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Myanmar, plongeon dans le bouddhisme English translation pending
BIENVENUE CHEZ LES APPRENTIS VOYAGEURS 🙂
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Birmanie via la Thaïlande: visas et conseils English translation pending
Bonjour à toute la communauté.
Je commence à préparer un voyage en Asie du Sud Est avec un seul inconditionnel, c'est la Birmanie. Cela fait trés longtemps que je rêve d'y aller. J'aurai besoin de 2 types d'infos. Tout d'abord, le côté pratique. Je vais prendre un vol pour la Thailande, y rester un mois (avec une exemption de visa) pour ensuite aller en Birmanie un mois et revenir ensuite en Thailande. Donc, pour le visa pour la Birmanie, apparemment pas de soucis, je peux le demander en France ou à bangkok. Par contre, pour le retour en Thailande, je voudrais prendre un visa touristique 3 mois (2 mois + 1) et c'est donc ma(s) premiére(s) question (s) : Est ce possible de demander un visa touristique pour la Thailande à la frontiére Birmane ? Dans quelle ville ? Combien de temps faut il pour obtenir le visa ?
Ensuite, au sujet de la Birmanie, je prends 😉 tous les conseils possibles. Les endroits à visiter, à éviter, la sécurité ..... tout quoi 🙂 Je suis passionné de plongée sans bouteille (du snorkeling, c'est plus clair 😎) donc si vous avez des infos la dessus, merci d'avance de partager.
Voila, c'est tout pour le moment. Date de départ prévue aux alentours de fin juin/début juillet, il me tarde 😎
Je commence à préparer un voyage en Asie du Sud Est avec un seul inconditionnel, c'est la Birmanie. Cela fait trés longtemps que je rêve d'y aller. J'aurai besoin de 2 types d'infos. Tout d'abord, le côté pratique. Je vais prendre un vol pour la Thailande, y rester un mois (avec une exemption de visa) pour ensuite aller en Birmanie un mois et revenir ensuite en Thailande. Donc, pour le visa pour la Birmanie, apparemment pas de soucis, je peux le demander en France ou à bangkok. Par contre, pour le retour en Thailande, je voudrais prendre un visa touristique 3 mois (2 mois + 1) et c'est donc ma(s) premiére(s) question (s) : Est ce possible de demander un visa touristique pour la Thailande à la frontiére Birmane ? Dans quelle ville ? Combien de temps faut il pour obtenir le visa ?
Ensuite, au sujet de la Birmanie, je prends 😉 tous les conseils possibles. Les endroits à visiter, à éviter, la sécurité ..... tout quoi 🙂 Je suis passionné de plongée sans bouteille (du snorkeling, c'est plus clair 😎) donc si vous avez des infos la dessus, merci d'avance de partager.
Voila, c'est tout pour le moment. Date de départ prévue aux alentours de fin juin/début juillet, il me tarde 😎
Premier voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire. Nous partons à deux le 10/08 sur Singapour et nous repartons de cette même ville le 23/08. L'idée est de faire un ou deux jours à l'arrivée ou au départ sur Singapour par contre entre les deux c'est à dire une dizaine de jours nous n'arrivons pas à nous décider sur la destination: malaisie ? indonésie ? birmanie (1er choix mais j'ai l'impression que les déplacements prennent beaucoup de temps aurions nous la possibilité de faire quelques sites) ? Nous ne connaissons pas l'Asie donc l'idée est de découvrir le côté culturel et pourquoi pas un peu de plage (mais ce n'est pas du tout la priorité). Que pouvez-vous me conseiller ? Merci!!!
J'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire. Nous partons à deux le 10/08 sur Singapour et nous repartons de cette même ville le 23/08. L'idée est de faire un ou deux jours à l'arrivée ou au départ sur Singapour par contre entre les deux c'est à dire une dizaine de jours nous n'arrivons pas à nous décider sur la destination: malaisie ? indonésie ? birmanie (1er choix mais j'ai l'impression que les déplacements prennent beaucoup de temps aurions nous la possibilité de faire quelques sites) ? Nous ne connaissons pas l'Asie donc l'idée est de découvrir le côté culturel et pourquoi pas un peu de plage (mais ce n'est pas du tout la priorité). Que pouvez-vous me conseiller ? Merci!!!
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
Birmanie 2015.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet tr��s tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet tr��s tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Indonésie Myanmar Philippines Laos Cambodge Thaïlande 2015-2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Vous trouverez sur notre site de voyage des infos sur tous ces pays. Nous avons voyagé 6 mois en "routard" et avons noté les prix et infos concernant les hébergements / transports et autres.
Notre site : au-bout-du-monde.fr/
N'hésitez pas à nous contacter directement via le site pour plus d'informations ou en cas de questions.
42 jours en Indonésie – Septembre/Octobre 2015
Nous avons visité Lombok et Florès et avons été conquises par ces deux îles, un vrai régal pour les amateurs de nature !
Sur Lombok : Kuta – Senggiggi – Senaru – Mont Rinjani – Iles Gili.
Traversée par terre et mer via Sumbawa pour aller sur l’île de Florès, 24h de voyage avec Perama.
Sur Florès : Labuanbajo – Croisière Komodo – Bajawa – Ruteng – Riung – Ende – Moni.
28 jours au Myanmar – Octobre/Novembre 2015
Une très belle découverte, un pays encore authentique et une culture incroyable, il ne faut pas trop tarder pour y aller ! En plus, nous y étions pendant les élections et l’ambiance était joviale, de beaux défilés, des belles chansons, des gens sympathiques… Une belle découverte ! Nos étapes : Rangoon – Mawlamyine – Hpa An – Kinpun (le Rocher d’Or) – Bagan – Mandalay et ses alentours – Mrauk U – Lac Inle.
42 jours aux Philippines – Novembre/Décembre 2015
Nous avons visité les îles de Luzon, Mindoro, Coron, Palawan, Cebu et avons terminé par du farniente à Boracay. Une fois de plus, nous avons adoré ce pays et n’aurons fait quasiment que des nouvelles choses par rapport à notre séjour d’il y a 3 ans, ce pays est vraiment incroyable !
Sur Luzon : Banaue – Sagada – Kabayan – Baguio – Vigan – Pagudpud.
Sur Mindoro : Sabang – Sablayan – Apo Reef.
Sur Coron : tours depuis Coron Town.
Sur Palawan : El Nido – Port Barton – Puerto Princesa. Mais pas de chance, nous avons eu une semaine de typhon…
Sur Cebu : Moalboal – Malapascua – Bantayan.
Sur Boracay : balades sur l’île pour atteindre les différentes plages et un super nouvel an !
18 jours au Laos – Janvier 2016
Les étapes de ce court séjour sur place : Huay Xai et la Gibbon Expérience – Descente du Mékong en 2 jours par voie fluviale – Luang Prabang – Vang Vieng – Vientiane – KongLor Cave – 4000 îles.
18 jours au Cambodge – Janvier/Février 2016
Nous avons adoré ce pays qui a pour nous été une découverte incroyable et nous a donné envie d’y retourner !
Les étapes de ce court séjour sur place : Phnom Penh – Kep – Kampot – Sihanoukville – Siem Reap et les temples d’Angkor – Battambang – Kompong Luong – Passage de la frontière à Pailin.
24 jours en Thaïlande – Février/Mars 2016
Le séjour avait mal commencé mais plus nous sommes allées vers le sud du pays, plus nous avons été enchantées et avons vu des plages d’une beauté…époustouflante !Nos étapes : Bangkok - Koh Tao - Railay - Koh Lanta - Koh Mook - Koh Lipe.
En espérant que nous pourrons en aider certains,
Bien cordialement,
G&M
Vous trouverez sur notre site de voyage des infos sur tous ces pays. Nous avons voyagé 6 mois en "routard" et avons noté les prix et infos concernant les hébergements / transports et autres.
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42 jours en Indonésie – Septembre/Octobre 2015
Nous avons visité Lombok et Florès et avons été conquises par ces deux îles, un vrai régal pour les amateurs de nature !
Sur Lombok : Kuta – Senggiggi – Senaru – Mont Rinjani – Iles Gili.
Traversée par terre et mer via Sumbawa pour aller sur l’île de Florès, 24h de voyage avec Perama.
Sur Florès : Labuanbajo – Croisière Komodo – Bajawa – Ruteng – Riung – Ende – Moni.
28 jours au Myanmar – Octobre/Novembre 2015
Une très belle découverte, un pays encore authentique et une culture incroyable, il ne faut pas trop tarder pour y aller ! En plus, nous y étions pendant les élections et l’ambiance était joviale, de beaux défilés, des belles chansons, des gens sympathiques… Une belle découverte ! Nos étapes : Rangoon – Mawlamyine – Hpa An – Kinpun (le Rocher d’Or) – Bagan – Mandalay et ses alentours – Mrauk U – Lac Inle.
42 jours aux Philippines – Novembre/Décembre 2015
Nous avons visité les îles de Luzon, Mindoro, Coron, Palawan, Cebu et avons terminé par du farniente à Boracay. Une fois de plus, nous avons adoré ce pays et n’aurons fait quasiment que des nouvelles choses par rapport à notre séjour d’il y a 3 ans, ce pays est vraiment incroyable !
Sur Luzon : Banaue – Sagada – Kabayan – Baguio – Vigan – Pagudpud.
Sur Mindoro : Sabang – Sablayan – Apo Reef.
Sur Coron : tours depuis Coron Town.
Sur Palawan : El Nido – Port Barton – Puerto Princesa. Mais pas de chance, nous avons eu une semaine de typhon…
Sur Cebu : Moalboal – Malapascua – Bantayan.
Sur Boracay : balades sur l’île pour atteindre les différentes plages et un super nouvel an !
18 jours au Laos – Janvier 2016
Les étapes de ce court séjour sur place : Huay Xai et la Gibbon Expérience – Descente du Mékong en 2 jours par voie fluviale – Luang Prabang – Vang Vieng – Vientiane – KongLor Cave – 4000 îles.
18 jours au Cambodge – Janvier/Février 2016
Nous avons adoré ce pays qui a pour nous été une découverte incroyable et nous a donné envie d’y retourner !
Les étapes de ce court séjour sur place : Phnom Penh – Kep – Kampot – Sihanoukville – Siem Reap et les temples d’Angkor – Battambang – Kompong Luong – Passage de la frontière à Pailin.
24 jours en Thaïlande – Février/Mars 2016
Le séjour avait mal commencé mais plus nous sommes allées vers le sud du pays, plus nous avons été enchantées et avons vu des plages d’une beauté…époustouflante !Nos étapes : Bangkok - Koh Tao - Railay - Koh Lanta - Koh Mook - Koh Lipe.
En espérant que nous pourrons en aider certains,
Bien cordialement,
G&M
Deux semaines au Myanmar en voiture avec chauffeur English translation pending
Nous revenons d' un superbe voyage de 18 jours en Birmanie en voiture avec chauffeur, formule idéale pour ce pays, qui permet de gagner du temps et de voir plus de sites ainsi bien sur que de s' arreter dans les villages et autres endroits inacessibles en train et bus. Le chauffeur s' appelle Koko, un type formidable, d' une gentillesse extrème, parlant anglais; c' est le beau frère de Win Myint dont on parle sur ce site. N' hésitez pas si vous souhaitez des infos. Destination et chauffeur trés recommandés!
Avis sur circuit de 19 jours et sur la situation à Mrauk U English translation pending
Bonjour !
Je pars de mi avril à début mai en Birmanie (21 jours en tout, 19 jours pleins sur place), pays que je ne connais pas du tout, et je souhaiterais avoir votre avis sur mon circuit :
Jour 1 : Arrivée en soirée à Yangon. Jour 2 : Avion en début d'après-midi pour Sittwe, arrivée vers 15h Jour 3 : Bateau pour Mrauk U Jour 4 : Mrauk U Jour 5 : Mrauk U Jour 6 : Bus le matin pour Bagan (via Kyaukpadaung) Jour 7 : Arrivée tôt le matin à Bagan. Visite de Bagan Jour 8 : Bagan. Bus de nuit pour Kalaw Jour 9 : Kalaw Jours 10, 11 et 12 : Kalaw-Inle à pied Jour 13 : Inle Jour 14 : Inle Jour 15 : Inle. Bus de nuit pour Yangon. Jour 16 : Journée à Yangon. Bus de nuit pour Hpa-An Jour 17 : Hpa-An Jour 18 : Hpa-An. Bus de nuit pour Yangon. Jour 19 : Yangon Jour 20 : Yangon Jour 21 : Départ de Yangon (à 1h am)
Qu'en pensez-vous ? J'envisage d'enlever une journée à Yangon (2 au lieu de 3, donc), afin de passer une journée de plus à Bagan (actuellement, j'ai prévu de n'y passer "que" 2 jours, dont une seule soirée / un seul coucher de soleil).
Par ailleurs, à propos de Mrauk U, pas de contre-indication particulière pour tout ce qui est sécurité ? On peut s'y rendre sans problème ?
Merci d'avance !!
Je pars de mi avril à début mai en Birmanie (21 jours en tout, 19 jours pleins sur place), pays que je ne connais pas du tout, et je souhaiterais avoir votre avis sur mon circuit :
Jour 1 : Arrivée en soirée à Yangon. Jour 2 : Avion en début d'après-midi pour Sittwe, arrivée vers 15h Jour 3 : Bateau pour Mrauk U Jour 4 : Mrauk U Jour 5 : Mrauk U Jour 6 : Bus le matin pour Bagan (via Kyaukpadaung) Jour 7 : Arrivée tôt le matin à Bagan. Visite de Bagan Jour 8 : Bagan. Bus de nuit pour Kalaw Jour 9 : Kalaw Jours 10, 11 et 12 : Kalaw-Inle à pied Jour 13 : Inle Jour 14 : Inle Jour 15 : Inle. Bus de nuit pour Yangon. Jour 16 : Journée à Yangon. Bus de nuit pour Hpa-An Jour 17 : Hpa-An Jour 18 : Hpa-An. Bus de nuit pour Yangon. Jour 19 : Yangon Jour 20 : Yangon Jour 21 : Départ de Yangon (à 1h am)
Qu'en pensez-vous ? J'envisage d'enlever une journée à Yangon (2 au lieu de 3, donc), afin de passer une journée de plus à Bagan (actuellement, j'ai prévu de n'y passer "que" 2 jours, dont une seule soirée / un seul coucher de soleil).
Par ailleurs, à propos de Mrauk U, pas de contre-indication particulière pour tout ce qui est sécurité ? On peut s'y rendre sans problème ?
Merci d'avance !!
Frontière ouverte en février 2016 Thaïlande-Birmanie à Sangkhla Buri English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si des personnes étaient passées récemment par Sangkhla Buri au niveau du col des 3 pagodes. J'aimerai passé juste une journée en Birmanie et je sais que la frontière ferme régulièrement. Je suis actuellement à Tong Pha Phum.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Denis
Je voulais savoir si des personnes étaient passées récemment par Sangkhla Buri au niveau du col des 3 pagodes. J'aimerai passé juste une journée en Birmanie et je sais que la frontière ferme régulièrement. Je suis actuellement à Tong Pha Phum.
Merci beaucoup pour vos conseils.
Denis
Voyage 2017 en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes en train de préparer nos vacances pour l’année 2017.Nous avons ou des retours positives pour la Birmanie sachant que nous sommes déjà étais en Indonésie (Bali), Thaïlande(koh Samui), Phillipines( Palawan), et nous arrivons du Kenia( Watamu, Mombasa). Apres un petit tour sur les sites de reservations nous sommes déçue de trouvait de prix assez cher plus de 100€ pour une chambre. Avec mon Marie nous sommes des personne modeste mais on souhaite avoir de propre même si n'avons pas le luxe. Nous souhaitons prendre 2 semaine, dans la première semaine voir: Yangon (Rangoon) - Nyaung U - Bagan - Heho - Nyaung Shwe - Lac Inle - Indein ensuite dans la 2 ce reposer au bord de la mer pour faire de la plongée et de snorkelling. Pouvais vous me donnez un budget estimatif pour les 2 semaine dans la période de hiver janvier ou février ainsi des astuces pour les reservations de hotels ou bungalow ou quest house.
Je vous remercie par avance
Nous sommes en train de préparer nos vacances pour l’année 2017.Nous avons ou des retours positives pour la Birmanie sachant que nous sommes déjà étais en Indonésie (Bali), Thaïlande(koh Samui), Phillipines( Palawan), et nous arrivons du Kenia( Watamu, Mombasa). Apres un petit tour sur les sites de reservations nous sommes déçue de trouvait de prix assez cher plus de 100€ pour une chambre. Avec mon Marie nous sommes des personne modeste mais on souhaite avoir de propre même si n'avons pas le luxe. Nous souhaitons prendre 2 semaine, dans la première semaine voir: Yangon (Rangoon) - Nyaung U - Bagan - Heho - Nyaung Shwe - Lac Inle - Indein ensuite dans la 2 ce reposer au bord de la mer pour faire de la plongée et de snorkelling. Pouvais vous me donnez un budget estimatif pour les 2 semaine dans la période de hiver janvier ou février ainsi des astuces pour les reservations de hotels ou bungalow ou quest house.
Je vous remercie par avance
Carnets de voyage - 20 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour amis baroudeurs,
Nous sommes récemment rentrés d'une année de voyage autour du monde durant laquelle nous avons passé 20 jours au Myanmar. 20 jours exceptionnels, nos premiers pas en Asie du sud-est, des couleurs, des saveurs, des odeurs, des bruits... le Myanmar nous a littéralement subjugué, à tel point que nous comptons y retourner pour découvrir d'autres coins du pays.
Nous avons tenu un blog de voyage dont je vous mets le lien ci-dessous, car j'y ai mis quelques informations qui pourraient peut-être intéresser d'autres voyageurs...
http://lilieludo.wix.com/un-oeil-sur-la-terre#!inspirations-au-myanmar/cy8k
N'hésitez pas à nous poser des questions si jamais et bonne lecture :-)
Et si jamais vous aviez envie d'une petite vidéo sur notre périple, voilà le lien: https://www.youtube.com/watch?v=cNYQW14cBFU
Bons voyages
Nous sommes récemment rentrés d'une année de voyage autour du monde durant laquelle nous avons passé 20 jours au Myanmar. 20 jours exceptionnels, nos premiers pas en Asie du sud-est, des couleurs, des saveurs, des odeurs, des bruits... le Myanmar nous a littéralement subjugué, à tel point que nous comptons y retourner pour découvrir d'autres coins du pays.
Nous avons tenu un blog de voyage dont je vous mets le lien ci-dessous, car j'y ai mis quelques informations qui pourraient peut-être intéresser d'autres voyageurs...
http://lilieludo.wix.com/un-oeil-sur-la-terre#!inspirations-au-myanmar/cy8k
N'hésitez pas à nous poser des questions si jamais et bonne lecture :-)
Et si jamais vous aviez envie d'une petite vidéo sur notre périple, voilà le lien: https://www.youtube.com/watch?v=cNYQW14cBFU
Bons voyages
Birmanie: dépassement de visa en sortant par la frontière terrestre English translation pending
Je vais en birmanie en fevrier et le visa de 28 jours est vraiment très court pour profiter au maximum du pays . j'ai vu que l'on pouvait dépasser le visa, mais en sortant par l'aeroport, mais je voudrais sortir par Tachileik pour pouvoir entrer au laos en passant par chiang rai .
ma question est, est-ce que quelqu'un a essayé avec un dépassement de visa et que risque-t-on ?
Merci pour vos réponse
Préparation voyage Nicaragua 2016 English translation pending
Cette année, mon épouse et moi avons décidé de découvrir le Nicaragua. Nous devrions partir le 20 septembre (arrivée sur place le 20 en fin de journée) et repartir le 16 octobre.
J'ai prévu le circuit suivant :
- Las Peñitas : 3 ou 4 jours . Séjour pour se reposer mais aussi pour aller visiter le parc naturel de l'ile Juan Venado
- Leon : 2ou 3 jours
- Granada : 4 ou 5 jours : visite de Masaya, des pueblos Blancos, de la lagune, volcan, etc.
Question : j'organise le début du voyage pour être à Masaya pour la San Jeronimo. Mais est ce que cela en vaut la peine ?
- Etape suivante : soit Ometepe, soit El Castillo. Si Ometepe (5 ou 6 jours), nous enchaînerions ensuite vers El Castillo (3 ou 4 jours dont une nuit dans la réserve Indio Maiz. Si El Castillo direct depuis Granada, retrour ensuite par Ometepe. Et pour terminer, la veille du départ retour à Granda car je souhaite absolument éviter Managua.
Malgré tout je ne suis pas sûr de bien optimiser le voyage (je crains par exemple de prévoir trop de jours à Granada). Je n'ai pas non plus pu trouver précisément les moyens de transport les plus rapides entre Granada et Ometepe puis San Carlos en dehors de l'avion (mais vol uniquement 2 fois par semaine). Existe-t-l des bateaux ou ferry plus rapide que celui de marchandises qui arrive vers 04h à San Carlos ?
Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
- Etape suivante : soit Ometepe, soit El Castillo. Si Ometepe (5 ou 6 jours), nous enchaînerions ensuite vers El Castillo (3 ou 4 jours dont une nuit dans la réserve Indio Maiz. Si El Castillo direct depuis Granada, retrour ensuite par Ometepe. Et pour terminer, la veille du départ retour à Granda car je souhaite absolument éviter Managua.
Malgré tout je ne suis pas sûr de bien optimiser le voyage (je crains par exemple de prévoir trop de jours à Granada). Je n'ai pas non plus pu trouver précisément les moyens de transport les plus rapides entre Granada et Ometepe puis San Carlos en dehors de l'avion (mais vol uniquement 2 fois par semaine). Existe-t-l des bateaux ou ferry plus rapide que celui de marchandises qui arrive vers 04h à San Carlos ?
Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
Choisir entre plusieurs hôtels à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous ! (et bonne année ! bonne santé ! de beaux voyages !)
Je suis en train de réserver mes nuits d'hôtels pour cet été... et je n'arrive pas à me décider pour Las Vegas. Nous y sommes 3 nuits j'ai déjà réservé une nuit au Downtown Grand pour être du côté de Fremont Street et surtout c'est pas cher du tout 30 euros! Il me reste deux nuit où on veut être sur le Strip .. je ne sais pas trop quel hôtel choisir .. - Flamingo - NY NY - The Linq - Monte Carlo - Bally's
Je me tâte à faire 2 nuits dans 2 hôtels.. mais je ne sais pas si ça vaut le coup .. car apparement c'est toujours assez long le check in.
Pendant notre séjour à LV ça sera aussi tranquillou .. visite de la ville, sur une journée Valley of fire et spectacle du cirque du Soleil.
Si vous avez des préférences ou testé plusieurs hôtels dites moi :)
Je suis en train de réserver mes nuits d'hôtels pour cet été... et je n'arrive pas à me décider pour Las Vegas. Nous y sommes 3 nuits j'ai déjà réservé une nuit au Downtown Grand pour être du côté de Fremont Street et surtout c'est pas cher du tout 30 euros! Il me reste deux nuit où on veut être sur le Strip .. je ne sais pas trop quel hôtel choisir .. - Flamingo - NY NY - The Linq - Monte Carlo - Bally's
Je me tâte à faire 2 nuits dans 2 hôtels.. mais je ne sais pas si ça vaut le coup .. car apparement c'est toujours assez long le check in.
Pendant notre séjour à LV ça sera aussi tranquillou .. visite de la ville, sur une journée Valley of fire et spectacle du cirque du Soleil.
Si vous avez des préférences ou testé plusieurs hôtels dites moi :)
Le Myanmar seule sans réserver English translation pending
Bonjour
Après 2 mois passés au Népal je me trouve actuellement en Thaïlande pour un mois. Ma prochaine destination sera le Myanmar (mi janvier). J'ai l'habitude de voyager seule et plutôt au feeling, c'est a dire que je ne réserve rien a l'avance. Pensez vous au cela sera un problème pour ma Birmanie (je pense plus particulièrement aux hôtels).
Passionné de trek et de sport, mais fuyant les hordes de touristes en générale, auriez vous quelques conseils a me donner concernant certaines destinations, car 28 jours c'est très court. Merci d'avance pour vos réponses Enjoy
Passionné de trek et de sport, mais fuyant les hordes de touristes en générale, auriez vous quelques conseils a me donner concernant certaines destinations, car 28 jours c'est très court. Merci d'avance pour vos réponses Enjoy
Vidéo de notre tour du monde English translation pending
Hello les (futurs) tourdumondistes,
Après une année inoubliable autour du monde dont le thème était "Le Monde Á Portée De Mains", on a immortalisé tout ça sur une petite vidéo de 5 minutes qu'on aimerait partager avec vous.
On espère que ça vous donnera encore plus envie de voyager 🙂
https://www.youtube.com/watch?v=U-pzqaTBq-c
Bonnes fêtes de fin d'année à tous !!!
Après une année inoubliable autour du monde dont le thème était "Le Monde Á Portée De Mains", on a immortalisé tout ça sur une petite vidéo de 5 minutes qu'on aimerait partager avec vous.
On espère que ça vous donnera encore plus envie de voyager 🙂
https://www.youtube.com/watch?v=U-pzqaTBq-c
Bonnes fêtes de fin d'année à tous !!!
En Birmanie: super rapport qualité-prix pour les hôtels English translation pending
En Birmanie depuis une semaine , je suis vraiment surpris du super rapport qualité prix des hôtels .
Je dirais même que c'est bien supérieur à la Thaïlande !!Et je comprend pourquoi en Thaïlande on emploie autant de Birmans pour faire fonctionner les resto et les hôtels car c'est vraiment les Birmans les rois de l’accueil et du sourire .
Birmanie: Itinéraire de 3 semaines fin octobre - début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est le départ approche à grand pas. Et comme pour chaque voyage je suis un peu à l'arrache, mon itinéraire se peaufine dans les derniers instants après avoir pas mal lu à droite à gauche, mais surtout sur VF. Et j'ai encore quelques questions, donc je vais appel à votre expérience de la Birmanie, car pour moi ce sera le baptême :-)
Vendredi 23/10 => Départ de Paris à 22h (vol Etihad) Samedi 24/10 => Arrivée à Bangkok à 18h20 Dimanche 25/10 => Journée à Bangkok et arrivée à Rangoon à 20h55 (vol Air Asia)
Est-il possible de récupérer un bus de nuit vers Kalaw ou Inle directement le soir ou est-il déjà trop tard ? Je pense que je connais la réponse mais on ne sait jamais.
Lundi 26/10 => Journée à Rangoon et puis de nuit pour le lac Inle Mardi 27 /10 => Lac Inle Mercredi 28/10 => Lac Inle Jeudi 29/10 => Lac Inle et bus de nuit pour Bagan (vers 20h)
J'ai lu que ces 3 jours tombent pendant le Festival du Phaung Daw Oo. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de monde et malgré la beauté du festival, je ne sais pas si c'est le bon moment pour être à Inle. Je n'ai encore rien réservé mais je suppose que ça risque d'engendrer une certaine hausse des prix et sûrement un encombrement certains pour trouver une GH sympa. Je n'ai pas forcément envie de prendre des bains de foules. Quel est votre avis ? Devrais-je inverser avec une autre partie du voyage?
Vendredi 30/10 => Bagan Samedi 31/10 => Bagan Dimanche 01/11 => Bagan et bus de nuit pour Mandalay (vers 21h30) Lundi 02/11 => Mandalay Mardi 03/11 => Mandalay Mercredi 04/11 => Mandalay puis bus de nuit pour Mawlamyine (vers 18h)
J'ai trouvé à droite à gauche des infos sur un bus de nuit entre Mandalay et Mawlamyine avec "Shwe Mandalar Bus "mais je ne sais pas s'il existe toujours. Quelqu'un saurait-il me confirmer l'existence de ce trajet ? Sinon ce sera Mandaly - Bago - Mawlamyine (ou Hpa An)
Jeudi 05/11 => Mawlamyine Vendredi 06/11 => Mawlamyine Samedi 07/11 => Départ à Hpa An tôt le matin puis journée à Hpa An Dimanche 08/11 => Hpa An Lundi 09/11 => 1/2 journée Hpa An puis direction Mawlamyine pour un bus de nuit Mawlamyine - Dawei Mardi 10/11 => Dawei Mercredi 11/11 => Dawei Jeudi 12/11 => Dawei Vendredi 13/11 => Avion Dawei - Rangoon à 12h (vol Apex Airlines) Samedi 14/11 => Rangoon puis départ pour Bangkok à 19h Dimanche 15/11 => Départ 2h pour Paris
Voilà je pense que c'est un itinéraire classique sur le début avec ensuite une descente vers le sud pour voir autre chose de la Birmanie et profiter un peu des plages aux alentours de Dawei. J'avais pensé au début à enlever deux journées parmi les jours à Mandalay, Inle ou Dawei pour faire un peu de "trekking" aux alentours de Kalaw ou en direction de Inle mais j'ai peur que ce soit too much.. Je l'aurai fait directement en arrivant avant d'aller sur le Lac Inle. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et/ou de me répondre.
Nicolas
Ca y est le départ approche à grand pas. Et comme pour chaque voyage je suis un peu à l'arrache, mon itinéraire se peaufine dans les derniers instants après avoir pas mal lu à droite à gauche, mais surtout sur VF. Et j'ai encore quelques questions, donc je vais appel à votre expérience de la Birmanie, car pour moi ce sera le baptême :-)
Vendredi 23/10 => Départ de Paris à 22h (vol Etihad) Samedi 24/10 => Arrivée à Bangkok à 18h20 Dimanche 25/10 => Journée à Bangkok et arrivée à Rangoon à 20h55 (vol Air Asia)
Est-il possible de récupérer un bus de nuit vers Kalaw ou Inle directement le soir ou est-il déjà trop tard ? Je pense que je connais la réponse mais on ne sait jamais.
Lundi 26/10 => Journée à Rangoon et puis de nuit pour le lac Inle Mardi 27 /10 => Lac Inle Mercredi 28/10 => Lac Inle Jeudi 29/10 => Lac Inle et bus de nuit pour Bagan (vers 20h)
J'ai lu que ces 3 jours tombent pendant le Festival du Phaung Daw Oo. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de monde et malgré la beauté du festival, je ne sais pas si c'est le bon moment pour être à Inle. Je n'ai encore rien réservé mais je suppose que ça risque d'engendrer une certaine hausse des prix et sûrement un encombrement certains pour trouver une GH sympa. Je n'ai pas forcément envie de prendre des bains de foules. Quel est votre avis ? Devrais-je inverser avec une autre partie du voyage?
Vendredi 30/10 => Bagan Samedi 31/10 => Bagan Dimanche 01/11 => Bagan et bus de nuit pour Mandalay (vers 21h30) Lundi 02/11 => Mandalay Mardi 03/11 => Mandalay Mercredi 04/11 => Mandalay puis bus de nuit pour Mawlamyine (vers 18h)
J'ai trouvé à droite à gauche des infos sur un bus de nuit entre Mandalay et Mawlamyine avec "Shwe Mandalar Bus "mais je ne sais pas s'il existe toujours. Quelqu'un saurait-il me confirmer l'existence de ce trajet ? Sinon ce sera Mandaly - Bago - Mawlamyine (ou Hpa An)
Jeudi 05/11 => Mawlamyine Vendredi 06/11 => Mawlamyine Samedi 07/11 => Départ à Hpa An tôt le matin puis journée à Hpa An Dimanche 08/11 => Hpa An Lundi 09/11 => 1/2 journée Hpa An puis direction Mawlamyine pour un bus de nuit Mawlamyine - Dawei Mardi 10/11 => Dawei Mercredi 11/11 => Dawei Jeudi 12/11 => Dawei Vendredi 13/11 => Avion Dawei - Rangoon à 12h (vol Apex Airlines) Samedi 14/11 => Rangoon puis départ pour Bangkok à 19h Dimanche 15/11 => Départ 2h pour Paris
Voilà je pense que c'est un itinéraire classique sur le début avec ensuite une descente vers le sud pour voir autre chose de la Birmanie et profiter un peu des plages aux alentours de Dawei. J'avais pensé au début à enlever deux journées parmi les jours à Mandalay, Inle ou Dawei pour faire un peu de "trekking" aux alentours de Kalaw ou en direction de Inle mais j'ai peur que ce soit too much.. Je l'aurai fait directement en arrivant avant d'aller sur le Lac Inle. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et/ou de me répondre.
Nicolas
Itinéraire 18 jours Birmanie English translation pending
Bonjour,
j aurais besoin de votre aide sur la Birmanie. je pars dans une semaine et je n arrive pas a finaliser mon circuit malgrè mes recherches. il est parfois assez difficile et frustrant de trouver des informations sur lieux insolites « hors sentiers battus »ou site incontournable. il faut donc faire des choix sur un circuit et mieux vaut seposer les bonnes questions avant le depart pour ne pas avoir a se stresser sur place. besoin d'info pour nous aider a bien cibler notre itineraire… ….jet comme vous le savez les infos Asiatique sont souvent difficiles à avoir et peu fiables.
Par conséquent ma demande est simple😆 : au dela des incontournables que je pense avoir ciblé (yangoon, bagan, inle) je souhaite (je pars avec une copine), être le.plus dépaysée possible, être en contact avec les locaux et être le plus éloigné possible des circuits « de base » et des touristes dans la mesure du possible . Nous avons décidé de ne pas aller a Mandalay (pour optimiser autre lieu peut être ?), et de laisser de cote le balnéaire reste secondaire….(nous vivons ds le sud de la france )nous avons 18 jours sur place (du 02/10 au 19/10 et on arrive a yangoon et nous avons pas encore la ville de départ pr le retour ) et on veut vraiment s’imprégner du pays, de la culture, locaux etc. des bons plans chez l habitant serait top. en tous cas n’hesitez pas si ilmanque des info, je vous en remercie d’avance. Pour le trek, j’ai cru comprendre que le plus authentique était Kyaukme, c est ce que vous confirmez?? le sud vaut il vraiment le detour ou vaut il mieux se concentrer sur une autre région ? pareil je te laisse carte blanche pour les endroits tip top à priviligier, meme si il faut faire qq heures de plus….pour le gros du culturel/historique j imagine qu’il faut miser sur bagan et yangoon ? et kalaw a voir????? globalement sur mes 18 j le circuit ressemblerai a a (peut etre que je me trompe ds l'ordre): j 1 yangoon
j 2 yangoon
j 3 inle
j 4 inle
j 5 bagan
j 5 bagan
j6 kyakme ???
j 7 ??
j 8
j 9 mindat ?????
j 10 mindat ???
j 11 ????? besoin d aide sur la suite de mon itineraire , mindat peut etre trop loin, ou peut etre que des desti comme kalaw ou autre un peu moins eloigné sont deja suffisante pr un pur depaysement, je suis perdue.svp Encore une fois, mille merci pour votre aide Amicalement Stéphanie
Trajet Bagan à Mrauk U English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Octobre en Birmanie, avec notre fils de 2 ans Ma femme cherche a tout prix a reduire les temps de trajet en me proposant des etapes en avion, ce que j'espere arriver a eviter au maximum. Quel trajet nous conseillez vous pour rejoindre Mrauk U en partant de BAGAN ???
merci pour vos réponses
Nous partons en Octobre en Birmanie, avec notre fils de 2 ans Ma femme cherche a tout prix a reduire les temps de trajet en me proposant des etapes en avion, ce que j'espere arriver a eviter au maximum. Quel trajet nous conseillez vous pour rejoindre Mrauk U en partant de BAGAN ???
merci pour vos réponses
Guide/chauffeur en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 6 adultes et cherchons pour le mois de février 2016 un guide/chauffeur pour toute la période. Francophone de préférence.
avez-vous des adresses à me communiquer.
Pascale
Passage des frontières Birmanie - Laos - Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance, mon ami et moi, d'avoir réussi à négocier (un peu à la dernière minute, c'est vrai...) avec notre employeur pour partir 2-3 en Asie du Sud-Est en fin d'année.
Pour commencer à préparer ce périple, qui nous sommes sûrs sera magnifique, nous regardons actuellement les passages des différentes frontières.
Est-ce quelqu'un parmi vous aurait des informations sur les passages terrestres? Nous avons cherché par exemple pour le passage entre Birmanie et Laos, mais nous tombons que sur d'anciennes informations qui indiquent que le passage terrestre n'est pas faisable.... savez-vous si depuis les frontières se sont ouvertes? Auriez-vous des informations quand aux visas? Nous sommes Suisses, et sauf erreur de ma part, nous n'aurions pas besoin de visa pour voyager au Laos....
En vous remerciant déjà 1000x pour votre aide!
Bonne journée
Nous avons la chance, mon ami et moi, d'avoir réussi à négocier (un peu à la dernière minute, c'est vrai...) avec notre employeur pour partir 2-3 en Asie du Sud-Est en fin d'année.
Pour commencer à préparer ce périple, qui nous sommes sûrs sera magnifique, nous regardons actuellement les passages des différentes frontières.
Est-ce quelqu'un parmi vous aurait des informations sur les passages terrestres? Nous avons cherché par exemple pour le passage entre Birmanie et Laos, mais nous tombons que sur d'anciennes informations qui indiquent que le passage terrestre n'est pas faisable.... savez-vous si depuis les frontières se sont ouvertes? Auriez-vous des informations quand aux visas? Nous sommes Suisses, et sauf erreur de ma part, nous n'aurions pas besoin de visa pour voyager au Laos....
En vous remerciant déjà 1000x pour votre aide!
Bonne journée
Itinéraire Cambodge-Laos-Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'avis, de conseils pour finaliser un itinéraire Cambodge-Laos-Birmanie, avec pour départ et arrivée Bangkok. L'idée est de passer 15 jours dans chaque pays, à compter de fin juin.
Arrivée Bangkok pour rejoindre le Cambodge 2 possibilités : 1. Par Koh kong hat lek (sud) puis Kampot (?), Phnom Penh, Kompong Chnang, Battambang, Siem Reap et est-il possible de rejoindre le Laos par Stung Treng ??? je n'ai rien trouvé à ce sujet...
2. Par Poipet Aranyapratet (Nord ouest) puis Battambang, Siem Reap, Kompong Chnang, Kratie, Stung Treng, puis Laos.
Laos : 4000 iles, Paksé, Ventiane, Luang Prabang, Pakbeng et rejoindre le nord de la thailande (Chiang Rai).
Pour rejoindre la Birmanie : 1. Vol de Chiang Rai à Yangoon (ou bus Chiang Rai - Bangkok et vol BKK Yangoon mais perte de temps...) Puis circuit "classique" : Yangoon, Inle, Bagan, Mandalay, retour Bangkok via Mandalay.
Qu'en pensez-vous, est-ce qu'il y a des façons plus astucieux pour articuler notre voyage ? des endroits à enlever, d'autres à rajouter ?
Merci d'avance pour vos réponses et précieux conseils ! :)
J'ai besoin d'avis, de conseils pour finaliser un itinéraire Cambodge-Laos-Birmanie, avec pour départ et arrivée Bangkok. L'idée est de passer 15 jours dans chaque pays, à compter de fin juin.
Arrivée Bangkok pour rejoindre le Cambodge 2 possibilités : 1. Par Koh kong hat lek (sud) puis Kampot (?), Phnom Penh, Kompong Chnang, Battambang, Siem Reap et est-il possible de rejoindre le Laos par Stung Treng ??? je n'ai rien trouvé à ce sujet...
2. Par Poipet Aranyapratet (Nord ouest) puis Battambang, Siem Reap, Kompong Chnang, Kratie, Stung Treng, puis Laos.
Laos : 4000 iles, Paksé, Ventiane, Luang Prabang, Pakbeng et rejoindre le nord de la thailande (Chiang Rai).
Pour rejoindre la Birmanie : 1. Vol de Chiang Rai à Yangoon (ou bus Chiang Rai - Bangkok et vol BKK Yangoon mais perte de temps...) Puis circuit "classique" : Yangoon, Inle, Bagan, Mandalay, retour Bangkok via Mandalay.
Qu'en pensez-vous, est-ce qu'il y a des façons plus astucieux pour articuler notre voyage ? des endroits à enlever, d'autres à rajouter ?
Merci d'avance pour vos réponses et précieux conseils ! :)
Circuit côte ouest américaine du 23 août au 11 septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà quelques temps que je prépare notre (1 couple de 25/30ans) tout premier road trip du 23/08 au 11/09/2015. Et pour cette première nous avons choisi l'Ouest Américain ! :-)
Pouvez-vous me donner vos avis, conseils, idées concernant le roadtrip, ci-dessous ? Tant au niveau de la faisabilité qu'au niveau des choses qu'on loupe et qu'il faudrait voir absolument à la place de l'une ou l'autre destination.
A savoir que c'est la première fois que nous partons en road trip, nous ne sommes pas de grands athlètes mais nous avons fais tout Rome en 3 jours (avec des bobos aux pieds mais quel plaisir immense !) nous souhaitons uniquement réserver LA / LV et SF mais est ce possible de faire le reste du trip sans réserver ?
Jour 1: LA Arrivée LA 18h15 heure locale. Récupération véhicule (prévue de louer sur autoescape un SUV : environ 650€) Direction Griffith Observatory, pour la vue sur LA et sur The Sign + ??? (repas du soir ?) (Nuit LA : des avis d’hôtel ? budget : environ 100/150€ grand max)
Jour 2 : LA : prévoir la journée complète ? Visite Universal Studio Hollywood Bd, Man's Chinese Theater Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive Venice Beach, Santa Monica (Nuit LA : conseil hôtel ? Budget : Motel : 60€ max)
Jour 3 : LA (partir tôt) – Palm Spring Joshua Tree Park à Pass Beautifull (on peut l’acheter là bas ?) Palm desert (Nuit Palm spring, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 4 : Palm Spring (tôt) - Williams Yucca Valley - Route 66 Oatman - Kingman - Seligman Grand Canyon : Hélicoptère (avis de compagnie, lieu de départ ? Papillon / Tusayan) (Nuit Williams : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 5 (27/08) : Williams – Page Anteloppe Canyon / Lake Powell Monument Valley (le faire en allant à LV ? ou d’ici ?) à Attention changement d’heure (Nuit Page : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 6 : Page – Tropic Bryce Canyon (Nuit Tropic, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 7 : Tropic – Springdale Zion National Park (Nuit Springdale : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 8 : Springdale – Valley of Fire - Las Vegas Soirée dans un casino (j'offrirai bien entendu une partie des gains; si je gagne :-); à celui qui me trouve le meilleur trajet :-)) (Nuit à LV : Bellagio ? Mirage, autres ? pas de budget précis)
Jour 9 : Las Vegas Boutiques : Coca, M&M's Outlet sud ou nord ? Casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc Fremont Street pour la voute lumineuse Red Rock Valley (Nuit LV : Hôtel hors strip, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 10 : LV – Furnace Creek Death Valley (Nuit Furnace : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 11 : Furnace (tôt) – Lee Vining – El portal Yosemite (Nuit El Portal : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 12 : El portal – San Francisco China town Golden Gate Union Square (Nuit SF : conseil hôtel ? Budget : Motel : 100€ max)
Jour 13 : San Francisco Alcatraz Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square Financial District Changement de voiture : Passage en mode décapotable (Nuit SF : conseil hôtel ? Budget : Motel : 70€ max)
Jour 14 : SF – Monterey – Carmel (Nuit à Monterey : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 15 : Monterey – Santa Barbara – Malibu - LA (Nuit LA ou ailleurs ?)
Logiquement nous sommes le 07/09
Selon mes estimations j’ai peut être vu trop court au Yosemite ou à Williams (Monument Valley) ou LA/SF ?.
Si mes différents parcours ci-dessus sont faisable que pensez vous de rajouter : - (décaler jour 6) Monument valley - Moab : une journée. Moab – Torrey (Canyonsland) et rejoindre mon jour 6 : Bryce Canyon. (rajoute 2 jours à mon planning actuel) (- - Hawaii ? J (depuis SF, décaler jour 14)
- Autres ?
Merci en tout cas à ceux qui me liront !
Bonne soirée à tous.
Beks
Voilà quelques temps que je prépare notre (1 couple de 25/30ans) tout premier road trip du 23/08 au 11/09/2015. Et pour cette première nous avons choisi l'Ouest Américain ! :-)
Pouvez-vous me donner vos avis, conseils, idées concernant le roadtrip, ci-dessous ? Tant au niveau de la faisabilité qu'au niveau des choses qu'on loupe et qu'il faudrait voir absolument à la place de l'une ou l'autre destination.
A savoir que c'est la première fois que nous partons en road trip, nous ne sommes pas de grands athlètes mais nous avons fais tout Rome en 3 jours (avec des bobos aux pieds mais quel plaisir immense !) nous souhaitons uniquement réserver LA / LV et SF mais est ce possible de faire le reste du trip sans réserver ?
Jour 1: LA Arrivée LA 18h15 heure locale. Récupération véhicule (prévue de louer sur autoescape un SUV : environ 650€) Direction Griffith Observatory, pour la vue sur LA et sur The Sign + ??? (repas du soir ?) (Nuit LA : des avis d’hôtel ? budget : environ 100/150€ grand max)
Jour 2 : LA : prévoir la journée complète ? Visite Universal Studio Hollywood Bd, Man's Chinese Theater Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive Venice Beach, Santa Monica (Nuit LA : conseil hôtel ? Budget : Motel : 60€ max)
Jour 3 : LA (partir tôt) – Palm Spring Joshua Tree Park à Pass Beautifull (on peut l’acheter là bas ?) Palm desert (Nuit Palm spring, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 4 : Palm Spring (tôt) - Williams Yucca Valley - Route 66 Oatman - Kingman - Seligman Grand Canyon : Hélicoptère (avis de compagnie, lieu de départ ? Papillon / Tusayan) (Nuit Williams : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 5 (27/08) : Williams – Page Anteloppe Canyon / Lake Powell Monument Valley (le faire en allant à LV ? ou d’ici ?) à Attention changement d’heure (Nuit Page : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 6 : Page – Tropic Bryce Canyon (Nuit Tropic, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 7 : Tropic – Springdale Zion National Park (Nuit Springdale : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 8 : Springdale – Valley of Fire - Las Vegas Soirée dans un casino (j'offrirai bien entendu une partie des gains; si je gagne :-); à celui qui me trouve le meilleur trajet :-)) (Nuit à LV : Bellagio ? Mirage, autres ? pas de budget précis)
Jour 9 : Las Vegas Boutiques : Coca, M&M's Outlet sud ou nord ? Casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc Fremont Street pour la voute lumineuse Red Rock Valley (Nuit LV : Hôtel hors strip, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 10 : LV – Furnace Creek Death Valley (Nuit Furnace : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 11 : Furnace (tôt) – Lee Vining – El portal Yosemite (Nuit El Portal : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 12 : El portal – San Francisco China town Golden Gate Union Square (Nuit SF : conseil hôtel ? Budget : Motel : 100€ max)
Jour 13 : San Francisco Alcatraz Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square Financial District Changement de voiture : Passage en mode décapotable (Nuit SF : conseil hôtel ? Budget : Motel : 70€ max)
Jour 14 : SF – Monterey – Carmel (Nuit à Monterey : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)
Jour 15 : Monterey – Santa Barbara – Malibu - LA (Nuit LA ou ailleurs ?)
Logiquement nous sommes le 07/09
Selon mes estimations j’ai peut être vu trop court au Yosemite ou à Williams (Monument Valley) ou LA/SF ?.
Si mes différents parcours ci-dessus sont faisable que pensez vous de rajouter : - (décaler jour 6) Monument valley - Moab : une journée. Moab – Torrey (Canyonsland) et rejoindre mon jour 6 : Bryce Canyon. (rajoute 2 jours à mon planning actuel) (- - Hawaii ? J (depuis SF, décaler jour 14)
- Autres ?
Merci en tout cas à ceux qui me liront !
Bonne soirée à tous.
Beks
La Birmanie pas cher (ATM, Guest House...) English translation pending
Coucou les amis,
Petit mais cours message a destination des personnes qui partent en Birmanie. J'ai prepare mon voyage avec voyageforum comme 99% de mes voyages depuis que je fais le tour du monde il y a 4 ans.
Or sur la Birmanie, pays qui s'ouvre de jours en jours les informations sur le forum ne sont plus exact et de loin. - ATM: Alors pas besoin de pendre des dollars avant de venir ou peut etre 50 dollars ou cas ou, mais sachez qu'il y a BEAUCOUP d'ATM pour les touristes, j'en ai trouvais dans toutes les villes visites.
- Guest House: Je suis alle en Birmanie en pleine haute saison soit en fevrier. Tout le monde me disais de reserver. Et pourtant AUCUN soucis pour trouver des guest house a des prix moyen tel que 10 ou 15 dollars. Il faut peut etre un peu d'organisation, genre voyagez en bus de nuit ou train de nuit et arriver tot le matin dans les villes. La Birmanie est peut etre le seul pays au monde ou le chek in peut etre fait a 5h du matin. si le lit est libre ils vont pas vous faire attendre 12h.
- Entre 550 et 700 euros voila ce que coute un voyaye en fevrier en Birmanie pour une personne voyageant en mode Backpackers. Pas plus, alors ne perdez pas espoir car a ecouter beaucoup de monde vous finisez ruiner.
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Toutes les infos seront sur mon blog dans 3 mois avec tout les conseils, bus ou train, les villes a visiter y tout.
Petit mais cours message a destination des personnes qui partent en Birmanie. J'ai prepare mon voyage avec voyageforum comme 99% de mes voyages depuis que je fais le tour du monde il y a 4 ans.
Or sur la Birmanie, pays qui s'ouvre de jours en jours les informations sur le forum ne sont plus exact et de loin. - ATM: Alors pas besoin de pendre des dollars avant de venir ou peut etre 50 dollars ou cas ou, mais sachez qu'il y a BEAUCOUP d'ATM pour les touristes, j'en ai trouvais dans toutes les villes visites.
- Guest House: Je suis alle en Birmanie en pleine haute saison soit en fevrier. Tout le monde me disais de reserver. Et pourtant AUCUN soucis pour trouver des guest house a des prix moyen tel que 10 ou 15 dollars. Il faut peut etre un peu d'organisation, genre voyagez en bus de nuit ou train de nuit et arriver tot le matin dans les villes. La Birmanie est peut etre le seul pays au monde ou le chek in peut etre fait a 5h du matin. si le lit est libre ils vont pas vous faire attendre 12h.
- Entre 550 et 700 euros voila ce que coute un voyaye en fevrier en Birmanie pour une personne voyageant en mode Backpackers. Pas plus, alors ne perdez pas espoir car a ecouter beaucoup de monde vous finisez ruiner.
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Toutes les infos seront sur mon blog dans 3 mois avec tout les conseils, bus ou train, les villes a visiter y tout.
Parcours dans l'Ouest américain, départ mi-mars English translation pending
Re-bonjour à tous,
J'avais déjà essayé ma chance, en postant ceci dans une des mes anciennes discussions mais comme il semble que ça n'attire pas les forumeurs, j'ai décidé de créer un tout nouveau post, au risque d'en enerver certains, pour celà désolée!
Après mûre réflexion et quelques mois plus tard, nous voilà prêts à faire notre petit début dans l'Ouest, toujours avec notre petit garçon de bientôt trois ans 🙂
Ne voulant pas surcharger notre planning et évitant les parcs nationaux, voici ce que nous avons en tête:
15/03 : Départ de Luxembourg, nuit à Zurich 16/03 : Départ de Zurich, arrivée à 16.00 à LV, récupération voiture chez Alamo et direction Hotel. Soir : Repas et visite dustrip / montée au rooftop de l’hôtel 17/03 : Matin : Visite des Red Rock CanyonConservation Area Après-midi et soirée : PanneauLV (Location: 5100 Las Vegas Boulevard South(avant le Mandalay Bay lorsqu'on arrive à Las Vegas) Visite casinos (Venetian, Bellagio must), Freemont Street 18/03: Départ pour LA tôt en passant par : -LaMojave National Preserve -BagdadCafé (et un bout de la route 66) -Calico Ghost Town -Four Aces Movie Set Arrivée à LA en soirée 19/03: Santa Monica/ Venice Beach /Hollywood sign 20/03: UCLA / Griffith Observatory 21/03 : Santa Monica Mountains /Paramount Ranch 22/03 : Départ pour San Francisco par la cote, nuit à Monterey 23/03 : Arrivée à San Francisco, visite Union Square 24/03 : - Golden Gate Park (Japanese Tea Garden) /Golden Gate Bridge (meilleurs points photos??) -Alamo Square (Painted Ladies) /Lombard Street 25/03 : Alcatraz / Fisherman’s Wharf /Chinatown 26/03 : Mission District / Cable cars 27/03 : Départ
Pourriez-vous me dire si ce parcours vous semble ok, ou s'il est déjà trop chargé? D'après moi les journées les plus dûres seront le 18/03 et 22/03...mais je n'ai jamais été sur place, je peux donc ne pas réaliser exactement. Si vous avez des idées alternatives ou d'autres suggestions, je suis preneuse.
Je serais reconnaissante de tout commentaire!
Merci d'avance.
Amicalement
Monica
J'avais déjà essayé ma chance, en postant ceci dans une des mes anciennes discussions mais comme il semble que ça n'attire pas les forumeurs, j'ai décidé de créer un tout nouveau post, au risque d'en enerver certains, pour celà désolée!
Après mûre réflexion et quelques mois plus tard, nous voilà prêts à faire notre petit début dans l'Ouest, toujours avec notre petit garçon de bientôt trois ans 🙂
Ne voulant pas surcharger notre planning et évitant les parcs nationaux, voici ce que nous avons en tête:
15/03 : Départ de Luxembourg, nuit à Zurich 16/03 : Départ de Zurich, arrivée à 16.00 à LV, récupération voiture chez Alamo et direction Hotel. Soir : Repas et visite dustrip / montée au rooftop de l’hôtel 17/03 : Matin : Visite des Red Rock CanyonConservation Area Après-midi et soirée : PanneauLV (Location: 5100 Las Vegas Boulevard South(avant le Mandalay Bay lorsqu'on arrive à Las Vegas) Visite casinos (Venetian, Bellagio must), Freemont Street 18/03: Départ pour LA tôt en passant par : -LaMojave National Preserve -BagdadCafé (et un bout de la route 66) -Calico Ghost Town -Four Aces Movie Set Arrivée à LA en soirée 19/03: Santa Monica/ Venice Beach /Hollywood sign 20/03: UCLA / Griffith Observatory 21/03 : Santa Monica Mountains /Paramount Ranch 22/03 : Départ pour San Francisco par la cote, nuit à Monterey 23/03 : Arrivée à San Francisco, visite Union Square 24/03 : - Golden Gate Park (Japanese Tea Garden) /Golden Gate Bridge (meilleurs points photos??) -Alamo Square (Painted Ladies) /Lombard Street 25/03 : Alcatraz / Fisherman’s Wharf /Chinatown 26/03 : Mission District / Cable cars 27/03 : Départ
Pourriez-vous me dire si ce parcours vous semble ok, ou s'il est déjà trop chargé? D'après moi les journées les plus dûres seront le 18/03 et 22/03...mais je n'ai jamais été sur place, je peux donc ne pas réaliser exactement. Si vous avez des idées alternatives ou d'autres suggestions, je suis preneuse.
Je serais reconnaissante de tout commentaire!
Merci d'avance.
Amicalement
Monica
Liaison Birmanie-Thaïlande par voie terrestre English translation pending
Bonjour,
avec une amie nous envisageons de partir en octobre prochain pour la Birmanie et la Thaïlande. Nous pensons atterir à Yangon et voyager à travers le pays avant de rejoindre Bangkok. Nous aimerions éviter de reprendre un avion entre les deux villes pour ne pas être obligées de repasser par la capitale et voir un maximum de chose. Est-ce possible de passer la frontière par voie terrestre ? Bus, train, voiture avec chauffeur : que nous conseillez-vous.
Une autre question, le visa électronique est-il valable dans ces conditions ?
Merci par avance pour vos réponses
Itinéraire d'un mois en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
mon départ pour la Birmanie se rapproche à grand pas et j'aimerais donc avoir vos derniers conseils avisés et recommandations pour mon itinéraire qui s'affine de plus en plus. Pour info, je voyagerai avec une amie les deux premières semaines puis seule par la suite. Tous les vols internes ainsi que la quasi totalité des hôtels pour ces deux premières semaines sont réservés et réglés. Mon itinéraire solo a donc du être adapté. Je suis une jeune femme avec un budget plutôt serrée mais prête à mettre un petit peu plus d'argent pour des activités qui en valent, selon moi, la peine :).
8/02 : arrivée très tardive à l'aéroport de Rangoun 9/02 : vol pour Bagan à 10h, arrivée vers midi --> 1ère question, sachant que j'arrive à Rangoun à 22h50, que je devrai encore récupérer mon visa et mes valises avant de me rendre à l'hôtel réservé, et que je devrais revenir tôt le matin au même aéroport pour reprendre l'avion, est-il autorisé et possible de passer la nuit à l'aéroport ?
9-12/02 : Bagan (et environs ?) 12/02 : départ au petit matin vers Mandalay en slow boat s'il part bien le jeudi comme convenu. Autrement, express boat. Arrivée à Mandalay le 12 ou le 13 suivant niveau de la rivière. 13-16/02 : Mandalay, Sagain, Ava et Amarapura, location de vélo pour ces deux dernières destinations 16/02 : vol matinal pour Thandwe + arrivée à Thandwe vers midi 16-18/02 : repos sur la plage de Ngapali 18/02 : vol en fin d'après-midi pour Yangon + départ en bus ou train de nuit pour Hpa An ou le rocher d'or 19-21 : Hpa An (location de touktouk), rocher d'or et Mawlamyine 21/02 : retour à Yangon par train de jour Mawlamyine-Yangon + soirée à Yangon 22/02 : départ de mon amie, visite calme à Yangon puis train de nuit vers Pyin U Lwyn __ 23/02 : arrivée à 5h (ou avant) à Pyin U Lwyn, repos à l'hôtel puis visite (location touktouk?) 24/02 : train pour Hsipaw + ballade dans Hsipaw 2 options pour les prochains jours suivant les possibilités : 1) 25-28/02 : trek de 4 jours et 3 nuits reliant Hsipaw à Kyaukme --> quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? idées de tarifs et guides ? Mr Charles ne le fait pas mais certains guides le proposent d'après mes informations. Il "suffit" de les trouver... J'aimerais avoir une idée des prix :). 2) 25: Hsipaw + ballade aux alentours ; 26/02 : départ pour Kyaukme et visite de la ville ; 27 et 28/02 treks aux alentours de Kyaukme
28/02 : 19h (a priori ! des infos ?) bus de nuit pour le lac Inle 1-3/03 : lac Inle et surtout balades aux alentours (location vélo + marche) 3/03 : départ en journée ou soirée pour Kalaw --> avez-vous des informations sur les bus ? 4-5/03 : Kalaw et alentours (grotte + balades) 6/03 : train de Kalaw à Yangon (stop ou changement à Thazi), partie Thazi-Yangon en train de nuit, couchette 7-8/03 : Yangon 8/03 : vol très tardif de retour
Qu'en pensez-vous ? J'ai suivi l'avis de voyageurs sur un forum anglophone et ai supprimé une escale d'un jour à Pindaya entre Inle et Kalaw, ainsi qu'une demi-journée à Bago sur le trajet Thazi-Yangon.
Merci beaucoup !! Sophie
mon départ pour la Birmanie se rapproche à grand pas et j'aimerais donc avoir vos derniers conseils avisés et recommandations pour mon itinéraire qui s'affine de plus en plus. Pour info, je voyagerai avec une amie les deux premières semaines puis seule par la suite. Tous les vols internes ainsi que la quasi totalité des hôtels pour ces deux premières semaines sont réservés et réglés. Mon itinéraire solo a donc du être adapté. Je suis une jeune femme avec un budget plutôt serrée mais prête à mettre un petit peu plus d'argent pour des activités qui en valent, selon moi, la peine :).
8/02 : arrivée très tardive à l'aéroport de Rangoun 9/02 : vol pour Bagan à 10h, arrivée vers midi --> 1ère question, sachant que j'arrive à Rangoun à 22h50, que je devrai encore récupérer mon visa et mes valises avant de me rendre à l'hôtel réservé, et que je devrais revenir tôt le matin au même aéroport pour reprendre l'avion, est-il autorisé et possible de passer la nuit à l'aéroport ?
9-12/02 : Bagan (et environs ?) 12/02 : départ au petit matin vers Mandalay en slow boat s'il part bien le jeudi comme convenu. Autrement, express boat. Arrivée à Mandalay le 12 ou le 13 suivant niveau de la rivière. 13-16/02 : Mandalay, Sagain, Ava et Amarapura, location de vélo pour ces deux dernières destinations 16/02 : vol matinal pour Thandwe + arrivée à Thandwe vers midi 16-18/02 : repos sur la plage de Ngapali 18/02 : vol en fin d'après-midi pour Yangon + départ en bus ou train de nuit pour Hpa An ou le rocher d'or 19-21 : Hpa An (location de touktouk), rocher d'or et Mawlamyine 21/02 : retour à Yangon par train de jour Mawlamyine-Yangon + soirée à Yangon 22/02 : départ de mon amie, visite calme à Yangon puis train de nuit vers Pyin U Lwyn __ 23/02 : arrivée à 5h (ou avant) à Pyin U Lwyn, repos à l'hôtel puis visite (location touktouk?) 24/02 : train pour Hsipaw + ballade dans Hsipaw 2 options pour les prochains jours suivant les possibilités : 1) 25-28/02 : trek de 4 jours et 3 nuits reliant Hsipaw à Kyaukme --> quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? idées de tarifs et guides ? Mr Charles ne le fait pas mais certains guides le proposent d'après mes informations. Il "suffit" de les trouver... J'aimerais avoir une idée des prix :). 2) 25: Hsipaw + ballade aux alentours ; 26/02 : départ pour Kyaukme et visite de la ville ; 27 et 28/02 treks aux alentours de Kyaukme
28/02 : 19h (a priori ! des infos ?) bus de nuit pour le lac Inle 1-3/03 : lac Inle et surtout balades aux alentours (location vélo + marche) 3/03 : départ en journée ou soirée pour Kalaw --> avez-vous des informations sur les bus ? 4-5/03 : Kalaw et alentours (grotte + balades) 6/03 : train de Kalaw à Yangon (stop ou changement à Thazi), partie Thazi-Yangon en train de nuit, couchette 7-8/03 : Yangon 8/03 : vol très tardif de retour
Qu'en pensez-vous ? J'ai suivi l'avis de voyageurs sur un forum anglophone et ai supprimé une escale d'un jour à Pindaya entre Inle et Kalaw, ainsi qu'une demi-journée à Bago sur le trajet Thazi-Yangon.
Merci beaucoup !! Sophie
Compte rendu pratique de 18 jours de voyage en Birmanie, novembre 2014 English translation pending
Nous sommes parties à deux en novembre 2014. Les comptes rendu et posts déposés sur ce forum nous ont beaucoup aidées à préparer notre voyage alors à notre tour de partager les informations pratiques de celui-ci.
Visa Trois semaines avant de partir environ, nous avons obtenu nos visas via le système de eVisa mis en place en septembre 2014 : 50$ chacune et 8 jours d’attente entre la demande et l’obtention.
Hébergement Nous avions réservé les 2 premières nuits à Yangon ; nous n’avions réservé rien d’autre, et avons toujours trouvé un hébergement même en arrivant au milieu de la nuit. A Bagan et à Mawlamyine, nous avons dû frapper à plusieurs portes avant de trouver une chambre mais toujours à un prix raisonnable. Le prix des chambres d’hôtel inclus toujours les petits déjeuners.
Budget/Argent Nous sommes parti avec 800€ en coupure de 50€ neuves, 3 x 20USD dans un état correct et chacune une carte bancaire. Afin de conserver les billets en bon état, nous les avions mis dans un livre. Les billets étrangers doivent être en très bon état ; dans un restaurant de Bagan, nous avons vu un couple se voir refuser l'intégralité de leurs dollars. Nous avons dépensé 675€ en les changeant en Kyat et 10 USD, et nous n’avons pas utilisé nos cartes bancaires. Les banques ne prennent pas de commission et certaines pratiquent un meilleur taux pour les coupures de 50 et 100€. A cette époque, nous avons acheté des Kyat à un taux de change de 1259k pour 1€ et nous avons revendu le trop de Kyat à 1317 Kyat pour 1€ à Mawlmine. A l'aéroport, le taux de change est plus intéressant dans les deux sens, 1315 Kyat à la vente et 1294 K à l'achat. Il y a des ATM à Yangon, Mandalay, Bagan et Mawlamyine, mais nous ne les avons pas utilisés.
Cadeaux Si vous ne savez pas quoi emmener pour offrir, sachez que les birmans apprécient le parfum français. Aussi, nous avons regretté de ne pas avoir emmené un Polaroïd pour prendre et donner leurs photos aux enfants qui se laisse facilement photographier.
Yangon Arrivées à l’aéroport de Yangon vers 21h, les banques à l’aéroport étaient fermées. Il y a un ATM mais nous avons payé le taxi en dollars (10$). Hébergement en chambre double avec salle de bain privée pour 35 000K/nuit au Beautyland II. Nous avions réservé par email avant de partir et payé l'intégralité sur place une fois nos euros changés.
L'entrée de la Pagode Shwedagon coûte 8000K. Le train circulaire coûte 200K ; pour acheter des tickets, il suffit d'aller sur le quai de départ dans le petit bâtiment.
Pour les tickets de bus, il y a grand choix d'agences face à la gare des trains. La gare des trains se trouve à quelque pas de la Pagode Sule et de la guesthouse. Pour rejoindre Mandalay en bus VIP de nuit (départ quotidien à 21h), nous avons payé 14000K + 1000K de pickup pour rejoindre la gare des bus. Nous avons acheté les tickets de la compagnie AirCon dans l'agence à l'enseigne verte face à la gare des trains (c'était plus cher dans les autres et sans pick up). Le même trajet en bus normal coûte 10800K.
Mandalay Le taxi de la gare routière au centre-ville nous a coûté 6000K.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Rich Queen Guesthouse pour 20000 K.
Le spectacle de marionnette (Mandalay Marionettes) a lieu tous les jours à 20h30 et coute 10000K/pers.
Côté resto, un népalais végétarien Nepali Food, 81ieme entre 26 et 27 ieme rue.
Pour aller au pont U Bein, pour 500K, il y a des pick up qui partent de l'intersection de la 29ieme avec la 84ieme rue. Toutefois, après le coucher du soleil, il est plus compliqué d'en trouver pour rentrer.
Nous avons aimé nous balader à l'ouest de la Guesthouse la 22ieme, 26ieme, 84ieme jusqu'à la rive (la balade indiquée dans le LP). Ce coin est moins charge que le reste de la ville, avec un joli pont en teck, un marché aux fleurs et pour finir en terrasse au bord de l'Irrawaddy.
Pour rejoindre Bagan en bus normal, 10000K incluant le pick up jusque la gare des bus.
Bagan Nous avons payé la taxe en arrivant à 2h du matin : 15$/15€/16000K. Pick up négocié à 2000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Pyinsa Rupa (Nyaung U) pour 25000K (12000K pour la première 1/2 nuit).
Location d'un e-bike en face de la Guesthouse pour deux (plus puissant qu'un simple) à 8000K la journée. Nous avons crevé, un gardien de temple a appelé le loueur et nous avons été dépannés gratuitement ; en 30 minutes, tout été réglé et nous sommes reparties en balade.
Côté resto, Léo près du Black Bambou dans Nyaung U et le végétarien en face du Moon dans Old Bagan : dans les deux cas, plats fins et de qualité et service attentionné.
Pour rejoindre Pyay en bus régulier ou normal, il vous en coûtera 11000K. Un seul bus par jour à 13h30 (arrivée à Pyay à 23h), bus normal ou régulier en alternance. Le prix est le même pour les deux types de bus, le confort est meilleur en bus normal.
Pyay Pick up de la gare au centre-ville 1000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain commune à la Pann Gabar Guesthouse a deux pas du marché de nuit pour 14000K. Amateur de confort, passer votre chemin mais pour tout le reste, allez-y !! L'accueil est chaleureux et bienveillant, Win Naing ("Winner") qui parle bien anglais s'occupera de la réservation de vos tickets de bus, de vos lessives, de vos photocopies de passeport pour les checkpoints ... Il vous prêtera des vélos et vous donnera un plan de la ville ; et avec l'aide de sa famille, il vous concoctera un petit déjeuner copieux et adapté à vos goûts. Bref, l'endroit donne envie d'y prendre son temps.
Côté papilles, ruez-vous sur les pancakes, et les gâteaux vendus au poids du marché de nuit. La location d'un pick up avec driver pour la journée nous a coûté 4000K/pers (nous étions 5), l'entrée au site historique coûte 5000K/pers. Et l'entrée du musée coute 5000K/pers.
Pour rejoindre Yangon en bus normal, il vous en coûtera 5000K/pers. + 2500K de pick up pour 2. Départ quotidien à 23h pour une arrivée à Yangon à 3h30.
Arrivée à Yangon au petit matin, nous avions prévu de prendre le ferry pour aller à Pathein. Taxi pour rejoindre le port, 8000K. Le ferry est censé partir les lundis et vendredis à 17h comme indiqué sur le site internet de la compagnie (IWT) et sur le LP. Mais nous n'avons pas trouvé l'adresse où les étrangers doivent acheter les billets, et un employé de la compagnie nous a dit que la ligne n'était plus desservie. Nous avons donc changé nos plans et pris le premier bus en direction de Hpa Han, 6300K/pers. + 7000K de taxi, départ quotidien à 7h/8h30/12h/19h30/20h30/22h pour 8h de trajet.
Hpa Han Le coup de cœur de notre voyage !
Arrivée vers 20h, la Soe Brother Guesthouse étant complète, nous sommes allées un peu plus loin vers le temple et avons dormi à la Golden Sky Guesthouse pour 20000K en chambre double avec salle de bain privée. L'endroit est un peu plus cher que la Soe Brother mais semble plus calme, plus confortable et possède une très belle terrasse avec une superbe vue pour le petit déjeuner et le reste de la journée.
Le tour en pick up pour visiter les caves coute 5000K pour le pick up plus 3000K pour entrer dans une des caves visitées et 1500K pour une très belle balade en bateau. Les tarifs proposés par la Soe Brother et la Golden Sky sont les mêmes ; les groupe de la Golden Sky sont moins gros et le pick up est conduit par le fils des propriétaires qui parle anglais et accompagne le groupe dans les caves.
Le bateau pour rejoindre Mawlamyine coute 8000K, il part vers 14h et le trajet dure environ 3h.
L'agence de location Good Luck, près de la Clock Tower, loue des scooters automatiques (sans vitesse) pour 8000K/jour ou semi auto avec vitesse pour 6000K/jour. Il faut en plus payer 2l d'essence à 1000K/l. Indiquer votre itinéraire au loueur car dans notre cas 1l aurait largement suffit.
Les bus pour Yangon coûtent 5300K, et partent à 13h/18h/19h, pour 6h de trajet. Dans ce sens, nous avons été arrêtés à un check point, c'est le chauffeur de bus qui s'est occupé de la photocopie de nos passeports.
Mawlamyine Arrivée vers 17h, les guesthouses Sandalwood, Cindirella et Aurora étaient complètes. Nous avons donc dormi à la Breeze Guesthouse pour 25000K à deux en chambre triple avec salle de bain privée. Certaines chambres sont très exiguë, la nôtre était très bruyante parfois éclairée au cours de la nuit car attenante à un garage commun !
Nous avons partagé un pick up avec driver à 4 pour la journée et pour aller entre autres à la plage de Setsee ; cela nous a coûté 70000K/pers essence comprise.
Nous avions tellement aimé Hpa Han que nous y sommes retournées pour le dernier jour. Le bus coute 1000K/pers + 2000K de taxi.
Yangon
Arrivées à la gare vers 3h du matin, nous sommes parties directement à l'aéroport en taxi pour 4000K. L'aéroport est ouvert la nuit et il est possible d'y dormir sur des bancs en métal.
Visa Trois semaines avant de partir environ, nous avons obtenu nos visas via le système de eVisa mis en place en septembre 2014 : 50$ chacune et 8 jours d’attente entre la demande et l’obtention.
Hébergement Nous avions réservé les 2 premières nuits à Yangon ; nous n’avions réservé rien d’autre, et avons toujours trouvé un hébergement même en arrivant au milieu de la nuit. A Bagan et à Mawlamyine, nous avons dû frapper à plusieurs portes avant de trouver une chambre mais toujours à un prix raisonnable. Le prix des chambres d’hôtel inclus toujours les petits déjeuners.
Budget/Argent Nous sommes parti avec 800€ en coupure de 50€ neuves, 3 x 20USD dans un état correct et chacune une carte bancaire. Afin de conserver les billets en bon état, nous les avions mis dans un livre. Les billets étrangers doivent être en très bon état ; dans un restaurant de Bagan, nous avons vu un couple se voir refuser l'intégralité de leurs dollars. Nous avons dépensé 675€ en les changeant en Kyat et 10 USD, et nous n’avons pas utilisé nos cartes bancaires. Les banques ne prennent pas de commission et certaines pratiquent un meilleur taux pour les coupures de 50 et 100€. A cette époque, nous avons acheté des Kyat à un taux de change de 1259k pour 1€ et nous avons revendu le trop de Kyat à 1317 Kyat pour 1€ à Mawlmine. A l'aéroport, le taux de change est plus intéressant dans les deux sens, 1315 Kyat à la vente et 1294 K à l'achat. Il y a des ATM à Yangon, Mandalay, Bagan et Mawlamyine, mais nous ne les avons pas utilisés.
Cadeaux Si vous ne savez pas quoi emmener pour offrir, sachez que les birmans apprécient le parfum français. Aussi, nous avons regretté de ne pas avoir emmené un Polaroïd pour prendre et donner leurs photos aux enfants qui se laisse facilement photographier.
Yangon Arrivées à l’aéroport de Yangon vers 21h, les banques à l’aéroport étaient fermées. Il y a un ATM mais nous avons payé le taxi en dollars (10$). Hébergement en chambre double avec salle de bain privée pour 35 000K/nuit au Beautyland II. Nous avions réservé par email avant de partir et payé l'intégralité sur place une fois nos euros changés.
L'entrée de la Pagode Shwedagon coûte 8000K. Le train circulaire coûte 200K ; pour acheter des tickets, il suffit d'aller sur le quai de départ dans le petit bâtiment.
Pour les tickets de bus, il y a grand choix d'agences face à la gare des trains. La gare des trains se trouve à quelque pas de la Pagode Sule et de la guesthouse. Pour rejoindre Mandalay en bus VIP de nuit (départ quotidien à 21h), nous avons payé 14000K + 1000K de pickup pour rejoindre la gare des bus. Nous avons acheté les tickets de la compagnie AirCon dans l'agence à l'enseigne verte face à la gare des trains (c'était plus cher dans les autres et sans pick up). Le même trajet en bus normal coûte 10800K.
Mandalay Le taxi de la gare routière au centre-ville nous a coûté 6000K.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Rich Queen Guesthouse pour 20000 K.
Le spectacle de marionnette (Mandalay Marionettes) a lieu tous les jours à 20h30 et coute 10000K/pers.
Côté resto, un népalais végétarien Nepali Food, 81ieme entre 26 et 27 ieme rue.
Pour aller au pont U Bein, pour 500K, il y a des pick up qui partent de l'intersection de la 29ieme avec la 84ieme rue. Toutefois, après le coucher du soleil, il est plus compliqué d'en trouver pour rentrer.
Nous avons aimé nous balader à l'ouest de la Guesthouse la 22ieme, 26ieme, 84ieme jusqu'à la rive (la balade indiquée dans le LP). Ce coin est moins charge que le reste de la ville, avec un joli pont en teck, un marché aux fleurs et pour finir en terrasse au bord de l'Irrawaddy.
Pour rejoindre Bagan en bus normal, 10000K incluant le pick up jusque la gare des bus.
Bagan Nous avons payé la taxe en arrivant à 2h du matin : 15$/15€/16000K. Pick up négocié à 2000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Pyinsa Rupa (Nyaung U) pour 25000K (12000K pour la première 1/2 nuit).
Location d'un e-bike en face de la Guesthouse pour deux (plus puissant qu'un simple) à 8000K la journée. Nous avons crevé, un gardien de temple a appelé le loueur et nous avons été dépannés gratuitement ; en 30 minutes, tout été réglé et nous sommes reparties en balade.
Côté resto, Léo près du Black Bambou dans Nyaung U et le végétarien en face du Moon dans Old Bagan : dans les deux cas, plats fins et de qualité et service attentionné.
Pour rejoindre Pyay en bus régulier ou normal, il vous en coûtera 11000K. Un seul bus par jour à 13h30 (arrivée à Pyay à 23h), bus normal ou régulier en alternance. Le prix est le même pour les deux types de bus, le confort est meilleur en bus normal.
Pyay Pick up de la gare au centre-ville 1000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain commune à la Pann Gabar Guesthouse a deux pas du marché de nuit pour 14000K. Amateur de confort, passer votre chemin mais pour tout le reste, allez-y !! L'accueil est chaleureux et bienveillant, Win Naing ("Winner") qui parle bien anglais s'occupera de la réservation de vos tickets de bus, de vos lessives, de vos photocopies de passeport pour les checkpoints ... Il vous prêtera des vélos et vous donnera un plan de la ville ; et avec l'aide de sa famille, il vous concoctera un petit déjeuner copieux et adapté à vos goûts. Bref, l'endroit donne envie d'y prendre son temps.
Côté papilles, ruez-vous sur les pancakes, et les gâteaux vendus au poids du marché de nuit. La location d'un pick up avec driver pour la journée nous a coûté 4000K/pers (nous étions 5), l'entrée au site historique coûte 5000K/pers. Et l'entrée du musée coute 5000K/pers.
Pour rejoindre Yangon en bus normal, il vous en coûtera 5000K/pers. + 2500K de pick up pour 2. Départ quotidien à 23h pour une arrivée à Yangon à 3h30.
Arrivée à Yangon au petit matin, nous avions prévu de prendre le ferry pour aller à Pathein. Taxi pour rejoindre le port, 8000K. Le ferry est censé partir les lundis et vendredis à 17h comme indiqué sur le site internet de la compagnie (IWT) et sur le LP. Mais nous n'avons pas trouvé l'adresse où les étrangers doivent acheter les billets, et un employé de la compagnie nous a dit que la ligne n'était plus desservie. Nous avons donc changé nos plans et pris le premier bus en direction de Hpa Han, 6300K/pers. + 7000K de taxi, départ quotidien à 7h/8h30/12h/19h30/20h30/22h pour 8h de trajet.
Hpa Han Le coup de cœur de notre voyage !
Arrivée vers 20h, la Soe Brother Guesthouse étant complète, nous sommes allées un peu plus loin vers le temple et avons dormi à la Golden Sky Guesthouse pour 20000K en chambre double avec salle de bain privée. L'endroit est un peu plus cher que la Soe Brother mais semble plus calme, plus confortable et possède une très belle terrasse avec une superbe vue pour le petit déjeuner et le reste de la journée.
Le tour en pick up pour visiter les caves coute 5000K pour le pick up plus 3000K pour entrer dans une des caves visitées et 1500K pour une très belle balade en bateau. Les tarifs proposés par la Soe Brother et la Golden Sky sont les mêmes ; les groupe de la Golden Sky sont moins gros et le pick up est conduit par le fils des propriétaires qui parle anglais et accompagne le groupe dans les caves.
Le bateau pour rejoindre Mawlamyine coute 8000K, il part vers 14h et le trajet dure environ 3h.
L'agence de location Good Luck, près de la Clock Tower, loue des scooters automatiques (sans vitesse) pour 8000K/jour ou semi auto avec vitesse pour 6000K/jour. Il faut en plus payer 2l d'essence à 1000K/l. Indiquer votre itinéraire au loueur car dans notre cas 1l aurait largement suffit.
Les bus pour Yangon coûtent 5300K, et partent à 13h/18h/19h, pour 6h de trajet. Dans ce sens, nous avons été arrêtés à un check point, c'est le chauffeur de bus qui s'est occupé de la photocopie de nos passeports.
Mawlamyine Arrivée vers 17h, les guesthouses Sandalwood, Cindirella et Aurora étaient complètes. Nous avons donc dormi à la Breeze Guesthouse pour 25000K à deux en chambre triple avec salle de bain privée. Certaines chambres sont très exiguë, la nôtre était très bruyante parfois éclairée au cours de la nuit car attenante à un garage commun !
Nous avons partagé un pick up avec driver à 4 pour la journée et pour aller entre autres à la plage de Setsee ; cela nous a coûté 70000K/pers essence comprise.
Nous avions tellement aimé Hpa Han que nous y sommes retournées pour le dernier jour. Le bus coute 1000K/pers + 2000K de taxi.
Yangon
Arrivées à la gare vers 3h du matin, nous sommes parties directement à l'aéroport en taxi pour 4000K. L'aéroport est ouvert la nuit et il est possible d'y dormir sur des bancs en métal.
Itinéraire Myanmar 2 semaines English translation pending
😇Bonsoir à tous amis voyageurs !
Je viens vers vous afin d'avoir quelques avis sur notre itinéraire pour le mois de Février.
Nous venons de prendre nos billets d'avion via Kuala Lumpur (nous aurions préféré via BKK, mais ils étaient bcp moins avantageux côté prix): du coup, obligés d'arriver et de repartir depuis Rangoon 🤪
Nous avons construit un petit itinéraire assez classique, mais n'hésitez pas à soumettre vos commentaires.
Arrivée le Dimanche 1er Février à Rangoon avec Air Asia à 18h20
- Du Dimanche 1er Février au Mercredi 4 Février: Rangoon (deux jours entiers étant donné que nous arrivons le dimanche soir et repartons le mercredi matin)
- Mercredi 4 Février: Vol de Rangoon à 06h00 vers Mandalay avec Golden Myanmar Airlines
- Du Mercredi 4 Février au Samedi 7 Février: Mandalay
- Samedi 7 Février: départ en Bus vers Bagan --> Mandalay 08h30 - Nyang U 12h30 : BUS (4h30)
- Du Samedi 7 Février au Mardi 10 Février: Bagan (précision: j'adore les temples!😊)
- Le Mardi 10 Février: Départ en fin de journée pour Kalaw en Bus (6h?). J'ai vu qu'il y avait des bus de nuit avec arrivée à Kalaw vers 1h30 du matin. Pas de soucis pour les guest house?
- Du Mercredi 11 Février au Vendredi 13 Février: Trek entre Kalaw et Inle
- Du Vendredi 13 Février au Dimanche 15 Février: Lac Inle. Cela nous ferait seulement deux jours entiers à Inle...peut-être un peu juste? Enlever un jour à Bagan/Mandalay?
- Dimanche 15 Février : départ en bus de nuit pour Rangoon.
- Lundi 16 Février: Arrivée tôt le matin à Rangoon, nous pensons déposer nos valises dans la GH où nous irons dormir au début du séjour s'ils sont sympas 😎. Dernière journée à Rangoon ou alentours (Rocher d'Or par exemple)
- Lundi 16 Février: Vol Retour de Rangoon à 19h vers Kuala Lumpur.
Dans l'attente de vos retours éventuels...
Merci par avance et bonne soirée !
Je viens vers vous afin d'avoir quelques avis sur notre itinéraire pour le mois de Février.
Nous venons de prendre nos billets d'avion via Kuala Lumpur (nous aurions préféré via BKK, mais ils étaient bcp moins avantageux côté prix): du coup, obligés d'arriver et de repartir depuis Rangoon 🤪
Nous avons construit un petit itinéraire assez classique, mais n'hésitez pas à soumettre vos commentaires.
Arrivée le Dimanche 1er Février à Rangoon avec Air Asia à 18h20
- Du Dimanche 1er Février au Mercredi 4 Février: Rangoon (deux jours entiers étant donné que nous arrivons le dimanche soir et repartons le mercredi matin)
- Mercredi 4 Février: Vol de Rangoon à 06h00 vers Mandalay avec Golden Myanmar Airlines
- Du Mercredi 4 Février au Samedi 7 Février: Mandalay
- Samedi 7 Février: départ en Bus vers Bagan --> Mandalay 08h30 - Nyang U 12h30 : BUS (4h30)
- Du Samedi 7 Février au Mardi 10 Février: Bagan (précision: j'adore les temples!😊)
- Le Mardi 10 Février: Départ en fin de journée pour Kalaw en Bus (6h?). J'ai vu qu'il y avait des bus de nuit avec arrivée à Kalaw vers 1h30 du matin. Pas de soucis pour les guest house?
- Du Mercredi 11 Février au Vendredi 13 Février: Trek entre Kalaw et Inle
- Du Vendredi 13 Février au Dimanche 15 Février: Lac Inle. Cela nous ferait seulement deux jours entiers à Inle...peut-être un peu juste? Enlever un jour à Bagan/Mandalay?
- Dimanche 15 Février : départ en bus de nuit pour Rangoon.
- Lundi 16 Février: Arrivée tôt le matin à Rangoon, nous pensons déposer nos valises dans la GH où nous irons dormir au début du séjour s'ils sont sympas 😎. Dernière journée à Rangoon ou alentours (Rocher d'Or par exemple)
- Lundi 16 Février: Vol Retour de Rangoon à 19h vers Kuala Lumpur.
Dans l'attente de vos retours éventuels...
Merci par avance et bonne soirée !
Un mois en Thaïlande et saut en Birmanie English translation pending
nous partons début 2015, un mois en Thailande. Nous avons un vol sec, et nous aviserons sur place.
Pour un premier voyage, nous pensons aller au nord, région de CHIANG MAI, CHIANG RAI, mais également au sud passer quelques jours sur les plages.
J'ai lu pas mal de chose sur le forum, mais beaucoup d'infos un peu décousues.
Sachant que nous arrivons BANGKOK et que nous repartons de BANGKOK, que nous conseilleriez vous comme périple (quelques incontournables de Thailande).
Nous souhaiterions faire un saut en BIRMANIE, je ne sais pas si c'est possible par voie terrestre, sinon par voie aérienne (prix du visa, prix du billet A/R)
merci pour ces premières infos ....
J'ai lu pas mal de chose sur le forum, mais beaucoup d'infos un peu décousues.
Sachant que nous arrivons BANGKOK et que nous repartons de BANGKOK, que nous conseilleriez vous comme périple (quelques incontournables de Thailande).
Nous souhaiterions faire un saut en BIRMANIE, je ne sais pas si c'est possible par voie terrestre, sinon par voie aérienne (prix du visa, prix du billet A/R)
merci pour ces premières infos ....