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Vivre un an à Arequipa (étudier et travailler) English translation pending
Hola!
je suis étudiante en sociologie ethnologie à Lille.
Je souhaite réaliser mon Master 1 a Arequipa pendant l'année 2011-2012, plus précisment à UNSA (universidad Nacional san Augustin).
Je ne parle pas trés bien espagnol et m'y rendrais certainement seule pour le début. J'appréhende un peu mon arrivée, car ne sachant pas trés bien parler espagnol j'ai peur d'être vite bouleversé :)
Je voudrais savoir si d'autres personnes partent ou vivent à Arequipa. mais également avoir des infos sur cette ville qui à l'air parfaite ou presque.
Concernant le logement (quelle quartier? ou chercher?) le visa?...
Je voudrais également savoir s'il est possible en temps que francais de travailler à Arequipa, et dans quelle domaine? Car mon copain serait interressé pour me suivre à Arequipa, mais sans travail cela va être dur.
Merci d'avance!!
Alice
je suis étudiante en sociologie ethnologie à Lille.
Je souhaite réaliser mon Master 1 a Arequipa pendant l'année 2011-2012, plus précisment à UNSA (universidad Nacional san Augustin).
Je ne parle pas trés bien espagnol et m'y rendrais certainement seule pour le début. J'appréhende un peu mon arrivée, car ne sachant pas trés bien parler espagnol j'ai peur d'être vite bouleversé :)
Je voudrais savoir si d'autres personnes partent ou vivent à Arequipa. mais également avoir des infos sur cette ville qui à l'air parfaite ou presque.
Concernant le logement (quelle quartier? ou chercher?) le visa?...
Je voudrais également savoir s'il est possible en temps que francais de travailler à Arequipa, et dans quelle domaine? Car mon copain serait interressé pour me suivre à Arequipa, mais sans travail cela va être dur.
Merci d'avance!!
Alice
Colombie: vos conseils de sécurité? English translation pending
Bonjour à tous !
Je sais que la sécurité en Colombie est un sujet épineux, j'ai lu beaucoup de sujet sur le forum à cet effet et il semblerait que l'oppinion sur l'aspect de la ''sécurité'' soit très partagé. Donc ma question porte plus sur le ''comment faire pour ne pas avoir l'air d'un gringos et être sécuritaire''. J'ai déjà visité l'Égypte (du temps où c'était plus calme qu'aujourd'hui), mais c'est le plus grand dépaysement que j'ai vu en tant que Canadien jusqu'à maintenant. Donc, en tant que jeune de 21 ans, j'ai définitivement besoin de conseil pour ne pas y laisser ma peau, mais ne pas rester enfoui sous les couvertes de ma chambre d'hotel.
J'aimerais aussi connaître vos suggestion pour les villes à visiter entre Quito et Bogota. J'ai environ 8 jours pour faire le trajet. Ainsi que sur les précautions/choses requises pour les Douanes.
Merci d'avance!
Je sais que la sécurité en Colombie est un sujet épineux, j'ai lu beaucoup de sujet sur le forum à cet effet et il semblerait que l'oppinion sur l'aspect de la ''sécurité'' soit très partagé. Donc ma question porte plus sur le ''comment faire pour ne pas avoir l'air d'un gringos et être sécuritaire''. J'ai déjà visité l'Égypte (du temps où c'était plus calme qu'aujourd'hui), mais c'est le plus grand dépaysement que j'ai vu en tant que Canadien jusqu'à maintenant. Donc, en tant que jeune de 21 ans, j'ai définitivement besoin de conseil pour ne pas y laisser ma peau, mais ne pas rester enfoui sous les couvertes de ma chambre d'hotel.
J'aimerais aussi connaître vos suggestion pour les villes à visiter entre Quito et Bogota. J'ai environ 8 jours pour faire le trajet. Ainsi que sur les précautions/choses requises pour les Douanes.
Merci d'avance!
Mon amour pour le Brésil English translation pending
Je viens vous écrire pour vous faire partager mon amour pour ce pays, je voyage depuis dix ans, et je suis allée neuf fois au Brésil( non sans hasard), je suis déjà plus attiré par l'Amérique du Sud que par l'Asie, j'ai fais la Thailande enfin seulement bankok et Pataya ce n'es peux etre pas le meilleur a voir aussi mais en tous cas je préfère le Brésil.
Je souhaiterai par contre visiter d'autre pays en Amérique du Sud tous en fait!!! mais le Brésil restera mon pays de coeur.
Je suis nouvelle sur ce site et je viens de lire les différentes textes des voyageurs qui sont parti la-bas, et c'est vraiment que beaucoup se plaingnent de l'insécurité, je n'ai pour ma part jamais eu de problème, il est vrai que Rio est une ville un peu angoissante je reconnais, mais elle reste quand même une ville merveilleuse ne serait-ce que pour les habitants. Je vais toujours au même hotel depuis toute ces années, c'est dans le centre près de la place tiradentes, et près aussi de Lapa!!!!! j'ai toujours fait la fête dans les petits bars au allant tours qui sont simple mais surtout très chaleureux, après ce ne sont pas des endroits touristique du tout, je vois que le quartier d'Ipanema revient souvent, je n'ai jamais été a l'hotel la-bas!!!
Bref n'allons pas épiloguer sur Rio car je sais que le risque existe j'ai surement eu de la chance parfois, je reviens plutôt sur la beauté de ce pays, la simplicité de ces gens qui n'ont pas grand chose mais qui restent souriants et sociables. Parfois, il y en a un qui se met a taper un rythme sur une table, et le reste des gens autour se met a suivre. Il y a aussi cette beauté de metissage, au nord comme au sud personne ne se ressemble, il m'est même arriver de voir des blondes aux yeux bleus (a Curitiba), a bahia noir noir, vers Porto Seguro plutot Indiens, c'est merveilleux!!!
Les paysages sont fantastiques également, mais malheureusement je n'ai encore jamais fais l'Amazonie, et oui!!!
Mais j'en ai fait déjà beaucoup.C'est l'important.
Pour ma part ce pays m'apaise, et me rempli de bonheur, (je pense peux etre partir y vivre un jour), depuis que je voyage je me rend compte que parfois et surtout en France on se plaint beaucoup pour rien, car nous avons tous pour être heureux et nous ne savons pas toujours l'apprécier, ce que j'aime chez eux, c'est qu'ils se satisfont de choses qui peuvent paraître futiles, comme par exemple le carnaval, comme ils sont fièrent de présenter a rio ou sao paulo leur magnifique chars et leur joli costumes préparés pendant un an et dans le carnaval de rue(que j'ai fait dans pas mal de villes) c'est peux etre encore plus prenant, ils sont heureux tous simplement que ce moment, ces cinq jours de carnaval soient enfin arriver, ils dansent sans s'arrêter, boivent de la bière(oh oui de la bière.......)et surtout ils chantent tous en choeur dans les rue, sans s'arrêter qu'ils pleuvent ou qu'ils fasse beau, perso je trouve sa magique.Etant assez fêtarde de nature, j'ai du mal a les suivre!lol
Les mots me manquent pour parler de ce pays que j'aime tant, simple anecdote, la première fois que je suis partie j'avais 18 ANS avec mon père (qui est un baroudeur depuis des années avec qui je m'entent très bien) qui m'a passé son "virus" de voyager, il avait une chérie au Brésil, lorsqu'on est arriver a Salvador, j'avais peur de toute cette frénésie, le carnaval allait commencer et je ne parlais pas un mot de portugais, cette femme m'a pris comme si j'étais sa fille, c'est elle qui m'a appris a parler(enfin je parle mais je n'aurai pas la prétention de dire courammemt), elle m'a parler de son pays et moi du mien, elle nous a emmener dans sa famille ou nous avons été accueillis a bras ouverts, nous avons été chez elle, bref quand le voyage s'est terminé elle m'a dit : sache qu'ici au Brésil tu aura toujours une deuxième maman, en s'essuyant une larme. Je l'ai revu puisque les années suivantes j'y suis retourné!!lol mais tous ça pour dire qu'il y a vraiment quelque chose qui me touchent chez ces gens, et ce pays.
Je viens d'en revenir(hier), je suis seule sur mon canapé, bon j'ai attraper une grosse grosse angine, 39° de fièvre, la totale, mais je pense et pense encore a tous ces souvenirs formidables et je me dis pourquoi j'aime tant et la réponse qui m'est venu a l'esprit est : peux-être que j'étais Brésilienne dans une autre vie....?
maravilhosa
Je suis nouvelle sur ce site et je viens de lire les différentes textes des voyageurs qui sont parti la-bas, et c'est vraiment que beaucoup se plaingnent de l'insécurité, je n'ai pour ma part jamais eu de problème, il est vrai que Rio est une ville un peu angoissante je reconnais, mais elle reste quand même une ville merveilleuse ne serait-ce que pour les habitants. Je vais toujours au même hotel depuis toute ces années, c'est dans le centre près de la place tiradentes, et près aussi de Lapa!!!!! j'ai toujours fait la fête dans les petits bars au allant tours qui sont simple mais surtout très chaleureux, après ce ne sont pas des endroits touristique du tout, je vois que le quartier d'Ipanema revient souvent, je n'ai jamais été a l'hotel la-bas!!!
Bref n'allons pas épiloguer sur Rio car je sais que le risque existe j'ai surement eu de la chance parfois, je reviens plutôt sur la beauté de ce pays, la simplicité de ces gens qui n'ont pas grand chose mais qui restent souriants et sociables. Parfois, il y en a un qui se met a taper un rythme sur une table, et le reste des gens autour se met a suivre. Il y a aussi cette beauté de metissage, au nord comme au sud personne ne se ressemble, il m'est même arriver de voir des blondes aux yeux bleus (a Curitiba), a bahia noir noir, vers Porto Seguro plutot Indiens, c'est merveilleux!!!
Les paysages sont fantastiques également, mais malheureusement je n'ai encore jamais fais l'Amazonie, et oui!!!
Mais j'en ai fait déjà beaucoup.C'est l'important.
Pour ma part ce pays m'apaise, et me rempli de bonheur, (je pense peux etre partir y vivre un jour), depuis que je voyage je me rend compte que parfois et surtout en France on se plaint beaucoup pour rien, car nous avons tous pour être heureux et nous ne savons pas toujours l'apprécier, ce que j'aime chez eux, c'est qu'ils se satisfont de choses qui peuvent paraître futiles, comme par exemple le carnaval, comme ils sont fièrent de présenter a rio ou sao paulo leur magnifique chars et leur joli costumes préparés pendant un an et dans le carnaval de rue(que j'ai fait dans pas mal de villes) c'est peux etre encore plus prenant, ils sont heureux tous simplement que ce moment, ces cinq jours de carnaval soient enfin arriver, ils dansent sans s'arrêter, boivent de la bière(oh oui de la bière.......)et surtout ils chantent tous en choeur dans les rue, sans s'arrêter qu'ils pleuvent ou qu'ils fasse beau, perso je trouve sa magique.Etant assez fêtarde de nature, j'ai du mal a les suivre!lol
Les mots me manquent pour parler de ce pays que j'aime tant, simple anecdote, la première fois que je suis partie j'avais 18 ANS avec mon père (qui est un baroudeur depuis des années avec qui je m'entent très bien) qui m'a passé son "virus" de voyager, il avait une chérie au Brésil, lorsqu'on est arriver a Salvador, j'avais peur de toute cette frénésie, le carnaval allait commencer et je ne parlais pas un mot de portugais, cette femme m'a pris comme si j'étais sa fille, c'est elle qui m'a appris a parler(enfin je parle mais je n'aurai pas la prétention de dire courammemt), elle m'a parler de son pays et moi du mien, elle nous a emmener dans sa famille ou nous avons été accueillis a bras ouverts, nous avons été chez elle, bref quand le voyage s'est terminé elle m'a dit : sache qu'ici au Brésil tu aura toujours une deuxième maman, en s'essuyant une larme. Je l'ai revu puisque les années suivantes j'y suis retourné!!lol mais tous ça pour dire qu'il y a vraiment quelque chose qui me touchent chez ces gens, et ce pays.
Je viens d'en revenir(hier), je suis seule sur mon canapé, bon j'ai attraper une grosse grosse angine, 39° de fièvre, la totale, mais je pense et pense encore a tous ces souvenirs formidables et je me dis pourquoi j'aime tant et la réponse qui m'est venu a l'esprit est : peux-être que j'étais Brésilienne dans une autre vie....?
maravilhosa
Visite de San Francisco en trois jours English translation pending
Bonjour,
Lors d'1 circuit dans l'ouest, mon mari et moi, resterons 3 jours pleins à SAN FRANCISCO. J'ai essayer d'établir un plan de visite en regroupant les lieux, pouvez vous me dire si cela est faisable :
J1 : - fisherman's wharf - russian hill - Chinatown - North beach et telegraph hill en soirée
J2 : - Golden Gate Bridge - Golden Gate park (location de vélo)
J3 : - Castro - cole valley - Haight Ashburry - Lower Haiht - Pacific Heights
MERCI de vos conseils,
Lors d'1 circuit dans l'ouest, mon mari et moi, resterons 3 jours pleins à SAN FRANCISCO. J'ai essayer d'établir un plan de visite en regroupant les lieux, pouvez vous me dire si cela est faisable :
J1 : - fisherman's wharf - russian hill - Chinatown - North beach et telegraph hill en soirée
J2 : - Golden Gate Bridge - Golden Gate park (location de vélo)
J3 : - Castro - cole valley - Haight Ashburry - Lower Haiht - Pacific Heights
MERCI de vos conseils,
Prix de location à l'année pour un appartement en Uruguay? English translation pending
bonsoir à tous,
merci à tout ceux qui voudront bien m'informer à ce sujet, il existe plusieurs infos à ce sujet ou faut-il que je m'adresse afin d'obtenir une réponse ?
Le prix d'une location à l'année pour un appartement à montévidéo un appartement d'une chambre salle plus sdb;
Cordialement à tous
merci à tout ceux qui voudront bien m'informer à ce sujet, il existe plusieurs infos à ce sujet ou faut-il que je m'adresse afin d'obtenir une réponse ?
Le prix d'une location à l'année pour un appartement à montévidéo un appartement d'une chambre salle plus sdb;
Cordialement à tous
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.
Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.
Changer mon reflex par un tit compact plus discret
J'ai oubliqué qqch ?
Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.
l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES
L'adresse de mon appart
San telmo calle peru y chili
Est ce que c'est safe ?
Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.
Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil
Autre question :
Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots
Je vous remercie d'avance
Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.
Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.
Changer mon reflex par un tit compact plus discret
J'ai oubliqué qqch ?
Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.
l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES
L'adresse de mon appart
San telmo calle peru y chili
Est ce que c'est safe ?
Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.
Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil
Autre question :
Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots
Je vous remercie d'avance
De Fortaleza à Salvador de Bahia: quelles plages de rêve? English translation pending
Fin janvier, pour terminer un periple sud americain par une descente des cotes de Fortaleza a Salvador de Bahia, j aimerai savoir quels sont pour vous les destinations incontournables? et notament les plages de reves bien entendu😉
Merci d avance
Merci d avance
Que choisir: Rome versus Londres? English translation pending
Alors voila
Que choisir: Rome vs Londres ?
Pour fin avril je m'interroge sur cces deux destinations ? Quel est le mieux ? Le quel vous preferez ? Le quel est le moins cher ? Le quel a le plus de chose a voir ? Le quel est le plus interressant niveau monument, gastronomie ? Ou le climat est il le mieux
Dite moi TOUT !! 😛
Que choisir: Rome vs Londres ?
Pour fin avril je m'interroge sur cces deux destinations ? Quel est le mieux ? Le quel vous preferez ? Le quel est le moins cher ? Le quel a le plus de chose a voir ? Le quel est le plus interressant niveau monument, gastronomie ? Ou le climat est il le mieux
Dite moi TOUT !! 😛
Circuit/boucle dans Los Angeles? English translation pending
Salut, je suis en pleine recherche sur Los Angeles, je serais véhiculé, j'aimerais faire une boucle au départ de Santa Monica en rayonnant sur les points incontournables de L.A, que me conseillez vous sur une journée, en excluant Santa Monica et Venice. Un itinéraire "intelligent"? des astuces pour stationner?...
Barcelone: trouver un travail facilement et pour une longue durée? English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis un jeu français, vivant à Barcelone depuis un tout petit moins d'un mois maintenant.
Je vous écris car j'ai du mal à trouver du travail.
Je vis dans le quartier " Sants ", qui n'est pas le plus paumé de Barcelone on va dire 🙂
Pour vous expliquer un petit peu, ma petite amie fait des études supérieurs d'Art et Photographie ici, l'IDEP. Elle peut en avoir pour de 1 à 5 ans, et je la suivrai. Je ne savais pas quoi faire en France, et c'était mon rêve de m'installer ici. Je n'ai malheuresement pas de diplomes, à part le Brevet des Collèges, le dîplome de premiers soins (que j'ai eu 3 fois, rien que ça x)) et un BAFA icomplet (pour cause sanitaire, je n'ai pas pût le finir. En effet, je me suis cassé la jambe 3 jours avant mon stage).
J'ai 18 ans, et donc j'ai plutôt du temps à débourser :) Le salaire n'est pas le principal. Pour vous dire, je paye moins de 500€ de loyer par mois. Le problème, c'est que je ne parle pas encore très bien l'Espagnol. Je le comprend mas o menos, mais j'ai du mal à m'exprimer.
Donc je recherche toute aide, car j'ai du mal. Je pense être courageux, alors je peut faire beaucoup de choses. Travailler de nuit et tout ça, ça ne me dérange pas. J'ai déjà des horaires de vie très spéciaux depuis longtemps, qui se rapprochent beaucoup du rythme catalan.
J'ai vu quelques sujets sur internet et sur ce site concernant les Call Center. A vrai dire, ça m'intéresse beaucoup, mais je n'ai vraiment rien trouvé me permettant d'établir un premier contact, par téléphone et en français, avec une de ces entreprises.
Si il y a des francophones qui ont été dans mon cas, où qui travaillent aujourd'hui à Barcelone, j'aimerai qu'ils me contactent car j'ai vraiment besoin de ça. J'ai vraiùent la foi de faire quelque chose, mais je n'y arriverai pas tout seul ^^
Alors s'il vous plaît, si vous lisez ce message, aidez-moi et envoyez-moi un message privé ou bien répondez ici. Ca serait très gentil de votre part. Entre français, nous devons nous aider je pense :) Si quelqu'un vivant sur Barcelone m'aide, je pense qu'en échange il sera invité à venir boire un verre a nuestro piso sans problèmes :)
Merci d'avance, et dans l'attente de vos réponses, Aurélien.
Pour vous expliquer un petit peu, ma petite amie fait des études supérieurs d'Art et Photographie ici, l'IDEP. Elle peut en avoir pour de 1 à 5 ans, et je la suivrai. Je ne savais pas quoi faire en France, et c'était mon rêve de m'installer ici. Je n'ai malheuresement pas de diplomes, à part le Brevet des Collèges, le dîplome de premiers soins (que j'ai eu 3 fois, rien que ça x)) et un BAFA icomplet (pour cause sanitaire, je n'ai pas pût le finir. En effet, je me suis cassé la jambe 3 jours avant mon stage).
J'ai 18 ans, et donc j'ai plutôt du temps à débourser :) Le salaire n'est pas le principal. Pour vous dire, je paye moins de 500€ de loyer par mois. Le problème, c'est que je ne parle pas encore très bien l'Espagnol. Je le comprend mas o menos, mais j'ai du mal à m'exprimer.
Donc je recherche toute aide, car j'ai du mal. Je pense être courageux, alors je peut faire beaucoup de choses. Travailler de nuit et tout ça, ça ne me dérange pas. J'ai déjà des horaires de vie très spéciaux depuis longtemps, qui se rapprochent beaucoup du rythme catalan.
J'ai vu quelques sujets sur internet et sur ce site concernant les Call Center. A vrai dire, ça m'intéresse beaucoup, mais je n'ai vraiment rien trouvé me permettant d'établir un premier contact, par téléphone et en français, avec une de ces entreprises.
Si il y a des francophones qui ont été dans mon cas, où qui travaillent aujourd'hui à Barcelone, j'aimerai qu'ils me contactent car j'ai vraiment besoin de ça. J'ai vraiùent la foi de faire quelque chose, mais je n'y arriverai pas tout seul ^^
Alors s'il vous plaît, si vous lisez ce message, aidez-moi et envoyez-moi un message privé ou bien répondez ici. Ca serait très gentil de votre part. Entre français, nous devons nous aider je pense :) Si quelqu'un vivant sur Barcelone m'aide, je pense qu'en échange il sera invité à venir boire un verre a nuestro piso sans problèmes :)
Merci d'avance, et dans l'attente de vos réponses, Aurélien.
Etudier à l'étranger: choisir entre Buenos Aires, Mar del Plata y Montevideo? English translation pending
Bonjour à tous
Étudiante en France, je dois bientôt faire mes choix pour passer une année à l'étranger l'an prochain. J'hésite surtout entre Buenos Aires, Montevideo et Mar del Plata. Pouvez vous me faire partager vos expériences sur ces villes ? Notamment la question de la vie étudiante, culturelle (Montevideo ? Mar del Plata ?), associative mais aussi de la qualité de vie (Montevideo n'est elle pas plus agréable que la géante Buenos Aires ?), de l'accès à la nature (est il facile de sortir de BA ou Monte pour trouver un peu de campagne, de voyager ?)... Voilà, quelques questions en vrac...si vous avez d'autres idées.
Merci
Laëtitia
Étudiante en France, je dois bientôt faire mes choix pour passer une année à l'étranger l'an prochain. J'hésite surtout entre Buenos Aires, Montevideo et Mar del Plata. Pouvez vous me faire partager vos expériences sur ces villes ? Notamment la question de la vie étudiante, culturelle (Montevideo ? Mar del Plata ?), associative mais aussi de la qualité de vie (Montevideo n'est elle pas plus agréable que la géante Buenos Aires ?), de l'accès à la nature (est il facile de sortir de BA ou Monte pour trouver un peu de campagne, de voyager ?)... Voilà, quelques questions en vrac...si vous avez d'autres idées.
Merci
Laëtitia
Où habiter à Sao Paolo? (Brésil) English translation pending
Hola todos,
Pourriez vous me donner qqs tuyaux sur les zones a rechercher en prio pour habiter a Sao (centre Sao et non exterieur pour le moment) svp? Quartiers sympas, calmes, securises, ... Pareil, quels coins a eviter et pourquoi?
Enfin, arrivant en tant que "touriste" (pour mission pro), vers quels types d annonces et d apparts dois je me tourner? Sachant que je n aurais pas de statut legal au debut.
Merci de vos conseils
Pourriez vous me donner qqs tuyaux sur les zones a rechercher en prio pour habiter a Sao (centre Sao et non exterieur pour le moment) svp? Quartiers sympas, calmes, securises, ... Pareil, quels coins a eviter et pourquoi?
Enfin, arrivant en tant que "touriste" (pour mission pro), vers quels types d annonces et d apparts dois je me tourner? Sachant que je n aurais pas de statut legal au debut.
Merci de vos conseils
Meilleur planning pour visiter Mexico City en trois jours? English translation pending
Bonjour,
Le depart pour le mexique approche et j'aurai besoin de quelques avis sur mes visites de mexico.
Quel serait le meilleur planning pour visiter la ville, sachant que je souhaite y consacrer 3 jours et voir, Teotihuacan, xochimilco, le mudée d'anthropologie, guadalupe... Si vous avez d autres suggestions je suis preneur. J'ai la possibilite de rajouter 1 journée supplementaire, mais cela ne m'arrange pas.
Merci beaucoup,
Bien à vous, Zebrasquare
Le depart pour le mexique approche et j'aurai besoin de quelques avis sur mes visites de mexico.
Quel serait le meilleur planning pour visiter la ville, sachant que je souhaite y consacrer 3 jours et voir, Teotihuacan, xochimilco, le mudée d'anthropologie, guadalupe... Si vous avez d autres suggestions je suis preneur. J'ai la possibilite de rajouter 1 journée supplementaire, mais cela ne m'arrange pas.
Merci beaucoup,
Bien à vous, Zebrasquare
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journ��e.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journ��e.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Quelles villes éviter en Bolivie et au Pérou? English translation pending
Bonjour, je voulais savoir quelles villes il fallait évité lors d'un périple au Pérou et en Bolivie, les villes ou il y a plus de corruption ou bien de danger.
Merci
Samuel
Merci
Samuel
Salta: problèmes après les nouvelles secousses English translation pending
comme je vous l'ai déjà dit, la Province de Salta et totu le nord argentin en général subit depuis une semaine des tremblements de terre quotidiens de plus ou moins grande importance. Hier, le 3 mars, la terre a donc tremblé de nouveau et on peut constater aujourd'hui de nombreux dégâts dans la Quebrada del Toro ou plus de trente maisons se sont littéralement effondrées sous la secousse. Il est impossible aujourd'hui d'empreinter la route RN51 qui va de Salta à san Antonio de los cobres. Celle-ci est bloquée par les effondrements et partiellement détruite. Les travaux sont en cours!!!!
Il n'est donc plus possible de se rendre aux Salines en passant par cette route.
A bientôt
Saltamania
www.notre-amerique-latine.com
A bientôt
Saltamania
www.notre-amerique-latine.com
Endroits sympathiques pour une soirée à La Havane? English translation pending
Bonjour ! Pourriez vous m'indiquer des endroits sympas pour une soirée a La Havane, salsa et mojitos, et convivialité ! Les boites bondées ou l'on ne s'entend pas, pas pour moi ! Plutot terrasse ou assis autour d'une table.
Merci beaucoup.
Recherche mission humanitaire au Brésil pour juillet et août English translation pending
bonjour,
nous sommes 2 filles qui partons au brésil en juillet et aout et recherchons des associations en amazonie pour la preserver la foret et aider les populations locales, ainsi que des asso dans le nordeste aidant les habitants des favelas
grand merci d'avances de votrez aide.
si d'autres personnes sont interessée pour partir a cette période faire du bénévolat et vadrouiller n'hésitez pas à me contacter aussi! 😉
si d'autres personnes sont interessée pour partir a cette période faire du bénévolat et vadrouiller n'hésitez pas à me contacter aussi! 😉
Combien de jours pour visiter Savannah? (Géorgie, États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Lors de notre séjour en Floride, nous pensons faire une petite escapade à Savannah. Combien de jours, d'après-vous, faudrait-il prévoir pour visiter ? Je précise qu'il n'y a pas de musées de prévu (tout du moins pour l'instant) et pas de Ghost Tour non plus... Bref, nous aimerions jute nous balader tranquillement dans la ville et éventuellement prendre le trolley et faire un tour en bateau.
Merci 🙂
Lors de notre séjour en Floride, nous pensons faire une petite escapade à Savannah. Combien de jours, d'après-vous, faudrait-il prévoir pour visiter ? Je précise qu'il n'y a pas de musées de prévu (tout du moins pour l'instant) et pas de Ghost Tour non plus... Bref, nous aimerions jute nous balader tranquillement dans la ville et éventuellement prendre le trolley et faire un tour en bateau.
Merci 🙂
Vingt et un touristes étrangers attaqués à Cartagena, Colombie English translation pending
Aujourd'hui est paru dans le journal El Universal une nouvelle pas très réjouissante concernant l'attaque armée de 21 touristes étrangers (Français, Italiens, Vénézueliens, Argentins et Colombiens) qui fut faite durant leur sommeil à Cartagena de Indias.
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Budget "routard" pour deux mois en Colombie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais???
Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées?
Merci à tous.
Bons hôtels à Bamako, Mopti? English translation pending
Bonjour a tous,
Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.
Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.
Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.
Just quelquechose de propre et sympathique.
Merci de votre aide!
Tom
Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.
Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.
Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.
Just quelquechose de propre et sympathique.
Merci de votre aide!
Tom
Où dormir et quoi faire à Lisbonne, Portugal? English translation pending
Bonjour
Durant mon long voyage de 3 semaines, je serai à Lisbonne au Portugal du 8 au 11 décembre. Je ne suis jamais allé au Portugal et je ne sais pas comment est la ville de Lisbonne. J'aimerais connaître vos opinion en vue de réserver le meilleur endroit selon vous pour dormir (auberge jeunesse: beau, bon, pas cher, facilement accessible et sécuritaire). De ce fait, j'aimerais savoir vos suggestions sur les endroits à visiter à ne pas manquer. Merci à l'avance de votre temps.
Préparation d'un départ seule vers le Népal English translation pending
Salut a toutes et tous,
je veux partir au Népal au mois d'aout et seule. Ca va etre mon premier voyage et j'ai donc j'ai besoin de plein de conseils.
Les papiers à avoir, s'il faut des vaccination particulière, les lieux à visiter, les précotions à prendre, à quoi je dois faire attention...
Je fais appel à tous les baroudeurs qui pourront m'aider à préparer mon départ. Je souhaite savoir un max de chose.
Je fais le grand saut dans l'inconnu avec beaucoup d'apprehention et d'exitation.
Merci à tous des précieux conseils que vous allez m'apporter.😉
je veux partir au Népal au mois d'aout et seule. Ca va etre mon premier voyage et j'ai donc j'ai besoin de plein de conseils.
Les papiers à avoir, s'il faut des vaccination particulière, les lieux à visiter, les précotions à prendre, à quoi je dois faire attention...
Je fais appel à tous les baroudeurs qui pourront m'aider à préparer mon départ. Je souhaite savoir un max de chose.
Je fais le grand saut dans l'inconnu avec beaucoup d'apprehention et d'exitation.
Merci à tous des précieux conseils que vous allez m'apporter.😉
Visiter Bangkok autrement: de l'autre côté du Chao Praya et les Klongs English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon troisième séjour en Thaïlande et ce coup-ci c'est décidé de le consacrer à Bangkok ... mégalopole qui me fascine ... J'aimerai découvrir des lieux typiques, des fêtes de quartier, des marchés ... et je sais pas si c'est possible mais je voudrais rentrer dans les terres, et me déplacer sur les klongs : est ce encore possible, et comment faire, existe - il une carte des itinéraires comme pour les bus, etc ... Jusqu'où peut on aller parcourant ces canaux ? Vos avis, vos adresses sont les bienvenues ... cela m'aiderai vraiment !
Je prépare mon troisième séjour en Thaïlande et ce coup-ci c'est décidé de le consacrer à Bangkok ... mégalopole qui me fascine ... J'aimerai découvrir des lieux typiques, des fêtes de quartier, des marchés ... et je sais pas si c'est possible mais je voudrais rentrer dans les terres, et me déplacer sur les klongs : est ce encore possible, et comment faire, existe - il une carte des itinéraires comme pour les bus, etc ... Jusqu'où peut on aller parcourant ces canaux ? Vos avis, vos adresses sont les bienvenues ... cela m'aiderai vraiment !
Quel pays visiter en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous avons déjà fait le pérou et la Bolivie avec leurs plus grands sites, nous voulons revenir en amérique du sud ou centrale Quel pays me conseillez vous en sachant que nous sommes pas trop culturel, mais nous aimons les sites naturels
Nous avons déjà fait le pérou et la Bolivie avec leurs plus grands sites, nous voulons revenir en amérique du sud ou centrale Quel pays me conseillez vous en sachant que nous sommes pas trop culturel, mais nous aimons les sites naturels
Retour de vingt-cinq jours en Bolivie et au Chili English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Revenue cette semaine d'un périple en Bolivie - Chili (San Pedro+Valparaiso) - Ile de Pâques, quelle magnifique partie de l'Amérique du sud!, voici un petit retour.
Déjà un grand merci à tous ceux qui ont pu me donner des infos, avis, ça nous a permis de faire un grand et beau voyage. Si je peux à mon tour aider des personnes sur cette région là, n'hésitez pas.
Voici mon itinéraire: Nous avons choisi d'attérir à La Paz en Bolivie et de repartir de Santiago du Chile. Ca évitait de prendre un bus et de perdre beaucoup de temps ou un avion interne. Et contrairement à ce qu'on croit, ce n'est pas forcément beaucoup plus cher. J'avais trouvé 900€ pour un tel billet (avec départ de Lyon), malheureusement on a dû changer nos dates de voyage et on a payé plus cher, mais bien se renseigner sur les billets multi-destinations.
J1: arrivée à La Paz en début d'apreme. On a pas voulu y rester très longtemps par peur de l'altitude, le temps quand même de visiter un petit bout de la ville et le coucher de soleil depuis un quartier pas sûr sûr, mais sympa! :p
J2: avion pour Sucre le matin, visite de la ville l'après-midi
J3: matin au marché de Tarabuco, vraiment bien, après-midi à Sucre
J4: journée dans une communauté où je parraine un petit garçon. Bus le soir pour Potosi
J5: Visite le matin de la mine et après-midi à Potosi. Bus de nuit pour Tupiza. c'était assez rapide comme étape, on voulait se poser à Tupiza et ne pas prendre trop de temps au début du voyage par peur d'une éventuelle grève quelque part.
J6: arrivée le matin à Tupiza, journée rando dans un canyon. Nous étions censé rester encore 1 jour ou 2 à Tupiza pour profiter des environs, mais des évenements ont fait que nous sommes partis dès le lendemain (mais quand est-ce qu'on va se reposer?!!)
J7 à J10: Sud Lipez + Salar d'Uyuni en 4 jours, avec l'option du panorama de Tunupa, quelle magie !! On l'a fait avec l'agence "El Grono de Oro", super agence, rien à dire, et surtout de chouettes lieux et des centaines de photos ! Un vrai régal, par contre on s'est vraiment caillé (mois d'aout), mais les paysages nous font vite oublier ce "détail". On arrive à Uyuni le J10 au soir. Assez tôt pour prendre un bus pour San Pedro mais trop tard pour un 4x4. On préfère attendre le lendemain pour la voiture.
J11: journée tranquille à Uyuni, en fin de journée départ en 4x4 pour San Pedro de Atacama
J12: arrivée à San Pedro en fin de matinée, repos le reste de la journée et tour des différentes agences pour des éventuelles excursions
J13 à J15: San Pedro de Atacama avec différentes activiés: vélo à la vallée de la mort et la vallée de la lune, sand-surf, cheval, observatoire astronomque. On l'a joué plutôt relax avec peu d'excursions
J16: bus pour Calama, puis pour Valparaiso (il y a des directs depuis San Pedro mais plus chers). 2h + 22h de bus
J17: arrivée à Valparaiso à midi. Visite de la ville l'après-midi
J18: journée à Valparaiso
J19: transfert direct à l'aéroport de Santiago et vol pour l'île de Pâques. Arrivée le midi
J20 à J22: île de Pâques. Magie, envoutement et mystère !
J23: retour à Santiago
J24: retour en France
Côté sécurité Bolivie: aucun soucis de ce côté-là. Avec tout ce qu'on peut lire c'est vrai qu'on était hyper vigilents, et donc aucun soucis. On a rencontré des français qui bossaient là ainsi qu'en Equateur et au Pérou, par leur expérience la Bolivie n'est pas moins sûr qu'un autre pays, au contraire. Ici on risque plus de se faire voler un truc, alors qu'au Pérou ou en Equateur le vol est plus facilement couplé à de la maltraitance (selon eux!)
Côté bus Bolivie: rien à dire, super ponctuels, un peu trop quand l'arrivée est prévue à 4h du mat on aurait aimé avoir du retard!! Il y fait froid la nuit (prévoir duvet ou couverture), en tous cas pour les mois de juillet et aout. Confortables, il y a plein de lignes différentes
Côté bus Chili: quel confort ! Les 22h sont passées comme une lettre à la poste, et nous n'étions pas en cama mais en semi-cama, on a trouvé ça suffisant.
Budget: la Bolivie est bon marché, de 7 à 10€ (pour une chambre double). Le Chili est évidemment plus cher, surtout San Pedro et encore plus l'île de Pâques où nous avions prévu de quoi faire des repas en faisant nos courses sur le continent. Voilà pour le premier retour, n'hésitez pas si vous avez des questions.
Voici également un blog qu'on a fait pendant le voyage et qu'on va continuer un peu en ajoutant des pages sur les différents lieux qu'on a pu voir afin de donner quelques infos: http://www.fleuf.fr/bolivie 🙂
Revenue cette semaine d'un périple en Bolivie - Chili (San Pedro+Valparaiso) - Ile de Pâques, quelle magnifique partie de l'Amérique du sud!, voici un petit retour.
Déjà un grand merci à tous ceux qui ont pu me donner des infos, avis, ça nous a permis de faire un grand et beau voyage. Si je peux à mon tour aider des personnes sur cette région là, n'hésitez pas.
Voici mon itinéraire: Nous avons choisi d'attérir à La Paz en Bolivie et de repartir de Santiago du Chile. Ca évitait de prendre un bus et de perdre beaucoup de temps ou un avion interne. Et contrairement à ce qu'on croit, ce n'est pas forcément beaucoup plus cher. J'avais trouvé 900€ pour un tel billet (avec départ de Lyon), malheureusement on a dû changer nos dates de voyage et on a payé plus cher, mais bien se renseigner sur les billets multi-destinations.
J1: arrivée à La Paz en début d'apreme. On a pas voulu y rester très longtemps par peur de l'altitude, le temps quand même de visiter un petit bout de la ville et le coucher de soleil depuis un quartier pas sûr sûr, mais sympa! :p
J2: avion pour Sucre le matin, visite de la ville l'après-midi
J3: matin au marché de Tarabuco, vraiment bien, après-midi à Sucre
J4: journée dans une communauté où je parraine un petit garçon. Bus le soir pour Potosi
J5: Visite le matin de la mine et après-midi à Potosi. Bus de nuit pour Tupiza. c'était assez rapide comme étape, on voulait se poser à Tupiza et ne pas prendre trop de temps au début du voyage par peur d'une éventuelle grève quelque part.
J6: arrivée le matin à Tupiza, journée rando dans un canyon. Nous étions censé rester encore 1 jour ou 2 à Tupiza pour profiter des environs, mais des évenements ont fait que nous sommes partis dès le lendemain (mais quand est-ce qu'on va se reposer?!!)
J7 à J10: Sud Lipez + Salar d'Uyuni en 4 jours, avec l'option du panorama de Tunupa, quelle magie !! On l'a fait avec l'agence "El Grono de Oro", super agence, rien à dire, et surtout de chouettes lieux et des centaines de photos ! Un vrai régal, par contre on s'est vraiment caillé (mois d'aout), mais les paysages nous font vite oublier ce "détail". On arrive à Uyuni le J10 au soir. Assez tôt pour prendre un bus pour San Pedro mais trop tard pour un 4x4. On préfère attendre le lendemain pour la voiture.
J11: journée tranquille à Uyuni, en fin de journée départ en 4x4 pour San Pedro de Atacama
J12: arrivée à San Pedro en fin de matinée, repos le reste de la journée et tour des différentes agences pour des éventuelles excursions
J13 à J15: San Pedro de Atacama avec différentes activiés: vélo à la vallée de la mort et la vallée de la lune, sand-surf, cheval, observatoire astronomque. On l'a joué plutôt relax avec peu d'excursions
J16: bus pour Calama, puis pour Valparaiso (il y a des directs depuis San Pedro mais plus chers). 2h + 22h de bus
J17: arrivée à Valparaiso à midi. Visite de la ville l'après-midi
J18: journée à Valparaiso
J19: transfert direct à l'aéroport de Santiago et vol pour l'île de Pâques. Arrivée le midi
J20 à J22: île de Pâques. Magie, envoutement et mystère !
J23: retour à Santiago
J24: retour en France
Côté sécurité Bolivie: aucun soucis de ce côté-là. Avec tout ce qu'on peut lire c'est vrai qu'on était hyper vigilents, et donc aucun soucis. On a rencontré des français qui bossaient là ainsi qu'en Equateur et au Pérou, par leur expérience la Bolivie n'est pas moins sûr qu'un autre pays, au contraire. Ici on risque plus de se faire voler un truc, alors qu'au Pérou ou en Equateur le vol est plus facilement couplé à de la maltraitance (selon eux!)
Côté bus Bolivie: rien à dire, super ponctuels, un peu trop quand l'arrivée est prévue à 4h du mat on aurait aimé avoir du retard!! Il y fait froid la nuit (prévoir duvet ou couverture), en tous cas pour les mois de juillet et aout. Confortables, il y a plein de lignes différentes
Côté bus Chili: quel confort ! Les 22h sont passées comme une lettre à la poste, et nous n'étions pas en cama mais en semi-cama, on a trouvé ça suffisant.
Budget: la Bolivie est bon marché, de 7 à 10€ (pour une chambre double). Le Chili est évidemment plus cher, surtout San Pedro et encore plus l'île de Pâques où nous avions prévu de quoi faire des repas en faisant nos courses sur le continent. Voilà pour le premier retour, n'hésitez pas si vous avez des questions.
Voici également un blog qu'on a fait pendant le voyage et qu'on va continuer un peu en ajoutant des pages sur les différents lieux qu'on a pu voir afin de donner quelques infos: http://www.fleuf.fr/bolivie 🙂
Où sortir à Lisbonne pour boire un verre et faire la fête? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai l'occasion de passer à Lisbonne pour un weekend le 25 sept 09, il s'agit en faite d'un point de rendez vous entre plusiuers amis dispercés pour ensuite partir ailleur. nous avons donc un weekend à passer à Lisbonne et on voudrait bien profiter de son visage festif.
mais ne connaissant pas la ville je ne sais vraiment pas où aller.
Il y a surement des quartiers plus festifs que d'autres, ou alors au moins de bonnes adresses pour boire des coups et manger pas chers entre potes...
j'attends vos conseils...
j'attends vos conseils...
Partir vivre au Pérou English translation pending
Bonjour,
Un tournant dans ma vie, une relation de travail péruvienne qui m'a donné envie et subitement l'idée de peut-être partir vivre au Pérou mais avant n'y étant jamais allée je cherche quelques renseignements sur ce pays.
Y a-t-il des personnes qui y ont séjourné et qui pourraient m'en dire plus sur la vie possible d'une européenne là-bas ?
Je parle un peu l'Espagnol et c'est en partie pour cela que je veux partir en Amérique latine pour parler couramment.
J'ai un peu voyagé (voir mon profil) n'hésitez pas à me poser quelques questions j'y répondrai avec plaisir car je suis passionnée par les voyages mais tellement limitée par le côté financier !!
Merci à vous tous de vos réponses.
Trouver une librairie à Lima English translation pending
Bonjour!
Je pars étudier un an à Lima (Pérou), dans le cadre d'une convention avec ma fac. J'aimerais autant que possible éviter de me charger inutilement, et dans ce but, acheter notamment un dictionnaire franco-espagnol sur place. Pouvez-vous me confirmer que je trouverai une librairie en proposant sans trop de difficultés? Et des bouquins d'économie (en espagnol, pas de problème)? Si vous avez une adresse ou un quartier à privilégier pour mes recherches, je suis preneuse!
Cette question est sûrement un peu idiote, je me doute bien qu'il doit avoir des librairies, mais je préfère être sûre!
merci beaucoup, et bonne fin de mois d'août à tous
Mélissa
Je pars étudier un an à Lima (Pérou), dans le cadre d'une convention avec ma fac. J'aimerais autant que possible éviter de me charger inutilement, et dans ce but, acheter notamment un dictionnaire franco-espagnol sur place. Pouvez-vous me confirmer que je trouverai une librairie en proposant sans trop de difficultés? Et des bouquins d'économie (en espagnol, pas de problème)? Si vous avez une adresse ou un quartier à privilégier pour mes recherches, je suis preneuse!
Cette question est sûrement un peu idiote, je me doute bien qu'il doit avoir des librairies, mais je préfère être sûre!
merci beaucoup, et bonne fin de mois d'août à tous
Mélissa