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Recherche hôtel en 1/2 pension à Vannes (Bretagne) English translation pending
by Brutusbrutus · 2019-08-06 · 3 replies
Bonjour, après un circuit de 48h sur Flèche, je me pose 4 jours à Vannes. J'aimerais trouver un hôtel correct, avec 1/2 pension correct si possible. Sinon hôtel seul, avec découvertes de petits restos sympas, toujours différents ; J'aimerais vraiment rester sur Vannes pour découvrir le golfe du Morbihan , Belle Ile, Ile aux moines. En 4 j j'espère découvrir un maximum de choses de ce golf0 Merci de vos idées , de vos suggestions. Départ 18/08/19, en voiture.
Week-end bien être et nature en Loire-Atlantique - Morbihan - Finistère - Vendée English translation pending
by Chapier · 2018-09-17 · 5 replies
Bonjour, Habitant du côté de bordeaux, je voudrai offrir un week-end prolongé de 3 à 4 jours à mon amie autour du 25 octobre pour son anniversaire pas trop loin de bordeaux dans l’un des 4 départements cités dans le titre. On voudrait profiter de la Thalasso dans un cadre naturel, dépaysant avec des falaises, un bord de mer où l’on peut faire de longues balades, profiter de villes de bords de mer sympa avec des jolis ports. Ne connaissant pas du tout ces territoires, j’avais en tête un endroit plutôt sauvage mais avec des villes à proximité où l on a des villes pour se balader, flâner. Je cherche quelque chose avec des paysages un peu différent de ce qu’on connaît déjà sur l’île de re ou oleron. Si vous avez de bons conseils pour orienter mes recherches vers une ou des villes qui se rapprocheraient de nos envies? . Avec mes excuses pour les connaisseurs de cette zone, je ne connais pas du tout?
Belle-Île-en-Mer à pied English translation pending
by Cecile74 · 2018-08-20 · 4 replies
Bonjour J habite à Annecy et j 'ai décidé de faire le tour de l'ile vers le 5 septembre; J 'arrive à Vannes en train. Pouvez vous me conseiller sur l accès à l'île, à partir d 'où, les logements, etc. Merci par avance. Cécile
Circuit en Bretagne à partir d'Auray et de Pléneuf-Val-André English translation pending
by Laeti64460 · 2017-07-10 · 2 replies
Bonjour. Nous avons loué du 9/08 au 12/08 à Auray et du 12/08 au 19/08 à Pleneuf Val André. Nous souhaitons découvrir un maximum de sites pendant ces 2 périodes mais il y a tellement de choses à voir que je n'a rive pas à faire notre itinéraire. Merci de m apporter votre aide et votre savoir sur cette belle région. Laetitia et toute sa famille
Sites importants entre Étel et Concarneau English translation pending
by Soso67 · 2017-04-12 · 18 replies
Bonjour,

Entre Etel et Concarneau, quels seraient les points importants à ne pas manquer en privilégiant les paysages ? Merci pour votre précieuse aide.
Quel endroit choisir pour une semaine avec bébé en Bretagne English translation pending
by Joaquimdf · 2017-03-18 · 3 replies
Bonjour à tous

Mon épouse, notre fille qui aura 6 mois et moi voulons partir une semaine en Bretagne. Découvrir la région. On cherche un petit coin tranquille sur le bord de la mer. Un gros village, max petite ville, mais la nature doit rester très proche, qq chose de dépaysant... Avec des plages accessibles à pied, de belles balades a faire dans le coin et quelques commodités dans le village/petite ville (petit super marché, pharmacie). Afin de ne pas trop dépenser, on voudrait le faire sans louer de voiture, donc idéalement l'endroit devrait être accessible en bus depuis une des gares TGV... Avez vous une idée? D'avancer merci!!!!
Circuit en Bretagne entre 10 et 12 jours cet été English translation pending
by Ganganslw · 2016-04-09 · 13 replies
Bonjour à tous les voyageurs ! Je suis en train de mettre en place un circuit en Bretagne en 10 où 12 jours à partir du 15 août prochain. Je vais faire ce voyage en terre bretonne en famille avec ma petite femme et mon petit garçon. Je veux débuter par le Nord de la Bretagne et finir par le Sud.

Sommairement un petit aperçu : St Malo; Lamballe; Paimpol; Perros-Guirrec; Roscoff; Morlaix; Douarnenez;Quimper; Concarneau; Pont-Aven; Auray et Vannes.

Rien n'est arrêter pour le moment, j'attends vos idées, c'est juste une idée du déroulement. Je viens à vous pour me donner les incontournables sur mon trajet ? lieux et paysages à ne surtout pas louper ? Adresses sympa pour les restos, boutiques cool...et autres.

Merci pour votre aide
Bretagne en 15 jours au mois de juillet English translation pending
by Yougli · 2015-03-26 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite construire un itinéraire sur 15 jours. J'aimerai partir de La Baule et finir par le Mont St Michel, pouvez vous m'indiquer les ��tapes incontournables alliant visites mais aussi repos sur de belles plages. J'attends vos conseils car j'ai déjà fait une ébauche mais je ne voudrai pas me tromper sur mes villes étapes. Par avance un grand merci
Plage à Locmiquelic English translation pending
by Lisabeth74 · 2014-07-28 · 111 replies
Bonjour,

J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)

Merci ;)
Où dormir à petits prix sur un circuit de quinze jours en Bretagne? English translation pending
by Vavams74 · 2013-03-09 · 58 replies
bonjour, avec mon mari nous allons visiter la bretagne fin mai debut juin 2013 ( 15j) en voiture et a pied. Connaissez vous des hebergements pas chers? camping, gites, hotel pas cher, chambres d'hotes...etc pensez vous que nous sommes obligés de réserver a l'avance? ce qui ne sera pas pratique car notre parcours se fera au jour le jour (plus ou moins)

De plus si vous avez des bons plans a nous conseiller... Paysages, visites, festivals, spectacles, restaurants... etc merci
Quelque jours en Bretagne, déplacements et hébergements? English translation pending
by Val3009 · 2012-07-02 · 20 replies
Bonjour!

Mon copain et moi sommes québécois et nous désirons passer quelques jours en bretagne (environ 4 à 5) lors de notre voyage en France cet été (juillet et août)! Nous sommes des amateurs de plein airs et désirons dormir en tente lorsque possible. Après quelques lectures voici sur quoi nous nous sommes arrêtés:

1. Côte de Granit Rose à partir de Perros Guirrec 2. Finistère : Ile D'ouessant, Presqu'ile de Crozon : Parc d'Armorique.

Avez-vous des avis, conseils à donner sur ces endroit, trucs pour les déplacement/hébergement

Merci!
Où passer un week-end près de la mer en Bretagne? English translation pending
by Langenscheid · 2012-06-12 · 7 replies
Bonjour

Je commence à me renseigner pour passer un week-end de deux-trois jours en Bretagne en groupe d'une dizaine de personnes. Nous partirons avec deux voitures.

Les contraintes:un gîte équipé d'une cuisine pour être indépendantprès de la mer pour faire le plein d'iodeavec des trucs sympa à faire/visiter dans le coinJe suis preneur de toute information pour organiser ce week-end.

Merci.
Où passer deux semaines de vacances en Bretagne? English translation pending
by Louwe · 2012-01-02 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes perplexes... Nous aimerions passer 2 semaines de vacances à 4, avec nos deux enfants de 10 ans, en Bretagne. Nous devons concilier plusieurs désirs : pour nos garçons, c'est trouver une location le plus près possible d'une grande plage de sable, et ne pas en bouger pendant 2 semaines... ; pour nous, c'est être à proximité de sentiers côtiers qui nous permettent de marcher en ayant de beaux paysages. Nous ne ferons vraisemblablement (je sais, c'est un peu dommage, mais d'ordinaire, pendant les vacances, nous marchons pas mal, et là, je crois que les enfants ont vraiment envie de rester un peu sur place) pas beaucoup de visites, hormis les environs proches (max 30kms, sauf exceptions s'il pleut beaucoup :o)).

Donc, j'ai beaucoup lu sur ce forum, et énormément visité de sites de location, et de régions. Je pense que la presqu'île de Crozon nous plairait beaucoup (Camaret, Crozon etc.), mais nous avons également vu de chouettes coins, du côté de Portsall, Saint-Pol, et j'en passe.

Avez-vous des suggestions, pour concilier de belles plages et de beaux paysages ? Peut-être même connaissez-vous des locations...? Nous n'aimerions pas nous ruiner pour 2 semaines, ceci dit.

Merci pour votre aide. Frédérique
Vercors, la traversée English translation pending
by Mlefevre · 2011-10-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.



Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie

Texte seul:

Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.

En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.

La météo nous obligera en fait à changer nos plans...

Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !

Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.

Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici :
http://www.tetras.org/

Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....

Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.

Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !

Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux

Samedi 22/10

Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.

L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.

Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...

Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.

Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)

Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:

Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).

On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!

Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.

On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.

Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)

Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?

Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.

Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)

Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..

Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!

Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.

Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!

Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.

Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!

Vers la pelouse de l'Aiguillette

Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!

Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.

Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.

Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...

Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.

Au sud, ça se couvre...

Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!

Drôle d'atmosphère derrière nous :

On va vers le beau temps...

Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!

Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.

Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.

Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.

Derniers rayons... Superbe journée!

Le Grand Veymont

Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!

Vive l'énergie solaire!

Le Grand Veymont est dans un nuage...

Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.

Le soleil jour avec les nuages, on adore!

Enfin, ça se dégage!

Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.

Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!

Les bouquetins sont au RDV.

D'abord un groupe de mâles.

Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!

Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.

La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.

A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont

On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!

Voilà le coin des femelles et de leurs petits.

Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.

Tiens des moutons!

Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.

Au loin, le Mont Blanc.

Nous voilà au sommet!

Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)

Les Hauts Plateaux

Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.

Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!

Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.

Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)

Par ici, ce n'est pas la foule...

Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon

Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.

Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.

Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!

Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....

Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)

Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)

Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...

Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:

Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Circuit de vingt et un jours en Thaïlande avec enfants English translation pending
by Faice · 2011-03-27 · 4 replies
😉😉Bonjour à tous,

je compte prochainement fin novembre début décembre me rendre en thaillande avec ma femme et mes 2 enfants de 5 et 18 mois pendant 21 jours et j'aimerai connaitre votre avis sur ce le circuit que je compte faire :

j1-paris BKK j-2 BKK hotel installation hotel ( je n'ai pas encore d'avis) A VOS CONSEILS j-3 shopping+viste Bangkok City, Temples & Grand Palace j-4 dammonen saduak market floating........ j-5 BKK-koh Samui installation hotel j-6 samui je compte faire les plages de Lamai, Chaweng et bophut j-7 samui je compte faire les plages de Lamai, Chaweng et bophut j-8 ile de phan gan à 45mn de samui j-9 ile de phan gan à 45mn de samui j-10 Koh Samui Lamai j-11 koh tao j-12 koh tao j-13 samui - krabi- j-14 krabi phuket j-15 phuket j-16 koh lantah j-17 phuket j-18 koh pipi j-19 phuket j-20 phuket- BKK j-21 BKK Paris

ce circuit ne vous parrait pas trop long ? sur phuket cela vaut vraiment le détour ou je reste simplement sur krabi ? Sur les petites iles sités 2 jours ce n'est pas long sur pipi tao et lanta phan gan ?? y en à t il d'autres petites iles à faire proche de krabi ? quel cote choisir sur phuket pour etre tranquille le soir meme si c'est la teuf partout kata beach ??? on m a dit que certaines iles à cette période n'était pas bonne au niveau du climat lesquels ???🏴‍☠️ merci de toutes vos réponses qui m'aideront dans mon périple
Randonnée de trois jours en Bretagne en juin, itinéraire facilement accessible en train? English translation pending
by Cha2308 · 2011-03-06 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite partir faire une randonnées de 3 jours en Bretagne lors du WE de la Pentecote en Juin. Nous sommes deja allé en WE sur la cote de granit rose (vadrouille depuis Perros Guirec) et une semaine dans le Finistere Sud (vadrouille depuis Benodet). Je cherche un itineraire facilement accessible en train.

Voila ce que j'ai trouvé en me balladant sur le net: - Proposition 1: Morlaix - Carantec et l'île Callot, 24km / Carantec - Saint-Pol-de-Léon, 23km / Saint-Pol-de-Léon - Roscoff , 9km et l'île de Batz,7km - Proposition 2: Crozon - Camaret , 17km / Camaret - Saint Hernot , 25km / Saint Hernot - Crozon par le cap de la Chèvre, 20km - Proposition 3: St Brieuc - Binic, 23km / Binic - Lanloup, 28km / Lanloup - Paimpol, 21km - Proposition 4: DINARD - LANCIEUX (22 km) / LANCIEUX - LE GUILDO (20 km) / LE GUILDO - ST CAST LE GUILDO (17 km).

Qu'en pensez vous? Que me recommandez vous?

Merci pour votre aide, Charlotte
Jeu des photos, nouvel épisode (49ème) 5ème année English translation pending
by Colysee · 2010-10-21 · 576 replies
Bonsoir à tous,

Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.

Je me permets donc d' en ouvrir un autre.

Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.

Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Svalbard, terre polaire English translation pending
by Mlefevre · 2010-10-10 · 42 replies
Bonjour à tous,



Il est tout frais le dernier carnet de notre voyage de cet été en Terre Polaire!

Pour lire le carnet avec photos, cartes et vidéos, cliquez ici

SVALBARD, juillet 2010

IL ETAIT UNE FOIS

Il était une fois... un rêve de voyage polaire, partagé par un père et sa fille.... Ça faisait des années que je rêvais de découvrir cet archipel situé à mi-chemin entre le Cap Nord et le Pôle Nord, sans vraiment y croire.... Trop rude pour une découverte en autonomie en kayak de mer ou à pied. Pas envie non plus de me retrouver sur un gros bateau de croisière, trop frustrant pour moi, l'impression d'être au cinéma et pas dans la vraie vie... Je m'étais bien renseignée pour une virée sur un voilier de charter mais ils ne voulaient pas d'enfants de moins de 15 ans....

Bref, le Svalbard végétait dans un coin de mon cerveau quand mon père, à Noël 2009, du haut de ses 71 ans, m'annonce tout de go qu'il va revendre son trimaran (
https://sites.google.com/site/sibellelamer/Home) pour s'acheter un bateau plus costaud pour ...aller au Svalbard!!

En 2 secondes, c'est décidé! On va le rejoindre là-haut! Tant pis pour le boulot! En effet, on a déjà acheté les billets d'avion pour un voyage en Alaska en août mais... on ne vit qu'une fois, mieux vaut tenir que courir, un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, etc...etc... Fred lui est coincé par son boulot, il tiendra compagnie aux chats! Et réciproquement. Le pauvre....

2 mois plus tard, en février, le Tri Eole a trouvé un nouveau marin et mon père ramène à Quiberon un solide Halberg Rassy 31 (10 m donc) qu'il a trouvé en Grande Bretagne. C'est un bateau très marin, fabriqué en Suède, amoureusement entretenu par ses anciens propriétaires. https://sites.google.com/site/sibellelamer/les-navigations-de-papy-boom-hr-31

Du coup, je prends des billets d'avion pour les enfants (Caroline 17 ans, Arnaud 15 ans et Marion 14 ans) et moi. C'est superfacile d'aller au Svalbard depuis Nancy : vol Francfort-Oslo-Longyearbyen (6h tout compris, 427 euro/pers A/R)

C'est nettement plus compliqué d'y organiser un voyage en autonomie! En effet, l'Archipel est gouverné par le Sysselmann (en l'occurrence une woman en ce moment, très sympa parait-il), nommé par la Couronne norvégienne. Compte-tenu du caractère sauvage de l'archipel, des aléas climatiques, de l'absence de routes, de la présence d'ours polaires, il faut montrer patte blanche avant d'y être admis si on voyage sans guide. Il faut donc déposer plusieurs mois à l'avance auprès du Sysselman un dossier qui présente le parcours prévisionnel, détaille l'expérience du skipper, énumère les équipements de sécurité présents à bord (entre autres, un téléphone satellite, une balise de détresse et un fusil obligatoire pour débarquer ailleurs qu'à proximité de Longyearbyen) Il faut également souscrire à une assurance « frais de recherche et de secours (pas donnée du tout!) ou alors déposer une caution bancaire pour financer d'éventuels secours.

Mon père se charge de toute cette partie administrative, ouf! http://www.sysselmannen.no/hoved.aspx?m=44365 Il pousse même le zèle, lui qui a horreur des armes, à prendre des cours de tir dans un club local. Il révise le bateau de fond en comble, change la grand-voile, ajoute une éolienne et divers bidules électroniques. On profite de son passage imprévu à Nancy en avril (voir carnet de Lanzarote) pour faire un énorme ravitaillement dont il remplira les cales du bateau, histoire de limiter les achats au Spitzberg.

Il a beau avoir de la bouteille, je ne suis pas rassurée à l'idée de le voir naviguer en solitaire dans des zones potentiellement envahies par les glaces. Après quelques échanges de mail (enthousiastes!) voici le plan: Son copain Alain Denis qui est d'ailleurs déjà allé au Spitzberg (http://captainigloo.heoblog.com/) en 2008 le rejoindra à Alesund en Norvège. Ainsi ils seront deux pour gérer les glaces, pas inhabituelles durant la traversée de Tromso au Spitzberg. Difficile en effet en solitaire de veiller nuit et jour pour parer les glaçons! Ensuite nous prendrons le relai d'Alain pendant 15 jours pour une boucle à partir de Longyearbyen. Puis Thienan (de VF) et François nous relaieront pour la redescente depuis Longyearbyen vers la Norvège jusqu'aux Lofoten. Lien vers les différents carnets.

Svalbard/Spitzberg : Késako? Je ne pense pas pouvoir faire mieux que cette présentation du Spitzberg en dix questions, extraite du très bon livre de Christian Kempf intitulé « En voyage au Spitzberg, terre Polaire » éditions de l'Escargot Savant.

Où se trouve le Spitzberg? C'est l'île principale de l'archipel du Svalbard (1,5 fois la superficie de la Suisse) situé à mi-chemin entre le Cap Nord en Norvège et le Pôle Nord. Le Spitzberg est couvert à 60% de glaces : c'est une terre polaire qui se trouve à environ 3328km au Nord de Paris.

Le Spitzberg est-il loin du Pôle Nord? Le Nord de l'archipel situé à plus de 81° de latitude est à environ 900 km du Pôle Nord : c'est pourquoi l'archipel est souvent entouré par la banquise.

Y fait-il froid? Non. Les températures hivernales sont proches de celles des Alpes ou des Vosges. (En France, les extrêmes sont inférieurs à -40°C) En été, le thermomètre peut grimper à +25°C au soleil. Les températures moyennes (environ +6°C en juillet, -15°C en février) y sont moins extrêmes que dans les Alpes ou les Pyrénées, grâce à la présence de la mer. En revanche, éloignement, et durée de l'hiver (huit mois) font de l'archipel un lieu difficile de séjour, même si le climat s'y est réchauffé depuis un siècle.

Y a-t-il des « eskimos »? En raison des immenses et puissants courants marins séparant le Nord de la Scandinavie d'une part et le Groenland d'autre part, du Spitzberg, les Inuits n'ont pas pu atteindre et coloniser le Spitzberg.

A qui « appartient » le Spitzberg? Longtemps sans statut, l'archipel du Svalbard est régi par le traité de Sèvres, signé en 1920 et désigné comme « terre internationale ». Depuis, la Norvège considère cette terre comme appartenant à la Couronne. Selon le traité, c'est en fait une terre démilitarisée où les activités économiques peuvent s'exercer librement par les signataires du traité. De ce fait, l'URSS puis la Russie y entretiennent plusieurs concessions charbonnières.

Quelles sont les activités économiques au Spitzberg? Après la graisse de baleine (XVII-XVIe), puis les fourrures (XVIII-XIXe), ce sont aujourd'hui le charbon (400000 tonnes par an) et le tourisme (30 à 50000 personnes par an) qui constituent les ressources de l'archipel.

Quels sont les animaux du Spitzberg? Toute la faune polaire (ours blancs, morses, phoques...) mais surtout les oiseaux, grâce à la présence d'une mer plus chaude sur la côte ouest. Le caractère insulaire explique par ailleurs l'absence de quelques espèces arctiques pourtant connues en Sibérie ou en Laponie.

Quel explorateur a découvert le Spitzberg? En 1596, le Hollandais Barents a découvert le Spitzberg, déjà connu des Vikings dès 1194. Par la suite, l'île fut le point de départ de nombreux raids polaires.

Quelles sont les plus belles régions? Les pics et les glaciers de la côte Nord-Ouest (Baies de la Madeleine, de Smeerenburg, du Roi, Liefdefjord...) Les paysages les plus impressionnants s'étendent sur l'Est (Nordaustlandet, avec un glacier de 230 km de...large). La côte Nord est superbe et sauvage.

Peut-on communiquer facilement depuis le Spitzberg? Oui, il existe à Ny Alesund par exemple, trois cabines téléphoniques face aux glaciers et les téléphones mobiles fonctionnent à Longyearbyen. Des lignes régulières d'avion au départ d'Oslo ou de Tromso se posent plusieurs fois par semaine à Longyearbyen, où l'on trouve « tout », même un cercle d'adeptes de la planche à voile...

Voici aussi un bon article de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Svalbard

puis c'est l'Attente du jour J, ponctuée par les échanges de messages avec mon père dont je suis la progression toujours plus au Nord. Alors qu'ici les bourgeons s'épanouissent, que les oiseaux gazouillent, que les fleurs du printemps embaument, je guette la lente désintégration de la banquise tout là-haut... Il y a quelques années, le fjord de Longyearbyen est resté gelé tout l'été : dans ces conditions tout notre plan si bien ficelé tomberait « à l'eau ». Voir les cartes des glaces.http://polarview.met.no/ Finalement fin juin, il ne reste qu'un peu de glace à la pointe sud-ouest du Spitzberg : il « suffit » de la contourner et c'est gagné!

Di 11/07/10 Voilà l'aéroport! Ça fait un moment que l'avion descend en traversant une épaisse couche de nuages... le ciel est bien bas! Sitôt entrevu le sol, c'est l'atterrissage, sous une pluie fine. Il est presque minuit, il fait gris mais jour! L'aéroport de Longyearbyen n'est pas bien grand et on récupère très vite nos bagages, sur l'unique tapis roulant, surveillé de près par un gros ours polaire empaillé. Eh oui, ici il y a des ours polaires, environ 5000 sur tout l'archipel, si bien que le port d'un fusil est obligatoire dès que l'on s'éloigne des zones habitées. Il paraît qu'un ours a même été vu il y a quelques mois dans les rues de Longyearbyen, principal village (2000 hab) du Svalbard qui lui compte environ 2700 habitants dont 400 russes. Mon père est venu à pied depuis le port où nous attend le Papy Boom, du coup il a du prendre son fusil qu'il a tout de même du laisser à l'accueil de l'aéroport. On saute dans le bus (50 Kr pour... 4 km jusqu'au port) et on découvre avec plaisir le bateau, que nous n'avons encore pas eu l'occasion de voir « en vrai » C'est le plus petit bateau du port mais il a fière allure avec son joli pont en teck! A l'intérieur, c'est douillet et bien pensé et... il y a du chauffage! A 1h, on est au lit! On rangera mieux demain...

Lu 12/07/10 On a très bien dormi malgré la luminosité ambiante. Un peu de rangement... Un petit tour sur le port et un gros poutou à ce bon chien qui s'apprête à passer ici l'hiver prochain avec son maître à bord d'un voilier polonais je crois. Voici le cargo qui ravitaille Longyearbyen quand la banquise le permet. Un coup d'oeil vers la ville : bof, une autre fois hein! Après avoir fait les pleins d'eau (180l) et de fuel (170l) on appareille vers 10h sous un ciel couvert et la pétole, en route vers Trygghamna, une baie située un peu au NO de Longyearbyen. On se fait dépasser par Albarquel, un bateau-charter français. Je jubile de voir tous ces glaciers qui nous entourent! Je crois bien ne jamais être passée à un endroit au Spitzberg d'où l'on ne voit pas au moins un glacier! C'est incroyable! Avec ce temps le décor est d'une austérité totale! Nous croisons ce beau cotre anglais puis mouillons en fin d'après-midi au fond de la baie, à l'embouchure d'une rivière issue de 2 lacs que nous allons essayer d'atteindre. Papi explique à Arnaud le fonctionnement des fusées anti-ours. En effet l'ours polaire est protégé et il ne faut bien sûr tirer qu'en cas de légitime défense. Si on tue un ours, il faut le déclarer dans les meilleurs délais au Sysselmann qui mène alors une enquête. Ça ne rigole pas. Bon à savoir aussi : si on doit tirer il ne faut pas viser la tête, trop dure et qui risque de faire ricocher la balle, mais au défaut de l'épaule... En plus du fusil, des balles et des fusées anti-ours, on emmène aussi le téléphone satellite et le GPS pour pouvoir indiquer notre position en cas de problème. Tout ça est obligatoire. On laisse toutefois la balise de détresse à bord du bateau. Même si on sait que théoriquement les ours partent avec la banquise et vont vers le nord et la côte est en été, avec tout ça, on est moyennement rassuré quand on grimpe sur la moraine dont la courbure empêche de voir ce qu'il y a au-delà. On a beau freiner les enfants ils sont toujours devant, sans fusil (bon, je lève de suite le suspens, on ne verra pas d'ours, juste les zhommes qui ont vu l'ours!) J'adore quand il n'y a pas de sentier et que chacun donne son avis et ses arguments pour passer ici ou là! On reste un moment à observer ce labbe parasite (je crois) qui se sent chez lui et n'a pas la moindre envie de céder le terrain. Il faut dire que ça doit faire un moment qu'il nous a repérés: on distingue le bateau au loin à l'embouchure de la rivière. Marion le filme sous tous les angles tandis que les grands s'étonnent de la diversité de couleurs des cailloux. C'est tout de même l'été et il y a des fleurs! On finit par surplomber le lac inférieur et nous découvrons ce curieux sol polygonal, fruit du gel et de la neige. Des cailloux, des cailloux, encore des cailloux... Vers 22h il y a un peu de soleil au fond de la baie...

Mardi 13/07/10 Minuit pile : ça s'arrange! Je suis réveillée aux aurores (heu... façon de parler!) par la chaleur et les cris des sternes arctiques. A 6h30, je passe la tête dans le cockpit, émerveillée... A l'avant du bateau, la vallée où on s'est baladé hier. A droite: A gauche: Derrière: Et le ciel! Wouah! Branlebas de combat, tout le monde sur le pont! Il faut en profiter! On a à peine levé l'ancre qu'on voit apparaître un énorme bateau de croisière tout rouge : l'Expedition duquel s'échappent bientôt une dizaine de zodiacs qui envahissent la baie. On le croise pour nous diriger vers Alkhornet, une falaise abrupte qui marque l'entrée du fjord de Trygghamna et qui abrite une colonie d'oiseaux. On aperçoit des rennes qui broutent à son pied l'herbe qui profite bien des déjections des volatiles. On a un peu de vent (rare) et il est portant (encore plus rare!) Les cris des oiseaux sont assourdissants et masquent le bruit de ces belles cascades.

Plus à l'ouest la côte devient très plate et laisse deviner derrière, au NO, les montagnes de Prinz Karl Forland, une longue île qui délimite avec celle du Spitzberg le Forlandsundet, long détroit de presque 100 km de long dont la profondeur est insuffisante pour les paquebots de croisière. Comme dans un rêve on voit Albarquel croiser devant les montagnes et la brume. Le vent se maintient et c'est après une bonne journée de voile que nous mouillons au pied du glacier Eidembukta. L'endroit est si beau que j'en ai les larmes aux yeux, du coup impossible de ne pas mettre plein (trop) de photos de cet endroit. Aussitôt débarqués, je remarque de curieuses dépressions dans les galets de la plage, que je devine avoir été crées par des morses. Il y a un autre voilier au mouillage, le cotre anglais d'hier avec sa belle petite annexe en bois. Malgré la présence de lacs il n'y a pratiquement pas de moustiques au Spitzberg, l'été est trop court je pense. Les eiders apprécient ces étendues d'eau douce dont les rives sont jonchées de plumes et duvet. Ici, comparé à hier, la végétation est « « « luxuriante » » », même si les arbustes comme le saule arctique ne dépassent pas quelques centimètres de haut. On trouve d'abord du poil de renne, des crottes de renne, puis des bois de renne (plein!), une tête de renne (hum!) et des vrais rennes, un peu trouillards mais aussi très curieux si bien qu'ils nous tournent un peu autour tout en gardant leurs distances. Il n'y a pas d'arbres au Spitzberg mais il y a beaucoup de bois : du bois flotté venu des forêts de Sibérie et charrié jusqu'à la mer par les rivières en crue. Ces billes de bois ont permis autrefois l'installation de (relativement!) nombreux trappeurs, pêcheurs, chasseurs de baleines, morses, phoques en leur procurant de quoi s'abriter, se chauffer, et faire fondre la graisse des baleines pour en extraire l'huile. Sans tout ce bois apporté par le courant de Sibérie, il est probable que les incroyables massacres perpétrés dès le XVIIème siècle n'auraient pas eu une telle ampleur. Extrait du livre de C Kempf qui rapporte les paroles du découvreur du Spitzberg, W. Barrents: « Une terre nouvelle, où les baleines s'ébattaient comme carpes en viver et les morses se reposaient en obstruant les plages. Dès 1606, l'expédition de Bennett tua 700 morses en 6 heures à l'ïle aux Ours, puis 900 quelques jours plus tard... Dès 1604 Henri Hudson confirmait le grand nombre de baleines au Spitzberg et en 1610 Jonas Poole y débutait le grand massacre. Aujourd'hui la baleine franche est devenue très rare au Spitzberg et les morses, totalement disparus en 1920, sont aujourd'hui environ 2000 (contre probablement 100000 en 1600 (chiffres extraits du livre de C. Kempf) Peut-être ce bois torturé a-t-il été le témoin de ces tueries? De retour à notre annexe, nous apercevons, pile sur le trajet de la plage au bateau, un magnifique morse, en pleine forme! Un des équipiers anglais qui a débarqué nous rassure en nous expliquant doctement que ces bêtes- là (qui pèsent de 600 à 1200 kg!) sont très gentilles et qu'il n'y a rien à craindre. On l'observe donc mettre tranquillement à l'eau sa très belle coquille de noix, puis godiller sur un rythme tranquille en direction du cotre... quand le morse le repère et se met à nager dans sa direction! Gloups, l'anglais accélère le rythme mais il est évident que c'est utopique de vouloir distancer un morse ailleurs que sur la terre ferme. Heureusement, celui-ci, que sa myopie supposée avait sans doute empêcher d'identifier cet OFNI, s'en désintéresse soudain et retourne à son rocher parfaire sa toilette! On en profite pour l'observer un bon moment depuis notre rocher puis prudemment on décide de porter l'annexe quelques centaines de mètres plus loin avant de la mettre à l'eau.

Mercredi 14/07/10 Temps couvert égayé par la rencontre avec une colonie de morses à Poolepynten sur Prinz Karl Forland. On mouille à une distance prudente de la colonie, histoire de ne pas encore avoir à porter l'annexe même si elle n'est pas bien lourde. Les morses sont hyperplacides et il faut vraiment s'en approcher d'assez près avant qu'ils nous remarquent. Les sternes arctiques sont nettement plus agitées : on doit être dans une zone de nidification et elles ne nous laissent aucun répit. Comme ce sont des gringalettes (environ 100g, même si ce sont les championnes de la migration puisqu'elles volent jusqu'en Antarctique parcourant ainsi plus de 35000 km), protégés par un bonnet, nous ne risquons rien mais il est plus agréable d'éviter leurs attaques en leur tendant un bâton en guise de leurre (elles attaquent toujours le point le plus haut, c'est cool) Avec ce temps, on n'a aucun mal à se mettre dans la peau des chasseurs d'antan qui devaient habiter cette petite cabane décorée avec « raffinement ». Admirez le flegme de Marion qui ne se laisse pas impressionner par les gringalettes.

La journée se poursuit sous les nuages, nous remontons le Forlandsundet vers le Nord en direction de Ny Alesund où nous arrivons vers minuit après avoir admiré une fugace lueur solaire sur un glacier du coin. L'absence de nuit facilite grandement la navigation : on n'est jamais pressé par la crainte de se retrouver à naviguer dans le noir dans une zone pratiquement dépourvue de balisage.

Jeudi 15/07/10 On est réveillé à 8h par l'Expedition qui se met à quai : grondements de moteur et bruits de chaînes. Le temps est couvert et on flemmarde un peu : pas envie de visiter Ny Alesund en même temps que les passagers de l'Expedition. On se prend une bonne douche au centre de recherche marine (on apprendra le lendemain que ce n'est plus là qu'il faut aller mais dans la maison communale, pour la modique somme de 70 kr!), on fait le plein d'eau (chaude?!) puis on va visiter le village alors que les touristes de l'Expedition regagnent déjà leur bord. Le port est tout petit mais assez bien abrité, on y trouve un étrange vaisseau tout droit sorti de l'univers de Jules Verne... Quelques zodiacs utilisés par les scientifiques pour aller faire leurs relevés... Quelques voiliers de temps en temps... Et plusieurs fois par semaine des paquebots de croisière. Ny Alesund est un ancien village minier dont l'activité a cessé en 1963 suite à plusieurs coups de grisou faisant de nombreuses victimes, et qui s'est reconverti en structure d'accueil pour les scientifiques venus d'une dizaine de pays différents Il y a environ 25 habitants en hiver et cinq fois plus en été. Le village est aussi à présent une halte incontournable pour les paquebots de croisière, même si la cohabitation entre scientifiques qui sont là pour des missions de plusieurs mois et touristes (20000/an!) qui débarquent pour une paire d'heures et envahissent le village n'est pas des plus chaleureuses. L'accueil des sternes lui, est franchement hostile puisqu'on nous sommes dans une de leur zone de nidification favorites, du fait de la présence (surtout historique) de chiens de traineau éloignant les renards arctiques. Nous apercevrons tout de même fugacement de petits renardeaux nichant sous une maison. Il n'y a presque pas de voitures (qq km de routes tout au plus) et les scientifiques se déplacent le plus souvent à vélo. Tiens tiens il y a des Français par ici!

En effet.

Ny Alesund se situe dans le Kongsfjorden (la Baie du Roi) au fond duquel se jette le Kongsbreen (Glacier du Roi) : on décolle tranquillement en début d'après-midi en espérant que le temps se lève un peu car pour le moment on ne voit le glacier que sur la carte! Peu à peu la brume s'effiloche, juste assez lentement pour que le paysage garde encore un peu de son mystère. Le soleil joue avec les nuages. On découvre peu à peu quelques pièces du puzzle... Il y a de plus en plus de glaçons, surveillé de près par Arnaud. Enfin le front glaciaire apparaît, très impressionnant. Les nuages se disloquent encore plus et une magnifique colline rouge apparaît : c'est cette roche qui donne à l'eau de mer cette belle teinte rosée. Le fond remonte soudain et nous ne pensons pas raisonnable d'approcher plus, compte-tenu du tirant d'eau du bateau (2m) Le front de glace paraît tout proche et pourtant d'après le GPS nous en sommes à 1 km! Nous faisons lentement demi-tour, dérangeant au passage quelques oiseaux. C'est fou comme la sortie est encombrée à présent : la coque du bateau est en polyester et il faut éviter de percuter l'un de ces growlers. On va tout doucement, ce qui laisse le temps au soleil de chasser définitivement les derniers nuages. On est baba devant un tel spectacle! Bleu du ciel et de la glace, blanc de la neige et rouge de la roche : c'est tout simplement sublime! On se balade toute l'après-midi au milieu des icebergs : on se faufile au plus près en nous émerveillant des crépitements causés par la fonte de la glace. Avec ce soleil, ça dégouline de partout et le spectacle est bien sûr visuel mais aussi acoustique! Cerises sur le gâteau (ou plutôt nunataks sur le glacier : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nunatak), au loin apparaissent 3 montagnes acérées, dont les flancs ont été taillés par le gel : les Tre Krone (Trois couronnes, 1225m. Le point culminant du Svalbard est plus au sud : 1431 m) Elles sont absolument fascinantes! Si j'étais alpiniste, je crois que je ferais une fixation dessus! Tout est gigantesque, on distingue à peine ce magnifique schooner hollandais, le Norderlicht qui fait pourtant plus de 40 m hors-tout, mouillé au pied de la falaise! Nous préférons mouiller plus loin du glacier, notre coque n'étant pas faite pour fricoter de trop près avec la glace, et trouvons un joli mouillage à Ny London, en face de Ny Alesund. Cette toute petite crique permettait autrefois l'accès à une carrière de marbre. Nous remettons la visite des vestiges au lendemain car il est bien tard.

Vendredi 16/07/10 2h du matin, le vent se lève, du sud et la houle entre tout droit dans notre petite crique. Le rivage est tout proche, on n'aurait aucune marge si l'ancre venait à chasser, il faut partir. Pas de nuit, heureusement.... On s'habille bien chaudement car avec le manque de sommeil et le vent, ça ravigote! Il n'y a pas beaucoup d'abris dans le coin alors on décide d'aller vers le Glacier du 14 juillet dans le Krossfjorden. Il y a une langue morainique qui devrait nous permettre de trouver un mouillage abrité de la houle. Hélas, l'endroit est infesté de glaçons, impossible même de s'en approcher. Demi-tour vers Alesund : on passe devant le Cap Mitra, joliment éclairé par le rayon de 5h du mat. Un peu plus tard on aperçoit le Noorderlicht qui lui aussi a du quitter son mouillage, très exposé au pied de la falaise. La houle est très courte et hachée et comme je m'en doutais, le temps de descendre faire un petit pipi (ce qui nécessite tout de même un certain temps avec le harnais, la veste de ciré, la salopette...), j'ai le mal de mer. Quelques heures plus tard, les enfants, qui ont fini leur nuit, émergent un à un pour venir respirer un peu d'air frais. Finalement on est tous malades sauf Papi of course. Grosse partie de rigolade (un peu jaune!) quand on se retrouve tous les 4 à vomir en coeur! En effet, Alesund n'est plus très loin et on sait que nous allons bientôt retrouver la terre ferme. On y arrive en milieu de journée et après une grosse sieste, le beau temps étant revenu on décide de refaire un petit tour à terre. L'ancien train qui reliait la mine au quai de Ny Alesund a été restauré. Voici la poste la plus septentrionale du monde. Plus haut dans le village se trouve le buste de Roald Amundsen, explorateur norvégien qui fut en 1926 le premier à conquérir le pôle nord au moyen d'un dirigeable. Il partit, accompagné de l'Italien Umberto Nobile, de l'américain Ellsworth et de 12 hommes d'équipage, le 11 mai de Ny Alesund et arriva en Alaska le 15 mai après un parcours de 5500 km.

Biographie d'Admunsen : http://agora.qc.ca/dossiers/Roald_Amundsen

Le pylône qui servit de point d'amarrage au Norge est toujours là, intact. On imagine fort bien l'excitation de ces hommes au moment de couper les amarres pour s'élancer vers le Nord!

Un peu plus loin se trouve le « camping officiel », à gauche après le pont, précédé de ses toilettes(!). Quelques rennes peu farouches se baladent dans le coin, habitués aux hommes.

Samedi 17/07/10 Nuit paisible au ponton mais réveil en fanfare par l'arrivée quasi simultanée de 2 paquebots! Cette fois la responsable du port vient encaisser la nuitée (300 kr, et encore c'est un « prix d'ami ») La météo annonce des vents du sud pour plusieurs jours et nous préférons ne pas aller plus au nord car le retour serait vraiment long avec le vent dans le pif et l'avion est déjà dans une semaine. La mer est moins hachée que la veille et le bateau bien calé à la gîte taille régulièrement sa route vers le Forlandsundet. Plus loin, nous prenons 2 ris car le vent, sans doute canalisé par le relief, forcit jusqu'à 30 noeuds.. Le paysage est spectaculaire, le relief me fait penser à la Patagonie (que je ne connais pas...encore) Sur des dizaines de miles, les fronts glaciaires se succèdent, austères, hostiles, impressionnants. Après 12h de près, on mouille sur la côte est de Prinz Karl Forland dans la baie de Selvagen, bien abritée de la houle. Ouf!

Dimanche 18/07/10 Petite traversée tranquille jusqu'à Farmhamna de l'autre côté du Forlandsundet. Le vent est tombé et le ciel se dégage en fin de journée. On en profite pour aller se balader à terre. Un coup d'oeil sur le bateau : ça va, le mouillage est calme. Je vois Papi et les enfants qui semblent observer quelque chose. Des rennes! Pas étonnant car ici le paysage est assez bucolique même si nous sommes cernés par les glaciers. Ils sont très curieux et passent et repassent pour mieux nous observer : c'est réciproque et on ne s'en lasse pas. Leur hardiesse nous étonne car tout près d'ici habite une famille de trappeurs qui malheureusement était en vacances (à la voile vers la Norvège continentale) quand nous sommes passés. Je vous invite à aller faire un tour sur leur site (en Norvégien mais avec Google Translate on se débrouille) pour découvrir la vie de ce couple de trappeurs et leurs filles. http://www.farmhamna.no/doku.php?id=start On est seulement mi-juillet et la toundra commence déjà à prendre ses couleurs d'automne.

Le ciel, tourmenté, est superbe!

Lundi 19/07/10 Journée qui ne restera pas dans les annales : pluie, pétole, étape de transition jusqu'à Longyearbyen. Zéro photo!

Mardi 20/07/10 Après une bonne nuit à couple de Cochize, un beau sloop anglo-italien, nous allons faire un tour « en ville » munis de nos sacs à dos pour faire un ravitaillement en produits frais. Ce doit sans doute être le Kebab le plus septentrional de la planète! Nous arpentons la principale rue commerçante de la ville. C'est la porte de la banque!

Les skidoos sont au repos en attendant la neige qui reviendra dès octobre. Attirail du parfait petit Norvégien amoureux de nature.

Longyearbyen n'a pas grand charme même si on y trouve un niveau d'équipements équivalents à des villes beaucoup plus grandes sur la Norvège continentale. Le gouvernement norvégien a toutefois fait le choix de rapatrier sur le continent tous les habitants trop faibles (physiquement ou économiquement) pour se débrouiller seuls. Ainsi, il n'y a aucune infrastructure pour les personnes âgées.

Seule la mine N°7 est encore exploitée (principalement pour chauffer la ville) et la recherche scientifique (il y a même une université « UNIS ») et le tourisme sont en plein essort. Le passé minier resurgit un peu partout sur la côte ouest du Spitzberg avec des « vestiges » qualifiés d'historiques.... Je pense que c'est un argument facile pour éviter aux gouvernement norvégiens et russes d'évacuer leurs cochonneries!

Nous appareillons en début d'après-midi cap à l'est A hauteur de Diabasodden, Papi remarque de curieux « glaçons » isolés : il s'agit en fait de belugas! Ils sont environ une demi-douzaine à longer la côte tranquillement. Nous les suivons, captivés par le spectacle, quand soudain nous talonnons violemment. Nous sommes pourtant assez loin de la côte et la carte ne mentionne pas de cailloux! Le bateau s'arrête net et mon père part le nez en avant contre la barre de maintien de la capote. Branlebas de combat, il pisse le sang : la monture de ses lunettes a entaillé la peau de la base du nez. J'ai beau comprimer longuement, un petit vaisseau continue de saigner... Dire que ça fait 15 ans que je me trimballe à chacun de nos voyages « exotiques » du matériel de suture! Pour cette fois, je ne l'ai pas pris et il faut nous contenter de quelques malheureux stéristrips qui ne collent pas et d'un paquet de kleenex! Pendant que je m'occupe du pif de Papi, les enfants ont affalé la grand-voile, nettoyé le cockpit « ensanglanté » (bon j'exagère un peu!) et vérifient à plusieurs reprises qu'il n'y a pas d'eau dans les fonds. Tout va bien! Pendant ce temps, le vent s'est levé, on l'a dans le pif (c'est le cas de la dire!) tout comme le clapot, très court : du coup on décide d'aller mouiller dans la baie de Skansbukta à l'entrée du Billefjorden. On y arrive en même temps que Flocon de Mer, un OVNI 395 déjà rencontré à Tromso par mon père et Alain. C'est fou le nombre de voiliers français au Spitzberg : c'est vraiment et de loin la nationalité la plus représentée. On passe ensemble au pied d'une falaise couverte d'oiseaux, quel vacarme! On mouille un peu plus loin, à l'abri du vent et du clapot tandis que Flocon de Mer qui est un dériveur, en profite pour aller encore plus au fond, bien à l'abri.

Mercredi 21/07/10 On décolle de bonne heure pour avancer vers le fond du Billefjorden avant que le vent ne forcisse au cours de la journée. En route donc vers Pyramiden, une incroyable ville fantôme russe. On longe quelques montagnes très colorées au pied desquelles on remarque une tente identique à la nôtre! Enfin on reconnaît sans hésitation la forme caractéristique de la montagne qui surplombe la ville de Pyramiden. Cette ancienne ville minière soviétique a compté jusqu'à 1000 habitants en 1990. C'était la 2ème ville minière soviétique (la première, Barentsburg, à l'entrée de l'Isfjord est toujours en activité) La concession est fermée depuis 1998, et il a ensuite fallu attendre 2 ou 3 ans avant que ses habitants soient enfin évacués par un bateau russe, sous la pression internationale. En effet, après de la Perestroika et de la dissolution de l'Union Soviétique en 1991, puis la fermeture de la mine par son propriétaire l'Arktikugol en 1998, les gens de Pyramiden ont été littéralement oublié par le gouvernement russe et totalement abandonnés à leur sort. Ils ont pendant des années survécu grâce à l'aide de la Norvège. Finalement, les russes ont enfin décidé d'évacuer les habitants de Pyramiden, dans l'urgence, si bien qu'en se baladant dans la ville on a souvent l'impression que la vie s'est arrêtée d'un coup, comme après un holocauste nucléaire.

On estime que compte-tenu du climat froid et sec, il faudra au moins 500 ans avant que le fjord ne retrouve son aspect naturel. Ce chiffre me paraît très optimiste quand on considère la quantité de ferraille, béton, machines-outils, produits chimiques accumulée au pied de la Pyramide. La ville est abandonnée depuis 20 ans et seule une poignée d'hommes (4 ou 5) de l'Arktigugol y maintiennent une présence « stratégique ».

Dans ce décor de décadence post-industrielle, on remarque de suite 2 conteneurs rouges vifs posés sur la quai, ils appartiennent à une mission scientifique tchèque. Un peu plus loin 3 conteneurs bleus pimpants abritent des français, chercheurs de fossiles, qui sont là pour quelques semaines : http://caracolexpedition.wordpress.com/tag/pyramiden/page/2/

Nous avons eu la chance de visiter Pyramiden sous le soleil. Je vous laisse imaginer l'impression qu'elle peut donner par mauvais temps!

A peine le bateau laborieusement amarré au quai branlant, Arnaud part en exploration. Nous sommes bien à l'abri du quai, la nuit devrait être calme. C'est vraiment une expérience incroyable de se balader librement dans un tel endroit. L'accès aux bâtiments fermés est interdit (bah oui, n'oublions pas que ce sont des « vestiges ») mais autrement on peut aller partout à sa guise, avec prudence toutefois car tout est un peu déglingué et rien n'est sécurisé bien sûr.

Ici, le propriétaire est toujours-depuis 1931- la Cie Russe Arktikugol dont un représentant viendra nous faire payer 200 kr pour passer la nuit amarré à ce quai délabré...

Le pilote d'un hélicoptère chargé de transporter du matériel pour construire une antenne sur une montagne du coin viendra très gentiment nous recommander de tout bien fixer sur le bateau. La vue en hélico doit être éblouissante. Les vols touristiques sont fort heureusement interdits au Spitzberg mais les Cies minières semblent avoir tous les droits.

Le temps de prendre le repas de midi, les passagers du Polargirl, arrivé peu après nous, ont déjà fini leur petit tour à Pyramiden. Pas de temps à perdre pour ce bateau de croisière qui organise des virées à la journée depuis Longyearbyen.

La ville est à nous!

Premiers pas sur le quai...

1ères bouteilles...

Sur le site de Pyramiden, le sol est complètement pollué entre autres par le charbon. Avec la fonte estivale de la couche superficielle du sol, le terrain devient absolument dégueulasse (c'est pareil à Longyearbyen) et les « conduites de vie » sont bien pratiques pour se déplacer. Ces tunnels de bois acheminaient l'eau, le chauffage et l'électricité dans chacun des bâtiments de la ville. On retrouve d'ailleurs le même système, à plus petite échelle, à Ny Alesund.

On a vraiment regretté de ne pas lire le cyrillique!

Cette maison donne l'impression d'être encore parfois habitée. Grosse rigolade des enfants en découvrant le PQ : un livre de math en russe! Il faut croire qu'après le boulot, les ouvriers avaient encore de l'énergie...

Ce ne sont pas des bouteilles de vodka...

On monte vers l'atelier de (grosse) mécanique. Quel décor de cinéma! Cette maison est fermée, dommage! Si quelqu'un lit le russe...

Dans l'atelier de mécanique:

Un peu plus loin on se dirige vers une sorte de funiculaire qui descendait de la montagne, percée de 60 km de galeries! Des glissements de terrain sabotent peu à peu les installations. Des oiseaux ont pris possession des lieux, on dirait du Hitchcock! Quel vacarme!

Pas de doute cette croix est postérieure à la chute de l'URSS. Ça n'aurait pas plus à ce vieux Lénine... Monumentââle allée.

L'école.

Les maisons d'habitation.

L'hôpital. 20 ans que cet arbre n'a pas été arrosé et il a encore ses feuilles!

Pas frileux!

Il y avait une piscine et même une étable/porcherie.

Tiens voilà l'équipage de Flocon de Mer! Long bavardage sous le soleil pour nous raconter nos aventures réciproques : ces veinards ont vu une ourse polaire et ses 2 petits un peu au Nord du Fjord de la Madeleine. Ils ont pu les accompagner le long de la côte en les suivant en bateau pendant plus de 2 heures, la chance! Ils les ont quittés quand la mère a commencé à montrer des signes d'énervement et d'agressivité. J'apprendrais plus tard que 2 kayakistes ont aussi vu un ours mais de trop près : l'un d'eux s'est fait grièvement blesser à la tête avant que son compagnon ne puisse tuer l'ours. Ils se sont fait attaquer alors qu'ils dormaient dans leur tente, glups!

La petite équipe qui maintient une présence russe occupe le Pyramiden Hotel dont la visite vaut la peine : hauts plafonds à coffrages, couleurs criardes, dorures, atmosphère surchauffée, posters de la « grande époque », « boutique souvenir » avec des poupées russes et des chapkas et à la sortie « art soviétique » pour maintenir le moral des troupes!

C'est paradoxal mais malgré l'impact environnemental désastreux de cette cité abandonnée, on a adoré la visiter. Les enfants au moins autant que nous les adultes alors qu'ils n'ont que des notions très floues de guerre froide et d'équilibre est-ouest. Depuis la Perestroïka, l'accès de Pyramiden (et de Barentsburg, encore en activité) est libre, tout simplement.

Superbe lumière en fin de journée.

Jeudi 22/07/10 Nuit calme à quai, Flocon de Mer n'est plus là ce matin. On le retrouve mouillé devant le Nordenskiöldbreen dans la baie en face de Pyramiden : la houle s'est levée au petit matin et le côté exposé du quai est vite devenu intenable. Ils ont terminé leur « nuit » devant ce glacier. Nous mouillons à notre tour et débarquons pour nous dégourdir un peu les jambes : l'endroit est très austère et n'invite pas vraiment à la balade d'autant que la marche dans la moraine instable n'est pas facile. Voilà qu'il se met à pleuvioter, retour au bateau... Peu à peu la quantité de glaçons flottant à la surface de l'eau augmente et nous préférons retourner dormir à Skansbukta car même s'ils ne sont pas bien gros, ça fait un bruit terrible quand ils viennent frotter la coque.

Vendredi 23/07/10 En route vers le fond du Tempelfjord et le Von Postbreen. La géologie du Tempelfjord est assez spectaculaire avec ses pentes ravinées par l'érosion. On approche le glacier de Von Postbreen qui ressemble à une belle piste bleue. Avec plus de temps, j'aurais bien aimé débarquer sur cette petite langue morainique. Le fond remonte rapidement : demi-tour! On trouve un joli mouillage dans une baie à l'entrée du Tempelfjord sur sa côte nord. On rencontre 3 norvégiens venus en zodiac depuis Longyearbyen passer le WE. Il y a une ou deux cabanes dont les fenêtres sont protégées des ours polaires par des barbelés et de longues pointes dépassant vers l'extérieur! Ici aussi on rencontre des rennes.

Samedi 24/07/10 On retrouve Longyearbyen en fin d'après-midi. Il y a « un monde fou » au port, plein de Français encore une fois. C'est le WE et le moment de changer d'équipage pour les bateaux-charters. Douche, bagages, bavardages...

Dimanche 25/07/10 Lever de bonne heure pour attendre le bus qui nous emmène à l'aéroport. Petit aéroport très convivial. Pas mal de monde, principalement des croisiéristes.

Décollage à 8h, arrivée à Nancy 12h plus tard. Des images plein la tête et une énorme envie d'y retourner avec Fred le plus vite possible! Dans quelques heures Thienan et François vont retrouver mon père pour redescendre vers les Lofoten. Le Papy Boom et son capitaine regagneront Quiberon fin septembre, en pleine forme, après 4mois et demi de mer et 6000 miles. Une belle aventure!
La plus belle petite île française pour randonner? English translation pending
by Activa · 2010-08-14 · 20 replies
bonjour à tous

Je souhaite passer quelques jours en septembre sur une petite île en France, côte bretonne ou atlantique pour me balader, respirer et être au calme. Mais je ne connais pas trop et hésite baeucoup. Si en plus vous m'indiquez un hébergement accueillant et de qualité ( hôtel ou chambre d'hôtes ), vous en serez chaudement remerciés.

Pas l'île de ré que j'aime mais connais déjà très bien.

merci
Circuit de quatre jours de Lorient à Brest: que faire/voir, les incontournables? English translation pending
by Delifly · 2010-07-24 · 6 replies
Bonjour à tous!

Avec une amie, nous partons le 6Aout de montelimar (26) direction Saint Nazaire pour 2jours de festival (les escales) suite à quoi nous avons décidé de prendre quelques jours pour visiter la bretagne. Notre circuit a été organisé en fonction des lits que nous avons trouvés, notre but étant de terminer à Brest. Comme se sont les seuls jours de vacances que nous ayons cet été nous voudrions en profiter le plus possible, en prendre plein les yeux, visiter au mieux le coin, tout en profitant du bord de mer, en évitant les grandes foules au maximum. Ne connaissant que tres tres peu la région j'espere que vous pourrez me renseigner et conseiller sur ce qu'il y a voir à faire, ce qu'il faut absolument voir et faire, bref les incontournables! Nous sommes étudiantes et n'avons un budget ni extensible au possible ni ricrac. Nous nous déplacons en voiture et la route ne nous fait pas peur😛!!! (Apres les 8h de route pour arriver, 1ou 2h de conduite paraitra derisoires 😉 )

Voici notre petit programme : Dimanche départ de Saint Nazaire pour visiter Vannes et ses alentours. Le soir nous couchons à plouharnel. j'avais pensé visiter la vieille ville (quartier St pattern), la cathedrale et le jardin aux papillons pour ensuite partir soit: _ pour Carnac, faire les alignements de menhirs _ pour Trinité sur mer dont on m'a dit bcp de bien _ pour Plouharnel et faire ensuite l'un des 4 sentiers de marche (entre 1 et 2h chacun) proposés par l'office de tourisme J'aurai souhaité faire la presqu'ile de quiberon aussi qui a l'air manifique mais je ne sais pas si niveau temps cela ira ni les endroits à ne pas loupés...

Lundi nous partons pour Lorient et logeons à Concarneau.

Mardi direction Quimpert et ses alentours pour finir la journée vers la baie des trépassés à Plogoff.

Mercredi visite de la presqu'île de Crozon, du Menez Hom et arrivée à Brest où nous voudrions faire la fête!!!!

Jeudi etant notre derniere journée, se sera la journée la plus cool donc visite de brest possibilité de faire ses alentours ou pê direction la plage ou les petites criques sil fait beau et si l'on connait un endroit sympa, joli à l'écart de la foule touristique de la saison. Nous dormons encore à brest et partons le vendredi matin.

Si vous pouviez me conseiller sur l'organisation de nos journées ca serait super car nous ne sommes pas de la bas et ne voulons pas passer à coté de quelque chose (même si on regrette deja de ne pas rester plus longtemps!!) Les petites adresses pour manger, boire un coup où bonne humeur, bonne ambiance et petits prix se croisent, sont aussi les bien venu!!!

Merci d'avance pour vos précieuses informations!!!! 🙂
La Rochelle-Lorient à vélo English translation pending
by Tiennos1786 · 2010-07-01 · 3 replies
Bonjour à vous, après avoir été de La Rochelle à Bayonne l'année dernière en 6 jours de vélo, je désire cette année profiter d'une semaine de vacances pour partir vers la Bretagne en faisant La Rochelle-Lorient. Après avoir parcouru le forum il me reste plusieurs questions: - est ce que ce parcours vous semble aussi agréable à vélo que celui pour aller à Bayonne? Y a-t-il autant de pistes cyclables et peut-on longer la côte la plupart du temps?

- les pistes notamment en Vendée sont-elles toujours pratiquables après la tempête Xinthia de cet hiver?

- quel trajet me conseillez-vous entre La Rochelle et l'aiguillon?

- arrivé à st nazaire j'aimerais traverser la Loire sans prendre le pont de St Nazaire, est ce qu'il y a un bac et où est ce qu'on peut le prendre? Ensuite quel est le meilleure trajet pour rejoindre Lorient et peut-on longer le golf du Morbihan à vélo?

Ouf ça fait beaucoup de questions🙂 Merci à ceux qui pourront me répondre!
Tour de France à vélo English translation pending
by Rolento8 · 2009-03-18 · 22 replies
Bonjour à tous🙂,

nous sommes 2 étudiants belges de 19 et 20 ans qui avons décidé, voilà 6 mois, de partir, cet été, faire le tour de France à vélo. Nous avons déja acheté le plus gros du matériel; ne manque que la tente et quelques bricoles...

Nous avons choisi de partir du Luxembourg et de réaliser le tour dans le sens horloger sans passer par le centre. Nous comptons démarrer dans les alentours du 15 juillet pour revenir aux environs de fin aout-début septembre. N'ayant pas beaucoup d'expérience dans les longs périples à vélo et ne connaissant pas vraiment la plupart des régions que nous allons traverser, nous aimerions avoir quelques conseils de voyageurs plus aguéris que nous... Qu'emporter absolument ? Que faut il ne surtout pas emporter? Où loger? : si vous connaissez des campings à bas prix, des endroits idéals pour le camping sauvage où même si vous êtes prêts à nous laisser planter notre tente dans votre jardin ou prairie, pourquoi pas😉.

Que voir absolument?: les villes à ne pas manquer ( à part Paris que nous voulons éviter ), celles à éviter, les régions les plus belles, les petits villages à visiter, etc...

Comment gérer le budget ( qui n'a pas encore été fixé mais qui ne sera pas énorme )? : nourriture, logement, etc...

Voila je pense que ça fait assez de questions🙂. Bien sur, nous avons déja une petite idée de certaines réponses mais nous voulons vraiment avoir l'avis de personnes qui savent de quoi elles parlent

Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider dans nos préparatifs.

Bonne journée à tous.

Chris et Jérôme
Corse, Sardaigne, Sicile, Calabre, Rome: visites, hébergement, ferry? English translation pending
by Christian57 · 2008-12-01 · 9 replies
Bonjour, Ça y est, après 3 ans de vie commune, on franchis le pas, on se marie en janvier, et dans la foulée "le voyage de noces"

Après un crochet chez des amis dans la région de Milan, nous désirons partir pour un périple d'une quinzaine de jours en tout, via la corse, la Sardaigne, la Sicile, la Calabre, et retour par l'Italie avec escale à Rome à Rimini et à Venise, et si on a encore le temps par Florence avant de rentrer en France.

n'ayant encore jamais dépassé milan, je suis a la recherche de tout conseils dans tout domaines (lieux a visité absolument, hebergement, ferry etc...)

Voilà, je vous dis merci d'avance.
Avis sur itinéraire d'une semaine en Bretagne? English translation pending
by Ehlstudent · 2008-06-23 · 14 replies
hello, alors voici le programme que j'ai retenu. Cependant, comme je n'ai qu'une semaine, je pensais m'axer cette fois ci sur le sud de la Bretagne et revenir une autre fois pr y faire le Nord!

Donc au mieux, je pensais faire l'ouest de Brest du côté nord!

voici mon programme: arrivé le 7 juillet: juste dodo! 8: location de la voiture, Chateaubrianc, Rennes, déplacement vers Le Faou (entre Brest et Quimper où j'ai pris logement pour 4 nuits. C'est nul part, ms placé au centre de tout et qu'il fasse beau ou mauvais je peux improviser entre aller dans la terre, nord ou sud, ville ou campagne! bref, ça me laisse le choix en fonction de la météo). Rennes est-ce une étape incontounrable? ou devrais-je directement aller dans le Finnistère passer la demi-journée?

9-10: cap du Raz, péninsule de Crozon et si j'ai du temps (justement aller à Renne ou non?) peut-être aller à l'ouest de Brest

11: Brest2008, 1x tout les 4 ans. même si mon voyage n'était pas ds ce but, ça tombe bien... je ne pouvais pas manquer ça, même si les bâteau c'est pas trop mon truc, ça peut être sympa pour un chuiche de voir des bâteau (Suisse championne de l'America's Cup! Hop Alinghi). De plus, comme c'est vendredi, j'espère qu'il y aura moins de monde qu'en week-end ou le 14 juillet ferié pr les français!

12: déplacement et visite sur le passage de Quimper, lorient, Vannes et toutes les coins sympa du litorale sud (d'ailleur lesquels dois-je m'arrêter qui vaut le coup d'oeil?). Arrêt à qques parts par encore défini, si vs avez des hébergement à recommander (max70€, ms de préférence un B&B sympa plutôt qu'un hôtel atypique)

13: Carnac + péninsule de Quibéron 14: Golf du Morbihan et îles 15: retour vers Nantes avec au passage marais salant vers St-Nazaire, parc naturel de la Brière OU me conseillez-vous de rester + longtemps ds le Morbihan (sachant que je dois rendre la voiture à 20h à Nantes, ms à peine 1h20 de voiture entre ces 2 villes) 16: visite de Nantes et départ à l'aéroport le soir

Bref, j'ai posé les grandes lignes, mais pr qques détails, si qqn avait des conseils sur le temps que mettent certains sites à être visité, un hébergement vers Vannes sympa, si Rennes est incontournable, ... je me rend compte que j'ai pas énormément de temps pr certains sites, ms bon on peut pas tout faire non plus et je limite déjà pas mal en ne faisant pas le centre et ses forêts et le nord! C'est surtout pr les ptits coins mentionné, si vs avez de bonne balade à faire et cbien de temps pr quel ville cela prend-il à visiter.

Merci d'avance pr vos réponse. a+
Randonnée à vélo de Nantes à Brest English translation pending
by Pratorie · 2008-06-23 · 6 replies
Bonjour a tous,

Je viens de découvrir ce super forum en essayant tant bien que mal de préparer ma future escapade.

Pour être honnête, ma première rando à vélo date de 2 mois, ce fût le tour du lac Léman et vélo en deux jours: environ 200km. Un vrai déclic pour moi, le voyage a vélo c'est génial, pour ma part cela faisait partie des choses que j'ai toujours voulu faire mais dont on hésite toujours à se lancer :)

Dès mon retour, je ne pensais plus qu'à ma prochaine aventure, l'envie d'évasion n'a jamais pris tant de sens qu'en voyage à vélo. Je compte donc partir début aout à Nantes puis rejoindre Brest à vélo.

Etant totalement débutant en la matière vu mon jeune âge, tout conseil sera un vrai plaisir ;)

Je pars avec un ami à Strasbourg direction Nantes à TGV, puis nous rentrerons de Brest à Strasbourg.

Nous sommes tout deux équipés de vélos tout terrain avec porte bagages et bagages. Nous pensons faire principalement du camping sauvage pour deux raisons: Nous sommes étudiants donc nous avons pas vraiment de gros budgets, puis rien de vaut la liberté :)

Voila je suis ouvert a toute réflexion, conseil, que ce soit pour le transport et les modalités de transport en TGV, pour le voyage et vélo, les conseils techniques, les choses à ne pas oublier, les choses à faire, les coins à visiter etc..

Au plaisir de vous lire, excellente journée a tous :)
Meilleure période et budget pour deux semaines en Bretagne? English translation pending
by Racoon · 2008-03-22 · 5 replies
Bonjour,

nous planifions faire une visite chez nos amis francais, mais plus precisement dans la region de la Bretagne. Pourriez-vous m'informer de la meilleure periode de l'annee pour y aller (entre mai et octobre) et quel budget devrait-on prevoir environ pour une periode de deux semaines?

En attendant des reponses, je vous souhaite une belle journee!

Merci!!!

Racoon
Visiter ma Bretagne English translation pending
by Veroar · 2008-02-18 · 3 replies
Je suis une inconditionnelle de la Bretagne d'ailleurs j'y vis. Ma ville : Vannes sur le Golfe du Morbihan. Si vous avez besoin de conseils pour les visites ou les hébergements, je suis prête à vous donner des renseignements. N'hésitez pas. Je suis retraitée j'ai donc du temps à partager avec vous.

De plus, je me ferai un plaisir de vous envoyer des photos si vous le souhaitez
Cinq jours complets en Bretagne au mois d'octobre English translation pending
by Victorfds · 2007-10-12 · 18 replies
Bonjour,

En Octobre, nous avons décidé de passer une semaine en Bretagne. Nous arriverons le dimanche soir à Nantes et en repartierons le samedi suivant. Que faire pour profiter au mieux de notre séjour en Bretagne?

Merci pour tous vos conseils avisés.

Bon weekend, Victor
Tour de la France en juillet 2008 English translation pending
by Brokenwood · 2007-10-10 · 4 replies
Bonjours à tous. En Juillet 2008 je voudrait partir en France avec ma copine. Nous aimerions faire le tour de la France en a pied et en autobus, mais j'aimerais qu'on me conseil les endroits à visités et si possible les auberges de jeunesses qui se trouve proche. Nous partons de montréal et environs 3 semaine à 1 mois. Merci de bien vouloir m'aider🙂

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