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Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Trek au Ladakh: comment choisir son agence? English translation pending
Nous, moi et mon compagnon, partons au Ladakh au mois d'aout. Nous faisons un voyage de 40 jours en Inde, donc nous ne sommes pas coincés par le temps.
Randonneurs moyens, non habitués à la haute montagne, nous sommes à la question du choix du trek.. et de l'agence..
Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen.. voilà pour la pratique..
Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..
merci beaucoup pour vos réponses sabine🙂🙂
Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen.. voilà pour la pratique..
Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..
merci beaucoup pour vos réponses sabine🙂🙂
Retour sur 9 jours (pleins) au Tamil Nadu English translation pending
Afin de tenter de remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce circuit, voici ma modeste contribution via un carnet de voyage.
L’idée est juste de proposer quelques éléments pratiques qui m’ont été nécessaires pour le, finalement très bon, déroulement du séjour. Ce carnet risquera donc de sembler rébarbatif pour certains, désolé ....
Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !
Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !
Le circuit ? Le voici :
C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».
Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.
Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.
La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.
Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :
Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.
Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.
L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.
Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.
Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.
A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !
La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf
Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").
Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.
La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.
Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros
En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.
Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.
Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).
A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !
A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!
Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...
Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php
Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.
Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.
Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...
Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.
Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.
Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !
Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !
Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.
Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...
Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.
2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !
3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).
J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !
Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪
Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !
Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.
Et maintenant, le circuit !
Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !
Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !
Le circuit ? Le voici :

C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».
Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.
Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.
La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.
Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :

Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.
Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.
L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.
Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.
Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.
A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !
La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf
Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").
Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.
La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.
Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros
En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.
Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.
Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).
A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !
A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!
Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...
Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php
Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.
Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.
Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...
Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.
Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.
Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !
Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !
Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.
Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...
Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.
2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !
3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).
J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !
Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪
Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !
Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.
Et maintenant, le circuit !
Hôtel à Manali / transport pour Leh / trek au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Je pars au Ladakh l'été prochain avec quelques amis + ou - expérimentés en voyage, j'aimerais trouver quelques bons plans et me décider entre plusieurs choix pour que tout le monde soit satisfait.
On fera une pause entre Delhi et Leh, Vashist parait parfait pour se reposer entre 2 longs trajets. Quellle guesthouse petit budget vous pouvez me recommander tout en étant assez propre et au calme? est-ce qu'on peut négocier le prix des chambres en été?
J'ai lu, sur ce forum, pas mal d'aventure pittoresque pour joindre Leh par la route. Je crois que le bus est plus confortable que la jeep. Est-on obligé à Keylong à de dormir sous tente à 4000m? En fait j'attends toutes sortes de recommandations pour effectuer à bien ce trajet. Y a t'il une compagnie privée honnête ou mieux passer par l''agence gouvernementale?
Bon, ensuite le plus intéréssant reste à venir. Je n'arrive pas à me décider sur un trek d'une 10aine de jours à faire au Laddakh? Quand on a jamais mis les pieds on aimerais voir l'essentiel pour la 1ere fois? Par exemple: Darsha-Padum ou Hemis-Darsha ou Padum-Lamayuru Quelqu'un pourrais me donner une idée de prix (1pers/jour) d'un trek organisé par une agence locale sur une base de 4 personnes.
en attente de vos réponses.
Je pars au Ladakh l'été prochain avec quelques amis + ou - expérimentés en voyage, j'aimerais trouver quelques bons plans et me décider entre plusieurs choix pour que tout le monde soit satisfait.
On fera une pause entre Delhi et Leh, Vashist parait parfait pour se reposer entre 2 longs trajets. Quellle guesthouse petit budget vous pouvez me recommander tout en étant assez propre et au calme? est-ce qu'on peut négocier le prix des chambres en été?
J'ai lu, sur ce forum, pas mal d'aventure pittoresque pour joindre Leh par la route. Je crois que le bus est plus confortable que la jeep. Est-on obligé à Keylong à de dormir sous tente à 4000m? En fait j'attends toutes sortes de recommandations pour effectuer à bien ce trajet. Y a t'il une compagnie privée honnête ou mieux passer par l''agence gouvernementale?
Bon, ensuite le plus intéréssant reste à venir. Je n'arrive pas à me décider sur un trek d'une 10aine de jours à faire au Laddakh? Quand on a jamais mis les pieds on aimerais voir l'essentiel pour la 1ere fois? Par exemple: Darsha-Padum ou Hemis-Darsha ou Padum-Lamayuru Quelqu'un pourrais me donner une idée de prix (1pers/jour) d'un trek organisé par une agence locale sur une base de 4 personnes.
en attente de vos réponses.
Vos conseils pour un premier voyage en Ouzbékistan English translation pending
Bonsoir,
Pour notre prochain voyage, nous (une amie et moi) pensont a l'Ouzbekistan pour environs 3 semaines. Nous sommes interesses par l'architecture, l'artisanat, nous aimons les beaux paysages et rencontrer la population locale.
Nous pensions a: Tachkent la région du Ferghana, avec Visite de Kokand et Khoudoyar-Khan. Marghilan Khiva Boukhara Nourata Samarcande, Tersak
Merci de nous faire part de vos suggestions et conseils quant a l'itineraire, visites et temps recommendes pour chaque etape etc...
Nous n'avons pas encore decide si nous allons organiser nous memes le voyage ou si nous allons passer par une agence. Pouvez vous nous recommander une agence serieuse et professionnelle qui offre des prix competitifs?
Marilou
Pour notre prochain voyage, nous (une amie et moi) pensont a l'Ouzbekistan pour environs 3 semaines. Nous sommes interesses par l'architecture, l'artisanat, nous aimons les beaux paysages et rencontrer la population locale.
Nous pensions a: Tachkent la région du Ferghana, avec Visite de Kokand et Khoudoyar-Khan. Marghilan Khiva Boukhara Nourata Samarcande, Tersak
Merci de nous faire part de vos suggestions et conseils quant a l'itineraire, visites et temps recommendes pour chaque etape etc...
Nous n'avons pas encore decide si nous allons organiser nous memes le voyage ou si nous allons passer par une agence. Pouvez vous nous recommander une agence serieuse et professionnelle qui offre des prix competitifs?
Marilou
Conseils pour une future cyclotouriste préparant un voyage en Europe? English translation pending
Bonjour, je me présente ; Marie, 17 ans et une ambition pour l'été 2011 : un voyage à vélo en Europe.
Apres l'obtention ( esperons!!) de mon BAC, j'aimerai vivre une expérience nouvelle, pour gagner en maturité, me dépenser, découvrir des paysages, être au plus près de la nature sur une période de quelques semaines, avant de devoir commencer mes études à l'université.
J'ai énormément de questions, mais je ne veux pas spammer le forum! Je cherche des personnes qui pourraient me conseiller dans la préparation de ce voyage! Autant pour le matériel (vélo, sacoches, outils..) que pour l'itinéraire (je ne sais vrmt pas par ou commencer) que pour la nourriture..
Pour le moment je sais que le départ se ferait en Suède à Gothenburg.. et que la destination finale serait dans les Alpes (ou exactement.. je ne sais pas), mon rêve étant de finir par des paysages montagneux pour faire une ou deux randonnées à pied.
Merci pour toutes vos réponses, suggestions, conseils ou même critiques!
Apres l'obtention ( esperons!!) de mon BAC, j'aimerai vivre une expérience nouvelle, pour gagner en maturité, me dépenser, découvrir des paysages, être au plus près de la nature sur une période de quelques semaines, avant de devoir commencer mes études à l'université.
J'ai énormément de questions, mais je ne veux pas spammer le forum! Je cherche des personnes qui pourraient me conseiller dans la préparation de ce voyage! Autant pour le matériel (vélo, sacoches, outils..) que pour l'itinéraire (je ne sais vrmt pas par ou commencer) que pour la nourriture..
Pour le moment je sais que le départ se ferait en Suède à Gothenburg.. et que la destination finale serait dans les Alpes (ou exactement.. je ne sais pas), mon rêve étant de finir par des paysages montagneux pour faire une ou deux randonnées à pied.
Merci pour toutes vos réponses, suggestions, conseils ou même critiques!
Tour du monde - réflexion à mi parcours English translation pending
Bonjour à tous,
Après 6 mois de voyage en Asie, j'ai écrit ce petit texte pour notre blog, et je voulais vous le partager.
"Le temps passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer que le temps se serait si vite écoulé ?
Cela fait 6 mois aujourd'hui que nous avons quitté notre belle Bruxelles. La notion du temps qui s'écoule est très malléable. Parfois c'est l'impression d'être partis depuis une éternité qui prédomine, tant on a vécu des milliers de choses si lointaines de notre quotidien bruxellois. Mais à l'inverse, quand on réalise que la moitié du projet est déjà derrière nous, on se dit que le temps file à une allure démesurée. Une chose est sûre : il nous reste six mois de balade et une tonne d'endroits à découvrir, et on s'en réjouit!
Il y a un peu plus d'un an, ce n'était encore qu'un rêve, qu'une idée un peu farfelue. La vie qu'on menait à Bruxelles nous rendait heureux : on était bien entourés, on habitait un chouette petit appart dans un quartier vivant, chacun de nous deux avait un boulot stable dans un milieu qui nous plaisait et nos temps libres étaient remplis d'activités et de projets intéressants. Mais pourtant, on a décidé d'appuyer sur le bouton pause de cette vie qui avance si vite, on a décidé d'économiser, de quitter nos boulots et nos proches. Cette décision n'a pas été facile à prendre, mais c'était un choix, le choix nécessaire pour ne pas le regretter plus tard.
Une fois partis, on s'est rendu compte qu'un long voyage, ce n'était pas de simples vacances. Voyager, c'est sortir de sa zone de confort et quitter la routine. C'est aussi tester ses limites. Voyager avec un budget, c'est accepter de n'avoir parfois (souvent) qu'un seau en guise de douche, c'est négocier encore et toujours pour rester dans les prévisions budgétaires. C'est également trimbaler sa maison sur son dos et essayer d'en limiter le poids, puis c'est faire et défaire son sac plusieurs fois par semaine. Du côté santé, c'est malmener par moment son estomac et consulter son médecin à distance sur Facebook (vive la technologie). Voyager, c'est devoir faire face à la misère et la mendicité, c'est s'indigner de certaines habitudes locales. Voyager, ce n'est pas la vie en rose tout le temps, c'est aussi parfois douter. Douter du projet, douter du futur, douter de soi, douter du monde. Voyager, c'est avoir de temps en temps le mal du pays (sans bout de bon chocolat pour se réconforter) et rater des étapes de vie importantes de nos amis.
Mais si on a décidé de quitter la Belgique pour un an et qu'on ne le regrette pas le moins du monde, c'est car depuis notre départ on s'émerveille de petits détails, on découvre des cultures lointaines et insoupçonnées, on goûte des mets inconnus au bataillon, on visite des temples et monuments par dizaines, on apprend quelques mots dans différentes langues, on croise des milliers de sourires, on se régale de jus de fruits frais en regardant la vie se dérouler devant nous... Dans ce voyage, on profite de chaque instant, on ose, on flâne, on savoure, on s'étonne, on explore, on relativise, on réfléchit à la direction qu'on aimerait donner à notre vie... Et surtout, on prend le temps et on réalise que c'est ça le luxe.
C'est pour toutes ces raisons qu'on est partis se balader à l'autre bout du monde. Mais on ne vous oublie pas, loin de là!"
Après 6 mois de voyage en Asie, j'ai écrit ce petit texte pour notre blog, et je voulais vous le partager.
"Le temps passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer que le temps se serait si vite écoulé ?
Cela fait 6 mois aujourd'hui que nous avons quitté notre belle Bruxelles. La notion du temps qui s'écoule est très malléable. Parfois c'est l'impression d'être partis depuis une éternité qui prédomine, tant on a vécu des milliers de choses si lointaines de notre quotidien bruxellois. Mais à l'inverse, quand on réalise que la moitié du projet est déjà derrière nous, on se dit que le temps file à une allure démesurée. Une chose est sûre : il nous reste six mois de balade et une tonne d'endroits à découvrir, et on s'en réjouit!
Il y a un peu plus d'un an, ce n'était encore qu'un rêve, qu'une idée un peu farfelue. La vie qu'on menait à Bruxelles nous rendait heureux : on était bien entourés, on habitait un chouette petit appart dans un quartier vivant, chacun de nous deux avait un boulot stable dans un milieu qui nous plaisait et nos temps libres étaient remplis d'activités et de projets intéressants. Mais pourtant, on a décidé d'appuyer sur le bouton pause de cette vie qui avance si vite, on a décidé d'économiser, de quitter nos boulots et nos proches. Cette décision n'a pas été facile à prendre, mais c'était un choix, le choix nécessaire pour ne pas le regretter plus tard.
Une fois partis, on s'est rendu compte qu'un long voyage, ce n'était pas de simples vacances. Voyager, c'est sortir de sa zone de confort et quitter la routine. C'est aussi tester ses limites. Voyager avec un budget, c'est accepter de n'avoir parfois (souvent) qu'un seau en guise de douche, c'est négocier encore et toujours pour rester dans les prévisions budgétaires. C'est également trimbaler sa maison sur son dos et essayer d'en limiter le poids, puis c'est faire et défaire son sac plusieurs fois par semaine. Du côté santé, c'est malmener par moment son estomac et consulter son médecin à distance sur Facebook (vive la technologie). Voyager, c'est devoir faire face à la misère et la mendicité, c'est s'indigner de certaines habitudes locales. Voyager, ce n'est pas la vie en rose tout le temps, c'est aussi parfois douter. Douter du projet, douter du futur, douter de soi, douter du monde. Voyager, c'est avoir de temps en temps le mal du pays (sans bout de bon chocolat pour se réconforter) et rater des étapes de vie importantes de nos amis.
Mais si on a décidé de quitter la Belgique pour un an et qu'on ne le regrette pas le moins du monde, c'est car depuis notre départ on s'émerveille de petits détails, on découvre des cultures lointaines et insoupçonnées, on goûte des mets inconnus au bataillon, on visite des temples et monuments par dizaines, on apprend quelques mots dans différentes langues, on croise des milliers de sourires, on se régale de jus de fruits frais en regardant la vie se dérouler devant nous... Dans ce voyage, on profite de chaque instant, on ose, on flâne, on savoure, on s'étonne, on explore, on relativise, on réfléchit à la direction qu'on aimerait donner à notre vie... Et surtout, on prend le temps et on réalise que c'est ça le luxe.
C'est pour toutes ces raisons qu'on est partis se balader à l'autre bout du monde. Mais on ne vous oublie pas, loin de là!"
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Route Kargil-Srinagar? English translation pending
bonjour a vous, nous sommes em Inde, a Dharamasala, ou il flotte a perte de seaux et nous rendons a Manali demain pour rejoindre Leh dans la semaine....Jusque la, tout va bien, ensuite nous aimerions nous rendre a Srinagar par Kargil, avez vous des infos sur la route, les conditions de transport, la securite, bref, est ce safe de se rendre a Srinagar par les temps qui courent??????
Pour Dharamsala, si vous pouvez eviter, passez votre chemin, il pleut non stop all day long.....
Merci de vos infos...
Randonnées de deux jours à partir de Manali English translation pending
Bonjour , je serais avec ma fille 13 ans a Manali mi juin et aimerait faire des balades en montagne , pas trop dures , avec de beaux paysages , pourriez vous me conseiller un guide , ou me donner des idées de destinations. merci et bonne journée
Plan de dix jours au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu dans le forum des carnets de routes et plusieurs post, je me suis fait un début de programme pour le Ladakh Tout d'abord, je vous pésente en gros notre projet. Généralités: Nous sommes une famille de 4 personnes (4 Adultes). On sera en Inde du 16 juillet au 12 août Arrivée / Départ de New DelhiVoici notre ébauche de parcours au Ladakh 2009-07-16 Montréal-New Delhi Arrivée 20h30 2009-07-17 Delhi-Leh (Vol A/R Via air india 6900 Rs) Départ / Arrivée 5h45 - 7h00 (Acclimatation) Repos- Contact pour petit trek + taxi Nuit à Leh 2009-07-18 Leh-Shey-Thiksey-Hemis-Leh Transport en taxi (Acclimatation) Nuit à Leh 2009-07-19 Leh- Spituk-Basgo-Likir-Alchi Transport en taxi (Acclimatation) Nuit à Alchi 2009-07-20 Alchi-Lamaruyu-Leh Transport en taxi Nuit à Leh 2009-07-21 Lamaruyu-Leh-Kardung La-Diskit Vallée Nubra Nuit à Diskit 2009-07-22 Diskit-Hunder-Diskit-Sumur Panamik-Sumur Vallée Nubra Nuit à Sumur 2009-07-23 Sumur-Kardung La-Leh Retour à Leh et début du trek Nuit en route 2009-07-24 Trek (À déterminer) Trek Nuit en Route 2009-07-25 Trek (À déterminer) Trek Nuit en Route 2009-07-26 Trek (À déterminer) Trek et retour Nuit à Leh 2009-07-27 Leh-New Delhi Départ/Arrivée 11h00 /12h15Vol par A/R Via air india 6900 Rs
Est-ce que ce parcours est logique et faisable ? On va être probablement crevé après 18h00 de vol (Montreal - Delhi) arrivé à 20h30 le 16 Partir le 17 à 5h45 pour Leh. Y-at-il une place confortable pour tuer le temps et dormir un peu à l'aéroport de Delhi ? Nous ne sommes pas des sportifs, Trouverons-nous facilement un trek de débutant de 3 ou 4 jours qui nous permettrais de profiter des paysages et de l'hopitalité des Ladakhis On ne connait pas notre résistance au MAM La vallée de Nubra fait du sens ? Notre voyage se pousuivra au rajasthan et nous ne prévoyons pas emporter de materiel pour le trek. Pouvons-nous prévoir le minimum (Souliers de marche. Vêtement) et trouver le reste sur place ? On ne connait pas notre résistance au MAMCertaines personnes trouverons que c'est trop court 10 jours au Ladakh, mais comme nous sommes 4 personnes à voyager, il faut bien faire des compromis. 😉 D'ailleurs c'est la raison du vol en avion A/R afin de passer plus de temps sur place.
Merci pour vos commentaires et conseils
Après avoir lu dans le forum des carnets de routes et plusieurs post, je me suis fait un début de programme pour le Ladakh Tout d'abord, je vous pésente en gros notre projet. Généralités: Nous sommes une famille de 4 personnes (4 Adultes). On sera en Inde du 16 juillet au 12 août Arrivée / Départ de New DelhiVoici notre ébauche de parcours au Ladakh 2009-07-16 Montréal-New Delhi Arrivée 20h30 2009-07-17 Delhi-Leh (Vol A/R Via air india 6900 Rs) Départ / Arrivée 5h45 - 7h00 (Acclimatation) Repos- Contact pour petit trek + taxi Nuit à Leh 2009-07-18 Leh-Shey-Thiksey-Hemis-Leh Transport en taxi (Acclimatation) Nuit à Leh 2009-07-19 Leh- Spituk-Basgo-Likir-Alchi Transport en taxi (Acclimatation) Nuit à Alchi 2009-07-20 Alchi-Lamaruyu-Leh Transport en taxi Nuit à Leh 2009-07-21 Lamaruyu-Leh-Kardung La-Diskit Vallée Nubra Nuit à Diskit 2009-07-22 Diskit-Hunder-Diskit-Sumur Panamik-Sumur Vallée Nubra Nuit à Sumur 2009-07-23 Sumur-Kardung La-Leh Retour à Leh et début du trek Nuit en route 2009-07-24 Trek (À déterminer) Trek Nuit en Route 2009-07-25 Trek (À déterminer) Trek Nuit en Route 2009-07-26 Trek (À déterminer) Trek et retour Nuit à Leh 2009-07-27 Leh-New Delhi Départ/Arrivée 11h00 /12h15Vol par A/R Via air india 6900 Rs
Est-ce que ce parcours est logique et faisable ? On va être probablement crevé après 18h00 de vol (Montreal - Delhi) arrivé à 20h30 le 16 Partir le 17 à 5h45 pour Leh. Y-at-il une place confortable pour tuer le temps et dormir un peu à l'aéroport de Delhi ? Nous ne sommes pas des sportifs, Trouverons-nous facilement un trek de débutant de 3 ou 4 jours qui nous permettrais de profiter des paysages et de l'hopitalité des Ladakhis On ne connait pas notre résistance au MAM La vallée de Nubra fait du sens ? Notre voyage se pousuivra au rajasthan et nous ne prévoyons pas emporter de materiel pour le trek. Pouvons-nous prévoir le minimum (Souliers de marche. Vêtement) et trouver le reste sur place ? On ne connait pas notre résistance au MAMCertaines personnes trouverons que c'est trop court 10 jours au Ladakh, mais comme nous sommes 4 personnes à voyager, il faut bien faire des compromis. 😉 D'ailleurs c'est la raison du vol en avion A/R afin de passer plus de temps sur place.
Merci pour vos commentaires et conseils
Randonnées au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour, je pars avec mon amie pour 6 semaines au Kirg, nous voulons faire une rando de 15 jours, nous hésitons encore sur les destinations : au sud du lac d'issyk kol, glacier d'Inylchek, lac Song kol, thian shan ...?Nous serions preneurs d'infos et d'expériences afin d'arreter notre rando. Nous aimerions de meme faire une rando à cheval d'une semaine, quels conseils nous faites vous ?Merci d'avance
Arunachal Pradesh, Assam: formalités / agences English translation pending
Nous désirons partir début novembre dans ces deux régions . Nous sommes 3 , partons pour 4 semaines et aimerions connaître les formalités pour y accéder . Impossible de savoir si nous devons posséder une autorisation spéciale demandée à Delhi ou plus simplement à notre arrivée à Guwahati ? D'autre part avez vous des agences locales à nous recommander ?
Le fait d'être 3 est il un handicap ? nous avons sur certains sites lu qu'il fallait être un minimum de quatre pour obtenir les autorisations ....
Merci pour votre aide
Visiter le Prasat Preah Vihear depuis Siem Reap, uniquement avec chauffeur? English translation pending
Bonjour à tous
je me rends à Siem Reap dans quelques jours, je souhaite m'octroyer deux jours pour visiter le Prasat Preah Vihear... Aux dernières nouvelles, le temple est accessible et la saison sèche permet de s'y rendre relativement facilement par la route. Simplement aux vues des infos recueillies ici, j'ai l’impression qu'il faut obligatoirement passer par une agence, du moins un chauffeur pour rejoindre la zone... Le prix demandé en moyenne (160$) me pousse à explorer d'autres options, soit en minibus, puis tuc-tuc etc (au moins jusqu'à Sra Em)... J'ai aussi l'idée carrément de m'y rendre en moto (125cc j'entends). La route et la zone sont-elles accessibles en autonome dans ces conditions et en combien de temps ?
Merci grandement pour votre retour d'expérience là dessus les amis ;-) Je tâcherai de ramener de nouvelles infos fraiches sur ce sujet dès que possible...
@+
William
je me rends à Siem Reap dans quelques jours, je souhaite m'octroyer deux jours pour visiter le Prasat Preah Vihear... Aux dernières nouvelles, le temple est accessible et la saison sèche permet de s'y rendre relativement facilement par la route. Simplement aux vues des infos recueillies ici, j'ai l’impression qu'il faut obligatoirement passer par une agence, du moins un chauffeur pour rejoindre la zone... Le prix demandé en moyenne (160$) me pousse à explorer d'autres options, soit en minibus, puis tuc-tuc etc (au moins jusqu'à Sra Em)... J'ai aussi l'idée carrément de m'y rendre en moto (125cc j'entends). La route et la zone sont-elles accessibles en autonome dans ces conditions et en combien de temps ?
Merci grandement pour votre retour d'expérience là dessus les amis ;-) Je tâcherai de ramener de nouvelles infos fraiches sur ce sujet dès que possible...
@+
William
Éthiopie, la surprenante English translation pending
Je vais commencer pour la première fois un carnet de voyage, sans vouloir rivaliser avec d'autres carnets sur ce pays fantastique, je vais plutôt raconter notre vécu et notre ressenti après ces 18 jours de voyage hors du temps.
Nous avons choisi l'option 4x4 + chauffeur pour optimiser au maximum notre séjour et avons pour une 1ère découverte de ce pays sillonné le nord du pays sur la route historique. Notre chauffeur a été formidable, un précieux atout qui nous a permis de rencontrer beaucoup d'éthiopiens sur notre route et de sortir parfois de notre itinéraire planifié pour découvrir d'autres lieux insolites.
Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.






3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.







3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Situation actuelle au Népal? (fin juin 2008) English translation pending
je viens de lire avec stuppeur sur ce blog http://santchetcha.blog4ever.com/blog/lirarticle-128663-750067.html que des affrontements continuent d'avoir lieu, je sais bien, on pouvait s'y attendre mais la démocratie n'est pas encore au rendez vous apparement 🙁.
si quelqu'un est sur place en ce moment, ce serait sympa qu'il nous décrive un peu la situation comme il la ressens, j'aimerai bien partir à l'automne marcher un peu dans les plaines du Terai et rencontré les gens de la terre pour voir ce qu'ils pensent du changement radical
Trek de courte durée au départ de Leh au Ladakh (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est possible de faire des treks intéressants au départ de Leh pour une courte durée : 5 jours maxi, au mois d'août.
J'ai trouvé une agence sur le net (wild east adventure) qui en propose deux : "Leh - Lamayuru -Wanla -base of Tarla -Tar-Mang Gyu -Alchi-Leh" "Leh - Lamayuru -Wanla -Hinju -Sumda Doksa -Dung Dung Chan la base -Chilling"
J'ai cru comprendre que c'est en bonne partie l'itinéraire de la vallée de la marka, décrite par certains comme une "autoroute à touristes"...??? Je n'aime pas la foule mais enfin je me dis que dans les Alpes aussi on croise du monde au mois d'août, et on arrive à marcher et à apprécier quand même! Bref, ces deux tours sont ils intéressants, ou vaut il mieux opter pour un autre, lequel?
Les agences sur place à Leh proposent elles du choix ou toutes les mêmes circuits? (sachant qu'on est que 2 donc on pourrait pas prendre un guide pour nous tous seuls et faire un itinéraire sur mesure)
Merci pour votre aide! 🙂
J'ai trouvé une agence sur le net (wild east adventure) qui en propose deux : "Leh - Lamayuru -Wanla -base of Tarla -Tar-Mang Gyu -Alchi-Leh" "Leh - Lamayuru -Wanla -Hinju -Sumda Doksa -Dung Dung Chan la base -Chilling"
J'ai cru comprendre que c'est en bonne partie l'itinéraire de la vallée de la marka, décrite par certains comme une "autoroute à touristes"...??? Je n'aime pas la foule mais enfin je me dis que dans les Alpes aussi on croise du monde au mois d'août, et on arrive à marcher et à apprécier quand même! Bref, ces deux tours sont ils intéressants, ou vaut il mieux opter pour un autre, lequel?
Les agences sur place à Leh proposent elles du choix ou toutes les mêmes circuits? (sachant qu'on est que 2 donc on pourrait pas prendre un guide pour nous tous seuls et faire un itinéraire sur mesure)
Merci pour votre aide! 🙂
Voyage au Ladakh English translation pending
Bonjour
J'aimerai partir au LAdakh en aout 2006. A la base, je voulais passer par une agence européenne, mais vu que personne ne s'inscrit, le voyage risque fortement de ne pas partir.
Je suis donc en train de regarder pour partir de manière indépendante avec mon fiancé.
J'ai voyagé de manière indépendante en Amérique Centrale, mais c'est ma totue première fois en Asie.
Pourriez-vous me dire si cela va être gérable et comment m'organiser?
On serait là-bas pendant 3 semaines en août. J'aimerai y aller en avion depuis Delhi, mais où réserver les billets avec Jet Airways Delhi Leh?
Au Ladakh, j'aimerai visiter des temples dans la vallée de l'Indus, j'aimerai aller à Dah et passer dans des petits vilalges, Lamayuru, la vallée de la Nubra, au Lac Tso Moriri et au lac Tsokar.
Comment faire tout cela? Faut-il prendre des bus? Des 4x4? Est-ce que ce genre d'excursions peut s'organiser par agence sur place? Pour le logement, trouve-t-on facilement sur place sans réservation?
Combien cela coûterai en moyenne pendant 3 semaines?
Mille merci pour voy conseils
Ekat
J'aimerai partir au LAdakh en aout 2006. A la base, je voulais passer par une agence européenne, mais vu que personne ne s'inscrit, le voyage risque fortement de ne pas partir.
Je suis donc en train de regarder pour partir de manière indépendante avec mon fiancé.
J'ai voyagé de manière indépendante en Amérique Centrale, mais c'est ma totue première fois en Asie.
Pourriez-vous me dire si cela va être gérable et comment m'organiser?
On serait là-bas pendant 3 semaines en août. J'aimerai y aller en avion depuis Delhi, mais où réserver les billets avec Jet Airways Delhi Leh?
Au Ladakh, j'aimerai visiter des temples dans la vallée de l'Indus, j'aimerai aller à Dah et passer dans des petits vilalges, Lamayuru, la vallée de la Nubra, au Lac Tso Moriri et au lac Tsokar.
Comment faire tout cela? Faut-il prendre des bus? Des 4x4? Est-ce que ce genre d'excursions peut s'organiser par agence sur place? Pour le logement, trouve-t-on facilement sur place sans réservation?
Combien cela coûterai en moyenne pendant 3 semaines?
Mille merci pour voy conseils
Ekat
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Seule en Inde: budget, sécurité, itinéraire? English translation pending
Salut tout le monde🙂🙂🙂
je prévois de partir en Inde cette été (aout et septembre) plutòt dans le nord et peut-être au Népal aussi... enfin je ne sais pas encore exactement parceque je ne vais pas pouvoir tout faire😉
est-ce que vous pourriez m'indiquer à peu près les prix des vols jusqu'à Dheli et des compagnies pas cheres si vous en connaissez car mon budget est un peu limité😏 et quel est le budget que je dois prévoir par jour si je dors dans des auberges de jeunesse ou dans des hotels pas chers?
est-il dangereux de partir seule parceque j'entends vraiment de tout sur ce pays et je ne sais plus quoi penser🤪?: Comme pour beaucoup je pense, c'est un pays qui a la fois m'attire et me fait peur (ce qui est paradoxal et un peu bête car le danger est partout!)
Y a t'il beaucoup de risques au niveau sanitaire et quels vaccins je dois faire exactement?
Enfin si vous avez des itinéraires à me proposer, des villes et d'autres endroits à me conseiller, n'hésitez pas😉 je suis aussi partante pour les treks si vous en avez déjà fait par là bas
Merci pour vos réponses et vos bons conseils 😉🙂
Trek au Zanskar cet été English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire la grande traversée du Zanskar cet été. J'hésite encore pour la faire avec un guide local et des mules (locales elles aussi). Trouve t'on des tentes resto aux étapes du midi et du soir ? Est il possible de se laver de temps en temps (soi-même et ses vêtements) ?
Faut il réserver à l'avance le bus depuis Dehli pour joinde Manali ? D'où part le bus à Delhi (il existe plusieurs gares routières, alors laquelle) ? Comment rejoindre Leh depuis Manali, avec un budget petit à moyen, et sans arriver trop cassé ? Y a t'il des départs tous les jours ?
Une fois arrivé à Darsha, peut on rejoindre facilement Manali ? Comment ? Tous les jours ? Et de Manali, peut on rejoindre rapidement Delhi, ou faut il réserver à l'avance ?
Est ce que ça vous paraît jouable de trouver un horseman pour le trek, à Leh ou Lamayuru, en arrivant debut juillet ?
Merci pour tous vos conseils, le maximum de précisions me permettrons de mieux organiser mon timing (même si je sais qu'il existe des aléas).
Budget pour le trek des Annapurnas English translation pending
Bonjour
Actuellement au Nepal nous nous préparons pour le trek des Annapurnas.
Combien d'argent doit on prévoir pour monter? Sachant que nous partons sans guise ni porteur, que nous avons déjà les en cas (chocolat, amandes, barres céréalières), que nous ne buvons ni alcool ni mangeons de viande et qu'au niveau du couchage un confort sommaire nous convient.
Certains connaissent ils le budget en 2016?
Merci :)
Actuellement au Nepal nous nous préparons pour le trek des Annapurnas.
Combien d'argent doit on prévoir pour monter? Sachant que nous partons sans guise ni porteur, que nous avons déjà les en cas (chocolat, amandes, barres céréalières), que nous ne buvons ni alcool ni mangeons de viande et qu'au niveau du couchage un confort sommaire nous convient.
Certains connaissent ils le budget en 2016?
Merci :)
Chargeur solaire pour appareil photo numérique English translation pending
Je vais faire un trek de 3 semaines au Zanskar sans possibilité de recharger les batterie de l'appareil photo depuis une alim électrique 220V ou batterie de voiture.
J'ai trouvé sur le Net un panneau solaire fournissant 12V et 125mA que je pourrais raccorder à mon chargeur de batterie. Un autre panneau plus grand fournit 350mA.
Qui peut me dire si cela va marcher, combien de temps cela va-t-il prendre pour charger ?
Je dispose d'un NIKON D70, batterie EN_EL3 capacité 1300 mA Voltage 7.4 V.
Qui a déjà eu à se poser cette question ? Comment font les trekkeurs dans les espaces isolés ?
Un spécialiste peut-il me répondre.
Merci.
J'ai trouvé sur le Net un panneau solaire fournissant 12V et 125mA que je pourrais raccorder à mon chargeur de batterie. Un autre panneau plus grand fournit 350mA.
Qui peut me dire si cela va marcher, combien de temps cela va-t-il prendre pour charger ?
Je dispose d'un NIKON D70, batterie EN_EL3 capacité 1300 mA Voltage 7.4 V.
Qui a déjà eu à se poser cette question ? Comment font les trekkeurs dans les espaces isolés ?
Un spécialiste peut-il me répondre.
Merci.
Solutions de stockage English translation pending
Bonjour,
De retour...Je prépare actuellement un p'tit voyage de 3 semaines dans le Zanskar pour cet été, une dizaine de jours de marche dans les hauts plateaux. Au chapitre des interrogations, la photo !!! Je me suis décidé pour l'achat d'un reflex numérique Pentax *Ist DS, qui a l'avantage d'être le plus compact des reflex numériques actuels (pratique pour le voyage), et qui en plus me permet d'utiliser mes "vieux" objectifs Pentax que j'avais sur mon reflex argentique...Donc pour l'appareil, le choix est fait. En revanche, je me pose des questions pour le stockage. Je pense prendre 2 cartes SD de 512 (plutôt qu'une seule de 1GO, dès fois que j'aurais un problème avec une), mais je cherche un moyen de vider ces cartes quand elles sont pleines. Vous l'aurez compris, plusieurs contraintes : la mobilité : un périphérique léger, facile à transporter. l'autonomie : difficile de trouver une prise de courant aux fins fonds des massifs tibétains ! la capacité : 40GO ça me paraît pas mal, d'autant que cela servira sûrement à d'autres personnes du groupe avec qui je pars et qui emmènent aussi un numérique, "l'indépendance" vis-à-vis d'un PC : le p'tit appareil doit pouvoir me permettre de m'affranchir d'un PC pour le transfert des photos...
Après pas mal de recherches, j'ai trouvé trois solutions : les lecteurs de cartes x en 1 : qui lisent plusieurs format de carte, avec DD intégré (type X'S Drive) les disques dur mobiles standards, couplés à un bridge USB qui permet le transfert entre l'appareil photo et le disque (exemple : Disque Storex MD254PLUS + Bridge USB Storex Moby-Copy/Delkin USB Bridge) les disques durs mobiles avec interface USB OTG ("On-The-Go"), qui permettent un transfert direct des données d'un périphérique USB sur le disque : Storex MD254OTG, CIBOX Photon, Inovix iMS-181 OTG 20 Go (je ne connais que ces trois là).
Alors, la première solution, le lecteur multicartes, ça me plait pas trop...Pas vraiment d'argument pour ça, si ce n'est que j'aime pas avoir des appareils avec plein de fonctionnalités que je n'utilise pas...
Donc je me pencherais plus vers l'une des deux solutions suivantes. La deuxième : un petit disque dur de poche (autonomie de 4h), relié à un bridge USB (taille carte de crédit). Sur l'autre port USB du Bridge, on branche l'appareil photo numérique. On appuie sur le bouton, et zou, ça transfère les photos de l'appareil au disque dur, via le bridge. La faiblesse du truc ? Ben ça fait un accessoire supplémentaire ce bridge !!!
D'où la dernière solution évoquée, que je ne connais pas très bien encore (je me renseigne !). Les nouveaux disques mobiles avec technologie USB OTG (On-The-Go). Voilà à quoi sert cette technologie (lu sur le site www.storex.fr) :
Jusqu’à présent, nous devions nous servir d’un ordinateur pour sauvegarder les photos de notre appareil numérique. Aujourd’hui ce n’est plus nécessaire grâce à la technologie OTG, abréviation de « On-The-Go ». Cette fonctionnalité permet de copier ou de transférer des données numériques entre un périphérique USB (clef USB, baladeur MP3, appareil photo, ..) vers l’espace de stockage du Mobi-Disk. Le tout sans passer par un ordinateur.
Le rêve donc !!! En gros, c'est la solution tout-en-un. Léger et compact, autonome (batterie interne), compatible avec tout périph USB (ça reste à prouver !!!), facile d'utilisation (on branche l'appareil dessus via le câble USB, et zou on transfère). Voilà donc. La seule interrogation : est-ce que cette technologie OTG est "compatible" avec les appareils photos actuels (et les autres périphériques USB en général) ??? J'ai pas vraiment réussi à savoir en lisant différents articles, si le périphérique qu'on branche sur le disque dur doit lui aussi être équipé d'un port USB OTG...Si c'est le cas, autant dire qu'il va falloir attendre que les constructeurs mettent ça au point, s'accordent et tout et tout...Sinon, c'est le top !!! J'ai donc écrit aux différents constructeurs des modèles sus-cités pour en savoir plus, en espérant avoir des infos plus précises.
En attendant, je soumets ce sujet à vos commentaires, p'têt' que vous connaissez de bonnes solutions mobiles pour le stockage de photos, que vous avez déjà expérimenté l'une de celle que j'évoque, que sais-je....Tous vos commentaires seront les bienvenus.
Merci.
De retour...Je prépare actuellement un p'tit voyage de 3 semaines dans le Zanskar pour cet été, une dizaine de jours de marche dans les hauts plateaux. Au chapitre des interrogations, la photo !!! Je me suis décidé pour l'achat d'un reflex numérique Pentax *Ist DS, qui a l'avantage d'être le plus compact des reflex numériques actuels (pratique pour le voyage), et qui en plus me permet d'utiliser mes "vieux" objectifs Pentax que j'avais sur mon reflex argentique...Donc pour l'appareil, le choix est fait. En revanche, je me pose des questions pour le stockage. Je pense prendre 2 cartes SD de 512 (plutôt qu'une seule de 1GO, dès fois que j'aurais un problème avec une), mais je cherche un moyen de vider ces cartes quand elles sont pleines. Vous l'aurez compris, plusieurs contraintes : la mobilité : un périphérique léger, facile à transporter. l'autonomie : difficile de trouver une prise de courant aux fins fonds des massifs tibétains ! la capacité : 40GO ça me paraît pas mal, d'autant que cela servira sûrement à d'autres personnes du groupe avec qui je pars et qui emmènent aussi un numérique, "l'indépendance" vis-à-vis d'un PC : le p'tit appareil doit pouvoir me permettre de m'affranchir d'un PC pour le transfert des photos...
Après pas mal de recherches, j'ai trouvé trois solutions : les lecteurs de cartes x en 1 : qui lisent plusieurs format de carte, avec DD intégré (type X'S Drive) les disques dur mobiles standards, couplés à un bridge USB qui permet le transfert entre l'appareil photo et le disque (exemple : Disque Storex MD254PLUS + Bridge USB Storex Moby-Copy/Delkin USB Bridge) les disques durs mobiles avec interface USB OTG ("On-The-Go"), qui permettent un transfert direct des données d'un périphérique USB sur le disque : Storex MD254OTG, CIBOX Photon, Inovix iMS-181 OTG 20 Go (je ne connais que ces trois là).
Alors, la première solution, le lecteur multicartes, ça me plait pas trop...Pas vraiment d'argument pour ça, si ce n'est que j'aime pas avoir des appareils avec plein de fonctionnalités que je n'utilise pas...
Donc je me pencherais plus vers l'une des deux solutions suivantes. La deuxième : un petit disque dur de poche (autonomie de 4h), relié à un bridge USB (taille carte de crédit). Sur l'autre port USB du Bridge, on branche l'appareil photo numérique. On appuie sur le bouton, et zou, ça transfère les photos de l'appareil au disque dur, via le bridge. La faiblesse du truc ? Ben ça fait un accessoire supplémentaire ce bridge !!!
D'où la dernière solution évoquée, que je ne connais pas très bien encore (je me renseigne !). Les nouveaux disques mobiles avec technologie USB OTG (On-The-Go). Voilà à quoi sert cette technologie (lu sur le site www.storex.fr) :
Jusqu’à présent, nous devions nous servir d’un ordinateur pour sauvegarder les photos de notre appareil numérique. Aujourd’hui ce n’est plus nécessaire grâce à la technologie OTG, abréviation de « On-The-Go ». Cette fonctionnalité permet de copier ou de transférer des données numériques entre un périphérique USB (clef USB, baladeur MP3, appareil photo, ..) vers l’espace de stockage du Mobi-Disk. Le tout sans passer par un ordinateur.
Le rêve donc !!! En gros, c'est la solution tout-en-un. Léger et compact, autonome (batterie interne), compatible avec tout périph USB (ça reste à prouver !!!), facile d'utilisation (on branche l'appareil dessus via le câble USB, et zou on transfère). Voilà donc. La seule interrogation : est-ce que cette technologie OTG est "compatible" avec les appareils photos actuels (et les autres périphériques USB en général) ??? J'ai pas vraiment réussi à savoir en lisant différents articles, si le périphérique qu'on branche sur le disque dur doit lui aussi être équipé d'un port USB OTG...Si c'est le cas, autant dire qu'il va falloir attendre que les constructeurs mettent ça au point, s'accordent et tout et tout...Sinon, c'est le top !!! J'ai donc écrit aux différents constructeurs des modèles sus-cités pour en savoir plus, en espérant avoir des infos plus précises.
En attendant, je soumets ce sujet à vos commentaires, p'têt' que vous connaissez de bonnes solutions mobiles pour le stockage de photos, que vous avez déjà expérimenté l'une de celle que j'évoque, que sais-je....Tous vos commentaires seront les bienvenus.
Merci.
Traversée du Zanskar (Inde) English translation pending
salut
je desire faire la traversee du Zanzkar dans une 15aine de jours, mais je me pose quelques questions sur cette organisation
je suis tout seul pur l instant car j ai fait un tour en inde de plus de deux mois avant, me sera t il aise de trouver des co-trekkers??
Dans quel sens faut il faire cette traversee qui dure environ trois semaines???
quelle agence contacter??? tarifs????
merci d avance de me repondre voire me diriger sur les sites sur lesquels ces questions ont ete debattues maintes fois
je desire faire la traversee du Zanzkar dans une 15aine de jours, mais je me pose quelques questions sur cette organisation
je suis tout seul pur l instant car j ai fait un tour en inde de plus de deux mois avant, me sera t il aise de trouver des co-trekkers??
Dans quel sens faut il faire cette traversee qui dure environ trois semaines???
quelle agence contacter??? tarifs????
merci d avance de me repondre voire me diriger sur les sites sur lesquels ces questions ont ete debattues maintes fois
Treks en Inde et au Népal English translation pending
bonjour a tous,
je compte partir faire un tour d'Asie d'une durée d'au moins un an avec mon amie ... au programme : Inde du Nord, Nepal, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonesie, Thailande et Birmanie ...
c'est la trame initiale ...
vous allez donc souvent me voir dans les forums poser des questions :-) ....
nous sommes juste en train de regarder la faisabilité de certains projets, donc si je demande ou dis des betises, pardonnez moi et ne tirez pas a vue 😉😉
nous comptons faire des treks au Nepal (Annapurna, Everest ???) et en Inde du Nord (Zanskar, Nanda Devi, Sikkim ???) mais nous n'avons pas encore choisi lesquels, ni les itineraires, bref on est en plein doute ... euh sur les itineraires et autres, pas sur le voyage :-) ) je sais que sur le trek des annapurnas, il y a des guesthouses tout le long, si quelqu'un pouvait m'indiquer le prix d'une nuitée pour deux avec repas pour deux trekkeurs près de leur sous, ca serait sympa .... ensuite, qu'en est t'il pour celui de l'everest ???? et tarif d'un porteu
en gros, est ce que l'on a besoin d'une tente au Nepal ???? si non, budget pour dormir ???
a titre indicatif, tarif d'un porteur pour ces deux treks ...
de plus, comme l'on arrivera d'inde, et que dans les treks indiens nous aurons besoin de la tente, est ce que l'on peut revendre facilement la tente sur place dans une ville, ou alors reexpedition en France ??? histoire de ne pas se trimbaler la tente durant le reste de notre periple ....
et de même en Inde, tarif d'un porteur pour les trois trek sus cités .....
par avance Merci de vos renseignements ....
vincent
"trop de gens attendent tout du voyage sans jamais s'être souciés de ce que le voyage attend d'eux. ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales mais humaines"
je compte partir faire un tour d'Asie d'une durée d'au moins un an avec mon amie ... au programme : Inde du Nord, Nepal, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonesie, Thailande et Birmanie ...
c'est la trame initiale ...
vous allez donc souvent me voir dans les forums poser des questions :-) ....
nous sommes juste en train de regarder la faisabilité de certains projets, donc si je demande ou dis des betises, pardonnez moi et ne tirez pas a vue 😉😉
nous comptons faire des treks au Nepal (Annapurna, Everest ???) et en Inde du Nord (Zanskar, Nanda Devi, Sikkim ???) mais nous n'avons pas encore choisi lesquels, ni les itineraires, bref on est en plein doute ... euh sur les itineraires et autres, pas sur le voyage :-) ) je sais que sur le trek des annapurnas, il y a des guesthouses tout le long, si quelqu'un pouvait m'indiquer le prix d'une nuitée pour deux avec repas pour deux trekkeurs près de leur sous, ca serait sympa .... ensuite, qu'en est t'il pour celui de l'everest ???? et tarif d'un porteu
en gros, est ce que l'on a besoin d'une tente au Nepal ???? si non, budget pour dormir ???
a titre indicatif, tarif d'un porteur pour ces deux treks ...
de plus, comme l'on arrivera d'inde, et que dans les treks indiens nous aurons besoin de la tente, est ce que l'on peut revendre facilement la tente sur place dans une ville, ou alors reexpedition en France ??? histoire de ne pas se trimbaler la tente durant le reste de notre periple ....
et de même en Inde, tarif d'un porteur pour les trois trek sus cités .....
par avance Merci de vos renseignements ....
vincent
"trop de gens attendent tout du voyage sans jamais s'être souciés de ce que le voyage attend d'eux. ils souhaitent que le dépaysement les guérisse d'insuffisances qui ne sont pas nationales mais humaines"
Ascension et trek en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Bolivie avec un ami et on aimerait beaucoup entreprendre l'ascension d'un sommet. Quelqu'un aurait-il des informations sur les différentes possibilités dans les différentes régions? Y a-t-il des ascensions qu'on peut faire sans guide? Sinon à combien ca revient environ? Des tours à recommander? Quels sont les sommets les plus beaux et accessibles? (à savoir que c'est la saison froide pour le moment).
Merci pour les infos:)
Audrey
Retour de trek / agence Spiritual Trek au Ladakh-Zanskar English translation pending
Salut à tous,
Me voila de retour après un petit mois en Inde, plus précisément au Ladakh... Comme je suis partie avec plein d'informations glanées sur ce forum, je me suis dis qu'un petit compte rendu pourrait aider les prochains à vouloir se lancer dans l'aventure.
Nous sommes partis pour 16 jours de trek entre Chelling et le lac Tsomoriri avec l'agence Spiritual Trek, tenue par Tundup Namgial à Leh. Nous avons organisé ce voyage au moins 4-5 mois à l'avance (recherche sur internet, prise de contact avec l'agence, réservation, etc) pour être sûrs d'avoir un horseman et un guide, et surtout un trek plus ou moins bien organisé. Au retour, des points positifs et quelques points négatifs qu'il me semble utile de relever:
Points positifs:
- L'itinéraire du trek très bien choisi, avec les 3 premiers jours dans la vallée de Markha, montée en altitude très progressive (avec quand même 4 jours d'acclimatation à Leh au préalable). Passage des cols en haute altitude après plusieurs jours de trek. Nous n'avons pas été malades (excepté mal de tête et légère nausée de temps en temps) Des paysages magnifiques et très variés (excepté quelques vallées interminables et désertiques, mais ça en valait le coup d'œil aussi)
- Un horseman génial. Venu du Tibet, ne parlait pas un mot d'anglais (on s'est vite essayé au ladakhi). Vraiment très touchant, très attaché à ses animaux, respectant la nature, souriant...
- Un aide efficace. Étudiant à Manali, disponible et surtout très rapide en montagne (bien utile quand les chevaux ont pris peur et sont partis au galop au fin fond d'une vallée) 🙂
- Une nourriture (trop) abondante. Beaucoup de légumes (on ne s'y attendait vraiment pas), des plats très variés mais surtout beaucoup trop copieux (impossible de finir tous les plats). S'en était presque frustrant, mais ça reste chouette quand même, déjà parce qu'on aime bien manger 😎 mais surtout avec l'effort et la fatigue, ça fait du bien de se nourrir copieusement et chaudement...
Points négatifs:
- le prix du trek: on s'entend bien, c'était le prix qu'on était d'accord de payer en partant, sur ce point là, pas de souci. D'ailleurs, la plupart des adresses et des guides qu'on nous a recommandé coûtait encore plus cher qu'avec l'agence Spiritual Trek. Pour être direct, on était deux et on a payé 48 euro par jour et par personne (en gros, 100 euros par jour tout compris), un gros budget vu que l'on est encore étudiants... Mais on n'a pas trouvé moins cher !! Même si dis comme ça, ça semble un peu fou. Le problème pour nous, c'est que le guide était payé 500 roupies /jours (environ 12 euros) (on en a parlé ensemble vers la fin du trek), et l'aide a peut prêt la moitié de cette somme. Le horseman, honnêtement je n'en sais rien, mais ça ne devrait pas être beaucoup plus. Si on retire à ça le prix de quelques sacs de riz et de carottes, je vous laisse faire le calcul de la somme astronomique que Tundup peut garder dans sa poche sur le dos des Ladakhis.... Je sais que cela va peut être choquer des gens que je dise cela, mais on aurai vraiment voulu que ceux qui marchent dans la neige avec des chaussures pleines de trous et qui dorment sous une tente en toile puisse profiter un tantinet soit peut de nos sous amenés au Ladakh....
- la qualité de l'organisation: soyons clairs, à 2 jours du départ du trek, nous n'avions pas de guide prévu. ça fait peur... Avec un peu d'expérience en montagne, on a vite fait de chercher des cartes de rando correctes sur Leh pour se débrouiller au cas où....Sachant qu'on avait réservé 4 mois à l'avance, ça fait un peu tâche dans le décors... De plus, Tundup a fait une erreur sur le planning du trek, et a réservé la jeep pour le retour sur Leh un jour trop tard. Nous nous en sommes rendu compte en regardant le programme qu'il nous avait imprimé pendant le trek, et c'est Stanzin (l'aide) qui est parti pendant une journée pour rejoindre Kortzok plus tôt afin d'essayer de contacter l'agence par téléphone dans la base militaire, pour faire venir le taxi à la bonne date. Heureusement, nous avions quelques jours de battements sur les dates de retour, mais c'était quand même un peu gros....
- la qualité du matériel: une tente qui ne se ferme plus, des armatures en métal cassées dès le premier jour...On a essayé de faire tenir ça tant bien que mal avec une des sardines de la tente, mais dès qu'il y avait un peu de vent, tout tombait. ça fait un peu peur quand il faut dormir à plus de 5000m d'altitude et que l'on ne peut pas monter la tente (genre: ce soir, ben on ne sait pas où on dors....génial). Sur ce point, la prochaine fois, je prendrais ma petite tente décathlon ultralight pro qui assure trop, sans aucun doute. Niveau étanchéité zéro. Et c'est sans parler de la tente du guide et de l'aide (la tente cuisine-dodo pour eux) qui ne se fermait pas. Sympa quand il y a du vent en haute montagne.... A côté de cela, on avait une tente-toilette toute neuve, mais heureusement, les gens du trek ne l'on jamais montée !!! On se débrouillait entre toilette sèche ou pipi derrière le gros cailloux 😉
- le guide: finalement, un guide du Zanskar (avec 10 ans d'expérience, quand même) a pu venir nous accompagner. Alors oui il connaissait la route, mais le pauvre, il n'aimait vraiment pas son métier. Nous avons pu partager quelques soirées avec lui, et au fil des discussions on a vite compris que ce job n'était qu'alimentaire, et que malgré les paysages qu'il appréciait beaucoup, être guide et cuisinier n'était pas le travail dont il rêvait. Tout au long du trek, il marchait 300m devant nous, sans nous parler, se retournant de temps en temps pour voir si l'on suivait. Parfois, on le perdait de vue, et on marchait le long du chemin... Un peu dommage.... Les derniers jours, il a changé de lui même l'itinéraire du trek pour finir par une longue marche le long du lac Tsomoriri le long de la route où passent toutes les jeeps (super 😕) au lieu de passer par un col qui descendait sur Kortzok. Lorsqu'on lui dit qu'on était un peu étonnés et qu'on préférait prendre le chemin prévu, il s'est montré très agressif. Avec un peu de diplomatie suisse, on s'est écrasé devant son choix que l'on ne comprend toujours pas...
- L'écologie: habitué aux marches en montagne en Suisse, on avait essayé de limiter le poids de nos sacs au maximum. Pendant le trek, on recevait une petite brique de jus de fruit à chaque pause de midi. Bonjour le poids pour les chevaux et surtout les déchets occasionnés...Pas de ramassage, malgré notre demande. D'après le guide, "ça ne sert à rien, de toute façon tout est ramassé en septembre par d'autres gens"... Mouai... En tout cas, même en y mettant le feux, une boite de conserve, ça ne disparait pas tout seul. Nous avons fait part de ce point à Tundup à notre retour, et nous espérons que les autres voyageurs prendront le temps d'expliquer à leur guide et aux agences que les affaires qui sont amenées pendant le trek DOIVENT être rapatriées sur Leh. Certains sites comme le Tso Kar commencent à être de vrais poubelles, avec des fosses à déchets éloignées de quelques mètres de la source d'eau..miam...
Au final, on est ravis de ce mois passé au Ladakh, des gens rencontrés, des paysages extraordinaires, de ce trek... On sait que ce n'était pas possible pour nous, mais dans la mesure du possible et sur cet itinéraire, le mieux serait de trouver un guide (sans passer par une agence) qui organise directement l'itinéraire et la réservation du horseman et des chevaux à l'avance. On paye de cette manière un meilleur prix et on garanti un meilleur salaire aux gens qui travaillent durs. Malheureusement, nous n'avons pas de moyen de contacter notre horseman, et c'est bien dommage. Pour ceux qui sont intéressés, nous avons l'adresse e-mail de Sam Stan (notre guide). ça reste une meilleure solution de le contacter directement, même si personnellement je ne retournerai pas avec lui en trek et je ne le recommanderai pas particulièrement à d'autres voyageurs. Mais bon, ça reste encore la moins pire des solutions à mes yeux.
Je recommande par contre chaudement cet itinéraire de trek à tous les amoureux de beaux paysages et d'aventure. C'était une expérience inoubliable.
Je reste à disposition pour toutes questions / commentaires, n'hésitez pas à me contacter via ce site.
Bon voyage
Aline
Me voila de retour après un petit mois en Inde, plus précisément au Ladakh... Comme je suis partie avec plein d'informations glanées sur ce forum, je me suis dis qu'un petit compte rendu pourrait aider les prochains à vouloir se lancer dans l'aventure.
Nous sommes partis pour 16 jours de trek entre Chelling et le lac Tsomoriri avec l'agence Spiritual Trek, tenue par Tundup Namgial à Leh. Nous avons organisé ce voyage au moins 4-5 mois à l'avance (recherche sur internet, prise de contact avec l'agence, réservation, etc) pour être sûrs d'avoir un horseman et un guide, et surtout un trek plus ou moins bien organisé. Au retour, des points positifs et quelques points négatifs qu'il me semble utile de relever:
Points positifs:
- L'itinéraire du trek très bien choisi, avec les 3 premiers jours dans la vallée de Markha, montée en altitude très progressive (avec quand même 4 jours d'acclimatation à Leh au préalable). Passage des cols en haute altitude après plusieurs jours de trek. Nous n'avons pas été malades (excepté mal de tête et légère nausée de temps en temps) Des paysages magnifiques et très variés (excepté quelques vallées interminables et désertiques, mais ça en valait le coup d'œil aussi)
- Un horseman génial. Venu du Tibet, ne parlait pas un mot d'anglais (on s'est vite essayé au ladakhi). Vraiment très touchant, très attaché à ses animaux, respectant la nature, souriant...
- Un aide efficace. Étudiant à Manali, disponible et surtout très rapide en montagne (bien utile quand les chevaux ont pris peur et sont partis au galop au fin fond d'une vallée) 🙂
- Une nourriture (trop) abondante. Beaucoup de légumes (on ne s'y attendait vraiment pas), des plats très variés mais surtout beaucoup trop copieux (impossible de finir tous les plats). S'en était presque frustrant, mais ça reste chouette quand même, déjà parce qu'on aime bien manger 😎 mais surtout avec l'effort et la fatigue, ça fait du bien de se nourrir copieusement et chaudement...
Points négatifs:
- le prix du trek: on s'entend bien, c'était le prix qu'on était d'accord de payer en partant, sur ce point là, pas de souci. D'ailleurs, la plupart des adresses et des guides qu'on nous a recommandé coûtait encore plus cher qu'avec l'agence Spiritual Trek. Pour être direct, on était deux et on a payé 48 euro par jour et par personne (en gros, 100 euros par jour tout compris), un gros budget vu que l'on est encore étudiants... Mais on n'a pas trouvé moins cher !! Même si dis comme ça, ça semble un peu fou. Le problème pour nous, c'est que le guide était payé 500 roupies /jours (environ 12 euros) (on en a parlé ensemble vers la fin du trek), et l'aide a peut prêt la moitié de cette somme. Le horseman, honnêtement je n'en sais rien, mais ça ne devrait pas être beaucoup plus. Si on retire à ça le prix de quelques sacs de riz et de carottes, je vous laisse faire le calcul de la somme astronomique que Tundup peut garder dans sa poche sur le dos des Ladakhis.... Je sais que cela va peut être choquer des gens que je dise cela, mais on aurai vraiment voulu que ceux qui marchent dans la neige avec des chaussures pleines de trous et qui dorment sous une tente en toile puisse profiter un tantinet soit peut de nos sous amenés au Ladakh....
- la qualité de l'organisation: soyons clairs, à 2 jours du départ du trek, nous n'avions pas de guide prévu. ça fait peur... Avec un peu d'expérience en montagne, on a vite fait de chercher des cartes de rando correctes sur Leh pour se débrouiller au cas où....Sachant qu'on avait réservé 4 mois à l'avance, ça fait un peu tâche dans le décors... De plus, Tundup a fait une erreur sur le planning du trek, et a réservé la jeep pour le retour sur Leh un jour trop tard. Nous nous en sommes rendu compte en regardant le programme qu'il nous avait imprimé pendant le trek, et c'est Stanzin (l'aide) qui est parti pendant une journée pour rejoindre Kortzok plus tôt afin d'essayer de contacter l'agence par téléphone dans la base militaire, pour faire venir le taxi à la bonne date. Heureusement, nous avions quelques jours de battements sur les dates de retour, mais c'était quand même un peu gros....
- la qualité du matériel: une tente qui ne se ferme plus, des armatures en métal cassées dès le premier jour...On a essayé de faire tenir ça tant bien que mal avec une des sardines de la tente, mais dès qu'il y avait un peu de vent, tout tombait. ça fait un peu peur quand il faut dormir à plus de 5000m d'altitude et que l'on ne peut pas monter la tente (genre: ce soir, ben on ne sait pas où on dors....génial). Sur ce point, la prochaine fois, je prendrais ma petite tente décathlon ultralight pro qui assure trop, sans aucun doute. Niveau étanchéité zéro. Et c'est sans parler de la tente du guide et de l'aide (la tente cuisine-dodo pour eux) qui ne se fermait pas. Sympa quand il y a du vent en haute montagne.... A côté de cela, on avait une tente-toilette toute neuve, mais heureusement, les gens du trek ne l'on jamais montée !!! On se débrouillait entre toilette sèche ou pipi derrière le gros cailloux 😉
- le guide: finalement, un guide du Zanskar (avec 10 ans d'expérience, quand même) a pu venir nous accompagner. Alors oui il connaissait la route, mais le pauvre, il n'aimait vraiment pas son métier. Nous avons pu partager quelques soirées avec lui, et au fil des discussions on a vite compris que ce job n'était qu'alimentaire, et que malgré les paysages qu'il appréciait beaucoup, être guide et cuisinier n'était pas le travail dont il rêvait. Tout au long du trek, il marchait 300m devant nous, sans nous parler, se retournant de temps en temps pour voir si l'on suivait. Parfois, on le perdait de vue, et on marchait le long du chemin... Un peu dommage.... Les derniers jours, il a changé de lui même l'itinéraire du trek pour finir par une longue marche le long du lac Tsomoriri le long de la route où passent toutes les jeeps (super 😕) au lieu de passer par un col qui descendait sur Kortzok. Lorsqu'on lui dit qu'on était un peu étonnés et qu'on préférait prendre le chemin prévu, il s'est montré très agressif. Avec un peu de diplomatie suisse, on s'est écrasé devant son choix que l'on ne comprend toujours pas...
- L'écologie: habitué aux marches en montagne en Suisse, on avait essayé de limiter le poids de nos sacs au maximum. Pendant le trek, on recevait une petite brique de jus de fruit à chaque pause de midi. Bonjour le poids pour les chevaux et surtout les déchets occasionnés...Pas de ramassage, malgré notre demande. D'après le guide, "ça ne sert à rien, de toute façon tout est ramassé en septembre par d'autres gens"... Mouai... En tout cas, même en y mettant le feux, une boite de conserve, ça ne disparait pas tout seul. Nous avons fait part de ce point à Tundup à notre retour, et nous espérons que les autres voyageurs prendront le temps d'expliquer à leur guide et aux agences que les affaires qui sont amenées pendant le trek DOIVENT être rapatriées sur Leh. Certains sites comme le Tso Kar commencent à être de vrais poubelles, avec des fosses à déchets éloignées de quelques mètres de la source d'eau..miam...
Au final, on est ravis de ce mois passé au Ladakh, des gens rencontrés, des paysages extraordinaires, de ce trek... On sait que ce n'était pas possible pour nous, mais dans la mesure du possible et sur cet itinéraire, le mieux serait de trouver un guide (sans passer par une agence) qui organise directement l'itinéraire et la réservation du horseman et des chevaux à l'avance. On paye de cette manière un meilleur prix et on garanti un meilleur salaire aux gens qui travaillent durs. Malheureusement, nous n'avons pas de moyen de contacter notre horseman, et c'est bien dommage. Pour ceux qui sont intéressés, nous avons l'adresse e-mail de Sam Stan (notre guide). ça reste une meilleure solution de le contacter directement, même si personnellement je ne retournerai pas avec lui en trek et je ne le recommanderai pas particulièrement à d'autres voyageurs. Mais bon, ça reste encore la moins pire des solutions à mes yeux.
Je recommande par contre chaudement cet itinéraire de trek à tous les amoureux de beaux paysages et d'aventure. C'était une expérience inoubliable.
Je reste à disposition pour toutes questions / commentaires, n'hésitez pas à me contacter via ce site.
Bon voyage
Aline
Vallée de l'Omo en Ethiopie avec tour operator English translation pending
bonjour et ...bonne annee a tous!!
mon mari et moi envisageons de faire la vallée de l'omo pour fin 2008 .comme nous ne sommes que tous les 2, on aimerait partir avec un groupe avec une agence.j'ai relevé les circuits de nomad aventure / atalante/ adéo et ananta.
les connaissez-vous ? les prestations sont elles a la hauteur ? les prix sont-ils prohibitifs par rapport a une agence locale ? ( de 2100 a 2900 euros par personne tt inclus avec vol )
MERCI DE VOS REPONSES.
Bus Delhi-Ladakh et agence de trek au Ladakh English translation pending
Ola namaskar doosties !
Depuis Delhi, existe-t-il des liaisons pour le Ladakh ? Ou depuis Dharamsala ? etc… en bref, est ce que Leh est joignable facilement en bus en saison sèche vers juin-juillet ? Merci !! Aussi, avez, vous des idées de bonnes agences de trek etc… ???😠