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Croisière Costa Fortuna: tarifs sur le bateau? English translation pending
by Pifounette · 2012-02-28 · 19 replies
nous partons mon mari et moi le 9 avril sur le costa fortuna c'est notre première croisière j'aimerais savoir combien je dois prévoir pour les dépenses sur le bateau boissons, hammam ...sans être des boit sans soif nous serons quand même en vacances mais en ces temps de crises mieux vaut prévoir je vous remercie
Croisière de douze jours sur le MSC Fantasia du 25 mars au 5 avril English translation pending
by Jeanclaude48 · 2011-01-25 · 14 replies
BONJOUR A TOUTES ET TOUS, APRES MARS 2009, MARS 2011, NOUS SERONT MON EPOUSE ET MOI DE NOUVEAU A BORD DU FANTASIA POUR UNE CROISIERE DE 12 JOURS GENE BARCELONE GIBRALTAR FUNCHAL * TENERIFE * ARRECIFE* MALAGA* CIVITAECHIA *

JE NE CONNAIS PAS LES ESCALES MARQUEES , SI QUELQU'UN A DEJA FAIT CE CIRCUIT PEU T'IL ME RENSEIGNER SUR L'INTERET ET COUT DE L'ESCURSION EN PARTICULIER CELLE DE ROME

PS J'ALLAIS OUBLIER J'ARRIVE A L'AEROPORT DE NICE POUVEZ VOUS M'INDIQUER LE POINT DE RENDEZ VOUS POUR LA NAVETTE NICE/ GENE

PAR AVANCE MERCI
Hôtel Bahia Principe Bavaro Punta Cana English translation pending
by Ness01 · 2010-05-25 · 7 replies
Je pars avec mon mari et ma fille de 9 ans au Bahia Principe Bavaro le 21 juillet au départ de Bruxelles. Cherche famille francophone partant pdt la même période ayant un enfant de +/- le même âge que notre fille. Rassurez-vous, nous ne sommes pas de pots de colle ( c'est juste sympa de se retrouver de tps en tps entre francophones 😛 ) surtout pour les enfants ! Merci
Retour d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Serena English translation pending
by Lamy09dada · 2010-02-12 · 23 replies
Bonjour,

Je reviens de cette croisière (29 janv. au 9 févr. 2010), et, après avoir lu les commentaires dans ce forum avant mon départ, je souhaiterais vous faire part de mes propres commentaires (pour ceux/celles que ça intéresse) :

Les personnes ayant écrit que cette croisière est une "machine à fric" ont parfaitement raison. La croisière n'a pas été chère pour nous (= 755 € par personne via PromoVacances), mais, sur le navire, tout est calculé pour vous faire dépenser le maximum en plus : photos (formats 15x20=9 €, 20x25=15 €, 20x30=20 €), consommations à table et aux bars, casino et machines à sous, massages, blanchisserie, et excursions bien sûr dont je reparlerai plus loin.

Pourboire automatique Un truc auquel nous n'avons pas pu y échapper est le "forfait de séjour à bord" automatiquement facturé sur le compte en fin de croisière (si croisière égale ou inférieure à 8 nuits = 7 € par nuit et par adulte - à partir de 9 nuits = 6 €). J'avais vu, sur ce forum, qu'un internaute expliquait qu'il était tout à fait possible de ne pas accepter ce système de pourboire imposé, en demandant, à l'accueil passagers du navire, l'annulation de cette taxe. Mais moi, malgré deux tentatives, je n'y suis pas arrivé.

Membres d'équipage Nous étions 3400 passagers lors de cette croisière, avec 1050 membres d'équipage. Ces derniers sont souvent d'origine asiatique (Indonésie, Philippines et Inde), et ils travaillent tous les jours sans aucun jour de repos pendant leur CDD de 8 ou 9 mois. S'ils sont malades, ils ne sont pas payés pendant leur maladie. Ils gagnent presque 600 € par mois, sont logés à deux dans des cabines exiguës avec lits superposés, et ne dorment qu'environ 5 heures par nuit (de 1h à 6h du matin) avec un petit repos d'une heure et demie l'après-midi. Il n'existe pas de contrat de travail en mer, ceci expliquant cela. Bien sûr ils sont "logés", nourris, blanchis et habillés, mais ……… tout ceci nous a beaucoup "gênés" durant notre croisière. Et, malgré tout, ils gardent toujours le sourire et ils travaillent "dur". Chapeau à eux !

Animations Nous les avons trouvées très nulles. En plus, pourquoi ces animations ne sont-elles pas plus nombreuses les après-midis où l'on est en mer, plutôt que de les mettre le soir entre 22h et minuit, quand, du fait des excursions, les gens sont souvent fatigués ? (heures de départ des excursions = aux alentours de 8h du matin). Quant aux Showtime programmés chaque soir dans le grand théâtre Giove, ils sont assez redondants et très "je vais vous en f….. plein la vue". Mais ne ratez pas le "Daniel Mime Show", et "le Magicien Martin" proposé le dernier soir. Ces deux spectacles-là sont de bon niveau. Le son, qui est d'une grande qualité, est cependant trop fort, quasiment agressif. Il paraît que c'est "normal" pour les Italiens et les Espagnols, jamais assez fort pour les Anglais, et toujours trop fort pour les Français et les Allemands.

Nourriture : Mouaih !…… on s'attendait à mieux. Le café, le thé et les infusions sont proposés à tous moments de la journée gratuitement, ainsi que l'eau fraîche avec glaçons. Nous avons surtout "souffert" du manque de fruits. Toujours, il nous est proposé des salades de fruits, mais qu'y trouve-t-on ? Des morceaux de pastèques (TB), des morceaux de melon (très durs) et, en "cherchant" bien, des morceaux d'ananas … (quand il y en avait). Une seule fois, j'ai pu manger une banane (fruit très rare sur ce navire), deux fois du raisons blanc, et deux fois des clémentines (… sur 20 repas). Le fromage, n'en parlons pas : toujours le même (mais je reconnais qu'en tant que Français, nous avons une vue un peu "déformée" sur cet aliment). Ah oui ! Manque également de légumes verts.

Les repas du soir sont, par contre, très corrects, avec cependant quelques surprises : - quand il est écrit "couscous", ce n'est que de la semoule et quelques légumes. Rien d'autres ! - quand il est écrit "escargots de bourgogne", ne cherchez ni les coquilles ni la persillade, car il n'y en a pas. Juste un petit pot avec dedans des petites choses qui ont le goût de champignons. Le "hic" aussi, c'est que ces dîners durent longtemps : 1er service = de 18h15 minimum à environ 20h/20h15 – 2ème service = de 20h45 minimum à environ 22h30/23h. Bon, mais, si on veut, on peut aussi aller, au Buffet Self-Service … (avec l'inconvénient de retrouver, le soir, quasiment la même chose que ce qu'il y avait le midi !!).

Je parlerai des excursions demain.
Notre voyage aux Canaries English translation pending
by Manuereva11 · 2008-09-19 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes allés découvrir pendant 2 semaines les Iles Canaries : Lanzarote, Fuerteventura, Grande Canarie, Tenerife et La Gomera, bref presque tout l'archipel!

Pour organiser un tel voyage, nous avons consulté plusieurs agences de voyages et sites web. La plupart des offres ne correspondaient pas à notre besoin car la plupart vendent des forfaits dans des endroits hyper-touristiques. Nous voulions aller visiter les îles Canaries et non pas nous retrouver dans une station touristique avec des usines à touristes qu'on peut trouver à l'identique partout dans le monde.

Pour le vol aller, nous avons réservé directement chez Air Europa (sur
http://www.aireuropa.com/fr/default.html) un Paris-Orly - Lanzarote avec escale à Madrid. Rien à redire. Pas de vol direct vers Lanzarote depuis Paris, dommage...

Pour le vol retour Ténérife Sud - Paris Orly : Transavia (http://www.transavia.com). Vol de nuit. Tout s'est bien passé. Si vous réservez suffisamment à l'avance, vous pourrez trouver de super prix.

Pour les traversées d'une île à l'autre, nous avons pris le ferry Naviera Armas (http://www.naviera-armas.com). Bien moins cher que l'autre compagnie de ferry, Fred Olsen.

Pour l'hébergement, nous avons tout réservé avant de partir sur le site internet canaries.net (http://www.canaries.net). Super service de réservation, possibilité d'organiser un voyage à la carte comme nous le voulions, rien à redire : de vrais pros. Les établissements correspondaient aux descriptifs publiés sur canaries.net, hôtels de qualité.

Nous avons réservé sur internet avant de partir la voiture de location pour chaque île chez canariasautos.com (http://www.canariasautos.com). C'est le même service de réservation que canaries.net. Avantage : pas de temps perdu avec les bus sur place, pas eu besoin de chercher un rent a car correct dans ce pays que nous ne connaissions pas et nous étions assuré d'avoir une voiture en arrivant. Aucun problème à signaler, voitures propres et surtout récentes. Pas eu besoin de changer la voiture. Même service impeccable sur toutes les îles. Bref, nous n'avons pas eu de mauvaise surprise en arrivant sur place.

Sur canaries.net et canariasautos.com, on a payé un acompte à la réservation : la validation de la réservation se fait en payant cet acompte. Nous n'avons pas payé de frais de dossier pour la réservation sur ces sites et les prix étaient TTC, sans suppléments. Nous ne pouvons donc que vous recommander canaries.net et canariasautos.com !

Côté météo, nous avons eu un super temps sur toutes les îles, la mer était bonne aussi, on a pu se baigner.

Lanzarote : une île magnifique - paysages volcaniques impressionnants - les variations de couleurs ocre, brun, noir sur les volcans sont à voir. On a bien aimé aussi le contraste entre le blanc des maisons (qui ressemblent à celles d'Afrique du Nord) avec leurs volets bleus ou verts et les champs de lave. A visiter : Parc National de Timanfaya et la route des volcans, la route du vin La Geria, les plages de sable blanc de Papagayo au sud, le joli village de Yaiza, Arrecife la capitale, la Casa Museo au Monumento del Campesino, la Fondation César Manrique, Jardin de cactus, les grottes Jameos del Agua et Cueva de los Verdes et le Mirador del Rio au nord. Beaucoup de choses à voir à Lanzarote, une île riche en patrimoine naturel et culturel. Ile classée Réserve de la Biosphère.

Fuerteventura : la destination farniente. Les plages de sable blanc sont superbes. L'intérieur de l'île mérite un coup d'oeil. A visiter: Betancuria, le Parc naturel de Corralejo (dunes), La Oliva, Pajara, Antigua.

Grande Canarie : la Réserve de la Biosphère située au centre, verdoyante, (le plus bel endroit de l'île selon nous) avec le village perché de Tejeda constraste avec le sud hyper aride et hyper touristique sur les côtes (on a bien évidemment pas aimé). A visiter : Las Palmas (l'ancien quartier colonial de La Vegueta avec la maison de Christophe Colomb), Aguïmes (la vieille ville est typique), les dunes de Maspalomas, Guyadeque, Arucas.

Ténérife : la plus grande île avec le majestueux Pico del Teide, classé Patrimoine mondial de l'Unesco, sommet des Canaries et de l'Espagne culminant à 3718 mètres! On est monté pratiquement jusqu'au sommet : c'est vraiment splendide. C'est un peu comme Grande Canarie : le nord est vert et joli, le sud affreux avec ses usines à touristes (Playa de las Américas, Los Cristianos une horreur!!!). A visiter : le Parc National du Teide et le pic du Teide, la Vallée de la Orotava, Guïmar, Santa Cruz de Tenerife, La Laguna et la Orotava à voir absolument, Garachico, Masca.

La Gomera : une île très escarpée, petites routes de montagne, une nature exceptionnelle. Nous avons adoré le Parc National de Garajonay, classé lui aussi Patrimoine mondial de l'Unesco, avec ses forêts de lauriers et de bruyères. Pour les amoureux de nature et de flore, c'est là qu'il faut aller. A visiter : le Parc National de Garajonay, San Sebastian de la Gomera, Hermigua, Vallehermoso, Valle Gran Rey.

Voilà donc nos impressions de ce voyage aux Canaries. On a vraiment apprécié ces 15 jours.

Si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.

Manuereva
Croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena en avril English translation pending
by Panache06 · 2008-01-23 · 22 replies
Salut tout le monde

Meilleurs voeux (un peu en retard !!) pour cette nouvelle année et vous souhaite de profiter au maximum de belles croisières.

Je refais une autre croisière sur le Serena, Youpi ! C'est vrai qu'on y prend très vite goût. Je pars le 4 avril 2008 pour Barcelone, Casablanca, Lanzarote, Tenerife et Malaga.

Je fais appel à vous pour m'aider à préparer cette croisière qui s'annonce, j'espère, géniale.

Est-ce que qq'un à déjà pris le bus touristic à Barcelone "1 ticket pour 3 routes" ? Sur Internet ça a l'air intéressant. Les Ports de Casablanca, Tenerife, Lanzarote et Malaga sont-ils loin du centre ville ? Est-ce que parmi vous y en a ki seront du voyage ?

Merci d'avance pour vos infos😛
S'installer aux Canaries avec des enfants English translation pending
by Amariet · 2008-01-08 · 8 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir vivre aux canaries cet été avec nos enfants (8, 9, 16, 18). Nous sommes a l'affut de toute info pratique ou retour d'expérience succeptible de nous éclairer dans l'aventure. Nous partons demain pour les islas et nous y retournerons en avril. nous aurons ensuite 1 an pour trouver notre place. merci à tous voyageurs et toute voyageuse qui pourront nous apporter leur contribution.
Escales de la croisière "Îles et Terres du Soleil": excursions? English translation pending
by Anke · 2007-12-09 · 6 replies
Bonjour,

Nous avons réservé la croisière "iles et terres du soleil" à bord du costa Séréna.😉 Nous partirons le 24 mars 2008 au 04 avril 2008. Nos escales seront : Barcelone, Casablanca, Arrecife(Canaries), Santa Cruz De Tenerife (Canaries), Funchal (Madère), Malaga (Espagne) Nous souhaitons visiter par nous-même ces différentes régions. Pouvez-vous me conseiller pour organiser au mieux ces différentes visites?

A bientôt

Anke
Hôtel Roca de Nivaria aux Canaries English translation pending
by Delph91 · 2007-02-08 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en famille aux Canaries au mois d'août, l'hotel le plus seduisant est le Roca de Nivaria car nous avons 2 enfants qui auront 9 ans et 23 mois, les prestations proposées ont l'air pas mal surtout pour les enfants (c'est notre priorité) et pour le reste aussi.

Avez-vous des infos sur cet hôtel, merci pour votre aide qui m'orientera pour mon choix.

J'attends vos réponses...🤪
MSC Preziosa, départ du 7 avril de Paris English translation pending
by Camlay · 2019-02-11 · 75 replies
bonjour à tous nous faison la croisière sur le MSC PREZIOZA départ du 07 avril 2019. vol paris point à pitre arrivée au havre. quelqu'un fait il cette croisière. Ce serait sympa de dialoguer sur les escales si des personnes connaissent déjà et pourquoi pas s'entraider pour les excursions merci à tous muriel
Escales croisière sur le MSC Fantasia du 10 au 22 octobre 2017, départ de Gênes English translation pending
by Jomaja · 2017-09-01 · 5 replies
bonjour nous faisons ma femme et moi une croisière départ de genes le 10/10/2017 sur le MSC FANTASIA comme nous gérons l'organisation en général toutes les escales par nous mêmes j'aurai aimé avoir des renseignements sur les escales suivantes: CASABLANCA : le samedi 14 /10/2017: 7h à 22h nous avions fait déjà 2 jours d'escale il y a 2 ans nous aimerions visiter cette fois rabat par train TENERIFE le lundi 16/10/2017: 9 h à 16h quelles sont les excusions à faire FUNCHAL le mardi 17/10/2017 : 8h à 18h quelles sont les excusions à faire MALAGA le jeudi 19/10/2017 :8h à 14h escale très courte excursions à faire en peu de temps d'avance merci christian
Préparation transat Caraïbes sur Costa Favolosa du 25 mars au 14 avril 2017 English translation pending
by Vivalex · 2016-12-29 · 3 replies
Bonjour, je pars avec ma maman, notre 4ème croisière, pour 21 jours, voici le détail de cette superbe croisière

Jour 1/ samedi 25 mars - GUADELOUPE.......................23h00 Jour 2/ dimanche 26 mars - ST KITTS (8h00 15h00) Jour 3/ lundi 27 mars - LA ROMANA (13h00 --) Jour 4/ mardi 28 mars - LA ROMANA (-- 07h00) Jour 4/ mardi 28 mars - CATALINA (09h00 17h00) Jour 5/ mercredi 29 mars - ST MARTIN (13h00 22h00) Jour 6/ jeudi 30 mars - ANTIGUA (07h00 18h00) Jour 7/ vendredi 31 mars - MARTINIQUE (09h00 21h00) Jour 8/ samedi 1 avril - GUADELOUPE (08h00 23h00) Jour 9/ dimanche 2 avril - STE LUCIE ( 08h00 18h00) Jour 10/ lundi 3 avril - LA BARBADE (08h00 18h00) .................................6 JOURS EN MER.......................... Jour 17/ lundi 10 avril - TENERIFE (08h00 17h00) ...............................1JOUR EN MER.......................... Jour 19/ mercredi 12 avril - GIBRALTAR (12h00 18h00) ...............................1JOUR EN MER.......................... Jour 21/ vendredi 14 avril - MARSEILLE RETOUR Conseils, remarques sont les bienvenus !!!! Si d'autres croisiéristes partant pour la même destination sont présents, nous pourrions peut-être organiser des excursions groupées.
Retour de croisière sur le Costa Magica du 15 au 26 juin 2016 English translation pending
by Alcati · 2016-07-03 · 22 replies
😉 Bonjour,

Nous revenons de faire une croisière de 12 jours sur le COSTA MAGICA (du 15 au 26 juin 2016) avec les escales suivantes : MARSEILLE, en MER, GIBRALTAR, en MER, TENERIFE, FUNCHAL, en MER, MALAGA, en MER, CIVITAVECCHIA, SAVONE et MARSEILLE. Je pratique souvent les navires COSTA et je dois dire que le MAGICA n'est pas mon navire préféré. Sur cette croisière, nous avons été plusieurs personnes très déçues des prestations servies à bord. Aussi, je vais vous faire part de mon ressenti personnel. Ceci est mon avis et comme une croisière ne ressemble jamais à une autre, je souhaite que celles et ceux qui sont partis après nous n'aient pas les mêmes réactions, tout au moins, je l'espère. Je fais partie de ce forum depuis 2008 et pour celles et ceux qui me connaissent pas, j'ai voyagé sur de nombreuses paquebots de compagnies maritimes diverses et cela depuis les années 50... Je n'ai pas pour habitude de critiquer un produit sans avoir réfléchit à ce que je vais découvrir. Aussi, il y a un moment ou l'on ressent que tout ne va pas bien et mon devoir est d'en parler. J'ai contacté COSTA FRANCE, le site par mail de la centrale de GÊNES et bien entendu pour le représentant COSTA de ma région. Si je l'ai fait, c'est pour aider des personnes qui se sont trouvées dans des situations inattendues voir incorrectes de la part de personnes du bord...et bien entendu pour défendre notre fidélité au sein de cette compagnie car il ne suffit pas d'innover quelque chose de niveau (COSTA CLUB) si par rapport à votre niveau de carte, vous ne trouvait pas encore ses avantages. Cela dit, je vais commencer par le positif : embarquement à Marseille très bien organisé, les escales superbes même si je pratique en individuel et non par les excursions payantes à bord. Le débarquement aurait pu être réussi à % pour % à condition que les informations aient été uniformes dans tous les espaces, ce qui n'a pas été le cas. Le rendez-vous a eu lieu au théâtre pour tous, mais par manque de place de nombreuses personnes se sont installées au grand bar et non pas étaient averties du départ. Il faut savoir que beaucoup ne respectaient plus le départ du bord par couleur d'étiquette. Celle-ci, d'ailleurs ne sont plus contrôlées, chacun fait comme il le sent et cela provoque une pagaille à la sortie du navire... L'arrivée en cabine démontre toujours la même présentation : carte du navire, cartes Costa, informations journalières et spa sont placées sur le lit. Les cartes rouges qui étaient remises au responsable de l'exercice de sauvetage n'existent plus... Dés le déclenchement, vous prenez votre gilet de sauvetage, qui est nettement pas propre et vous vous rendez au théâtre. Une information sous forme de vidéo, voir la représentante de nationalité présente vous fait par de quelques commentaires et ensuite direction le pont pour voir ou se situe votre canot de sauvetage...C'est tout. Le reste va suivre si vous êtes intéressé pour la suite de mon compte-rendu ou tout sera dit ici.

JC
Transatlantique MSC Prezosia English translation pending
by Klaodina · 2013-05-28 · 7 replies
Nous venons de réserver notre première transatlantique sur MSC depart Marseille le 9 Novembre 2013 et vol de Sao Paulo -> Paris le 26/11. Nous sommes preneurs de toute information sur le Presozia et ce qu'il y a à visiter pendant cette croisière excursions Msc ou autre. Nous serons en chambre avec balcon, c'est notre première croisière avec MSC. Ce sera il me semble aussi la première transatlantique pour le Presozia alors tout est à découvrir....
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 octobre au 7 novembre 2012 English translation pending
by Alcati · 2012-11-09 · 20 replies
😉 Me voilà de retour après avoir passé 12 jours sur le Costa DELIZIOSA. Parti de Savone, le 25 octobre 2012, j'ai fait les escales suivantes :

Barcelone (dommage, c'est tombé un dimanche), Casablanca (pluie intense et heureusement pas prit d'excursion car tout se fait à la bourre), Tenerife (sympa mais brumeux), Funchal sur l'ile de Madère (à refaire car superbe), Malaga (je reviendrais) et Civitavecchia pour découvrir à nouveau Rome.

Mes premiers commentaires s'adressent à Costa pour l'accueil et l’embarquement : absolument rien à dire. Il est vrai que ce jour là, il n' y avait que le DELIZIOSA à quai et donc on était aux petits soins pour nous tous. Nous sommes arrivés en voiture à 10h00 et notre véhicule à été pris en compte par les responsables comme d'habitude sous les petites tentes blanches. Les bagages sont retirés de la voiture et acheminés vers les points de regroupement en vue d'être mis en place dans les cabines. L'embarquement s'est déroulé dans une ambiance très détendue, par petit groupe et nous avons passé les différents sas de sécurité tranquillement.

Les bus arrivaient au fur et à mesure et je n'ai pas eu un seul échos d'un problème relatif à l'embarquement.

Dés notre arrivée sur le navire, nous nous trouvons tout prêt de l'atrium. Là, je dois dire que je fus surpris de l'espace !!! Je l'ai trouvé d'abord coloré et agréable à la vue mais plus petit que sur les navires que j'ai pris jusqu'à ce jour.

Nous avons rejoints ensuite le buffet au pont 9 et là toujours aussi serein, nous avons dégusté les plats habituels mais toujours aussi sympathiques. Je souligne là que je fais partie des gens qui ne sont pas difficiles en plus je suis en vacances à partir de ce moment là, alors on va tout faire pour bien en profiter.

En général, ma femme et moi, nous ne voyageons jamais à cette époque là pour plusieurs raisons : le temps, la température et la lumière. Pour nous, début septembre est nettement mieux.

Comme, je le soulignais cette croisière avait un thème : la country. Nous étions 700 français inscrits à bord. Nous avions des stages matin, l'après-midi et des concerts le soir. Cela n' a pas empêché à d'autres croisiéristes de nous rejoindre et ce fut très bien.

L'espace réservé pour danser la Country était aléatoire et certains bars étaient occupés toute la journée. ce qui a permis d'avoir plusieurs spectacles par jour pour tous.

La vie à bord, en dehors de la country :

L'exercice d'abandon du navire s'est déroulé à 17h00 (dommage au moment du départ) et a duré une bonne demie-heure. La veille, j'ai assisté au départ du PACIFICA et du LUMINOSA et il me semble que l'exercice a commencé plutôt. Également pour le MEDITERRANEA qui partait le 25/10 et dont l'exercice a duré plus de 3/4 d'heure à quai avant son départ !

Ma cabine n° 5333 - pont 5 : je ne l'ai pas choisi.

Pas de gêne quant à la vue sur mer puisque c'est une cabine avec balcon avec vue sur mer. Les tanders ou chaloupes se trouvent niveau pont 4 et 3. La cabine a été très bien tenue au niveau propreté. Le cabiniste a été à la hauteur de ses tâches mais par contre nous n'avons pas eu droit aux surprises du soir comme les pliages des serviettes habituelles ou autres !

Le restaurant ALBATROS :

Un petit bémol car certaines tables de ce restaurant sont masquées par les box des serveurs et de ce fait, vous ne pouvez pas voir la salle en entier au niveau pont 2. Dommage quand il y a les thèmes, et j'ai trouvé encore cet espace encore petit. Par contre, il y a eu des modifications sur les tables. Des panneaux circulaires métalliques épais ont été rajoutés sur les tables d'origine afin de gagner plus de personnes par table. Les serveurs avaient du mal à se frayer un chemin. En ce qui concerne, le service à table et la qualité des diners : excellent à tout point de vue.

Par habitude, nous ne mangeons plus au buffet la matin et le midi. Nous avons favorisons tous nos repas au restaurant ALBATROS - pont n° 2. J'ai découvert lors des repas de midi un manque de professionnalisme de la part des serveurs. Ce qui est étonnant, c'est que beaucoup se sont plaints du comportement des personnels originaires de l'Inde. Par contre concernant les Philippins : rien à dire.

Les animations du matin et celles de l'après-midi se font toujours dans l'espace LIDO DORADO ou se trouve la piscine centrale sous le Majordôme (la grande verrière). Il est assez pénible de se trouver dans cet espace souvent fermer à cause du bruit de l'animation et du taux de chlore que l'ont respire...

Les animations faites dans la salle du bar AMARABILIS sont bruyantes. L'animatrice a tendance a élevé la voix alors que le micro porte très bien celle-ci. Une petite contrariété de la part des français à bord, c'est que les jeux sont toujours gagnés par les italiens. De ce fait, il y a eu moins de participation.

Le casino : nouveauté sur les machines ; plus de bruit de pièces qui tombent dans le bac. Tout se fait avec votre carte Costa (enregistrement, code perso, débit, crédit). Attention, c'est un piège pour faire augmenter la facture finale.... On en reparle si vous avez des questions.

Les pacquages eaux et vins :

Sachez que vous pouvez réserver des pacquages d'eau de 2 litres également. Cela n'est pas signaler sur le site de réservation de Costa mais on peut le faire une fois à bord.

La télé dans la cabine :

Tout peut se faire sauf l'enregistrement de la CB qui elle doit être enregistrée dans les bornes du navire. Par contre, une chose utile, c'est que l'ont peut vérifier sa facture tous les soirs sur la TV. Les programmes ne sont pas terribles mais bon, on est aussi peut-être pas là pour faire la même chose qu'à la maison.

L'ambiance à bord de ce navire :

Les repas à thème toujours existants. Le commandant est à peine visible mais cela ne dérange car lui ne sait pas que je suis à bord (lol).

Les spectacles sont de très bons niveaux au théâtre et aussi sur ce navire, je vous invite à éviter la partie haute du théâtre car le sièges sont trop bas et le style du plafond en font un espace plus réduit.

Les italiens sont toujours aussi actifs et bruyant mais cela dit car je sais qu'on en parle souvent sur ce forum, il y a de plus en plus de français mauvais coucheurs également. Certains n'ont pas fait la différence entre marcher dans le métro et se faire plaisir en croisière. C'est dommage et les jours de mer, vous avez droit à toutes sortes de réactions !!!

Une gêne importante au casino, voir dans certains bars car les fumeurs ne respectent pas les endroits qui leur sont attribués. Nous avions beaucoup d'enfants à bord et les familles n'hésitent pas à emmener les petits bambins dans leurs poussettes dans ces espace enfumés.....Dommage.

Beaucoup d'adolescents se trouvaient à bord et se sont conduits comme des irresponsables et je crois que la facture finale a du en secouer plus d'une famille du fait de la consommation d'alcool par ces jeunes. Là, aussi un contrôle devrait être d'actualité. Je ne vais pas jouer au moraliste mais cela dit il y a des comportement qui frisent la correctionnelle.

Les escales :

Savone, vous connaissez mais je signale une amélioration au niveau des travaux extérieurs au port (aménagement de terrasse vue sur le port, travaux d'immeubles achevés, etc). Barcelone : peut mieux faire car nous fait escale le dimanche et là dommage : rien d'intéressant. Casablanca : sans plus pour la ville car elle se dégrade et le mieux est de privilégier les excursions extérieures mais attention pas assez de temps pour tout voir car elles se font au pas de course. Ténérife : superbe, à faire le parc aquatique. Funchale : la ville est à découvrir à pieds car le port n'est pas loin et delà tout peut se faire. Malaga : des bus sont mis à votre disposition pour 6 € aller - retour de la gare maritime à la ville. La ville se fait à pieds. D'autres possibilités de découverte. On en reparle.

Le navire : malgré une houle assez forte, le navire a bien tenu la mer. Pour votre information, en quittant Savone le 27/10, nous savions que nous allions avoir une mer agitée car le bord nous a signalé un vent de plus de 138 km/h et franchement le Costa DELIZIOSA même s'il est plus sensible que l'ATLANTICA, a bien tenu la houle. D'ailleurs ce jour là, le NAPOLEON a eu un accident dans le port de Marseille tout en étant amarré.

J'ai fait de nombreuses photos sur ce circuit. Mais si vous voulez faire cet itinéraire, faites le plutôt car vous serez gagnant sur le temps et la lumière.

Voilà mes premières impressions sur ce navire.

JC
Destination avec un bébé de neuf mois en janvier? English translation pending
by Rebek · 2011-10-06 · 6 replies
bonjour les voyageurs, hooo, ça fait longtemps que je suis pas venue ici, je vient faire appel vos lumieres et vos idées brillantes je voudrai partir avec mon fils qui aura 9 mois et mon compagnon, au chaud pour les mois de janvier et février, plutôt un voyage pépère donc si vous connaissez des locations sympas au mois ou à la semaine, près de la plage et de la montagne j'adorerai avoir vos bonnes adresses je m’inquiète un peu pour la diversification, comment nourrissez vous vos petits en voyage (autre que petits pots?)
Retour de Transat sur le Liberty of the Seas English translation pending
by Tatida · 2011-04-25 · 10 replies
Bonjour

En décembre, j' avais fait un compte rendu très critique vis à vis de l' Adventure of the Seas et je craignait un peu cette transat sur le Liberty. J' avais tort, cette fois, rien à redire, beau bateau, belle déco, personnel très agréable et serviable et très bonne organisation. Les escales, Nassau, Tenerife, Cadix, et Malaga nous connaissions déjà par contre, nous avons découvert Valence qui est une très belle ville. A votre disposition pour d'éventuels renseignements complémentaires.

Danielle
Voyage aux îles Canaries en septembre English translation pending
by Bouh680 · 2010-06-30 · 3 replies
Bonsoir à toutes et à tous. 🙂

Je suis nouvelle sur le forum et aurais besoin de quelques conseils. Nous aimerions partir avec mon copain du 2 au 9 Septembre ou du 3 au 10 aux canaries. Nous n'avons pas encore décidé sur quelle île nous allons jeter notre dévolu. 😛😛😛

Si je vous écris ce soir c'est pour savoir d'une part :

1. Si passer par des agences étrangères telles qu'allemande ou suisse ne sont pas plus rentable au niveau du lastminute à destination des canaries ? 2. Quelle île nous conseilleriez vous sachant que nous aimerions avoir la plage à proximité, ainsi que les commerces? 3. Est ce qu'un budget se situant entre 500 et 600 euros suffisent pour du lastminute?

Merci d'avance de votre aide. 🙂

Cordialement.
Îles Canaries: à quelle heure se couche le soleil en été? English translation pending
by Olivetjulia · 2009-06-22 · 5 replies
Bonjour,

tout est dans le titre : on se demandait jusqu'à quelle heure il faisait jour en juillet aux Canaries ?? Et le matin, à quelle heure fait-il jour ?

Merci d'avance.
Avis sur circuit aux Canaries en avril/mai 2009 English translation pending
by Oliv2019 · 2009-04-03 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je serais aux canaries fin avril-debut mai pour 2 semaines (j'ai déjà réservé le vol). J'aimerai effectué un séjour plutôt orienté nature/randonnées en passant par 4 îles : Tenerife, La Gomera, Fuerteventura et Lanzarote. Voila, j'ai déjà fait une première sélection de ce que je voudrais faire à Tenerife mais j'aimerai avoir des avis/conseils sur mes choix, l'enchainement, sur d'éventuelles autres possibilités dans les coins où je vais. Connaissez vous des hotels sympa (propres et pas trop chers, de préférence pas trop dans des endroits touristiques) ? Ensuite, je suis au stade presque 0 pour les 3 autres iles. Je voudrais partir sur une répartition 3j - 3j - 3j mais je ne sais pas encore quoi faire (toujours dans le même esprit nature/rando). Des idées ? Enfin, au niveau de la location de voiture, je ne sais pas trop comment faire pour pouvoir changer de voiture sur chaque île tout en bénéficiant d'un bon prix. Faut il utiliser un loueur qui fait un package pour toutes les iles (lequel) ? Ou est il préférable de prendre différents loueurs pour chaque île ?

Voila le début du séjour :

J Arrivée en fin d'après midi à Tenerife Norte Los Rodeos Dormir à ?

J+1 Massif d’Anaga Circuit du Chinobre (Rando, 2h) De Cruz del Carmen à Chinamada (Rando, 5h30) Plage de Los Teresitas à voir ? Dormir à ?

J+2 Parc du Teide Direction le parce du Teide par la route de crête de la Cumbre Dorsal Du Parador Nacional vers le Guajara (Rando, 4h20) Teleferico del Teide (1h30, temps d’attente ?), puis les deux petites ballades de la Fortaleza (500m) et du Mirador du Pico Viejo (1km) Roques de Garcia (Rando, 1h15) Dormir à ?

J+3 Vallée d’Orotava Paisaje Lunar (Rando, de 1h à 4h45 selon version) Direction la vallée d’Orotava Chemin des Organos (Rando, 4h) Dormir à ?

J+4 Masca La Gorge de Masca (Rando, de 3h à 6h si retour par bateau) Comment réserver le bateau pour Los Gigantes et comment retourner à la voiture ?

J+5 Barranco del Infierno (Rando, 2h45) A réserver – départ de Adeje Transfert en Ferry pour la Gomera de 14h à 15h – 26.50 € Arrivée à San Sebastian de la Gomera

J+6 à J+8 La Gomera

J+9 à J+11 Fuerteventura

J+12 à J+14 Lanzarote

Merci beaucoup de vos conseils avisés 😉

olivier
Croisière Costa Victoria en Méditerranée English translation pending
by Virgignotte · 2006-10-22 · 22 replies
Bonjour, Je recherche des info pour mes parents qui partent en mars faire une croisière sur le costa victoria. Ils ont choisi comme programme Nice -Savonne Maroc Malte Canarie Ténérife Avez vous déjà fait ce genre de croisière ? Avez vous fait les excurssions organisées par le bateau ( chers) ou bien étes vous vous débrouillés seuls ? Est-ce possible ? Faut-il une tenue particulière pour la soirée du commandant ? Y a t-il des magasins duty taxe ? Les pourboires sont-ils obligatoires Y a t-il une taxe de séjour comme pour les hôtels ? Merci de vos réponses Virginie
Ile de Grande Canarie English translation pending
by Nauthomm · 2006-01-28 · 17 replies
Bonjour,

Je débute une discussion sur les Canaries.

Avez vous eu la chance de visiter Grande Canarie l'une des ïles de l'Archipel des Canaries ?

Si ça vous dis d'en discuter.

Philippe
Croisière méditerranée Costa Fortuna English translation pending
by Choupeta · 2005-08-21 · 15 replies
bonjour!

je vais faire une croisière du 16 nov au 29 nov 05 sur le costa fortuna partant de savone en italie. si quelqu un l'a déjà fait, pourriez-vous me dire la température à ce temps là? nos escales seront en espagne; les villes de barcelone, malaga, les îles canaries santa cruise de tenerife et arrecife. nous irons aussi au maroc à casablanca et au portugal à madère.

les excursions qui nous sont suggérées dans chacune des escales valent-elles la peine d'être faites. j'aimerais avoir des commentaires sur ces destinations et aussi sur le bateau si possible

merci à l'avance 😉
Join me in discovering Gran Canaria
by Pinacoladada · 2025-07-14 · 182 replies
Introduction

We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.

We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.

We also rented a vehicle to make getting around the island easier.

Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.

In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.

These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.

Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

HIKES:

Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine

BEACHES:

Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach

NATURAL POOLS:

Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral

TOWNS:

Center

Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror

Southwest

Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas

North

Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves

East

Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas

VIEWPOINTS:

GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes

MISCELLANEOUS:

San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
Découverte de Fuerteventura par la randonnée English translation pending
by Yemen · 2020-03-19 · 8 replies
Découverte de Fuerteventura aux canaries par la rando.

Souvent la même image des canaries : destination soleil avec tourisme de masse. Il y a une dizaine d’année, un ami nous propose de nous prêter un appartement, pendant 15 jours en été, à Tenerife. Un peu bête de refuser un tel cadeau. C’est sûr, la côte sur cette île, pour moi, c’est une horreur. Mais supers randos sur les hauteurs de l’île avec le Rother. Donc les 4 années qui suivirent, à Nöel, nous avons fait d’autres îles des canaries. Dans l’ordre Lanzarotte, la Palma, El Hierro, La Gomera (celle que nous avons le moins aimé). A toussaint 2019, j’ai voulu continuer la découverte des îles en allant à Fuenteventura. Les copains : « Pas terrible, on y va que pour la plage, le golf et le surf, paysages répétitifs, c’est super aride, pas de végétation…. Tant pis, le guide Rother me faisait dire que j’allais pouvoir trouver mon bonheur. Et quel bonheur. Nous avons été enchantés de la diversité des paysages. Alors oui, pour être aride, c’est une île aride (mais j’adore). Pas ou très peu de personnes sur les circuits de rando. Certains circuits plus difficiles que d’autres. Mais dans l’ensemble, peu de dénivelé donc c’est plus facile que les îles de la Gomera, la Palma etc…

L’idée de ce carnet est, par les photos, de vous montrer la diversité et la beauté des paysages. Pour chaque jour, je vous donnerais les numéros des circuits du Rother. En y ajoutant mes commentaires (vous ne les comprendrez que si vous faites la rando). C’est simplement des petits trucs, compléments d’infos qui peuvent servir ! On est bien d’accord, ce ne sont pas des randos engagées, pour grands sportifs. Randonnées plaisir mais qui permettent de découvrir l’île autrement. J’avais lu pas mal de carnet de voyage mais c’était toujours la même description des villages, des belvédères et des routes. Tout ce qui ne m’intéresse pas. Alors voilà le pourquoi de ce carnet.

2 locations AIRBNB : une au nord, une au sud. 2 excellentes locations. Lorsque nous y retournerons, car nous sommes loin d’avoir épuisé les randos du Rother, j’y rajouterai un logement au centre de l’île.

La 1ère location était dans un village près des axes routiers, où l’on trouve tout ce qu’il faut du point de vue des commerces, pas envahi par les touristes et pas surfait : LAJARES. Une belle petite maison, mitoyenne avec les propriétaires supers sympas. Mobilier contemporain, maison lumineuse. Parfait. CASA YEYI. Vous pouvez regarder sur ARBNB et si cela vous plait, je peux vous donner des contacts directs en MP

1ère journée de rando (ciel nuageux, la seule journée du voyage)

circuit 2 du Rother. Départ 11 h, Commencer la rando en partant de Lajères (sur la route de Mjanicho). Prendre à gauche de la chaine de volcan. Puis arrivée au milieu, partir à droite pour arriver en en haut de la CALDERA HONDO La Caldera Hondo est chouette si on fait le tour et que l’on sort un peu du chemin de crête en passant un peu en dessous. De superbes couleurs de lave.





Après cela, on peut peut continuer sur Corrajelo. Pas par le chemin de grande randonnée proposé par le Rother, qui n’a aucun intérêt car piste avec des voitures, mais en passant par le haut de la chaîne des volcans. Bon, pas vraiment de chemin, pas facile, mais chouette. C’est parfois du hors-piste, un peu l’aventure mais pas difficile en regardant l’horizon de trouver son chemin. Et de beaux points de vue !



Nous coupons à travers les Calderas car nous ne voulons pas aller jusque la ville de Corrajelo. Arrivée 14 h 30 au 2ième rond-point avant Corraléjo en venant de Lajarès. Stop jusque Lajarés (facile, en 5 minutes). Arrivée à 15 h 25 à Lajeres.

L’après-midi, départ vers 16 h 30 pour EL COTILLO. Village qui ne nous a pas séduit MAIS en même temps, nous ne nous y sommes pas arrêtés, pas envie! Chemin de randonnée numéro 3 du Rother. Ne pas laisser sa voiture au début du circuit, mais au bout de la plage. Essayer de trouver des chemins pour descendre dans les criques. C’est possible, il faut chercher mais c’est super. Météo couverte mais de belles photos. Chemin tracé en haut de la falaise. De beaux points de vue



à suivre...
Première croisière transtlantique MSC Preziosa 23 novembre 2018 English translation pending
by Jomaja · 2018-04-01 · 118 replies
bonjour nous faisons notre première transatlantique avec un couple d'amis nous en sommes à notre 10 croisières MSC et costa nous essayons de faire les excursions par nous même j'ai déjà fait des recherches sur internet mais je recherche surtout des renseignements par des personnes ayant déjà fait une transatlantique pour les journées en mer ;les bagages sachant que nous partons depuis le port de Marseille le 23 novembre (froid) les Antilles (chaud ) et nous revenons en avion vers le 11 décembre à paris (froid) etc ...... et les excursions suivantes :Barcelone malaga Santa Cruz de Tenerife (nous connaissons déjà)

Bridgetown 8h à16h saint Johns 9h à18 h Basse-Terre 8h à 18 h Philipsburg (Saint Martin) 7h à17h Fort de France : 8h à 23h pointe à pitre : arrivée à 8 heures et départ en avion pour paris avec vol MSC

d’avance merci
Croisière transatlantique Costa Magica du 5 avril 2018 English translation pending
by Niixam34 · 2018-01-15 · 98 replies
Bonsoir à tous ! Après une croisière d’une semaine en Méditerranée puis une croisière d’une semaine entre Cuba / Jamaïque et Mexique et un voyage aux Seychelles, nous revoilà pour cette transatlantique de Martinique jusqu’à Marseille !

Nous irons en Martinique qlq jours avant le départ.

Fort de France Point à Pitre Antigua Fort de France Barbade Plaisirs en mer x6 Santa Cruz de Tenerife Gibraltar Marseille

Preneur de toute informations interessante. Niveau météo, début avril c’est toujours bon pour le côté Caraïbes à priori.

Juste qlq questions ;

Concernant la traversée, à quel moment va t-on ressortir les vêtements un peu plus chaud ? Sachant qu’il y’a 6 jours en mer entre la Barbade et Santa Cruz de Tenerife ??

Grand fan de belle plage aux eau clairs, vos conseils pour les escales ci dessus ?

🙂🙂
Pour une semaine en octobre: Canaries ou Baléares? English translation pending
by RémiClaire · 2017-05-02 · 4 replies
Bonjour bonjour,

Mon cher et tendre et moi-même nous sommes décidés hier de partir en vacances une semaine au soleil en octobre (compte tenu de nos professions respectives...) Du 8 au 15 plus précisément.

J'avais trouvé un hotel en all in sur fuerteventura qui avait l'air génial... (
http://www.princess-hotels.com/en/hotels-fuerteventura-hotel-jandia-princess-4-stars.html) à force de lire des avis des remarques on ne sait plus les gens ont l'air satisfait mais on ne sait pas ce qu'il y a autour...

On se dit finalement et les baleares ? Majorque ? Ou pour les canaries gran canaria ? Tenerife ? Fuerteventura ?

Finalement on aime marcher (en Février nous étions à tel aviv jaffa et ne marchions pas moins de 14km/j) le farniente complet c'est sympa ...une demie journée et encore ! Nous ne sommes pas des fêtards...boîtes gros bar bière etc ne sont pas du tout notre truc ... Par contre sommes un peu hyper actifs ;)

On recherche du soleil du all in pour ne pas se prendre la tête à faire les courses et à manger ! Et surtout profiter des cocktails parce que ca on aime !! Haha Pourquoi pas sorties quad ou moto ce genre de choses que nous affectionnons beaucoup ! Pouvoir marcher tranquillement voir de beaux paysages

Inutile d'être en plein centre ville mais pas non plus au milieu du désert seuls au monde ... s'il faut marcher pour trouver des boutiques ce n'est pas un problème

Bref pas une destination de retraité mais pas non plus ibiza en pleine saison !

A bientôt :)
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Où partir début octobre avec un bébé de 16 mois English translation pending
by Cecyl76 · 2016-09-02 · 7 replies
Bonjour Mon mari et moi souhaitons partir 15 jours début Octobre avec notre fille de 16 mois mais nous ne savons pas où! C'est la première fois que nous partons en vacances avec notre fille et j'ai peur que ce soit compliqué. Il ne faut pas qu'il fasse trop chaud / trop froid etc... Nous aimons beaucoup nous ballader et on aime les beaux paysages. (nous ne sommes pas vraiment piscine..) Auriez vous des idées?

Merci pour vos conseils!

Cécile

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