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Compte rendu Philippines novembre 2013 English translation pending
Région de Luzon nord de l'archipel du 2 nov au 21 nov
les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel
1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations
HOTELS
Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.
Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h
Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.
Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites
Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.
Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.
Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.
Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.
Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.
Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.
TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)
Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.
Les photos c'est ici http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel
1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations
HOTELS
Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.
Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h
Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.
Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites
Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.
Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.
Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.
Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.
Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.
Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.
TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)
Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.
Les photos c'est ici http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
Retour de croisière "Ultimate Caraibes" sur le Celebrity Equinox du 26 mars au 6 avril 2012 English translation pending
Nous voici de retour de notre croisière sur le CELEBRITY EQUINOX.🙂
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Compte rendu d'un voyage aux Philippines du 5 au 26 mars 2011 English translation pending
D'abord merci à toutes les personnes du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 5mars 2011 au 26 mars 2011 :
5 mars 2011 : Vol réalisé avec la compagnie KLM. Rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film récent en français. Ca parait tout con mais 15h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique.
6 mars 2011 : Arrivée vers 9h30 au terminal 1 de Manille. On a voulu chercher des taxis avec compteur mais on n’en a pas trouvé (pas évident quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas) donc on s’est résolu à prendre un taxi jaune. 300 pesos pour un trajet jusqu’à la station de bus de la compagnie Victory Lane à Pasay. Attention les taxi ne rendent pas la monnaie a Manille donc prévoyez de la petite monnaie.
Bus climatisé et très confortable (possibilité d’incliner les sièges) pour Baguio pour 715 pesos par personne (trajet 5 heures).
A Baguio nous avons logés à LA BREA INN Hôtel. 1100 Pesos la nuit. Chambre propre avec salle de bain privée et eau chaude. L’hôtel est en plein centre ville donc assez pratique pour aller se balader mais il est un peu bruyant.
7 mars 2011 : Bus pour Bontoc par la HALSEMA ROAD (424 pesos pour 2 personnes, trajet 5 heures) avec de super paysages à la clé. C’est long mais c’est un trajet assez joli.
A Bontoc nous avons pris un Jeepnay pour Banaue. Départ vers 12 heures, 150 pesos par personne pour 2 heures de trajet sur une route bien défoncée mais c’est assez rigolo au moins les premiers kilomètres. Vous pouvez aussi voyager sur le toit si ça vous dit. Quand vous arrivez au terminal des jeepnay a Banaue pas besoin de tricycle, le village et les hôtels sont a 100 mètres en contrebas de la ou s’arrête le jeepnay.Il vous suffit de prendre un petit escalier.
A Banaue nous avons logé au People lodges (800 pesos la nuit). Hôtel pas top top car l’eau chaude dans la salle de bain est un peu capricieuse et la literie est assez moyenne. Par contre l’avantage est que la patronne a accepté de nous garder gratuitement nos sacs dans une pièce fermer pendant notre trek à Batad.
8 mars 2011 : A Banaue nous avons fait une petite ballade à travers les rizières et les villages de Ban Nam, Bocos et Pulsan par l’office du tourisme (600 pesos).C’est assez sympa sur une après midi. Le guide a tellement été sympa et on s’est tellement bien entendu avec lui qu’on lui a demandé d’être aussi notre guide pour Batad.
A Banaue je vous conseille le restaurant « Las Vegas ». La nourriture est bonne et assez copieuse. Mais je vous conseille surtout ce restaurant pour l’ambiance que met le patron qui adore jouer de la guitare. Demander lui la chanson « Banaue Road ».
Sanafe restaurant : nourriture très bonne mais quantité vraiment juste. Encore faim en sortant.
9 mars 2011 : Nous avons fait la rando conseillé par le Lonely et qui part de Batad jonction. Très sympa mais assez dure car cela monte assez longtemps avant la redescente sur Batad.
Batad c’est vraiment magnifique, on a adoré. Ca vaut vraiment le coup d’y aller. On est même aller se balader jusqu’à la cascade en passant par les rizières.
A Batad on a logé à Rita’s pension. Pension très sommaire avec une salle de bain commune mais sans douche. 160 pesos par personne. La patronne est super sympa. Vous pouvez même dormir dans une maison traditionnelle IFUGAO à la place d’une chambre si vous le souhaitez.
10 mars 2011 : Nous sommes partis a pied de Batad pour rejoindre le village de Ban Gan. Ballade très sympa à travers la montagne et les rizières en pierre.
Ban Gan à Banaue en tricycle.
Après notre retour à Banaue nous avons voulu aller au view point de Banaue (300 pesos). Nous avons été très déçu. Après avoir vu celles de Batad celle de Banaue n’ont plus beaucoup d’intérêt mais c’est peut être aussi car elle n’étaient pas « vertes ».
Nous avons en tout cas passé de super moment avec notre guide de 25 ans, Jake Beltran. C’est un gars super sympa avec qui nous avons joué aux cartes lors de notre soirée à Batad et qui se fera un plaisir de vous jouer de la guitare et notamment la fameuse chanson « Banaue Road ». Il nous a pris 1000 pesos par jour. C’est peut être un peu cher mais quand on sait que c’est lui qui fait vivre sa famille on a pas trop envie de négocier.
Pareil pour les tricycles que l’on a utilisé avec lui je pense qu’on s’est bien fait avoir mais bon…. Nous avons payé 1000 pesos pour nous amener jusqu'à Batad jonction et le retour depuis Ban gan
En tout cas si vous aussi vous voulez aller vous balader avec Jake voilà ces coordonnées :
Jake Beltran surnommé JHAY ou JHAYJHAY
09-19-21-73-751
beltranjake@ymail.com
Bus de nuit pour Manille (9 heures de trajet départ 19 heures et arrivé à 5 heures du mat a Manille) pour 400 pesos par personne avec la compagnie OYAHAMI. Très crevant et bus pas du tout confortable. Apparemment pour 50 pesos de plus les bus de la compagnie Florida sont paraît il plus confortable. Arrivé au terminal de Sampaloc. Taxi pour l’aéroport terminal 3 : 300 pesos.
11 mars 2011 : vol pour cagayan de oro avec Cebu pacific. Compagnie avec des avions en bon état mais pratiquement toujours en retard sur tous les vols qu’on a pris. Taxe aéroport 200 pesos. Le terminal 3 est très moderne avec de nombreux restaurants.
Aéroport de cagayan jusqu’à la bus station pour ballingoan en taxi : 300 pesos.
Bus pour Ballingoan (en fait il faut monter dans le bus pour Butuan mais qui s’arrête un moment à la bus station de Ballingoan) 270 pesos par personne pour 1h30 de trajet environ.
Attention si comme nous vous rater le dernier bateau pour Camiguin, Ballingoan c’est compliqué pour trouver un resto le soir…..
12 mars 2011 : Ferry Ballingoan jusqu’à Benoni (île de Camiguin). Le premier départ est à 5h15 (150 pesos par personne +2,5 pesos de taxe) et la traversée dure 1h15-1h30. Quand le bateau arrive au port surveillez bien votre sac car à peine le bateau accoste qu’une nuée d’hommes se jettent dans le bateau pour trouver des choses à porter en échange de quelques pesos, donc si vous ne surveillez pas votre sac il vous faudra payer pour le récupérer.
De Benoni à Manbadjao jeepnay pour 23 pesos par personne (environ 30 minutes).
De manbadjao à l’hôtel GECKO 10 pesos avec une espèce de petite camionnette jaune qui appartient au complexe apparemment.
L’hôtel le gecko est un complexe en bord de plage en face de la White Island. Il se compose de bungalow et de chambre « traveller » avec ventilo et une sdb commune. La chambre traveller est à 300 pesos par personne. L’hôtel a aussi un restaurant, copieux, mais un peu cher. Le cadre est sympa est les proprios (un couple d’allemand parlant français sont sympa).
Sur Camiguin ce qui est très sympa c’est d’aller se baigner aux « ardent hot spring » pour 60 pesos par personne, temps illimité, ouvert 24h /24h. C’est assez sympa d’essayer tous les bassins. Le plus chaud est à 39°, on voit de la fumée.
13 mars 2011 : Nous sommes aussi allé à la White beach (à ne pas confondre avec la White Island) à Candaran quelques kilomètres après Benoni à la « ferme aux clams » qui est une ferme d’élevage de bénitiers géants. Vous pouvez faire du snorkeling pour 450 p par personne aux milieux des poissons et des bénitiers géants (le plus gros fait 2 mètres d’envergure). Un Guide vous accompagne pour vous éviter de mettre les pieds sur les bénitiers qui pourraient se régaler sinon. Au retour nous avons mangé au « fish pen » que tout le monde conseille… ouais bof !!!!. Nous sommes aussi aller voir les combat de coq le dimanche après midi. Je vous conseille d’y aller au moins une fois, surtout pour l’ambiance qui précède les combats quand les parieurs se défient du regard…
14 mars 2011 : Ferry retour pour Ballingoan puis Bus non aircon pour Cagayan pour 60 P. A Cagayan on s’est fait plaisir on a choisi l’hôtel Ridgeview pour 2500 p la nuit mais il a plusieurs avantages : proche de l’aéroport avec transfert gratuit pour l’aéroport quand vous le désirez, salle de bain européenne avec douche avec de la pression et de l’eau chaude. Ca fait très plaisir après 3 jours à l’eau froide….
15-16 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Caticlan. De Caticlan pour prendre le bateau vers Boracay c’est 75p de taxe environnementale, 50 p pour la taxe portuaire et 50p pour le bateau. Le prix du tricylcle est compris dans tout ça.
Arrivé à Boracay, on avait rien réservé mais on est tombé sur une dame au débarcadère qui nous a accosté pour nous louer une chambre. On n’avait pas envie de se prendre la tête donc on l’a suivie.On a prit un tricycle qui nous as amené jusqu’à cette chambre avec salle de bain dans NOE’S COTTAGES pour 1000 P la nuit. C’est pas très propre, la douche est à moitié cassé, pas d’eau chaude et le WC est aussi cassé mais l’avantage c’est que c’est à 50 mètre de la White beach donc on a dit ok.Ildoit y avoir beaucoup mieux mais si vous ne trouvez rien et que vous ne voulez pas vous prendre la tête voilà ces coordonnées : VENE GELITO +63 910 411 9413.
A Boracay nous avons testé 2 bon resto : Le KAESEKE a Dmall qui sert une cuisine japonaise. Les sushis sont frais et fait à la demande pas préparés à l’avance. L’autre resto vraiment sympa est le resto du SUMMER PLACE qui propose un barbecue mongol sur la plage (espèce de buffet à volonté où vous choisissez vos ingrédients et un chef vous les cuisine sur une plancha).
Si vous voulez faire la fête le summer est aussi un super endroit mais l’ambiance ne se débride que assez tard dans la soirée. En tout cas à la carte du bar on vous conseille « le bucket » pour 1000p (attention ne pas essayer de le boire tout seul…..)
Sur la plage possibilité de se faire masser par une horde de masseuses. C’est assez agréable en fin d’après midi mais les massages ne sont pas de très grande qualité. Perso je préférais ceux du Laos.
17 au 22 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Palawan (Puerto princesa). Alors à la sortie de l’aéroport à Puerto ne faite pas comme nous, et ne vous faite pas arnaquer. On risque de vous dire comme on nous l’a dit qu’il serait impossible d’avoir assez de monde pour remplir un van pour partir vers El nido le lendemain. Donc un chauffeur nous as dit qu’il nous faisait une « fleur » et qu’il voulait bien nous amener à El Nido pour 6000 p et qu’il voulait bien faire le trajet rien que pour nous. En fait nous avons appris plus tard que l’on n’aurait eu aucun mal à remplir un van mais que de toute façon même pas rempli les vans partent quand même pour 600 P par personne.
A El Nido nous avons été au « waterfront hôtel » qui est en bord de plage mais les chambres elles, donnent sur le mur d’à coté pour 1600 P la nuit. L’hôtel est propre et confortable mais le proprio est un vrai con. IL est venu nous dire un soir qu’on devait partir dès le lendemain car notre chambre avait déjà été loué et il n’en avait pas d’autres à nous proposer. Comme on est pas des gars à emmerde beh on est parti dès le lendemain. Un vrai con donc éviter cet hôtel.
Par contre je vous conseille vraiment celui que l’on a trouvé après : « TOGETHER PENSION », Mr et Mrs Butch dela Cruz, adresse email : sharmaine_delaruz29@yahoo.com.
Ce couple a aménagé l’étage de leur maison. Il y a 2 chambres qui viennent juste d’être faite. Nous étions à notre passage les 2 premiers « locataires ». La pension se trouve à 300 mètre de la rue principale et de la plage mais elle est très confortable et très propre et surtout les proprios sont très gentils. Tous les matins il laissait sur la terrasse devant notre chambre des bananes et du café. 1300 P la nuit mais ça vaut vraiment le coup.
A el nido à part les différents tours proposés il n’y a pas grand-chose à faire mais si vous aimez marcher vous pouvez aller jusqu la plage de « las cabanas » qui est très belle et assez déserte. D’ailleurs si vous voulez vous baigner il vaut mieux aller sur cette plage car à El nido tous les hôtels rejettent leurs eaux usées dans la mer d’après ce que l’on nous a dit. Par contre le resto du complexe « las cabanas « est très copieux mais très cher.
Au niveau des tours en bateaux nous avons fait les Tour C, A et B. Le C et le A valent vraiment le coup donc si vous avez peu de temps essayer de les privilégier. Le B est pas mal à part la « snake island » qui est super.
Par contre quelque chose que l’on ne vous dit pas forcement avant de faire les tours mais qui me semble important avant d’y aller : d’abord prenez des chaussures pour aller dans l’eau ça pourra vous éviter des coupures. Ensuite il vaut mieux être un minimum à l’aise dans l’eau avant de se lancer car cela peut être assez dangereux notamment la « secret beach » du tour C.
Pour terminer sur El nido, si jamais vous y aller il vous faut absolument aller au restaurant le « Squidos » au centre du village. D’abord la nourriture est super bonne et pas chère et ensuite l’équipe est formidable. Nous avons passé de super moments dans cet endroit notamment avec Jean Marc le mari de la patronne qui est un français super super sympa et adorable mais aussi avec les serveuses, les cuisinières, la patronne qui sont supers sympas et qui adorent qu’on leur apprennent des mots français. Si jamais vous passez par le « squidos » vous rendrez Jean Marc super heureux si vous pouviez lui amenez des plats typiquement français comme du fromage, du cassoulet ou de la charcuterie car ça lui manque terriblement… Si vos bagages ne vous permettent pas de lui amener de la nourriture vous lui ferez aussi très plaisir en lui amenant des revues pour son restaurant. Si vous passez au « squidos » vous pourrez peut être faire aussi la connaissance de DEGOL (mais c’est pas le Général !!!!)
23 mars 2011 : départ pour puerto en van. A Puerto Princessa nous sommes allé au « liberty hôtel « pour 1200 p la nuit. Propre, pas loin de l’avenue principale et avec service de transport à la demande jusqu’à l’aéroport gratuit. A Puerto, pas grand-chose à faire.
24-25 mars 2011 : vol pour manille. A l’aéroport on a voulu prendre un taxi « meter » mais on n’a pas compris ce que le mec nous a dit. Nous sommes montés dans le taxi et on a compris après, une fois que nous étions sur « la rocade » qu’il ne s’agissait pas de « taxi meter » mais de « taxi meter rates » c'est-à-dire un taxi avec une fiche de tarif en fonction de la distance. Bref on s’est fait avoir et on a du payé 900 p le trajet jusqu Malate. A Manille nous avons logé au « Rainbow Pacific Suites Hotel » sur Adriatico Street. Hôtel propre, mais vaut mieux demander une chambre au 6ème ou7ème étage pour éviter le bruit de la rue. 1599p la nuit avec petit déjeuner compris qui peut vous être servis directement dans la chambre. Cet hôtel n’est pas loin du centre commercial « ROBINSONS PLACE » et du parc Rizal. D’ailleurs le « robinsons place » est très grand donc inutile de vous rendre jusqu’au Mall Of Asia.
26 mars 2011 : retour à l’aéroport pour le départ. 2 petits conseils pour l’aéroport, pensez à avoir 750 p de côté pour payer la taxe d’aéroport. Ensuite si vous voulez acheter des cigarettes nous vous conseillons plutôt de les acheter en ville plutôt qu’au duty free qui n’est pas du tout intéressant au niveau des tarifs.
Avant de terminer notre récit nous tenons à dire que nous avons trouvé ce pays super avec des paysages vraiment différents d’un endroit à l’autre, des gens super sympas et très serviable .On s’est toujours senti en sécurité et les philippines n’ont pas l’air plus « craignos » que la région parisienne.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 5mars 2011 au 26 mars 2011 :
5 mars 2011 : Vol réalisé avec la compagnie KLM. Rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film récent en français. Ca parait tout con mais 15h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique.
6 mars 2011 : Arrivée vers 9h30 au terminal 1 de Manille. On a voulu chercher des taxis avec compteur mais on n’en a pas trouvé (pas évident quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas) donc on s’est résolu à prendre un taxi jaune. 300 pesos pour un trajet jusqu’à la station de bus de la compagnie Victory Lane à Pasay. Attention les taxi ne rendent pas la monnaie a Manille donc prévoyez de la petite monnaie.
Bus climatisé et très confortable (possibilité d’incliner les sièges) pour Baguio pour 715 pesos par personne (trajet 5 heures).
A Baguio nous avons logés à LA BREA INN Hôtel. 1100 Pesos la nuit. Chambre propre avec salle de bain privée et eau chaude. L’hôtel est en plein centre ville donc assez pratique pour aller se balader mais il est un peu bruyant.
7 mars 2011 : Bus pour Bontoc par la HALSEMA ROAD (424 pesos pour 2 personnes, trajet 5 heures) avec de super paysages à la clé. C’est long mais c’est un trajet assez joli.
A Bontoc nous avons pris un Jeepnay pour Banaue. Départ vers 12 heures, 150 pesos par personne pour 2 heures de trajet sur une route bien défoncée mais c’est assez rigolo au moins les premiers kilomètres. Vous pouvez aussi voyager sur le toit si ça vous dit. Quand vous arrivez au terminal des jeepnay a Banaue pas besoin de tricycle, le village et les hôtels sont a 100 mètres en contrebas de la ou s’arrête le jeepnay.Il vous suffit de prendre un petit escalier.
A Banaue nous avons logé au People lodges (800 pesos la nuit). Hôtel pas top top car l’eau chaude dans la salle de bain est un peu capricieuse et la literie est assez moyenne. Par contre l’avantage est que la patronne a accepté de nous garder gratuitement nos sacs dans une pièce fermer pendant notre trek à Batad.
8 mars 2011 : A Banaue nous avons fait une petite ballade à travers les rizières et les villages de Ban Nam, Bocos et Pulsan par l’office du tourisme (600 pesos).C’est assez sympa sur une après midi. Le guide a tellement été sympa et on s’est tellement bien entendu avec lui qu’on lui a demandé d’être aussi notre guide pour Batad.
A Banaue je vous conseille le restaurant « Las Vegas ». La nourriture est bonne et assez copieuse. Mais je vous conseille surtout ce restaurant pour l’ambiance que met le patron qui adore jouer de la guitare. Demander lui la chanson « Banaue Road ».
Sanafe restaurant : nourriture très bonne mais quantité vraiment juste. Encore faim en sortant.
9 mars 2011 : Nous avons fait la rando conseillé par le Lonely et qui part de Batad jonction. Très sympa mais assez dure car cela monte assez longtemps avant la redescente sur Batad.
Batad c’est vraiment magnifique, on a adoré. Ca vaut vraiment le coup d’y aller. On est même aller se balader jusqu’à la cascade en passant par les rizières.
A Batad on a logé à Rita’s pension. Pension très sommaire avec une salle de bain commune mais sans douche. 160 pesos par personne. La patronne est super sympa. Vous pouvez même dormir dans une maison traditionnelle IFUGAO à la place d’une chambre si vous le souhaitez.
10 mars 2011 : Nous sommes partis a pied de Batad pour rejoindre le village de Ban Gan. Ballade très sympa à travers la montagne et les rizières en pierre.
Ban Gan à Banaue en tricycle.
Après notre retour à Banaue nous avons voulu aller au view point de Banaue (300 pesos). Nous avons été très déçu. Après avoir vu celles de Batad celle de Banaue n’ont plus beaucoup d’intérêt mais c’est peut être aussi car elle n’étaient pas « vertes ».
Nous avons en tout cas passé de super moment avec notre guide de 25 ans, Jake Beltran. C’est un gars super sympa avec qui nous avons joué aux cartes lors de notre soirée à Batad et qui se fera un plaisir de vous jouer de la guitare et notamment la fameuse chanson « Banaue Road ». Il nous a pris 1000 pesos par jour. C’est peut être un peu cher mais quand on sait que c’est lui qui fait vivre sa famille on a pas trop envie de négocier.
Pareil pour les tricycles que l’on a utilisé avec lui je pense qu’on s’est bien fait avoir mais bon…. Nous avons payé 1000 pesos pour nous amener jusqu'à Batad jonction et le retour depuis Ban gan
En tout cas si vous aussi vous voulez aller vous balader avec Jake voilà ces coordonnées :
Jake Beltran surnommé JHAY ou JHAYJHAY
09-19-21-73-751
beltranjake@ymail.com
Bus de nuit pour Manille (9 heures de trajet départ 19 heures et arrivé à 5 heures du mat a Manille) pour 400 pesos par personne avec la compagnie OYAHAMI. Très crevant et bus pas du tout confortable. Apparemment pour 50 pesos de plus les bus de la compagnie Florida sont paraît il plus confortable. Arrivé au terminal de Sampaloc. Taxi pour l’aéroport terminal 3 : 300 pesos.
11 mars 2011 : vol pour cagayan de oro avec Cebu pacific. Compagnie avec des avions en bon état mais pratiquement toujours en retard sur tous les vols qu’on a pris. Taxe aéroport 200 pesos. Le terminal 3 est très moderne avec de nombreux restaurants.
Aéroport de cagayan jusqu’à la bus station pour ballingoan en taxi : 300 pesos.
Bus pour Ballingoan (en fait il faut monter dans le bus pour Butuan mais qui s’arrête un moment à la bus station de Ballingoan) 270 pesos par personne pour 1h30 de trajet environ.
Attention si comme nous vous rater le dernier bateau pour Camiguin, Ballingoan c’est compliqué pour trouver un resto le soir…..
12 mars 2011 : Ferry Ballingoan jusqu’à Benoni (île de Camiguin). Le premier départ est à 5h15 (150 pesos par personne +2,5 pesos de taxe) et la traversée dure 1h15-1h30. Quand le bateau arrive au port surveillez bien votre sac car à peine le bateau accoste qu’une nuée d’hommes se jettent dans le bateau pour trouver des choses à porter en échange de quelques pesos, donc si vous ne surveillez pas votre sac il vous faudra payer pour le récupérer.
De Benoni à Manbadjao jeepnay pour 23 pesos par personne (environ 30 minutes).
De manbadjao à l’hôtel GECKO 10 pesos avec une espèce de petite camionnette jaune qui appartient au complexe apparemment.
L’hôtel le gecko est un complexe en bord de plage en face de la White Island. Il se compose de bungalow et de chambre « traveller » avec ventilo et une sdb commune. La chambre traveller est à 300 pesos par personne. L’hôtel a aussi un restaurant, copieux, mais un peu cher. Le cadre est sympa est les proprios (un couple d’allemand parlant français sont sympa).
Sur Camiguin ce qui est très sympa c’est d’aller se baigner aux « ardent hot spring » pour 60 pesos par personne, temps illimité, ouvert 24h /24h. C’est assez sympa d’essayer tous les bassins. Le plus chaud est à 39°, on voit de la fumée.
13 mars 2011 : Nous sommes aussi allé à la White beach (à ne pas confondre avec la White Island) à Candaran quelques kilomètres après Benoni à la « ferme aux clams » qui est une ferme d’élevage de bénitiers géants. Vous pouvez faire du snorkeling pour 450 p par personne aux milieux des poissons et des bénitiers géants (le plus gros fait 2 mètres d’envergure). Un Guide vous accompagne pour vous éviter de mettre les pieds sur les bénitiers qui pourraient se régaler sinon. Au retour nous avons mangé au « fish pen » que tout le monde conseille… ouais bof !!!!. Nous sommes aussi aller voir les combat de coq le dimanche après midi. Je vous conseille d’y aller au moins une fois, surtout pour l’ambiance qui précède les combats quand les parieurs se défient du regard…
14 mars 2011 : Ferry retour pour Ballingoan puis Bus non aircon pour Cagayan pour 60 P. A Cagayan on s’est fait plaisir on a choisi l’hôtel Ridgeview pour 2500 p la nuit mais il a plusieurs avantages : proche de l’aéroport avec transfert gratuit pour l’aéroport quand vous le désirez, salle de bain européenne avec douche avec de la pression et de l’eau chaude. Ca fait très plaisir après 3 jours à l’eau froide….
15-16 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Caticlan. De Caticlan pour prendre le bateau vers Boracay c’est 75p de taxe environnementale, 50 p pour la taxe portuaire et 50p pour le bateau. Le prix du tricylcle est compris dans tout ça.
Arrivé à Boracay, on avait rien réservé mais on est tombé sur une dame au débarcadère qui nous a accosté pour nous louer une chambre. On n’avait pas envie de se prendre la tête donc on l’a suivie.On a prit un tricycle qui nous as amené jusqu’à cette chambre avec salle de bain dans NOE’S COTTAGES pour 1000 P la nuit. C’est pas très propre, la douche est à moitié cassé, pas d’eau chaude et le WC est aussi cassé mais l’avantage c’est que c’est à 50 mètre de la White beach donc on a dit ok.Ildoit y avoir beaucoup mieux mais si vous ne trouvez rien et que vous ne voulez pas vous prendre la tête voilà ces coordonnées : VENE GELITO +63 910 411 9413.
A Boracay nous avons testé 2 bon resto : Le KAESEKE a Dmall qui sert une cuisine japonaise. Les sushis sont frais et fait à la demande pas préparés à l’avance. L’autre resto vraiment sympa est le resto du SUMMER PLACE qui propose un barbecue mongol sur la plage (espèce de buffet à volonté où vous choisissez vos ingrédients et un chef vous les cuisine sur une plancha).
Si vous voulez faire la fête le summer est aussi un super endroit mais l’ambiance ne se débride que assez tard dans la soirée. En tout cas à la carte du bar on vous conseille « le bucket » pour 1000p (attention ne pas essayer de le boire tout seul…..)
Sur la plage possibilité de se faire masser par une horde de masseuses. C’est assez agréable en fin d’après midi mais les massages ne sont pas de très grande qualité. Perso je préférais ceux du Laos.
17 au 22 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Palawan (Puerto princesa). Alors à la sortie de l’aéroport à Puerto ne faite pas comme nous, et ne vous faite pas arnaquer. On risque de vous dire comme on nous l’a dit qu’il serait impossible d’avoir assez de monde pour remplir un van pour partir vers El nido le lendemain. Donc un chauffeur nous as dit qu’il nous faisait une « fleur » et qu’il voulait bien nous amener à El Nido pour 6000 p et qu’il voulait bien faire le trajet rien que pour nous. En fait nous avons appris plus tard que l’on n’aurait eu aucun mal à remplir un van mais que de toute façon même pas rempli les vans partent quand même pour 600 P par personne.
A El Nido nous avons été au « waterfront hôtel » qui est en bord de plage mais les chambres elles, donnent sur le mur d’à coté pour 1600 P la nuit. L’hôtel est propre et confortable mais le proprio est un vrai con. IL est venu nous dire un soir qu’on devait partir dès le lendemain car notre chambre avait déjà été loué et il n’en avait pas d’autres à nous proposer. Comme on est pas des gars à emmerde beh on est parti dès le lendemain. Un vrai con donc éviter cet hôtel.
Par contre je vous conseille vraiment celui que l’on a trouvé après : « TOGETHER PENSION », Mr et Mrs Butch dela Cruz, adresse email : sharmaine_delaruz29@yahoo.com.
Ce couple a aménagé l’étage de leur maison. Il y a 2 chambres qui viennent juste d’être faite. Nous étions à notre passage les 2 premiers « locataires ». La pension se trouve à 300 mètre de la rue principale et de la plage mais elle est très confortable et très propre et surtout les proprios sont très gentils. Tous les matins il laissait sur la terrasse devant notre chambre des bananes et du café. 1300 P la nuit mais ça vaut vraiment le coup.
A el nido à part les différents tours proposés il n’y a pas grand-chose à faire mais si vous aimez marcher vous pouvez aller jusqu la plage de « las cabanas » qui est très belle et assez déserte. D’ailleurs si vous voulez vous baigner il vaut mieux aller sur cette plage car à El nido tous les hôtels rejettent leurs eaux usées dans la mer d’après ce que l’on nous a dit. Par contre le resto du complexe « las cabanas « est très copieux mais très cher.
Au niveau des tours en bateaux nous avons fait les Tour C, A et B. Le C et le A valent vraiment le coup donc si vous avez peu de temps essayer de les privilégier. Le B est pas mal à part la « snake island » qui est super.
Par contre quelque chose que l’on ne vous dit pas forcement avant de faire les tours mais qui me semble important avant d’y aller : d’abord prenez des chaussures pour aller dans l’eau ça pourra vous éviter des coupures. Ensuite il vaut mieux être un minimum à l’aise dans l’eau avant de se lancer car cela peut être assez dangereux notamment la « secret beach » du tour C.
Pour terminer sur El nido, si jamais vous y aller il vous faut absolument aller au restaurant le « Squidos » au centre du village. D’abord la nourriture est super bonne et pas chère et ensuite l’équipe est formidable. Nous avons passé de super moments dans cet endroit notamment avec Jean Marc le mari de la patronne qui est un français super super sympa et adorable mais aussi avec les serveuses, les cuisinières, la patronne qui sont supers sympas et qui adorent qu’on leur apprennent des mots français. Si jamais vous passez par le « squidos » vous rendrez Jean Marc super heureux si vous pouviez lui amenez des plats typiquement français comme du fromage, du cassoulet ou de la charcuterie car ça lui manque terriblement… Si vos bagages ne vous permettent pas de lui amener de la nourriture vous lui ferez aussi très plaisir en lui amenant des revues pour son restaurant. Si vous passez au « squidos » vous pourrez peut être faire aussi la connaissance de DEGOL (mais c’est pas le Général !!!!)
23 mars 2011 : départ pour puerto en van. A Puerto Princessa nous sommes allé au « liberty hôtel « pour 1200 p la nuit. Propre, pas loin de l’avenue principale et avec service de transport à la demande jusqu’à l’aéroport gratuit. A Puerto, pas grand-chose à faire.
24-25 mars 2011 : vol pour manille. A l’aéroport on a voulu prendre un taxi « meter » mais on n’a pas compris ce que le mec nous a dit. Nous sommes montés dans le taxi et on a compris après, une fois que nous étions sur « la rocade » qu’il ne s’agissait pas de « taxi meter » mais de « taxi meter rates » c'est-à-dire un taxi avec une fiche de tarif en fonction de la distance. Bref on s’est fait avoir et on a du payé 900 p le trajet jusqu Malate. A Manille nous avons logé au « Rainbow Pacific Suites Hotel » sur Adriatico Street. Hôtel propre, mais vaut mieux demander une chambre au 6ème ou7ème étage pour éviter le bruit de la rue. 1599p la nuit avec petit déjeuner compris qui peut vous être servis directement dans la chambre. Cet hôtel n’est pas loin du centre commercial « ROBINSONS PLACE » et du parc Rizal. D’ailleurs le « robinsons place » est très grand donc inutile de vous rendre jusqu’au Mall Of Asia.
26 mars 2011 : retour à l’aéroport pour le départ. 2 petits conseils pour l’aéroport, pensez à avoir 750 p de côté pour payer la taxe d’aéroport. Ensuite si vous voulez acheter des cigarettes nous vous conseillons plutôt de les acheter en ville plutôt qu’au duty free qui n’est pas du tout intéressant au niveau des tarifs.
Avant de terminer notre récit nous tenons à dire que nous avons trouvé ce pays super avec des paysages vraiment différents d’un endroit à l’autre, des gens super sympas et très serviable .On s’est toujours senti en sécurité et les philippines n’ont pas l’air plus « craignos » que la région parisienne.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Avis sur parcours de quinze jours aux Philippines? English translation pending
bonjour à tous
voila nous sommes 4 à partir ce vendredi 18 fevrier destination les philippines pour 15 jours.
nous avons dégrossi notre parcours , mais nous aurions voulu avoir vos avis pour savoir déja si c'est réalisable ce que nous avons prévue .
Donc arrivée à Manille LE 19 à 9h35 , depart 13H15 pour BAGUIO ( ont hésite, on aurait aimer visiter le mont pinatubo en passant ) cela vaut il le coup de s'y arreter ?si oui, ou se loger ?sinon arrivé à BAGUIO 19h30
le 20 Départ le lendemain pour SAGADA nuit à SAGADA,
le 21 trek à SAGADA (journée) nuit à SAGADA
LE 22 départ pour BANAUE via BONTOC retour pour passer la nuit à BANAUE
le 23 trek à BATAD nuit à BATAD
LE 24 trek à BANGAAN bus de nuit direction MANILLE
le 25 MANILLE aeroport destination BOHOL nuit à NUTSHUTS
le 26 CHOCOLATE HILLS +voir les TARSIERS nuit à NUTSHUTS
le 27 retour aeroport via manille puis destination via EL NIDO
le 28 EL NIDO farniente
le 1,2 visite PALAWAN
le 3 retour sur manille
le 4 depart pour la france
Voila notre périple !
D'aprés vos connaissances cela est il faisable ? pensez vous que nous allons passer trop de temps à un endroit ou pas assez a un autre ?
Toutes vos réponses seront les bienvenues
Merci à tous
Résumé de trois semaines au Costa Rica avec deux enfants, été 2010 English translation pending
Bonjour,
Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).
Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.
Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).
Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...
Les références utilisées pour préparer notre voyage :
- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)
Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.
Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.
Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).
Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.
Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».
Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.
Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.
Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.
Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.
Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.
Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.
Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.
Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.
Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.
L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.
Météo : beau, orage vers 17h.
Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.
Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.
Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.
Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.
Météo : très beau
Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.
Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.
Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées
Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.
Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).
Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi
Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.
Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).
Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.
Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.
Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.
Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie
Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.
Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.
Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir
Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.
A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.
Météo : beau, pluie très légère vers 18h.
Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.
Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.
Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !
A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.
Météo : voilé avec de grandes éclaircies
Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !
Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi
Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.
A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).
Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi
Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.
Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi
Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le régime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).
A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.
Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.
Météo : beau et chaud, quelques passages voilés
Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.
Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.
Météo : grand beau et chaud
Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.
Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.
Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).
Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h
Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.
Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …
Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit
Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !
Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.
Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée
Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !
Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !
En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).
Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.
Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).
Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...
Les références utilisées pour préparer notre voyage :
- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)
Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.
Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.
Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).
Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.
Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».
Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.
Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.
Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.
Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.
Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.
Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.
Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.
Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.
Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.
L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.
Météo : beau, orage vers 17h.
Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.
Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.
Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.
Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.
Météo : très beau
Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.
Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.
Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées
Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.
Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).
Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi
Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.
Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).
Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.
Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.
Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.
Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie
Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.
Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.
Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir
Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.
A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.
Météo : beau, pluie très légère vers 18h.
Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.
Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.
Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !
A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.
Météo : voilé avec de grandes éclaircies
Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !
Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi
Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.
A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).
Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi
Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.
Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi
Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le régime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).
A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.
Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.
Météo : beau et chaud, quelques passages voilés
Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.
Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.
Météo : grand beau et chaud
Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.
Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.
Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).
Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h
Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.
Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …
Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit
Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !
Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.
Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée
Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !
Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !
En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
Partir en 2011 en Argentine pour trois fois moins cher English translation pending
compte tenu que l'Argentine n'arrête pas d'augmenter ses prix ( 44% d'inflation) , il serait plus sage d'attendre que le peso argentin soit dévalué avant d'entreprendre un voyage là-bas.pour mémoire, en 2002, lors de la dernière dévaluation, les prix avaient été divisés par 3.
la prochaine dévaluation sera faite après les élections présidentielles en 2011.
Cette situation est plus ou moins similaire à celle qu’ont connu les pays européens dans les années 60-70: crise énergétique, inflation et importation croissantes. A l’époque, la quasi totalité des gouvernements européens avaient imposé des plans de rigueur, de lutte contre l’inflation et avaient souvent décidé de dévaluer la monnaie nationale. C’est sans doute ce à quoi ce à quoi doit s’attendre l’économie argentine même si on peut douter de la volonté de la présidente, Cristina Kirchner, de prendre des mesures impopulaires à un an des élections. Même si l’Argentine se présente comme un des géants de demain, les argentins vont sans doute passer par de fortes restrictions avant de pouvoir relancer leurs exportations. Infographie : Inflation de près de 100 % en 2 ans et demi. Pour maintenir la compétitivité des exportations argentines, il faut dévaluer le peso. http://www.petitherge.com/article-argentine-plus-d-importation-et-moins-d-investissement-56409610.html
Cette situation est plus ou moins similaire à celle qu’ont connu les pays européens dans les années 60-70: crise énergétique, inflation et importation croissantes. A l’époque, la quasi totalité des gouvernements européens avaient imposé des plans de rigueur, de lutte contre l’inflation et avaient souvent décidé de dévaluer la monnaie nationale. C’est sans doute ce à quoi ce à quoi doit s’attendre l’économie argentine même si on peut douter de la volonté de la présidente, Cristina Kirchner, de prendre des mesures impopulaires à un an des élections. Même si l’Argentine se présente comme un des géants de demain, les argentins vont sans doute passer par de fortes restrictions avant de pouvoir relancer leurs exportations. Infographie : Inflation de près de 100 % en 2 ans et demi. Pour maintenir la compétitivité des exportations argentines, il faut dévaluer le peso. http://www.petitherge.com/article-argentine-plus-d-importation-et-moins-d-investissement-56409610.html
Mésaventure à Bangkok English translation pending
Une petite mésaventure arrivée à deux copains
Arrivé depuis 2 jours a bkk nos deux compères vont boire une bière et un café dans un petit bar à 2 pas de leur hôtel sur kaosan road. Le lendemain ils devaient partir pour chiang mai. Une meuf arrive, bien sympa et commence à leur parler. le baratin habituel : where are you from, ha french, paris etc…….Elle voulait même leur payer à manger.
Ha vous aller à chiang mai demain, moi aussi j ‘y vais demain….
La conversation se poursuit sympathiquement et au bout d un moment nos deux lascars décident de rentrer à la chambre et la fille les suit. Mais voilà en montant l escalier qui conduit à la chambre, voilà –t –y pas qu’ils s’endorment dans l’escalier et le lendemain se réveille chacun dans le lit de l’autre.une bonne dose de somnifère dans la café et la bière et l'affaire fut bouclé. surement la barmaid qui a fait le coup. Ils ont été soulagés, qui l’un de 1800 euros, l’autre de 700 euros , plus le computer portable, l’APN, les passeports, les cartes de crédit, seul un téléphone a survécu.
Ils vont à la police porter plainte ( en vain) les flic leurs disent que c’est sûrement un katoï. Comme c était leur première aventure en thailande, ils ne savaient pas trop quoi penser, ils retournent au bar qui avait une camera de surveillance, visionne tout le film, mais rien qui pouvait identifier la fille. elle était toujours de dos, ça tendrait à prouver qu'elle savait bien ce qu'elle faisait.
Le gardien de nuit de leur hôtel n’a bien entendu rien vu rien entendu.
Alors moi je pense que les employés du bar, le gardien de nuit et la fille sont tous de mèche. Les deux lascars furent obligés d aller au consulat se faire donner un passeport provisoire, et se faire envoyer du pognon.
Sur ces entre faits il rencontre un rosebeef à qui la même mésaventure était arrivée.
Alors si vous rencontrer une nana sympa sur kaosan road : MEFIATE
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple de français actuellement à Montréal pour un contrat de travail de 2 ans. Nous sommes arrivés le 15 janvier 2008, et nous entendions autour de nous que tous les québécois partaient dans "le Sud" pendant l'hiver. Mais c'est où le sud? l'Amérique du sud? où partent-ils?...
En fait, la destination préférée des québécois pour faire un break pendant l'hiver est les pays chaud, Mexique, Cuba, République Dominicaine, Jamaïque... les Caraïbes :)
Donc en bons expatriés que nous sommes, nous voulons nous plier aux coutumes locales lol Nous avons donc décidé de partir en janvier 2009 pour la Republique Dominicaine. En discutant autour de nous, et en visitant des forums, notre choix s'est porté sur Punta Cana et l'hôtel Bahia Principe Bavaro. Nous sommes partis avec le voyagiste VacancesSignature et la compagnie aérienne SkyService du 24 janvier au 31 janvier 2009.
Compagnie aérienne, SkyService : Départ le samedi 24 janvier à 7h du matin. Nous n'avions pas réservé nos places à l'avance (15$/personne pour la présélection des sièges), donc bien sûr nous n'étions pas à côté, mais le vol dure 4h et comme nous sommes fatigués nous allons dormir. Dans l'aéroport tous les vols en partance vont vers ''le Sud'' :) Notre avion est un A320, nous sommes assez serrés, si vous êtes grand comme moi vous serez à l'étroit, n'hésitez pas à vous lever pour vous dégourdir les jambes. Nous avons droit à un sandwich, une barre de céréales et des boissons. Le vol se passe très bien, on a l'impression que la température monte au fur et à mesure qu'on s'approche des Caraïbes :) Pour rentrer en République Dominicaine, il est nécessaire de posséder une carte de tourisme (10$US/personne), carte que nous avons acheté à Montréal au Consultat de la République Dominicaine ou que l'on peut aussi acheter directement à l'aéroport d'après ce que j'avais pu lire. Mais il s'est avéré finalement que le prix de la carte était inclus dans le billet d'avion donc renseigner vous d'abord auprès de votre agence de voyage. On nous avez aussi prévenu de garder 20$US pour la taxe de sortie mais cette taxe aussi est comprise donc renseignez vous bien auprès de votre voyagiste.
Lorsque nous atterrisons à Punta Cana, nous le monde est content, tout le monde est en vacances :) Le terminal d'arrivée est typique, toit en paille, mur en pierre, et des dominicains en tenue locale pour nous accueillir. Une fois nos bagages récupérés, en sortant de l'aéroport il y a tous les représentants des agences derrière lors comptoirs. Ils vont vous indiquer quel bus vous devait prendre pour vous rendre à votre hotel. Attention car avant d'arriver aux comptoirs, beaucoup de dominicains essayent de vous vendre leurs services, parfois même en se faisant passer pour les représentants de voyages, ou vous proposent leurs services de portiers pour vos bagages, ne vous arrêtez pas en continuez votre route vers la sortie.
Hotel, Gran Bahia Principe Bavaro : Depuis l'aéroport jusqu'au Bahia Principe, il y a environ 45min de route, sur des voies en assez mauvaise état. Arrivés à l'hotel, laisser vos bagages et aller faire votre check-in. Le personnel parle espagnol et anglais et certains français donc vous n'aurez pas de problème pour communiquer. Pensez à demander le coffre fort, qui est payant, 29$US/semaine, comme ça vous serez plus tranquille. Toutes les transactions peuvent se faire en pesos ou en $US. Pensez à prévoir plusieurs billets de 1$ pour le tip. Le check-in est à 3h donc notre chambre n'est pas prête mais pour patienter nous avons droit à notre bracelet pour accéder aux différents services de l'hotel dont le buffet. Après manger, notre chambre est enfin prête, l'hotel est complet donc nous sommes surclassés dans la section Diamond, c'est à dire que nous sommes au milieu du complexe entre le buffet et la plage est que nous avons une piscine privée :) L'hotel est divisé en 3 complexes, Bavaro et Punta Cana sont exactement symétriques, avec chacun ses restaurants, son bar, son buffet, sa piscine. Le dernier complexe est Ambar, celui là est le haut de gamme, interdit au moins de 18ans, proche de la mer, buffet privé, piscine privée et autres services. certains restaurants sont communs aux 3 complexes comme El Charro(mexicain), El Pescador(fruits de mer), Garden Grill(steak house), l'italien, le français... Dans la formule tout compris vous avez droit à 3 restaurants à la carte par semaine, 4 pour le complexe Ambar. Un conseil réservez dès votre arrivée vos 3 resto car ils sont souvent pleins MAIS choisissez vos soirs aussi en fonction du buffet car chaque diner est un thème différent. Le planning du buffet est affiché devant les portes.
Les restaurants : Le buffet est grand et la nourriture est très variée. On trouve un coin ''healthy'' avec des salades, des crudités. Il y a toutes sortes de pâtes avec des sauces différentes. Vous pouvez aussi ''personnaliser'' vos pâtes, en choisissant vous même vos ingrédients et votre sauce, le cuisinier les fait cuire avec les pates. Il y a un coin grillades avec poissons ou viandes suivant les jours. De la paëlla aussi, avec du riz ou des pâtes. Il y a un comptoir avec plusieurs sortes de riz, pommes de terre, viandes, poissons, un comptoir avec les fromages et un dernier avec les desserts. A table vous pouvez boire de l'eau, du vin, des jus ou sodas. La nourriture est bonne et il y en a pour tous les goûts. En ce qui nous concerne nous avons choisis le français, le mexicain et le fruits de mer. Le français, A EVITER!! nous avons d'abord entendu 45min d'avoir la carte. Le serveur novice vient nous demander ce que nous avons commander alors que nous n'avons même pas eu les cartes. Ensuite il reste à côté de nous le temps de choisir donc on se sent pressé. Les assiettes arrivent mais par contre mon ami n'a toujours pas de couvert pour manger. C'est la bannière pour avoir l'attention d'un serveur pour avoir les couverts. Les assiettes très grandes, les quantités très petites... Ne commandez pas le foie gras, car en tant que française du sud-ouest je sais très bien ce qu'est un foie gras et je peux vous dire que ce que l'on m'a servit n'était absolument pas du foie gras, je ne sais même pas ce que c'était. En plat si vous avez faim, ne prenez pas le carré d'agneau car il n'y a rien à manger. Le dessert, le plus important pour moi, n'a même pas relever le niveau. En sortant il était trop tard sinon nous aurions fait un tour au buffet pour manger quelque chose. Les 2 autres restaurants, mexicain et fruits de mer miamm, un buffet à volonté en entrée et en dessert et un plat principal à la carte. Le risque, se gaver d'entrées car tous est excellent et ne plus avoir de place pour le plat. Le personnel est très gentil, très accueillant, le service rapide, et la nourriture un régal, à conseiller absolument.
Nous avons faits 2 excursions, toutes avec notre agence de voyages, peut être plus cher mais au moins nous sommes sûrs de la qualité et nous avons des garanties : * Reef Explorer, 89$/personne, 1/2journée Cette excursion peut se faire tous les jours le matin ou l'après midi. 1/2h de bus puis nous prenons un bateau pour se rendre sur une plate forme flottante. Ensuite, il y a 6 activités au choix, vous faites ce que vous voulez, quand vous voulez : kayak, plongée avec masque/tuba, massage, matelas flottants, rencontre avec une raie, nage avec des requins et des raies. Sur la plate forme, c'est healthy, nourriture saine, et jus de fruit, pas d'alcool. Nous avons commencé par la plongée, nous avons vu pleins de poissons mais comme le ciel était un peu nuageux, les coraux se reflétaient pas comme je ne pensais mais c'était tout de même bien. Ensuite un petit massage suivi par la nage est les requins. Ce sont des requins nourrices, sans dents et végétariens et les raies n'ont plus de dard mais c'est tout de même impressionnant. Lorsque le requin passe au dessous de vous, vous levez les pieds lol Le reste de l'aprem c'était relax pour nous, à bronzer sur les transats. Nous avons beaucoup aimé cette excursions même si cela doit être plus beau un jour de grand soleil. * Saona, 90$/personne, 1 journée 2h de bus vers le port de Bayahibe en traversant des villages dominicains, 1h30 de croisière en catamaran, avec musique, danse et alcool, attention au mal de mer, pour arriver sur cette île paradisiaque, l'île de Saona. Le sable est blanc est fin, les cocotiers bordent la plage, c'est une île vierge c'est à dire qu'il n'y a pas d'hotel, seulement 400 dominicain habitent sur cette île. C'est la mer transparente, le sable, la forêt de cocotiers. Nous avons droit à un repas typique dominicain sur l'île : nouilles, riz, pommes de terre, grillades, poulet, porc, saumon. Le repas est très bon. Entre les cocotiers on trouve des hamacs pour se relaxer, mais il fait vite très chaud donc on part pour une baignade dans la mer des Caraïbes, seul hic le sol est un peu rocailleux, ça surprend au début. A 2h20 nous reprenons le bateau, le speed boat cette fois ci, pour la ''piscine naturelle''. Au milieu de mer, c'est un banc de sable où l'eau nous arrive jusqu'à la taille et où l'on trouve des étoiles de mer. Nous longeons la côte pour rentrer au port. Sur la route du retour, arrêt dans un centre commercial de Higuey, surtout n'achetez rien, c'est encore plus cher que l'hôtel, un attrape touristes. Cette excursion vaut vraiment le coup.
Plage et piscines : La plage de Bavaro est la plus belle, l'eau est turquoise, la mer n'est pas forte et on y rentre assez facilement même pour moi qui suis frileuse. Il y a des transats sur la plage, beaucoup de personnes se lèvent tôt pour les réserver, ce qui est normalement interdit mais nous avons toujours trouvé de quoi nous prélasser. Il suffit d'aller plutôt aux extrémités de la plage ce qui n'est pas plus mal comme ça on est loin des animations de la piscine. pour toutes vos envies il y a le bar de la plage et celui de la piscine. Pour les encas, il y a également plusieurs snacks. Pour les piscines nous ne sommes seulement allés à la piscine privée du club Diamond, donc aucun problème pour trouver un transat et cette piscine est beaucoup plus calme que les autres où il y a toutes les activités. Attention en période hivernale, les snacks de la plage ferment à 4h et les bars des piscines à 5h30 alors que le buffet n'ouvre qu'à 6h30. En attendant vous pouvez boire un verre au lobby bar à coté de la réception où il y a des soirées piano bar.
Animations : Il y a toutes sorte d'activités toute la journée dans les piscines, aquagym, cours danse, jeux... mais nous n'y sommes pas allés. Le seul spectacle que nous avons vu au théatre de l'hotel est celui de Michael Jackson qui nous avait été conseillé par notre représentant de voyage et nous n'avons pas été déçu. Les danseurs sont vraiment impressionnants, et surtout Michael et Michael Junior!!
Vraiment, nous revenons enchantés de notre séjour dans cet formidable hôtel, où le service et la nourriture sont très bons. La plage est vraiment magnifique. Les excursions valent le coup. Du soleil et farniente pendant une semaine, dur dur de rentrer à Montréal après ça!!
Compagnie aérienne, SkyService : Départ le samedi 24 janvier à 7h du matin. Nous n'avions pas réservé nos places à l'avance (15$/personne pour la présélection des sièges), donc bien sûr nous n'étions pas à côté, mais le vol dure 4h et comme nous sommes fatigués nous allons dormir. Dans l'aéroport tous les vols en partance vont vers ''le Sud'' :) Notre avion est un A320, nous sommes assez serrés, si vous êtes grand comme moi vous serez à l'étroit, n'hésitez pas à vous lever pour vous dégourdir les jambes. Nous avons droit à un sandwich, une barre de céréales et des boissons. Le vol se passe très bien, on a l'impression que la température monte au fur et à mesure qu'on s'approche des Caraïbes :) Pour rentrer en République Dominicaine, il est nécessaire de posséder une carte de tourisme (10$US/personne), carte que nous avons acheté à Montréal au Consultat de la République Dominicaine ou que l'on peut aussi acheter directement à l'aéroport d'après ce que j'avais pu lire. Mais il s'est avéré finalement que le prix de la carte était inclus dans le billet d'avion donc renseigner vous d'abord auprès de votre agence de voyage. On nous avez aussi prévenu de garder 20$US pour la taxe de sortie mais cette taxe aussi est comprise donc renseignez vous bien auprès de votre voyagiste.
Lorsque nous atterrisons à Punta Cana, nous le monde est content, tout le monde est en vacances :) Le terminal d'arrivée est typique, toit en paille, mur en pierre, et des dominicains en tenue locale pour nous accueillir. Une fois nos bagages récupérés, en sortant de l'aéroport il y a tous les représentants des agences derrière lors comptoirs. Ils vont vous indiquer quel bus vous devait prendre pour vous rendre à votre hotel. Attention car avant d'arriver aux comptoirs, beaucoup de dominicains essayent de vous vendre leurs services, parfois même en se faisant passer pour les représentants de voyages, ou vous proposent leurs services de portiers pour vos bagages, ne vous arrêtez pas en continuez votre route vers la sortie.
Hotel, Gran Bahia Principe Bavaro : Depuis l'aéroport jusqu'au Bahia Principe, il y a environ 45min de route, sur des voies en assez mauvaise état. Arrivés à l'hotel, laisser vos bagages et aller faire votre check-in. Le personnel parle espagnol et anglais et certains français donc vous n'aurez pas de problème pour communiquer. Pensez à demander le coffre fort, qui est payant, 29$US/semaine, comme ça vous serez plus tranquille. Toutes les transactions peuvent se faire en pesos ou en $US. Pensez à prévoir plusieurs billets de 1$ pour le tip. Le check-in est à 3h donc notre chambre n'est pas prête mais pour patienter nous avons droit à notre bracelet pour accéder aux différents services de l'hotel dont le buffet. Après manger, notre chambre est enfin prête, l'hotel est complet donc nous sommes surclassés dans la section Diamond, c'est à dire que nous sommes au milieu du complexe entre le buffet et la plage est que nous avons une piscine privée :) L'hotel est divisé en 3 complexes, Bavaro et Punta Cana sont exactement symétriques, avec chacun ses restaurants, son bar, son buffet, sa piscine. Le dernier complexe est Ambar, celui là est le haut de gamme, interdit au moins de 18ans, proche de la mer, buffet privé, piscine privée et autres services. certains restaurants sont communs aux 3 complexes comme El Charro(mexicain), El Pescador(fruits de mer), Garden Grill(steak house), l'italien, le français... Dans la formule tout compris vous avez droit à 3 restaurants à la carte par semaine, 4 pour le complexe Ambar. Un conseil réservez dès votre arrivée vos 3 resto car ils sont souvent pleins MAIS choisissez vos soirs aussi en fonction du buffet car chaque diner est un thème différent. Le planning du buffet est affiché devant les portes.
Les restaurants : Le buffet est grand et la nourriture est très variée. On trouve un coin ''healthy'' avec des salades, des crudités. Il y a toutes sortes de pâtes avec des sauces différentes. Vous pouvez aussi ''personnaliser'' vos pâtes, en choisissant vous même vos ingrédients et votre sauce, le cuisinier les fait cuire avec les pates. Il y a un coin grillades avec poissons ou viandes suivant les jours. De la paëlla aussi, avec du riz ou des pâtes. Il y a un comptoir avec plusieurs sortes de riz, pommes de terre, viandes, poissons, un comptoir avec les fromages et un dernier avec les desserts. A table vous pouvez boire de l'eau, du vin, des jus ou sodas. La nourriture est bonne et il y en a pour tous les goûts. En ce qui nous concerne nous avons choisis le français, le mexicain et le fruits de mer. Le français, A EVITER!! nous avons d'abord entendu 45min d'avoir la carte. Le serveur novice vient nous demander ce que nous avons commander alors que nous n'avons même pas eu les cartes. Ensuite il reste à côté de nous le temps de choisir donc on se sent pressé. Les assiettes arrivent mais par contre mon ami n'a toujours pas de couvert pour manger. C'est la bannière pour avoir l'attention d'un serveur pour avoir les couverts. Les assiettes très grandes, les quantités très petites... Ne commandez pas le foie gras, car en tant que française du sud-ouest je sais très bien ce qu'est un foie gras et je peux vous dire que ce que l'on m'a servit n'était absolument pas du foie gras, je ne sais même pas ce que c'était. En plat si vous avez faim, ne prenez pas le carré d'agneau car il n'y a rien à manger. Le dessert, le plus important pour moi, n'a même pas relever le niveau. En sortant il était trop tard sinon nous aurions fait un tour au buffet pour manger quelque chose. Les 2 autres restaurants, mexicain et fruits de mer miamm, un buffet à volonté en entrée et en dessert et un plat principal à la carte. Le risque, se gaver d'entrées car tous est excellent et ne plus avoir de place pour le plat. Le personnel est très gentil, très accueillant, le service rapide, et la nourriture un régal, à conseiller absolument.
Nous avons faits 2 excursions, toutes avec notre agence de voyages, peut être plus cher mais au moins nous sommes sûrs de la qualité et nous avons des garanties : * Reef Explorer, 89$/personne, 1/2journée Cette excursion peut se faire tous les jours le matin ou l'après midi. 1/2h de bus puis nous prenons un bateau pour se rendre sur une plate forme flottante. Ensuite, il y a 6 activités au choix, vous faites ce que vous voulez, quand vous voulez : kayak, plongée avec masque/tuba, massage, matelas flottants, rencontre avec une raie, nage avec des requins et des raies. Sur la plate forme, c'est healthy, nourriture saine, et jus de fruit, pas d'alcool. Nous avons commencé par la plongée, nous avons vu pleins de poissons mais comme le ciel était un peu nuageux, les coraux se reflétaient pas comme je ne pensais mais c'était tout de même bien. Ensuite un petit massage suivi par la nage est les requins. Ce sont des requins nourrices, sans dents et végétariens et les raies n'ont plus de dard mais c'est tout de même impressionnant. Lorsque le requin passe au dessous de vous, vous levez les pieds lol Le reste de l'aprem c'était relax pour nous, à bronzer sur les transats. Nous avons beaucoup aimé cette excursions même si cela doit être plus beau un jour de grand soleil. * Saona, 90$/personne, 1 journée 2h de bus vers le port de Bayahibe en traversant des villages dominicains, 1h30 de croisière en catamaran, avec musique, danse et alcool, attention au mal de mer, pour arriver sur cette île paradisiaque, l'île de Saona. Le sable est blanc est fin, les cocotiers bordent la plage, c'est une île vierge c'est à dire qu'il n'y a pas d'hotel, seulement 400 dominicain habitent sur cette île. C'est la mer transparente, le sable, la forêt de cocotiers. Nous avons droit à un repas typique dominicain sur l'île : nouilles, riz, pommes de terre, grillades, poulet, porc, saumon. Le repas est très bon. Entre les cocotiers on trouve des hamacs pour se relaxer, mais il fait vite très chaud donc on part pour une baignade dans la mer des Caraïbes, seul hic le sol est un peu rocailleux, ça surprend au début. A 2h20 nous reprenons le bateau, le speed boat cette fois ci, pour la ''piscine naturelle''. Au milieu de mer, c'est un banc de sable où l'eau nous arrive jusqu'à la taille et où l'on trouve des étoiles de mer. Nous longeons la côte pour rentrer au port. Sur la route du retour, arrêt dans un centre commercial de Higuey, surtout n'achetez rien, c'est encore plus cher que l'hôtel, un attrape touristes. Cette excursion vaut vraiment le coup.
Plage et piscines : La plage de Bavaro est la plus belle, l'eau est turquoise, la mer n'est pas forte et on y rentre assez facilement même pour moi qui suis frileuse. Il y a des transats sur la plage, beaucoup de personnes se lèvent tôt pour les réserver, ce qui est normalement interdit mais nous avons toujours trouvé de quoi nous prélasser. Il suffit d'aller plutôt aux extrémités de la plage ce qui n'est pas plus mal comme ça on est loin des animations de la piscine. pour toutes vos envies il y a le bar de la plage et celui de la piscine. Pour les encas, il y a également plusieurs snacks. Pour les piscines nous ne sommes seulement allés à la piscine privée du club Diamond, donc aucun problème pour trouver un transat et cette piscine est beaucoup plus calme que les autres où il y a toutes les activités. Attention en période hivernale, les snacks de la plage ferment à 4h et les bars des piscines à 5h30 alors que le buffet n'ouvre qu'à 6h30. En attendant vous pouvez boire un verre au lobby bar à coté de la réception où il y a des soirées piano bar.
Animations : Il y a toutes sorte d'activités toute la journée dans les piscines, aquagym, cours danse, jeux... mais nous n'y sommes pas allés. Le seul spectacle que nous avons vu au théatre de l'hotel est celui de Michael Jackson qui nous avait été conseillé par notre représentant de voyage et nous n'avons pas été déçu. Les danseurs sont vraiment impressionnants, et surtout Michael et Michael Junior!!
Vraiment, nous revenons enchantés de notre séjour dans cet formidable hôtel, où le service et la nourriture sont très bons. La plage est vraiment magnifique. Les excursions valent le coup. Du soleil et farniente pendant une semaine, dur dur de rentrer à Montréal après ça!!
Dommages causés par un récent tremblement de terre au Costa Rica? (8 janvier 2009) English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre que le Costa Rica vient d'être secoué par un grave tremblement de terre. Est-ce que quelqu'un peut m'informer s'il y a des dommages importants ? Je pars au mois de février et j'aimerais savoir si certains endroits sont gravement touchés. (j'espère qu'il n'y a pas eu trop de blessés.)
Merci
Quelle route prendre à vélo dans les Andes? English translation pending
Bonjour à tous
je prépare également un voyage en amérique du sud (du sud au Nord) en vélo pendant 6 mois (départ mai ou juin 2009). Et suis à la recherche d'infos sur le trajet le plus agréable envisageable: il paraitrait qu'il vaut mieux éviter la Panaméricaine, je suis prète à gravir les montagne de l'altiplano (déjà fait le tour des alpes en vélo alors les 4000m de dénivelé " même pas peur", suffit de prendre le temps qu'il faut) si les route empreintable sont praticables et agréables vélo. il paraitrait que c'est l'hiver là-bas quand c'est l'été chez nous ( y paraitrait que c'est à cause que la terre est ronde et tourne autour du soleil), à votre avis c'est gérable d'y dormir sous tente avec du bon matos de montagne?? il paraitrait que la Patagonie est balayée par un vent à décorner les guidons venant du Nord?? il est toute l'année ce vent??
Il paraitrait même nque y des gens qui sont déjà allé se ballader en amérique du sud en vélo, alors si vous avez une expérience à faire partager, faites circuler et roule jeunesse !!
je prépare également un voyage en amérique du sud (du sud au Nord) en vélo pendant 6 mois (départ mai ou juin 2009). Et suis à la recherche d'infos sur le trajet le plus agréable envisageable: il paraitrait qu'il vaut mieux éviter la Panaméricaine, je suis prète à gravir les montagne de l'altiplano (déjà fait le tour des alpes en vélo alors les 4000m de dénivelé " même pas peur", suffit de prendre le temps qu'il faut) si les route empreintable sont praticables et agréables vélo. il paraitrait que c'est l'hiver là-bas quand c'est l'été chez nous ( y paraitrait que c'est à cause que la terre est ronde et tourne autour du soleil), à votre avis c'est gérable d'y dormir sous tente avec du bon matos de montagne?? il paraitrait que la Patagonie est balayée par un vent à décorner les guidons venant du Nord?? il est toute l'année ce vent??
Il paraitrait même nque y des gens qui sont déjà allé se ballader en amérique du sud en vélo, alors si vous avez une expérience à faire partager, faites circuler et roule jeunesse !!
Retour de l'hôtel Bavaro Iberostar Dominicana à Punta Cana English translation pending
voila nous sommes de retour de Punta Cana voyage du 19 fevrier 2008 au 27 fevrier 2008
un voyage magnifique au depart de bruxelles avec la compagnie Martinaire agence neeckerman voyage belgique je vais vous expliquer point par point .
avion: compagnie martinaire avec ce si beau voyage nous sommes très déçu de cette compagnie car, le confort dans l'avion laisse vraiment à désiré car très peu de place place pour un si long voyage nourriture style bistro dinner on mange encore mieux au quick. le service hotesses et steeward très agréables a l' aller mes désagréables au retour.
transport de l'aéroport à l'hotel en car: bus (car) climatisé plus ou moins 3/4heures de route. les routes en très mauvais état.
hotel: hotel dominicana iberostar à bavaro ***** ma note pour l'hotel 10/10 l'hotel mérite ces étoiles, chambre magnifique avec ventilateur, air conditionne, frigo, fer a repasser, coffre fort, entretenu tous les jours il ne faut pas forcèment donner un dollars pour que la chambre soit impeccable nourriture? imppeccable varié, énormément de choix, énormément de resto à la carte, très bonne animation à l'hotel, services impeccable. Je conseille vivement cette hotel. Belle piscine et belle plage un endroit merveilleux pour passer quelque jours de vacance.
maladie, infection: les gens se font du souci pour rien car il n'y a vraiment aucune maladie ce faire vacciné ne sert strictement à rien nous sommes parti à deux pas eu de douleurs d'estomacs ni de problèmes gastrique ni de maux de tête (nous n'avons pas vue un moustique les parcs et les chambres sont insectisé tous les jours )vraiment pas de soucis à ce faire.
climat et météo: nous sommes revenus tous bronzés même noir (lol) un soleil brulant une chaleur constante, un petit vent doux et des tempèrature largement supérieur à 30° du soleil pendant toute nos vacances. Au moment de notres départ il faisait encore plus chaud vous n'avez vraiment pas de soucis a vous faire en république dominicaine il fait toujours ensoleilé et chaud t° de l'eau entre 26 et 28°
excursion: au départ de l'hotel un bus climatis�� vient vous cherchez et nous avons été à l'île de saona un petit paradis sur terre en passant par l'hotel dominicus iberostar bahiaby je vous conseille d'acheter vivement votre excursion dressel divers club international qui nous donne un service impeccable ce fut une semaine incroyablement beau à refaire !!!!
avion: compagnie martinaire avec ce si beau voyage nous sommes très déçu de cette compagnie car, le confort dans l'avion laisse vraiment à désiré car très peu de place place pour un si long voyage nourriture style bistro dinner on mange encore mieux au quick. le service hotesses et steeward très agréables a l' aller mes désagréables au retour.
transport de l'aéroport à l'hotel en car: bus (car) climatisé plus ou moins 3/4heures de route. les routes en très mauvais état.
hotel: hotel dominicana iberostar à bavaro ***** ma note pour l'hotel 10/10 l'hotel mérite ces étoiles, chambre magnifique avec ventilateur, air conditionne, frigo, fer a repasser, coffre fort, entretenu tous les jours il ne faut pas forcèment donner un dollars pour que la chambre soit impeccable nourriture? imppeccable varié, énormément de choix, énormément de resto à la carte, très bonne animation à l'hotel, services impeccable. Je conseille vivement cette hotel. Belle piscine et belle plage un endroit merveilleux pour passer quelque jours de vacance.
maladie, infection: les gens se font du souci pour rien car il n'y a vraiment aucune maladie ce faire vacciné ne sert strictement à rien nous sommes parti à deux pas eu de douleurs d'estomacs ni de problèmes gastrique ni de maux de tête (nous n'avons pas vue un moustique les parcs et les chambres sont insectisé tous les jours )vraiment pas de soucis à ce faire.
climat et météo: nous sommes revenus tous bronzés même noir (lol) un soleil brulant une chaleur constante, un petit vent doux et des tempèrature largement supérieur à 30° du soleil pendant toute nos vacances. Au moment de notres départ il faisait encore plus chaud vous n'avez vraiment pas de soucis a vous faire en république dominicaine il fait toujours ensoleilé et chaud t° de l'eau entre 26 et 28°
excursion: au départ de l'hotel un bus climatis�� vient vous cherchez et nous avons été à l'île de saona un petit paradis sur terre en passant par l'hotel dominicus iberostar bahiaby je vous conseille d'acheter vivement votre excursion dressel divers club international qui nous donne un service impeccable ce fut une semaine incroyablement beau à refaire !!!!
Trek du "W" dans le Torres del Paine: quel sens? (Chili) English translation pending
Bonjour a tous,
On est en pleine preparation de notre trek du "W" dans le Torres Del Paine. On va avoir entre 5 et 6 jours de programme dans le park, on a decide de le faire sans guide et en reservant nous meme les refuges (bien moins cher) et apres avoir lu un bon nombre de postes, ca a l air sans probleme!
La seule chose sur laquelle on hesite c est le sens du trek 😠
Est ce que l on commence par les formations de granite de Las Torres et on termine par le Glacier Grey ou l inverse... La plupart des agences proposent un circuit dans ce sens...mais on se dit que termine sur un leve de soleil (en croisant les doigts pour le temps) au point de vue de Las Torres, ca doit etre quand meme sympa et en mettre plein les yeux!🙂
En meme temps la vue cote Grey doit aussi etre a couper le souffle...
Au final ca n a peu etre pas une grande importance...je suis sur que d un cote ou de l autre c est magnifique, mais bon comme c est pas un endroit ou on peut aller tous les mois 😛 autant optimiser la balade!
Donc le mieux c est de demander le point de vue a ceux qui y sont deja allez...
Merci par avance pour vos reponses!
On est en pleine preparation de notre trek du "W" dans le Torres Del Paine. On va avoir entre 5 et 6 jours de programme dans le park, on a decide de le faire sans guide et en reservant nous meme les refuges (bien moins cher) et apres avoir lu un bon nombre de postes, ca a l air sans probleme!
La seule chose sur laquelle on hesite c est le sens du trek 😠
Est ce que l on commence par les formations de granite de Las Torres et on termine par le Glacier Grey ou l inverse... La plupart des agences proposent un circuit dans ce sens...mais on se dit que termine sur un leve de soleil (en croisant les doigts pour le temps) au point de vue de Las Torres, ca doit etre quand meme sympa et en mettre plein les yeux!🙂
En meme temps la vue cote Grey doit aussi etre a couper le souffle...
Au final ca n a peu etre pas une grande importance...je suis sur que d un cote ou de l autre c est magnifique, mais bon comme c est pas un endroit ou on peut aller tous les mois 😛 autant optimiser la balade!
Donc le mieux c est de demander le point de vue a ceux qui y sont deja allez...
Merci par avance pour vos reponses!
Taxe de départ du Vénézuela? English translation pending
Qui pourrais me renseigner sur le coût de cette taxe cette année?
Retour de l'Hôtel Riu Palace Macao de Punta Cana English translation pending
RESUME D’UN VOYAGE EN REPUBLIQUE DOMINICAINE à L’HÔTEL RIU PALACE MACAO DE PUNTA CANA
Le 18 septembre 2006 embarquement, depuis Zaventem, pour Punta Cana avec un vol TUI, (Jetair).
Vol de jour, parfait & sans histoires.
Par contre, mais c’est général pour les avions TUI, les ¾ des prises pour écouteurs ainsi que certains écrans TV sont défectueux, ce qui rend impossible le suivi des 2 films projetés lors du voyage !
Arrivée à l’hôtel (5 étoiles ?) RIU Palace Macao de Punta Cana vers 14 h (locale).
Il nous faut essayer 3 chambres pour en trouver une avec un air–co qui fonctionne !
Mais tout cela avec bonne humeur.
Le premier matin plus d’eau chaude jusque +/- midi. Pas grave on a été boy scout !
3 ou 4 jours plus tard plus d’eau du tout pendant une demi journée.
Un peu plus tard plus de TV5 (pendant 3 jours) & plus de PQ non plus... ça c’est plus gênant !
Pour le reste l’organisation structurelle de l’hôtel est très mal conçue, il n’existe aucun raccourci dans les cheminements interzones de l’hôtel, par exemple pour rejoindre la plage depuis sa chambre il faut contourner un patio intérieur pour atteindre le lobby, via une coursive qui longe toute la façade arrière de l’hôtel, puis prendre la seule allée qui rejoint la plage mais qui contourne préalablement toute la piscine qui est parallèle à la mer (des petits ponts réduiraient le cheminement de moitié).
Arrivés à la plage une belle palmeraie donc une plage moitié soleil moitié ombre avec un soleil qui se déplace de la mer vers les terres ce qui génère un ballet incessant de déplacement de transats pour suivre soit son ombre soit son soleil (amusant, sauf pour qui s’endort car soit il grille, soit il dort à l’ombre, alors qu’il ne le voulait pas).
Pour info le complexe RIU se compose de 5 hôtels & le Macao se veut être un PALACE 5 étoiles, or c’est le seul où le Beach bar sert ses clients en gobelet plastic MOUS, tous les autres servent dans des gobelets DURS.
Quant aux restaurants il faut énormément de courage pour manger à midi aux restaurants de la plage ou de la piscine, en effet il n’y a pas d’air–co et les quelques fans présents sont relativement poussifs et ne parviennent pas à faire oublier les 33° à 36°ambiants pendant les repas (mais septembre est peut être la saison chaude ?).
Heureusement le restaurant principal était accueillant et frais, (également plus varié en plats).
Séduits par la qualité presque « gastronomique » du RIU Playacar au Mexique nous avons été déçus ici par l’absence de ce petit « plus », la nourriture est fraiche, abondante mais peu variée et sans finesse.
Le vin est italien ou espagnol est buvable, sans effets secondaires, mais attention il y en a plusieurs sortes, certains sont trop fruités à notre goût mais il suffit de préciser une fois « secco » & le personnel très efficace quoique très nonchalant s’en souvient pendant tout le reste du séjour.
Les cocktails sont prestigieux & d’un choix infini il ne faut pas nécessairement se limiter à ceux inscrits à la carte.
Pour les amateurs de calme cet hôtel est super, tant qu’il n’accueille pas de hordes d’américains. (Mais cela est vrai partout où les américains « civils » osent encore aller !)
Pour ceux qui veulent bouger un peu le village (avec commerces) le plus proche doit se trouver à +/- 4 km qui vous coûteront 20 Dollars US aller-retour en taxi.
Il y a également un petit village de boutiques touristiques très chères sur la plage à +/-15min à pieds.
Pour info une carte postale avec timbre coûte à l’hôtel près de 1, 50 € !
Mimant les USA & les Anglais, les Dominicains interdissent TOUT liquide en cabine (Rhum, eau, parfums, gouttes pour le nez etc.…) Tous les liquides sont confisqués à la sortie, sauf ceux dans votre valise en soute. Ils vous fouillent systématiquement les bagages à main. Le Free shop de Punta Cana vend du rhum à +/- 20/25 USD les 70 cl Au retour nous avons fait escale à Puerta Plata où nous avons dû quitter l’avion & nous avons été refouillés à la sortie de l’avion, mais plus à la rentrée dans l’avion, il est donc possible de faire des achats dans la zone de transit (ex 3 bouteilles de rhum Bavaro pour le prix de 2 soit pour 16 USD).
Ensuite un vol retour (le 27 septembre avec décollage vers 16h30 locale) sans encombre, saufs remarques précédentes.
Mais le clou du voyage se déroule à Zaventem ; Arrivés le 28 septembre à 9h du matin avec 50 minutes d’avance sur l’horaire (mais après +/- 31 h de veille) ! Nous remarquons que les valises sont reniflées par un chien pisteur à leur sortie de l’avions & que dès que le chien semblait intéressé par un sac ou une valise celle-ci était systématiquement ouverte sur le tarmac par les services de la douane & par la police fédérale, les cadenas étant fracturés à coup de tournevis ! A notre sortie de l’avion tous les passagers sont canalisés dans des bus qui nous mènent au fin fond de l’aéroport et passager par passager nous sommes refouillés et reniflés par des chiens (durée d’attente plus d’une heure !), passés ce contrôle nous voilà libérés et libres de rejoindre le hall d’arrivée et ses contrôles passeports habituels. Ensuite nous voilà dirigés vers le tourniquet pour récupérer nos valises, mais ce tourniquet est ceinturé par un ruban de sécurité & lorsque nous récupérons nos valises (en l’occurrence des sacs Samsonite en toile) nous constatons que le sac de mon épouse n’a plus de cadenas ni de sangle de sécurité et que mon sac lui a été éventré par la tirette laissant le cadenas intact. Puis canalisés par des agents en civil et traités comme du bétail nous sommes resoumis à une fouille générale en règle. Ulcéré après encore plus d’une heure d’attente je promets au douanier qui nous refouille (par hasard, le même qu’à la descente de l’avion) de porter plainte auprès des services compétents pour dégradation de mes valises, sur ce, il renonce à la fouille de mon sac (le plus abimé !) et nous libère enfin, tout en renvoyant la faute sur la police fédérale ! Nous nous rendons alors au guichet spécial pour faire enregistrer les dégâts aux sacs & là le préposé nous a gentiment proposé de réparer immédiatement les dégâts ce qu’il a prodigieusement réussi. Nous avons enfin pu quitter l’aéroport…il était midi. (Soit 34 heures sans dormir déjà) Arrivés chez nous, nous avons ouvert nos sacs pour constater que TOUTES les trousses de toilette, de médicaments et les petits sachets se trouvant dans nos sacs avaient été vidés « en vrac » au milieu du linge. Il nous est donc impossible aujourd’hui d’affirmer que tout était complet !
Ayant plusieurs connaissances qui travaillent à Zaventem il semble que beaucoup de vols originaires des Caraïbes subissent le même sort.
Je vous invite donc à interroger vos tours opérateurs à ce sujet.
Mimant les USA & les Anglais, les Dominicains interdissent TOUT liquide en cabine (Rhum, eau, parfums, gouttes pour le nez etc.…) Tous les liquides sont confisqués à la sortie, sauf ceux dans votre valise en soute. Ils vous fouillent systématiquement les bagages à main. Le Free shop de Punta Cana vend du rhum à +/- 20/25 USD les 70 cl Au retour nous avons fait escale à Puerta Plata où nous avons dû quitter l’avion & nous avons été refouillés à la sortie de l’avion, mais plus à la rentrée dans l’avion, il est donc possible de faire des achats dans la zone de transit (ex 3 bouteilles de rhum Bavaro pour le prix de 2 soit pour 16 USD).
Ensuite un vol retour (le 27 septembre avec décollage vers 16h30 locale) sans encombre, saufs remarques précédentes.
Mais le clou du voyage se déroule à Zaventem ; Arrivés le 28 septembre à 9h du matin avec 50 minutes d’avance sur l’horaire (mais après +/- 31 h de veille) ! Nous remarquons que les valises sont reniflées par un chien pisteur à leur sortie de l’avions & que dès que le chien semblait intéressé par un sac ou une valise celle-ci était systématiquement ouverte sur le tarmac par les services de la douane & par la police fédérale, les cadenas étant fracturés à coup de tournevis ! A notre sortie de l’avion tous les passagers sont canalisés dans des bus qui nous mènent au fin fond de l’aéroport et passager par passager nous sommes refouillés et reniflés par des chiens (durée d’attente plus d’une heure !), passés ce contrôle nous voilà libérés et libres de rejoindre le hall d’arrivée et ses contrôles passeports habituels. Ensuite nous voilà dirigés vers le tourniquet pour récupérer nos valises, mais ce tourniquet est ceinturé par un ruban de sécurité & lorsque nous récupérons nos valises (en l’occurrence des sacs Samsonite en toile) nous constatons que le sac de mon épouse n’a plus de cadenas ni de sangle de sécurité et que mon sac lui a été éventré par la tirette laissant le cadenas intact. Puis canalisés par des agents en civil et traités comme du bétail nous sommes resoumis à une fouille générale en règle. Ulcéré après encore plus d’une heure d’attente je promets au douanier qui nous refouille (par hasard, le même qu’à la descente de l’avion) de porter plainte auprès des services compétents pour dégradation de mes valises, sur ce, il renonce à la fouille de mon sac (le plus abimé !) et nous libère enfin, tout en renvoyant la faute sur la police fédérale ! Nous nous rendons alors au guichet spécial pour faire enregistrer les dégâts aux sacs & là le préposé nous a gentiment proposé de réparer immédiatement les dégâts ce qu’il a prodigieusement réussi. Nous avons enfin pu quitter l’aéroport…il était midi. (Soit 34 heures sans dormir déjà) Arrivés chez nous, nous avons ouvert nos sacs pour constater que TOUTES les trousses de toilette, de médicaments et les petits sachets se trouvant dans nos sacs avaient été vidés « en vrac » au milieu du linge. Il nous est donc impossible aujourd’hui d’affirmer que tout était complet !
Ayant plusieurs connaissances qui travaillent à Zaventem il semble que beaucoup de vols originaires des Caraïbes subissent le même sort.
Je vous invite donc à interroger vos tours opérateurs à ce sujet.
Équateur: itinéraire à valider English translation pending
Bonjour, voici je pars avec ma copine pour un voyage en Équateur. La durée de notre voyage est de 18 jours. Nous voulons voir la majorité du pays en évitant les endroits moins intéressants car notre temps est très limité. Voici ce que nous avions projeté comme itinéraire. Quito 2 jours, Otavalo 1 jour, Cuenca 2 jours, Amazonie (sûrement Coca) 4-5 jours, île Galápagos 4-5 jours, Banos 1 jour, Cotopaxi 1 jour. Est-ce que c'est possible ??? Y a t'il des endroits qui ne valent pas la peine ???? Est-ce qu'on passe à côté d'un endroit qu'il faudrait voir à tout prix??? Il y a tellement de pays intéressant que nous ne sommes pas certains de pouvoir revenir en équateur un jour, du moins probablement pas dans les prochaines années. Voilà donc l'ensemble de mon problème... J'attends votre aide. Juste comme complément, nous sommes en bonne forme physique quoi que peu habituer à l'altitude. Nous ne souhaitons pas un voyage de type tour organisé sauf que nous nous souhaitons un minimum de sécurité.
Merci de votre aide AnatolJack
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
coucoux,
je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂
Merki beaucoup
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.

- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.
- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas g��nés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Hôtel H10 en Andalousie English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons des informations sur cet hôtel en Andalousie, si quelqu'un y a déjà séjourné. Nous souhaitons y faire un séjour sur la costa del sol mi-octobre....quelle est la meilleure saison. merci d'avance. Boun🙂
Nous souhaitons des informations sur cet hôtel en Andalousie, si quelqu'un y a déjà séjourné. Nous souhaitons y faire un séjour sur la costa del sol mi-octobre....quelle est la meilleure saison. merci d'avance. Boun🙂
Basse-Californie en février depuis San Diego English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Croisière MSC Musica du 18 novembre 2014 English translation pending
bonjour a tous qui fait la croisière sur le musica de msc le 18/11/2014 départ de Marseille
Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous avons aimé, on y reviens.
Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014.
Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales
cordialement
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Deux semaines en Andalousie: où aller? (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous.
J'espère que vous pourrez m'aider à finaliser notre séjour en Espagne.
Je pose le tableau, nous sommes un couple et un bébé qui aura 11 mois au moment du voyage (en juin).
Ma belle-famille habite Jerez del Marquesado, à côté de Guadix, nous allons y séjourner 2 semaines (ce sera un peu notre camp de base). De là, nous partirons visiter la Sierra Nevada, Grenade (et peut-être la Mezquita)...(si vous avez d'autres suggestions de visites à la journée que nous pouvons faire depuis Guadix?)
Mais nous aimerions quand même partir 3-4 jours tous les 3, notamment pour les destinations andalouses qui nécessitent un peu de route.
Donc, ce serait un petit circuit, où nous dormirions à l'hotel chaque nuit. Je sais que Seville est un incontournable, mais nous ne comptons pas y aller cette année. Je pense qu'on en profitera plus quand notre fille sera plus grande.
Alors, pour ce mini-circuit, nous avons 2 destinations obligatoires : Jerez de la frontera (pour mon mari, qui veut aller voir la tombe d'un chanteur). Et Ronda.
Et moi, j'aimerais aussi pouvoir tremper les pieds (ou plus, je ne sais pas si c'est envisageable en juin) et ceux de ma fille dans la Méditerranée. Mais je suis assez rebutée par les villes qui font trop village de vacances avec des hôtels-clubs, on n'est pas des gros fanas de plage où on fait bronzette pendant des heures non plus... On est plus adepte du "flanage" dans les villages typiques. J'ai entendu parler de Nerja, cela pourrait-il nous convenir? cela vaut-il le coup de s'y arrêter pour la nuit?
Auriez-vous une suggestion d'itinéraire, qui serait adapté à nos envies? Cadix vaut-il le détour?
Mon mari n'est pas d'une grande aide, car bien qu'il soit originaire de là-bas, il ne s'est pas trop éloigné de Grenade.
J'ai aussi une question sur l'Alhambra : j'ai cru lire qu'il fallait réserver, est-ce vrai?
Enfin, juin est-il une période très touristique?
Merci à ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions!😉
J'espère que vous pourrez m'aider à finaliser notre séjour en Espagne.
Je pose le tableau, nous sommes un couple et un bébé qui aura 11 mois au moment du voyage (en juin).
Ma belle-famille habite Jerez del Marquesado, à côté de Guadix, nous allons y séjourner 2 semaines (ce sera un peu notre camp de base). De là, nous partirons visiter la Sierra Nevada, Grenade (et peut-être la Mezquita)...(si vous avez d'autres suggestions de visites à la journée que nous pouvons faire depuis Guadix?)
Mais nous aimerions quand même partir 3-4 jours tous les 3, notamment pour les destinations andalouses qui nécessitent un peu de route.
Donc, ce serait un petit circuit, où nous dormirions à l'hotel chaque nuit. Je sais que Seville est un incontournable, mais nous ne comptons pas y aller cette année. Je pense qu'on en profitera plus quand notre fille sera plus grande.
Alors, pour ce mini-circuit, nous avons 2 destinations obligatoires : Jerez de la frontera (pour mon mari, qui veut aller voir la tombe d'un chanteur). Et Ronda.
Et moi, j'aimerais aussi pouvoir tremper les pieds (ou plus, je ne sais pas si c'est envisageable en juin) et ceux de ma fille dans la Méditerranée. Mais je suis assez rebutée par les villes qui font trop village de vacances avec des hôtels-clubs, on n'est pas des gros fanas de plage où on fait bronzette pendant des heures non plus... On est plus adepte du "flanage" dans les villages typiques. J'ai entendu parler de Nerja, cela pourrait-il nous convenir? cela vaut-il le coup de s'y arrêter pour la nuit?
Auriez-vous une suggestion d'itinéraire, qui serait adapté à nos envies? Cadix vaut-il le détour?
Mon mari n'est pas d'une grande aide, car bien qu'il soit originaire de là-bas, il ne s'est pas trop éloigné de Grenade.
J'ai aussi une question sur l'Alhambra : j'ai cru lire qu'il fallait réserver, est-ce vrai?
Enfin, juin est-il une période très touristique?
Merci à ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions!😉