou pas dudit dentifrice dans mon sac, mais : dans quelle circonstance cette demande surréaliste mais bien réelle m'a été faite ?
A+CL
Randonnées de deux jours à partir de Manali English translation pending
Bonjour , je serais avec ma fille 13 ans a Manali mi juin et aimerait faire des balades en montagne , pas trop dures , avec de beaux paysages , pourriez vous me conseiller un guide , ou me donner des idées de destinations. merci et bonne journée
Bangkok: Meilleur trajet de l'aéroport à l'ambassade de France? English translation pending
Bonsoir a tous. Nous arriverons a Bangkok vers 19hres, et avons réservé un hotel juste a coté de l'ambassade de France (hotel Swan)
Quel est le moyen de s'y rendre sans se casser la tete (apres 25 hres de vol).
Merci de vos suggestions et précisions.
Quels souvenirs ramener de l'Inde du Sud en circuit English translation pending
Bonjour après avoir découvert ce pays fascinant qu’est l’Inde du Nord et notamment le Rajasthan en 2006, nous nous apprêtons à faire un circuit de Madras à Bangalore.
Notre circuit passe par les villes de MADRAS- MAHABALIPURAM-PONDICHERY-KUMBAKONAM–TRICHY -MADURAI-CHETTINAD- THEKKADI-BACKWATERS –CHITRAKAYAL-COCHIN-THALASSERY-COORG-DUBARE KUSHALNAGAR-MYSORE STRAVANABELAGOLA-HASSAN-BANGALORE.
Au vu de ces étapes, les initiés ou routards peuvent -ils m’indiquer les endroits où je peux trouver des bons plans pour les achats et souvenirs.
D’autre part ayant un smartphone double SIM est il possible d’acquérir une carte sur place sans trop de problèmes. Où alors que me conseillez vous. Merci de vos conseils.
Notre circuit passe par les villes de MADRAS- MAHABALIPURAM-PONDICHERY-KUMBAKONAM–TRICHY -MADURAI-CHETTINAD- THEKKADI-BACKWATERS –CHITRAKAYAL-COCHIN-THALASSERY-COORG-DUBARE KUSHALNAGAR-MYSORE STRAVANABELAGOLA-HASSAN-BANGALORE.
Au vu de ces étapes, les initiés ou routards peuvent -ils m’indiquer les endroits où je peux trouver des bons plans pour les achats et souvenirs.
D’autre part ayant un smartphone double SIM est il possible d’acquérir une carte sur place sans trop de problèmes. Où alors que me conseillez vous. Merci de vos conseils.
Ladakh: Lamayuru et trek Alchi ou Chilling English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Yurukabgyat Lamayuru Festivalquise dérooulera les 24 et 25 juin. cela m'amène deux questions :
1) est-il nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance ? Y'a-t-il suffisamment de GH/hôtels pendant un tel événement, surtout quelques jours avant la venue du Dalaï-lama dans la région ?
2) j'aimerais faire le trek Lamayuru-Alchi ou Lamayuru-Chilling. Est-ce que cela ne se fait qu'au départ de Lamayuru ? J'ai parcouru quelques posts et blogs et je ne vois personne qui l'a fait dans l'autre sens.. Est-ce que du coup je dois me rendre à Lamayuru et faire la boucle en revenant par la route ? Est-ce qu'il est plus simple ou mieux de passer directement par une agence à Leh ou on trouve à Lamayuru ? Dans le second cas, est-ce que je risque d'attendre un ou plusieurs jours qu'un départ puisse être organisé ? (ce serait un peu après le 15 juin je pense pour être revenu pour le festival le 23).
Merci pour vos réponses et vos idées éventuelles. :) Ben
J'envisage de me rendre au Yurukabgyat Lamayuru Festivalquise dérooulera les 24 et 25 juin. cela m'amène deux questions :
1) est-il nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance ? Y'a-t-il suffisamment de GH/hôtels pendant un tel événement, surtout quelques jours avant la venue du Dalaï-lama dans la région ?
2) j'aimerais faire le trek Lamayuru-Alchi ou Lamayuru-Chilling. Est-ce que cela ne se fait qu'au départ de Lamayuru ? J'ai parcouru quelques posts et blogs et je ne vois personne qui l'a fait dans l'autre sens.. Est-ce que du coup je dois me rendre à Lamayuru et faire la boucle en revenant par la route ? Est-ce qu'il est plus simple ou mieux de passer directement par une agence à Leh ou on trouve à Lamayuru ? Dans le second cas, est-ce que je risque d'attendre un ou plusieurs jours qu'un départ puisse être organisé ? (ce serait un peu après le 15 juin je pense pour être revenu pour le festival le 23).
Merci pour vos réponses et vos idées éventuelles. :) Ben
Peur de l'inconnu: longue escale à Jeddah English translation pending
bonsoir a tous
je viens a vous pour vaincre ma peur
je doit partir en ethiopie pour un mariage et je doit faire une escale tres longue (12heures) a jeddah
je viens de faire un tour sur les forums mais rien ne repond vraiment a mes questions et jai besoin dentendre vos experiences pour savoir... pas de critiques sur mon choix de voyage et ses conditions car la nest pas la question.
je voudrais savoir comment ca va se passer pour moi la bas
cest mon premier voyage hors europe et seule donc si une bonne ame arrive a me rassurer un peu...je suis preneuse
par contre ne prenez pas de pincettes je stresse un peu beaucoup car cest ma premiere "aventure en solo" mais je doit savoir a quoi me preparer
merci a tous
Souvenirs à rapporter d'Inde English translation pending
Bonjour
je pars en inde 15 jours en circuit avec jet tours : Rajasthan et Gange sacrée le 6 avril 2014
pourriez vous me dire que pourrais je ramener comme souvenir sans que se soit des nids à poussière?
j'ai lu sur internet des pashmina c'est quoi?
mon circuit jodhpur udaipur agra bénares jaipur etc qu'en pensez vous?
est ce une bonne période pour le climat?
Merci pour vos réponses
pourriez vous me dire que pourrais je ramener comme souvenir sans que se soit des nids à poussière?
j'ai lu sur internet des pashmina c'est quoi?
mon circuit jodhpur udaipur agra bénares jaipur etc qu'en pensez vous?
est ce une bonne période pour le climat?
Merci pour vos réponses
Itinéraire au Tamil Nadu English translation pending
Bonjour à tous
Je compte partir 5 à 6 semaines au Tamil Nadu en novembre decembre
Voila un premier itineraire
Arrivée à Cocin
Cohin 2 jours
Trajet Cochin Coimbatore mutti... ( bus ou train?)
Train pour Ooty
Ooty 2 jours
Train pour Chennai
Chennai 2 jours
Mahabalipuram 2jours
Kanchipuram
Tiruvannamalai 2 jours
Pondichery 2 jours
Chidambaram
Kubakonam 2 jours
Tanjore
Trichy 2jours
Rameswaram 2jours
Madurai 2 jours
Trajet pour Trivandrum
Vos remarques conseils sont les bien venus Transports, hebergements.......
Merci
Vos remarques conseils sont les bien venus Transports, hebergements.......
Merci
Népal, juillet 2013: transports en période de mousson English translation pending
Namaste !
Nous sommes trois amies qui partons au Népal les 3 premières semaines de Juillet. Nous aimerions avoir votre avis sur notre programme ! =]
Nous arrivons à Katmandou le 1er juillet, nous comptons passer 2 nuits dans la capitale afin de nous familiariser avec l'atmosphère du pays et commencer à visiter. Ensuite nous allons aller vers l'ouest vers Gorkha en bus. Les bus fonctionnent-ils correctement pendant cette période de l'année? Quelqu'un a t-il déjà voyager en transports en commun au mois de juillet au Népal? L'idée est ensuite de se rendre à Pokhara en faisant une étape à Bandipur, quelqu'un a t-il déjà visiter cet endroit? Après nous voulons aller à Lumbini. Est-ce qu'il va être facile de relier Pokhara à Lumbini? Enfin, nous retournons à Katmandou en passant par le Chitwan National Park. Cela vaut-il la peine d'aller là-bas? Nous pensons finir le séjour dans la vallée de Katmandou.
Vous qui êtes allés au Népal, conseillez-nous, qu'avons-nous oublier comme lieu à visiter? Pensez-vous que notre programme est faisable en 20 jours?
Quelqu'un ici part au Népal ce juillet?
Au plaisir de vous lire =]
Nous sommes trois amies qui partons au Népal les 3 premières semaines de Juillet. Nous aimerions avoir votre avis sur notre programme ! =]
Nous arrivons à Katmandou le 1er juillet, nous comptons passer 2 nuits dans la capitale afin de nous familiariser avec l'atmosphère du pays et commencer à visiter. Ensuite nous allons aller vers l'ouest vers Gorkha en bus. Les bus fonctionnent-ils correctement pendant cette période de l'année? Quelqu'un a t-il déjà voyager en transports en commun au mois de juillet au Népal? L'idée est ensuite de se rendre à Pokhara en faisant une étape à Bandipur, quelqu'un a t-il déjà visiter cet endroit? Après nous voulons aller à Lumbini. Est-ce qu'il va être facile de relier Pokhara à Lumbini? Enfin, nous retournons à Katmandou en passant par le Chitwan National Park. Cela vaut-il la peine d'aller là-bas? Nous pensons finir le séjour dans la vallée de Katmandou.
Vous qui êtes allés au Népal, conseillez-nous, qu'avons-nous oublier comme lieu à visiter? Pensez-vous que notre programme est faisable en 20 jours?
Quelqu'un ici part au Népal ce juillet?
Au plaisir de vous lire =]
Visiter l'Iran pendant Norouz, une mauvaise idée? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous souhaitons passer 3 semaines en Iran (du 16 mars au 5 avril). Cependant, avant d'acheter nos billets d'avions nous souhaiterions savoir si c'est vraiment une mauvaise idée de partir pendant les fêtes de Norouz ?
En effet, en dehors de la première nuit à Tehran, nous n'entendons pas réserver d'hôtels et voir au jour le jour. Est-ce que cela vous semble envisageable durant cette période ?
Autre question, certains d'entre vous ont-ils essayer le Couchsurfing en Iran (très peu de posts sur le sujet) ? Si oui, est-ce une bonne alternative ?
Merci de vos réponses !
Lalu
Avec un ami, nous souhaitons passer 3 semaines en Iran (du 16 mars au 5 avril). Cependant, avant d'acheter nos billets d'avions nous souhaiterions savoir si c'est vraiment une mauvaise idée de partir pendant les fêtes de Norouz ?
En effet, en dehors de la première nuit à Tehran, nous n'entendons pas réserver d'hôtels et voir au jour le jour. Est-ce que cela vous semble envisageable durant cette période ?
Autre question, certains d'entre vous ont-ils essayer le Couchsurfing en Iran (très peu de posts sur le sujet) ? Si oui, est-ce une bonne alternative ?
Merci de vos réponses !
Lalu
Idée de trek au Ladakh en dix jours? English translation pending
Bonjour à tous !!!
J'ai dans l'idée de me rendre dans la région de Leh une dizaine de jours et je fourmille de questions 🤪
Tout d'abord, j'estime que mon nombre de jours disponibles pour un trek sera de 6 jours (j'enlève deux jours d'acclimatation et le jour du départ, ce qui fait 9 jours sur Leh en réalité).
Première question : est-ce que 6 jours sont suffisants pour réaliser un trek sympa ?
Ensuite, j'aimerais quelque chose qui mêle paysage et difficulté (pas trop non plus 😊 ). Avez-vous un trek à me conseiller voire même un site qui en parle ou une agence ?
Enfin, comment se passe généralement ce type de trek ? Dort-on dans des tentes ou chez l'habitant ? (je n'ai rien contre le fait de dormir dans des tentes mais ce qui m'ennuie c'est d'amener le matériel en Inde 🏴☠️ )
En vous remerciant d'avance !!!
Fueg
J'ai dans l'idée de me rendre dans la région de Leh une dizaine de jours et je fourmille de questions 🤪
Tout d'abord, j'estime que mon nombre de jours disponibles pour un trek sera de 6 jours (j'enlève deux jours d'acclimatation et le jour du départ, ce qui fait 9 jours sur Leh en réalité).
Première question : est-ce que 6 jours sont suffisants pour réaliser un trek sympa ?
Ensuite, j'aimerais quelque chose qui mêle paysage et difficulté (pas trop non plus 😊 ). Avez-vous un trek à me conseiller voire même un site qui en parle ou une agence ?
Enfin, comment se passe généralement ce type de trek ? Dort-on dans des tentes ou chez l'habitant ? (je n'ai rien contre le fait de dormir dans des tentes mais ce qui m'ennuie c'est d'amener le matériel en Inde 🏴☠️ )
En vous remerciant d'avance !!!
Fueg
Ukraine début août: combien de temps pour visiter Kiev? English translation pending
Salut !
J'ai réservé mon vol pour Kiev, je serai en Ukraine du 7 au 16 aout, et j'ai quelques questions
- Mieux vaut il apprendre quelques phrases d'ukrainien ou de russe ?
- La meilleure façon de joindre la France ? cabine téléphonique ou acheter un portable pas cher ?
- Combien de temps pour visiter Kiev ? et que voir de plus que les "immanquables", y a t-il des lieux plus "secrets" ? et des héritages de l'époque soviet ?
- Après la visite de Kiev j'hésite entre Odessa et la Crimée que me conseilleriez vous ?, le train de nuit pour Odessa est il sûr ?
- Que ramener d'Ukraine ?
Merci !
- Mieux vaut il apprendre quelques phrases d'ukrainien ou de russe ?
- La meilleure façon de joindre la France ? cabine téléphonique ou acheter un portable pas cher ?
- Combien de temps pour visiter Kiev ? et que voir de plus que les "immanquables", y a t-il des lieux plus "secrets" ? et des héritages de l'époque soviet ?
- Après la visite de Kiev j'hésite entre Odessa et la Crimée que me conseilleriez vous ?, le train de nuit pour Odessa est il sûr ?
- Que ramener d'Ukraine ?
Merci !
Que ramenez-vous en général de votre ou vos voyages en Inde? English translation pending
bonsoir,
Au retour de mon premier voyage en Inde en 1992, nos sacs à dos et le bagage supplémentaire acheté sur place étaient plein de tout et n'importe quoi....shopping, classique du touriste faisant le tour du Rajasthan au pas de charge en trois semaines... ce qui fut mon cas .(tapis, grands et petits expédiés par bateau, tapisseries murales, dessins sur soie, marionnettes en tissu, saris, encens, objets en papier maché, produits cosmétiques, ayurvédiques, bijoux en argent, épices, pashminas, instruments de musique, cd, ...etc... bref, la totale....au cas où ce serait la première et la dernière visite de ce pays.... et puis, mon époux est tombé en amour avec l'Inde, et depuis ce temps, chaque année, nous retournons, ou au nord, au sud, ou à l'est , ou à l'ouest, 2 jours ici, 3 semaines là, selon nos envies, nos rencontres, avec le même sac à dos.... mais le bagage supplémentaire acheté sur place est toujours d'actualité chaque année.... Je dus mettre dix ans avant d'affiner mes achats....parce que les murs de ma maison ne sont pas extensibles....Je me consacre maintenant plus particulièrement aux produits renouvelables (produits de toilette, épices 7, 8 kg chaque fois, cosmétiques, vêtements faits sur place, pashminas de meilleure qualité, mais je ne résiste pas à une nouvelle pierre que je découvre sur une bague en argent, et à un nouvel artisanat au détour d'un nouvel endroit....) Avant chaque départ, je fais une liste pour ma famille, mes amies, pour moi...et au retour, je me retrouve avec un nouveau sac qui n'a encore une fois été utile que pour le transport, vu la solidité de la fabrication, et de la rudesse des bus et des trains... Les achats de mon mari sont différents des miens, ils sont de l'ordre du bazar ( cela va de la lampe électrique qui se recharge sur courant, de la vaisselle pour les thalis, de la casserole pour faire le tchai avec la pince...., les brosses en plastique, les lames de rasoir, les chargeurs de batteries, des gadgets indiens colorés, kitchs, montres à l'indienne.....des chaussettes, des mouchoirs, des cravates quand il était encore en activité etc...et je vous fais grâce de son addiction aux noix de cajou qu'il achète par kilo et que l'on transporte tout au long du périple mais heureusement cela se mange.....nous sommes de bons clients du quotidien à l'indienne....et je ne vous cache pas qu'au déballage au retour, les questions se posent sur l'opportunité de l'achat, et que la plupart des objets ne sont guère utilisés à la maison....
Mais je reconnais que certaines fois, j'ai laissé passer l'opportunité d'acheter un objet croyant le retrouver ailleurs, ben non, j'ai appris au long de ces années que les objets destinées aux touristes ne se retrouvent pas dans les endroits non touristiques. Les indiens n'ont pas les mêmes goûts de déco que nous...et j'ai appris à acheter de meilleur qualité avec un juste prix....
Et de nouveau, chaque année, je suis déjà contente de refaire le plein de mes épices, ou de mes crèmes, de ramener de jolis châles pour mes cadeaux, de nouveaux bijoux et de retrouver l'ambiance des petites échoppes, ou des marchés , ou aussi de découvrir ces nouveaux grands centres commerciaux.....
Et vous, quels sont ces objets que vous ramenez, que vous aimez longtemps ou que vous abandonner dès votre retour, où que vous rachetez avec plaisir ?.....
merci d'avance pour cet échange.
Au retour de mon premier voyage en Inde en 1992, nos sacs à dos et le bagage supplémentaire acheté sur place étaient plein de tout et n'importe quoi....shopping, classique du touriste faisant le tour du Rajasthan au pas de charge en trois semaines... ce qui fut mon cas .(tapis, grands et petits expédiés par bateau, tapisseries murales, dessins sur soie, marionnettes en tissu, saris, encens, objets en papier maché, produits cosmétiques, ayurvédiques, bijoux en argent, épices, pashminas, instruments de musique, cd, ...etc... bref, la totale....au cas où ce serait la première et la dernière visite de ce pays.... et puis, mon époux est tombé en amour avec l'Inde, et depuis ce temps, chaque année, nous retournons, ou au nord, au sud, ou à l'est , ou à l'ouest, 2 jours ici, 3 semaines là, selon nos envies, nos rencontres, avec le même sac à dos.... mais le bagage supplémentaire acheté sur place est toujours d'actualité chaque année.... Je dus mettre dix ans avant d'affiner mes achats....parce que les murs de ma maison ne sont pas extensibles....Je me consacre maintenant plus particulièrement aux produits renouvelables (produits de toilette, épices 7, 8 kg chaque fois, cosmétiques, vêtements faits sur place, pashminas de meilleure qualité, mais je ne résiste pas à une nouvelle pierre que je découvre sur une bague en argent, et à un nouvel artisanat au détour d'un nouvel endroit....) Avant chaque départ, je fais une liste pour ma famille, mes amies, pour moi...et au retour, je me retrouve avec un nouveau sac qui n'a encore une fois été utile que pour le transport, vu la solidité de la fabrication, et de la rudesse des bus et des trains... Les achats de mon mari sont différents des miens, ils sont de l'ordre du bazar ( cela va de la lampe électrique qui se recharge sur courant, de la vaisselle pour les thalis, de la casserole pour faire le tchai avec la pince...., les brosses en plastique, les lames de rasoir, les chargeurs de batteries, des gadgets indiens colorés, kitchs, montres à l'indienne.....des chaussettes, des mouchoirs, des cravates quand il était encore en activité etc...et je vous fais grâce de son addiction aux noix de cajou qu'il achète par kilo et que l'on transporte tout au long du périple mais heureusement cela se mange.....nous sommes de bons clients du quotidien à l'indienne....et je ne vous cache pas qu'au déballage au retour, les questions se posent sur l'opportunité de l'achat, et que la plupart des objets ne sont guère utilisés à la maison....
Mais je reconnais que certaines fois, j'ai laissé passer l'opportunité d'acheter un objet croyant le retrouver ailleurs, ben non, j'ai appris au long de ces années que les objets destinées aux touristes ne se retrouvent pas dans les endroits non touristiques. Les indiens n'ont pas les mêmes goûts de déco que nous...et j'ai appris à acheter de meilleur qualité avec un juste prix....
Et de nouveau, chaque année, je suis déjà contente de refaire le plein de mes épices, ou de mes crèmes, de ramener de jolis châles pour mes cadeaux, de nouveaux bijoux et de retrouver l'ambiance des petites échoppes, ou des marchés , ou aussi de découvrir ces nouveaux grands centres commerciaux.....
Et vous, quels sont ces objets que vous ramenez, que vous aimez longtemps ou que vous abandonner dès votre retour, où que vous rachetez avec plaisir ?.....
merci d'avance pour cet échange.
Coût de la vie "courante" en Inde? English translation pending
Bonjour,
Départ bientôt en Inde (Delhi) nourrit logé, mais quel est le prix d'un coca, d'une bouteille d'eau, d'un sandwich, d'une entrée sur un site, par ex Taj Mahal ? Quel budget prévoir par jour en comptant sorties, achats, souvenirs, pourboires... Merci d'avance de vos réponses.
Climat dans le nord de l'Inde à la mi-janvier? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Meilleur endroit pour faire du kite surf au Brésil? English translation pending
Bonjour,
Je pars fin nov a fortaleza, vacances kite. Je recherche un spot dans la region pas trop blinde de monde, avec de bonnes conditions de navigation et un bon contact local si possible... Le reve quoi ! 😛 Un pti village de pecheur ce serait top !
Paracuru a l air top pour ses conditions, mais tres frequente semble t il... Icarai de amontada, c a l air d etre le contraire...
QQun aurait il connaissance de la perle kite du bresil ?
Merci,
David
Je pars fin nov a fortaleza, vacances kite. Je recherche un spot dans la region pas trop blinde de monde, avec de bonnes conditions de navigation et un bon contact local si possible... Le reve quoi ! 😛 Un pti village de pecheur ce serait top !
Paracuru a l air top pour ses conditions, mais tres frequente semble t il... Icarai de amontada, c a l air d etre le contraire...
QQun aurait il connaissance de la perle kite du bresil ?
Merci,
David
Rubrique "Compagnies aériennes": lexique technique demandé English translation pending
J'ai eu une idée en lisant vos commentaires et sujets, particulièrement dans cette rubrique, parce que certains d'entre-vous utilisez souvent des termes ou abréviations (jeu de mot:) techniques que les néophytes comme moi ne connaissent pas nécessairement; je connais YUL et quelques autres mais il y en a beaucoup qui sont du jargon de l'aviation et qui ne me disent rien et je ne suis pas le seul dans cette situation j'en suis sûr. Ça se fait dans d'autres forums d'ailleurs.
Peut-être serait-il le temps pour quelqu'un qui en a, du temps, d'ouvrir un sujet qui resterait collé en première position de la rubrique (avec l'aval de l’administrateur du site) et qui serait un lexique complet des termes et abréviations techniques mis à jour régulièrement par un ou deux membres.
Je lance l'idée...
"😎😎"
Peut-être serait-il le temps pour quelqu'un qui en a, du temps, d'ouvrir un sujet qui resterait collé en première position de la rubrique (avec l'aval de l’administrateur du site) et qui serait un lexique complet des termes et abréviations techniques mis à jour régulièrement par un ou deux membres.
Je lance l'idée...
"😎😎"
Équipement pour un voyage à pied et en stop partout dans le monde? English translation pending
Bonjour !
J’ai l’intention de bientôt voyager un peu partout dans le monde, déjà un peu en Europe, voire en Asie, et pourquoi pas faire un TDM, principalement à pied et en stop. Je cherche donc à m’équiper en conséquence.
Je cherche du matériel polyvalent et de qualité, car je n’ai aucune idée des conditions climatiques et températures que je vais rencontrer. J’imagine à peu près tout… Par contre, je n’ai pas envie de payer des sommes astronomiques inutilement. Je cherche un bon rapport qualité/prix. :-)
J’ai consulté plusieurs avis sur le web, principalement sur VoyageForum.com, demandé conseil au Vieux campeur et lu leur catalogue avec attention. Il y a certains choix pour lesquels je suis à peu près sûr, mais d’autres moins (comme le sac de couchage).
C’est pourquoi je vous demande conseil à vous, voyageurs accomplis. :-)
Je vous présente les équipements que j’ai retenu. N’hésitez pas à aiguiller mes choix et proposer d’autres modèles !
Merci beaucoup !
Sac à dos
Au vieux campeur, on m’a vivement conseillé le Deuter Aircontact Pro 70+15. Apparemment, c’est une référence en terme de solidité et confort. Mais j’ai également vu le Millet Khumbu 65+10 qui a l’air tout aussi solide et confortable tout en pesant 1kg de moins.
Je pense que je vais essayer les deux pour faire mon choix.
Tente
Je pensais au départ à la Décathlon T2 Ultralight Pro mais j’ai des doutes quant à sa qualité pour l’utilisation que j’en aurai.
Au vieux campeur, on m’a conseillé la Vaude Taurus Ultralight XP. Elle a effectivement l’air plutôt bien car très grande imperméabilité, assez de place et grande abside. Je préférerais cependant l’ancien modèle Taurus XP qui semble avoir guère plus d’inconvénients pour 105€ de moins tout de même.
Matelas
On m’a conseillé le matelas autogonflant Therm-a-rest Prolite Plus Regular ou mieux, le Therm-a-rest Neo Air Regular, plus léger et plus confortable mais peut-être plus fragile également. Ce dernier me tente pas mal.
Sac de couchage
C’est là que je suis le moins sûr. C’est probablement le choix le plus délicat car je ne connais pas les températures que je vais devoir supporter, alors qu’un sac de couchage est censé être prévu pour une courte marge de températures. Il est toujours possible d’ajouter des couches lorsqu’il fait froid et l’ouvrir lorsqu’il fait chaud mais dans ce cas, quelle température de confort choisir ? Et quelles sont les autres caractéristiques à prendre en compte ?
Au vieux campeur, on m’a conseillé des modèles autour de 0°C, sachant que je n’ai pas l’intention de faire beaucoup de haute montagne. Les prix étaient entre 200 et 300€. L’avantage d’un Valandré, m’a-t-on dit, serait la possibilité de le renvoyer depuis n’importe où dans le monde pour un remplumage et lavage. Le prix est par contre plus cher.
Que pouvez-vous me conseiller à ce propos ?
Je compte bien entendu utiliser un drap de soie (d’ailleurs, y a-t-il des caractéristiques à prendre en compte pour ça ?).
Merci d’avance pour vos conseils ! :-)
J’ai l’intention de bientôt voyager un peu partout dans le monde, déjà un peu en Europe, voire en Asie, et pourquoi pas faire un TDM, principalement à pied et en stop. Je cherche donc à m’équiper en conséquence.
Je cherche du matériel polyvalent et de qualité, car je n’ai aucune idée des conditions climatiques et températures que je vais rencontrer. J’imagine à peu près tout… Par contre, je n’ai pas envie de payer des sommes astronomiques inutilement. Je cherche un bon rapport qualité/prix. :-)
J’ai consulté plusieurs avis sur le web, principalement sur VoyageForum.com, demandé conseil au Vieux campeur et lu leur catalogue avec attention. Il y a certains choix pour lesquels je suis à peu près sûr, mais d’autres moins (comme le sac de couchage).
C’est pourquoi je vous demande conseil à vous, voyageurs accomplis. :-)
Je vous présente les équipements que j’ai retenu. N’hésitez pas à aiguiller mes choix et proposer d’autres modèles !
Merci beaucoup !
Sac à dos
Au vieux campeur, on m’a vivement conseillé le Deuter Aircontact Pro 70+15. Apparemment, c’est une référence en terme de solidité et confort. Mais j’ai également vu le Millet Khumbu 65+10 qui a l’air tout aussi solide et confortable tout en pesant 1kg de moins.
Je pense que je vais essayer les deux pour faire mon choix.
Tente
Je pensais au départ à la Décathlon T2 Ultralight Pro mais j’ai des doutes quant à sa qualité pour l’utilisation que j’en aurai.
Au vieux campeur, on m’a conseillé la Vaude Taurus Ultralight XP. Elle a effectivement l’air plutôt bien car très grande imperméabilité, assez de place et grande abside. Je préférerais cependant l’ancien modèle Taurus XP qui semble avoir guère plus d’inconvénients pour 105€ de moins tout de même.
Matelas
On m’a conseillé le matelas autogonflant Therm-a-rest Prolite Plus Regular ou mieux, le Therm-a-rest Neo Air Regular, plus léger et plus confortable mais peut-être plus fragile également. Ce dernier me tente pas mal.
Sac de couchage
C’est là que je suis le moins sûr. C’est probablement le choix le plus délicat car je ne connais pas les températures que je vais devoir supporter, alors qu’un sac de couchage est censé être prévu pour une courte marge de températures. Il est toujours possible d’ajouter des couches lorsqu’il fait froid et l’ouvrir lorsqu’il fait chaud mais dans ce cas, quelle température de confort choisir ? Et quelles sont les autres caractéristiques à prendre en compte ?
Au vieux campeur, on m’a conseillé des modèles autour de 0°C, sachant que je n’ai pas l’intention de faire beaucoup de haute montagne. Les prix étaient entre 200 et 300€. L’avantage d’un Valandré, m’a-t-on dit, serait la possibilité de le renvoyer depuis n’importe où dans le monde pour un remplumage et lavage. Le prix est par contre plus cher.
Que pouvez-vous me conseiller à ce propos ?
Je compte bien entendu utiliser un drap de soie (d’ailleurs, y a-t-il des caractéristiques à prendre en compte pour ça ?).
Merci d’avance pour vos conseils ! :-)
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Sites à visiter, habillement... à Bafoussam, Cameroun? (voyage seule) English translation pending
Bonjour!
Je suis Québécoise et je pars 2 mois (15 mai au 20 juillet) cet été au Cameroun, plus précisément à Bafoussam! J'ai lu beaucoup dans les guides de voyage, des ouvrages du genre, mais je me demandais si vous pouviez m'aider en me donnant des petits conseils qui rendraient mon voyage plus profitable, du genre: Habillement!!!! (pour ne pas choquer!), sites à visiter absolument dans les alentours, comment les gens risquent de se comporter avec moi, à quoi les gens s'occupent, des trucs que je devrais glisser dans mes bagages...bref des conseils pratiques qui s'apprennent par l'expérience!
Je vous remercie beaucoup! :)
Dominique
Je suis Québécoise et je pars 2 mois (15 mai au 20 juillet) cet été au Cameroun, plus précisément à Bafoussam! J'ai lu beaucoup dans les guides de voyage, des ouvrages du genre, mais je me demandais si vous pouviez m'aider en me donnant des petits conseils qui rendraient mon voyage plus profitable, du genre: Habillement!!!! (pour ne pas choquer!), sites à visiter absolument dans les alentours, comment les gens risquent de se comporter avec moi, à quoi les gens s'occupent, des trucs que je devrais glisser dans mes bagages...bref des conseils pratiques qui s'apprennent par l'expérience!
Je vous remercie beaucoup! :)
Dominique
Premier voyage en Inde: organisé ou pas? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Hôtel Be Live Bavaro Punta Cana English translation pending
BONJOUR
SI QQ D ENTRE VOUS REVENEZ DE L HOTEL BE LIVE BAVARO (ANCIEN GRAND OASIS BAVARO) A PUNTA CANA
SERAIT IL POSSIBLE D AVOIR DE VOS PRÉCIEUX COMMENTAIRES SUR CET ENDROIT
MERCI
SI QQ D ENTRE VOUS REVENEZ DE L HOTEL BE LIVE BAVARO (ANCIEN GRAND OASIS BAVARO) A PUNTA CANA
SERAIT IL POSSIBLE D AVOIR DE VOS PRÉCIEUX COMMENTAIRES SUR CET ENDROIT
MERCI
Votre aide pour savoir comment on porte les bébés dans le monde... English translation pending
Bonjour à toutes,
Et aussi à tous.... vous qui voyagez dans différents pays du monde.
Je souhaite faire une étude sur un thème de santé, et j'ai besoin de témoignages, de photos etc. Mon souhait est d'aider à retrouver de bonnes habitudes en France, sur un sujet où bien des femmes ont peur de mal faire, à cause du manque de transmission de femme à femme.
J'aimerais savoir comment on soulève et porte les bébés dans différentes régions du monde, afin d'en noter les différences. Le but est de voir à terme si cela peut créer une différence et à quel niveau, y compris physique.
Vous savez certainement qu'en France on se remet de plus en plus à porter son bébé en écharpe, style "kangourou". On a prouvé les bénéfices entre autres émotionnels. On sait aussi que la position du bébé influe sur le développement de ses hanches et de son dos. => Quels points communs de position va-t-on retrouver instinctivement dans le monde ?
J'ai aussi comme renseignement que dans certains pays, la poussette est préférée parce qu'elle montre qu'on peut en acheter une. L'hypothèse est que le portage diminuerait par souhait de ne pas se faire croire pauvre, alors que personne en France ne va croire qu'une femme utilisant une écharpe n'a pas les moyens d'acheter une poussette. On pense que c'est un choix. Donc j'aimerais aussi en savoir plus sur l'évolution des coutumes de portage et des raisons d'adopter telle ou telle technique.
Par contre presque personne ne sait qu'il faudrait aussi prendre en considération comment on SOULEVE les bébés et jeunes enfants ! Il y a une influence sur les articulations des côtes et des clavicules. 😮 Alors... entre - le bébé emmailloté - le petit africain qu'on prend par la main pour le faire passer sur le dos, - le bébé qu'on sort de sa chaise haute en le soulevant autour des côtes, - ceux qui savent qu'il vaut mieux mettre la main sous les fesses, - les jeux où l'on fait sauter l'enfant en le tenant sous les bras, - ceux qui sont directement contre la mère et ceux qui sont dans un berceau porté,
cela fait pas mal de différences ! Qu'est-ce qui se fait, et où dans le monde ?
J'espère que cela vous passionnera de profiter de vos voyages pour m'aider à mener à bien cette recherche, parce que je ne peux pas aller dans tous les pays... 😉
Qui aurait déjà des photos ? Qui serrait d'accord pour en faire dans un prochain voyage ? Qui se rappellerait de ses observations ou pourrait en faire ?
Personnellement je prépare un voyage en Amérique du sud pour cette fin d'année, et je vais me servir de ce sujet comme fil conducteur, en plus du plaisir des paysages. Il n'est pas si facile d'avoir un contact avec les personnes, mais je parle espagnol de façon passable et les enfants sont un beau sujet de conversation universel !
Merci d'avance. 🙂
Et aussi à tous.... vous qui voyagez dans différents pays du monde.
Je souhaite faire une étude sur un thème de santé, et j'ai besoin de témoignages, de photos etc. Mon souhait est d'aider à retrouver de bonnes habitudes en France, sur un sujet où bien des femmes ont peur de mal faire, à cause du manque de transmission de femme à femme.
J'aimerais savoir comment on soulève et porte les bébés dans différentes régions du monde, afin d'en noter les différences. Le but est de voir à terme si cela peut créer une différence et à quel niveau, y compris physique.
Vous savez certainement qu'en France on se remet de plus en plus à porter son bébé en écharpe, style "kangourou". On a prouvé les bénéfices entre autres émotionnels. On sait aussi que la position du bébé influe sur le développement de ses hanches et de son dos. => Quels points communs de position va-t-on retrouver instinctivement dans le monde ?
J'ai aussi comme renseignement que dans certains pays, la poussette est préférée parce qu'elle montre qu'on peut en acheter une. L'hypothèse est que le portage diminuerait par souhait de ne pas se faire croire pauvre, alors que personne en France ne va croire qu'une femme utilisant une écharpe n'a pas les moyens d'acheter une poussette. On pense que c'est un choix. Donc j'aimerais aussi en savoir plus sur l'évolution des coutumes de portage et des raisons d'adopter telle ou telle technique.
Par contre presque personne ne sait qu'il faudrait aussi prendre en considération comment on SOULEVE les bébés et jeunes enfants ! Il y a une influence sur les articulations des côtes et des clavicules. 😮 Alors... entre - le bébé emmailloté - le petit africain qu'on prend par la main pour le faire passer sur le dos, - le bébé qu'on sort de sa chaise haute en le soulevant autour des côtes, - ceux qui savent qu'il vaut mieux mettre la main sous les fesses, - les jeux où l'on fait sauter l'enfant en le tenant sous les bras, - ceux qui sont directement contre la mère et ceux qui sont dans un berceau porté,
cela fait pas mal de différences ! Qu'est-ce qui se fait, et où dans le monde ?
J'espère que cela vous passionnera de profiter de vos voyages pour m'aider à mener à bien cette recherche, parce que je ne peux pas aller dans tous les pays... 😉
Qui aurait déjà des photos ? Qui serrait d'accord pour en faire dans un prochain voyage ? Qui se rappellerait de ses observations ou pourrait en faire ?
Personnellement je prépare un voyage en Amérique du sud pour cette fin d'année, et je vais me servir de ce sujet comme fil conducteur, en plus du plaisir des paysages. Il n'est pas si facile d'avoir un contact avec les personnes, mais je parle espagnol de façon passable et les enfants sont un beau sujet de conversation universel !
Merci d'avance. 🙂
Achats professionnels de tissus en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis créatrice de vêtements en France (prêt-à-porter féminin et accessoires mode). Je prépare un voyage en Inde (Mars/Avril 2010), moitié tourisme sac à dos, moitié achats professionnels.
Je suis partie en 2005 durant trois mois et j'avais effectué des achats de tissus et perles à Delhi et Jaïpur.
Mes destinations ne sont pas encore définitives, mais certainement Delhi, Varanasi, Madras, Calcutta. Je cherche cette fois-ci des endroits "sûrs" où acheter du tissu en grande quantité, qui me serviront ensuite à créer mes prochaines collections. Je pense acheter de la soie à Varanasi et du coton à Madras. Connaissez-vous des boutique à prix fixes et des marchés où je pourrais acheter en quantité ?
Connaissez-vous également des petites manufactures pour la fabrication de pièces simples réalisées par des femmes.
Je compte envoyer mes colis (air, terre, mer ???) quel est le meilleur moyen selon vous ? Savez-vous combien faut-il compter pour envoyer un colis de tissus ?
Je compte également acheter des perles et de la mercerie, connaissez-vous des endroits ?
J'espère que mon message trouvera quelques réponse !
Priscille http://www.hysteriko.com http://www.creative-attitude.com
Je suis créatrice de vêtements en France (prêt-à-porter féminin et accessoires mode). Je prépare un voyage en Inde (Mars/Avril 2010), moitié tourisme sac à dos, moitié achats professionnels.
Je suis partie en 2005 durant trois mois et j'avais effectué des achats de tissus et perles à Delhi et Jaïpur.
Mes destinations ne sont pas encore définitives, mais certainement Delhi, Varanasi, Madras, Calcutta. Je cherche cette fois-ci des endroits "sûrs" où acheter du tissu en grande quantité, qui me serviront ensuite à créer mes prochaines collections. Je pense acheter de la soie à Varanasi et du coton à Madras. Connaissez-vous des boutique à prix fixes et des marchés où je pourrais acheter en quantité ?
Connaissez-vous également des petites manufactures pour la fabrication de pièces simples réalisées par des femmes.
Je compte envoyer mes colis (air, terre, mer ???) quel est le meilleur moyen selon vous ? Savez-vous combien faut-il compter pour envoyer un colis de tissus ?
Je compte également acheter des perles et de la mercerie, connaissez-vous des endroits ?
J'espère que mon message trouvera quelques réponse !
Priscille http://www.hysteriko.com http://www.creative-attitude.com
Voyage à Vârânasî (Bénarès) en hiver English translation pending
bonjour
j'ai l'intention de me rendre à Varanasi en décembre 2010
je relève les températures chaque jour, ce qui donne en gros:
25 26 maxi et 11 12 mini
à cette époque de l'année , les indiens pratiquent-ils les ablutions
dans le Gange?
merci à la personne qui a vécu cette expérience en hiver de bien vouloir
me renseigner cogape
Idées de jeux extérieurs et intérieurs pour enfants? English translation pending
Bonjour,
je cherche des idées de jeux extérieurs et intérieurs pour enfants de 6 à 12an avec peu ou pas de matériel (nous avons peu de moyen) mais surtout pouvant être expliqué avec des gestes car les enfants ne parlent que Birmans...et pas moi! ça parait simple comme question mais tester avant d'envoyer un jeu et vous verrez...pas facile!
merci d'avance