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Inde-Népal par la route? English translation pending
by Douala1 · 2002-11-06 · 7 replies
Bonjour, Début Février je pars avec un pote direction Delhi pour un voyage de 6 mois en Asie et en Amérique Latine. Notre programme pour l'Asie est de démarrer en Inde Delhi puis de rejoindre le népal par la route (je sais qu'on peut le faire par la route et le train) cependant j'aimerai savoir si quelqu'un qui a deja fait ce chemin peut me donner des precision sur la durée de ce voyage et le prix du transport. Ensuite nous allons visiter le népal et éventuellement le Tibet mais je crois savoir qu'il est chaud de ce rendre au Tibet en ce moment mais chaud ne veut pas dire impossible .

Ensuite la prochaine destination devrait etre le laos (encore une fois si quelqu'un a deja fait Nepal-Laos par la terre je suis tres preneur) puis vietnam et cambodge. bref nous sommes tres desireux de rentrer en contact avec des gens qui ont vécu des expériences dans ce genre pour pleins de renseignements (lieux à voir absolument... choses à prendre avant le départ... Visas... etc...) Merci d'avance à vous tous...
Parcs nationaux dans le sud de l'Inde English translation pending
by Ricmar · 2018-07-01 · 22 replies
Bonjour Est ce qu'il y a des gens qui auraient une recommandation sur un parc national dans le sud de l'Inde, Madya Pradesh et aussi dans la région qui est plus au sud de Varanasi. J'ai lue sur quelques un mais j'aimerais avoir l'avis de voyageurs. Il y a Kanha, Bandavgarh, Bandipur, et Mudumalai ect. Nous serons en Inde pour une période de 3 mois de janvier à avril. Merci beaucoup
Vol de Katmandou à Rishikesh? English translation pending
by YogaCham · 2017-03-27 · 4 replies
Question simple : existe-t-il un vol direct de Kathmandou (Népal) à Rishikesh (Inde) ?

Si oui, quel coût typique, en juillet ?

Si non, comment se rendre de Kathmandou à Rishikesh le plus rapidement possible, à la fin juillet ?

Et quel est le moyen le plus rapide pour aller de Rishikesh à Delhi (fin du voyage pour retour à la maison) ? Vol interne ?
Comment se rendre en avion sur les bords du Gange en partant de New Delhi? English translation pending
by Taomy · 2016-07-03 · 3 replies
Comment se rendre en avion sur les biords du gange en partant de New Delhi Arrivée comment s y rendre Merci
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Compte rendu d'un voyage seule de près d'un mois en Inde (Rajasthan - Uttar Pradesh - Darjeeling) English translation pending
by Celine1348 · 2015-05-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après avoir profité de bons conseils et de messages du forum, je me permets de faire ma petite contribution (déjà bien tardive, je me rends compte que j'ai déjà oublié beaucoup de choses).

Il s'agissait de mon premier voyage seule, autant dire que la destination en a fait flipper plus d'un dans mon entourage. Dans l'ensemble, il s'est plutôt bien passé.

J'aimerais retourner en Inde à l'avenir, mais je pense que pour le Rajasthan et l'Utta Pradesh, j'aimerais y retourner accompagnée. En dehors d'une très mauvaise expérience à Jaipur, la raison pour laquelle j'aurais aimé de temps à autres être accompagnée, c'est surtout que je pense m'être mise moi même énormément de barrières dans le contact avec les indiens (en dehors des hôtels/resto). Il m'est arrivé à plusieurs reprises de refuser par exemple des invitations à manger dans la famille de personnes croisées en rue, et je pense qu'à plusieurs, j'aurais pu prendre le risque. Dans le train également, le sentiment de ne jamais être totalement à l'aise (même dans les classes élevées), est épuisant pour de longs trajets.

Mes ambitions pour ce voyage: me vider la tête, m'autoriser à voyager seule, suivre des cours de cuisine, découvrir.

Mon budget, assez souple, même si je ne cherchais pas le confort, deux limites: me sentir bien et ne pas prendre de risques, ce voyage est supposé me recharger les batteries, je ne peux pas me permettre de revenir totalement détruite/fatiguée/malade...

J'avais prévu un itinéraire A, mais des plans B, en fonction de comment je sentais les endroits dans lesquels j'étais. J'ai le souvenir d'un voyage où le fait d'avoir trop planifié, m'avait forcé à quitter Huaraz beaucoup trop tôt lors d'un voyage au Pérou. Je voulais donc rester flexible, mais étant seule je souhaitais aussi toujours avoir un plan certain.

Départ le 23/12 et retour le 19 janvier.

Première étape: Udaipur Il s'agissait d'un choix, je ne souhaitais pas commencer mon voyage par Delhi histoire de m'habituer doucement au pays. J'avais donc prévu un vol (spicejet) entre Delhi et Udaipur quelques heures après mon arrivée. Je suis arrivée à Delhi avec une heure et demi de retard, le prochain bus pour le terminal où je prendrai mon vol spicejet étant 50 minutes plus tard, je décide de prendre un taxi prépaid par confort et sécurité (220rps). Le passage de la sécurité est super lourd et long, surtout parce qu'il n'y a qu'une ligne d'ouverte pour les femmes. Après avoir laissé passer une femme devant moi qui avait son vol 5 minutes après, j'ai vite compris que je n'avais pas intérêt à le faire, puisque 10 autres m'ont demandé puis engueulé quand j'ai refusé. Passage un peu rude comme entrée en matière, mais 10 minutes de discussion avec une femme de Delhi et c'est vite oublié. Après ce passage pénible, me voila devant l'avion (à moitié vide, donc full confort), le genre d'avion dont l'escalier est juste la porte de fermeture, càd, tout petit. Malheureusement il a eu plus de 5 heures de retard à cause des conditions climatiques (mais ce n'était pas lié à la compagnie). Mais comme on est déjà bien installé, je n'ai pas vu passer ces 5 heures tellement j'étais crevée. Direction Udaipur depuis l'aéroport (650 rps). Arrivée à la guesthouse, ma chambre réservée à l'avance, ne semble pas avoir été réservée, cela dit, ils en ont des disponibles qui correspondent à ce que je cherche. Je prends donc une chambre triple (parce que il n'y avait pas de simple) avec salle de bain privée et wifi à 800 rps. Ils ont des chambres moins cher, mais cela rentrait dans mon budget. Il s'agit de la guesthouse Nukkad, chez Raju. L'eau est chaude et la chambre est extrêmement propre. L'ensemble est un peu bruyant si les autres habitants le sont, les portes ferment à 11h, ce qui ne m'a pas vraiment posé problème... Comme dénoncé sur tripadvisor, j'ai vu une petite souris au rez, rien de grave à mon sens. Rooftop agréable et petite nourriture sympa, rien d'exceptionnel, mais un chouette coin pour déjeûner/se reposer.

L'arrivée à Udaipur fut un véritable bonheur, ville à taille humaine, rassurante, apaisante, charmante, je ne regrette en rien d'avoir commencé mon voyage là-bas. Assez absurdement comparé à plein de touristes, j'ai évité le City Palace, étant dans la période de vacances indiennes, après avoir zoné un peu dans les jardins, le monde à l'entrée du bâtiment m'a dirigé vers un lassi frais à l'ombre, à observer la vie autour de moi, mais pas de trop près ;)

Quelques expériences en vrac:Pour un vrai café/un truc à grignoter: La Jheel guest House, très petite terrasse où je me suis posée quelques fois pour me détendre, excellent café et thé froid, vue magnifique sur le lac. Un tour en bateau, ça donne une autre perspective sur la ville et le coucher de soleil est magnifique (300 rps) Fête de Noël à la Guesthouse Dreamheaven (600rps plus 200 rps la bière), invitée par deux australiennes rencontrées sur la terrasse précitée ;) Cela comprend le buffet, des feux d'artifices et de la danse... Une soirée assez particulière d'animation de touristes, bonne bouffe cela dit, mais je ne me suis pas éternisée. Millets of Mewar, gros gros coup de cœur. Tant pour la nourriture ultra saine et originale, que pour les cours de cuisine, une super expérience (même si on était bien trop nombreux à mon avis)Little prince restaurant, juste à côté du jasmine, j'ai choisi celui)ci car c'est le seul où il restait une place ombragée où je me sens toujours mieux: on peut observer des habitants de laver en toute simplicité, une belle scène de vieMassage à l'Ayurvedic Body Care (850 rps, plus cher que dans le lonely), très mauvaise idée, les mains très sèches dela masseuse et ma peau sensible m'ont fait passer un très mauvais moment, je me suis retrouvée irritée de partout.Shashi cooking class: chouette cours de cuisine, extrêmement enrichissant, mais très/trop préparé pour des groupes, ça file dans tous les sens, du coup on perd un peu le plaisir...Départ le 28/12 pour Pushkar où j'avais prévu de ne rester que 2 jours... Pour rejoindre Pushkar, je me suis rendue en train d'Udaipur à Ajmer, puis en Tuktuk jusqu'à ma guesthouse. Ici aussi ma réservation est passée à la trappe, mais j'ai eu une chambre double à 450 rps la nuit si mes souvenirs sont bons. Propre aussi, même si la salle de bain n'était pas très engageante et qu'il ne faisait pas très chaud la nuit. Par contre, Pappu est adorable et peut vraiment aider à s"organiser et être flexible.
http://www.atithiguesthouse.com/ Chouette petite carte, meilleur Ginger Lemon Honey, parfait pour me retaper. J'avais prévu de faire le nouvel an à Jaipur, mais je suis restée bien plus longtemps à Pushkar que prévu. Je me sentais aussi extrêmement bien dans cette petite ville remplie de bobo européens venus acheter de quoi remplir leurs étales de marchés ;) J'y ai fait mes achats du voyage, car j'ai rencontré une canadienne qui y vit depuis 15 ans et j'ai donc eu l'occasion d'avoir des prix un peu plus corrects sans devoir négocier des heures, car elle m'accompagnait.

Quelques expériences en vrac:Le Laura's café et sa terrasse, paisible, nourriture excellente et personnel agréable, vue imprenable sur les singes présents sur le toit et sur le lacAprès avoir lu partout les arnaques sur les rituels dans le lac, je ne pensais pas que ça marchait toujours, mais j'ai bien rencontré des touristes qui s'étaient fait prendre. Soyez vigilants donc.. De mon côté, on me l'a proposé plusieurs fois, la seule fois où on a vraiment essayé de me fourrer des fleurs dans la main, ils se sont éloignés dès que j'ai mentionné la police..Se poser sur les bords de lac, c'est apaisant parfois, mais ça peut vite devenir pénible. Si la plupart des touristes se faisaient interpellés par des indiens pour faire des photos, je crois que ma peau blanche et mes cheveux roux me donnaient un attrait particulier. Drôle au début, pénible après une dizaine de fois... Surtout que contrairement à ce qu'on pourrait imagine, la seule question qui accompagne la photo, c'est en général le pays d'où on vient. Pas le temps de poser quelques questions, que les flasheurs en série sont déjà partis...Je remarque que je n'ai eu le temps que de décrire 5 jours de mon voyage, mais rassurez vous, pour la suite, j'ai retenu moins de détails ;)... Je vais essayer de poursuivre ce week-end, ça prend juste beaucoup plus de temps que prévu ;)
Inde: quelles villes en 4 ou 5 mois English translation pending
by Pelekbec · 2014-08-15 · 3 replies
Bonjour à tous, le 21 août prochain je vais arriver à Delhi pour un voyage de 4 à mois. Comme d'habitude, je ne me trâce rarement un trajet d'avance et me laisse guider par le destin. J'ai acheté et lu le Lonely planet. Cependant, j'aimerais bien avoir votre avis et les villesque vous me recommander. En sachant que je veux parcourir l'ensemble du pays.

J'aime: le dépaysagement, le sport, la cuisine santé, les endroits lorsque je suis le seul étrangé, la culture, zone de non confort, les marchés, architechture, histoire, apprendre, vivre la réalité du pays que je visite...

N'aime pas: trop de touriste ou payer dans des attraits touristique sauf si c'est un MUST, l'alcool en général, fast food.

Donc quelles villes me conseillez-vous absolument à voir ou qui vaut le détour.

Agra Delhi Goa Kerala Chennai Madurai Bangalore Kolkata Varanasi

En fait je suis un peu perdu car j'ai quand même 4 ou 5 mois devant moi...

Pelekbec
Inde de août à octobre, par où commencer? English translation pending
by Kissmebabe · 2013-05-07 · 8 replies
Je pars en Inde de Août à Octobre 2013 avec ma copine nous sommes un jeune couple début trentaine et nous voyageons à petit budget mais nous voulons voir le plus de choses possible tout en prenant notre temps. J'ai des inquiétudes par rapport à la mousson et la chaleur de Aout à octobre donc je me demande dans quel sens je devrait tracer mon itinéraire. Du Sud au Nord ? ou du Nord au sud ? Si je pars le 1er Aout ?

En 3 mois Inde je compte visiter:

Le Kerala/ Tamil Nadu 3-4 semaines

(Backwaters, Madurai, Munnar ? Rameswaram ? Plages du Kerala ou du Tamil Nadu ? )

Hampi /Goa / Mumbai/ les grottes près d'Aurangabad 3 semaines

le Rajasthan 2-3 semaines

Himachal Pradesh 10 jours (si on a pas besoin d'apporter des vêtements supplémentaire dans nos bagages )

Agra/New Dehli/ Khujharo/ Varanassi/ Bodghaya 2-3 semaines

Quel itinéraire je devrais suivre ?
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
by AgnèsH · 2013-04-28 · 22 replies
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site: http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html

Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)

Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.

dimanche 14 avril 2013

L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Gilet de sauvetage pour tour du monde English translation pending
by Ensiferum · 2013-04-04 · 10 replies
Bonjour,

je lis ce forum depuis un moment, étant en pleine préparation d'un TDM qui démarrera en Octobre 2013, avec, comme itinéraire:

En train: Paris-Berlin-Varsovie-Vilnius-St Petersbourg-Moscou-Yekaterinbourg-Irkutsk-Oulan Bator-Pekin-Xian-Hong Kong-Lhassa En voiture/stop/jeep: Kathmandu En train: New Delhi-Varanasi-Goa-Bombay E avion: Hanoi En train:Hanoi jusqu'à la frontière du Cambodge En bus: Cambodge -Bangkok En train:Bangkok-Chiang Mai-Laos-Bangkok-Phuket-Kuala Lampur-Singapour En avion: Bali - Sydney - Santiago de Chili En bus: Valparaiso - Mendoza -El calafates - Punta arenas - Ushuaia En avion: Buenos Aires En bus:Cordoba- Iguazu - Florianopolis - Sao Paulo -Rio En avion: La Paz En bus: San Pedro de Atacama - Uyuni - Titicaca -Lima - Cuzco En avion: Rio En avion: Mexico - La havane- Mexico- Toronto En train: Montréal En avion: Paris

Voilà le parcours, en 12 mois.

Sauf que ma question concerne un élément de matériel: un gilet de sauvetage gonflable, léger, portatif: En effet, je suis mauvais nageur, et j'aimerais avoir ce gilet sur moi sur les ferrys, bateau et autres excursions en mer, où la sécurité n'est pas toujours optimale (manque de gilets disponibles/ nb de passagers - vétusté des appareils)..

Savez-vous si un tel gilet existe ? Il faut qu'il soit léger et que je puisse le ranger dans mon sac à dos sans trop altérer l'espace et le poids de mon sac.

Merci d'avance pour vos réponses.

Mike
Rejoindre le centre de Delhi depuis l'aéroport? English translation pending
by Faurie · 2013-03-19 · 4 replies
Bonjour à tous nous arrivons a delhi à 23h Nous comptons repartir rapidement direction jaipur Pour rejoindre la bus stand bikaner en centre ville dois je prendre un taxi ou y a t_il des bus en partance de l'aeroport pour le centre ville? j'ai lu ds guide du routard des bus 24/24 pour jaipur

marie_jo
Projet de voyage de plus de deux mois en Inde du Nord English translation pending
by Jeanmiange · 2012-09-09 · 3 replies
Comme chaque année, nous partons à 2 couples sac à dos sans aucune réservation pour un voyage de 9 à 10 semaines. Nous voyageons en train ou en bus ou exceptionnellement en location avec chauffeur. Nous logeons dans des guesthouses de type milieu de gamme (jusqu'à 1500 roupies). Nous avons prévu : Delhi (2j), Jaipur (5j), Agra (4J), Allahabad (2j), Varanasi (3j), Bodghaya (3j), Varanasi (2j), Khajuraho (3J), Jhansi (2j), Orchha (1j), Bundi (1j), Ajmer (3j), Pushkar (2j), Udaipur (4j), Ahmedabad (2j), Palitana (2j), Diu (5j), Rajkot (1j), Mt Abu (2 j), Jodhpur (3j), Jaisalmer (4j), Bikaner (4j, Delhi (4j)

Nous faisons de nombreuses escales car nous évitons au maximum les trop long trajets. Chaque fois que nous faisons un long trajet, nous nous réservons une demie journée de récupération. De manière générale, nous prenons notre temps pour flaner dans les rues, visiter temples, palais ....

Merci à ceux qui connaissent bien l'Inde du Nord, de me donner leur point de vue sur ce trajet, les eventuelles étapes inutiles, les étapes manquées, les temps prévus par ville....

Merci
Voyage Inde/Népal avec nos routards d'enfants English translation pending
by Uyuni · 2012-07-16 · 11 replies
Bonjour,

Je suis content de revenir sur ce forum car cela signifie que le voyage n'est pas loin. Nous repartons avec nos enfants et nos sacs à dos mais cette fois sur un continent que nous ne connaissons pas l’Asie. Nous avons choisi l'inde et le Népal. Dans tout nos voyages nous avons privilégié les rencontres avec les locaux et donc les communautés. Nous disposons de 21 jours pour faire les deux pays entre octobre et novembre de cette année. Je commence tout juste à regarder mais aimerais avoir les avis de personnes avisées ayant déjà parcouru ces beaux pays. Nos enfants sont de vrais petits routards, les nombreuses heures de bus dans la cordillère des andes (presque 25 h de suite) ou dans la vallée du rift les ont aguerris. Nous aimerions visiter quelques incontournables en inde (varanasi par ex) mais aussi découvrir le nord de l'inde et des communautés. Disposez vous d'infos la dessus et de conseils ? Ensuite au Népal, je souhaiterais partager le quotidien d'ethnies dans les montagnes pour redescendre vers katmandou à la fin du voyage. En gros l'authenticité des gens et les paysages à couper le souffle. Merci encore pour vos conseils et vos adresses.

Nico
Deux semaines en Inde du Nord en novembre English translation pending
by Jackfack · 2012-06-11 · 2 replies
Bonjour,

au mois de novembre, je voudrai passer, en couple, deux semaines en Inde du Nord (arrivée Delhi). Ce sera une première pour nous.

Je me dis que je dois faire des choix drastiques, forcément, compte-tenu de la taille du pays.

Mon hypothèse de base : je laisse tomber le Rajasthan (pour la prochaine fois) et je fais : Delhi -> Agra (et Fatepur Sikri) -> Gwalior -> Khurajao -> Benares (et Sarnath)

S'il me restait du temps (douteux), je ferai bien un détour par Amritsar mais bon...

Qu'en pensez-vous ? Combien de temps passeriez-vous à chaque étape ?

Merci du temps que vous pouvez m'accorder, je prend tous les conseils
Circuit d'un mois en Inde en été 2012 English translation pending
by Catinoula · 2011-12-21 · 13 replies
Salut à tous,

Cet été je pars en Inde avec une amie pour 1mois et demi. Nous souhaitons finir notre séjour à Dharamsala mais n'avons pas d'idée sur les villes que nous allons pouvoir visiter avant. Ne connaissant pas l'Inde ... C'est un peu difficile. 1 mois et demi ce n'est pas très long d'autant plus que nous partons en période de mousson. Nous voulons en profiter le plus possible, voir des choses à couper le souffle et nous "immerger" le plus possible dans la culture. J'espère qu'une âme charitable me répondra et pourra m'aiguiller.

Merci Charlotte
Itinéraire d'un mois en Inde du Nord English translation pending
by Ohé · 2011-07-07 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons le 26 juillet en Inde du nord à deux (filles). Nous souhaitons faire une boucle Delhi-Jaipur- Jodhpur-Jaisalmer (trek chameaux)-Dharamsala-McLeod-Leh-Manali-Bénarès-Agra-Delhi. Qu'en pensez-vous? Nous pensons que c'est trop long mais nous n'arrivons pas à nous décider sur quelle ville supprimer de notre parcours.

Merci beaucoup pour votre aide,

Marie et Morane
Budget pour un tour du monde avec deux bébés? English translation pending
by Bipbip92000 · 2011-05-08 · 9 replies
bonjour

en preparation d'un tour du monde de presque 6 mois avec 2 adultes et 2 enfants (2 ans et 3 ans lors de notre periple ) du 15 janvier 2011 au 26 juin 2011 je desirerait votre avis et experience (budget mais aussi conseil et autres bien sur... ) voila le detail :

depart le 15 janvier

INDE 1 Mois 60 EURO / JOURS 15 JANV AU 14 FEV Bombay/Delhi/ Jaipur/ .pushkar/.Jodhpur/ Udaipur/ Varanasi/Calcutta

BIRMANIE 20 Jours 60 EURO / JOURS 4 FEV AU 4 MARS Yangon/ bagan /mandalay/lac inle

THAILANDE 20 jours 80 EURO / JOURS 4 MARS AU 24 MARS - Bangkok// shukhotai / Chiang mai/ ko tao

MALAISIE 16 Jours 60 EURO / JOURS 24 MARS AU 7 AVRIL iles perhentians /kuala lumpur

SINGAPOUR 3 Jours 80 EURO / JOURS 7 AVRIL AU 11 AVRIL visite de la ville

BALI 20 Jours 80 EURO / JOURS 11 AVRIL AU 1 MAI sanur / ubud / amed

AUSTRALIE 21 Jours 150 EURO / JOURS 1 MAI AU 21 MAI cairnes / alice springs / melbourne / sydney

Vol : cairns / alice springs : 5 mai Vol : alice springs / melbourne : 10 mai vol : melbourne / sydney : 15 mai

NEW-ZELANDE 3Jours 120 EURO /JOURS 21 MAI AU 24 MAI aukland

CHILLI 10 Jours 100 EURO / JOURS Du 24 MAI ... Santiago / valparaiso

ARGENTINE 10 Jours 100 EURO / JOURS Buenos aires / iguaçu /

BRESIL 10 Jours 100EURO / JOURS ...AU 24 JUIN - Sao-paulo / Rio

merci pour vos conseils et avis

alex
Conseils pour le Ladakh? English translation pending
by Michfree · 2011-04-18 · 24 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 40 jours en Inde à partir de début août et vous semblez être bien placé pour répondre à mes questions. En effet, ça serait très gentil de me conseiller s'il vous plait.

Sachant que le mois d'août n'est pas le plus recommandé pour l'Inde, je compte passer une grande partie de mon voyage au Ladakh, qui semble la régions la plus propice à cette période.

Mes amis mes conseillent de commencer par quelques étapes au Rajasthan et de passer par Varanasi avant de partir pour le Ladakh. D'après eux, autant affronter les fortes chaleurs et la foule en premier, pour ensuite se détendre en montagne. Qu'en pensez-vous?

Je ne suis pas un randoneur vraiment expérimenté, mais j'ai une très bonne condition physique, puisque je suis pompier sauveteur en mer. Pensez-vous qu'il est imprudent de me définir seul un itinéraire au Ladakh?

J'ai cru comprendre qu'il est possible de définir un parcours, sur lequel, on peut trouver des étapes tous les jours (villages, tente bivouac...), qu'en est-il?

Un ami me prête du matériel haut de gamme pour le trek, ce qui fait que je ne me ferai pas surprendre par le froid nocturne.

J'ai lu qu'il existe 3 cartes de la région, je compte me les procurer. Auriez-vous des commentaires à me faire sur leur précision et leur pertinence?

Pensez-vous qu'il est intéressant que j'investisse dans une montre GPS, ou c'est un luxe dont je peux me passer?

Auriez-vous des treks à me recommander, tout en tenant compte de mon niveau, du fait que je sois seul... ?

Afin de profiter de la région, vous pensez que je dois passer combien de temps là-bas?

Je pars seul pour me retrouver en phase avec la nature et me retrouver dans un endroit qui me détend. A ce titre, j'aimerais trouver du charas pour me détendre devant ces paysages. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de faire une étape à Manali, ou est-il possible de trouver ce qu'il me faut à Leh?

Merci d'avoir pris le temps de me lire.

Micha
Avis sur circuit de deux semaines en Inde du Nord? English translation pending
by Romano78 · 2011-04-06 · 8 replies
Bonjour à tous

je serais 15 jours en Inde du Nord au mois d'aout. Je serais interessé par faire ce genre d'itinéraire, en prenant bus ou train de nuit quand cela est possible !

Delhi Jaisalmer Pushkar Agra Varanesi Delhi

Conseils, critiques...j'attends vos réactions

merci
Premier voyage en Inde, seule English translation pending
by Ninouninou · 2010-12-13 · 21 replies
Bonjour, tout le monde,

je suis nouvelle sur le site et je n'ai pas encor tout mes reperes!!! mais vous allez surement m'aider...

Je me suis enfin lancée, besoin de faire le point, de se decouvrir soi meme et surtout de decouvrir un pays qui m'a toujours attirée alors decision prise je partirai dans l'année!! durant 4 semaines, j'ai déjà quelques idée en tête... mais je me pose enormement de questions :

- est il dangereux d'y partir seule?? je n'ai que 24 ans et compte bien faire un peu le tour du pays...

- est il possible niveau pratique et fatigue de rester max 3 jours ds chaques villes pour en decouvrir un maximum?

- ya t'il une periode propice pr visiter l'inde sachant que j'aimerais faire le nord et un peu le sud?

- ya t'il un forum pour rencontrer des francais ou autres sur place egalement en voyage?

- quel serai la periode de l'année ou je pourrai assiter a des fete, ceremonie religieuses?

Mon budget serait de 2000€ est il trop just a votre avis?

Merci d'avance pour votre aide, toutes vos reponses sont les bien venuent! je n'attend que ca pour me motiver encor plus!

a tres vite!
Quinze jours au Rajasthan (de Delhi) à Noël 2011: endroits incontournables? English translation pending
by Goumaz · 2010-12-12 · 15 replies
Nous (couple 53) sommes en train d'organiser notre voyage et donc à l'affût de vos bons conseils sur la manière de voyager quand on n'a que 2 semaines et sur les endroits à voir absolument dans cette région. Si vous avez un contact chauffeur ou une agence à nous proposer sur place on est preneurs. Avons adoré le Vietnam en voyage individuel et nous réjouissons de vos conseils et bons plans !!.
Sud de l'Inde: trouver un guide pour randonnée de trois/quatre jours dans une réserve? English translation pending
by Benoit7777 · 2010-10-11 · 4 replies
Bonjour,

En fait, je cherche à passer 2-3 nuits dans un parc naturel, entre Cochin et Goa : Marcher toute la journée, voir des animaux et écouter les bruits de la jungle, autour du feu, à la nuit tombée...

J'ai bien cherché je crois que Nargarhole, Bandipur, ou Wayanad valent vraiment le coup et sont sur ma route ; bien qu'il semble que Nagarhole soit incontournable et le plus proche de ma route. J'ai abandonné le coté tout seul au GPS, car j'ai ni l'envie de me faire bouffer par un tigre ou ni celle de me faire écraser par un éléphant ...

Donc résolu : Il me faut un guide, et l'organisation qui en découle, pour passer quelques jours dans la foret ! (et me faire bouffer, je peux pas éviter, par les sangsues) Donc une tente de la bouffe, voir pourquoi pas des hotels ?

Alors, déjà parti dans un de ces parcs ? Fait quelques jours de marche ? Un guide, une adresse pour organiser ca de France ? Merci

Benoit
Partir seule en Birmanie de mi-juillet à mi-août 2010 English translation pending
by Laisla · 2010-05-12 · 17 replies
J'envisage de partir en Birmanie cet été (mi- juillet mi-août). J'aimerais découvrir ce pays, même si je n'en sais pas grand chose. Cela serait la première fois que je voyagerais seule au féminin donc et par mes propres moyens (sac à dos, guesthouses, train/bus/avion). J'ai regardé le prix des billets d'avion, ils sont très élevés, autour de 1200 €. Pensez vous qu'il est un peu tard pour prendre un bilet et qu'en organisant mon voyage plus tôt les billets auraient été meilleur marché ? Dans quel ordre de pix sont-ils en début d'année par exemple ? J'ai lu sur le forum que voyager quand on est une femme seule ne pose pas de problèmes, quelqu'un peut-il me le confirmer ? D'autre part, j'ai aussi lu que le Birmanie était un peu plus cher que les autres pays d'Asie du sud est, quel budget moyen faut-il pour se loger dans des guesthouses simples et se nourrir ? Enfin les transports : est-il assez simples de se déplacer et les prix sont-ils bon marché ? Bref puis-je encore envisager de partir dans 2 mois ?

Beaucoup de questions qui restent pour l'instant sans réponse, alors merci d'avance pour votre aide !

Laisla
Bons plans pour quinze jours au Kérala? English translation pending
by Boheme38 · 2010-01-29 · 6 replies
Bonjour, Je pars au kerala dans quelques jours (mon 1er grand voyage) avec mon ami et mon fils. Je retrouve à delhi mon ami et un copain qui repars 2 jours plus tard, je cherche où acheter des épices pour ce copain(stanlingrad avait donné une adresse mais impossible de la retrouver!), je cherche aussi un resto où l'on peut manger des insectes (ça, ça ne sera pas pour moi...) et un autre on l'on peut manger de bons plats mongols. Voilà pour delhi, voici mon programme pour le reste de mon séjours, j'ai quelques questions, mais n'hésiter pas à me conseiller sur mes choix:

- cochin 2 jours, je cherche où l'on peut voir des démonstration de karalippayat - munnar 2 jours - trekkady 2 jours - allepey 2 jours depart pour kollam en bus - kollam 1 jours, je cherche une adresse sympa pour un hotel - varkala 2 jours - puis retour sur cochin, savez-vous si un train fait varkala/cochin?1 jour - retour sur delhi pour notre départ 1 jour

Je vous remercie d'avance pour vos messages, et vous remercie pour tous ceux qui m'ont permis d'élaborer ce voyage.
Hôtels pour loger six jours à Anjuna (Goa)? English translation pending
by Thomaxlou · 2009-08-19 · 4 replies
Mi-février, je séjournerai 6 jours au Nord de Goa à Anjuna. J'hesite entre White Negro (qui a un site web) et Red Cab Inn dont je ne trouve aucune photo sur le net (je ne sais même pas à quoi ça ressemble) mais pour les 2 les commentaires sont très bons. Qui a déjà loger dans un des ces deux hôtels.? Qui a des photos de Rad cab Inn? Parfois dans les commentaires on trouve tout et son contraire, il est vrai qu'il faut pour tout les goûts. Après je vais 8 jours à Benaudim ou Colva. Je connais déjà Colva. Entre les deux je fais un circuit (en voiture) en passant par Badami (1j)- hampi (2j) - Bangalore (1j) - Hasan (1j) et Mysore (2j). merci d'avance pour les infos.
Comment peut-on prétendre connaître un pays en si peu de temps? English translation pending
by Pampl · 2009-07-12 · 33 replies
Les forums existent pour aider la découverte et je trouve ahurissant que des gens après avoir passé 1 jour ou 2 à un endroit suggèrent en toute bonne foi aux autres touristes de passer outre. Comment peut-on prétendre connaître un pays si complexe et les endroits dignes d'intérêts quand on visite 10 ou 15 villes en 3 semaines et sans jamais utiliser de transports publics, et où souvent la recherche d'hôtels prend la priorité sur la documentation des endroits à visiter. L'Inde si particulière mérite que l'on prenne le temps, y voyager est un privilège. Voilà, à vous la parole maintenant.
Itinéraire de trois mois en Inde English translation pending
by Mikoduciel · 2009-06-03 · 4 replies
Bonjour!

Je pars 3 mois en Inde avec une amie (de mi-juillet à mi-octobre). Le point de départ de notre voyage est de voir l'éclipse du 22 juillet. Nous avons comme idée de rester dans le Nord et de passer par le Népal. Nous démarrerions de Delhi, irions vers Patna (pour voir l'éclipse) puis Varanasi, un tour dans le Bihar (Bodh Gaya 😉!). On nous a conseillé le Sikkim donc nous pensions monter jusque là puis nous diriger vers le Népal (itinéraire encore à voir sur le forum Népal 😛) et remonter ensuite vers Rishikesh, Dharamsala et redescendre enfin par le Punjab puis le Rajasthan avant de retourner à Delhi d'où part notre avion de retour (et oui, déjà 😕). Les voyages se feraient en train majoritairement.

Nous avons quelques questions :

1/ Que pensez-vous de cet itinéraire? 2/ Si nous passons par le Népal, je suppose qu'il nous faut un visa à entrées multiples pour revenir en Inde (enfin je me renseignerai auprès de l'ambassade). Par contre, est-ce mieux de prendre le visa pour le Népal ici ou en Inde, et si en Inde, à Delhi ou directement à la frontière? 3/ Le stop est-il un moyen de transport envisageable actuellement en Inde? (je sais que ça se faisait dans les années '70 mais bon 😎) 4/ Malgré quelques recherches, je n'ai pas trouvé de réponse claire pour le retrait d'argent. Une carte de débit est-elle suffisante? Ou faut-il une carte de crédit? Dans les deux cas, peut-on retirer des roupies directement dans les banques/automates/agences de voyages? 5/ J'ai été en Inde il y a 3 ans, pour deux semaines, et n'ai eu aucun problème en buvant l'eau locale. Devons-nous nous imposer les bouteilles fermées et pastilles purifiantes pour un voyage de trois mois ou bien notre corps s'habitue-t-il après un certain temps? 6/ Nous prenons un appareil photo argentique avec nous. Si quelqu'un a cette expérience, les films photos sont-ils de bonne qualité là-bas, et dans quel ordre de prix? (Nous préférerions les acheter par petits groupes lors de nos passages dans les villes que d'en transporter un tas avec nous dès le départ 🤪) 7/ Je n'ai personnellement pas eu de problème en voyageant en classe AC3 ou en sleeper dans les trains (c'est moins cher et pas de quoi avoir peur 😛). Est-ce cependant envisageable en plein été, sans air conditionné 😊? 8/ De ce que nous avons trouvé sur le forum, nous pensions réserver au Anoop Hotel pour l'arrivée à Delhi (22h30), qu'en pensez-vous? 9/ Quelqu'un connaît-il un ashram intéressant et agréable à visiter?

C'est tout (pour le moment 😉)!

Merci d'avance pour vos réponses et à très bientôt.

Miko & Garance

P.S. : il va de soi que si quelqu'un veut nous croiser ou nous héberger (😇) une fois sur place, nous sommes ouverts à toute rencontre!
Situation actuelle au Népal? (début mai 2009) English translation pending
by Romain26 · 2009-05-05 · 19 replies
salut a tous

je suis en inde et mon visa se termine dans 5 jours soit le 11 mai.

je compte me rendre au nepal mais le ministere deconseille depuis deux jours suites a une reprise de troubles politiques.

Pour ceux qui sont au Nepal, quelle est la realite de la situation? Le message du ministere est il exagere? Je ne veux pas venir au nepal pour etre cloitrer dans ma guest, je prefere dans ce cas ne pas venir

Merci pour vos repones rapides ...

Romain
Itinéraire pour trois semaines en Inde du Nord? English translation pending
by Lalaq · 2009-01-21 · 6 replies
voilà, nous sommes trois jeunes de 18 ans a partir durant trois semaines en Inde du Nord (atérissage à Delhi début aout) et nous cherchons des conseils d'itinéraires possibles, tout en tenant compte que nous n'avons pas un très gros budget et que nous ne sommes jamais partis en Inde.

Merci d'avance pour votre aide!
Voyage dans le sud de l'Inde English translation pending
by RenaetMoni · 2008-12-11 · 12 replies
Salut les routards; Nous sommes en train de préparer notre prochain voyage (en octobre 2009). Nous pensons passer une quinzaine de jours au Népal pour commencer. Ensuite, et là est le problème, nous aimerions aller dans le sud de l'Inde, mais en faisant une étape au préalable à Varanasi avant de descendre vers le sud. Nous ne connaissons absolument pas le sud, aussi pouvez-vous nous conseiller pour savoir ou il vaut mieux arriver (Mumbai, Chenai ou...) pour visiter le sud. De plus, quels sont les endroits à visiter absolument, sachant que nous sommes amateurs de temples, monuments, contacts avec les gens. Nous pensons rester entre 2 ou 3 semaines dans le sud, en fonction si on s'arrête ou pas à Varanasi. Je vous remercie pour vos conseils. Renato.

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