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Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.

- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.
- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

Mon itinéraire de 3 semaines des rizières à Moalboal avec mon fils de 7 ans English translation pending
Bonjour après avoir parcouru les forums à la recherche d informations pour préparer mon voyage aux Philippines seule avec mon fils âge de 7 ans je fais part à mon tour de mon itinéraire et les coups de cœur afin d aider d autres personnes qui peuvent se poser les mêmes questions que moi. Il est très facile de voyager aux Philippines, si les transports prennent certes du temps ils sont très bien reliés et « fluides ». Arrivée à Manille, j ai choisi le quartier de ermita malate afin de pouvoir être immergé dans le Manille « authentique » et me déplacer facilement à pied. Solliciter des trycicles dans une capitale où on ne maîtrise pas les distances est difficile et prendre le jeepney relève selon moi de l impossible à Manille. Le quartier permet de sillonner les rues, le bord de mer, intra-muros sans intérêt selon moi , rizal parc et parcourir aux heures les plus chaudes le centre commercial Robinson. Pour me rendre à Banaue j avais réservé en ligne avec la coda lines ( wc dans le bus important avec un enfant), et prévu une couverture, du grignotage et à boire. Départ à 21 heures arrivée à 4h30 où le propriétaire de l hôtel nous attendait à Banaue alors que je ne l avais pas informé de mon heure d arrivée! 1 nuit à Banaue qui nous a enchanté car cette première étape est reposante, une belle promenade dans la ville au milieu des rizières ( prendre le chemin des écoliers ) qui mène jusqu au centre de la ville. J avais réservé un hôtel dans la ville afin d être proche de toutes les commodites. Petit tour avec le trycicle via l offisme de tourisme aux différents points de vue et visite du musée ethnologique qui a vraiment plu à mon fils et présente par la propriétaire qui se fait un plaisir de répondre à toutes les questions. Sillonner le centre ville parmis les habitants est un réel plaisir, acheter des fruits au marché, s asseoir sur les gradins pour regarder les jeunes jouer au basket, boire un verre à la bakery du coin qui réunit tous les écoliers, prendre le pont suspendu plusieurs fois pour se faire peur... départ pour 2 nuits à Batad ( 700 pesos en tricycle ) sous la pluie. Après 1 heure 30 de tricycle, nous sommes déposés au début d un sentier plutôt correct et prêt pour une bonne demie heure de marche. Je m arrête la... si quelqu un est intéressé je serais ravie de continuer ou répondre à des questions.
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Quatre seniors vous conseillent sur les routes de Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.
BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)
VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop
GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.
NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!
SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.
POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.
ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.
SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.
Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.
MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).
GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.
MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.
RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.
PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.
SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).
MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.
BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).
CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.
COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.
SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.
MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e
Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.
bien amicalement
Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.
BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)
VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop
GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.
NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!
SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.
POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.
ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.
SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.
Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.
MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).
GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.
MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.
RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.
PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.
SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).
MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.
BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).
CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.
COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.
SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.
MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e
Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.
bien amicalement
Pérou, Iquitos, Amazone et Amazonie - novembre 2017 English translation pending
Salut à tous, étant donné que j'ai lu plusieurs carnets de voyage sur ce site, je redonne à la communauté en partageant mon compte rendu sur mon voyage de deux semaines au Pérou, ville d'Iquitos, de l'amazone et l'amazonie en novembre 2017.
Dimanche 19 novembre 2017:
Première journée à Lima, la ville où il ne pleut jamais et ne fais jamais soleil. Je suis dans le quartier touristique de Miraflores. Promenade dans le quartier et le long de l'océan pacifique. Visite des ruines de Huaca Pucllana.


Lundi 20 novembre 2017:
Je prend un vol vers Iquitos, Pérou. Iquitos est la deuxième ville en importance le long du fleuve de l'amazone. Celle-ci n'est pas rejoignable par la route. Qu'est-ce qui rend l'amazone mythique ? Son débit est le plus élevé, son immensité est la plus grande, il est le plus long, et aucun pont ne le traverse. Tandis que la forêt amazonienne qui entoure ce fleuve est la plus grande forêt tropicale du monde.
Ayant apprécié mon expérience de l'année précédente dans la jungle du peten (Guatemala), j'ai eu envie de faire une expédition dans la forêt tropicale. Pourquoi j'ai choisi Iquitos et le Pérou comme point de départ ? C'est un endroit qui borde l'amazone, qui est assez éloigné des touristes et qui est dans un pays où l'on parle espagnol. Je me suis préparé en achetant du matériel et en pratiquant le jogging.
Parlant d'Iquitos, la chose qui saute aux yeux lorsque l'on y met les pieds est la grande présence de Motocar, car il est coûteux d'y faire venir des autos. J'ai hâte de naviguer sur l'amazone et d'entrer dans cette grande jungle.


Mardi 21 novembre 2017 : Je pars à 9h10 de Iquitos en bateau à moteur pour rejoindre le Tahuayo lodge. On navigue sur le fleuve amazone. Il y a beaucoup de branches qui flottent. Pause autour de 10h25 dans le village de Tamachyacu. Mon guide Manuel mange et apporte le journal aux habitants. Le commerce vend des pommes, muffins, bouf et du Head&Shoulder. Manuel achète de l'épicerie. Je mange une collation. On repart à 11h. Parfois le bateau a quelques problèmes. Exemple, lorsqu'on frappe une branche, le conducteur arrête et recule, avant d'avancer de nouveau. Je n'ai jamais su pourquoi. Une fois, il retire le capot du moteur et semble fixer quelque chose. On n'arrêtera plus après ça.
On arrive au lodge vers midi et demi (2h30-2h45 de distance avec Iquitos). Le lodge est complètement bâti sur pilotis pour protéger contre la montée de la rivière durant la "wet" season. On y mange très bien 3x par jour. Il est même possible d'avoir du WiFi dans une des pièces du lodge. Après chaque repas, le guide s'asseoit avec moi pour décider quels sont mes plans. Pour cet après-midi, on va marcher dans la trail en arrière du lodge de 15h à 18h. On a vu plusieurs specimens de singe: pigmy marmoset, brown capuchin, common squirrel, night monkey. En préparation pour la future expédition, j'ai bu de l'eau dans une water vine et manger un coconut worm. Appétissant!

Mercredi 22 novembre 2017:
Nous partons à 7h en chaloupe. Le soleil est radieux et l'immense jungle m'entoure. J'ai l'impression que la jungle commence à me délivrer ses secrets et sa splendeur. On arrête à un point pour marcher vers un lac-marécage, afin de voir l'oiseau Hoazin. On en profite pour manger la base des feuilles d'une plante et aussi l'intérieur du tronc d'un palm spiky. On voit des oiseaux dont le hornet screamer et le hoazin. On voit un jeune black caiman. En revenant au lodge, Manuel me laisse conduire la chaloupe.
En après-midi, je discute avec Manuel de notre future expédition de survie (3 nuits dans la jungle). Il me dit qu'on sera accompagné de Ginder (son cousin habitant le même village). Le guide me dit que l'expédition nous permettra peut-être d'aller jusqu'à 6-7 heures de distance du lodge, sur la blanco river. Manuel étant un habitant de la région, il calcule les distances en durée plutôt qu'en distance. Habituellement, peu de gens vont aussi loin sur la rivière, car la plupart reste proche de la Tahuayo river pour la pêche. Donc, j'ai appris une information importante pour la suite des choses, nous serons accompagnés d'un assistant.
Ensuite, nous partons voir les dauphins roses sur la rivière. En chemin, nous visitons le village de El Chino. Cette communauté est formé de 52 familles. La plupart des maisons entourent une cour de jeux. Certains jouent au soccer et au volleyball. Sur la rivière, nous voyons un paresseux accroché à un arbre sur la rive. Je saute me baigner dans la rivière. Bien que celle-ci soit un peu inquiétante (brune, profonde), il n'y a pas de raison justifié de l'éviter. De retour au lodge, la pluie est impressionnante.


Jeudi 23 novembre 2017:
Je dors bien, mais mon cycle de sommeil est différent. Dans la jungle on se couche tôt et on se lève tôt (soleil se couche vers 18h et se lève vers 5h30). Je savais qu'il serait difficile de faire sécher mon linge en raison du taux d'humidité élevé, et j'ai pu m'en apercevoir dès ce matin.
Pour commencer la journée, nous partons faire une tyrolienne ("zipline") à une hauteur de 30 mètres dans la canopy de la jungle. Belle vue en haut. En après-midi, nous partons marcher la trail reliant le village de San Pedro et le village de El Chino. Cette trail est utilisé lorsque le niveau d'eau de la Blanco river devient trop bas pour naviguer entre les villages. En chemin, nous croisons un groupe de common squirrel monkey. On les poursuit un moment, pour les prendre en photo.




Vendredi 24 novembre 2017: Aujourd'hui c'est le départ de l'expédition de survie. Nous partons sans nourriture. Je n'ai pas trop d'inquiétudes puisque mon guide est un habitant de la région et a longtemps été chasseur. Nous remonterons la Blanco river vers sa source. En chemin, nous arrêtons à Frog Valley (terre privée). Au cours d'une marche, nous voyons des chauve-souris (vampire bats - appelés ainsi car elles peuvent se nourrir de sang) et des poison frogs (Biolat poison frog - mortelle si on les mangent, y toucher provoque un picotement). On reprend la rivière.
À un certain point, je vois un black agouti traverser la rivière. Manuel le capture à l'aide d'une lance. Je peux constater ses talents de chasseur. Le black agouti sera notre premier repas. Le niveau de la rivière est bon. Il n'y a pas trop de difficulté à naviguer pour le moment. Nous sentons que nous avons la chance avec nous. Cela donne confiance.
Plus tard, nous arrêtons pour préparer le black agouti. Nous prenons une douche dans la rivière. Pour la nuit, nous installons nos filets anti-moustique.
Fin de la partie 1. La suite bientôt.




Lundi 20 novembre 2017:
Je prend un vol vers Iquitos, Pérou. Iquitos est la deuxième ville en importance le long du fleuve de l'amazone. Celle-ci n'est pas rejoignable par la route. Qu'est-ce qui rend l'amazone mythique ? Son débit est le plus élevé, son immensité est la plus grande, il est le plus long, et aucun pont ne le traverse. Tandis que la forêt amazonienne qui entoure ce fleuve est la plus grande forêt tropicale du monde.Ayant apprécié mon expérience de l'année précédente dans la jungle du peten (Guatemala), j'ai eu envie de faire une expédition dans la forêt tropicale. Pourquoi j'ai choisi Iquitos et le Pérou comme point de départ ? C'est un endroit qui borde l'amazone, qui est assez éloigné des touristes et qui est dans un pays où l'on parle espagnol. Je me suis préparé en achetant du matériel et en pratiquant le jogging.
Parlant d'Iquitos, la chose qui saute aux yeux lorsque l'on y met les pieds est la grande présence de Motocar, car il est coûteux d'y faire venir des autos. J'ai hâte de naviguer sur l'amazone et d'entrer dans cette grande jungle.


Mardi 21 novembre 2017 : Je pars à 9h10 de Iquitos en bateau à moteur pour rejoindre le Tahuayo lodge. On navigue sur le fleuve amazone. Il y a beaucoup de branches qui flottent. Pause autour de 10h25 dans le village de Tamachyacu. Mon guide Manuel mange et apporte le journal aux habitants. Le commerce vend des pommes, muffins, bouf et du Head&Shoulder. Manuel achète de l'épicerie. Je mange une collation. On repart à 11h. Parfois le bateau a quelques problèmes. Exemple, lorsqu'on frappe une branche, le conducteur arrête et recule, avant d'avancer de nouveau. Je n'ai jamais su pourquoi. Une fois, il retire le capot du moteur et semble fixer quelque chose. On n'arrêtera plus après ça.
On arrive au lodge vers midi et demi (2h30-2h45 de distance avec Iquitos). Le lodge est complètement bâti sur pilotis pour protéger contre la montée de la rivière durant la "wet" season. On y mange très bien 3x par jour. Il est même possible d'avoir du WiFi dans une des pièces du lodge. Après chaque repas, le guide s'asseoit avec moi pour décider quels sont mes plans. Pour cet après-midi, on va marcher dans la trail en arrière du lodge de 15h à 18h. On a vu plusieurs specimens de singe: pigmy marmoset, brown capuchin, common squirrel, night monkey. En préparation pour la future expédition, j'ai bu de l'eau dans une water vine et manger un coconut worm. Appétissant!

Mercredi 22 novembre 2017:
Nous partons à 7h en chaloupe. Le soleil est radieux et l'immense jungle m'entoure. J'ai l'impression que la jungle commence à me délivrer ses secrets et sa splendeur. On arrête à un point pour marcher vers un lac-marécage, afin de voir l'oiseau Hoazin. On en profite pour manger la base des feuilles d'une plante et aussi l'intérieur du tronc d'un palm spiky. On voit des oiseaux dont le hornet screamer et le hoazin. On voit un jeune black caiman. En revenant au lodge, Manuel me laisse conduire la chaloupe.En après-midi, je discute avec Manuel de notre future expédition de survie (3 nuits dans la jungle). Il me dit qu'on sera accompagné de Ginder (son cousin habitant le même village). Le guide me dit que l'expédition nous permettra peut-être d'aller jusqu'à 6-7 heures de distance du lodge, sur la blanco river. Manuel étant un habitant de la région, il calcule les distances en durée plutôt qu'en distance. Habituellement, peu de gens vont aussi loin sur la rivière, car la plupart reste proche de la Tahuayo river pour la pêche. Donc, j'ai appris une information importante pour la suite des choses, nous serons accompagnés d'un assistant.
Ensuite, nous partons voir les dauphins roses sur la rivière. En chemin, nous visitons le village de El Chino. Cette communauté est formé de 52 familles. La plupart des maisons entourent une cour de jeux. Certains jouent au soccer et au volleyball. Sur la rivière, nous voyons un paresseux accroché à un arbre sur la rive. Je saute me baigner dans la rivière. Bien que celle-ci soit un peu inquiétante (brune, profonde), il n'y a pas de raison justifié de l'éviter. De retour au lodge, la pluie est impressionnante.


Jeudi 23 novembre 2017:
Je dors bien, mais mon cycle de sommeil est différent. Dans la jungle on se couche tôt et on se lève tôt (soleil se couche vers 18h et se lève vers 5h30). Je savais qu'il serait difficile de faire sécher mon linge en raison du taux d'humidité élevé, et j'ai pu m'en apercevoir dès ce matin.Pour commencer la journée, nous partons faire une tyrolienne ("zipline") à une hauteur de 30 mètres dans la canopy de la jungle. Belle vue en haut. En après-midi, nous partons marcher la trail reliant le village de San Pedro et le village de El Chino. Cette trail est utilisé lorsque le niveau d'eau de la Blanco river devient trop bas pour naviguer entre les villages. En chemin, nous croisons un groupe de common squirrel monkey. On les poursuit un moment, pour les prendre en photo.




Vendredi 24 novembre 2017: Aujourd'hui c'est le départ de l'expédition de survie. Nous partons sans nourriture. Je n'ai pas trop d'inquiétudes puisque mon guide est un habitant de la région et a longtemps été chasseur. Nous remonterons la Blanco river vers sa source. En chemin, nous arrêtons à Frog Valley (terre privée). Au cours d'une marche, nous voyons des chauve-souris (vampire bats - appelés ainsi car elles peuvent se nourrir de sang) et des poison frogs (Biolat poison frog - mortelle si on les mangent, y toucher provoque un picotement). On reprend la rivière.
À un certain point, je vois un black agouti traverser la rivière. Manuel le capture à l'aide d'une lance. Je peux constater ses talents de chasseur. Le black agouti sera notre premier repas. Le niveau de la rivière est bon. Il n'y a pas trop de difficulté à naviguer pour le moment. Nous sentons que nous avons la chance avec nous. Cela donne confiance.
Plus tard, nous arrêtons pour préparer le black agouti. Nous prenons une douche dans la rivière. Pour la nuit, nous installons nos filets anti-moustique.
Fin de la partie 1. La suite bientôt.


Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome English translation pending
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...
Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route
En route le pont sur le rio Pilcomayo.
Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Trajets dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour à tous,
On planifie pour cet été un voyage de 7 semaines entre le nord ouest argentin, la bolivie et (encore en discussion) soit la region de cuzco puis retour avion soit une boucle chilienne arica/atacama puis retour en bus à BA. J'aurais quelques questions sur la partie concernant la région de Salta. Je n'avais malheureusement pas suffisamment pris en compte l'inflation galopante en Argentine et on se retrouve avec un budget plus serré que prévu, donc toute info à ce sujet est bonne à prendre:
- Sur le train BA-Tucuman, pas cher, de ce que j'ai compris, il n'est pas possible de réserver en ligne, et comme c'est à prendre très à l'avance... ai-je raison? peut on passer par une agence avec une petite commission? - J'ai trouvé sur un (vieux!) blog des infos sur l'existence de compagnies de bus low-cost 2x moins cher sur la ligne BA-salta, confort semi cama, mais sans repas et à prendre en ville hors gare routière. Notamment cachi turismo. Comme les infos que j'ai sont vieilles, des idées? - Dans la région, on compte tout faire en bus (cafayate, pumamarca/humahuaca), mais s'il y a d'autres voyageurs intéressés par partager une voiture de loc, ça peut être abordable à 4 ou 5 et permettre de faire plus de choses que prévu! (on est deux, et accessoirement tout ce qu'il faut pour le bivouac/camping en hiver à 3500m ;) ) On serait dans la région du 17 au 21 juillet '17 a priori, (ou fin aout/début sept si on fait ça au retour, mais moins probable).
- Par ailleurs, je voulais au départ passer d'abord par les parcs ichigulasto/Talampaya avant de monter au nord, mais d'une, ça a l'air bien galère sans voiture et deux, pas si indispensable que ça comparé au nord-ouest argentin/atacama/tupiza/etc. qu'on fera après. vos impressions?
Merci beaucoup! C&G.
On planifie pour cet été un voyage de 7 semaines entre le nord ouest argentin, la bolivie et (encore en discussion) soit la region de cuzco puis retour avion soit une boucle chilienne arica/atacama puis retour en bus à BA. J'aurais quelques questions sur la partie concernant la région de Salta. Je n'avais malheureusement pas suffisamment pris en compte l'inflation galopante en Argentine et on se retrouve avec un budget plus serré que prévu, donc toute info à ce sujet est bonne à prendre:
- Sur le train BA-Tucuman, pas cher, de ce que j'ai compris, il n'est pas possible de réserver en ligne, et comme c'est à prendre très à l'avance... ai-je raison? peut on passer par une agence avec une petite commission? - J'ai trouvé sur un (vieux!) blog des infos sur l'existence de compagnies de bus low-cost 2x moins cher sur la ligne BA-salta, confort semi cama, mais sans repas et à prendre en ville hors gare routière. Notamment cachi turismo. Comme les infos que j'ai sont vieilles, des idées? - Dans la région, on compte tout faire en bus (cafayate, pumamarca/humahuaca), mais s'il y a d'autres voyageurs intéressés par partager une voiture de loc, ça peut être abordable à 4 ou 5 et permettre de faire plus de choses que prévu! (on est deux, et accessoirement tout ce qu'il faut pour le bivouac/camping en hiver à 3500m ;) ) On serait dans la région du 17 au 21 juillet '17 a priori, (ou fin aout/début sept si on fait ça au retour, mais moins probable).
- Par ailleurs, je voulais au départ passer d'abord par les parcs ichigulasto/Talampaya avant de monter au nord, mais d'une, ça a l'air bien galère sans voiture et deux, pas si indispensable que ça comparé au nord-ouest argentin/atacama/tupiza/etc. qu'on fera après. vos impressions?
Merci beaucoup! C&G.
Road trip USA de deux mois English translation pending
Bonjour à tous! En lisant vos nombreux carnets de voyage je me suis dis que j'allais me lancer dans le
mien pour vous relater un séjour aux Etats Unis qui nous a laissé de merveilleux souvenirs.
Partis à 5 pour un tour du monde en octobre 2013, nous avons parcouru l'Asie (et il y aurait aussi des carnets de voyages à écrire!), l'Océanie et nous sommes arrivés aux USA où nous nous sommes séparés en deux groupes : moi et mon conjoint, les trois filles de leur côté (avant de tous se retrouver en Amerique du sud).
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Un mois et demi Pérou - Bolivie - Chili - île de Pâques - Terre de Feu English translation pending
Bonjour à la communauté que je suis depuis déjà un moment et dont je viens demander mon premier avis.
Je pars 1 mois et demi pour l'Amérique du sud début Aôut jusqu'à mi septembre suivi d'un mois de stage à Mendoza en Argentine. De fait j'en profite pour visiter les pays voisins qui constituent mon rêve ultime de tout voyage confondus.
Je vous mets l'itinéraire prévu et je souhaite avoir vos avis, des conseils, des auberges de jeunesse, des agences pour certains tours, tout ce que vous voulez me faire partager :
Mardi 1 Août : Arrivée à 18h à Lima Mercredi 2 Août : Visite Lima Jeudi 3 Août : Suite de Lima. Détente Vendredi 4 Août : Départ tôt pour Cuzco en avion. Visite Cuzco (laisser sac à Cuzco pour la suite) Samedi 5 Août : Direction Santa Maria en bus et Santa Thérésa (sources d’eau chaude à 30 min de marches) pour ascension Machu Picchu. Nuit sur place. Dimanche 6 Août : Direction Agua Calientes (3h de marche le long des rails). Repas à L’Indio Feliz (français). Détente. Lundi 7 Août : Tôt le matin direction le Machu Picchu. Ascension Montagne ou Wayna Picchu (Les deux se font le matin. Wayna entre 7h et 8h ou 10h et 11h. La Montagne entre 7h et 11h. Réservation site Machu Picchu.) Pont de l’Inca et Porte du soleil. A la nuit tombée train pour Ollantaytambo. Et collectivo pour Cuzco. Mardi 8 Août : Départ pour Puno en bus de jour. Nuit à Puno (laisser sac à Puno pour visiter Titicaca). Mercredi 9 Août : Islas de los Uros, Islas Taquile (Chez Gabriel et Anita ?). Nuit sur une des deux iles. Jeudi 10 Août : Bateau Taquile -> Puno (reprendre sac à dos), Puno bus -> Junguyo (frontière ferme à 17h) 3h de route le matin. Copacabana et isla del sol. (Dernier bateau pour isla del sol à 13h30, départ sur la plage). Nuit à Isla del sol. Vendredi 11 Août : Visite Isla del sol. Retour en bateau pour Copacabana en après midi si possible. Trajet jusqu’à La Paz. Samedi 12 Août : Visite La Paz. Dimanche 13 Août : Vol La Paz -> Sucre à 9h20 (37€) + Visite Sucre. Nuit à Sucre Lundi 14 Août : Visite Sucre. Départ pour Potosí. Visite pas longtemps (?) et départ pour Uyuni. Nuit à Uyuni Mardi 15 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel ou voiture ? Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Où on dort ? Nuit dans lodge autour du laguna verde ? Jeudi 17 Août : Geiseres Sol de Mañana. Laguna Verde et Ascension Volcan Licancabur (5960m -> 10h). Nuit à San Pedro de Atacama si possible après l’ascension. Sinon où ? Vendredi 18 Août : Détente et visite de San Pedro de Atacama. Possibilité d’allez à Termas Puritama. Nuit à San Pedro de Atacama Samedi 19 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama Mercredi 23 Août : Départ pour Calama et direction Santiago de Chile. Visite Santiago de Chile (Centre historique La Moneda). Jeudi 24 Août : Vol pour Ile de Pâques Vendredi 25 Août : Ile de Pâques Samedi 26 Août : Ile de Pâques. Plongée sous-marine. Dimanche 27 Août : Ile de Pâques Lundi 28 Août : Ile de Pâques Mardi 29 Août : Ile de Pâques Mercredi 30 Août : Ile de Pâques et départ le soir pour Santiago de Chile Jeudi 31 Août : Visite Santiago de Chile. Départ en après-midi pour Valparaiso. Free tour à la gare routière, à droite kiosque d’infos avec cartes. Vendredi 1 septembre : Visite Valparaiso. Acensor artillero. Maison Pablo Neruda. Samedi 2 septembre : Visite Valparaiso et soir direction Santiago de chile (SCL). Nuit à SCL Dimanche 3 septembre : Vol pour Punta Arenas. Visite Isla Magdalena Lundi 4 septembre : Bus tôt le matin (8h de route) pour Ushuaïa. Visite et nuit Mardi 5 septembre : Visite Ushuaïa, Canal de Beagle, Phare des Eclaireurs, Parc National Terre de feu Mercredi 6 septembre : Visite Ushuaïa et train du bout du monde. Vol à 15h pour El Calafate (127 €). Réserver billet randonnée Big Ice sur Perito Moreno. Nuit El Calafate Jeudi 7 septembre : Perito Moreno et Ríos de Hielos (bord + croisière) + Randonnée Big Ice. Rios de Hielos (4-5h), Perito Moreno (3-4). Big Ice (4h). Vendredi 8 septembre : Visite El Calafate et le reste de la journée antérieure. Nuit à El Calafate. Samedi 9 septembre : Bus pour Punta Arenas le matin. Visite de Punta Arenas. Nuit Punta Arenas Dimanche 10 septembre : Vol Santiago de Chile. Détente. Lundi 11 septembre : Direction Mendoza par la route de la mort. Si possible arrêt vers l’Aconcagua. Nuit chez Antonella pour le mois Mardi 12 septembre : Début du Stage
Merci pour tout ! Romain
Je pars 1 mois et demi pour l'Amérique du sud début Aôut jusqu'à mi septembre suivi d'un mois de stage à Mendoza en Argentine. De fait j'en profite pour visiter les pays voisins qui constituent mon rêve ultime de tout voyage confondus.
Je vous mets l'itinéraire prévu et je souhaite avoir vos avis, des conseils, des auberges de jeunesse, des agences pour certains tours, tout ce que vous voulez me faire partager :
Mardi 1 Août : Arrivée à 18h à Lima Mercredi 2 Août : Visite Lima Jeudi 3 Août : Suite de Lima. Détente Vendredi 4 Août : Départ tôt pour Cuzco en avion. Visite Cuzco (laisser sac à Cuzco pour la suite) Samedi 5 Août : Direction Santa Maria en bus et Santa Thérésa (sources d’eau chaude à 30 min de marches) pour ascension Machu Picchu. Nuit sur place. Dimanche 6 Août : Direction Agua Calientes (3h de marche le long des rails). Repas à L’Indio Feliz (français). Détente. Lundi 7 Août : Tôt le matin direction le Machu Picchu. Ascension Montagne ou Wayna Picchu (Les deux se font le matin. Wayna entre 7h et 8h ou 10h et 11h. La Montagne entre 7h et 11h. Réservation site Machu Picchu.) Pont de l’Inca et Porte du soleil. A la nuit tombée train pour Ollantaytambo. Et collectivo pour Cuzco. Mardi 8 Août : Départ pour Puno en bus de jour. Nuit à Puno (laisser sac à Puno pour visiter Titicaca). Mercredi 9 Août : Islas de los Uros, Islas Taquile (Chez Gabriel et Anita ?). Nuit sur une des deux iles. Jeudi 10 Août : Bateau Taquile -> Puno (reprendre sac à dos), Puno bus -> Junguyo (frontière ferme à 17h) 3h de route le matin. Copacabana et isla del sol. (Dernier bateau pour isla del sol à 13h30, départ sur la plage). Nuit à Isla del sol. Vendredi 11 Août : Visite Isla del sol. Retour en bateau pour Copacabana en après midi si possible. Trajet jusqu’à La Paz. Samedi 12 Août : Visite La Paz. Dimanche 13 Août : Vol La Paz -> Sucre à 9h20 (37€) + Visite Sucre. Nuit à Sucre Lundi 14 Août : Visite Sucre. Départ pour Potosí. Visite pas longtemps (?) et départ pour Uyuni. Nuit à Uyuni Mardi 15 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel ou voiture ? Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Où on dort ? Nuit dans lodge autour du laguna verde ? Jeudi 17 Août : Geiseres Sol de Mañana. Laguna Verde et Ascension Volcan Licancabur (5960m -> 10h). Nuit à San Pedro de Atacama si possible après l’ascension. Sinon où ? Vendredi 18 Août : Détente et visite de San Pedro de Atacama. Possibilité d’allez à Termas Puritama. Nuit à San Pedro de Atacama Samedi 19 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama Mercredi 23 Août : Départ pour Calama et direction Santiago de Chile. Visite Santiago de Chile (Centre historique La Moneda). Jeudi 24 Août : Vol pour Ile de Pâques Vendredi 25 Août : Ile de Pâques Samedi 26 Août : Ile de Pâques. Plongée sous-marine. Dimanche 27 Août : Ile de Pâques Lundi 28 Août : Ile de Pâques Mardi 29 Août : Ile de Pâques Mercredi 30 Août : Ile de Pâques et départ le soir pour Santiago de Chile Jeudi 31 Août : Visite Santiago de Chile. Départ en après-midi pour Valparaiso. Free tour à la gare routière, à droite kiosque d’infos avec cartes. Vendredi 1 septembre : Visite Valparaiso. Acensor artillero. Maison Pablo Neruda. Samedi 2 septembre : Visite Valparaiso et soir direction Santiago de chile (SCL). Nuit à SCL Dimanche 3 septembre : Vol pour Punta Arenas. Visite Isla Magdalena Lundi 4 septembre : Bus tôt le matin (8h de route) pour Ushuaïa. Visite et nuit Mardi 5 septembre : Visite Ushuaïa, Canal de Beagle, Phare des Eclaireurs, Parc National Terre de feu Mercredi 6 septembre : Visite Ushuaïa et train du bout du monde. Vol à 15h pour El Calafate (127 €). Réserver billet randonnée Big Ice sur Perito Moreno. Nuit El Calafate Jeudi 7 septembre : Perito Moreno et Ríos de Hielos (bord + croisière) + Randonnée Big Ice. Rios de Hielos (4-5h), Perito Moreno (3-4). Big Ice (4h). Vendredi 8 septembre : Visite El Calafate et le reste de la journée antérieure. Nuit à El Calafate. Samedi 9 septembre : Bus pour Punta Arenas le matin. Visite de Punta Arenas. Nuit Punta Arenas Dimanche 10 septembre : Vol Santiago de Chile. Détente. Lundi 11 septembre : Direction Mendoza par la route de la mort. Si possible arrêt vers l’Aconcagua. Nuit chez Antonella pour le mois Mardi 12 septembre : Début du Stage
Merci pour tout ! Romain
Compte-rendu d'un mois dans les Andes argentines, chiliennes et boliviennes English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant bénéficié comme à chaque fois des précieuses informations données par les membres de ce forum, je viens donc à mon tour délivrer un rapide et modeste compte-rendu de mon voyage d'un mois dans les Andes du Nord-Ouest de l'Argentine, du Nord du Chili et du Sud de la Bolivie (certains membres du forum ont pour les mêmes destinations réalisé un compte-rendu remarquablement riche et intéressant que je serais bien incapable d'égaler). Il s'agissait de mon 6e voyage en Amérique latine, j'ai d'ailleurs eu l'occasion de retraverser des lieux que j'avais déjà traversés auparavant.
Pour le moment je me contenterai surtout de mes impressions, n'étant pas très doué pour les aspects pratiques. Mais je me tiens évidemment à disposition s'il y a des questions particulières. J'ai essentiellement logé dans des auberges de jeunesse, à la fois par nécessité budgétaire (l'Argentine et le Chili sont des destinations chères) et par choix (afin de rencontrer du monde, tout en évitant si possible les AJ trop "usines" ou trop internationalisées).
Les paysages andins de ces régions sont sans conteste parmi les plus beaux de la planète, en tout cas les plus beaux que j'ai jamais vus. Le voyage m'a donc comblé, le seul regret étant que si on ne loue pas une voiture on est forcément amené à faire appel de temps à autres, dans ces régions-là, à des excursions avec agence, ce que j'essaie éviter dans la mesure du possible.
- SALTA (ARG.) : ville agréable, assez jolie, mais bon les amateurs de villes coloniales sudaméricaines risquent d'être déçus s'ils en attendent trop de "Salta la linda" : le legs colonial, à quelques bâtiments près, est quand même assez mince et pas particulièrement exceptionnel. Les tremblements de terre successifs n'ont sans doute pas aidé non plus. En tout cas une étape agréable mais rien de comparable architecturalement avec Carthagène, Antigua, Cuzco ou Oaxaca par exemple.
- TOLAR GRANDE (ARG.) : excursion inoubliable de 3 jours !!! Il faut y aller avant que cela ne figure dans tous les guides de voyage ! Des paysages inoubliables et variés tout en ayant l'impression d'être quasi seuls au monde : le Desierto del Diablo, les Ojos del Mar, le Cono de Arita, etc.. Et le village en lui-même, avec sa gare désaffectée, est dans un superbe site.
- BOUCLE SUD DE SALTA (ARG.) : après Tolar Grande, les paysages rencontrés dans cette boucle m'ont paru presque fades, bien que très jolis aussi. A l'approche de Cachi, la route laisse néanmoins voir une vue sublime sur le Nevado del Cachi (pas sûr du nom). Cachi est un joli village, mais à mon goût un peu trop envahi de touristes quand j'y étais. J'ai préféré Cafayate, bien qu'assez touristique aussi. Très belles Quebradas de las Conchas après Cafayate, qui font un peu "canyon Ouest américain".
- SAN PEDRO DE ATACAMA (CH.) : village dédié au tourisme, avec une ambiance légèrement hippie sur les bords à certains endroits. Des établissements top luxe aussi. Ceci dit le village est assez bien aménagé et garde un certain charme, bien que sans doute un peu factice. Evidemment séjourner à San Pedro vaut essentiellement pour les excursions dans le désert environnant. Mon endroit préféré a été sans conteste la Laguna Aguas Calientes et ses Piedras Rojas (sans doute le paysage le plus irréel). Le Salar de Tara et ses environs sont très beaux également. La vallée de la Lune au soleil couchant offre un très beau spectable, mais il y a beaucoup trop de monde. Le champ de geysers du Tatio est assez impressionnant par sa dimension.
- IQUIQUE ET HUMBERSTONE (CH.) : direction le bord de l'Océan pacifique avec la ville d'Iquique, surmontée d'une dune gigantesque et impressionnante. Changement d'ambiance, on n'est plus dans les Andes. De façon générale je ne suis pas fan des villes sudaméricaines au bord du Pacifique, et ça s'est confirmé avec Iquique. La place principale et la Calle Baquedano, avec leurs constructions en bois fin XIXe-début XXe s. ont un certain charme, mais rien de bien transcendant. La ville m'a paru triste mais ce n'est peut-être qu'une impression. La ville minière de Humberstone m'a bien plu en revanche, j'y suis allé en fin de journée et il n'y avait quasiment personne (je dirais pas plus de 10 touristes sur un site immense), donc cela a permis de profiter pleinement de l'ambiance "ville abandonnée". On peut rentrer dans quasiment tous les bâtiment que l'on veut. Par contre le soleil tape fort !!!
- DESERTS DU SUR LIPEZ ET SALAE D'UYUNI (BOL.) : les plus beaux paysages que je connaisse. C'était la 2e fois que je les traversais, cette fois au départ de San Pedro de Atacama (la première fois, il y a 2 ans, avait été une boucle d'Uyuni à Uyuni), et je ne m'en lasse décidément pas : le désert de Dali, celui de Siloli, les lagunes de couleurs diverses et leurs flamants, et évidemment le désert de sel d'Uyuni. L'avantage en partant de San Pedro était qu'il y avait quand même moins de monde qu'au départ d'Uyuni et que l'on peut profiter du lever du soleil dans le Salar.
- SUCRE (BOL.) : ville qui offre une ambiance différence de celle de La Paz ou du reste de l'altiplano : ville bien arrangée (en son centre en tout cas), où l'on perçoit plus nettement qu'ailleurs une part de population relativement riche et occidentalisée (ce qui d'ailleurs peut rendre plus criantes les inégalités, car il y a de la pauvreté aussi), belle unité architecturale, avec de très beaux bâtiments blancs, mais pas si anciens (je dirais plutôt XIXe s. dans l'ensemble) par rapport à d'autres villes coloniales sud-américaines. Bref très belle ville, ville agréable aussi (notamment la place centrale), en revanche elle manque un peu de sites ou monuments particulièrement marquants.
- POTOSI (BOL.) : autre ville coloniale bolivienne, mais assez différente de Sucre : plus ancienne, moins proprette, plus en alitude, moins riche. Je n'ai pas voulu visité les mines, qui sont la principale "attraction" touristique de la ville. En revanche visite intéressante de la Casa de la Moneda et du monastère Santa Teresa (moins impressionnant, certes, que celui de Santa Catalina à Arequipa). Il m'est arrivé toute une série d'aventures pour quitter Potosi alors que la grève de mineurs (avec blocage des routes) venait de commencer (notamment une marche de plusieurs heures chargés de sac à dos en pleine nuit au milieu de la campagne bolivienne, mais c'est une autre histoire 😉).
- NORD DE SALTA (ARG.) : arrivé à Humahuaca, il faut absolument aller voir la montagne de l'Hornocal, vraiment exceptionnelle (prendre un 4X4 à côté du pont), un des plus beaux endroits du voyage. Bien qu'assez marquée par le tourisme, Tilcara est une étape agréable qui a su garder une part d'authenticité. La Pukara de Tilcara est un très bel endroit, qui vaut bien plus pour son site (cactus et montagnes) que pour ses ruines. Je n'ai fait que passer à Purmamarca et je ne le regrette pas : la montagne aux 7 couleurs est très jolie, mais le village est complètement envahi par le tourisme, sans plus pouvoir discerner de vie locale. Le 15 août je suis allé à la fête annuelle en l'honneur de la Virgen de la Asuncion à Casabindo, village minuscule et complètement perdu. Après la procession s'y déroule, devant l'église, le fameux Toreo de la Vincha, où de jeunes villageois doivent simplement essayer de s'emparer d'une sorte de pendentif accroché à la tête de taureaux (il n'y a donc pas d'armes, et pas de mort ni de blessures pour les animaux).
- BUENOS AIRES (ARG.) : je n'avais qu'un jour pour visiter la ville (avant de prendre l'avion du retour le soir), je n'ai donc pu faire qu'une visite vraiment express de la ville. La ville ressemble beaucoup à Madrid voire parfois à Paris, et l'ambiance change radicalement par rapport au Nord-Ouest argentin. Pas de sites particulièrement marquants (à part le cimetière de la Recoleta qui est effectivement très beau), mais j'ai finalement beaucoup aimé la ville, pour le peu de temps que je suis resté. J'ai l'impression que c'est typiquement le genre de villes où il y a peu de sites marquants à visiter mais où il doit être agréable de vivre (si on a des moyens financiers corrects bien sûr ! 😉) et où ça bouillonne culturellement et en ce qui concerne les sorties. Entre le Centro et le quartier de la Recoleta (très riche !), allez faire un tour notamment à la superbe librairie El Ateneo, installée dans un ancien grand théâtre.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Ayant bénéficié comme à chaque fois des précieuses informations données par les membres de ce forum, je viens donc à mon tour délivrer un rapide et modeste compte-rendu de mon voyage d'un mois dans les Andes du Nord-Ouest de l'Argentine, du Nord du Chili et du Sud de la Bolivie (certains membres du forum ont pour les mêmes destinations réalisé un compte-rendu remarquablement riche et intéressant que je serais bien incapable d'égaler). Il s'agissait de mon 6e voyage en Amérique latine, j'ai d'ailleurs eu l'occasion de retraverser des lieux que j'avais déjà traversés auparavant.
Pour le moment je me contenterai surtout de mes impressions, n'étant pas très doué pour les aspects pratiques. Mais je me tiens évidemment à disposition s'il y a des questions particulières. J'ai essentiellement logé dans des auberges de jeunesse, à la fois par nécessité budgétaire (l'Argentine et le Chili sont des destinations chères) et par choix (afin de rencontrer du monde, tout en évitant si possible les AJ trop "usines" ou trop internationalisées).
Les paysages andins de ces régions sont sans conteste parmi les plus beaux de la planète, en tout cas les plus beaux que j'ai jamais vus. Le voyage m'a donc comblé, le seul regret étant que si on ne loue pas une voiture on est forcément amené à faire appel de temps à autres, dans ces régions-là, à des excursions avec agence, ce que j'essaie éviter dans la mesure du possible.
- SALTA (ARG.) : ville agréable, assez jolie, mais bon les amateurs de villes coloniales sudaméricaines risquent d'être déçus s'ils en attendent trop de "Salta la linda" : le legs colonial, à quelques bâtiments près, est quand même assez mince et pas particulièrement exceptionnel. Les tremblements de terre successifs n'ont sans doute pas aidé non plus. En tout cas une étape agréable mais rien de comparable architecturalement avec Carthagène, Antigua, Cuzco ou Oaxaca par exemple.
- TOLAR GRANDE (ARG.) : excursion inoubliable de 3 jours !!! Il faut y aller avant que cela ne figure dans tous les guides de voyage ! Des paysages inoubliables et variés tout en ayant l'impression d'être quasi seuls au monde : le Desierto del Diablo, les Ojos del Mar, le Cono de Arita, etc.. Et le village en lui-même, avec sa gare désaffectée, est dans un superbe site.
- BOUCLE SUD DE SALTA (ARG.) : après Tolar Grande, les paysages rencontrés dans cette boucle m'ont paru presque fades, bien que très jolis aussi. A l'approche de Cachi, la route laisse néanmoins voir une vue sublime sur le Nevado del Cachi (pas sûr du nom). Cachi est un joli village, mais à mon goût un peu trop envahi de touristes quand j'y étais. J'ai préféré Cafayate, bien qu'assez touristique aussi. Très belles Quebradas de las Conchas après Cafayate, qui font un peu "canyon Ouest américain".
- SAN PEDRO DE ATACAMA (CH.) : village dédié au tourisme, avec une ambiance légèrement hippie sur les bords à certains endroits. Des établissements top luxe aussi. Ceci dit le village est assez bien aménagé et garde un certain charme, bien que sans doute un peu factice. Evidemment séjourner à San Pedro vaut essentiellement pour les excursions dans le désert environnant. Mon endroit préféré a été sans conteste la Laguna Aguas Calientes et ses Piedras Rojas (sans doute le paysage le plus irréel). Le Salar de Tara et ses environs sont très beaux également. La vallée de la Lune au soleil couchant offre un très beau spectable, mais il y a beaucoup trop de monde. Le champ de geysers du Tatio est assez impressionnant par sa dimension.
- IQUIQUE ET HUMBERSTONE (CH.) : direction le bord de l'Océan pacifique avec la ville d'Iquique, surmontée d'une dune gigantesque et impressionnante. Changement d'ambiance, on n'est plus dans les Andes. De façon générale je ne suis pas fan des villes sudaméricaines au bord du Pacifique, et ça s'est confirmé avec Iquique. La place principale et la Calle Baquedano, avec leurs constructions en bois fin XIXe-début XXe s. ont un certain charme, mais rien de bien transcendant. La ville m'a paru triste mais ce n'est peut-être qu'une impression. La ville minière de Humberstone m'a bien plu en revanche, j'y suis allé en fin de journée et il n'y avait quasiment personne (je dirais pas plus de 10 touristes sur un site immense), donc cela a permis de profiter pleinement de l'ambiance "ville abandonnée". On peut rentrer dans quasiment tous les bâtiment que l'on veut. Par contre le soleil tape fort !!!
- DESERTS DU SUR LIPEZ ET SALAE D'UYUNI (BOL.) : les plus beaux paysages que je connaisse. C'était la 2e fois que je les traversais, cette fois au départ de San Pedro de Atacama (la première fois, il y a 2 ans, avait été une boucle d'Uyuni à Uyuni), et je ne m'en lasse décidément pas : le désert de Dali, celui de Siloli, les lagunes de couleurs diverses et leurs flamants, et évidemment le désert de sel d'Uyuni. L'avantage en partant de San Pedro était qu'il y avait quand même moins de monde qu'au départ d'Uyuni et que l'on peut profiter du lever du soleil dans le Salar.
- SUCRE (BOL.) : ville qui offre une ambiance différence de celle de La Paz ou du reste de l'altiplano : ville bien arrangée (en son centre en tout cas), où l'on perçoit plus nettement qu'ailleurs une part de population relativement riche et occidentalisée (ce qui d'ailleurs peut rendre plus criantes les inégalités, car il y a de la pauvreté aussi), belle unité architecturale, avec de très beaux bâtiments blancs, mais pas si anciens (je dirais plutôt XIXe s. dans l'ensemble) par rapport à d'autres villes coloniales sud-américaines. Bref très belle ville, ville agréable aussi (notamment la place centrale), en revanche elle manque un peu de sites ou monuments particulièrement marquants.
- POTOSI (BOL.) : autre ville coloniale bolivienne, mais assez différente de Sucre : plus ancienne, moins proprette, plus en alitude, moins riche. Je n'ai pas voulu visité les mines, qui sont la principale "attraction" touristique de la ville. En revanche visite intéressante de la Casa de la Moneda et du monastère Santa Teresa (moins impressionnant, certes, que celui de Santa Catalina à Arequipa). Il m'est arrivé toute une série d'aventures pour quitter Potosi alors que la grève de mineurs (avec blocage des routes) venait de commencer (notamment une marche de plusieurs heures chargés de sac à dos en pleine nuit au milieu de la campagne bolivienne, mais c'est une autre histoire 😉).
- NORD DE SALTA (ARG.) : arrivé à Humahuaca, il faut absolument aller voir la montagne de l'Hornocal, vraiment exceptionnelle (prendre un 4X4 à côté du pont), un des plus beaux endroits du voyage. Bien qu'assez marquée par le tourisme, Tilcara est une étape agréable qui a su garder une part d'authenticité. La Pukara de Tilcara est un très bel endroit, qui vaut bien plus pour son site (cactus et montagnes) que pour ses ruines. Je n'ai fait que passer à Purmamarca et je ne le regrette pas : la montagne aux 7 couleurs est très jolie, mais le village est complètement envahi par le tourisme, sans plus pouvoir discerner de vie locale. Le 15 août je suis allé à la fête annuelle en l'honneur de la Virgen de la Asuncion à Casabindo, village minuscule et complètement perdu. Après la procession s'y déroule, devant l'église, le fameux Toreo de la Vincha, où de jeunes villageois doivent simplement essayer de s'emparer d'une sorte de pendentif accroché à la tête de taureaux (il n'y a donc pas d'armes, et pas de mort ni de blessures pour les animaux).
- BUENOS AIRES (ARG.) : je n'avais qu'un jour pour visiter la ville (avant de prendre l'avion du retour le soir), je n'ai donc pu faire qu'une visite vraiment express de la ville. La ville ressemble beaucoup à Madrid voire parfois à Paris, et l'ambiance change radicalement par rapport au Nord-Ouest argentin. Pas de sites particulièrement marquants (à part le cimetière de la Recoleta qui est effectivement très beau), mais j'ai finalement beaucoup aimé la ville, pour le peu de temps que je suis resté. J'ai l'impression que c'est typiquement le genre de villes où il y a peu de sites marquants à visiter mais où il doit être agréable de vivre (si on a des moyens financiers corrects bien sûr ! 😉) et où ça bouillonne culturellement et en ce qui concerne les sorties. Entre le Centro et le quartier de la Recoleta (très riche !), allez faire un tour notamment à la superbe librairie El Ateneo, installée dans un ancien grand théâtre.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Tour des États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde!
Comme beaucoup d'entre vous, je suis un petit français qui se dit depuis quelques temps "Tous mes amis voyagent, pourquoi pas moi??" Qu'à cela ne tienne, mon temps est arrivé! J'ai le projet de faire, avec un ami habitué aux voyages à l'étranger, le tour des États-Unis en Van. "Mais cet homme est fou, il n'a que très peu voyagé et le voila qu'il veut s'embarquer dans ce périple gargantuesque!" me direz-vous. Eh bien pourquoi pas. Nous sommes deux personnes débrouillardes, mon collègue a déjà fait le tour de l’Amérique centrale et du Sud, et nous avons tous deux la volonté de rencontrer des gens, une culture différente, les grands clichés américains comme les endroits moins connus. Nous ne mettons pas forcément un point d'honneur à visiter chaque état ni chaque grande ville, mais ce voyage devrait représenter entre 6 et 9 mois. Le point de départ sera probablement Los Angeles. Nous avons la possibilité d'y être logés une ou deux semaines le temps de s'occuper de l'achat du véhicule et de l'aménagement de celui-ci. Nous avons déjà un itinéraire reliant les principales villes, mais je sais que certaines ne sont pas indispensables. Dans l'idéal, la dernière ville visitée serait New York.
Mesdames et Messieurs les connaisseurs (euses), à vos claviers! Je suis prêt à écouter tous vos conseils. Les immanquables, les coins à éviter, ... Encore une fois, ceci est un PROJET que nous souhaiterions réaliser avec un départ en Mars 2017. Juste le temps de tout peaufiner :)
A très bientôt,
Stéphou.
Comme beaucoup d'entre vous, je suis un petit français qui se dit depuis quelques temps "Tous mes amis voyagent, pourquoi pas moi??" Qu'à cela ne tienne, mon temps est arrivé! J'ai le projet de faire, avec un ami habitué aux voyages à l'étranger, le tour des États-Unis en Van. "Mais cet homme est fou, il n'a que très peu voyagé et le voila qu'il veut s'embarquer dans ce périple gargantuesque!" me direz-vous. Eh bien pourquoi pas. Nous sommes deux personnes débrouillardes, mon collègue a déjà fait le tour de l’Amérique centrale et du Sud, et nous avons tous deux la volonté de rencontrer des gens, une culture différente, les grands clichés américains comme les endroits moins connus. Nous ne mettons pas forcément un point d'honneur à visiter chaque état ni chaque grande ville, mais ce voyage devrait représenter entre 6 et 9 mois. Le point de départ sera probablement Los Angeles. Nous avons la possibilité d'y être logés une ou deux semaines le temps de s'occuper de l'achat du véhicule et de l'aménagement de celui-ci. Nous avons déjà un itinéraire reliant les principales villes, mais je sais que certaines ne sont pas indispensables. Dans l'idéal, la dernière ville visitée serait New York.
Mesdames et Messieurs les connaisseurs (euses), à vos claviers! Je suis prêt à écouter tous vos conseils. Les immanquables, les coins à éviter, ... Encore une fois, ceci est un PROJET que nous souhaiterions réaliser avec un départ en Mars 2017. Juste le temps de tout peaufiner :)
A très bientôt,
Stéphou.
3 semaines à Sao Tomé décembre 2015-janvier 2016 English translation pending
Bonjour,
je suis rentré depuis près d'un mois de São Tomé et Principe et je n'ai toujours pas trouvé le temps de partager sur VF.
J'ai voyagé léger , mon projet était de passer du temps à Principe ( la petite île ) plutôt qu'à São Tomé , alors je n'ai passé que 3 jours en début de séjour à Sao Tome , le temps de goupiller mon transport vers Principe et 3 jours en fin de séjour pour être sûr d'être sur la bonne île pour prendre mon vol retour.
Du coup, j'ai passé 15 jours à Principe !
3 semaines magnifiques .
J'ai quelques infos qui peuvent être utiles pour certains, surtout si vous voyagez " petit budget ", j'étais dans un petit hôtel à São Tomé et 15 jours de camping à Principe .
Plus de détails dans un prochain post
J'ai quelques infos qui peuvent être utiles pour certains, surtout si vous voyagez " petit budget ", j'étais dans un petit hôtel à São Tomé et 15 jours de camping à Principe .
Plus de détails dans un prochain post
Synthèse d'un voyage de 29 jours à Cuba English translation pending
Merci à tous les forumeurs que j’ai contacté en public ou en mp et qui m’ont permis de construire mon voyage grâce aux infos récoltées.
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l��assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l��assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Tour dans le Nord-Est argentin, Chili et Bolivie fin 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
je lance cette discussion pour poser moi aussi quelques questions et glaner tous vos conseils après avoir parcouru vos journaux de voyage. Désolée, mais je n'ai pas obtenu de réponse sur les autres discussions. Nous souhaiterions nous rendre entre mi novembre et fin décembre, environ une quarantaine de jours, dans le NOA avec un détour à SPA et Uyuni.
J'ai besoin de vos conseils avant d'acheter les billets d'avion : Meteo : Tout d'abord, le trip à cette saison là est il envisageable sans souci de fortes pluies ou autre pb météo majeur ? Loc auto :Avez vous une agence de location de voiture à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili ? et... Sachant que la location de voiture est abordable si la station retour est identique à celle de départ, vaut-il mieux rendre la voiture à Salta, se rendre au Chili en bus et revenir à Salta par la Bolivie tjs en bus ou passer la frontière et laisser la voiture à SPA, faire le tour "Uyuni" en agence et retourner en voiture à Salta ?
Voici une ébauche de notre trajet : BA-Salta en avion Salta et région nord : 7 j route vers le Chili :1 j (Bus ? loc auto pour stopper sur la belle route ?) SPA : 5 j Agence pour aller à Uyuni et retour vers SPA ou retour par la Bolivie vers Salta ? Région sud de Salta : 3 j Bus Salta vers Villa Union Visite des parcs Talampaya et Vallée de la Lune : 4 j Retour vers BA depuis San Juan
Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci d'avance !
je lance cette discussion pour poser moi aussi quelques questions et glaner tous vos conseils après avoir parcouru vos journaux de voyage. Désolée, mais je n'ai pas obtenu de réponse sur les autres discussions. Nous souhaiterions nous rendre entre mi novembre et fin décembre, environ une quarantaine de jours, dans le NOA avec un détour à SPA et Uyuni.
J'ai besoin de vos conseils avant d'acheter les billets d'avion : Meteo : Tout d'abord, le trip à cette saison là est il envisageable sans souci de fortes pluies ou autre pb météo majeur ? Loc auto :Avez vous une agence de location de voiture à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili ? et... Sachant que la location de voiture est abordable si la station retour est identique à celle de départ, vaut-il mieux rendre la voiture à Salta, se rendre au Chili en bus et revenir à Salta par la Bolivie tjs en bus ou passer la frontière et laisser la voiture à SPA, faire le tour "Uyuni" en agence et retourner en voiture à Salta ?
Voici une ébauche de notre trajet : BA-Salta en avion Salta et région nord : 7 j route vers le Chili :1 j (Bus ? loc auto pour stopper sur la belle route ?) SPA : 5 j Agence pour aller à Uyuni et retour vers SPA ou retour par la Bolivie vers Salta ? Région sud de Salta : 3 j Bus Salta vers Villa Union Visite des parcs Talampaya et Vallée de la Lune : 4 j Retour vers BA depuis San Juan
Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci d'avance !
Résumé de notre voyage de 3 semaines en Bolivie English translation pending
Bonsoir à tous,
Départ le 13 juin et arrivée le 4 juillet. Nous étions 6 et nous avons loué un 4X4 chez Biz Rent a car : Toyota Landcruiser GX V6 4.01. 10 000 kms...en très bon état et aucun souci pendant le voyage. Une très bonne adresse de location et, de plus, toute l'équipe est sympa ! J'ai traité par mail avec Alejandra qui parle français : très pratique !! Après la prise en charge du 4X4, nous sommes partis directement à Samaipata : une petite ville agréable et le site El Fuerte à voir à quelques kms.Nuit à "la Posada del Sol": 17€ par personne en demi-pension.Chambres correctes, repas et petit déj TB Dimanche 15 juin : départ pour la Higuera sur le conseil d'un français connu à l'hôtel.C'est la route du Che enfin la piste....environ7h avec arrêt à Villagrande pour manger dans le marché. Nous devions dormir à "la casa del telegrafista" mais Aude, la proprio était absente. Nous sommes allés chez "Nanou et Christian", des ardéchois installés depuis 7 ans ici. Sur les guides, seul le bar est indiqué. Mais ils ont 3 chambres très mignonnes autour d'un jardin.1/2 pension pour environ 13 € Une très bonne adresse et un accueil super !Christian est incollable sur la vie du Che ! Lundi 16 juin : direction Sucre : encore des pistes. très beaux paysages. Nous devions dormir à Sucre mais 15 kms avant d'arriver : blocage par des camions : grève des cimenteries ! Depuis 6 jours......Après avoir trouvé de l'essence au black, nous sommes allés à Tarabucco. Pas le choix pour loger : nous sommes allés à l'auberge de jeunesse. Simple mais propre et le personnel est agréable. Mardi 17 juin : nous allons aux nouvelles car la suite de notre itinéraire est bien compromis ! Coup de chance : la grève s'est terminée dans la matinée ! Nous prenons la piste pour Potolo : village de la communauté jalq'a. A voir ! Nous dormons dans une "pension cabanas": sortes de bungalows très mignons avec salon, cuisine, douches chaudes...et nous sommes seuls ! Pour 4 € par personne : encore une très bonne adresse. Nous devions aller aussi à Maragua mais nous décidons de partir pour Potosi le lendemain 18 juin. Nous le regrettons un peu..... Donc mercredi 18 juin : piste pour retourner à Sucre et route goudronnée pour Potosi. Notre 1er 4000 mètres ! Un peu essoufflés mais rien de grave ! Balade ds la ville très sympa. Nuit à l'hôtel " Carlos 5 impérial" : petites chambres mais propres et douches chaudes communes : 7€ environ. Jolie terrasse avec vue sur la ville. Jeudi 19 juin : Direction Tarija avec arrêt à Camargo pour manger. Journée de route et nuit à "l'hôtel Carmen" : 9 € avec petit déj par personne. Hôtel correct Une super adresse non mentionnée sur les guides(Lonely, Routard et Futé) : le restaurant "El Marques" sur la place principale!! Resto dans une magnifique bâtisse et repas super classe avec filets de boeuf....vins, dessert pour 10€ par personne ! De plus, le proprio nous a fait visiter toutes les pièces de sa maison! Vendredi 20 juin : matinée sur la route des vins et visite + dégustation au milieu des vignes : à faire ! Nous prenons la route en début d'AM en direction de Tupiza. Arrivée vers 18h30. Hôtel "Mitru anexo" : 11 € la nuit par personne avec petit déj : correct sans plus ! repas dans une pizzeria Samedi 21 juin : journée à Tupiza et balade dans les canyons. Courses et plein d'essence pour le Sud Lipez. Nous avons un peu de difficultés pour remplir nos 2 bidons d'essence car interdit pour éviter le marché noir. Repas au resto "Alamo"...indiqué sur les guides avec bonnes critiques.....et pourtant à éviter absolument. Bouffe dégueulasse et attente 1 heure !! Dimanche 22 juin Direction San Pablo de Lipez : paysages magnifiques, premiers lamas et vigognes. Beau temps mais froid.... Comme nous n'avons pas trouvé de réchaud et que nous ne savons pas si nous pouvons manger dans les refuges, nous décidons de tester ces fameux hôtels Tayka. Il y en a un à San Pablo. Quelle déception ! Soi disant chauffés, ce qui est un plus par rapport aux refuges, et bien ce n'était pas le cas ! Et bonjour le prix ! Nous avons pris 2 chambres triples à 140 dollars la chambre soit 34 €par personne. Et c'est loin d'être luxueux ! Il n'y avait personne ....sauf nous ! Bref, nous passerons les autres nuits dans les refuges. Lundi 23 juin Direction la Laguna Verde par Quetena Chico et paiement de l'entrée au parc : 15 € par personne. Paysages splendides.....comme sur les photos que nous avions eu l'occasion de voir. Arrivée dans un refuge tout près de la frontière chilienne.Et possible d'avoir un repas chaud servi à 18h : soupe + pâtes: simple mais bon. Dortoir tout à fat correct à un prix dérisoire : 4 € pour la nuit et le repas ! Pour le petit déj, nous avions amené des trucs et nous avons eu droit à un thermos d'eau chaude. Mardi 24 juin : Bien sûr, balade autour de la laguna avant de prendre la route pour la Colorada. Arrêt aux thermes de Polques et baignade dans une eau à 30°c......l'air extérieur est au environ de 5°c Arrivée à la laguna Colorada en début d'AM....bien sûr, splendide ! Nous trouvons un refuge : même principe : dortoir et repas "soupe + pâtes". Mais bien appréciable de manger chaud. Dans les 2 refuges, il n'y avait pas d'eau car les canalisations avaient gelé....tant pis, il y a les lingettes !
J'arrête pour ce soir....demain boulot ! Je finirai demain
Michèle
Départ le 13 juin et arrivée le 4 juillet. Nous étions 6 et nous avons loué un 4X4 chez Biz Rent a car : Toyota Landcruiser GX V6 4.01. 10 000 kms...en très bon état et aucun souci pendant le voyage. Une très bonne adresse de location et, de plus, toute l'équipe est sympa ! J'ai traité par mail avec Alejandra qui parle français : très pratique !! Après la prise en charge du 4X4, nous sommes partis directement à Samaipata : une petite ville agréable et le site El Fuerte à voir à quelques kms.Nuit à "la Posada del Sol": 17€ par personne en demi-pension.Chambres correctes, repas et petit déj TB Dimanche 15 juin : départ pour la Higuera sur le conseil d'un français connu à l'hôtel.C'est la route du Che enfin la piste....environ7h avec arrêt à Villagrande pour manger dans le marché. Nous devions dormir à "la casa del telegrafista" mais Aude, la proprio était absente. Nous sommes allés chez "Nanou et Christian", des ardéchois installés depuis 7 ans ici. Sur les guides, seul le bar est indiqué. Mais ils ont 3 chambres très mignonnes autour d'un jardin.1/2 pension pour environ 13 € Une très bonne adresse et un accueil super !Christian est incollable sur la vie du Che ! Lundi 16 juin : direction Sucre : encore des pistes. très beaux paysages. Nous devions dormir à Sucre mais 15 kms avant d'arriver : blocage par des camions : grève des cimenteries ! Depuis 6 jours......Après avoir trouvé de l'essence au black, nous sommes allés à Tarabucco. Pas le choix pour loger : nous sommes allés à l'auberge de jeunesse. Simple mais propre et le personnel est agréable. Mardi 17 juin : nous allons aux nouvelles car la suite de notre itinéraire est bien compromis ! Coup de chance : la grève s'est terminée dans la matinée ! Nous prenons la piste pour Potolo : village de la communauté jalq'a. A voir ! Nous dormons dans une "pension cabanas": sortes de bungalows très mignons avec salon, cuisine, douches chaudes...et nous sommes seuls ! Pour 4 € par personne : encore une très bonne adresse. Nous devions aller aussi à Maragua mais nous décidons de partir pour Potosi le lendemain 18 juin. Nous le regrettons un peu..... Donc mercredi 18 juin : piste pour retourner à Sucre et route goudronnée pour Potosi. Notre 1er 4000 mètres ! Un peu essoufflés mais rien de grave ! Balade ds la ville très sympa. Nuit à l'hôtel " Carlos 5 impérial" : petites chambres mais propres et douches chaudes communes : 7€ environ. Jolie terrasse avec vue sur la ville. Jeudi 19 juin : Direction Tarija avec arrêt à Camargo pour manger. Journée de route et nuit à "l'hôtel Carmen" : 9 € avec petit déj par personne. Hôtel correct Une super adresse non mentionnée sur les guides(Lonely, Routard et Futé) : le restaurant "El Marques" sur la place principale!! Resto dans une magnifique bâtisse et repas super classe avec filets de boeuf....vins, dessert pour 10€ par personne ! De plus, le proprio nous a fait visiter toutes les pièces de sa maison! Vendredi 20 juin : matinée sur la route des vins et visite + dégustation au milieu des vignes : à faire ! Nous prenons la route en début d'AM en direction de Tupiza. Arrivée vers 18h30. Hôtel "Mitru anexo" : 11 € la nuit par personne avec petit déj : correct sans plus ! repas dans une pizzeria Samedi 21 juin : journée à Tupiza et balade dans les canyons. Courses et plein d'essence pour le Sud Lipez. Nous avons un peu de difficultés pour remplir nos 2 bidons d'essence car interdit pour éviter le marché noir. Repas au resto "Alamo"...indiqué sur les guides avec bonnes critiques.....et pourtant à éviter absolument. Bouffe dégueulasse et attente 1 heure !! Dimanche 22 juin Direction San Pablo de Lipez : paysages magnifiques, premiers lamas et vigognes. Beau temps mais froid.... Comme nous n'avons pas trouvé de réchaud et que nous ne savons pas si nous pouvons manger dans les refuges, nous décidons de tester ces fameux hôtels Tayka. Il y en a un à San Pablo. Quelle déception ! Soi disant chauffés, ce qui est un plus par rapport aux refuges, et bien ce n'était pas le cas ! Et bonjour le prix ! Nous avons pris 2 chambres triples à 140 dollars la chambre soit 34 €par personne. Et c'est loin d'être luxueux ! Il n'y avait personne ....sauf nous ! Bref, nous passerons les autres nuits dans les refuges. Lundi 23 juin Direction la Laguna Verde par Quetena Chico et paiement de l'entrée au parc : 15 € par personne. Paysages splendides.....comme sur les photos que nous avions eu l'occasion de voir. Arrivée dans un refuge tout près de la frontière chilienne.Et possible d'avoir un repas chaud servi à 18h : soupe + pâtes: simple mais bon. Dortoir tout à fat correct à un prix dérisoire : 4 € pour la nuit et le repas ! Pour le petit déj, nous avions amené des trucs et nous avons eu droit à un thermos d'eau chaude. Mardi 24 juin : Bien sûr, balade autour de la laguna avant de prendre la route pour la Colorada. Arrêt aux thermes de Polques et baignade dans une eau à 30°c......l'air extérieur est au environ de 5°c Arrivée à la laguna Colorada en début d'AM....bien sûr, splendide ! Nous trouvons un refuge : même principe : dortoir et repas "soupe + pâtes". Mais bien appréciable de manger chaud. Dans les 2 refuges, il n'y avait pas d'eau car les canalisations avaient gelé....tant pis, il y a les lingettes !
J'arrête pour ce soir....demain boulot ! Je finirai demain
Michèle
Météo au Brésil entre janvier et avril English translation pending
Bonsoir à tous 🙂
Nous partons pour le pays carioca au début du mois de janvier 2015 et si tout se passe comme prévu, notre retour est prévu pour la fin mars.
Outre Rio, nous allons nous orienter vers le Nordeste pour remonter tranquillement vers Jericocoara, bien que notre itinéraire ne soit pas tout à fait défini.
Aussi, nous voulions savoir quelle était la météo au Brésil à cette période ? dans le Nordeste ? à Recife ? à Rio ? Est-ce une période favorable ?
Merci d'avance pour vos lumières 🙂
Alex
Nous partons pour le pays carioca au début du mois de janvier 2015 et si tout se passe comme prévu, notre retour est prévu pour la fin mars.
Outre Rio, nous allons nous orienter vers le Nordeste pour remonter tranquillement vers Jericocoara, bien que notre itinéraire ne soit pas tout à fait défini.
Aussi, nous voulions savoir quelle était la météo au Brésil à cette période ? dans le Nordeste ? à Recife ? à Rio ? Est-ce une période favorable ?
Merci d'avance pour vos lumières 🙂
Alex
Quel guide pour la Colombie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars trois semaines en Colombie en août, et je me demande quel guide choisir.
J'ai le choix dans le commerce entre : - Le Petit Futé 2014 ; - Le Guide Vert Michelin 2011 ; - National Geographic ; - Lonely Planet en anglais.
J'imagine que tout le monde me répondra Lonely Planet. Mais comme il est en anglais, c'est le choix qui m'arrange le moins.
Que valent les Petit Futé et Guide Michelin en général ? Et pour la Colombie ne particulier ?
J'ai entendu que le Petit Futé n'était pas toujours à jour de ses adresses. Quant au National Geographic, j'ai l'impression qu'il s'agit surtout d'un guide de tourisme culturel plutôt que de bons plans voyages.
Pour préciser ce que j'attends d'un guide, je voyage en "routard" (j'ai 31 ans), c'est à dire en sac à dos en recherchant les bons plans hôtels/restaurants à bon rapport qualité/prix, et étant ouvert aux suggestions pour sortir des sentiers battus - même si évidement la Colombie ne semble pas un pays de tourisme de masse !
Merci d'avance pour vos suggestions et avis !
Je pars trois semaines en Colombie en août, et je me demande quel guide choisir.
J'ai le choix dans le commerce entre : - Le Petit Futé 2014 ; - Le Guide Vert Michelin 2011 ; - National Geographic ; - Lonely Planet en anglais.
J'imagine que tout le monde me répondra Lonely Planet. Mais comme il est en anglais, c'est le choix qui m'arrange le moins.
Que valent les Petit Futé et Guide Michelin en général ? Et pour la Colombie ne particulier ?
J'ai entendu que le Petit Futé n'était pas toujours à jour de ses adresses. Quant au National Geographic, j'ai l'impression qu'il s'agit surtout d'un guide de tourisme culturel plutôt que de bons plans voyages.
Pour préciser ce que j'attends d'un guide, je voyage en "routard" (j'ai 31 ans), c'est à dire en sac à dos en recherchant les bons plans hôtels/restaurants à bon rapport qualité/prix, et étant ouvert aux suggestions pour sortir des sentiers battus - même si évidement la Colombie ne semble pas un pays de tourisme de masse !
Merci d'avance pour vos suggestions et avis !
Circuit itinérant Nord-Sud depuis Salta en août 2014 English translation pending
Bonjour à tous.
Oui, je sais, il y déjà cette région abordée sur le forum, mais je pense que chaque voyage est quand même différents (et heureusement !)
Depuis un moment, je regarde des bouquins, le forum, divers blogs ... et j'en perds la tête !!! Trop d'infos, tuent l'info. Donc je vais rester basique et aborder sereinement ma préparation.
On Part de Cayenne le 01/08, resterons quelques jours sur Rio. Nous arriverons donc de Rio au Brésil je pense le 05/08/2014 pour atterrir directement à Igassu, côté Brésil. On passera la frontière le lendemain pour voir les chutes d'en bas, puis nous nous envolerons sur SALTA le 08 ou le 07 ??
On louera donc une voiture à SALTA le 08 août pour faire "le circuit Nord" (Quebrada de Humahuaca) puis le "circuit Sud" des vallées Calchaquies.
Je pensais prendre le vol Salta-BA, puis BA Rio. Notre vol Belem-Cayenne est le 23 août. On pense refaire une halte sur Rio, ou pas, suivant notre itinéraire. Je n'ai pas spécialement envie de visiter Buenos Aires, car on préfère privilégier la nature. Sauf si vous me conseillez le contraire.
On n'a pas envie de voyager "à la Japonaise", manger du kilomètre, tout voir et ne rien voir. On préfère se localiser sur les "environs" de SALTA. A moins que quelqu'un puisse me proposer quelque chose. On reviendrait l'an prochain visiter d'autres sites plus éloignés.
Donc, plusieurs questions :
- quelques sont les immanquables de notre circuit et la cadence de visite ? - sites ou villages à éviter en août à cause des intempéries ou neige ? - si le circuit vous semble trop rapide, que visiter en plus sans trop s'éloigner? (on privilégie l'avion au bus, car gain de temps)
Merci pour vos conseils
On Part de Cayenne le 01/08, resterons quelques jours sur Rio. Nous arriverons donc de Rio au Brésil je pense le 05/08/2014 pour atterrir directement à Igassu, côté Brésil. On passera la frontière le lendemain pour voir les chutes d'en bas, puis nous nous envolerons sur SALTA le 08 ou le 07 ??
On louera donc une voiture à SALTA le 08 août pour faire "le circuit Nord" (Quebrada de Humahuaca) puis le "circuit Sud" des vallées Calchaquies.
Je pensais prendre le vol Salta-BA, puis BA Rio. Notre vol Belem-Cayenne est le 23 août. On pense refaire une halte sur Rio, ou pas, suivant notre itinéraire. Je n'ai pas spécialement envie de visiter Buenos Aires, car on préfère privilégier la nature. Sauf si vous me conseillez le contraire.
On n'a pas envie de voyager "à la Japonaise", manger du kilomètre, tout voir et ne rien voir. On préfère se localiser sur les "environs" de SALTA. A moins que quelqu'un puisse me proposer quelque chose. On reviendrait l'an prochain visiter d'autres sites plus éloignés.
Donc, plusieurs questions :
- quelques sont les immanquables de notre circuit et la cadence de visite ? - sites ou villages à éviter en août à cause des intempéries ou neige ? - si le circuit vous semble trop rapide, que visiter en plus sans trop s'éloigner? (on privilégie l'avion au bus, car gain de temps)
Merci pour vos conseils
Destination: retour d'expérience de 6 mois au Chili English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai créé cette discussion car je reviens tout juste d'un voyage de 6 mois au Chili pendant lequel j'ai parcouru en long en large et en travers ce magnifique pays. Je ne voulais pas vous raconter toutes les histoires qui me sont arrivées ni tous les lieux que j'ai visités, ni tous les bons et mauvais plans que j'ai rencontré mais je voulais juste créer cette discussion pour aider les éventuelles personnes qui préparent un voyage au Chili et qui voulaient avoir quelques informations précises sur tels ou tels région, ville, parc national, itinéraire, conseils...
Il faut savoir que j'ai voyagé sur la grande majorité de la longueur du Chili, de Iquique à Punta Arenas (et oui je ne suis ni allé jusqu'au nord nord dans la région d'Arica, ni jusqu'au sud sud dans la région de Ushuaia) avec mon sac à dos, ma tente, mon réchaud et mon pouce. J'ai en effet effectué ce voyage en grande partie en stop mais également en bus, en taxi, en avion et en bateau.
Voilà, donc n'hésitez pas si vous avez des questions, j'espère pouvoir y répondre et vous aider dans vos démarches d'organisations de voyage.
Bonne journée. Que le vaya bien!
J'ai créé cette discussion car je reviens tout juste d'un voyage de 6 mois au Chili pendant lequel j'ai parcouru en long en large et en travers ce magnifique pays. Je ne voulais pas vous raconter toutes les histoires qui me sont arrivées ni tous les lieux que j'ai visités, ni tous les bons et mauvais plans que j'ai rencontré mais je voulais juste créer cette discussion pour aider les éventuelles personnes qui préparent un voyage au Chili et qui voulaient avoir quelques informations précises sur tels ou tels région, ville, parc national, itinéraire, conseils...
Il faut savoir que j'ai voyagé sur la grande majorité de la longueur du Chili, de Iquique à Punta Arenas (et oui je ne suis ni allé jusqu'au nord nord dans la région d'Arica, ni jusqu'au sud sud dans la région de Ushuaia) avec mon sac à dos, ma tente, mon réchaud et mon pouce. J'ai en effet effectué ce voyage en grande partie en stop mais également en bus, en taxi, en avion et en bateau.
Voilà, donc n'hésitez pas si vous avez des questions, j'espère pouvoir y répondre et vous aider dans vos démarches d'organisations de voyage.
Bonne journée. Que le vaya bien!
La province de Entre Rios à découvrir (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.
La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.
Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !
Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.
Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....
Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir : http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html
Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :
- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy
Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.
http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria
http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria
http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon
http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay
http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar
http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu
http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose
http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.
J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !
A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.
La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.
Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !
Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.
Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....
Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir : http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html
Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :
- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy
Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.
http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria
http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria
http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon
http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay
http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar
http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu
http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose
http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.
J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !
A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie) English translation pending
Boujour,
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Traversée de la Colombie puis passage vers le Pérou English translation pending
Salut tout le monde 🙂 Nous avons décidé avec un ami de faire le tour de l’Amérique latine et cela a partir d'avril, nous résidons déjà en Guyane . Nous sommes donc en plein préparatifs ! Nous avons décidé de passer aussi en Colombie malgré toutes les recommandations. Donc on a vraiment besoin de conseils en ce qui concerne la traversée de la Colombie! On arrive du Venezuela , on va aller à Cartagena mais par la suite ? On a l'option bus mais on ne veut pas trop aller en Equateur, il y a t'il des bateaux de Cartagena au Perou ? Y a t'il des avions (vol local )qui vont plus loin que Cali ? et ensuite ? passer carrément dans l'Amazonie est il conseillé ? et combien de temps cela prends et avec qui le faire surtout. Une dernière question: L' Equateur ne nous dit rien, avons nous tord ?
Ps: Nous voulons absolument voir Cartagena, par la suite cela ne nous dérange pas de partir par bateau directement au Pérou
Circuit sur l'Argentine en novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.
J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.
Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.
Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).
Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...
Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...
Par avance merci.
Sam
PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Nous partons - mon amie et moi - pour un peu plus de 15 jours en Argentine.
J'aurai aimé avoir quelques avis sur les choix (rien d'arrêté pour le moment) que nous avons fait, à savoir, remonter la route 40 de Mendoza à La Quiaca puis redescente sur Salta.
Pour cela, je pensai louer une voiture à Mendoza et la restituer à Salta mais le drop off impose un surcoût rédhibitoire. Du coup, je pense louer une voiture à BA et la restituer à BA.
Notre parcours serait donc: BA --> Mendoza --> la Quiaca via RN 40 --> Salta --> BA en voiture de location (ford Ecosport à 1180 € ou Renault Simbol à 770 € chez SIXT).
Les étapes entre Mendoza et La Quiaca sont encore à peaufiner...
Je soumet donc ce projet à vos conseils et critiques (+/-) : choix du véhicule, de l'agence de location, pertinence du parcours...
Par avance merci.
Sam
PS : je suis déjà allé en Argentine et ai déjà visité BA, la pampa, les chutes d'iguazu, la Patagonie (peninsule Valdès, Esquel PN Los Alerces, Perito Moreno) et la Terre de Feu donc seule certitude pour cette fois ci, aller dans le NOA.
Civilisation précolombienne au Mexique English translation pending
Bonjour,
je songe à partir au Mexique mi novembre visiter, trekker avec ALLIBERT. J'ai besoin de vos avis sur ce pays et apparemment le volcan est en éruption alors ça risque de faire foirer mon voyage. Je crains aussi que la pluie persiste. Je vous joins le programme et vous me ferez part de vos vécus, ça doit être joli ou sans plus?
J 1/ France - Mexico Départ de France. Arrivée en principe en soirée à Mexico. Transfert dans un hôtel du centre. Dîner libre, service de restauration à l’hôtel.
J 2/ Teotihuacán - Mexico Le matin, visite à pied de l’extraordinaire site aztèque de Teotihuacán et ascension de ses célèbres pyramides. Retour à Mexico, visite du centre-ville colonial autour du zócalo (place centrale). Bâtie au XVIe siècle sur les ruines de Tenochtitlán, ancienne capitale aztèque, Mexico abrite de nombreux bâtiments coloniaux, ainsi que les restes de temples aztèques. Nuit en hôtel.
J 3/ Mexico - randonnée paso de Cortés - Puebla Lever très tôt, transfert à la petite ville d’Amecameca, puis route vers le pied des volcans qui la dominent : le Popocatépetl (5465 m), le plus célèbre, actuellement en activité (nous le verrons peut-être surmonté d’un panache de cendres), et son voisin l’Iztaccíhuatl (5230 m). Arrivée en véhicule jusqu'à La Venta (3280 m.) puis randonnée vers le Paso de Cortés (3800 m.). Magnifique vue sur les volcans. Retour au véhicule et transfert à Puebla, une des plus anciennes et des plus belles villes du Mexique (patrimoine mondial de l’Unesco) : un zócalo magnifique, plus de 60 églises, et une architecture très originale avec les nombreuses façades aux motifs de brique rouge et de céramique. Visite de la ville. Soirée libre et nuit en hôtel. 3 h de marche. 3 h de route. M = 780 m
J 4/ Puebla - forêt de cactus - Oaxaca Route de Puebla à Oaxaca. Nous quittons peu à peu la zone des volcans pour passer à des paysages de cordillère vallonnée. A mi-chemin, nous traversons de véritables forêts d’immenses cactus. Arrêt et belle randonnée sauvage au milieu des cactus de toutes tailles aux formes variées : hauts et élancés comme des chandelles, bas et ventrus comme des tonneaux, ramifiés… Nous serons accompagnés d’un guide local spécialiste de la flore et de la faune locale d’une richesse insoupçonnée. Le sentier est rocailleux, la chaleur souvent au rendez-vous, mais cela vaut vraiment la peine ! Arrivée à Oaxaca en début de soirée, installation à l’hôtel situé au cœur de cette petite ville animée et tout en couleurs. Nous dînerons dans un restaurant typique de la ville et profiterons des nombreuses animations de la rue et de la place centrale, autour du marché. 5 h de marche environ. 2 h de route jusqu’à Zapotitlan et 3 h en fin de journée pour arriver à Oaxaca.
J 5/ Monte Albán - Cuajimoloyas Au petit matin, visite à pied du site de Monte Albán, l’ancienne capitale zapotèque, située sur un vaste plateau artificiel au sommet d’une colline d’où la vue embrasse toute la vallée d’Oaxaca et son écrin de montagnes. Restes grandioses de nombreux palais, temples et habitations : la ville a compté jusqu’à 35 000 habitants ! Puis retour à Oaxaca. Visite du centre historique de cette très belle ville coloniale, également classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est très différente des autres villes déjà visitées, avec ses gracieux bâtiments coloniaux en calcaire. Transfert à Cuajimoloyas et nuit en cabanes. 2 h de marche dans le site de Monte Albán. 3 à 5 h de visite. 1/2 h de route
J 6/ Cuajimoloyas - Benito Juárez - La Nevería Lever tôt et transfert à la communauté de Benito Juárez (2800 m). Petit-déjeuner typique puis randonnée jusqu'à La Nevería (2600m). Les villages de la Sierra Norte d'Oaxaca constituent l'un des exemples le plus relevant d'organisation sociale communautaire au Mexique. Ils sont 8 villages de montagne qui partagent un territoire de 29 000 hectares de forêts et montagnes. En traversant la forêt nous découvrirons sa flore et sa faune et nous profiterons des belles vues sur les montagnes de la Sierra. Déjeuner traditionnel à La Nevería. En fonction du temps disponible, possibilité de s’arrêter à Teotitlán del Camino pour visiter un atelier de tapis en laine artisanale. Transfert à Tehuantepec. Installation à l’hôtel. 5 h de marche. 5 h de route.
J 7/ Tehuantepec - canyon del Sumidero - San Cristóbal de Las Casas Nous reprenons la route le long de l’océan Pacifique, que nous quittons ensuite pour atteindre la ville de Tuxtla Gutiérrez. Puis nous arrivons aucanyondel Sumidero, l’un des plus impressionnants du Mexique. Balade en bateau (2 h) sur le lac qui occupe le fond du canyon, dominé par des parois verticales de plus de 1 000 mètres de haut ! Nous reprenons notre véhicule. Route jusqu’à San Cristóbal de Las Casas et installation à l’hôtel 2 h de bateau. 6 h de route.
J 8/ San Cristóbal de Las Casas - Villages tzotzils Transfert matinal à San Juán Chamula (30 min) pour visiter la très belle église avant l’arrivée des touristes ! Puis randonnée dans la campagne tropicale de San Juan Chamula à Zinacantán. Nous sommes dans la région des indiens Tzotzils, descendants des Mayas, qui ont conservé leur mode de vie traditionnel et un catholicisme très particulier… Retour à San Cristóbal de Las Casas. Visite de la plus vieille cité espagnole de l’Etat du Chiapas, une très belle ville coloniale pleine de charme avec ses maisons basses aux fenêtres ornées de grilles en fer forgé, ses arcades, ses rues étroites, et bien sûr ses églises, ses places pavées et ses toits de tuile. Son marché, où se retrouvent les populations indiennes des environs, est l’un des plus beaux et des plus colorés du Mexique. Nuit en hôtel. 3 h de marche.
J 9/ San Cristóbal de Las Casas - cascades d’Agua Azul - Palenque Transfert à Agua Azul et visite de cette magnifique série de puissantes cascades et de vasques qui, à certaines périodes, sont d'un bleu turquoise tout à fait fascinant. Cet endroit, incontournable, étant assez fréquenté, nous le quittons pour une randonnée à travers la forêt tropicale en amont des cascades jusque vers la résurgence du río. Baignade, repas sous une palapa près des chutes (poisson de la rivière au menu). Passage par la cascade de Misol Ha (35 m de haut), puis route jusqu'à Palenque. Nuit et repas à l'hôtel. 2 h de marche et baignade. 3 h de route.
J 10/ Palenque Au cœur de la luxuriante forêt tropicale, les ruines de Palenque constituent l'un des sites mayas les plus grands et les mieux conservés. Jusqu'au XIXe siècle, les ruines étaient totalement enfouies sous la végétation, avant d'être redécouvertes par des aventuriers... La surface actuellement dégagée ne représente qu'une petite partie de l'ensemble. Nous prenons notre temps pour explorer à pied le site mis au jour, puis pour randonner dans la forêt à la recherche des ruines encore enfouies. Nuit à l'hôtel. 3 h de visite au site le matin. 3 h de randonée l'après-midi.
J 11/ Palenque - Uxmal - San Antonio Mulix Très tôt le matin, transfert à Uxmal et visite (environ 2 h) de ce site maya, certainement l'un des plus beaux sites archéologiques du Mexique, avec ses palais à l'architecture raffinée ornés de bas-reliefs très travaillés. Puis route vers San Antonio Mulix. Nuit en cabane. 2 h de visite au site. 7 h de route.
J 12/ San Antonio Mulix - Mérida
Journée consacrée à la découvert des cenotes en vélo. Le mot cenote vient du maya "dzonot" qui veut dire abîme. Ils sont de puits d'eau crées pour l’érosion du rocher calcaire. Pour les mayas ils étaient des fontaines de vie qui fournissaient de l'eau à boire et, au même temps, ils étaient considérés comme la porte pour l'autre monde. Nous visiterons le cenote X'batun qui est totalement ouvert et le cenote Dzombacal, qui est semi-couvert. Dans l'après-midi transfert à Mérida. Installation à l'hôtel et visite du centre historique. 1 h de vélo. 2 - 3 h de baignade. 1 h de route.
J 13/ Mérida - Chichén Itzá - Playa del Carmen Route jusqu'à Chichén Itzá. Avant l'arrivée des foules, visite de ce site spectaculaire : la célèbre silhouette du Castillo (neuf terrasses surmontées d'un temple), le mur des Crânes, le temple du Jaguar, le temple des Jaguars et des Aigles, etc. Nous continuons notre route jusqu'à Playa del Carmen, installation à l'hôtel. Après midi libre. 3 h de marche y visite du site. 6 h de route.
J 14/ Cancún En fonction de l'heure de l'avion, temps libre avant le transfert à l'aéroport. Vol Cancún - Paris via Mexico (ou autre ville).
Faut il se faire vacciner? Faudra t'il remplir la demande pour les USA?
je songe à partir au Mexique mi novembre visiter, trekker avec ALLIBERT. J'ai besoin de vos avis sur ce pays et apparemment le volcan est en éruption alors ça risque de faire foirer mon voyage. Je crains aussi que la pluie persiste. Je vous joins le programme et vous me ferez part de vos vécus, ça doit être joli ou sans plus?
J 1/ France - Mexico Départ de France. Arrivée en principe en soirée à Mexico. Transfert dans un hôtel du centre. Dîner libre, service de restauration à l’hôtel.
J 2/ Teotihuacán - Mexico Le matin, visite à pied de l’extraordinaire site aztèque de Teotihuacán et ascension de ses célèbres pyramides. Retour à Mexico, visite du centre-ville colonial autour du zócalo (place centrale). Bâtie au XVIe siècle sur les ruines de Tenochtitlán, ancienne capitale aztèque, Mexico abrite de nombreux bâtiments coloniaux, ainsi que les restes de temples aztèques. Nuit en hôtel.
J 3/ Mexico - randonnée paso de Cortés - Puebla Lever très tôt, transfert à la petite ville d’Amecameca, puis route vers le pied des volcans qui la dominent : le Popocatépetl (5465 m), le plus célèbre, actuellement en activité (nous le verrons peut-être surmonté d’un panache de cendres), et son voisin l’Iztaccíhuatl (5230 m). Arrivée en véhicule jusqu'à La Venta (3280 m.) puis randonnée vers le Paso de Cortés (3800 m.). Magnifique vue sur les volcans. Retour au véhicule et transfert à Puebla, une des plus anciennes et des plus belles villes du Mexique (patrimoine mondial de l’Unesco) : un zócalo magnifique, plus de 60 églises, et une architecture très originale avec les nombreuses façades aux motifs de brique rouge et de céramique. Visite de la ville. Soirée libre et nuit en hôtel. 3 h de marche. 3 h de route. M = 780 m
J 4/ Puebla - forêt de cactus - Oaxaca Route de Puebla à Oaxaca. Nous quittons peu à peu la zone des volcans pour passer à des paysages de cordillère vallonnée. A mi-chemin, nous traversons de véritables forêts d’immenses cactus. Arrêt et belle randonnée sauvage au milieu des cactus de toutes tailles aux formes variées : hauts et élancés comme des chandelles, bas et ventrus comme des tonneaux, ramifiés… Nous serons accompagnés d’un guide local spécialiste de la flore et de la faune locale d’une richesse insoupçonnée. Le sentier est rocailleux, la chaleur souvent au rendez-vous, mais cela vaut vraiment la peine ! Arrivée à Oaxaca en début de soirée, installation à l’hôtel situé au cœur de cette petite ville animée et tout en couleurs. Nous dînerons dans un restaurant typique de la ville et profiterons des nombreuses animations de la rue et de la place centrale, autour du marché. 5 h de marche environ. 2 h de route jusqu’à Zapotitlan et 3 h en fin de journée pour arriver à Oaxaca.
J 5/ Monte Albán - Cuajimoloyas Au petit matin, visite à pied du site de Monte Albán, l’ancienne capitale zapotèque, située sur un vaste plateau artificiel au sommet d’une colline d’où la vue embrasse toute la vallée d’Oaxaca et son écrin de montagnes. Restes grandioses de nombreux palais, temples et habitations : la ville a compté jusqu’à 35 000 habitants ! Puis retour à Oaxaca. Visite du centre historique de cette très belle ville coloniale, également classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est très différente des autres villes déjà visitées, avec ses gracieux bâtiments coloniaux en calcaire. Transfert à Cuajimoloyas et nuit en cabanes. 2 h de marche dans le site de Monte Albán. 3 à 5 h de visite. 1/2 h de route
J 6/ Cuajimoloyas - Benito Juárez - La Nevería Lever tôt et transfert à la communauté de Benito Juárez (2800 m). Petit-déjeuner typique puis randonnée jusqu'à La Nevería (2600m). Les villages de la Sierra Norte d'Oaxaca constituent l'un des exemples le plus relevant d'organisation sociale communautaire au Mexique. Ils sont 8 villages de montagne qui partagent un territoire de 29 000 hectares de forêts et montagnes. En traversant la forêt nous découvrirons sa flore et sa faune et nous profiterons des belles vues sur les montagnes de la Sierra. Déjeuner traditionnel à La Nevería. En fonction du temps disponible, possibilité de s’arrêter à Teotitlán del Camino pour visiter un atelier de tapis en laine artisanale. Transfert à Tehuantepec. Installation à l’hôtel. 5 h de marche. 5 h de route.
J 7/ Tehuantepec - canyon del Sumidero - San Cristóbal de Las Casas Nous reprenons la route le long de l’océan Pacifique, que nous quittons ensuite pour atteindre la ville de Tuxtla Gutiérrez. Puis nous arrivons aucanyondel Sumidero, l’un des plus impressionnants du Mexique. Balade en bateau (2 h) sur le lac qui occupe le fond du canyon, dominé par des parois verticales de plus de 1 000 mètres de haut ! Nous reprenons notre véhicule. Route jusqu’à San Cristóbal de Las Casas et installation à l’hôtel 2 h de bateau. 6 h de route.
J 8/ San Cristóbal de Las Casas - Villages tzotzils Transfert matinal à San Juán Chamula (30 min) pour visiter la très belle église avant l’arrivée des touristes ! Puis randonnée dans la campagne tropicale de San Juan Chamula à Zinacantán. Nous sommes dans la région des indiens Tzotzils, descendants des Mayas, qui ont conservé leur mode de vie traditionnel et un catholicisme très particulier… Retour à San Cristóbal de Las Casas. Visite de la plus vieille cité espagnole de l’Etat du Chiapas, une très belle ville coloniale pleine de charme avec ses maisons basses aux fenêtres ornées de grilles en fer forgé, ses arcades, ses rues étroites, et bien sûr ses églises, ses places pavées et ses toits de tuile. Son marché, où se retrouvent les populations indiennes des environs, est l’un des plus beaux et des plus colorés du Mexique. Nuit en hôtel. 3 h de marche.
J 9/ San Cristóbal de Las Casas - cascades d’Agua Azul - Palenque Transfert à Agua Azul et visite de cette magnifique série de puissantes cascades et de vasques qui, à certaines périodes, sont d'un bleu turquoise tout à fait fascinant. Cet endroit, incontournable, étant assez fréquenté, nous le quittons pour une randonnée à travers la forêt tropicale en amont des cascades jusque vers la résurgence du río. Baignade, repas sous une palapa près des chutes (poisson de la rivière au menu). Passage par la cascade de Misol Ha (35 m de haut), puis route jusqu'à Palenque. Nuit et repas à l'hôtel. 2 h de marche et baignade. 3 h de route.
J 10/ Palenque Au cœur de la luxuriante forêt tropicale, les ruines de Palenque constituent l'un des sites mayas les plus grands et les mieux conservés. Jusqu'au XIXe siècle, les ruines étaient totalement enfouies sous la végétation, avant d'être redécouvertes par des aventuriers... La surface actuellement dégagée ne représente qu'une petite partie de l'ensemble. Nous prenons notre temps pour explorer à pied le site mis au jour, puis pour randonner dans la forêt à la recherche des ruines encore enfouies. Nuit à l'hôtel. 3 h de visite au site le matin. 3 h de randonée l'après-midi.
J 11/ Palenque - Uxmal - San Antonio Mulix Très tôt le matin, transfert à Uxmal et visite (environ 2 h) de ce site maya, certainement l'un des plus beaux sites archéologiques du Mexique, avec ses palais à l'architecture raffinée ornés de bas-reliefs très travaillés. Puis route vers San Antonio Mulix. Nuit en cabane. 2 h de visite au site. 7 h de route.
J 12/ San Antonio Mulix - Mérida
Journée consacrée à la découvert des cenotes en vélo. Le mot cenote vient du maya "dzonot" qui veut dire abîme. Ils sont de puits d'eau crées pour l’érosion du rocher calcaire. Pour les mayas ils étaient des fontaines de vie qui fournissaient de l'eau à boire et, au même temps, ils étaient considérés comme la porte pour l'autre monde. Nous visiterons le cenote X'batun qui est totalement ouvert et le cenote Dzombacal, qui est semi-couvert. Dans l'après-midi transfert à Mérida. Installation à l'hôtel et visite du centre historique. 1 h de vélo. 2 - 3 h de baignade. 1 h de route.
J 13/ Mérida - Chichén Itzá - Playa del Carmen Route jusqu'à Chichén Itzá. Avant l'arrivée des foules, visite de ce site spectaculaire : la célèbre silhouette du Castillo (neuf terrasses surmontées d'un temple), le mur des Crânes, le temple du Jaguar, le temple des Jaguars et des Aigles, etc. Nous continuons notre route jusqu'à Playa del Carmen, installation à l'hôtel. Après midi libre. 3 h de marche y visite du site. 6 h de route.
J 14/ Cancún En fonction de l'heure de l'avion, temps libre avant le transfert à l'aéroport. Vol Cancún - Paris via Mexico (ou autre ville).
Faut il se faire vacciner? Faudra t'il remplir la demande pour les USA?