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Voyage Bergame - Venise - Cinque Terre English translation pending
Bonjour à tous.
Ah les vacances, elles arrivent à grand pas et pourtant je n' ai pas trop préparé mon voyage 😉
Comme vous l' avez compris nous partons plusieurs jour en Italie. Au programme Bergames - Venises - Cinque Terre. Nous passons 3 jours et quatre nuits dans chaque endroit.
Que me conseillez vous de faire dans ces différentes destinations ?
Merci pour vos futures réponses.
Comme vous l' avez compris nous partons plusieurs jour en Italie. Au programme Bergames - Venises - Cinque Terre. Nous passons 3 jours et quatre nuits dans chaque endroit.
Que me conseillez vous de faire dans ces différentes destinations ?
Merci pour vos futures réponses.
Retour de croisière sur le Costa Pacifica Hambourg - cap Nord du 6 au 17 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Frontière Hloukhiv (Ukraine) - Kours (Russie) ouverte? English translation pending
Bonjour à tous
Après bien des recherches, pas de "post" pour le passage de cette frontière.
Désirant passer de l'Ukraine au Kazakhstan (via la Russie en transit), savez-vous Si on peut passer par là?
Sinon ça sera par KHARKIV. Merci pour vos commentaires.
Après bien des recherches, pas de "post" pour le passage de cette frontière.
Désirant passer de l'Ukraine au Kazakhstan (via la Russie en transit), savez-vous Si on peut passer par là?
Sinon ça sera par KHARKIV. Merci pour vos commentaires.
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Retour d'un voyage de 10 jours en Iran English translation pending
Bonjour,
Après avoir glané diverses infos utiles sur le forum, c'est à mon tour de dévoiler mon retour d'expérience.
Voyage du 7 au 17 mai avec un trajet somme toute assez conventionnel avec au programme Isfahan, Yazd, excursion dans les Kalouts puis Shiraz (et Persepolis bien entendu).
Disposant d'assez peu de jours sur place, nous avons décidé de ne pas passer par Téhéran. Nous avons donc pris un vol multi destination avec Austrian airlines. Départ de CDG, escale de 50 min à Vienne, embarquement pour l'Iran. Le vol dessert tout d'abord Shiraz (on n'a même pas à sortir de l'avion), et ensuite direction Ispahan point de départ du voyage. Le retour se fera en partant de Shiraz avec la même halte cette fois à Ispahan. Du coup pas de perte de temps à téhéran, pas de changement d'aéroport, pas de trajet inutile pour récupérer le vol retour.
ISFAHAN: J1 J2 Ville très animée, places et mosquées somptueuses, on en prend plein la vue dès le départ... Ne pas hésiter à passer par la place Naqsh e jahan à plusieurs moment de la journée (également la nuit tombée les éclairages sont magnifiques...) J'émets cependant une réserve sur cette ville, c'est la seule étape dans notre périple où nous nous sommes faits aborder à de multiples reprises par des Iraniens très sympatiques de premier abord mais en réalité soucieux de nous amener dans leur magasin (sur la place Naqh e jahan et en journée, à la longue c'est usant. En revanche la nuit, les gens ont été beaucoup moins intéressés et très gentils).
YAZD: J3, J4, J5 Deuxième étape, la magnifique ville de Yazd. L'ambiance de la vieille ville avec un soleil de plomb est très particulière et envoutante. Les couleurs sont magnifiques, les rooftops légions tous offrant des vues à couper le souffle sur les mosquées, minarets et les fameuses tours de vents (Badghir). Logement à l'Orient hotel réel bon plan, chambre double tout à fait correcte pour 1 610 000 rials, le rooftop est dingue et la nourriture excellente. Le rapport qualité'prix et imbattable, le tout à 20 mètres de la Masjed e jameh.
Nous avons pris des taxis pour aller voir les tours du silence zoroastriennes très particulières et le village abandonné de Karanaqh (atypique et vraiment à faire, l'aller retour avec un chauffeur coûte environ 1 000 000 de rials et vous ne verrez pas çà tous les jours...) Site gratos.
KERMAN, DASHT E LUT: J6, J7 Départ dans la matinée pour rallier Kerman et retrouver Amir notre guide pour aller voir les fameux Kalouts du désert Dasht e Lut. Arrivée vers 14h, Amir nous récupère et direction le désert dans son 4*4, les paysages changent à chaque virage, passant de montagnes noires, jaunes, grises au désert, les températures changent du simple au quadruple en quelques minutes. Et nous voilà dans le désert en mode Paris Dakar. Nous sommes absolument seuls, et pendant quelques heures nous nous baladons au milieu des Kalouts avec des points de vue exceptionnels avant de dormir sous une tente en espérant que la tempête de sable crainte par le guide n'arrive que le lendemain et que les loups aperçus ne viennent pas en meute gratter une cuisse de poulet pendant le repas... C'est un investissement en terme de temps puisque la route il faut quand même en manger pas mal (le prix également 125€ par personne); mais après faut savoir ce qu'on veut et on en a vraiment pour son argent. Amir est un guide vraiment exceptionnel, très bon anglais, explique véritablement tout ce qu'il y a à savoir et très pro (bonne voiture, réserves, tel. satellite et cie...) L'autre option sans 4*4 ne permet que de voir un infime morceau de cet endroit, il n'y pas d'immersion dans le désert, à mon sens c'est dommage... Réveil dans le désert avec des couleurs de dingue, et retour vers Kerman avec dépose au terminal de bus direction Shiraz.

SHIRAZ, PERSEPOLIS: J8, J9, J10 Route Shiraz, une journée de bus VIP (800 000 rials à 2) Arrivée à Shiraz dans la guesthouse de Mehdi (découvert via le forum si ma mémoire est bonne). Logement très bien situé, aucun souci, Mehdi est très gentil et pas avare en bons plans. Séjour très sympa à Shiraz qui à mon sens est un mix entre Isfahan et Yazd. Il nous a arrangé la visite de Persepolis en un claquement de doigts avec guide + chauffeur ( 2 200 000 rials). C'est sur ses conseils que nous avons pris un guide et c'était véritablement une très bonne idée, le site est somptueux mais sans l'expertise d'un guide, on passe à côté d'énormément de choses, si vous aimez un tant soit peu l'histoire, il n'y a pas à hésiter. Nous n'étions que 2 avec la guide qui est partie en fin d'aprem ce qui nous a laissé du temps pour se balader tranquillement et prendre des photos avec le coucher de soleil. Retour en ville et dernier repas au Shapoori garden, un resto magnifique (genre dans un château, palace classé mais qui sert des kebabs à 4€...). Très agréable avant de prendre l'avion qui décollait à 4h30 de Shiraz donc.
Voilà si vous avez besoin de précisions et des contacts, n'hésitez pas.
Pour info le cours de l'euro lorsqu'on était sur place était entre 70 et 76 000 rials chez les commercants en négociant un poil.
Voyage super, hors des sentiers touristiques, très sécurisé, allez-y les yeux fermés!
Merci aux Iraniens, un peuple très raffiné, cultivé, bien plus ouvert que ce que l'on peut lire et d'une infinie gentillesse parfois désappointant pour un européen (comme quand un collégien de 16 ans vous paye vos billets de bus...)
Arthur
Voyage du 7 au 17 mai avec un trajet somme toute assez conventionnel avec au programme Isfahan, Yazd, excursion dans les Kalouts puis Shiraz (et Persepolis bien entendu).
Disposant d'assez peu de jours sur place, nous avons décidé de ne pas passer par Téhéran. Nous avons donc pris un vol multi destination avec Austrian airlines. Départ de CDG, escale de 50 min à Vienne, embarquement pour l'Iran. Le vol dessert tout d'abord Shiraz (on n'a même pas à sortir de l'avion), et ensuite direction Ispahan point de départ du voyage. Le retour se fera en partant de Shiraz avec la même halte cette fois à Ispahan. Du coup pas de perte de temps à téhéran, pas de changement d'aéroport, pas de trajet inutile pour récupérer le vol retour.
ISFAHAN: J1 J2 Ville très animée, places et mosquées somptueuses, on en prend plein la vue dès le départ... Ne pas hésiter à passer par la place Naqsh e jahan à plusieurs moment de la journée (également la nuit tombée les éclairages sont magnifiques...) J'émets cependant une réserve sur cette ville, c'est la seule étape dans notre périple où nous nous sommes faits aborder à de multiples reprises par des Iraniens très sympatiques de premier abord mais en réalité soucieux de nous amener dans leur magasin (sur la place Naqh e jahan et en journée, à la longue c'est usant. En revanche la nuit, les gens ont été beaucoup moins intéressés et très gentils).
YAZD: J3, J4, J5 Deuxième étape, la magnifique ville de Yazd. L'ambiance de la vieille ville avec un soleil de plomb est très particulière et envoutante. Les couleurs sont magnifiques, les rooftops légions tous offrant des vues à couper le souffle sur les mosquées, minarets et les fameuses tours de vents (Badghir). Logement à l'Orient hotel réel bon plan, chambre double tout à fait correcte pour 1 610 000 rials, le rooftop est dingue et la nourriture excellente. Le rapport qualité'prix et imbattable, le tout à 20 mètres de la Masjed e jameh.

Nous avons pris des taxis pour aller voir les tours du silence zoroastriennes très particulières et le village abandonné de Karanaqh (atypique et vraiment à faire, l'aller retour avec un chauffeur coûte environ 1 000 000 de rials et vous ne verrez pas çà tous les jours...) Site gratos.
KERMAN, DASHT E LUT: J6, J7 Départ dans la matinée pour rallier Kerman et retrouver Amir notre guide pour aller voir les fameux Kalouts du désert Dasht e Lut. Arrivée vers 14h, Amir nous récupère et direction le désert dans son 4*4, les paysages changent à chaque virage, passant de montagnes noires, jaunes, grises au désert, les températures changent du simple au quadruple en quelques minutes. Et nous voilà dans le désert en mode Paris Dakar. Nous sommes absolument seuls, et pendant quelques heures nous nous baladons au milieu des Kalouts avec des points de vue exceptionnels avant de dormir sous une tente en espérant que la tempête de sable crainte par le guide n'arrive que le lendemain et que les loups aperçus ne viennent pas en meute gratter une cuisse de poulet pendant le repas... C'est un investissement en terme de temps puisque la route il faut quand même en manger pas mal (le prix également 125€ par personne); mais après faut savoir ce qu'on veut et on en a vraiment pour son argent. Amir est un guide vraiment exceptionnel, très bon anglais, explique véritablement tout ce qu'il y a à savoir et très pro (bonne voiture, réserves, tel. satellite et cie...) L'autre option sans 4*4 ne permet que de voir un infime morceau de cet endroit, il n'y pas d'immersion dans le désert, à mon sens c'est dommage... Réveil dans le désert avec des couleurs de dingue, et retour vers Kerman avec dépose au terminal de bus direction Shiraz.

SHIRAZ, PERSEPOLIS: J8, J9, J10 Route Shiraz, une journée de bus VIP (800 000 rials à 2) Arrivée à Shiraz dans la guesthouse de Mehdi (découvert via le forum si ma mémoire est bonne). Logement très bien situé, aucun souci, Mehdi est très gentil et pas avare en bons plans. Séjour très sympa à Shiraz qui à mon sens est un mix entre Isfahan et Yazd. Il nous a arrangé la visite de Persepolis en un claquement de doigts avec guide + chauffeur ( 2 200 000 rials). C'est sur ses conseils que nous avons pris un guide et c'était véritablement une très bonne idée, le site est somptueux mais sans l'expertise d'un guide, on passe à côté d'énormément de choses, si vous aimez un tant soit peu l'histoire, il n'y a pas à hésiter. Nous n'étions que 2 avec la guide qui est partie en fin d'aprem ce qui nous a laissé du temps pour se balader tranquillement et prendre des photos avec le coucher de soleil. Retour en ville et dernier repas au Shapoori garden, un resto magnifique (genre dans un château, palace classé mais qui sert des kebabs à 4€...). Très agréable avant de prendre l'avion qui décollait à 4h30 de Shiraz donc.
Voilà si vous avez besoin de précisions et des contacts, n'hésitez pas.
Pour info le cours de l'euro lorsqu'on était sur place était entre 70 et 76 000 rials chez les commercants en négociant un poil.
Voyage super, hors des sentiers touristiques, très sécurisé, allez-y les yeux fermés!
Merci aux Iraniens, un peuple très raffiné, cultivé, bien plus ouvert que ce que l'on peut lire et d'une infinie gentillesse parfois désappointant pour un européen (comme quand un collégien de 16 ans vous paye vos billets de bus...)
Arthur
Retour expérience - 2 semaines au Japon avec enfants English translation pending
Bonjour,
Je viens partager avec vous notre expérience de 2 semaines au Japon au mois d'Avril. Nous sommes une famille composée de 2 adultes et 2 enfants de 3 et 6ans.
Avant le voyage:
Nous avions imaginé le programme suivant: - 1 semaine à Kyoto (visite de la ville, visite de Nara et une journée avec un guide francophone) - 1 semaine à Tokyo (visite de la ville, sortie à Hakone et au lac Ashi, une journée avec un guide francophone et une visite du musée Ghibli)
Nos vols (réservés via le site de la compagnie AirChina): - Genève --> Munich (Air Dolomiti / sous filiale Lufthansa) --> Shanghai (Air China) --> Osaka (Air China) - Tokyo --> Pékin (Air China) --> Francfort (Air China) --> Genève (Lufthansa) Pourquoi AirChina? Le prix était largement inférieur à un prix avec une seule escale ou avec un vol direct, et à 4 personnes, les économies réalisées se comptent rapidement en centaines d'euros. Le mieux est de choisir d'arriver à Tokyo (ou Osaka) et de repartir d'Osaka (ou Tokyo). Ceci évite des frais et on passe une demi-journée de moins dans les transports. AirChina me faisait un peu peur, mais tout s'est bien passé, tant sur le vol (repas bon, large choix de films en français, personnel aimable et qui fait son possible pour nous aider) que pendant les escales. Les bagages sont bien arrivés à destination que ce soit à l'aller ou au retour!
Nos logements (réservés via Airbnb): - 1 logement à Kyoto, au nord-ouest de la ville, non loin d'Arashiyama et près de la gare "Hankyu Kami-katsura"...quartier calme avec supérette et même une boulangerie... - 1 logement à Tokyo, au nord du parc Ueno, près de la gare "Mikawashima"...le quartier est bruyant à cause du train. Il y a de nombreux restaurants, des supermarchés...tout ce qu'il faut.
Nous avons réservé plusieurs prestations via le site KEIKAKU (satisfait de leurs services): - 1 journée avec un guide à Kyoto - 1 journée avec un guide à Tokyo - visite du musée Ghibli - location du pocket wifi pour la durée du séjour
Le Voyage:
Vendredi 06/04 - Départ de Genève à 9h30...début du voyage
Samedi 07/04 - Arrivée à Osaka aux alentours de 12h. Nous récupérons les valises et le pocket wifi au bureau postal de l'aéroport. Le premier défi est de trouver comment rejoindre Kyoto...il ne faut pas y craindre, si l'on demande de l'aide, il y a toujours quelqu'un pour répondre et nous aider. On nous aide pour prendre les billets du premier train et ensuite, il suffit de suivre les panneaux, tout est bien indiqué...encore une fois, si vous n'êtes pas sûrs, demandez, on vous répondra! Nous prenons possession de l'appartement, nous faisons quelques courses et nous nous couchons pas trop tard pour bien récupérer pour attaquer les visites le lendemain.
Dimanche 08/04 - Nous visitons Iwatayama (la colline aux singes), l'allée des Bambous et le temple de Tendyu-Ji (joli jardin). Nous choisissons ce quartier d'Arashiyama car il est proche de notre logement et c'est plutôt une bonne mise en jambes. Nous mangeons aussi sur le pouce, il y a de nombreux stands avec toutes sortes de nourriture, il y en a pour tous les goûts...attention tout de même, tous les stands et commerces ferment aux alentours de 17h! Le quartier est proche de la rivière Katsura et les abords sont vraiment agréables pour se promener.
Lundi 09/04 - C'est notre journée avec notre guide. Il nous attend au pied de l'immeuble et nous emmène visiter Ohara, au nord de Kyoto. Une bonne heure de bus pour y aller, mais ça vaut le coût. C'est calme et en pleine nature. Nous visitons le temple de Jakko-In, un autre temple (j'ai perdu le nom) avec des centaines de statuettes et le temple de Sanzen-In. Nous avons aussi mangé dans un petit restaurant typique tenu par une veille dame...c'était délicieux! Nous avons aussi participé à une petite cérémonie dans laquelle on nous offre un gâteau bien sucrée avant de boire du thé matcha bien amer...merveilleux! C'était une belle journée de découverte avec un guide vraiment à l'écoute et passioné.
Mardi 10/04 - La journée commence par un passage au magasin Pokemon de Kyoto...il y a vraiment un choix impressionnant. Ce jour, nous visitons le quartier de Gion, les temples de Shoren-In et Ginkaku-Ji (Pavillon d'argent) avant de parcourir le chemin des Philosophes avant de rentrer à l'appartement. Toujours dégustation de nourriture dans différents stands, des glaces au Thé Matcha et autres spécialités.
Mercredi 11/04 - Nous décidons de visiter le Temple d'or (Kinkaku-Ji)...il y a un monde fou...même pour prendre une photo du temple c'est compliqué. Nous prenons ensuite la direction du château de Nijo (nous le visitons pas, juste quelques photos de l'extérieur) avant d'aller manger dans un petit restaurant. L'après-midi, nous visitons le temple d'Heian Shrine...la cour principale est superbe, tous comme les jardins que nous visitons ensuite...une belle visite.
Jeudi 12/04 - Visite de Nara. Facile de s'y rendre, envion une heure et demi de transport depuis l'appartement pour y arriver. Il y a du monde mais c'est respirable...on se promène au milieu des Daims en liberté, on mange un morceau dans un restaurant du coin avant de visiter le temple Kasuga-Taisha au milieu de la forêt avec des centaines de lanternes en pierre...un très bel endroit. Visite facile à faire sur la journée depuis Osaka ou Kyoto, ne pas hésiter!
Vendredi 13/04 - Aujourd'hui nous consacrons nos visites aux temples Kiomizu-Dera et Fushimi-Inari. Le premier temple était en travaux, mais nous le savions. Sans échaffaudages, ce temple semble magnifique, mais là c'est un peu gâché...nous profitons de la balade. En contrebas, une rue commerçante avec plusieurs stands de nourriture. Nous trouvons aussi un magasin Ghibli...non officiel je pense...n'hésitez pas à prendre des souvenirs ici car il y a plus de choix qu'au musée Ghibli de Tokyo! Le templs Fushimi-Inari était celui que je voulais faire pour la fameuse photo avec l'enfilade de Torii...il y avait un monde fou, la foire d'empoigne. Mais en continuant la promenade, il y a d'autres Torii et beaucoup moins de monde pour faire des photos...les gens restent au début du parcours.
Samedi 14/04 - C'est le départ pour Tokyo. Nous quittons Kyoto en fin de matinée et nous prenons nos billets de train (Shinkansen). En 2h15 on est à Tokyo...ultra-rapide! Nous rejoignons notre appartement et faisons quelques courses avant de nous reposer pour attaquer la semaine de visite dans cette ville gigantesque!
Dimanche 15/04 - Nous décidons de visiter le parc Ueno et le zoo. Un peu de monde mais c'est supportable. Nous mangeons sur place avant de rejoindre le quartier Asakusa. Il y a un immeuble où l'on peut monter au 8° étage (gratuitement) et qui offre une vue imprenable sur le quartier et sur la Skytree (à faire!). Nous remontons ensuite une rue commerçante avec des stands de souvenirs et de nourriture en direction du temple d'Asakusa. Nous rencontrons même un ninja, qui se faisait prendre en photo avec les gens...les enfants ont adoré!
Lundi 16/04 - C'est la journée de visite avec notre guide. Nous avions choisis de visiter le quartier de Yanaka, qui est le vieux quartier de Tokyo. Jolie découverte pour nous et encore une belle journée avec une personne passionnée qui nous fait découvrir plein de choses. Nous finissons la journée à Ginza (champs Elysées Japonaises), c'est un tout autre monde avec le quartier que nous venions de visiter...le contraste est saisissant! Notre guide nous fait découvrir 2 points de vue en hauteur...un avec le vue sur le palais impérial et un avec une vue à 360° sur la ville.
Mardi 17/04 - Nous commençons la journée devant le palais impérial avant de visiter les jardins du Palais. Nous allons ensuite mangé au Pokemon Café (seulement sur réservation préalable) avant de parcourir la boutique! Les enfants (et les parents) sont ravis! Nous sommes ensuite allés nous perdre dans le quartie d'Akihabara, qui est le quartier Geek de Tokyo. Nous déambulons dans les rues et parcourons divers magasins et salles d'arcades!
Mercredi 18/04 - C'est le jour de visite du musée Ghibli! Il est un peu éloigné de notre appartement (il nous faut traverser toute la ville pour rejoindre le musée, mais ça valait le coût). L'univers Ghibli est respecté, même si le musée est un peu petit. En bonus, la projection d'un court-métrage inédit! Nous consacrons notre journée à cette visite.
Jeudi 19/04 - Nous partons visiter Hakone et le lac Ashi avec l'espoir d'apercevoir le Mont Fuji...c'est le plus beau jour de la semaine, c'est pour cela qui nous y allons ce jour. Depuis le nord d'Ueno, il nous a fallu environ 3h pour rejoindre le lac...c'est vraiment long! Si vous pouvez, je vous conseille de dormir la nuit sur place à Hakone, ça évite de courir et ça permet de profiter du coin! Nous avions pris le Hakone Free Pass qui est rentable si l'on fait toutes les activités à Hakone. Sur place, il y a la traversée du lac en bateau pirate, avant de prendre une télécabine pour rejoindre le mont Owakudani. Encore un peu de télécabine pour redescendre avant de finir avec un funiculaire. Puis encore 3h de transport pour rejoindre notre appartement...vraiment une journée passée dans les transports...c'est pour ça que si vous pouvez dormir sur place, c'est nettement moins fatigant!
Vendredi 20/04 - Nous commençons par aller au "Tokyo Metropolitan Governement Buildings". Il y a 2 tours, une nord et une sud. On peut monter gratuitement au 45° étage de chaque tour pour avoir une vue impressionnante sur la ville. Nous allons ensuite dans le quartie de Shibuya...nous voulions voir ce passage piéton impressionnant...pour avoir une belle vue, allez au starbucks pour avoir une vue en hauteur sur cet endroit. Nous parcourons ensuite les rues, nous faisons les différents magasins et nous profitons de notre dernier jour dans cette ville.
Samedi 21/04 - C'est le jour du départ...un taxi nous attend pour nous amener à l'aéroport. Le vol décolle à 7h20, il fallait être à environ 5h à l'aéroport, donc nous choisissons un taxi pour ne pas s'embêter avec les bagages et pour ne pas avoir le stress de rater un train. Après tous les vols, retour à la réalité!!
Conclusion
C'est vraiment un voyage à faire! On ne peut pas tout visiter, il faut choisir quelques lieux que vous voulez vraiment voir et ensuite il faut flâner pour découvrir un peu au hasard ce pays!
N'ayez pas peur pour les transports, tout se fait très bien facilement et si l'on est perdu, ne pas hésiter à demander de l'aide! Même si les gens ne parlent pas Anglais, ils essaieront toujours de vous aider.
Je pense que le Pocket Wifi est un plus non négligeable qui apporte un certain confort dans les déplacements, surtout à Tokyo qui est une ville gigantesque!
Le seul point que je changerais, c'est peut être la journée à Hakone que je ferais sur 2 jours, sinon notre programme était plutôt équilibré avec des choses à voir pour les parents et pour les enfants!
Merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout, j'espère que ça pourra aider certains d'entre vous!
Je poste deux cartes avec la plupart des points d'intérêts que nous avons visité.
N'hésitez pas à me poser des questions, j'essaierais d'y répondre avec ma très modeste expérience de ce pays!
Je viens partager avec vous notre expérience de 2 semaines au Japon au mois d'Avril. Nous sommes une famille composée de 2 adultes et 2 enfants de 3 et 6ans.
Avant le voyage:
Nous avions imaginé le programme suivant: - 1 semaine à Kyoto (visite de la ville, visite de Nara et une journée avec un guide francophone) - 1 semaine à Tokyo (visite de la ville, sortie à Hakone et au lac Ashi, une journée avec un guide francophone et une visite du musée Ghibli)
Nos vols (réservés via le site de la compagnie AirChina): - Genève --> Munich (Air Dolomiti / sous filiale Lufthansa) --> Shanghai (Air China) --> Osaka (Air China) - Tokyo --> Pékin (Air China) --> Francfort (Air China) --> Genève (Lufthansa) Pourquoi AirChina? Le prix était largement inférieur à un prix avec une seule escale ou avec un vol direct, et à 4 personnes, les économies réalisées se comptent rapidement en centaines d'euros. Le mieux est de choisir d'arriver à Tokyo (ou Osaka) et de repartir d'Osaka (ou Tokyo). Ceci évite des frais et on passe une demi-journée de moins dans les transports. AirChina me faisait un peu peur, mais tout s'est bien passé, tant sur le vol (repas bon, large choix de films en français, personnel aimable et qui fait son possible pour nous aider) que pendant les escales. Les bagages sont bien arrivés à destination que ce soit à l'aller ou au retour!
Nos logements (réservés via Airbnb): - 1 logement à Kyoto, au nord-ouest de la ville, non loin d'Arashiyama et près de la gare "Hankyu Kami-katsura"...quartier calme avec supérette et même une boulangerie... - 1 logement à Tokyo, au nord du parc Ueno, près de la gare "Mikawashima"...le quartier est bruyant à cause du train. Il y a de nombreux restaurants, des supermarchés...tout ce qu'il faut.
Nous avons réservé plusieurs prestations via le site KEIKAKU (satisfait de leurs services): - 1 journée avec un guide à Kyoto - 1 journée avec un guide à Tokyo - visite du musée Ghibli - location du pocket wifi pour la durée du séjour
Le Voyage:
Vendredi 06/04 - Départ de Genève à 9h30...début du voyage
Samedi 07/04 - Arrivée à Osaka aux alentours de 12h. Nous récupérons les valises et le pocket wifi au bureau postal de l'aéroport. Le premier défi est de trouver comment rejoindre Kyoto...il ne faut pas y craindre, si l'on demande de l'aide, il y a toujours quelqu'un pour répondre et nous aider. On nous aide pour prendre les billets du premier train et ensuite, il suffit de suivre les panneaux, tout est bien indiqué...encore une fois, si vous n'êtes pas sûrs, demandez, on vous répondra! Nous prenons possession de l'appartement, nous faisons quelques courses et nous nous couchons pas trop tard pour bien récupérer pour attaquer les visites le lendemain.
Dimanche 08/04 - Nous visitons Iwatayama (la colline aux singes), l'allée des Bambous et le temple de Tendyu-Ji (joli jardin). Nous choisissons ce quartier d'Arashiyama car il est proche de notre logement et c'est plutôt une bonne mise en jambes. Nous mangeons aussi sur le pouce, il y a de nombreux stands avec toutes sortes de nourriture, il y en a pour tous les goûts...attention tout de même, tous les stands et commerces ferment aux alentours de 17h! Le quartier est proche de la rivière Katsura et les abords sont vraiment agréables pour se promener.
Lundi 09/04 - C'est notre journée avec notre guide. Il nous attend au pied de l'immeuble et nous emmène visiter Ohara, au nord de Kyoto. Une bonne heure de bus pour y aller, mais ça vaut le coût. C'est calme et en pleine nature. Nous visitons le temple de Jakko-In, un autre temple (j'ai perdu le nom) avec des centaines de statuettes et le temple de Sanzen-In. Nous avons aussi mangé dans un petit restaurant typique tenu par une veille dame...c'était délicieux! Nous avons aussi participé à une petite cérémonie dans laquelle on nous offre un gâteau bien sucrée avant de boire du thé matcha bien amer...merveilleux! C'était une belle journée de découverte avec un guide vraiment à l'écoute et passioné.
Mardi 10/04 - La journée commence par un passage au magasin Pokemon de Kyoto...il y a vraiment un choix impressionnant. Ce jour, nous visitons le quartier de Gion, les temples de Shoren-In et Ginkaku-Ji (Pavillon d'argent) avant de parcourir le chemin des Philosophes avant de rentrer à l'appartement. Toujours dégustation de nourriture dans différents stands, des glaces au Thé Matcha et autres spécialités.
Mercredi 11/04 - Nous décidons de visiter le Temple d'or (Kinkaku-Ji)...il y a un monde fou...même pour prendre une photo du temple c'est compliqué. Nous prenons ensuite la direction du château de Nijo (nous le visitons pas, juste quelques photos de l'extérieur) avant d'aller manger dans un petit restaurant. L'après-midi, nous visitons le temple d'Heian Shrine...la cour principale est superbe, tous comme les jardins que nous visitons ensuite...une belle visite.
Jeudi 12/04 - Visite de Nara. Facile de s'y rendre, envion une heure et demi de transport depuis l'appartement pour y arriver. Il y a du monde mais c'est respirable...on se promène au milieu des Daims en liberté, on mange un morceau dans un restaurant du coin avant de visiter le temple Kasuga-Taisha au milieu de la forêt avec des centaines de lanternes en pierre...un très bel endroit. Visite facile à faire sur la journée depuis Osaka ou Kyoto, ne pas hésiter!
Vendredi 13/04 - Aujourd'hui nous consacrons nos visites aux temples Kiomizu-Dera et Fushimi-Inari. Le premier temple était en travaux, mais nous le savions. Sans échaffaudages, ce temple semble magnifique, mais là c'est un peu gâché...nous profitons de la balade. En contrebas, une rue commerçante avec plusieurs stands de nourriture. Nous trouvons aussi un magasin Ghibli...non officiel je pense...n'hésitez pas à prendre des souvenirs ici car il y a plus de choix qu'au musée Ghibli de Tokyo! Le templs Fushimi-Inari était celui que je voulais faire pour la fameuse photo avec l'enfilade de Torii...il y avait un monde fou, la foire d'empoigne. Mais en continuant la promenade, il y a d'autres Torii et beaucoup moins de monde pour faire des photos...les gens restent au début du parcours.
Samedi 14/04 - C'est le départ pour Tokyo. Nous quittons Kyoto en fin de matinée et nous prenons nos billets de train (Shinkansen). En 2h15 on est à Tokyo...ultra-rapide! Nous rejoignons notre appartement et faisons quelques courses avant de nous reposer pour attaquer la semaine de visite dans cette ville gigantesque!
Dimanche 15/04 - Nous décidons de visiter le parc Ueno et le zoo. Un peu de monde mais c'est supportable. Nous mangeons sur place avant de rejoindre le quartier Asakusa. Il y a un immeuble où l'on peut monter au 8° étage (gratuitement) et qui offre une vue imprenable sur le quartier et sur la Skytree (à faire!). Nous remontons ensuite une rue commerçante avec des stands de souvenirs et de nourriture en direction du temple d'Asakusa. Nous rencontrons même un ninja, qui se faisait prendre en photo avec les gens...les enfants ont adoré!
Lundi 16/04 - C'est la journée de visite avec notre guide. Nous avions choisis de visiter le quartier de Yanaka, qui est le vieux quartier de Tokyo. Jolie découverte pour nous et encore une belle journée avec une personne passionnée qui nous fait découvrir plein de choses. Nous finissons la journée à Ginza (champs Elysées Japonaises), c'est un tout autre monde avec le quartier que nous venions de visiter...le contraste est saisissant! Notre guide nous fait découvrir 2 points de vue en hauteur...un avec le vue sur le palais impérial et un avec une vue à 360° sur la ville.
Mardi 17/04 - Nous commençons la journée devant le palais impérial avant de visiter les jardins du Palais. Nous allons ensuite mangé au Pokemon Café (seulement sur réservation préalable) avant de parcourir la boutique! Les enfants (et les parents) sont ravis! Nous sommes ensuite allés nous perdre dans le quartie d'Akihabara, qui est le quartier Geek de Tokyo. Nous déambulons dans les rues et parcourons divers magasins et salles d'arcades!
Mercredi 18/04 - C'est le jour de visite du musée Ghibli! Il est un peu éloigné de notre appartement (il nous faut traverser toute la ville pour rejoindre le musée, mais ça valait le coût). L'univers Ghibli est respecté, même si le musée est un peu petit. En bonus, la projection d'un court-métrage inédit! Nous consacrons notre journée à cette visite.
Jeudi 19/04 - Nous partons visiter Hakone et le lac Ashi avec l'espoir d'apercevoir le Mont Fuji...c'est le plus beau jour de la semaine, c'est pour cela qui nous y allons ce jour. Depuis le nord d'Ueno, il nous a fallu environ 3h pour rejoindre le lac...c'est vraiment long! Si vous pouvez, je vous conseille de dormir la nuit sur place à Hakone, ça évite de courir et ça permet de profiter du coin! Nous avions pris le Hakone Free Pass qui est rentable si l'on fait toutes les activités à Hakone. Sur place, il y a la traversée du lac en bateau pirate, avant de prendre une télécabine pour rejoindre le mont Owakudani. Encore un peu de télécabine pour redescendre avant de finir avec un funiculaire. Puis encore 3h de transport pour rejoindre notre appartement...vraiment une journée passée dans les transports...c'est pour ça que si vous pouvez dormir sur place, c'est nettement moins fatigant!
Vendredi 20/04 - Nous commençons par aller au "Tokyo Metropolitan Governement Buildings". Il y a 2 tours, une nord et une sud. On peut monter gratuitement au 45° étage de chaque tour pour avoir une vue impressionnante sur la ville. Nous allons ensuite dans le quartie de Shibuya...nous voulions voir ce passage piéton impressionnant...pour avoir une belle vue, allez au starbucks pour avoir une vue en hauteur sur cet endroit. Nous parcourons ensuite les rues, nous faisons les différents magasins et nous profitons de notre dernier jour dans cette ville.
Samedi 21/04 - C'est le jour du départ...un taxi nous attend pour nous amener à l'aéroport. Le vol décolle à 7h20, il fallait être à environ 5h à l'aéroport, donc nous choisissons un taxi pour ne pas s'embêter avec les bagages et pour ne pas avoir le stress de rater un train. Après tous les vols, retour à la réalité!!
Conclusion
C'est vraiment un voyage à faire! On ne peut pas tout visiter, il faut choisir quelques lieux que vous voulez vraiment voir et ensuite il faut flâner pour découvrir un peu au hasard ce pays!
N'ayez pas peur pour les transports, tout se fait très bien facilement et si l'on est perdu, ne pas hésiter à demander de l'aide! Même si les gens ne parlent pas Anglais, ils essaieront toujours de vous aider.
Je pense que le Pocket Wifi est un plus non négligeable qui apporte un certain confort dans les déplacements, surtout à Tokyo qui est une ville gigantesque!
Le seul point que je changerais, c'est peut être la journée à Hakone que je ferais sur 2 jours, sinon notre programme était plutôt équilibré avec des choses à voir pour les parents et pour les enfants!
Merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout, j'espère que ça pourra aider certains d'entre vous!
Je poste deux cartes avec la plupart des points d'intérêts que nous avons visité.
N'hésitez pas à me poser des questions, j'essaierais d'y répondre avec ma très modeste expérience de ce pays!
Quelles chaussures de randonnée pour un climat tropical? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Guadeloupe en janvier prochain et aimerions bien en profiter pour faire quelques randonnée autour du volcan. Nous avons déjà des chaussures de randonnée mais qui malheureusement se transforment en savonnettes dès quelles rencontrent un peu d'humidité. C'est pratique pour les alpes mais comme nous comptons visiter quelques destinations tropicales je pense qu'il est temps d'investir dans une paire spécifique.
Actuellement nous avons des salomon et la semelle contagrip est vraiment dangereuse quand il s'agit de traverser des petits guets ou marcher sur des rochers humides.
Auriez-vous une paire avec une bonne adhérence et qui sèchent vite à me conseiller?
En faisant un tour sur le net j'ai repéré quelques modèles de chez Merrell: All out blaze aero sport ou waterpro maipo
J'ai aussi vu que certains recommandent des chaussures type Aigle venere pour les tropiques.
Qu'en pensez-vous?
En vous remerciant d'avance,
Bonne journée
Nous partons en Guadeloupe en janvier prochain et aimerions bien en profiter pour faire quelques randonnée autour du volcan. Nous avons déjà des chaussures de randonnée mais qui malheureusement se transforment en savonnettes dès quelles rencontrent un peu d'humidité. C'est pratique pour les alpes mais comme nous comptons visiter quelques destinations tropicales je pense qu'il est temps d'investir dans une paire spécifique.
Actuellement nous avons des salomon et la semelle contagrip est vraiment dangereuse quand il s'agit de traverser des petits guets ou marcher sur des rochers humides.
Auriez-vous une paire avec une bonne adhérence et qui sèchent vite à me conseiller?
En faisant un tour sur le net j'ai repéré quelques modèles de chez Merrell: All out blaze aero sport ou waterpro maipo
J'ai aussi vu que certains recommandent des chaussures type Aigle venere pour les tropiques.
Qu'en pensez-vous?
En vous remerciant d'avance,
Bonne journée
Deux semaines en Sardaigne avec mon fils de 7 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons environ 2 semaines en Sardaigne en aout avec mon fils de 7 ans et je suis en train de finaliser notre itinéraire.
J'ai pour l'instant prévu ce programme :
J1 : Cagliari
J2 : Cagliari -> Ile de San Pietro
J3 : Ile de San Pietro
J4 : Ile de San Pietro -> Iglesias
J5 : Iglesias et ses alentours (temple d'Antas, falaises Capo Pecora, plage à Portixeddu (nuit dans le coin)
J6 : plage di piscinas et direction Oristano (nuit à Oristano)
J7 : Oristano, Site de Tharos + plage. Trajet jusqu'à Bosa (nuit à Bosa)
J8 : visite de Bosa (nuit à Bosa)
J9 : Bosa -> Alghero (nuit à Alghero)
J10 : Alghero, grotte de neptune (nuit à Alghero)
J11 : Alghero -> région de Nuoro / Cala Gonome (nuit dans le coin)
J12/J13 : plage + randonnées toujours dans le même hébergement
J14 : retour à Cagliari en passant par Su Nuraxi
J'ai l'impression que c'est chargé mais j'ai du mal à enlever des choses.. Est ce qu'il y a certaines étapes que je pourrais enlever ou au contraire certaines que j'ai oublié? j'avais dans ma liste Nuraghe Arrubiu, l'ile d'Asinara, Castelsardo et les iles de la Maddalena. J'ai prévu quelques jours posés à l'ile San Pietro et dans la région de Nuoro (notamment pour faire des randonnées), est ce que ce sont de bons spots? (j'hésite à remplacer San Pietro par Maddalena par exemple). Merci d'avance pour tous vos conseils 🙂
J'ai l'impression que c'est chargé mais j'ai du mal à enlever des choses.. Est ce qu'il y a certaines étapes que je pourrais enlever ou au contraire certaines que j'ai oublié? j'avais dans ma liste Nuraghe Arrubiu, l'ile d'Asinara, Castelsardo et les iles de la Maddalena. J'ai prévu quelques jours posés à l'ile San Pietro et dans la région de Nuoro (notamment pour faire des randonnées), est ce que ce sont de bons spots? (j'hésite à remplacer San Pietro par Maddalena par exemple). Merci d'avance pour tous vos conseils 🙂
Hôtels à Anda et Camiguin aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous ,
Je cherche un conseil pour un hôtel sur anda à bohol puis sur camiguin si possible près de la partie nord ouest en bord de mer.
Le budget pour deux serait de 40-50 euros .
Merci de vos conseils .
Paul .
Agences locales en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'agences locales pour un voyage à Flores Indonesie. Qui connaitrait Altai Indonesia? Merci
Je suis à la recherche d'agences locales pour un voyage à Flores Indonesie. Qui connaitrait Altai Indonesia? Merci
Retour croisière Oceania Marina "Étoiles du Pacifique" du 19 mars au 6 avril 2018 English translation pending
Bonjour,
Comme convenu je vais vous faire un petit résumé de ma croisière « Etoiles du Pacifique » avec Oceania Marina du 19 mars au 06 avril 2018.
PS: Je tiens à remercier Catherine (notre experte en compte rendu) qui m'a donné pas mal de conseils et tuyaux pour les différentes excursions et grâce à elle j'ai pu faire des sorties inoubliables et pas très coûteuses.
Tout d’abord avant de commencer je tiens à vous dire que j’avais arrêté de faire des comptes rendus pour des raisons que certains connaissent (retours désobligeants, des critiques non fondées…) Mais plusieurs personnes m’ont demandé de faire un petit résumé sur cette croisière que tout le monde en parle et qui sort du lot.
Si vous rechercher le luxe, le calme, la sérénité, un service exemplaire, de bonnes prestations… cette compagnie est faite pour vous. En revanche, si vous rechercher la foule, des animations… rebrousser chemin et choisissez une autre compagnie car Oceania est vraiment à l’opposé de tout ça.
C’est ma deuxième croisière avec cette compagnie et j’ai quand même pu constater quelques changements ou petite baisse de prestations mais dans l’ensemble cela reste quand même raisonnable. Je vous expliquerai tout cela en détail au fil de l’eau.
Allez c'est parti !
Nous sommes partis 4 jours avant la croisière pour pouvoir profiter de Papeete et ses alentours. Donc le jeudi 15 mars nous avons pris le vol Paris / Los Angeles / Papeete. Dans l’ensemble nous avons fait un bon vol avec Air France mais je préfère de loin les compagnies du golf car plus de plce pour les jambes et le service est meilleur.
Arrivée à Papeete (à 6h du mat) l’accueil est toujours chaleureux et on est tout de suite dans l’ambiance des vacances. Moins d’une ½ heure j’étais dans la navette pour aller à l’hôtel. A la base j’avais réservé 2 hôtels (avec annulations bien sûr) è le premier en centre-ville (Sarah nuit) et le deuxième un peu excentré du centre (Intercontinental). Il faut savoir qu’il y a tres peu d’Hotels au centre de Papeete (de mémoire il y en en que 3) è Tahiti nui, Sarah nuit et tiaré et tous les bons et beaux hôtels sont vraiment excentrés. Au dernier moment, nous avons annulé l’intercontinental pour prendre Sarah au centre-ville. Je regrette ce choix car cet hôtel est certes au centre mais n’est vraiment pas terrible. Nous sommes resté 2 nuits dans cet hotel et 1 nuit dans un autre hotel à Moorea.
A demain pour la suite de notre première visite à Papeete
Comme d'hab le vol est retardé
Astroport CDG
Arrivée à Papeete


Comme convenu je vais vous faire un petit résumé de ma croisière « Etoiles du Pacifique » avec Oceania Marina du 19 mars au 06 avril 2018.
PS: Je tiens à remercier Catherine (notre experte en compte rendu) qui m'a donné pas mal de conseils et tuyaux pour les différentes excursions et grâce à elle j'ai pu faire des sorties inoubliables et pas très coûteuses.
Tout d’abord avant de commencer je tiens à vous dire que j’avais arrêté de faire des comptes rendus pour des raisons que certains connaissent (retours désobligeants, des critiques non fondées…) Mais plusieurs personnes m’ont demandé de faire un petit résumé sur cette croisière que tout le monde en parle et qui sort du lot.
Si vous rechercher le luxe, le calme, la sérénité, un service exemplaire, de bonnes prestations… cette compagnie est faite pour vous. En revanche, si vous rechercher la foule, des animations… rebrousser chemin et choisissez une autre compagnie car Oceania est vraiment à l’opposé de tout ça.
C’est ma deuxième croisière avec cette compagnie et j’ai quand même pu constater quelques changements ou petite baisse de prestations mais dans l’ensemble cela reste quand même raisonnable. Je vous expliquerai tout cela en détail au fil de l’eau.
Allez c'est parti !
Nous sommes partis 4 jours avant la croisière pour pouvoir profiter de Papeete et ses alentours. Donc le jeudi 15 mars nous avons pris le vol Paris / Los Angeles / Papeete. Dans l’ensemble nous avons fait un bon vol avec Air France mais je préfère de loin les compagnies du golf car plus de plce pour les jambes et le service est meilleur.
Arrivée à Papeete (à 6h du mat) l’accueil est toujours chaleureux et on est tout de suite dans l’ambiance des vacances. Moins d’une ½ heure j’étais dans la navette pour aller à l’hôtel. A la base j’avais réservé 2 hôtels (avec annulations bien sûr) è le premier en centre-ville (Sarah nuit) et le deuxième un peu excentré du centre (Intercontinental). Il faut savoir qu’il y a tres peu d’Hotels au centre de Papeete (de mémoire il y en en que 3) è Tahiti nui, Sarah nuit et tiaré et tous les bons et beaux hôtels sont vraiment excentrés. Au dernier moment, nous avons annulé l’intercontinental pour prendre Sarah au centre-ville. Je regrette ce choix car cet hôtel est certes au centre mais n’est vraiment pas terrible. Nous sommes resté 2 nuits dans cet hotel et 1 nuit dans un autre hotel à Moorea.
A demain pour la suite de notre première visite à Papeete
Comme d'hab le vol est retardé
Astroport CDG
Arrivée à Papeete

Indonésie: cadeaux d'hôtes typiquement canadiens English translation pending
Bonjour, moi et mon mari sommes sur le point de quitter pour un voyage sac a dos de 3 semaines en Indonésie. Je me demandais, serait-il bien d'ajouter a mon sac quelques cadeau d'hôtesses a offrir par exemple a quelqu'un qui me reçoit chez lui. Je pensais par exemple a quelque chose a base de sirop d'érable puisque nous sommes canadiens . Vous en pensez quoi?? Sinon avez vous d'autres idées??
Train Saint-Pétersbourg - Vladivostok fin mars / avril English translation pending
Bonjour à tous ,
Je souhaiterais l’avis des personnes ayant voyagé en Russie sur mon itinéraire. Je pars à la fin du mois pour 3 semaines (voire 4 mon visa me le permettant- mais idéalement j’aurais voulu 3) faire un Saint-Petersbourg/Vladivostok. Je me documente depuis un ptit moment et j’en arrive au “circuit” suivant : Saint-Petersbourg / Moscou/ Kazan/ Iekaterinbourg/ Novossibirsk + Tomsk/ Irkust +Lake Baikal et les îles Olhon/ Ulan Ude/ Vladivostok .
Pour la majeur partie, je compte faire du trajet de nuit afin de ne pas perdre de temps... a part irkust/Ulan Ude qui semble valoir la peine de jour ? Et bien sûr Ulan Ude/Vladivostok qui durera 3 jours et qui me permettra de vivre vraiment le transsibérien...
Pensez vous mon itinéraire raisonnable? Il y a t-Il des stops plus intéressants qui pourraient en remplacer certains de ceux que j’ai prévu? Entre Ulan-Ude et Vladivostok, me conseillez vous de m’arrêter à un endroit précis?
Concernant les billets, je prendrais tout sur place au fur et à mesure dans les gares ... un grand merci par avance ! À bientôt
Je souhaiterais l’avis des personnes ayant voyagé en Russie sur mon itinéraire. Je pars à la fin du mois pour 3 semaines (voire 4 mon visa me le permettant- mais idéalement j’aurais voulu 3) faire un Saint-Petersbourg/Vladivostok. Je me documente depuis un ptit moment et j’en arrive au “circuit” suivant : Saint-Petersbourg / Moscou/ Kazan/ Iekaterinbourg/ Novossibirsk + Tomsk/ Irkust +Lake Baikal et les îles Olhon/ Ulan Ude/ Vladivostok .
Pour la majeur partie, je compte faire du trajet de nuit afin de ne pas perdre de temps... a part irkust/Ulan Ude qui semble valoir la peine de jour ? Et bien sûr Ulan Ude/Vladivostok qui durera 3 jours et qui me permettra de vivre vraiment le transsibérien...
Pensez vous mon itinéraire raisonnable? Il y a t-Il des stops plus intéressants qui pourraient en remplacer certains de ceux que j’ai prévu? Entre Ulan-Ude et Vladivostok, me conseillez vous de m’arrêter à un endroit précis?
Concernant les billets, je prendrais tout sur place au fur et à mesure dans les gares ... un grand merci par avance ! À bientôt
Restaurants à Florence English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je suis à la recherche de bonnes adresses de restaurants pas trop chères et bons bien sûr à Florence.
Merci d’avance.
Cartes / topos Ladakh + Zanskar les plus adaptés aux treks English translation pending
Bonjour
Prévoyant un séjour de 6 semaines au Ladakh/Zanskar, je recherche quelles seraient les cartes les + adaptées aux treks.
J'ai trouvé les cartes Olizane (http://www.olizane.ch/categorie.php?classe=20) mais ne sais pas s'il y en aurait d'autres.
Je suppose également que l'on peut trouver des cartes sur place à Leh ?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le sujet. Merci d'avance Fred
Prévoyant un séjour de 6 semaines au Ladakh/Zanskar, je recherche quelles seraient les cartes les + adaptées aux treks.
J'ai trouvé les cartes Olizane (http://www.olizane.ch/categorie.php?classe=20) mais ne sais pas s'il y en aurait d'autres.
Je suppose également que l'on peut trouver des cartes sur place à Leh ?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le sujet. Merci d'avance Fred
Premier bivouac au Maroc English translation pending
C'est parti... premier bivouac...y a pire🙂
Hôtel qui garde les cartons vélo à Salta English translation pending
Bonjour, nous préparons un tour à vélo dans l'Atacama entre Argentine et Chili d'un peu plus de deux mois à partit de Salta. Il serait intéressant que l'on puisse laisser nos emballages vélo dans notre hôtel d'arrivée qui sera aussi notre hôtel de départ deux mois plus tard. Bien évidemment il est indispensable que dans cet hôtel on puisse mettre nos vélo à l'abri.
Si quelqu'un a une adresse à nous communiquer ce sera très sympa.
Luc
Visiter le Morbihan English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir cet été en vacances dans le Morbihan
Merci de ma dire, quels sont les sites qu'il ne faut pas manquer. Je pense qu'il y en a pas mal, vu les sites que j'ai vu sur le net.
C'est vraiment une très belle région !!! Et quelques conseils questioin resto et hébergement, nous sommes en couple
Merci à tous
A très bientôt
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Où faire une randonnée vélo aux Pays-Bas après avoir fait le nord-ouest du pays? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été nous envisageons de faire notre 3 randonnée à vélo en famille aux Pays-Bas : - 2012 : Tour de la Hollande Septentrionale (2 parents/2 enfants) 383 km - Notre carnet de voyage : paysbas2012.wordpress.com/ - 2015 : Tour des mers intérieures via la Hollande Septentrionale, la Frise et le Flevoland (notamment) (2 parents / 3 enfants) 437km - Notre carnet de voyage : velopaysbas2015.wordpress.com/
Du coup on a un peu le sentiment d'avoir fait le tour du nord du pays que nous avons beaucoup apprécié. Nous aimerions encore partir au Pays-Bas pour plusieurs bonnes raisons : pays plat (bah ouais), des pistes cyclables partout, beaucoup de campings (accueillants), une nature jolie et méconnue !
Auriez-vous des coins à nous conseiller au Pays-Bas pour une randonnée d'une dizaine de jours (plus ou moins 400km) avec des enfants.
La Zélande est-elle une zone praticable pour une rando ?
Merci
PS : si vous avez d'autres idées en Europe dans des coins présentants les mêmes atouts que les Pays-Bas je suis preneur ;)
Cet été nous envisageons de faire notre 3 randonnée à vélo en famille aux Pays-Bas : - 2012 : Tour de la Hollande Septentrionale (2 parents/2 enfants) 383 km - Notre carnet de voyage : paysbas2012.wordpress.com/ - 2015 : Tour des mers intérieures via la Hollande Septentrionale, la Frise et le Flevoland (notamment) (2 parents / 3 enfants) 437km - Notre carnet de voyage : velopaysbas2015.wordpress.com/
Du coup on a un peu le sentiment d'avoir fait le tour du nord du pays que nous avons beaucoup apprécié. Nous aimerions encore partir au Pays-Bas pour plusieurs bonnes raisons : pays plat (bah ouais), des pistes cyclables partout, beaucoup de campings (accueillants), une nature jolie et méconnue !
Auriez-vous des coins à nous conseiller au Pays-Bas pour une randonnée d'une dizaine de jours (plus ou moins 400km) avec des enfants.
La Zélande est-elle une zone praticable pour une rando ?
Merci
PS : si vous avez d'autres idées en Europe dans des coins présentants les mêmes atouts que les Pays-Bas je suis preneur ;)
Un mois en voiture au Japon: itinéraire tranquille? English translation pending
Bonjour!
Super excité! Je viens d'acheter mes billets d'avion! Nous arrivons à Tokyo (Ma femme et mon bébé de 2ans: Details important tout de même :D) le 9 Mai et repartons le 7 Juin.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec pas mal d'expérience, et nous n'avons pas peur du tout des imprévus. Bizzarement j'ai bcoup voyagé mais jamais été dans mon pays de coeur depuis toujours le Japon, donc super!
Pour l'instant j'aimerai votre avis sur le petit découpage que je trouve logique pour visiter le Japon en... Voiture! :) J'ai opté pour ce modele de transport car nous avons un bébé, et aussi car je ne veux rien réserver, et il me semble plutot quand meme plus facile de pas réserver si on a une voiture (plutot que errer dans une ville/village avec valises)
Voici mon petit programme pour le moment:
5 premiers jours Tokyo, c'est sans doute pas beaucoup, mais ca laisse un peu de battement pour revenir en fin de sejour et découvrir un peu plus, nous y reviendrons je pense au moins 2 jours pour la fin... Ce sera la seule réservation hotel du voyage!
13 Mai quitter tokyo apres la golden week, pas pendant la saison des cerisiers je pense que la plupart des endroits touristiques auront des chambres dispo!
Mon idée c'est d'aller plus au sud mais en passant par les Alpes japonaises en gros aller voir rapidement le fuji puis rejoindre Kanazawa (J'ai noté Shirakawago & Gokayama et aussi Vallée De Kiso sur le passage) puis redescendre à Kyoto.
Je pense que cela devrait prendre 7 à 10 jours maximum.
Ensuite je pense faire une alte tranquillement à Kyoto/osaka pendant 4/5 jours sans vraiment utiliser la voiture.
Normalement entre le 24 et 27 mai je devrais avoir terminé cette partie là, et j'irais faire un tour plus au sud, Peut etre jusqu'à hiroshima, je ne sais pas encore (J'ai vraiment pas trop regardé).
En gros j'aurais 1 semaine pour visiter un petit morceau de pays plus au sud.
À partir de là c'est deja la fin du voyage, et je remonte rapidement sur tokyo, en faisant 2 altes sur la route (surement nagoya et fuji).
Voila, je voudrais SVP pas un autre débat train vs voiture, on a pesé le pour et le contre, je préfère la voiture surtout dans l'esprit de ne pas réserver. Ca laisse une énorme liberté surtout avec un bébé.
Je voudrais surtout savoir si vous pensez que mon découpage parait correct, peut-être est il déséquilibré, comme par exemple passer moins de temps dans les alpes japonaises (5 jours?) et se consacrer plus à la partie sud du pays....
Et si vous aviez des escales coup de coeur sur mon trajet et que vous voulez les partager et bien je suis la pour ecouter! :)
Super excité! Je viens d'acheter mes billets d'avion! Nous arrivons à Tokyo (Ma femme et mon bébé de 2ans: Details important tout de même :D) le 9 Mai et repartons le 7 Juin.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec pas mal d'expérience, et nous n'avons pas peur du tout des imprévus. Bizzarement j'ai bcoup voyagé mais jamais été dans mon pays de coeur depuis toujours le Japon, donc super!
Pour l'instant j'aimerai votre avis sur le petit découpage que je trouve logique pour visiter le Japon en... Voiture! :) J'ai opté pour ce modele de transport car nous avons un bébé, et aussi car je ne veux rien réserver, et il me semble plutot quand meme plus facile de pas réserver si on a une voiture (plutot que errer dans une ville/village avec valises)
Voici mon petit programme pour le moment:
5 premiers jours Tokyo, c'est sans doute pas beaucoup, mais ca laisse un peu de battement pour revenir en fin de sejour et découvrir un peu plus, nous y reviendrons je pense au moins 2 jours pour la fin... Ce sera la seule réservation hotel du voyage!
13 Mai quitter tokyo apres la golden week, pas pendant la saison des cerisiers je pense que la plupart des endroits touristiques auront des chambres dispo!
Mon idée c'est d'aller plus au sud mais en passant par les Alpes japonaises en gros aller voir rapidement le fuji puis rejoindre Kanazawa (J'ai noté Shirakawago & Gokayama et aussi Vallée De Kiso sur le passage) puis redescendre à Kyoto.
Je pense que cela devrait prendre 7 à 10 jours maximum.
Ensuite je pense faire une alte tranquillement à Kyoto/osaka pendant 4/5 jours sans vraiment utiliser la voiture.
Normalement entre le 24 et 27 mai je devrais avoir terminé cette partie là, et j'irais faire un tour plus au sud, Peut etre jusqu'à hiroshima, je ne sais pas encore (J'ai vraiment pas trop regardé).
En gros j'aurais 1 semaine pour visiter un petit morceau de pays plus au sud.
À partir de là c'est deja la fin du voyage, et je remonte rapidement sur tokyo, en faisant 2 altes sur la route (surement nagoya et fuji).
Voila, je voudrais SVP pas un autre débat train vs voiture, on a pesé le pour et le contre, je préfère la voiture surtout dans l'esprit de ne pas réserver. Ca laisse une énorme liberté surtout avec un bébé.
Je voudrais surtout savoir si vous pensez que mon découpage parait correct, peut-être est il déséquilibré, comme par exemple passer moins de temps dans les alpes japonaises (5 jours?) et se consacrer plus à la partie sud du pays....
Et si vous aviez des escales coup de coeur sur mon trajet et que vous voulez les partager et bien je suis la pour ecouter! :)
Visa russe et tampons sur passeport English translation pending
Bonjour tous,
Je dois me rendre pour une petite croisière fluviale en Russie en juin de cette année. Bien évidemment il me faut un visa, hors, mon passeport ( et celui de mon épouse ) comporte, en dehors de tampons "officiels" pour USA, Chili, Vietnam et Cambodge, trois tampons " touristiques "- deux bases Antarctiques et un Cap Horn ) Y aurai-t-il incompatibilité entre la présence de ces tampons et l'obtention du visa, la dernière page du passeport semble bien préciser que ce genre de marque " touristique " n'a pas lieu d'être ? Je précise que je passe par une agence de voyage et que leur réponse à la même question est ...normande ! donc je ne suis guère plus informé.
Merci de vos avis éclairés.
Je dois me rendre pour une petite croisière fluviale en Russie en juin de cette année. Bien évidemment il me faut un visa, hors, mon passeport ( et celui de mon épouse ) comporte, en dehors de tampons "officiels" pour USA, Chili, Vietnam et Cambodge, trois tampons " touristiques "- deux bases Antarctiques et un Cap Horn ) Y aurai-t-il incompatibilité entre la présence de ces tampons et l'obtention du visa, la dernière page du passeport semble bien préciser que ce genre de marque " touristique " n'a pas lieu d'être ? Je précise que je passe par une agence de voyage et que leur réponse à la même question est ...normande ! donc je ne suis guère plus informé.
Merci de vos avis éclairés.
Assurances pour location de voiture en Nouvelle-Zélande English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche d'une location de voiture avec assurance responsablibite civile (LIA OU LIS OU ALI) mais parmi celles que j ai vues les conditions d assurance ne sont pas claires ( omega , apex ...)car ma carte bancaire couvre les dommages vehicule.
quelqu un peut -il me renseigner après votre retour d expériences
merci
je suis à la recherche d'une location de voiture avec assurance responsablibite civile (LIA OU LIS OU ALI) mais parmi celles que j ai vues les conditions d assurance ne sont pas claires ( omega , apex ...)car ma carte bancaire couvre les dommages vehicule.
quelqu un peut -il me renseigner après votre retour d expériences
merci
Trajet en bus Dakhla (Maroc) - Mauritanie (Nouadhibou ou Nouakchott) English translation pending
Je regroupe ici tous les renseignements déjà donnés .
C'est une liaison gérée conjointement par Supratours (Maroc) et El Moussavir (Mauritanie)
MAROC--> MAURITANIE
Bus quotidien de Dakla ; prendre les billets à Supratours à la gare routière de Dakhla ou en ville (bureau à côté du Centre Artisanal) Ils donnet les billets pour tout le parcours Dakhla - Nouakchott quotidien pour 410 Dh soit 38 € Dakhla ou Nouaddibou 260 dhs Descriptif du trajet : départ vers 8h30 de Dakhla Arrivée à la frontière ( Guerguerat), stop de 2/3 h , le temps de manger (restaurant côté marocain) et de faire le visa ( le plus long) A la sortie des bureaux marocaines, un minibus de la compagnie mauritanienne vous attend et le chauffeur vous aide dans les différentes formalités Arrivée vers 17 h à Nouadhibou . Le chauffeur devient un peu taxi et vous dépose à votre hôtel !
MAURITANIE--> MAROC Les billets se prennnent à l'agence El Moussavir ( 300 m de la nouvelle ambassade des USA, en direction de "garage Nouadhibou") Seul un billet provisoire Maroc est donné , le reste se passe à l'oral ...(pas de panique, organisation très sérieuse) Tarif Nouakchot-Dakhla 160000 UMS + 2000 UMS pour les bagages. Départ à 7h45 de Nouakchot et vers 11h/12h à Nouadhibou Le minibus vous dépose à la frontière , formalités , repas côté marocain ( attente de 2h) ; on va échanger le billet provisoire contre un définitif au bureau Supratours flambant neuf . Arrivée à Dakhla vers 19 h
Remarques: * horaires approximatifs pour le transit , les bus attendant tous les passagers inscrits et aussi les colis de messagerie * Peu de chemin à faire à pied, seulement la petite zone des bureaux mauritaniens et marocains. * A l'agence El Moussavir de Nouakchot, on chouchoute les cllients " On est à votre service" , agence super propre Le matin, on vous sert un verre de café au lait avec un morceau de pain dans la salle d'attente et déjà installés dans le minibus, on vous apporte un dernier verre de thé ; un membre de l'agence ferme la porte en vous souhaitant "bon voyage" * on peut fractionner son trajet en faisant un stop à Nouadhibou, mais acheter tous les billets d'un seul coup
Confortable, simple et économique !
C'est une liaison gérée conjointement par Supratours (Maroc) et El Moussavir (Mauritanie)
MAROC--> MAURITANIE
Bus quotidien de Dakla ; prendre les billets à Supratours à la gare routière de Dakhla ou en ville (bureau à côté du Centre Artisanal) Ils donnet les billets pour tout le parcours Dakhla - Nouakchott quotidien pour 410 Dh soit 38 € Dakhla ou Nouaddibou 260 dhs Descriptif du trajet : départ vers 8h30 de Dakhla Arrivée à la frontière ( Guerguerat), stop de 2/3 h , le temps de manger (restaurant côté marocain) et de faire le visa ( le plus long) A la sortie des bureaux marocaines, un minibus de la compagnie mauritanienne vous attend et le chauffeur vous aide dans les différentes formalités Arrivée vers 17 h à Nouadhibou . Le chauffeur devient un peu taxi et vous dépose à votre hôtel !
MAURITANIE--> MAROC Les billets se prennnent à l'agence El Moussavir ( 300 m de la nouvelle ambassade des USA, en direction de "garage Nouadhibou") Seul un billet provisoire Maroc est donné , le reste se passe à l'oral ...(pas de panique, organisation très sérieuse) Tarif Nouakchot-Dakhla 160000 UMS + 2000 UMS pour les bagages. Départ à 7h45 de Nouakchot et vers 11h/12h à Nouadhibou Le minibus vous dépose à la frontière , formalités , repas côté marocain ( attente de 2h) ; on va échanger le billet provisoire contre un définitif au bureau Supratours flambant neuf . Arrivée à Dakhla vers 19 h
Remarques: * horaires approximatifs pour le transit , les bus attendant tous les passagers inscrits et aussi les colis de messagerie * Peu de chemin à faire à pied, seulement la petite zone des bureaux mauritaniens et marocains. * A l'agence El Moussavir de Nouakchot, on chouchoute les cllients " On est à votre service" , agence super propre Le matin, on vous sert un verre de café au lait avec un morceau de pain dans la salle d'attente et déjà installés dans le minibus, on vous apporte un dernier verre de thé ; un membre de l'agence ferme la porte en vous souhaitant "bon voyage" * on peut fractionner son trajet en faisant un stop à Nouadhibou, mais acheter tous les billets d'un seul coup
Confortable, simple et économique !
Inondations à Torres del Paine English translation pending
Suite aux crues des ríos Paine et Grey après les derniers jours de chaleur (donc fonte des glaciers):
- la route d'accès à l'hotel Las Torres est fermée à tout véhicule au moins jusqu'à mercredi. Fantastico Sur assure le passage des personnes ayant une réservation uniquement. Impossible de faire Base Torres à la journée depuis Natales.
- la route est fermée entre la portería Serrano et Administración donc impossible d'accéder au parc par le sud, la seule entrée est Laguna Amarga. Pour ceux qui sont logés à Río Serrano, suspension des travaux sur la Y-290 pour pouvoir accéder au parc quand même via Laguna Amarga (gros gros détour).
- la plage Grey est fermée mais ça ça devient habituel
Photos de la route entre Laguna Amarga et l'hotel Las Torres, quand les 4x4 pouvaient encore passer :

Photos de la route entre Laguna Amarga et l'hotel Las Torres, quand les 4x4 pouvaient encore passer :


États des routes dans les régions de Somoto, Esteli, Jinotega... (Nicaragua) English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en juillet 2018 au nicaragua. L'itinéraire n'est pas encore arrêté, mais je pense qu'on arrivera en taxi à Granada (arrivée tardive à l'aéroport de Managua) pour louer la voiture la bas. Puis Ometepe, Mombacho, côte pacifique vers Leon, Padre Ramos (pour la mangrove et les tortues). La région que je souhaiterais découvrir ensuite est celle de Somoto et Miraflor, mais la question que je me pose est quant est-il de l'accès en voiture. Je serais intéressée également par un séjour dans une communauté dans cette région. Pouvez vous me conseiller? Merci
Nous partons en juillet 2018 au nicaragua. L'itinéraire n'est pas encore arrêté, mais je pense qu'on arrivera en taxi à Granada (arrivée tardive à l'aéroport de Managua) pour louer la voiture la bas. Puis Ometepe, Mombacho, côte pacifique vers Leon, Padre Ramos (pour la mangrove et les tortues). La région que je souhaiterais découvrir ensuite est celle de Somoto et Miraflor, mais la question que je me pose est quant est-il de l'accès en voiture. Je serais intéressée également par un séjour dans une communauté dans cette région. Pouvez vous me conseiller? Merci
De Hô-Chi-Minh-Ville à Kep via Ha Tien English translation pending
Bonjour,
J'emmène mon fils de 13 ans faire un voyage au Cambodge
Nous atterrirons à Ho Chi Minh vers 11h30am...
Est-il alors possible de rejoindre Kep dans la soirée ?
Nous ferons sans doute Kep, Kompong Som, Koh Rong, PP, Mondolkiri (si on a le temps) puis retour sur Ho Chi Minh
Nous avons 3 semaines... Quelqu'un a-t-il déjà fait ce parcours... dans ce sens ou l'inverse ;)
Merci
Séjour de 3 jours dans les Vosges English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons passer un week-end dans les Vosges pendant 3 jours au mois d'avril mais nous ne connaissons absolument pas la région, nous aimerions donc avoir des infos sur les plus beaux lieux ( patrimoine, nature) en sachant que nous allons cibler vraiment les incontournables. Tout conseil sera le bienvenu :) Merci d'avance !
Nous souhaitons passer un week-end dans les Vosges pendant 3 jours au mois d'avril mais nous ne connaissons absolument pas la région, nous aimerions donc avoir des infos sur les plus beaux lieux ( patrimoine, nature) en sachant que nous allons cibler vraiment les incontournables. Tout conseil sera le bienvenu :) Merci d'avance !
Itinéraire pour la Norvège du Nord en hiver English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans 2 semaines en Norvège pour 12 jours où nous allons louer une voiture. Nous souhaitions principalement voir plusieurs paysages/régions (île de Senja / Alpes de Lyngen...) et faire du chien de traîneau dans un centre éthique.
Ci-dessous 2 possibilités d’itinéraires. La question principale est de savoir si nous allons aux Lofoten ou pas. C’est vrai que les 8 heures de route pour y aller nous semblent beaucoup vu le nombre de jours sur place. Ou alors faire des haltes à mi-chemin mais où ? J’ai lu un carnet de voyage basé à peu près sur cet itinéraire en 10 jours donc en soit c’est réalisable mais j’aurai souhaité avoir d’autres avis/expériences.
Après plusieurs questions :
Pouvons nous faire des excursions baleine sur l’île de Senja ? Auquel cas on rajouterai une nuit à Senja. Connaissez-vous un prestataire pour faire de la motoneige aux alpes de Lyngen ? Ou ailleurs, on n’est pas fixé. Que pouvons-nous faire d’autre aux Alpes de Lyngen ? Idem pour les baleines si vous connaissez des bons prestataires, nous en avons identifié quelques uns (notamment un en voilier et pas en bateau donc plus respectueux) mais des retours d’expériences sont toujours bons à prendre. Sur le 2ème, nous avons du coup du mal à savoir quoi faire les derniers jours sur Tromso... Existe-il une carte avec les différents ferrys que ce soit vers Senja, aux Lofoten etc. ? Je suppose que certains sont peut-être fermés en hiver.
Merci par avance pour votre aide :)
ITINÉRAIRE OPTION 1 J1 : arrivée et nuit à Tromso J2 : départ pour les Lofoten (au moins 8h de route ...) - nuit aux Lofoten J3 - J4 : visite des Lofoten (Reine, Hamnoy, Ballstad, Nusfjord etc.) - nuits aux Lofoten J5 : départ pour l’île de Senja (c’est reparti pour 8h de trajet) - nuit à Senja J6 : visite de Senja (Ersfjord, Tungeneset, Bergsfjorden etc.) - nuit à Senja J7 : départ pour les alpes de Lyngen - nuit à Lyngen J8 : chiens de traîneaux - nuit à Lyngen J9 : motoneige - nuit à Lyngen J10 : départ pour tromso - visite de la ville - nuit à Tromso J11 : excursion baleines - nuit à Tromso J12 : retour en France
ITINÉRAIRE OPTION 2 J1 : arrivée et nuit à Tromso J2 : départ pour Sommaroy - balade et nuit à Sommaroy J3 : départ pour l’île de Senja - nuit à Senja J4 - J5 : visite de Senja (Ersfjord, Tungeneset, Bergsfjorden, Parc national de Anderdalen etc.) - nuits à Senja J6 : départ pour les alpes de Lyngen - motoneige - nuit à Lyngen J7 : chiens de traîneau - nuit à Lyngen J8 : départ pour Tromso - visite de la ville - nuit à Tromso J9 : excursion baleines - nuit à Tromso J10 - J11 : que faire ??? Ersfjordbotn, Kvaloya, Grotfjord- nuits à TromsoJ12 : retour en France
Nous partons dans 2 semaines en Norvège pour 12 jours où nous allons louer une voiture. Nous souhaitions principalement voir plusieurs paysages/régions (île de Senja / Alpes de Lyngen...) et faire du chien de traîneau dans un centre éthique.
Ci-dessous 2 possibilités d’itinéraires. La question principale est de savoir si nous allons aux Lofoten ou pas. C’est vrai que les 8 heures de route pour y aller nous semblent beaucoup vu le nombre de jours sur place. Ou alors faire des haltes à mi-chemin mais où ? J’ai lu un carnet de voyage basé à peu près sur cet itinéraire en 10 jours donc en soit c’est réalisable mais j’aurai souhaité avoir d’autres avis/expériences.
Après plusieurs questions :
Pouvons nous faire des excursions baleine sur l’île de Senja ? Auquel cas on rajouterai une nuit à Senja. Connaissez-vous un prestataire pour faire de la motoneige aux alpes de Lyngen ? Ou ailleurs, on n’est pas fixé. Que pouvons-nous faire d’autre aux Alpes de Lyngen ? Idem pour les baleines si vous connaissez des bons prestataires, nous en avons identifié quelques uns (notamment un en voilier et pas en bateau donc plus respectueux) mais des retours d’expériences sont toujours bons à prendre. Sur le 2ème, nous avons du coup du mal à savoir quoi faire les derniers jours sur Tromso... Existe-il une carte avec les différents ferrys que ce soit vers Senja, aux Lofoten etc. ? Je suppose que certains sont peut-être fermés en hiver.
Merci par avance pour votre aide :)
ITINÉRAIRE OPTION 1 J1 : arrivée et nuit à Tromso J2 : départ pour les Lofoten (au moins 8h de route ...) - nuit aux Lofoten J3 - J4 : visite des Lofoten (Reine, Hamnoy, Ballstad, Nusfjord etc.) - nuits aux Lofoten J5 : départ pour l’île de Senja (c’est reparti pour 8h de trajet) - nuit à Senja J6 : visite de Senja (Ersfjord, Tungeneset, Bergsfjorden etc.) - nuit à Senja J7 : départ pour les alpes de Lyngen - nuit à Lyngen J8 : chiens de traîneaux - nuit à Lyngen J9 : motoneige - nuit à Lyngen J10 : départ pour tromso - visite de la ville - nuit à Tromso J11 : excursion baleines - nuit à Tromso J12 : retour en France
ITINÉRAIRE OPTION 2 J1 : arrivée et nuit à Tromso J2 : départ pour Sommaroy - balade et nuit à Sommaroy J3 : départ pour l’île de Senja - nuit à Senja J4 - J5 : visite de Senja (Ersfjord, Tungeneset, Bergsfjorden, Parc national de Anderdalen etc.) - nuits à Senja J6 : départ pour les alpes de Lyngen - motoneige - nuit à Lyngen J7 : chiens de traîneau - nuit à Lyngen J8 : départ pour Tromso - visite de la ville - nuit à Tromso J9 : excursion baleines - nuit à Tromso J10 - J11 : que faire ??? Ersfjordbotn, Kvaloya, Grotfjord- nuits à TromsoJ12 : retour en France