Search VoyageForum
FR
Casse-tête billets d'avion pour tour du monde English translation pending
by Çaucisse · 2007-01-09 · 26 replies
Bonjour à tous les ex-futurs-en train tourdumondistes !!

Pour ma part je compte décoller en septembre prochain (2007) pour un an et je suis en train de me prendre la tête, comme pas mal d'entre vous j'ai l'impression, pour réserver mes billets...

Je compte faire le trajet apparemment super classique suivant : Paris-Amman (Jordanie)-Delhi //Calcutta-Bangkok//Singapour-Bali-Darwin//Sydney-Auckland-Tahiti-Ile de Pâques-Santiago-Lima-La Paz-Sao Paulo-(Lisbonne)-Paris.

Alors j'ai étudié le net avec attention... Skyteam ne peut pas m'acheminer de Amman à Delhi et me fait passer par Taiwan et Los Angeles en "hub"; les connaisseurs du voyage veulent que je passe par la Birmanie, et me proposent un billet qui me parait assez cher (à cause paraît-il de l'ile de Paques) et British Airways, comment dire? A Brême en Allemagne ils ne veulent même pas me donner des renseignements par téléphone! Help!!

Alors j'ai plusieurs questions : quelqu'un a-t-il déjà effectué ce parcours ou un parcours s'en approchant et avec quelle agence a-t-il pris ses billets?

J'ai aussi contacté Airtreks, un agence basée à San Francisco, et selon leur estimation j'y gagne carrément étant donné la valeur du dollar par rapport à l'euro, qqun a-t-il déjà pris ses billets chez eux? Le hic c'est qu'ils ne peuvent me vendre que la moitié du billet pour l'instant car ils ne vendent que des billets confirmés et donc il faut que ça soit à moins de 330 jours à l'avance (vous me suivez???)

Pour British Airways Londres, ça me parait difficile : je n'ai pas d'adresse là bas pour y recevoir mes billets...

Impossible de trouver le site "trailfinders" sur lequel on peut construire son itinéraire...

AU SECOURS... 😮🙁😕

Ps = qqun a t-til déjà fait Bangkok / Singapour et Lima / La Paz par voie de surface? ça donne quoi??

Merci beaucoup pour vos éventuels futurs conseils. Vivement le départ!! Ciao. ç
Itinéraire en Inde du Nord English translation pending
by Yokora · 2006-12-09 · 7 replies
Bonjour tout le monde!! Je pars en Inde au mois d' Août avec mon copain, étant donné que c'est notre premier voyage la bas nous voulons voir beaucoup de choses mais on ne sais pas vraiment par ou commencer. On arrive à Delhi, après on aimerai aller sur Agra puis Kanpur, Varanasi et Calcutta, ensuite on pense descendre un petit peu sur la cote et remonté en passant par le centre(par Nagpur par exemple)et pourquoi pas un petite détour par Jaipur avant de revenir sur Delhi. On a un mois pour faire tout ca.... Vous pensez que c'est raisonnable pour un premier voyage ou qu'il est préferable qu'on s'interesse a une ou deux régions? Encore une autre question est-ce que vous pouvez nous donner des infos sur les hotels et sur ce qu'il y a faire dans ces villes? Une dernière question qui n'a pas grand chose à voir..... 🤪Mon ami et moi sommes tatoués et on se demandait comment est ce que c'était perçu la bas? d'autant plus que le mien prend quasiment la totalité de mon dos et représente la tête de Ganesh. Je vous remercie d'avance pour vos conseils. 😊 Nanou🙂
Voyage de deux mois en Inde: par où commencer? English translation pending
by Arnaudreve · 2006-10-11 · 7 replies
Hello, voila j ai 26ans je vais partir avec ma copine en Inde le 20 janv et pour une duree de 2 mois. Nous avons quelques livres sur le sujet (lonely planet ect..)Il s agit de notre vrai premier voyage et surtout aussi long, malgre que 2 mois en inde doivent passer vite!!Je dois avouer que le gros probleme est, par ou commencer??Nous arrivons a Mumbai, nous pensons rester queques jours dans cette grande ville et partir dans des contrees plus calmes. En ce qui me concerne j aimerai voir le Gange, l himalaya, mais pas d idees encore tres presices, c est pour cela que j ecris sur le forum voyage. Ma copine serait plus d avis de faire les plages et le sud de l Inde, le seul point ou nous sommes d accord ; nous voulons tous les 2 passer quelques semaines a Goa! Si vous pouviez nous eclaicir sur des endroits sympas, ou des itineraires a conseiller, des choses a voir. J attend vos reponses.
36 premières heures en Inde English translation pending
by Tchoubo · 2006-04-25 · 9 replies
🙂 Bonjour,

Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.

Alors comment vit on les 36 premières heures ???

Bonne journée
Gérer son itinéraire en Inde en fonction de la mousson English translation pending
by Hammet58 · 2006-03-30 · 20 replies
Bonjour ! je compte partir vers le 15 mai pour environ deux mois, et je me demande comment faire pour construire un parcours qui ne soit pas trop entravé par la mousson. j'avais pensé à ceci comme programme de route du 15 mai au 1 juin environ= arrivée à Bombay, descente sur Goa puis Cochin, ensuite remonter vers Madras (sachant que la mousson touche ces régions dès le début juin n'est cepas ??)du 5 juin au 20 juin environ= remonter vers le Nord via Hampi, Hyderabad, puis Agra et Delhi.du 21 juin au 27 juin environ ^petite excursion vers Sources du Gange: Rishikesh, eventuellment un peu plus loin vers Gaumukhdu 28 juin au 15 juillet, visite du rajastan, (car apparemment cette région est peu touchée par la mousson notamment proche du désert) ds le sens Nord-Sud (Bikaner, jaipur, Johpur, jaisalmer, Mont Abu)pour peu à peu resdescendre vers Bombay, quitte à prendre un train direct pour Bombay si on est un peu pris par le temps .

Voilà est-ce réalisable ? je veux dire est ce qu'on peut savourer ce voyage sans trop courrir à chaque fois ? et est ce que la mousson ne va pas trop gêner ?même si je sais qu'à Bombay au retour, ce sera à coup sûr le déluge, je pense, car c'est un coin souvent bien bien touché par ces pluies diluviennes à cette époque .

merci pour votre aide et longue vie à ce forum, bien pratique et sympa !
Votre avis sur nos étapes en Inde du Nord English translation pending
by Ririnel · 2005-09-11 · 19 replies
salut à tous,

Nous partons prochainement en Inde du Nord en sac à dos, nous partons du 22 Septembre au 17 Octobre 2005 soit 23 jours sur place. Nous envisageons de faire le circuit suivant : Delhi, Bénares, khajuraho, Gwalior, Agra, Jaipur, Puskar, Jailsamer, Johdpur, Udaipur, pour repartir de Bombay. Nous pensons que ceci risque d'être chargé pour le temps que nous avons. Simplement, nous aimerions connaitre votre avis sur les étapes à privilégier. D'autre part, si vous connaissez des adresses sympas (hotel, resto, visite, ...) n'hésitez pas à nous adresser votre expérience. Merci à tous. Richard et Nelly.

il vaut mieux construire des ponts que des murs...
Inde: vos conseils sur itinéraire de 3 semaines au Rajasthan English translation pending
by Deedou · 2005-08-08 · 52 replies
Bonjour,

J'ai concocté un circuit sur lequel j'aimerais avoir vos avis... Forcément lié aux questions de temps de transport et temps et quantité de visites. Merci à vous !

Deedou-- 15 Août Delhi (Arrivée 7h20) NUIT

16 Août Delhi => Agra => Fatehpur Sikri => Delhi Train + Taxi Train NUIT pour Nawalgar

17 Août Nawalgar => Mandawa => Fatehpur (Shekawati) Taxi 1 NUIT

18 Août Shekawati => Deshnoke ( => Bikaner si besoin pause) Taxi 1 NUIT

19 Août (Bikaner) => Jaisalmer Taxi 1 NUIT

20 Août Jaisalmer Taxi si besoin NUIT

21 Août Jaisalmer NUIT

22 Août Jaisalmer Train NUIT pour Jodhpur

23 Août Jodhpur NUIT

24 Août Jodhpur => Ranakpur Taxi 2 NUIT

25 Août Ranakpur => Khumphalgarh => Udaipur Taxi 2 NUIT

26 Août Udaipur NUIT

27 Août Udaipur Train NUIT pour Jaipur

28 Août Jaipur Taxi si besoin NUIT

29 Août Jaipur NUIT

30 Août Jaipur =>Amber => Sariska Sanctuary Taxi 3 NUIT

31 Août Sariska Sanctuary => Delhi Taxi 3 NUIT

1er / 2 Sept. Delhi Départ 3 Sept.
Déplacements en Inde English translation pending
by Odo · 2005-07-10 · 3 replies
Bonjour, quelqu'un peut il me dire s'il est facile à partir de Leh, de trouver des touristes pour partager des taxis, jeep, et repartir vers Manali, puis d'autres villes (Dharamsala, ...), etant seul et sans l'organiser à l'avance. Je pars dans 3 semaines pour la premiere fois en Inde. Pour revenir vers Dehli ensuite, meme question avec en plus quels sont les moyens de transport à eviter, quel est le delais pour avoir des billets de train a Pathankot, et les taxis collectifs? Plein de questions pour essayer de ne pas trop perdre de temps en allant vers Delhi et ne pas manquer mon avion retour, donc merci de partager votre expérience. Odo
Faut il aller à Hardwar? English translation pending
by Manchot · 2005-02-21 · 7 replies
bonjour,

Nous partons à 6 en Inde la semaine prochaine.

Je voudrais avoir des infos sur Hardwar et sa région. Est ce que ça vaut le coup ?

Quels sont les incontournables du coin?

Combien de jours faut il prévoir?

J'aurais aimé faire un tour dans le Rajaji national park. Est ce que c'est interessant? La montagne est elle loin?

Ca fait beaucoup de questions d'un coup, mais je m'en pose pas mal.

Merci de m'eclaircir les idées.
Inde: nous devons changer de programme rapidement English translation pending
by Kalakuta · 2004-12-27 · 9 replies
Bonjour,

nous devions partir pour Madras le 6 Janvier pour 1 mois au Tamil Nadu et au Kerala. Les evenements d'hier nous conduisent à changer d'itineraire, surtout que Air India nous propose de changer sans frais la destination de notre vol.

Maintenant nous devons nous décider rapidement. Savez vous si nous pouvons quand même aller au Kerala, je n'arrive pas à savoir si cet état a été touché et donc transformer notre voyage en Kerala + Karnakata ? ou s'il vaudrait carrément mieux changer et opter pour New Delhi et le Nord de l'Inde ? Dans le deuxième cas, je suis preneuse de toute information vu le temps qu'il nous reste pour nous décider et sachant que cela ne correspond pas du tout à ce qui etait prévu...

Désolée pour ces considérations qui peuvent vous paraitre égoistes alors que certains n'ont plus rien aujourd'hui. Toutes mes pensées sont avec les familles des disparus.
Budget/Temps Overland Turquie-Iran-Pakistan English translation pending
by Vince555 · 2004-11-02 · 13 replies
Bonjour! J'aimerais savoir combien de temps (ça peut varier énormément, mais d'une façon moyenne) et le budget qu'il faut pour traverser la Turquie, L'Iran et le Pakistan (Overland) afin de se diriger vers l'Inde, incluant les Visas, le tout dans des conditions de voyage respectables. Faut-il vraiment être un voyageur expérimenté afin de parcourir cette route légendaire?

Merci d'avance!

Vincent 😉
Les trains au Rajasthan en Inde English translation pending
by Tropdbonheur · 2004-10-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je m'apprete à partir 20 jours au Rajasthan en Novembre.

Pourriez vous me dire s'il est necessaire de reserver à l'avance les billets de trains.

Par exemple, nous arrivons arrivons à delhi le 08/11 et repartons direct vers BIKANER ou JAIPUR (pas encore decide) le 09/11. En clair, pensez vous que 24h avant notre depart nous aurons de la place (au moins 2 😉) ?

J'ai lu dans pas mal de guide que la resa est faisable de france via le net... mais, à l'office du tourisme d'inde de Paris, on vient de m'apprendre que la resa ne marchait pas ..

Je suis un peu perdue !😕

Ya t-il quelqu'un pour me renseigner 😊???

A bientot.
Inde en 2 mois English translation pending
by Adventurer · 2004-09-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.

J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant

que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.

Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?

Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?

Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Inde en avril - recherche de bon plan English translation pending
by Mpolo57 · 2003-02-02 · 8 replies
Salut à tous, namasté

Comme beaucoup d'entre vous je suis attiré par l'Inde, j'y ai effectué un premier voyage en 2001, 2 semaines en circuit avec nouvelles frontières puis suivi de 3 semaines seul, en routard sac à dos, de Bombay à Delhi, Agra, Bénares, Goa....

Envie de repartir en avril, à la découverte de Calcutta, je cherche des bons plans dans cette ville, visites et adresses sympas, lieux à ne pas manquer .....

Et si comme moi, tu prévois l' Inde en avril, contactes moi ....

Merci a tous

Claude
Feedback on 30-day Denpasar to Singapore itinerary
by Rougegorge · 2025-10-09 · 11 replies
Hello everyone!

It’s such a pleasure to be back on VoyageForum after so many years. A long time ago, I used it to plan and share a wonderful trip between Namibia and Botswana.

This time, I’m preparing a family trip for next summer (two parents, a 15-year-old boy, and an 11-year-old girl) that’ll be our big Christmas gift. I already have the flight tickets: we arrive in Denpasar on July 13th and return from Singapore on August 12th.

Our main focus is Indonesia, but since we don’t often get the chance to travel this far, I wanted to take the opportunity to stop in Kuala Lumpur and Singapore on the way back. It’ll give my kids—especially my son, who’s passionate about geography—a taste of these two major cities.

We prefer quiet spots (no need for party vibes or trendy places), though the girls (yes, there are two of them!) still enjoy discovering local crafts, souvenir shops, and the like. We don’t mind organizing things ourselves—I actually love doing that—and I assumed it’d be easy to arrange transport between hotels by booking through them. We’re not chasing cultural discoveries (one beautiful temple is enough; no need to see all 35, even if they’re stunning).

After reading tons of websites, guides, and forum posts, I’ve put together an itinerary I’d love to get your thoughts on. It’s already changed many times… and I’m sure it’ll change again! The goal is to avoid obvious mistakes, see if we’re trying to do too much, or if some places aren’t worth the effort. Here’s what it looks like so far:

- **Day 1**: Arrival in Denpasar in the late afternoon. Transport to a hotel outside Denpasar.

- **Days 2–5 (4 days)**: Bali. We’d like to stay in one or two quiet spots, away from the southern area, to explore the famous rice terraces, temples, and maybe do some light hiking.

- **Day 6**: Transfer to Lombok by fast ferry from Padang Bai (to avoid going back to the busy southern port, since I’ve heard traffic there is chaotic).

- **Days 6–11 (5 days)**: Lombok. We’d especially like to climb Mount Rinjani (we’re in good enough shape for it) and spend 2–3 days in a nice, quiet seaside spot (I was thinking of the southern Gilis near Lembar or the beautiful beaches in the south of the island).

- **Day 11**: Flight from Lombok Airport to Labuan Bajo.

- **Days 12–14**: 3-day/2-night cruise to Rinca and the various "hot spots" of Komodo National Park.

- **Day 15**: Labuan Bajo. I was thinking of doing a beginner’s diving excursion.

- **Day 16**: Flight back to Denpasar, then transfer to Banyuwangi by bus/boat (apparently possible via Express Bahari).

- **Day 17**: Morning visit to Ijen Crater, then return to the same hotel to relax for the rest of the day.

- **Day 18**: Transfer to a base camp for a sunrise visit to Mount Bromo on Day 19. - **Day 19**: Visit Bromo. We’d like to spend the whole day there to enjoy the site once most people have left. - **Day 20**: Transfer to Surabaya or Yogyakarta. - **Day 21**: Flight to Medan, then transfer to Bukit Lawang. - **Days 22–25**: Bukit Lawang. Jungle trek for 2–3 days and some downtime for 1–2 days. - **Day 23**: Transfer to Dumai. - **Day 25**: Boat from Dumai to Malacca.

The rest isn’t as relevant here.

I have a few big doubts, especially: - Is it worth spending 4 days in Bali and 5 in Lombok, or would it be better to focus on just one island? If so, we’d probably lean toward Lombok—it seems quieter, and Rinjani is calling our name…

- I’m counting on the Komodo trip to explore the islands and marine life in the area. It sounds like a true paradise (manta rays, turtles, Komodo dragons…). From what I’ve read, snorkeling in Bali or Lombok doesn’t offer the same experiences. Do you think that’s really the case? I’ve seen some unflattering comments about Labuan Bajo… Originally, I wanted to do the Lombok–Flores crossing by boat, but the "mandatory" whale shark stop in Sumbawa seems controversial, so I ruled it out.

- For the stretch between Days 16 and 21, I’m not sure about the best way to organize things to enjoy Ijen and Bromo without being in constant rush mode or sleeping for just 3 days. I can’t decide whether to stay near the crater (the hotels seem basic—is it worth spending 2 nights there?) or farther away, even if it means more travel. I’ve also considered skipping Bromo to attempt the Semeru climb. There are also some nice spice plantations nearby (Margo Utomo in Kalibaru). Any thoughts?

Anyway, thanks for making it this far! :-)

Looking forward to reading your replies! !
Voyage en Inde English translation pending
by Bodiam · 2018-09-27 · 3 replies
Bonjour,

je pars en Inde demain un peu sur un coup de tête, je n'ai pas organisé grand chose 🤪 ... Est ce que vous auriez des conseils pour les hotels, les moyens de transport, les lieux à visiter ... On m'a proposé un chauffeur pour faire un tour au rajasthan, vous pensez que c'est une bonne idée ? Pour les villes à visiter j'ai pensé à Delhi, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Jaipur et Agra. En 10 jours vous pensez que c'est faisable ? Il y a une ou deux villes à enlever à votre avis ?

Pour la valise, il faut emmener quoi ? C'est un peu bête comme question, mais il vaut mieux emmener un sac à dos ou une valise ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses
Itinéraire 6 mois en famille en Inde English translation pending
by Patxcharan · 2017-05-06 · 15 replies
Bonjour, Nous souhaitons passer 6 mois en Inde de janvier à juin 2018. Quel itinéraire nous conseillez vous? Nous pensions aller du sud au nord. Nous somme une famille avec 2 enfants de 12 et 14 ans merci de vos précieux conseils Anne
HELP! Très malade en Inde English translation pending
by Houm · 2016-02-19 · 108 replies
Salt

Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.

Que nenni.

Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).

Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :

- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??

- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait

- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée

Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.

Dois je reprendre les antibios ?

Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.

Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?

HELP
Premier voyage en Inde English translation pending
by Benmeier · 2015-12-16 · 6 replies
Bonsoir à vous, connaisseur-euses de l'Inde ! Tout d'abord, je me présente : j'ai 20 ans, j'habite en Suisse et je termine mon lycée dans quelques mois. Je suis passionné par les religions d'Asie et je souhaite étudier la science des religions à l'université. Mais entre l'uni et l'obtention de ma maturité (=Bac français) je souhaite prendre une année sabbatique. Je souhaite passer un brevet d'anglais, travailler, mais surtout VOYAGER et c'est pour cela que je prévois un voyage en Inde, étant très attiré par l'Asie. C'est pourquoi je fais appel à vous pour répondre à mes différentes questions.

Premièrement, je souhaite faire passer environ 5-6 ou encore 7 semaines sur le continent Indien. Deuxièmement, je retrouverai sur place une ONG pour de l'humanitaire (environ 2 semaines). Finalement, j'aimerais prendre environ une semaine pour atteindre le glacier de Gaumukh, mais cela fera partie d'une de mes questions.

Maintenant, place aux questions :

1. Concernant les endroits que j'aimerais visiter à savoir : Goa, Jaipur, Dehli, Haridwar, Gangotri et le glacier de gaumukh (et pourquoi pas Armitsar), en gros rester dans l'est et le nord, est-ce tout simplement faisable (pour ce qui est des transports, de l'hébergement, du temps de voyage entre les différentes destinations, etc.) ? Pour l'ordre, je pense faire Haridwar et Gangotri vers la fin du voyage pour ensuite monter jusqu'au glacier et finalement terminer mon voyage à Goa afin de me reposer. Pour le reste, je n'ai pas de préférence d'ordre.

2. En ce qui concerne le petit trek jusqu'au glacier de Gaumukh est-ce que quelqu'un peut m'éclairer au sujet de quelques questions (les forums sur le sujet étant assez vieux). Je pense passer quelques jours a Haridwar et aussi à Gangotri. Apres, entre ces deux villes je ne sais pas combien d'heures de trajet il y a et si il y a d'autres endroits sympas ou m'arreter (j'ai le temps). Alors peut-on monter a pied tout le long ou en train, en bus ou en voiture ? Combien de temps cela prendrait ? Depuis Gangotri je dois faire escale dans une autre ville/village avant de monter jusqu'au glacier ? Il me semble qu'il faut des laisser-passer (avec quotas de touristes), faut-il le réserver à l'avance ou on peut passer le prendre quand on monte (est-ce bien a Gangotri qu'ils sont dispos ?) ?

3. Concernant la période, laquelle me conseillez-vous ? (Pour mon voyage entier) Afin d'éviter les marées humaines ou la mousson.

4. Question transport, relier les endroits que j'aimerais voir est-il simplement réalisable ? Dans le sens ou je ne suis pas pressé et que le premier jour arrivé dans une ville je réserverai déjà les billets de train pour l'escale suivante (est-ce assez à l'avance ?). Pour ce qui est du retour, je pensais prendre mon billet avec comme départ Goa, ce qui me fera faire une escale en Inde à mon avis, est-ce conseillé ? Bien évidemment pour le train entre mes différentes destinations, il y a toujours l'option bus si je ne peux pas réserver de billets. Des avis sur le bus ?

5. Finalement, avez-vous des villes ou des endroits à visiter à me conseiller qui se trouvent à proximité de mon itinéraire ? Je m'intéresse à tout, pricipalement aux grands lieux de culte, marchés, belles villes et sites historiques.

Un grand merci pour vos réponse, bonne soirée !
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Préparation voyage en Inde du Sud English translation pending
by Tchelotchelo · 2015-09-08 · 9 replies
Bonjour à tous

Je prépare mon voyage pour l'Inde, le sud pour commencer en mars 2016. Je suis partis au Népal en 2014 et j'ai fait un trek de 10 jours avec Nomade dans la vallée de Katmandou puis je suis allé à Tansen, Pokara et Lumbini en liberté pendant 10 jours. Merveilleux voyage, magnifique pays et gentillesse et beauté des habitants. Cette année, je voudrais partir totalement en liberté et réduire les frais. Je souhaite faire le Tamil Nadu et le kerala. J'en suis au début de la préparation de mon périple et je commence à regarder le guide du routard. Quels sont les agences locales qui sont sérieuses et avec un bon rapport qualité/prix. Je suis preneur pour tous les conseils. Merci d'avance.

Pat
Suggestion d'itinéraire au Rajasthan English translation pending
by EricMoorea · 2015-07-29 · 5 replies
Bonjour à tous,

afin de boucler mon itinéraire au Rajasthan (voyage de 15 jours prévu fin Octobre début Novembre), j'aimerai avoir quelques conseils de la part de celles et ceux qui connaissent bien la région.

Mon voyage est court et je ne cherche pas en faire un maximum. Il me fallait faire des choix et J'ai donc décidé de ne pas visiter Delhi, Pushkar et Jaipur (pour une prochaine fois peut-être...).

Première nuit à Dehli car arrivée du vol tard le soir. Entre Delhi et Jaisalmer, la route est longue et il y aura nécessairement deux nuits quelque part mais où ? Y a t-il des étapes alternatives en dehors des villes habituelles que sont Bikaner, Nawalgarh ou Deshnok où ces localités conviennent elles parfaitement ?

J'envisage ensuite 3 nuits à Jaisalmer (dont une nuit à la belle étoile dans le désert du Thar), deux à Jodhpur, deux à Udaipur, deux à Bundi. Le nombre de nuits dans ces villes vous semble t-il cohérent ? Faut-il prévoir une étape de nuit entre Jodhpur et Udaipur ? Y a t-il une ville étape conseillée entre Bundi et Agra ?

Merci pour vos avis et suggestions.

Eric
Premier voyage en Inde: Rajasthan inévitable? English translation pending
by EricMoorea · 2015-05-02 · 22 replies
Bonjour à tous,

je projette un séjour de deux semaines en Inde fin Octobre. Ca sera mon premier voyage dans ce pays et je me demandai si, pour une première visite, le Rajasthan s'imposait ou s'il y avait d'autres régions tout aussi intéressantes à découvrir.

Je dois bien entendu tenir compte du climat à cette période et le sud semble devoir être évité...

Merci d'avance pour vos propositions.

Eric
Rajasthan 2016 pour mes 50 ans English translation pending
by SimonL · 2015-03-16 · 70 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de découverte au Rajasthan pour mars 2016 avec mon épouse pour mon anniversaire (50 ans!!!!). Mon épouse et moi sommes plutôt de grand voyageurs et avons l'habitude des périples à l'étranger avec de grands kilométrages. J'étudie différentes propositions d'agences (Voyages in India, India peacok Travel, Marco Vasco). Le cahier des charges est simple : voyage en mars 2016 avec chauffeur (probablement anglophone) d'une durée de 15 jours avec hébergement luxe (on n'a pas tous les jours 50 ans) :

J0 départ de Paris J1 Delhi J2 Delhi / Shekhawati (257 km - 4h30/5h de route) J3 Shekhwati – Kuchaman J4 Kuchaman-Khimsar J5 Khimsar-Ramdeora- Jaisalmer J6 Jaisalmer J7 Jaisalmer / Jodhpur J8 Jodhpur – Ranakpur – Udaipur J9 Udaipur J10 Udaipur – Chittorgarh – Bundi J11 Bundi – Jaipur

J12 Jaipur J13 Jaipur – Agra J14 Agra-Delhi J15 Delhi : retour vers la France

Je vous passe le contenu des visites quotidiennes et le choix des hébergements. Je voudrais savoir si ce circuit est réaliste sachant qu'au moins 3 agences m'ont proposé à peu près ce même circuit.

Qu'en pensez-vous chers voyageurs connaisseurs du Rajasthan?

Très bonne journée.

Loïc

Itinéraire 19 jours Rajasthan via Bénarès English translation pending
by Arnaud3389 · 2015-02-15 · 34 replies
Bonjour à vous tous,

Je me suis inscris sur ce forum dans le but de pouvoir échanger, et ainsi avoir des bons conseils 😉 Ainsi, nous comptons partir avec un couple d'ami au Rajasthan du 25 juillet au 12 Aout 2015 soit 19 jours. Nous passons par l'agence local GOPAL KUMAR (chauffeur + toyota innova). (A ce jour très satisfait de nos échanges)

Cependant, j'ai besoin de vos différents conseils concernant l'itinéraire qui est actuellement en construction, je vous consulte donc, vous les passionnés du Rajasthan ou bien voyageurs :) !

25 juil –: arrivée à Delhi. Nuit à Delhi

26 juil : Départ pour Mandawa (6 heures)

27 juil : Mandawa-Bikaner (4 heures) Visite du fort l'après-midi.

28 juil : Bikaner-Jaisalmer (6/7 heures)

29 juil : Jaisalmer:

Pour le Camel safari il faudrait une journée de plus selon l'agence local, ainsi peux-t on gratter un jour sur une étape ?

30 juil : Jaisalmer-Jodhpur (6 heures)

31 juil : Jodhpur. Visite du fort et survol en Tyrolienne.

1 août : Jodhpur-Udaipur (6 heures)

2 août : Udaipur.

3 août : Udaipur (Vélo possible)

4 août : Udaipur -Jaipur (6 heures)

5 août : Jaipur Visite de la ville et fort d'Ember.

6 août : Balade à dos d'éléphant et fin de la visite.

7 août : Jaipur – Agra (Fathepur Sikri en route ?)

8 août : Agra. En soirée train de nuit pour Varanasi.

9 août : Varanasi

10 août : Varanasi

11 août : Varanasi-Delhi.

12 août : Delhi et conduite à l'aéroport.

Une interrogation subsiste peut-on inclure Bundi, au détriment d'une étape ? Est-ce vraiment mieux ?

Voilà, j'attends vos impressions et échanger avec vous, je suis preneur de toutes types de conseils et informations :)

A bientôt 😎
Pour une semaine: Rajasthan ou vallée du Gange? English translation pending
by Seattle95 · 2015-02-10 · 4 replies
Salut a tous !

Voila, le topo est dans le titre. Cet ete, on repart un peu a l'etranger apres avoir arpente depuis 5 ans les Etats-Unis dans tous les sens...Ce sera l'Inde. Beaucoup de vacances car profs, on a decide de passer 6 petites semaines en Inde. Ce sera sans doute une claque, on ne connait que la Chine et la Thailande sur ce continent...Bref, treve de bavardage, voici le principe :

- une arrivee a Delhi et un depart dans la foulee pour le Ladahk, pour une duree entre 10 et 12 jours. - Un parcours de 21 jours entre Karnataka et Tamil Nadu, en rejoignant quelqu'un sur Hyderabad ou Bangalore.

MAIS, entre les deux, on a une grosse semaine...J'hesite : un petit tour au Rajhastan via train de nuit de Delhi a Jaisalmer d'abord, je reve de voir ce coin. Ensuite, je ne sais pas : Jodhpur, Udaipur ? Autre chose ?

La seconde option, c'est de partir vers l'Est, dans la vallee du Gange jusqu'a Varanasi. Le temps sera surement plus humide mais tant pis...Du coup, ce serait Agra etc etc..

J'aimerai votre avis la dessus, entre les deux options : un bout de Rajasthan ou suivre le Gange jusqu'a Varanasi...

Merci a tous !
Itinéraire de 15 jours au Gujarat English translation pending
by Patkat · 2015-01-26 · 10 replies
Bonjour je souhaiterais aller 15 jours au Gujarat vraisemblablement en Mars. Est ce que quelqu'un peut me recommender un itineraire. Nous ne sommes pas routards et généralement voyageons en Inde avec un chauffeur 4X4 ou Toyota Inova Nous aimerions dans ce voyage non seulement visiter les villes mais aussi rencontrer les tribus. Nous avons deja voyagé en Inde du sud( tamil nadu, kerala, karnataka)et du nord (rajasthan , varanasi, orissa) Merci de vos conseils et de partager vos expériences. NB 15J est un ordre de grandeur
Itinéraire en Inde (Ladakh) English translation pending
by Micheleasie · 2014-10-24 · 12 replies
bonjour à tous... en juillet août je pense découvrir l'inde du nord (c 'est mon premier voyage en inde , et je ne fais pas de trek..) j'avais penser aller au Ladakh... qu'en pensez vous.??? ... et prendre les moyens de locomotion locaux... y en a t il ???? avez vous des itinéraires à me suggérer ??? merci +++
Retour sur 15 jours à vélo au Sri Lanka English translation pending
by Caterina · 2014-04-07 · 3 replies
Voyage du 20 février au 6 mars avec 2 vélos pliants Dahon Speed TR🙂 Arrivés à l'aube (par Kuweit Airways) nous déballons, déplions et équipons nos vélos. Pas trop difficile de s'éloigner de l'aéroport, en prenant la direction du nord mais on se perd un peu et on finit par se retrouver à Negombo. De Negombo à Marawila, très jolie petite route (environ 25kms) le long de la mer, traversée de villages de pêcheurs. Sunset Beach Motel réservé via Agoda : un peu cher (31 euros) mais chambre confortable et jolie terrasse pour dîner. 21 février : Marawila - Chilaw, 33 kms, toujours une merveilleuse petite route le long de la mer et arrivons à temps pour profiter un peu de l'animation du marché aux poissons de Chilaw. Hôtel Raj Lion très bien, calme et pas cher (2000 roupies). 22 février : 70 kms de Chilaw à Puttalam via Udappuwa, quittons vite l'A3 et retrouvons une très jolie petite route entre mer et lagon. A Puttalam, hôtel un peu en dehors de la ville, confortable, le Dammika Holiday Resort (2000 rps). 23 février : 80 kms de Puttalam à Anuradhapura, grande route (A12) mais pas trop de traffic et de la place pour les 2 roues. A Anuradhapura, trouvons une guesthouse (Saveena guest house, pas mal, 2200 rps) près de la "new bus station" : restos sympas et immense marché encore tard le soir (marché du dimanche). 24 février : visite très agréable du site d'Anuradhapura en vélo. 25 février : reprenons l'A12, 55 kms env. jusqu'à Horowupotana, petite ville perdue au milieu de nulle part ! On trouve (par chance car panneau peu visible) une guesthouse très sympa (1700 rps) à la sortie de la ville en direction de Trincomalee. On repart le lendemain après un excellent petit déjeuner préparé par la propriétaire. 50 kms jusqu'à Trincomalee, route en chantier par endroits, passages en terre ou revêtement défoncé, on sent encore que la région a souffert de la guerre. De Trincomalee on va à Uppavelli, et là on est franchement déçus : plage sale, environnement pas terrible, restes de fils barbelés, et en plus il pleut ! Par contre guesthouse sympa, un peu sommaire mais pas chère (1000 rps) : Anton French Garden. En fait on aurait mieux fait de loger à Trincomalee dont on a un aperçu plutôt favorable le lendemain. La pluie persiste et nous prenons un bus pour Kandy. Nous descendons environs 50 kms avant Kandy pour poursuivre à vélo (on a retrouvé le beau temps !) de Naula à Matale : belle route, jardins d'épices, rizières, cocotiers, le traffic s'intensifie. 28 février : visite au petit matin du joli temple d'Alu Vihara à Matale, puis environ 25 kms jusqu'à Kandy; Old Empire Hotel, beaucoup de charme, à côté du temple de la Dent, 2000 rps une grande chambre double très belle en bois mais sans salle de bain ce qui explique sans doute le prix (douches communes très bien très propres). 1er mars : 75 kms de Kandy à Kurunegala, circulation horrible sur l'A1 au départ, puis merveilleuse petite route et très beaux paysages à partir de Mawanella. A Kurunegala, petit hôtel très bien au bord du lac (1800 rps) le Madonna Travellers Inn. 2 mars : 75 kms jusqu'à Marawila. Restons 3 jours à Marawila, balades tout autour en vélo, baignades, on achète aux pêcheurs des poissons, crabes, crevettes, cuisinés le soir à notre petit hôtel, le Ninnada Beach Hôtel, très très bien situé, chambre confortable avec balcon, vue sur un joli jardin et la mer (3600 rps). 5 Mars : route Marawila-Negombo, Winston Beach House (bien, 2500 rps) au sud de Lewis Place. Pour un petit aperçu de ce voyage, voir sur Youtube (mais suite à une manoeuvre malencontreuse, j'ai perdu les rushes sur toute la première partie du voyage !)😮🏴‍☠️

https://www.youtube.com/watch?v=w1myPiS4xEY

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display