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Hebergement a Paris English translation pending
by Suzanne44 · 2004-01-03 · 3 replies
Je serais a Paris une semaine au mois de mai 2004, j'aimerais connaitre des petites auberges, hotels, B&B, pas trop cher, et surtout bien situé, pour que je puisse visiter a pied.

Merci a l'avance Tourlou!
Rencontre le 9 et 10 septembre 2006 sur Marseille English translation pending
by Yann · 2006-07-18 · 329 replies
Salut à tous,

Histoire de recentraliser toutes les discussions, je résume :

Rencontre programmée sur 2 jours à Marseille : Le 9 septembre Rendez vous à partir de 16 heures 30 pour des boissons raffraîchissantes.🙂 Un pic nic en soirée sur les esplanades des plages du prado près du David.

Le 10 Septembre Pour ceux qui veulent...petite balade dans les calanques, Sugiton ou En vau suivant la motivation des participants. Casse croûte au dessus de la grande bleue.😇

Présence confirmée : Arvie, Alan et France, Marseil, la pirogue, Laffargee, hawkman, Laura 13, Fufute, Naky13, Darkette, Cati13, talassa13 (x2), Nush, Josse1312, Natakwet, Nangadelf, Patou, lolanomade, Titecel, Merylou, Carole13, Janine253 et yann's family soit 27 personnes. A confirmer Fluffy, martine 1021 et Panda06...

Hébergement : Alan et France chez Yann's family.

Besoin d'un hébergement : Pas d'autre demande pour l'instant.

Yann
Paris et Toulouse en octobre 2008 English translation pending
by VeroAcadie · 2008-08-13 · 4 replies
Bonjour,

Je pars pour Paris en octobre et j'ai 9 jours libres avant de prendre le TGV pour Toulouse pour y séjourner encore la 9 jours. Je suis déja allé en France en 1996 (voyage échange étudiant) mais cette fois je part seule puisque la raison de mon voyage est mon stage de 4 jours à Toulouse. Mes questions sont: Est-ce que les CISP (Kellerman) sont à conseiller comme auberge jeunesse? Est-ce la meilleure place à aller pour l'emplacement par ex.? Que faire 9 jours à Paris a part la tour eiffel, montmarte, Le Louvre et compagnie? Quelle autre région je pourais aller visiter par TGV qui en vaudrait vraiment la peine (si je dois en choisir qu'une)? Quelle température fait-il vers le 20 octobre à Toulouse?A date je n'ai que mon billet d'avion et de TGV et mon hébergement gratuite à Toulouse d'organisé.

Des conseils??

Véronique
Premier séjour en Namibie: 16 jours en juillet English translation pending
by Lanach · 2017-11-06 · 44 replies
Bonjour, Nous sommes une famille de 4 adultes et un enfant de 9 ans et souhaitons visiter la Namibie en juillet pendant 16 jours, de Windhoek aux chûtes de Victoria en passant par l'ouest. 1ère interrogation : quel véhicule louer sachant que nous avons un budget un peu serré, nous allons donc privilégier le camping. J'ai consulté Booking, j'ai vu que je pouvais en fin de séjour réserver du dur. Donc pour 5 personnes, devons nous prendre un 4X4, je pensais une tente sur le toit et une autre au sol. Donnez moi vos conseils également pour l'agence de location. Voici notre itinéraire 1ère trame : -1 nuit à Windhoek -2 nuits à Sesriem pour les dunes. Je pense que la visite de la dune + la route jusqu'à la prochaine étape c'est trop en 1 journée. - 1 nuit à Swakopmund (Walvis Bay pour les oiseaux) -A partir de là j'hésite, soit 1 nuit à Twyfelfontein direct soit passer par le Spitzkoppe et donc 1 nuit à Uis, puis par le Brandberg et 1 nuit à Twyfelfontein . Je ne sais pas si c'est cohérent, c'est peut-être trop de temps à passer ? - 1 nuit à Palmwag ou directement Etosha - 3 nuits à Etosha - 1 nuit à Rundu pour la bande de Caprivi - 1 nuit à Shakawe (c'est peut-être compliqué ?) - 1 nuit à Bagani - 1 nuit à Kongola - 2 nuits à Victoria falls Je me rends compte en lisant le forum qu'il est déjà un peu tard car beaucoup de demande en cette période. Merci pour vos précieux conseils.
Les Alpes suisses et autrichiennes en avril le moins cher possible English translation pending
by Scottytow · 2016-08-19 · 22 replies
Bonjour,

Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.

En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.

Les questions maintenant...

1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!

2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?

3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?

4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?

5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.

À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.

Merci pour vos conseils!!
Climat en Espagne en novembre?? English translation pending
by Spoutnik · 2005-05-23 · 11 replies
Suite à un séjour en France en septembre et octobre prochain, nous prévoyons aller en Espagne du 2 au 22 novembre. Nous ne savons pas trop jusqu'où descendre pour avoir de la belle température. Nous préférerions ne pas trop faire de route et éviter de nous rendre jusqu'à la Costa del Sol. Est-il possible de se baigner à la plage dans les environs de Valence à cette période de l'année? Devrions-nous plutôt rouler et nous rendre dans le coin de Malaga?

Nous voulons louer un appartement ou une maison car avec 2 jeunes enfants l'hôtel est hors de question. Nous avons commencé à vérifier des possibilités aux alentours de Salou suite à un message sur le forum.

Si vous avez des suggestions côté activités à faire avec des enfants (nous aurons nos vélos), le climat ou l'hébergement à prix modique, ce serait très apprécié. Merci à l'avance.
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
by Krikri6792 · 2010-04-08 · 27 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.

Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :

sites.google.com/...yagesceylanmaldives/



Présentation

Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.

Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?

Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.

Alors… si on combinait un peu des deux ?

Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !

Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.

Au Sri Lanka

Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.

C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.

Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).

Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.

Aux Maldives

Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?

Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…

HELENGELI

… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :

«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »

C’est tout à fait ce qu’il nous faut !

Le vol sur l'A380

Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï

C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.

Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !

Un zoom sur le fuselage confirme son identité.

Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?

En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !

Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.

Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !

Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.

On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !

Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac

Lu 15/03/10 : Kandy

Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.

Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.

Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.

Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !

C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.

La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.

Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).

Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !

Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !

Tout a l’air si paisible !

C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !

Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.

Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !

Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples

Ma 16/03/10 : Kandy (suite)

La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.

Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.

Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.

Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.

Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.

Bouddha est partout !

Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !

Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !

Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.

A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.

Des pelouses et massifs bien taillés…

Des arbres remarquables…

Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !

Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !

Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !

Et cet arbre… de roussettes bien garni !

Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.

Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !

Un lézard bien caché !

Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !

Enfin une superbe collection d’orchidées !

On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.

Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.

Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.

Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations

17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya

8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.

Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !

La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !

Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…

C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.

L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.

En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.

On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !

Voyons maintenant notre chambre !

Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.

Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.

Une grande terrasse… donnant sur les plantations.

Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.

Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…

A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...

… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.

Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.

Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.

Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !

C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !

Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.

Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam

Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella

Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.

Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.

Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.

Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.

Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !

Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.

En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !

Vers 14 h 30, malgr�� une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.

Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.

Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.

Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.

Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.

Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).

En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.

Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.

Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».

Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
by Attila · 2025-04-04 · 228 replies
Hi there, 🙂

I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).

I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.

I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.

My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.

From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.

Except for permits needed to drive in certain regions?

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About crossing between the two countries:

- On foot - In a rental car

Quick? Easy?

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Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)

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Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?

A 4x4 or something else?

Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?

I’ll definitely have more questions later...😉

Thanks for your answers !
Afrique du Sud pour 24 jours: le timing est-il bon? English translation pending
by Montagnard74 · 2015-10-01 · 30 replies
Bonjour à tous.

L'heure est venue pour moi d'attaquer sérieusement la préparation de mon périple en AFS et je m'en remets à vous ... Le Cap ( jeu de mots !) est fixé, la route est à peu prés tracée, mais j'hésite beaucoup sur le timing du voyage .. Alors, merci pour votre coup de main . Généralités : On est deux, la cinquantaine, en mode sac à dos de luxe. Arrivée Jobourg le 21/12, retour le 15/01 depuis la même ville . Transport en voiture de Loc prise à Jobourg et rendue à Durban idem au cap.

Jour 1/2/3 : Jobourg, Soweto Jour 4 route vers Graskop et nuit Jour 5/6 Blyde canyon et route vers Kruger 7/8/9 Kruger Jour 10 Route vers Swaziland 11 Milwane Jour 12 route vers Hluhluwe jour 13/14 Hluhluwe Jour 15 Avion Durban -> CT Jour 16/17/18/19 Cape town et alentours Jour 20/21/22/23 Plattenberg-Mossel bay ( ou autres ?....) Jour 24 Avion CT-Jobourg et retour ....

Vos avis m'interessent sur le timing, voire sur les sites sélectionnés . Merci de votre aide ! Amitiés, Bruno
L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
by Leonlemay · 2010-08-16 · 6 replies
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL

par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.

Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.

L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.

Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.

Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !

En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.

Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?

De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.

Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.

Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.

Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.

Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.

Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.

Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.

Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !

Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.

La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.

La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.

Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.

Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.

Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.

La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.

Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.

La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.

Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.

Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.

Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.

Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.

La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.

Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.

Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »

RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.

Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.

Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.

À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.

Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.

L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.

Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.

Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.

Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.

Le flamenco

Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.

Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.

Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.

Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.

Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !

Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !

La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.

Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne

Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »

Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.

Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.

Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.

Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...

Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.

Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.

Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.

L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.

Qualité de notre hébergement

Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.

Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.

L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.

Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.

Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.

Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !

La solidarité dans l’équipe

Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!

Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!

Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.

Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.

Valence

À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.

Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.

Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.

Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.

Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.

Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.

On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.

Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.

Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.

Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !

Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.

En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.

Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?

Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.

Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.

Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.

Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.

Léon A. Lemay
Vol à 450 € pour la Namibie en juillet et août English translation pending
by Adumas4 · 2017-10-12 · 67 replies
Ce n'est pas une blague (attention je n'ai pas acheté donc à confirmer) je viens de voir des vols à 450E paris windhoek (aller charles de gaulles retour orly) sur les revendeur (gotogate ....) avec une combinaison TAAG (gérer en partie par AF) bon horaire puis au retour TAAG -> luanda puis TAGG -> lisbonne-> TAP air portugal. A première vue je les ai trouvé pour tous l'été avec un départ le lundi et retour le dimanche (je n'ai pas essayé toutes les combinaisons !

Mais TAAG ok ? mélange de compagnie ok ? et surtout achat sur ces site et non direct sur le site des compagnies ??? Ca fait beaucoup de ??? mais u super prix 2800E pour nous 6 avec les frais de CB sur ces sites ...

Pour l'instant j'étais sur un vol avec quatar à 570E avec départ obligé le 7/07
Conseil sur notre premier et dernier tour du monde English translation pending
by Levect · 2014-09-24 · 34 replies
Bonsoir!

Voilà, cela fais maintenant de nombreuses années qu'à chacun de mes voyages je fais appel à ce forum afin d'obtenir des informations sur les destinations qui me plaisent, les bons plans, les incontournables et les meilleurs itinéraires possibles.

Après avoir fais appel à vous pour l'Australie, le Mexique, la thaïlande, Cuba, la Côte ouest Américaine, Tanzanie et Zanzibar et j'en passe encore, j'aurai besoin de votre aide pour.... notre petit tour du monde...

En effet, certains éléments de la vie de tous les jours font que nous avons l'opportunité de partir environ 3 mois et demi pour faire un petit tour du monde... qui sera le premier et le dernier... du moins y en aura pas d'autres avant longtemps.

C'est donc la première fois que nous allons faire un tel voyage et c'est pour nous l'opportunité de faire certains pays que nous n'avons jamais eu l'opportunité d'y aller.

Alors la première question est quand? Et bien pour les dates nous n'avons pas le choix, on en a discuté entre nous, et le meilleur moment pour nous sera de début mai jusqu'à mi août.

Les pays choisis en premier lieu sont : La chine - Japon - polynésie française - Chili - Argentine ou/et Brésil ? - Pérou - Hawai...

Voici une première ébauche de destination que nous aimerions faire, rien n'est encore graver dans la pierre, donc j'aurai besoin en tout premier lieu votre aide afin de sélectionner les meilleures destinations en fonction de la saison et de la diversification que cela apporterai à notre voyage. C'est à dire pas toujours les même décors, pas que de la plage etc...

Nos premiers doutes sont surtout pour l'amérique du sud, nous n'avons fait que le Mexique et Cuba, dont je ne suis même pas sur qu'on puisse dire que c'est l'Amérique du Sud. Est ce intéressant de faire le Chili - Argentine - Brésil et Pérou? lequel selon vous est de trop?

Ensuite, ce sont des pays dont nous voulons découvrir donc il est pour nous très dur aussi d'évaluer les villes et les stop à ne surtout pas rater, on a mis sur papier le nombre de jour approximatif pour chacune des destinations avec les stops dans certaines villes dont nous avons entendu que je vous met ci-dessous et j'ai hâte de pouvoir lire vos conseils et améliorations à faire.

mar 05 mai Paris - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland dim 31 mai Auckland - Papeete2 nuit(s)lun 01 juin Papeete mar 02 juin Papeete - Moorea2 nuit(s)mer 03 juin Moorea jeu 04 juin Moorea - Tahaa4 nuit(s)ven 05 juin Tahaa sam 06 juin Tahaa dim 07 juin Tahaa lun 08 juin Tahaa - Papeete1 nuit(s)mar 09 juin Papeete - Santiago du Chili3 nuit(s)mer 10 juin Santiago du Chili jeu 11 juin Santiago du Chili ven 12 juin Santiago du Chili - Atacama3 nuit(s)sam 13 juin Atacama dim 14 juin Atacama lun 15 juin Atacama - Santiago du Chili - Buenos Aires3 nuit(s)mar 16 juin Buenos Aires mer 17 juin Buenos Aires jeu 18 juin Buenos Aires - El Cafalate3 nuit(s)ven 19 juin El Calafate sam 20 juin El Cafalate dim 21 juin El Cafalate - Salta et sa région7 nuit(s)lun 22 juin Salta et sa région mar 23 juin Salta et sa région mer 24 juin Salta et sa région jeu 25 juin Salta et sa région ven 26 juin Salta et sa région sam 27 juin Salta et sa région dim 28 juin Salta et sa région - Iguacu3 nuit(s)lun 29 juin Iguacu mar 30 juin Iguacu mer 01 juil Iguacu - Buenos Aires1 nuit(s)jeu 02 juil Buenos Aires - Lima2 nuit(s)ven 03 juil Lima sam 04 juil Lima - Cusco2 nuit(s)dim 05 juil Cusco lun 06 juil Cusco - Aguas Calientes2 nuit(s)mar 07 juil Aguas Calientes mer 08 juil Aguas Calientes - Machu Pichu - Cusco1 nuit(s)jeu 09 juil Cusco - Los Angeles1 nuit(s)ven 10 juil Los Angeles - Honolulu2 nuit(s)sam 11 juil Honolulu dim 12 juil Honolulu - Kawaii4 nuit(s)lun 13 juil Kawaii mar 14 juil Kawaii mer 15 juil Kawaii jeu 16 juil Kawaii - Ohau4 nuit(s)ven 17 juil Ohau sam 18 juil Ohau dim 19 juil Ohau lun 20 juil Ohau - Big Island6 nuit(s)mar 21 juil Big Island mer 22 juil Big Island jeu 23 juil Big Island ven 24 juil Big Island sam 25 juil Big Island dim 26 juil Big Island - Honolulu1 nuit(s)lun 27 juil Honolulu - Los Angeles mar 28 juil Los Angeles - Londres - Paris Bon, il y a énormément de jour en Argentine, c'est pour voir large et peut-être rajouter le Brésil ou le remplacer.... Donc j'attends vos conseils sachant que c'est la première ébauche
Vivre en Polynésie-Française English translation pending
by Annievetho · 2009-01-30 · 12 replies
bonjour nous sommes deux familles Québecoises qui sont intéressée a venir s'installer en polynésie....Nous sommes tannées du climats et nous avons besoin de changement!!! Comment s'y prend-on si on veut déménager la-bas???...Nos deux conjoints sont des travailleurs de la construction...Ya-t-il beaucoup d'emploi??? Merci a tous ceux qui vont me repondre!!!
Guide chauffeur/agence pour faire Bromo et Kawah Ijen English translation pending
by Manou14 · 2013-10-01 · 44 replies
Bonjour, Je débute une nouvelle discussion pour ce sujet déjà évoqué maintes fois car même en"fouillant" sur le forum je n'ai trouvé aucune info récente qui réponde à ma demande. Nous serons à Bali à partir du 17 juillet et je recherche un guide-chauffeur ou une agence locale pour nous rendre au mont Bromo ainsi qu'au Kawah Ijen au départ de Bali. Je crains d'arriver sur Bali en juillet en pleine saison et d'avoir du mal à organiser ce tour même si je préfère de loin me débrouiller sur place. A la lecture de certains retours sur ce sujet j'ai l'impression que ce n'est pas facile de trouver une agence ou un guide sérieux à prix raisonnable. Je n'ai actuellement aucune idée des prix pratiqués fin 2013 pour ce genre de circuit. Merci d'avance pour votre aide.
Le Soudan: hôtel à Khartoum, coût de la vie, bus, visites? English translation pending
by Spicyindia · 2011-03-15 · 45 replies
Bonjour à tous,

Ma soif d'aventure fait que je souhaiterais me rendre au Soudan d'ici quelques mois et j'aimerais récolter des infos, car je vois que c'est difficile de s'en procurer.

et que les guides sont quasi inexistants. Evidemment je me rends bien compte que cela n'est pas une destination touristique....

Y a-t-il un hôtel pas trop cher à Khartoum ? car tout ce que je trouve sur internet coûte + que $ 100 pour une chambre individuelle, quel est le prix d'un repas dans un restaurant ? est-ce que cela ne cause pas de problème pour une femme seule de se rendre dans ce pays ? combien faut-il compter par jour ?

Y a-t-il des bus entre les différentes villes ? combien compter pour louer une voiture ?quels sont les sites à ne pas manquer.

Je ne pourrais pas y aller avant juin, je sais qu'il va faire très chaud...mais j'ai l'habitude....

Le maximum d'infos me sera utile.

Merci d'avance
Japon avec enfant en été English translation pending
by Karen2014 · 2017-11-08 · 73 replies
bonjour

nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:

dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)

mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?

avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois

de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?

quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!

mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?

encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)

existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....

merci de vos réponses
Euro vélo 6 Budapest à la Mer Noire English translation pending
by Pierrecoq · 2012-12-05 · 26 replies
Bonjour,

Cette année, ma femme et moi faisons l'Euro vélo 6 de Budapest à la Mer Noire ( Constanta) : 2 vélos, 1 remorque mono roue, assez chargés et sur environ 5 semaines (on prend le temps de visiter) . En 2011 = Lorient Belfort, en 2012: Belfort Budapest et retour par avion avec vélos et bagages de Budapest à Genève où nous avions un point de chute . Tout s'est super bien passé . Nos questions pour cette 3° étape : - Etat de la vélo-route de Budapest à Constanta, fléchage etc... - Nous aimons camper, est-ce aisé ? les possibilités sont elles nombreuses? faciles à trouver, sinon quelles autres solutions sympa et pas trop chère? - Qui a une expérience GPS spécifique vélo route ?. Modèle, prix approx. Est-ce utile ? Mais surtout, et c'est notre souci le plus important :le voyage aller et le voyage retour . l'été dernier Budapest - Genève par Easyjet avec vélos , bagages etc était vraiment impecc. et pas cher ... - Tout renseignement pour aller de Bretagne à Budapest de préférence en avion et à prix correct nous intéresse . - Autre solutions possibles ( en voiture c'est 2000 km de chez nous et il faudrait envisager le parking 5 semaines...) car ou train . - Retour de Constanta vers la Bretagne ou l'ouest . - Les cars Atlaslib et Euroline ont semble-t-il des lignes Constanta- Nantes mais les avis sur les blogs sont parfois contradictoires Quels sont vos avis ? - Qu'en est-il des avions Blue-Air, partent-ils de Constanta ? - Les trains Roumains semblent peu adaptés aux cyclistes et les trains en général demandent des changements pas tjs faciles à gérer .

Merci à tous ceux qui pourront nous aider ... A charge de revanche notre expérience de Bretagne à Budapest vous est ouverte ...

Pierre et Dominique, amicalement 😉
Village vacances de ski en Suisse avec un club pour enfants? English translation pending
by Pomme1202 · 2010-10-14 · 10 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir avec 3 enfants pour une semaine au ski en suisse en mars 2011. Connaissez vous des hébergements de type club/village vacances ou hotel en pension complête avec club enfants <3 ans ? je sais qu'il y a le club med a villars d'oron mais un peu inabordable ..... merci
Visa pour plus de trois mois à Madagascar English translation pending
by Fiodeyres · 2010-01-15 · 71 replies
J'en ai un peu marre des illuminés... et je tiens à donner une correction indispensable pour ceux qui veulent rester plus de 3 mois à Mada. On demande au consulat un visa de 3 mois, et une fois à Mada on peut, obtenir au ministère de l'intérieur à Tana, une seconde fois 3 mois, la loi est ainsi. Que d'inventions j'ai lu à ce sujet par de gentils incapables, disant qu'il fallait sortir du pays après 3 mois...C'EST FAUX.... quand on veut aider on donne de bonnes informations ou on se tait. On peut donc rester 6 mois à Mada, si on est suisse ou français...ok J'ai aussi lu des inepties telles que...il faut 1600 euros par mois pour vivre. Un maison normale coûte de 200 à 300 euros, même à Nosy Be, belle, neuve et meublée à 350 euros. Ensuite au kg, fruits 1500A-0, 5 e, légumes 1000A-0, 33 e, viande 6000A-2 euros, poisson 8000A-2, 6 euros. Vin blanc ou rouge moins de 5000A-1, 6 e, rhum, wishky idem, bière 1400A-0, 45 e. Essence 2720A-0, 9 e le litre. Electricité 141 A le KWH, eau 360 A le m3. Oui, mada est chère pour les malgaches, pas pour nous. A chacun de voir ce qu'il dépense, tout ce que je peux dire c'est que la vie est 10 fois moins chère qu'en Suisse. Informations pour les suisses: www.madagascar-diplomatie.ch Ambassade et consulat à Genève, 022.74o.16.50 Pour la France proche: www.consmadalyon.fr/visas.htm
Voyage en Polynésie-Française, avril-mai English translation pending
by Emilie13460 · 2013-12-25 · 40 replies
Bonjour à tous, Je prevois de partir en Polynésie avec mon copain pour un moi ( 15 avril-15 mai 2014) Nous avons prévu de faire 9 iles, nous avons deja le billet aller retouur Et je fais appel a vous car je voudrais savoir si avec un budget de plus de 3000 euros par personne on peux s'en sortir ? Sachant que ma tante était la bas pendant 4ans c'est elle qui m'organise le voyage donc on aura surement quelque réduction.. Voilà donc si pour plus de 3000 euros il y a assez pour hebergement ( en pension), activités, vols inter-iles etc.. Merci d'avance Emilie :)
Chemin de Compostelle en Suisse à vélo English translation pending
by Lilyprune · 2007-03-21 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite faire la traversée de la suisse du lac de Konstanz jusqu'à genéve puis descendre jusqu'au puy en velay cet été, en 2 semaines. Si quelqu'un l'a déjà fait, peut-il me resneigner sur le profil des étapes, la difficulté, le terrain etc....

Merci beaucoup pour toutes vos infos.
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
by Montagnard74 · 2017-02-08 · 141 replies
Here we go...

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...

So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!

But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!

So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Budget 3 semaines au Japon en famille English translation pending
by Sidosido · 2014-09-28 · 23 replies
Bonjour,

Le Japon serait l'une des trois destinations retenues pour notre voyage de l'été prochain. Nous avons 2 enfants qui auront 8 et 10 ans en juillet 2015. Nous sommes en train de plancher sur les budgets. Merci à ceux qui pourront nous éclairer...

Nous avons commencé à regarder les vols Genève - Tokyo, nous avons vu un tarif d'environ 520€ par personne avec Aéroflot. Bon tarif ou bien attendons encore, ça peut baisser ?

Pour le logement, Tokyo, Kyoto... sur combien il faut tabler pour une nuit, chambre familiale ? Une centaine d'euros ? J'ai regardé par curiosité sur Booking pour des tarifs de chambre sur Kyoto et c'était vraiment très cher.

Les transports, pour 3 semaines, pass pour le train ? Même prix pour les enfants ?

Merci encore.
Itinéraire à vélo de Lyon à Venise English translation pending
by SandyIsland · 2014-03-13 · 13 replies
Bonjour Cyclistes, Au mois d’août, je compte effectuer Lyon Venise en 3 semaines en autonomie. Mon itinéraire initial : - De l’aéroport, je compte suivre la Saône jusqu’à Chalon-sur-Saône pour une distance approximative de 150 km - Chalon-sur-Saône à Bâle par la Eurovélo 6 http://veloroute6.free.fr/accueil.htm et www.eurovelo6.org (+/- 330km) - Bâle à Lindau par la route du Rhin, contournement du lac Constance du côté allemand www.veloland.ch et www.bodensee-koenigssee-radweg (+/-225km) - Lindau à Fussen par la voie Bodensee-Konigssee www.bodensee-koenigssee-radweg.de/en/ (+/-125km) - Fussen à Venise par l’ancienne voie romaine la Via Claudia Augusta www.viaclaudia.org (+/- 400km) Pour un total d’environ 1250km Bon là… je me pose des questions existentielles … Je compte effectuer la EV6 d’ici quelques années… Le lac Constance semble être très touristiques et je ne suis pas très foule… Bref… j’envisage de changer mon itinéraire et suivre la ViaRhôna jusqu’à Genève pour prendre ensuite la Route des Lacs jusqu’à Lindau. Est-ce une bonne alternative? Est-ce qu’il y a des tronçons à éviter? Où est-ce que je peux acheter le guide no 9 en arrivant en Suisse? Les campings sont-ils aussi bien qu’en France? Sont-ils aussi nombreux, annoncés et facilement accessibles (je déteste chercher!)? Les coups de cœur à ne pas manquer et qui valent le détour? Les questions sur la Via Claudia Augusta vont suivre lorsquej’aurai reçu le guide Bikeline mais avez-vous une suggestion d’hébergement hôtel pas trop cher ou camping à proximité de l’aéroport à Venise? En attentes de vos infos!
Trek au Ladakh: comment choisir son agence? English translation pending
by Menou · 2009-05-04 · 27 replies
Nous, moi et mon compagnon, partons au Ladakh au mois d'aout. Nous faisons un voyage de 40 jours en Inde, donc nous ne sommes pas coincés par le temps. Randonneurs moyens, non habitués à la haute montagne, nous sommes à la question du choix du trek.. et de l'agence..

Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen.. voilà pour la pratique..

Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..

merci beaucoup pour vos réponses sabine🙂🙂
Séjour pas cher au Pérou avec une visite du Machu Picchu? English translation pending
by Calenglet · 2009-01-06 · 27 replies
bonjour nous désirons mon ami et moi partir au pérou début juillet mais nous ne savons absolument pas vers qui nous tourner. agence de voeyge, formule tout compris???bref nous cherchons un séjour le moins cher possible avec surtout visite du machu picchu ... si vous avez quelques liens intéressants nous sommes preneurs! merci caro
Petit sondage tour du monde English translation pending
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Itinéraire pour la Thaïlande avec des enfants en août 2007 English translation pending
by Pgbclb · 2007-05-28 · 20 replies
BONJOUR à tous, enfin les enfants ont grandi et nous nous decidons à repartir globe trotter. Bon ce sera encore un peu soft car nous emmenons notre petite puce de deux ans et quelques mois et deux grands de 10 et 12 ans. Nous partons avec la Royal Jordanian et tout ce que j'ai lu dans le forum m'a un peu refroidi... J'ai presqu'envie de changer de compagnie aerienne..??? Je l'ai déjà prise deux fois en 87 et 89... J'en ai pas un trop mauvais souvenir pourtant... Si certain d'entre vous on des choses à me dire a ce propos je suis preneuse. ensuite je vous lais quelques avis sur ce que nous avons prévu de faire. BKK 2 nuits pour se reposer et faire quelques visites. Les temples les klongs en barques et peut etre les barges royales.

Le nord pour 6 jours: Option 1 Chiang rai et descente par thaton jusqu'à Chiang mai avec voiture de loc Option 2 Chiang Mai directe et ballade autour de la ville et peut etre jusqu'à PAI avec voiture de location

Descente vers le Sud avion Chaing mai phuket direct

Phuket 4 jours J'ai souvenir de la baie de Pang nga en septembre qui était magique on avait loué un bateau pour nous seuls sans la foule très tot le matin... peut etre pourrez vous me dire si c'est une bonne idée. J'ai lu pas mal de chose sur le coin pendant la mousson perso j'ai toujours eu un temps très correct y compris à Phi Phi. D'ailleurs peut etre est ce mieux de penser aller direct à Phi Phi. ou Khao Sok?

Enfin on finit a samui et phagan pour - jours.

Merci de me dire si ca vous semble pas mal et pas trop roots avec une petite pépette de deux ans.
La meilleure formule pour voir des aurores boréales en Norvège? English translation pending
by KalPouch · 2019-04-30 · 22 replies
Bonjour, J'ai regardé en détail le site d'Hurtigruten (express côtier sud-nord-sud en 12 jours), qui fait évidemment rêver. Mais ce qui m'ennuie c'est que les escales sont courtes dans l'ensemble et les excursions ou randos organisées excessivement chères (nous sommes un couple de 60 ans qui aimons bien marcher et pas seulement regarder les paysages assis dans un sofa ...)

Mon souhait le plus cher, c'est en fait de voir un jour des aurores boréales ! et nous prévoyons pour cela de partir en février ou mars prochain (2020). Et je me disais qu'on pourrait peut-être combiner une partie du voyage en croisière hurtigruten (l'aller seulement, par exemple du sud au nord), et une autre partie en louant une voiture et un hébergement, pour visiter plus longuement les îles Lofoten par exemple.

Qu'en pensez-vous ? et où / comment puis-je me renseigner sur les hébergements ? et locations de voiture, pas trop chers ? ... à cette période de l'année, faut-il des équipements particuliers pour la voiture par exemple ? Peut-on se débrouiller facilement seuls ? ou vaut-il mieux passer par une agence de voyage ? Je ne sais pas par où commencer.

Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie

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