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Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Projet Jordanie début novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.
Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!
Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.
Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.
(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)
J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?
J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?
Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.
Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?
J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.
J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?
J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?
J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?
J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.
Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!
Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.
Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.
(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)
J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?
J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?
Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.
Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?
J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.
J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?
J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?
J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?
J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Projet d'itinéraire de 19 jours Luzon - Palawan - Bohol English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je projette de partir en décembre-janvier prochain aux Philippines et suis dans la préparation d'un itinéraire en adéquation avec le nombre de jours que je passerais sur place. Pouvez-vous m'aider à construire celui-ci et à m'indiquer ce qu'il est possible de faire/ne pas faire pour 18/19 jours sur place.
Dans l'idéal j'aimerais voir :
Rizières de Banaue Île de Coron Palawan (El Nido) Bohol (Chocolate Hills et les tarsiers)
Des agences par lesquelles je me suis déjà renseignée pour des devis m'ont déjà mis des bâtons dans les roues, en me demandant de supprimer une région... Si je dois supprimer quelque chose à mon itinéraire ce serait Bohol mais pensez-vous qu'il est possible de faire ces 4 endroits et surtout dans quel sens cela vous paraît-il le plus judicieux de le faire ?
J'imaginais ceci :
J1 Manille arrivée J2 Manille et route de nuit vers Banaue J3 Rizières J4 Rizières J5 Manille > Bohol J6 Bohol J7 Bohol J8 Palawan (par où arriver ?) J9 El Nido J10 El Nido J11 El Nido J12 El Nido J13 trajet vers Coron (on m'a déconseillé la bangka, trop dangereuse mais du coup cmt rejoindre l'île ?) J14 Coron J15 Coron J16 Coron J17 Coron J18 Coron > Manille J19 vol retour
Pensez-vous qu'il est réaliste d'imaginer faire ça en moins de 3 semaines ? Qu'auriez-vous à me conseiller ?
Merci d'avance, Alexandra
Je projette de partir en décembre-janvier prochain aux Philippines et suis dans la préparation d'un itinéraire en adéquation avec le nombre de jours que je passerais sur place. Pouvez-vous m'aider à construire celui-ci et à m'indiquer ce qu'il est possible de faire/ne pas faire pour 18/19 jours sur place.
Dans l'idéal j'aimerais voir :
Rizières de Banaue Île de Coron Palawan (El Nido) Bohol (Chocolate Hills et les tarsiers)
Des agences par lesquelles je me suis déjà renseignée pour des devis m'ont déjà mis des bâtons dans les roues, en me demandant de supprimer une région... Si je dois supprimer quelque chose à mon itinéraire ce serait Bohol mais pensez-vous qu'il est possible de faire ces 4 endroits et surtout dans quel sens cela vous paraît-il le plus judicieux de le faire ?
J'imaginais ceci :
J1 Manille arrivée J2 Manille et route de nuit vers Banaue J3 Rizières J4 Rizières J5 Manille > Bohol J6 Bohol J7 Bohol J8 Palawan (par où arriver ?) J9 El Nido J10 El Nido J11 El Nido J12 El Nido J13 trajet vers Coron (on m'a déconseillé la bangka, trop dangereuse mais du coup cmt rejoindre l'île ?) J14 Coron J15 Coron J16 Coron J17 Coron J18 Coron > Manille J19 vol retour
Pensez-vous qu'il est réaliste d'imaginer faire ça en moins de 3 semaines ? Qu'auriez-vous à me conseiller ?
Merci d'avance, Alexandra
Poncho / cape de pluie: Agu versus Vaude? English translation pending
Bonjour
Je fais partie des cyclistes urbains/rando qui préfèrent les capes de pluie à la combinaison veste + pantalon imperméables. Tous les mauvais goûts sont dans la nature.
À ce stade, j'ai testé…
Decathlon
leur premier prix : trop court, trop léger, pas d'attache autour de la taille. Nul 700 jaune/noir (plus disponible) : pas mal, mais inadapté si on roule avec un vélo "homme", c.a.d. avec une barre horizontale → ça remonte sur les genoux et on est trempé à cet endroit, d'autant que le poncho n'est pas assez long/large pour pouvoir le tenir sur le cintre
Nooc Bonne qualité, mais 1) la coupe n'est pas non plus pensé pour des vélos avec barre horizontale, 2) tissu épais donc grosse boule dans le sac et 3) cher
Fulap Bon tissu léger, sèche vite, très imperméable, la capuche est la seule à tourner avec la tête, et le prix est compétitif. Par contre, j'aime pas 1) l'élastique qui fait le tour en bas et se prend dans les extrémités de cintre et les leviers de frein et 2) la coupe trop large qui fait une prise au vent assez importante
Carradice Pro-Route Bien visible, coupe plus près du corps que la Fulap, attaches dans le dos pour l'attacher autour de la taille et emêcher qu'elle ne s'envole, mais plus de coutures que la Fulap et donc fuites après seulement deux ans d'utilisation. Dommage
J'aimerais donc avoir des retour d'expériences des ponchos/capes Agu (le Neon Geel bien voyant) et Vaude (Valdipino Poncho, Covero Poncho II, Valero Poncho).
Merci.
Je fais partie des cyclistes urbains/rando qui préfèrent les capes de pluie à la combinaison veste + pantalon imperméables. Tous les mauvais goûts sont dans la nature.
À ce stade, j'ai testé…
Decathlon
leur premier prix : trop court, trop léger, pas d'attache autour de la taille. Nul 700 jaune/noir (plus disponible) : pas mal, mais inadapté si on roule avec un vélo "homme", c.a.d. avec une barre horizontale → ça remonte sur les genoux et on est trempé à cet endroit, d'autant que le poncho n'est pas assez long/large pour pouvoir le tenir sur le cintre
Nooc Bonne qualité, mais 1) la coupe n'est pas non plus pensé pour des vélos avec barre horizontale, 2) tissu épais donc grosse boule dans le sac et 3) cher
Fulap Bon tissu léger, sèche vite, très imperméable, la capuche est la seule à tourner avec la tête, et le prix est compétitif. Par contre, j'aime pas 1) l'élastique qui fait le tour en bas et se prend dans les extrémités de cintre et les leviers de frein et 2) la coupe trop large qui fait une prise au vent assez importante
Carradice Pro-Route Bien visible, coupe plus près du corps que la Fulap, attaches dans le dos pour l'attacher autour de la taille et emêcher qu'elle ne s'envole, mais plus de coutures que la Fulap et donc fuites après seulement deux ans d'utilisation. Dommage
J'aimerais donc avoir des retour d'expériences des ponchos/capes Agu (le Neon Geel bien voyant) et Vaude (Valdipino Poncho, Covero Poncho II, Valero Poncho).
Merci.
Sud-est de la Turquie et sécurité English translation pending
Depuis très longtemps je rêve de visiter la région Sud-Est de la Turquie - Gaziantep, Şanlıurfa, Harran, Göbeklitepe, Nemrut Dağı, peut-être Mardin...
Je sais qu'il y des recommandations de ne pas y aller en ce moment, mais vu qu'il y a des incidents près de chez moi à Nevşehir et à Kayseri je me dis que le voyage vaut le risque.
Y-t-il des personnes qui ont fait ce trajet récemment et qui auraient des recommandations our des histoires à partager?
Je sais qu'il y des recommandations de ne pas y aller en ce moment, mais vu qu'il y a des incidents près de chez moi à Nevşehir et à Kayseri je me dis que le voyage vaut le risque.
Y-t-il des personnes qui ont fait ce trajet récemment et qui auraient des recommandations our des histoires à partager?
Faut-il un permis pour marcher au Népal? English translation pending
Bonsoir,
Je fais actuellement un tour du monde à pieds (parti depuis le Japon) et dans 2 ans je devrais atteindre le Népal.
Je prépare ma traversée du pays mais j'ai lu qu'il fallait un permis pour TREKKER au Népal.
Moi je ne prétends pas traverser le pays dans des sentiers de randonnées prévus à cet effet mais simplement marcher le long des routes.
Dois-je acheter un permis dans ce cas là? Est-ce que el seul fait d'être en train de marcher dans une région implique de devoir y payer un permis? Trekker sur des sentiers de randonnées, ou marcher en tirant son caddy le long de la route nationale ne sont pas les mêmes choses pour moi (oui je sais Trekker dans la nature, c'est mieux), mais les autorités ne voient peut-être pas ça pareil. Alors qu'en est il?
Merci pour vos renseignements.
Je fais actuellement un tour du monde à pieds (parti depuis le Japon) et dans 2 ans je devrais atteindre le Népal.
Je prépare ma traversée du pays mais j'ai lu qu'il fallait un permis pour TREKKER au Népal.
Moi je ne prétends pas traverser le pays dans des sentiers de randonnées prévus à cet effet mais simplement marcher le long des routes.
Dois-je acheter un permis dans ce cas là? Est-ce que el seul fait d'être en train de marcher dans une région implique de devoir y payer un permis? Trekker sur des sentiers de randonnées, ou marcher en tirant son caddy le long de la route nationale ne sont pas les mêmes choses pour moi (oui je sais Trekker dans la nature, c'est mieux), mais les autorités ne voient peut-être pas ça pareil. Alors qu'en est il?
Merci pour vos renseignements.
Quelle île thaïlandaise en juillet? English translation pending
Bonjour,
Je n aurai jamais pensé qu il soit aussi difficile de choisir une île pour séjourner!
Nous sommes un couple avec un ado de 13 ans. Nous aimons plage, snorkelling, animaux et gentilles ballades à pied ou vélo.
Nous voulons éviter les hordes de touristes et les beuveries, mais nous aimons quand même avoir une petite animation (village avec quelques restos, un petit marché...)
Je pensais à Koh Lanta, mais nous partons en juillet et il paraît que ce n est pas top... A ceux qui y sont allé à cette époque, à quoi dois-je m attendre? Nous avons fait le Vietnam en juillet, et la saison des pluies se résumait à une grosse averse dans l AM...
Sinon avez vous d autres idées ? Koh Yao par exemple?
Sachant que nous arriverons de Chiang Mai en avion et que les prix du vol vers Samui sont prohibitifs, je préférerai arriver par Phuket...
Je me demandais aussi si un simple séjour à Ao Nang pouvait remplacer une île?
Bref je suis perdue ! Sos !! Et merci d avance
Je n aurai jamais pensé qu il soit aussi difficile de choisir une île pour séjourner!
Nous sommes un couple avec un ado de 13 ans. Nous aimons plage, snorkelling, animaux et gentilles ballades à pied ou vélo.
Nous voulons éviter les hordes de touristes et les beuveries, mais nous aimons quand même avoir une petite animation (village avec quelques restos, un petit marché...)
Je pensais à Koh Lanta, mais nous partons en juillet et il paraît que ce n est pas top... A ceux qui y sont allé à cette époque, à quoi dois-je m attendre? Nous avons fait le Vietnam en juillet, et la saison des pluies se résumait à une grosse averse dans l AM...
Sinon avez vous d autres idées ? Koh Yao par exemple?
Sachant que nous arriverons de Chiang Mai en avion et que les prix du vol vers Samui sont prohibitifs, je préférerai arriver par Phuket...
Je me demandais aussi si un simple séjour à Ao Nang pouvait remplacer une île?
Bref je suis perdue ! Sos !! Et merci d avance
Bien choisir son voyagiste (Oman) English translation pending
En mars dernier, mon mari et moi avons organisé un "autotour" émirats arabes unis/oman au départ de Dubai.J'avais prévu le circuit, les hotels(je pouvais les réserver sans souci, et à un prix correct).
J'ai pris la décision de "sous-traiter" le dossier chez un voyagiste à cause de la location du 4X4.
En effet, les policiers aux frontières sont pointilleux, et il faut ètre sur d'avoir les documents requis:originaux des papiers de la voiture, et autorisation de sortie du territoire.
Nous devions sortir des émirats une 1ère fois pour aller au nord, àMusandam, et une 2ème fois sur la cote nord-ouest d'Oman pour entrer dans le pays.
Bètement, je me suis adressée à NF/TUI(pour qui les frontières et leur passages ne devraient pas poser de problèmes).Ces derniers ont sous traité avec un agent de Dubai:Arabia magic.
Nous avons payé très cher toutes les prestations(hotels,4X4), pour au bout du compte gacher une partie de nos vacances entre un 4X4 qui ne démarrait pas le matin(nous avons fait changer la batterie au bout de 8 jours de voyage:c'était parfait après), et surtout un temps fou passé aux postes frontières, car le loueur ne nous avait pas remis tous les documents nécessaires(que des photocopies...Et des papiers n'ayant rien à voir avec notre circuit).
Plus de 3H pour passer la 1ère frontière, entre 5 et 6H pour la seconde.500 Euro de frais de portables pour récupèrer les documents etc...Autant de temps à stresser, à ne pas visiter.Du gachis, et un véritable scandale.Les 2 agences responsables n'ont mème pas présenté d'excuses pour leurs défaillances.Et la facture de téléphone est pour nous.
Sans compter qu'Arabia magic était tout sauf une agence "magique" et sérieuse:à notre arrivée à Dubai, le local aurait du nous remettre les voucher pour les hotels.Jamais vu ce monsieur.Cela rallongeait le temps passé aux check-in des différents hotels, d'autant que le nom de réservation changeait à chaque fois.On nous a mème présenté une facture dans un hotel pour une prestation déjà payée.Idem pour le 4X4 à la fin du circuit.Ou était passé l'argent que nous avions versé à NF???Ou gardé par l'agence de Dubai. Du jamais vu.
Moralité:si vous pouvez tout faire par vous mème, vous ètes plus vigilant, et en cas de problème vous ne vous en prendrez qu'à vous mème.Une chose est certaine:certaines agences sont à éviter, c'est le cas de NF, avec qui nous avions déjà eu des soucis en Inde.Vous pouvez vous plaindre, c'est "lettre morte".Cela fait, en plus de ce que vous avez grassement payé,500 Euro de téléphone, plus les frais postaux...NF sait vous vendre un hotel club, et encore.Sorti de cela...J'ai vu des témognages avec des soucis sur des billets d'avion.C'est quand mème pas compliqué , et leur boulot.D'autres, nombreux, sont sérieux et le font bien.Quant à un autotour, ce n'est vraiment pas leur job.
Mayotte: carte bancaire, téléphone, sortie dauphin manta et plongée, sécurité English translation pending
Bonjour,
Dans un mois nous partons pour 2 semaines et faire le tour de l'ile avec diverses activités et une envie de découverte.
Malheureusement les évènements actuels semblent inciter à la prudence d'où mes questions :
- pour éviter d'avoir trop d'espèces la CB est-elle prise partout avec le code de sécurité ?
-un téléphone mobile avec notre abonnement free est-il opérationnel pour des appels mayotte-mayotte et SMS métropole-mayotte (ou inversement) sans avoir a prévoir une carte locale (en debut 2015 je n'ai pu l'utiliser en guadeloupe).
-sortie dauphin -manta : quels prestataires sont excellents (ont le plus de réussite de voir ces charmantes créatures) (réponse en MP si besoin) ?
- quelles précautions un touriste doit prendre pour les sorties : en solo, et pour faire en groupe
y a-t-il des organismes proposant diverses activités ?
Merci pour tous vos conseils et informations.
Raph
13 pays en 6 mois d'aventures English translation pending
1 couple ◙ 6 mois ◙ 13 pays ◙ 54 920 kms ◙ 17 vols
0 regret ◙ 1001 souvenirs gravés pour l'éternité
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Pays visités : Iran, Emirats arabes unis, Thailande, Cambodge, Australie, Malaisie, Indonesie, Sri Lanka (longue escale), Oman, Jordanie, Israel, Royaume-uni, Portugal
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Album photos
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En partant, on s'imaginait bien qu'on vivrait une sacrée aventure...
On était loin de se douter qu'elle serait aussi extraordinaire, libératrice, folle, déconcertante, amusante, éprouvante, exaltante...
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
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15 jours en Jordanie en avril 2016, 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour un voyage de 15 jous en Jordanie avec ma femme et mes 2 enfants (un bébé de 6 mois et et un enfant de 4 ans). Je compte louer une voiture pour mes déplacer, voici le programme que j'envisage. Sachant que j'ai 2 enfants très jeunes, j'ai essayer de faire un programme "cool" ou on ne court pas derrière le temps. Je compte faire un petit séjour à Jérusalem (en espérant que les soldats nous laisseront entrer).
Je souhaiterais avoir vos avis svp sur mon programme :
Jeudi 14 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite des 7 dormants (Ashabul Alkahfe), 12 h déjeuner à Amman 14h : Visite d’Amman : la Citadelle, le Palais des Omeyyades, la Mosquée Bleue du roi Abdallah, le Théâtre Romain 20 h diner à Amman
Hotel à Amman
Vendredi 15 Avril (Nord de la Jordanie)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite d’Ajloun, fort militaire conçu par le chef légendaire Saladin et peut être 13 h déjeuner Visite de Jerash, fondamentale de l’empire Romain
Optionnel :
Visit the cave of Prophet Isa (Jesus) (PBUH). Um Qais, la plus ancienne ville gréco-romaine de la Décapole
Hotel à Amman
Samedi 16 Avril (Madaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Madaba, la « Ville des mosaïques «, et son » église de la carte » qui comprend la carte de la terre sainte. 13 h déjeuner 18 h : Couché de soleil au mont Nebo pour voir Jérusalem illuminé et la route en lumière qui y conduit a partir de la Jordanie. the site where Prophet Yehya (PBUH) died) and where Prophet Moses (PBUH) stood and viewed the Holy Land
Optionnel :
Poursuite de la visite de la Mer Morte avec la Caverne de Lot.
Hotel à Amman
Dimanche 17 Avril (Mer Morte)
10h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour La mer morte 13h : dejeuné 14h : Après-midi plage à Amman Tourism Resort ou O’beach
Hotel à Amman
Lundi 18 Avril (Jérusalem)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ vers le pont Allenby 11h : arrivé à la frontière 17h : Arrivé à Jérusalem et arrivé à l’hotel
Hotel à Jerusalem
Mardi 19 Avril (Jerusalem)
9h : Petit Déjeuner Journée à Jérusalem 18h : départ pour Amman
Hotel à Amman
Mercredi 20 Avril (Petra)
Little Pétra Journée entière à Petra Visite de la Khazneh “le Trésor”, monument le plus célèbre de Petra.
Hotel à Wadi Moussa
Jeudi 21 Avril (Petra)
visite de petra (suite)
Hotel à Wadi Moussa
Vendredi 22 Avril (Aqaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Aqaba 12h : arrivé à l’hotel Après-midi piscine - plage
Hotel à Aqaba
Samedi 23 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba Dimanche 24 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Lundi 25 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Mardi 26 Avril (Aqaba - Wadi Rum)
journée dans le desert
Hôtel : Wadi Rum
Mercredi 27 Avril (Wadi Rum – route des rois)
retour à Amman en passant par la route des rois
Hotel : Amman
Jeudi 28 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 12h : Check Out 13h : déjeuner 14h : Après midi châteaux du désert 20h : soirée à Amman 00h00 : arrivé à l’aéroport d’Amman
Je pars bientôt pour un voyage de 15 jous en Jordanie avec ma femme et mes 2 enfants (un bébé de 6 mois et et un enfant de 4 ans). Je compte louer une voiture pour mes déplacer, voici le programme que j'envisage. Sachant que j'ai 2 enfants très jeunes, j'ai essayer de faire un programme "cool" ou on ne court pas derrière le temps. Je compte faire un petit séjour à Jérusalem (en espérant que les soldats nous laisseront entrer).
Je souhaiterais avoir vos avis svp sur mon programme :
Jeudi 14 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite des 7 dormants (Ashabul Alkahfe), 12 h déjeuner à Amman 14h : Visite d’Amman : la Citadelle, le Palais des Omeyyades, la Mosquée Bleue du roi Abdallah, le Théâtre Romain 20 h diner à Amman
Hotel à Amman
Vendredi 15 Avril (Nord de la Jordanie)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite d’Ajloun, fort militaire conçu par le chef légendaire Saladin et peut être 13 h déjeuner Visite de Jerash, fondamentale de l’empire Romain
Optionnel :
Visit the cave of Prophet Isa (Jesus) (PBUH). Um Qais, la plus ancienne ville gréco-romaine de la Décapole
Hotel à Amman
Samedi 16 Avril (Madaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Madaba, la « Ville des mosaïques «, et son » église de la carte » qui comprend la carte de la terre sainte. 13 h déjeuner 18 h : Couché de soleil au mont Nebo pour voir Jérusalem illuminé et la route en lumière qui y conduit a partir de la Jordanie. the site where Prophet Yehya (PBUH) died) and where Prophet Moses (PBUH) stood and viewed the Holy Land
Optionnel :
Poursuite de la visite de la Mer Morte avec la Caverne de Lot.
Hotel à Amman
Dimanche 17 Avril (Mer Morte)
10h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour La mer morte 13h : dejeuné 14h : Après-midi plage à Amman Tourism Resort ou O’beach
Hotel à Amman
Lundi 18 Avril (Jérusalem)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ vers le pont Allenby 11h : arrivé à la frontière 17h : Arrivé à Jérusalem et arrivé à l’hotel
Hotel à Jerusalem
Mardi 19 Avril (Jerusalem)
9h : Petit Déjeuner Journée à Jérusalem 18h : départ pour Amman
Hotel à Amman
Mercredi 20 Avril (Petra)
Little Pétra Journée entière à Petra Visite de la Khazneh “le Trésor”, monument le plus célèbre de Petra.
Hotel à Wadi Moussa
Jeudi 21 Avril (Petra)
visite de petra (suite)
Hotel à Wadi Moussa
Vendredi 22 Avril (Aqaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Aqaba 12h : arrivé à l’hotel Après-midi piscine - plage
Hotel à Aqaba
Samedi 23 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba Dimanche 24 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Lundi 25 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Mardi 26 Avril (Aqaba - Wadi Rum)
journée dans le desert
Hôtel : Wadi Rum
Mercredi 27 Avril (Wadi Rum – route des rois)
retour à Amman en passant par la route des rois
Hotel : Amman
Jeudi 28 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 12h : Check Out 13h : déjeuner 14h : Après midi châteaux du désert 20h : soirée à Amman 00h00 : arrivé à l’aéroport d’Amman
Tour du monde 2018 sur le Costa Luminosa English translation pending
Jacques et Nicole NIJA qui ont effectués le TDM "austral" en 2015 sur le Costa Deliziosa ont l'intention de réaliser le TDM "des grands canaux" en 2018 sur le Costa Luminosa.
Ils voudraient entrer en contact avec ceux qui sont intéressés et qui ont déjà fait au moins un TDM !
Le périple d'un road trip d'une semaine en Jordanie English translation pending
On est parti 1 semaine fin février-début mars, 1 semaine en Jordanie.
On revient vers vous, pour faire un petit Topo de ce que l'on conseille, de ce qu'on a aimé... car le forum nous a beaucoup aidé, à nous de faire de même.
Pour commencer, il faut savoir qu'une semaine est suffisant pour faire le tour de la Jordanie, c'est un petit pays, en voiture c'est largement faisable. Après, si on a plus de temps, c'est toujours mieux!
En amont du voyage, on vous conseille de prendre les Jordan Pass: http://jordanpass.jo/ , Pourquoi? parce que c'est tellement rentable et pratique!! Il vous permet d'accéder à la majorité des lieux de visites. Et surtout le Visa de 40JD est compris dedans. Le prix du Pass diffère selon le nombre de jours que vous souhaitez passer sur Petra. A titre d'exemple: pour 2 ça nous a fait 186 euros , pour le choix de 2 jours à Petra.
J1- (samedi soir) arrivée à l'aéroport d'Amman, La société de location de voiture Montecarlo, (http://www.montecar.com/ ) est venu nous chercher pour nous ramener dans leurs bureaux. Pareil, on vous conseille, on a payé 201 euros, avec GPS, la plus petite voiture, mais largement suffisante pour 2, et surtout pratique! pas trop de difficultés sur les routes. Petit conseil: quand vous leur dites à quelle heure vous arrivez, pensez au temps du passage frontière et de la réception des bagages , car c'est vous qui payez le parking par la suite! en tout cas rapport/qualité prix parfait! On a prit la route pour Madaba et dormit au Queen Ayola Hotel, 12JOD avec pti déj, Hôtel vieillissant, mais patron avec de très bons conseils! et petit déj local parfait. Pour le reste, on pense que l'on peut trouver mieux.
J-2 Petit tour sur Madaba, puis en route pour la Mer Morte, un passage par le la vue du Mont Nebo, on vous conseille d'aller à Amman Beach Tourist 12JD par personne, Nous on l'a loupé on s'est arrêté à Amman Beach 20JD par personne ! 🤪 (le truc en plus des piscines, on s'en serait passé;) . Puis Route direction DANA. Profitez des beaux paysages qui s'offrent à vous sur la route. Difficile de trouver le petit village, il n'est pas sur le GPS, taper la ville qui se trouve après sur le GPS. Dodo, à Dana Moon hotel, 15 JOD la nuit avec ptidéj, petit hôtel très sympa, propre et patron super serviable et sympa. Le repas du soir est à 6JD par personne, bien copieux! on vous conseille de lui demander Kamel comme guide pour aller faire un treck dans la vallée de DANA.
J-3 Treck dans la vallée de DANA, une merveille!!!!!!!!! puis direction WADI MUSA , pour aller à Petra, Dodo à l'hôtel: Saaba Hôtel, 20JOD la nuit avec ti déj, nous sommes restés trois nuits. Hôtel super sympa, propre, terrasse de toit. Nous vous conseillons d'éviter de prendre la lunch box , 3.5JOD, c'est bon mais pour le prix vous pouvez faire la même chose pour moins cher en achetant dans la supérette d'à côté. On a profité de l'après-midi pour visiter Little Petra, accès gratuit, le soir un tour sur PETRA BY NIGHT, 52 euros pour 2 personnes.
J-4-J-5 PETRA et ses randonnées bien sportives! on a beaucoup aimé! A refaire on irait directement, le 1er jour à Petra parce que tout dépend de votre condition physique, en une journée et demie on aurait pu faire PETRA. et gagner du temps pour voir un truc en plus en Jordanie.
J-6 Départ très tôt le matin pour le désert de WADI RUM, on vous conseille Atayek!!!! http://www.wildbedouinlife.com/ateagalzalabia-f.htm On a dormi dans une véritable tente de bédouin avec des bédouins, après il dispose aussi d'un camp avec des tentes pour touristes. Mais on a préféré vivre le moment intensément avec ses parents c'était magique! Visite de 2 jours dans le désert avec lui en 4x4, 200 JOD tout compris.
J-7 toujours dans le désert😉 Départ en fin de journée pour AMMAN, par l'autoroute, arrivée à l'hôtel, Jordan River, on ne vous le conseille pas, vraiment vraiment trop bruyant.
J-8 visite de la citadelle au matin, très près de l'hôtel, Départ pour JERASH, visite, retour sur AMMAN, et petite visite. MANGER DES FALAFELS chez Hashem restaurant , un repas copieux pour 3 fois rien!! Retour à l'aéroport pour un départ à 1h du matin dimanche.
On a sans doute oublié d'écrire des choses mais n'hésitez pas pour toutes questions, la Jordanie est un pays magnifique!
Avec les billets d'avions, les petits souvenirs, essence, nourriture, Hôtels, excursions... Tout compris pour 2 , on en a eu pour 1800 euros.😄
Pour commencer, il faut savoir qu'une semaine est suffisant pour faire le tour de la Jordanie, c'est un petit pays, en voiture c'est largement faisable. Après, si on a plus de temps, c'est toujours mieux!
En amont du voyage, on vous conseille de prendre les Jordan Pass: http://jordanpass.jo/ , Pourquoi? parce que c'est tellement rentable et pratique!! Il vous permet d'accéder à la majorité des lieux de visites. Et surtout le Visa de 40JD est compris dedans. Le prix du Pass diffère selon le nombre de jours que vous souhaitez passer sur Petra. A titre d'exemple: pour 2 ça nous a fait 186 euros , pour le choix de 2 jours à Petra.
J1- (samedi soir) arrivée à l'aéroport d'Amman, La société de location de voiture Montecarlo, (http://www.montecar.com/ ) est venu nous chercher pour nous ramener dans leurs bureaux. Pareil, on vous conseille, on a payé 201 euros, avec GPS, la plus petite voiture, mais largement suffisante pour 2, et surtout pratique! pas trop de difficultés sur les routes. Petit conseil: quand vous leur dites à quelle heure vous arrivez, pensez au temps du passage frontière et de la réception des bagages , car c'est vous qui payez le parking par la suite! en tout cas rapport/qualité prix parfait! On a prit la route pour Madaba et dormit au Queen Ayola Hotel, 12JOD avec pti déj, Hôtel vieillissant, mais patron avec de très bons conseils! et petit déj local parfait. Pour le reste, on pense que l'on peut trouver mieux.
J-2 Petit tour sur Madaba, puis en route pour la Mer Morte, un passage par le la vue du Mont Nebo, on vous conseille d'aller à Amman Beach Tourist 12JD par personne, Nous on l'a loupé on s'est arrêté à Amman Beach 20JD par personne ! 🤪 (le truc en plus des piscines, on s'en serait passé;) . Puis Route direction DANA. Profitez des beaux paysages qui s'offrent à vous sur la route. Difficile de trouver le petit village, il n'est pas sur le GPS, taper la ville qui se trouve après sur le GPS. Dodo, à Dana Moon hotel, 15 JOD la nuit avec ptidéj, petit hôtel très sympa, propre et patron super serviable et sympa. Le repas du soir est à 6JD par personne, bien copieux! on vous conseille de lui demander Kamel comme guide pour aller faire un treck dans la vallée de DANA.
J-3 Treck dans la vallée de DANA, une merveille!!!!!!!!! puis direction WADI MUSA , pour aller à Petra, Dodo à l'hôtel: Saaba Hôtel, 20JOD la nuit avec ti déj, nous sommes restés trois nuits. Hôtel super sympa, propre, terrasse de toit. Nous vous conseillons d'éviter de prendre la lunch box , 3.5JOD, c'est bon mais pour le prix vous pouvez faire la même chose pour moins cher en achetant dans la supérette d'à côté. On a profité de l'après-midi pour visiter Little Petra, accès gratuit, le soir un tour sur PETRA BY NIGHT, 52 euros pour 2 personnes.
J-4-J-5 PETRA et ses randonnées bien sportives! on a beaucoup aimé! A refaire on irait directement, le 1er jour à Petra parce que tout dépend de votre condition physique, en une journée et demie on aurait pu faire PETRA. et gagner du temps pour voir un truc en plus en Jordanie.
J-6 Départ très tôt le matin pour le désert de WADI RUM, on vous conseille Atayek!!!! http://www.wildbedouinlife.com/ateagalzalabia-f.htm On a dormi dans une véritable tente de bédouin avec des bédouins, après il dispose aussi d'un camp avec des tentes pour touristes. Mais on a préféré vivre le moment intensément avec ses parents c'était magique! Visite de 2 jours dans le désert avec lui en 4x4, 200 JOD tout compris.
J-7 toujours dans le désert😉 Départ en fin de journée pour AMMAN, par l'autoroute, arrivée à l'hôtel, Jordan River, on ne vous le conseille pas, vraiment vraiment trop bruyant.
J-8 visite de la citadelle au matin, très près de l'hôtel, Départ pour JERASH, visite, retour sur AMMAN, et petite visite. MANGER DES FALAFELS chez Hashem restaurant , un repas copieux pour 3 fois rien!! Retour à l'aéroport pour un départ à 1h du matin dimanche.
On a sans doute oublié d'écrire des choses mais n'hésitez pas pour toutes questions, la Jordanie est un pays magnifique!
Avec les billets d'avions, les petits souvenirs, essence, nourriture, Hôtels, excursions... Tout compris pour 2 , on en a eu pour 1800 euros.😄
Transcription mariage franco-camerounais et demande de visa English translation pending
bonjour je suis Vérone nouvelle sur le forum
je m'adresse a vous pour toute question sur la transcription du mariage demande de visa etc... j'ai des questions et je voudrai que vous me renseignez pour ceux qui ont déjà passé cette expérience , a savoir combien de temps dure l'attente pour la transcription du mariage....
la marche à suivre après obtention de la transcription combien de temps dure la demande de visa, et bien d'autres questions que je poserai au fure et à mesure.
pour plus d'infos sur nous mon époux et moi nous nous sommes marié le 12 février 2016 transcription déposer le 22 février 2016, lundi mon mari a envoyé un mail pour savoir ou en était notre dossier on a eu une réponse ce matin donc mardi nous disant que l'acte de mariage etait à la relecture je ne sais pas si sa veux dire autre chose que ce que je lis hihihihi.... et sa ne nous dit pas combien de temps sa durera encore, sa fait trois ans que j’attends de vivre enfin avec mon mari..
j'attends vos réponse pardon vos idées et soutiens seront les biens venues. au plaisir de vous lire..
Le voyage organisé aux USA est-ce aussi horrible que ça? English translation pending
Bonsoir
me concernant je n'ai d'autre choix que le voyage organisé, mais vous dites sur les forums qu'on reste très peu du temps sur les endroits à visiter
si maintenant on va au grand canyon, combien de temps y reste on à peu près ? pas quelque chose comme 10 minutes j'espère ?
me concernant je n'ai d'autre choix que le voyage organisé, mais vous dites sur les forums qu'on reste très peu du temps sur les endroits à visiter
si maintenant on va au grand canyon, combien de temps y reste on à peu près ? pas quelque chose comme 10 minutes j'espère ?
Point de chute à Tel Aviv pour visiter English translation pending
Bonjour, après une longue hésitation, je me lance dans une petite escapade de 5 jours pour tâter le terrain avant d'y aller en famille. Je serais seule ou peut être accompagnée mais pas sûr car mes amis sont frileux pour cette destination. J'ai trouvé un appartement hôtel à Tel Aviv près de Rotschild Bld. Cela me permet d'y laisser mes bagages encombrants. J'aimerais pouvoir faire le plus de visite en rentrant le soir et pourquoi pas avec un bagage léger rester une nuit un peu plus loin. Que me conseillez vous en 5 jours er quels moyens de locomotion me conseillez vous. Je pars du 4 au 9 mai. Merci d'avance et bonne journée
12 days in Santo Antão and São Vicente (during Carnival)
Hi everyone,
It’s my turn to share my impressions, itineraries, and addresses in Cape Verde. I actually drew a lot of inspiration from travel journals to choose which islands to visit... I set off with a friend for 12 days there.
We chose the islands of Santo Antão for its hikes and São Vicente to enjoy Carnival.
We arrived in São Vicente and spent the first half-day gathering information on ferry schedules to Santo Antão and finding two nights of accommodation for our return to São Vicente during Carnival. We were lucky to find an available room in a guesthouse very close to Laghina Beach, while all the hotels and guesthouses in town were fully booked. Indeed, it’s best to book in advance to secure a room during Carnival.
We also bought a phone card, which turned out to be useful for making a few reservations during our stay. We got some tips from the tourist office located right in the city center.
We left for Santo Antão the same day at 2:30 PM. The ferries from São Vicente to Santo Antão are supposedly the most punctual. And for good reason—they’re very on time, even leaving 5 minutes early. Boarding starts 30 minutes before the scheduled departure to avoid missing it.
On the ferry, we met Vany, who runs a guesthouse near the Paul Valley. He told us his restaurant is very good. He was adorable, and we kept his contact info—we weren’t disappointed!
We arrived in Santo Antão and asked the *colectivo* (shared taxi) to take us to Ponta do Sol for 400 escudos per person. Meanwhile, we bought the 1:500,000 map of Santo Antão (essential for hiking without a guide).
The *colectivo* dropped us off right at the door of a very kind lady who rents rooms on the upper floor of her house (3,000 escudos per night + breakfast for 2 people). We dropped off our things and chatted with a local contact to decide on our itineraries and hikes. We decided on the following route (which sometimes changed day by day):
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212) From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande (then return by *colectivo* to Ponta do Sol) (paths 213a, 213, 208a, then the road) The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley (with a guide, likely paths 101 and 102) Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303) Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
One thing to remember: the hikes are non-stop uphill and downhill—no flat sections!
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212)
We left our guesthouse around 8:30 AM with a light backpack, water, some snacks for the road, and a few things for our overnight stay in Cha d’Igreja (our host kindly agreed to keep our big backpacks for the night; we’d return the following night).
The path was very easy—impossible to get lost. We were advised to do it in this direction because it’s supposedly prettier and easier than the other way. The scenery includes the coast and villages perched on the lush mountainside. The only downside was the cloud of sand particles that reduced visibility, especially over the sea. We arrived in Cha d’Igreja at 2:30 PM and checked into a guesthouse we’d been recommended (5,600 escudos for 2 people, including dinner, night, and breakfast).
In Cha d’Igreja, there’s a square where people gather in the evenings. That night, kids were dressed up because Carnival was already starting. We also visited an ecolodge run by French people just before the village entrance. The place was really nice—they had bungalows and fully equipped tents. I think it’s worth staying there, but we’d already booked our guesthouse (maybe next time!).
From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande
We left around 8:00–8:30 AM for a 3–3.5 hour hike to Boca de Ambas. The scenery was stunning the whole way. We stopped at a *merceria* (small shop) in Boca de Ambas to buy fruit juice and eat some fruit. There, we met an old man who asked, “Are you French? So you don’t speak English?” But then—bluff—we *did* speak English (he was stunned!). We started chatting; he told us he’d traveled a lot, introduced us to his neighbors, and insisted on accompanying us to Zeca’s house (about a 40-minute walk away). We happily accepted his company, but his idea wasn’t to walk—it was to drive us there. So off we went in his 4x4. From there, he showed us the way to Coculi via Cha de Lobhinos. We still asked for directions a few times because we weren’t always sure which path to take. We passed through Ribeirão, Lombo de Negrinho, then hiked with a group on the road to Cha de Saída (about 2.5 hours of walking). The scenery was magnificent again. Then we came across the track to Coculi. It was less pretty, so we decided to hop into the first passing vehicle to take us to Ribeira Grande and then to Synagogue, where we swam in the natural pools.
We returned to Ponta do Sol around 5:00 PM. We had dinner at an excellent restaurant by the sea, right in front of the diver statue (a turtle’s body is on the restaurant’s facade). Lucky for us, there was one table left—the place was packed!
Ponta do Sol is a pretty lively town. We even caught Carnival rehearsals. It was a nice change from the quiet of Cha d’Igreja.
The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley with a guide
The taxi picked us up at 8:30 AM, and we headed to the Cova crater. We left with a small backpack because our *colectivo* driver kindly agreed to drop off our big bags at the guesthouse we’d booked in Paul. We stopped along the way—the scenery was breathtaking. I already regretted not hiking part of this route on foot. We climbed to the top of the crater and descended into the Paul Valley. I expected it to be cloudy, but it was actually very clear and green. The Paul Valley is beautiful. The guide gave us brief explanations about the plants we encountered. There was a lot of downhill walking—it was pretty tough on the feet. I think I would’ve preferred a mix of hiking in the *Rota da Corda* and the Paul Valley.
Guide fee: 4,500 escudos for the day, and 3,000 escudos for the taxi.
We arrived at the guesthouse we’d booked, which is famous for its great food (and for good reason). When we got there, the cook picked out the fish for that evening’s menu from the day’s catch—a lobster... and it was for us! :) The terrace setting of this guesthouse (where the restaurant is) is gorgeous, and the staff is adorable (especially Vany, who runs the place and whom we’d met on the ferry). There’s even a small dedicated space with a stage for live music nights. However, the room was a bit less comfortable (no water at times, quite noisy), but it didn’t matter—the setting and the people made us quickly forget the minor inconveniences. Address: DM me if you want it.
Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303)
We left Paul via Porto Novo, where we took advantage of the *colectivo* change to buy our ferry tickets (for two days later). We decided to head toward Alta Mira III. The owner of the (only?) guesthouse there is also a *colectivo* driver for the route from Porto Novo to the Alta Mira Valley. He dropped us off along the way near Tia Rosa’s house (marked on the map), and we took path 302. The scenery changed dramatically—it was much more arid than the northern and eastern parts of the island. Still, the landscapes and “dykes” in the second part of the route were spectacular. We hiked for about 3.5 hours and arrived at the guesthouse (DM for contact—2,000 escudos per person for the night, including dinner and breakfast). The calm in the village contrasted with the lively atmosphere at Vany’s the night before. The food was excellent—we loved it!
Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
Our last hike before returning to São Vicente. We went to the Alta Mira Valley via Alto Mira II to the sea (about 4 hours of walking). The first part, up to Dominguihas, was especially beautiful. After that, I found the scenery a bit monotonous. We returned by road, and luckily, we ran into a car (unexpected on a Sunday in this remote area) near Jorge LUIS’s village, which dropped us off at the Selada viewpoint, 4 km from our guesthouse. Otherwise, it would’ve been a long uphill walk back (not very fun). Second night at our guesthouse (with another amazing dinner).
We left the hiking island to arrive on the party island: São Vicente. A Carnival parade was happening that very evening. We had dinner at a restaurant on Rua Lisboa, which offered a view of the parade from the balcony (packed to the brim). We were lucky to see a magnificent parade in “little Rio” style (with feather costumes, floats, dancing, music, singing, and *batucada*). Once the procession passed, we headed a bit farther (to Praça Nova) to enjoy it longer. Tuesday, February 9: Carnival Day (though the parades had been going on since Friday, including school parades... the city had been celebrating for days). Four groups were set to parade starting at 3:00 PM. We decided to try the same spot as the night before, but this time, all the restaurants had their doors closed—you needed tickets to enjoy the balconies... and tickets were sold out. We really wanted a high vantage point... so we tried the railing of the Alliance Française, like many other Cape Verdeans (the wall was the width of a flip-flop...). It barely held, but we got our spot, which we kept for nearly 5 hours. The vibe was the same as the night before: floats, costumes, dancing with participants aged 7 to 77 (and older...). The evening ended with a big outdoor concert, then... nothing. We looked for other places with music but had no luck. We went back a bit unsatisfied—we would’ve loved to extend the moment. Three days left in São Vicente: a walk on the beach (between Calhau and Praia das Gatas, about 3 hours—go at low tide). The sea brings in a lot of trash, which is a shame because the beach is beautiful (but hard to swim due to strong currents). We hiked to the top of Monte Verde (great view if the weather’s clear, but the wind is very strong at the top—you can also take a taxi). We swam at Mindelo Beach (Laghina), drank coffee at the Pergola (next to the Alliance Française), and enjoyed the sun while it was pouring rain in Paris :)
All in all, it was an amazing trip. I hope you’ll have just as great a time in this little corner of paradise.
It’s my turn to share my impressions, itineraries, and addresses in Cape Verde. I actually drew a lot of inspiration from travel journals to choose which islands to visit... I set off with a friend for 12 days there.
We chose the islands of Santo Antão for its hikes and São Vicente to enjoy Carnival.
We arrived in São Vicente and spent the first half-day gathering information on ferry schedules to Santo Antão and finding two nights of accommodation for our return to São Vicente during Carnival. We were lucky to find an available room in a guesthouse very close to Laghina Beach, while all the hotels and guesthouses in town were fully booked. Indeed, it’s best to book in advance to secure a room during Carnival.
We also bought a phone card, which turned out to be useful for making a few reservations during our stay. We got some tips from the tourist office located right in the city center.
We left for Santo Antão the same day at 2:30 PM. The ferries from São Vicente to Santo Antão are supposedly the most punctual. And for good reason—they’re very on time, even leaving 5 minutes early. Boarding starts 30 minutes before the scheduled departure to avoid missing it.
On the ferry, we met Vany, who runs a guesthouse near the Paul Valley. He told us his restaurant is very good. He was adorable, and we kept his contact info—we weren’t disappointed!
We arrived in Santo Antão and asked the *colectivo* (shared taxi) to take us to Ponta do Sol for 400 escudos per person. Meanwhile, we bought the 1:500,000 map of Santo Antão (essential for hiking without a guide).
The *colectivo* dropped us off right at the door of a very kind lady who rents rooms on the upper floor of her house (3,000 escudos per night + breakfast for 2 people). We dropped off our things and chatted with a local contact to decide on our itineraries and hikes. We decided on the following route (which sometimes changed day by day):
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212) From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande (then return by *colectivo* to Ponta do Sol) (paths 213a, 213, 208a, then the road) The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley (with a guide, likely paths 101 and 102) Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303) Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
One thing to remember: the hikes are non-stop uphill and downhill—no flat sections!
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212)
We left our guesthouse around 8:30 AM with a light backpack, water, some snacks for the road, and a few things for our overnight stay in Cha d’Igreja (our host kindly agreed to keep our big backpacks for the night; we’d return the following night).
The path was very easy—impossible to get lost. We were advised to do it in this direction because it’s supposedly prettier and easier than the other way. The scenery includes the coast and villages perched on the lush mountainside. The only downside was the cloud of sand particles that reduced visibility, especially over the sea. We arrived in Cha d’Igreja at 2:30 PM and checked into a guesthouse we’d been recommended (5,600 escudos for 2 people, including dinner, night, and breakfast).
In Cha d’Igreja, there’s a square where people gather in the evenings. That night, kids were dressed up because Carnival was already starting. We also visited an ecolodge run by French people just before the village entrance. The place was really nice—they had bungalows and fully equipped tents. I think it’s worth staying there, but we’d already booked our guesthouse (maybe next time!).
From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande
We left around 8:00–8:30 AM for a 3–3.5 hour hike to Boca de Ambas. The scenery was stunning the whole way. We stopped at a *merceria* (small shop) in Boca de Ambas to buy fruit juice and eat some fruit. There, we met an old man who asked, “Are you French? So you don’t speak English?” But then—bluff—we *did* speak English (he was stunned!). We started chatting; he told us he’d traveled a lot, introduced us to his neighbors, and insisted on accompanying us to Zeca’s house (about a 40-minute walk away). We happily accepted his company, but his idea wasn’t to walk—it was to drive us there. So off we went in his 4x4. From there, he showed us the way to Coculi via Cha de Lobhinos. We still asked for directions a few times because we weren’t always sure which path to take. We passed through Ribeirão, Lombo de Negrinho, then hiked with a group on the road to Cha de Saída (about 2.5 hours of walking). The scenery was magnificent again. Then we came across the track to Coculi. It was less pretty, so we decided to hop into the first passing vehicle to take us to Ribeira Grande and then to Synagogue, where we swam in the natural pools.
We returned to Ponta do Sol around 5:00 PM. We had dinner at an excellent restaurant by the sea, right in front of the diver statue (a turtle’s body is on the restaurant’s facade). Lucky for us, there was one table left—the place was packed!
Ponta do Sol is a pretty lively town. We even caught Carnival rehearsals. It was a nice change from the quiet of Cha d’Igreja.
The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley with a guide
The taxi picked us up at 8:30 AM, and we headed to the Cova crater. We left with a small backpack because our *colectivo* driver kindly agreed to drop off our big bags at the guesthouse we’d booked in Paul. We stopped along the way—the scenery was breathtaking. I already regretted not hiking part of this route on foot. We climbed to the top of the crater and descended into the Paul Valley. I expected it to be cloudy, but it was actually very clear and green. The Paul Valley is beautiful. The guide gave us brief explanations about the plants we encountered. There was a lot of downhill walking—it was pretty tough on the feet. I think I would’ve preferred a mix of hiking in the *Rota da Corda* and the Paul Valley.
Guide fee: 4,500 escudos for the day, and 3,000 escudos for the taxi.
We arrived at the guesthouse we’d booked, which is famous for its great food (and for good reason). When we got there, the cook picked out the fish for that evening’s menu from the day’s catch—a lobster... and it was for us! :) The terrace setting of this guesthouse (where the restaurant is) is gorgeous, and the staff is adorable (especially Vany, who runs the place and whom we’d met on the ferry). There’s even a small dedicated space with a stage for live music nights. However, the room was a bit less comfortable (no water at times, quite noisy), but it didn’t matter—the setting and the people made us quickly forget the minor inconveniences. Address: DM me if you want it.
Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303)
We left Paul via Porto Novo, where we took advantage of the *colectivo* change to buy our ferry tickets (for two days later). We decided to head toward Alta Mira III. The owner of the (only?) guesthouse there is also a *colectivo* driver for the route from Porto Novo to the Alta Mira Valley. He dropped us off along the way near Tia Rosa’s house (marked on the map), and we took path 302. The scenery changed dramatically—it was much more arid than the northern and eastern parts of the island. Still, the landscapes and “dykes” in the second part of the route were spectacular. We hiked for about 3.5 hours and arrived at the guesthouse (DM for contact—2,000 escudos per person for the night, including dinner and breakfast). The calm in the village contrasted with the lively atmosphere at Vany’s the night before. The food was excellent—we loved it!
Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
Our last hike before returning to São Vicente. We went to the Alta Mira Valley via Alto Mira II to the sea (about 4 hours of walking). The first part, up to Dominguihas, was especially beautiful. After that, I found the scenery a bit monotonous. We returned by road, and luckily, we ran into a car (unexpected on a Sunday in this remote area) near Jorge LUIS’s village, which dropped us off at the Selada viewpoint, 4 km from our guesthouse. Otherwise, it would’ve been a long uphill walk back (not very fun). Second night at our guesthouse (with another amazing dinner).
We left the hiking island to arrive on the party island: São Vicente. A Carnival parade was happening that very evening. We had dinner at a restaurant on Rua Lisboa, which offered a view of the parade from the balcony (packed to the brim). We were lucky to see a magnificent parade in “little Rio” style (with feather costumes, floats, dancing, music, singing, and *batucada*). Once the procession passed, we headed a bit farther (to Praça Nova) to enjoy it longer. Tuesday, February 9: Carnival Day (though the parades had been going on since Friday, including school parades... the city had been celebrating for days). Four groups were set to parade starting at 3:00 PM. We decided to try the same spot as the night before, but this time, all the restaurants had their doors closed—you needed tickets to enjoy the balconies... and tickets were sold out. We really wanted a high vantage point... so we tried the railing of the Alliance Française, like many other Cape Verdeans (the wall was the width of a flip-flop...). It barely held, but we got our spot, which we kept for nearly 5 hours. The vibe was the same as the night before: floats, costumes, dancing with participants aged 7 to 77 (and older...). The evening ended with a big outdoor concert, then... nothing. We looked for other places with music but had no luck. We went back a bit unsatisfied—we would’ve loved to extend the moment. Three days left in São Vicente: a walk on the beach (between Calhau and Praia das Gatas, about 3 hours—go at low tide). The sea brings in a lot of trash, which is a shame because the beach is beautiful (but hard to swim due to strong currents). We hiked to the top of Monte Verde (great view if the weather’s clear, but the wind is very strong at the top—you can also take a taxi). We swam at Mindelo Beach (Laghina), drank coffee at the Pergola (next to the Alliance Française), and enjoyed the sun while it was pouring rain in Paris :)
All in all, it was an amazing trip. I hope you’ll have just as great a time in this little corner of paradise.
Séjour une semaine Israël English translation pending
Bonjour
Nous recherchons des propositions de trajets et visites pour une semaine en Israël du 8 au 15 mai inclus. L'idée de départ étant que dès notre arrivée à Tel Aviv (5h00 du matin) nous partirions à Jérusalem puis de là faire une boucle pour le retour sur Tel Aviv. Merci pour vos réponses. Cordialement
Nous recherchons des propositions de trajets et visites pour une semaine en Israël du 8 au 15 mai inclus. L'idée de départ étant que dès notre arrivée à Tel Aviv (5h00 du matin) nous partirions à Jérusalem puis de là faire une boucle pour le retour sur Tel Aviv. Merci pour vos réponses. Cordialement
Eleuthera - Spanish Wells - Harbour Island en famille English translation pending
bonjour
Nous partons bientôt en famille (4 enfants) sur l'Ile de spanish wells, pour un mois complet.
Nous avons l'intention de nous reposer avant tout, nous ne cherchons pas de sorties le soir, avant tout plage et détente.
Cependant, sur un mois, c'est certain que nous allons visiter eleuthera et harbour island avec sa celèbre plage de sable rose.
Donc voici mes questions pour Eleuthera:
- Que faut-il voir absoluement ? - Y a t-il des marchés locaux qui vendent des fruits et légumes ? - ou peut on manger (familial, bord de mer) ? - ou peut on louer une voiture (6 places) pour faire le tour de l'Ile ? - y a t-il encore des plantations d'ananas a visiter ? ou ? - les fruits et légumes locaux sont lesquels ? et sont ils chers ? - y a t-il un endroit qui offre de nager avec les dauphins ?
Harbour island:
- que faire d autre que la plage de sable rose ? - y a t-il un endroit qui offre de nager avec les dauphins ?
AVION southern air entre nassau et eleuthera:
- est ce que c'est fiable (sécurité) ? - est ce que c'est correct de prévoir 4 heures de délai entre l'attérissage à nassau et le départ ? - est ce que c'est fiable au niveau horaires ?
Voila, si vous avez d'autres suggestions, je suis à votre écoute :-)
Nous partons bientôt en famille (4 enfants) sur l'Ile de spanish wells, pour un mois complet.
Nous avons l'intention de nous reposer avant tout, nous ne cherchons pas de sorties le soir, avant tout plage et détente.
Cependant, sur un mois, c'est certain que nous allons visiter eleuthera et harbour island avec sa celèbre plage de sable rose.
Donc voici mes questions pour Eleuthera:
- Que faut-il voir absoluement ? - Y a t-il des marchés locaux qui vendent des fruits et légumes ? - ou peut on manger (familial, bord de mer) ? - ou peut on louer une voiture (6 places) pour faire le tour de l'Ile ? - y a t-il encore des plantations d'ananas a visiter ? ou ? - les fruits et légumes locaux sont lesquels ? et sont ils chers ? - y a t-il un endroit qui offre de nager avec les dauphins ?
Harbour island:
- que faire d autre que la plage de sable rose ? - y a t-il un endroit qui offre de nager avec les dauphins ?
AVION southern air entre nassau et eleuthera:
- est ce que c'est fiable (sécurité) ? - est ce que c'est correct de prévoir 4 heures de délai entre l'attérissage à nassau et le départ ? - est ce que c'est fiable au niveau horaires ?
Voila, si vous avez d'autres suggestions, je suis à votre écoute :-)
Quelques photos de Jordanie... English translation pending
Le chemin qui mène à Petra "le Siq" long de 1,2 kilomètre.
















Voyage 1 semaine en Jordanie en sac à dos English translation pending
Bonjour
nous partons moi et ma femme en sac a dos pour une semaine en Jordanie fin février début mars
voici le parcours auquel on a pensés:
amman1j
mers morte1j
wadi rum1j
petra1j
aqaba1j
amman1j
merci pour toutes vos suggestions...
et votre aide🙂
Vacances Sahara algérien English translation pending
Bonjour,
Pour les prochaines vacances d'été, j'envisage de retourner dans le Sahara après être allé à Tamanrasset et le Hoggar qui était magnifique sans parler de l'hospitalité des touaregs.
Je voudrais aller dans le désert sableux car le Hoggar était à 80% rocheux.
Donc je voudrais savoir quelle ville je devrais privilégier si je veux aller là-bas fin juillet-début août pour les paysages, forte chaleur, guide avec treks 4x4 et chameaux, et s'il y a des guides recommandés pour les connaisseurs et un hôtel correct.
J'hésite entre Djanet, In Salah, Adrar, Ghardaïa, et Timimoun.
Je suis d'origine algérienne donc pas de soucis de visa ou autre formalité.
Merci.
La vraie fausse édition du Lonely Planet [2012-13-14-15-16] English translation pending
Oyez, oyez Adeptes des Guides Papiers
En tant qu'habitant d'El Nido et des soi-disantes "nouvelles versions" du Lonely Planet (que j'adore en général), je me dois de briser publiquement le mythe du guide qui sort une édition à jour tous les ans avant de vous rendre que compte que vous avez mis 20€ dans une édition qui date d'il y'a quasiment 4 ans. Je vous déconseille donc vivement de construire votre séjour aux Philippines avec ce "guide" dont seulement la couverture change d'année en année... et je n'exagère pas ! L'époque où il y'a avait des Tours à 600 PHP est révolue ! L'époque des Beachfront à 900 PHP aussi ! Il y'a des dizaines d'hotels non répertoriés, certains n'existent plus depuis belle lurette, des bars qui ont déménagé, disparu ou changé de nom, bref. Il serait grandement temps qu'ils reviennent faire un tour à El Nido car ce n'est plus le village de pêcheurs qu'ils ont connu la dernière fois que je les ai croisés en... 2012 !
Alors oui, Lonely Planet écrit bien toussa toussa... Mais le truc c'est que le couple ou la bande de pote qui prévoit son budget en fonction de ce guide, se retrouve toujours très short en liquide et ce malgré les avertissements répétés dans tous les forums de la Terre et dans toutes les langues qu'il n'y a pas de cash à El Nido (Les nouveaux distributeurs ne donnent pas toujours de l'argent aux cartes étrangères...ça dépend de la direction du vent parait-il, certains disent que la lune y est pour quelque chose, d'autres parlent de racisme bancaire bref... #Itsmorefuninthephilippines)
Pensez-en ce que vous voulez, mais au moins les mecs du Petit Futé viennent et réactualisent tous les deux ans (ça fait déjà deux fois que je les croise) et les tarifs de la dernière éditions sont très fidèles à la réalité. Donc bon Lonely Planet oui mais pas pour les Philippines, en tous cas pas tant qu'ils n'ont pas sorti une vraie nouvelle édition si c'est le cas alors je vous préviendrai et alors oui peut-être (sûrement) il sera meilleur que le PF.
À bon entendeur :)
En tant qu'habitant d'El Nido et des soi-disantes "nouvelles versions" du Lonely Planet (que j'adore en général), je me dois de briser publiquement le mythe du guide qui sort une édition à jour tous les ans avant de vous rendre que compte que vous avez mis 20€ dans une édition qui date d'il y'a quasiment 4 ans. Je vous déconseille donc vivement de construire votre séjour aux Philippines avec ce "guide" dont seulement la couverture change d'année en année... et je n'exagère pas ! L'époque où il y'a avait des Tours à 600 PHP est révolue ! L'époque des Beachfront à 900 PHP aussi ! Il y'a des dizaines d'hotels non répertoriés, certains n'existent plus depuis belle lurette, des bars qui ont déménagé, disparu ou changé de nom, bref. Il serait grandement temps qu'ils reviennent faire un tour à El Nido car ce n'est plus le village de pêcheurs qu'ils ont connu la dernière fois que je les ai croisés en... 2012 !
Alors oui, Lonely Planet écrit bien toussa toussa... Mais le truc c'est que le couple ou la bande de pote qui prévoit son budget en fonction de ce guide, se retrouve toujours très short en liquide et ce malgré les avertissements répétés dans tous les forums de la Terre et dans toutes les langues qu'il n'y a pas de cash à El Nido (Les nouveaux distributeurs ne donnent pas toujours de l'argent aux cartes étrangères...ça dépend de la direction du vent parait-il, certains disent que la lune y est pour quelque chose, d'autres parlent de racisme bancaire bref... #Itsmorefuninthephilippines)
Pensez-en ce que vous voulez, mais au moins les mecs du Petit Futé viennent et réactualisent tous les deux ans (ça fait déjà deux fois que je les croise) et les tarifs de la dernière éditions sont très fidèles à la réalité. Donc bon Lonely Planet oui mais pas pour les Philippines, en tous cas pas tant qu'ils n'ont pas sorti une vraie nouvelle édition si c'est le cas alors je vous préviendrai et alors oui peut-être (sûrement) il sera meilleur que le PF.
À bon entendeur :)
Meurtre d'une touriste française en Équateur English translation pending
Bonjour à tous ,
Sans etre parano , je rappelle qu' une certaine prudence est à observer en Equateur.
Les villes cotieres ne sont pas des plus sures ex.Guayaquil .
Dans une discussion récemment ouverte , une personne pensait s'y rendre en fin de séjour .
Je confirme les réponses données: Guayaquil n'a guère d'interet.
**************************************************************************
Hélène Derouault, une jeune femme de 23 ans, originaire de Loré, dans l’Orne, a été tuée en Équateur alors qu’elle s’y trouvait en voyage avec une amie d’enfance. Le drame aurait eu lieu la nuit du Nouvel an, dans la cité balnéaire d’Atacames, au nord-ouest du pays.
Dans un article publié dimanche 10 janvier, le journal équatorien "La Hora" révèle que les parents de la jeune femme ont adressé un message à l'Équateur dans lequel ils témoignent de l'amour de leur fille pour ce petit pays. "Hélène, toujours pleine de joie, transmettait l'amour et le partage tout au long de sa route", détaille le texte.
Jeudi, le quotidien avait annoncé l’interpellation d’un homme de 24 ans. Il aurait reconnu le meurtre d’Hélène et indiqué l’avoir "étranglée puis jetée dans la rivière déshabillée".
Effondrés, les parents d’Hélène ont raconté à "Ouest France" que la jeune femme "effectuait un voyage itinérant avec une amie d’enfance depuis novembre 2014. Elles avaient commencé par l’Espagne et venaient de passer six mois en Colombie. Elles étaient en Équateur depuis deux jours"
Grande confiance
Toujours selon les parents de la jeune femme, Hélène et son amie se sont perdues de vue le soir du Nouvel an. Inquiète, son amie a prévenu la police dès le lendemain. Le corps d'Hélène a été retrouvé le 3 janvier dans une rivière qui traverse la cité d’Atacames.
"Les premières constatations laissaient penser à une noyade accidentelle. Mais des témoignages de proches ont orienté les enquêteurs vers un individu qu’elle aurait croisé", a expliqué Philippe Derouault à "Ouest France".
Les parents de la jeune femme ont souligné la forte confiance qu’Hélène témoignait envers les personnes qu’elle rencontrait : "À chaque fois qu’elle nous téléphonait, c’était pour nous raconter qu’elle avait rencontré des personnes formidables partout…"
Le dossier de l’enquête a été confié au pôle criminel de Caen.
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Hélène Derouault, une jeune femme de 23 ans, originaire de Loré, dans l’Orne, a été tuée en Équateur alors qu’elle s’y trouvait en voyage avec une amie d’enfance. Le drame aurait eu lieu la nuit du Nouvel an, dans la cité balnéaire d’Atacames, au nord-ouest du pays.
Dans un article publié dimanche 10 janvier, le journal équatorien "La Hora" révèle que les parents de la jeune femme ont adressé un message à l'Équateur dans lequel ils témoignent de l'amour de leur fille pour ce petit pays. "Hélène, toujours pleine de joie, transmettait l'amour et le partage tout au long de sa route", détaille le texte.
Jeudi, le quotidien avait annoncé l’interpellation d’un homme de 24 ans. Il aurait reconnu le meurtre d’Hélène et indiqué l’avoir "étranglée puis jetée dans la rivière déshabillée".
Effondrés, les parents d’Hélène ont raconté à "Ouest France" que la jeune femme "effectuait un voyage itinérant avec une amie d’enfance depuis novembre 2014. Elles avaient commencé par l’Espagne et venaient de passer six mois en Colombie. Elles étaient en Équateur depuis deux jours"
Grande confiance
Toujours selon les parents de la jeune femme, Hélène et son amie se sont perdues de vue le soir du Nouvel an. Inquiète, son amie a prévenu la police dès le lendemain. Le corps d'Hélène a été retrouvé le 3 janvier dans une rivière qui traverse la cité d’Atacames.
"Les premières constatations laissaient penser à une noyade accidentelle. Mais des témoignages de proches ont orienté les enquêteurs vers un individu qu’elle aurait croisé", a expliqué Philippe Derouault à "Ouest France".
Les parents de la jeune femme ont souligné la forte confiance qu’Hélène témoignait envers les personnes qu’elle rencontrait : "À chaque fois qu’elle nous téléphonait, c’était pour nous raconter qu’elle avait rencontré des personnes formidables partout…"
Le dossier de l’enquête a été confié au pôle criminel de Caen.
Voyage intergénération tout-inclus à Cuba English translation pending
On aimerait partir toute la famille à Cuba dans la 2e moitié de février (départ entre le 15 et le 20 fév.):Papi et mamie : 60 ans (grands adeptes du Brisas Santa Lucia)Moi : 33 ans (4e voyage à Cuba)Ma conjointe : 32 ans (enceinte d’env. 21 semaines à la mi-février)petite fille : 4 anspetit garçon : bientôt 2 ans en mars.On est allé il y quelques années au Brisas Santa Lucia avec mes parents (55 ans) sans enfants à l’époque.
Nous aimons🙂: La tranquillité, la plage et bien manger
Nous n’aimons pas😕: Les Resorts immenses comme le Playa Pesquero (trop de marche pour les enfants et les grand-parents) et nous ne sommes pas de grands amateurs d’excursion et de sortie en ville.
Objectif : Repos, château de sable, baignade. Nous avions adoré le TRIP Cayo Coco il y a 8 ans (ma conjointe et moi). Budget : Entre 950 et 1100$ par adulte
Contraintes: Papi et mamie sont plutôt insécure en voyage et ils savent qu’aux Brisas Santa Lucia, ils seront bien traités (ils le visitent chaque automne) mais ils aimeraient peut-être nous suivre dans un Cayo (Coco, Guillermo, Largo ou Santa Maria) ou ailleurs chose pour découvrir de belles grandes plages.
Ce sera notre dernier voyage avant de tomber cinq. Avez-vous des suggestions? Sinon, devrais-je retourner au Brisas Santa Lucia? J’aimerais avoir les commentaires de parents ayant voyagé avec les enfants. Merci !
Nous n’aimons pas😕: Les Resorts immenses comme le Playa Pesquero (trop de marche pour les enfants et les grand-parents) et nous ne sommes pas de grands amateurs d’excursion et de sortie en ville.
Objectif : Repos, château de sable, baignade. Nous avions adoré le TRIP Cayo Coco il y a 8 ans (ma conjointe et moi). Budget : Entre 950 et 1100$ par adulte
Contraintes: Papi et mamie sont plutôt insécure en voyage et ils savent qu’aux Brisas Santa Lucia, ils seront bien traités (ils le visitent chaque automne) mais ils aimeraient peut-être nous suivre dans un Cayo (Coco, Guillermo, Largo ou Santa Maria) ou ailleurs chose pour découvrir de belles grandes plages.
Ce sera notre dernier voyage avant de tomber cinq. Avez-vous des suggestions? Sinon, devrais-je retourner au Brisas Santa Lucia? J’aimerais avoir les commentaires de parents ayant voyagé avec les enfants. Merci !
Vente d'un véhicule chilien dans un autre pays d'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons avec beaucoup de bonheur, depuis bientôt trois mois, dans nôtre 4X4 Toyota Runner, que nous avons acheté à Santiago du Chili. Nous continuons notre périple vers la Bolivie, Pérou, Équateur, Colombie, où nous devrions être en juillet 2016. Nous aimerions savoir si d'autres voyageurs ayant acheté un véhicule au Chili, ont pu le revendre à des étrangers, dans un autre pays d'Amérique du Sud, et en particulier dans les pays que nous allons traverser, sans avoir besoin de redescendre au Chili pour le revendre. Merci pour vos infos car pour le moment, les renseignements que nous obtenons sont flous et imprécis. Nous avons bien compris que ce véhicule acheté au Chili ne peut pas être revendu à d'autres chiliens ou sud américains en dehors du Chili. C'est pourquoi nous posons la question pour d'éventuels acheteurs étrangers . Merci d'avance pour vos informations et renseignements précis, amicalement, y buenas ondas, Lolo et Christine
Jordanie en février, un bon choix? English translation pending
Bonjour,
Malgré l'actualité inquiétant nos proches, nous partons vers la Jordanie en février!
Ce n'est pas la haute saison, nous nous demandons quel itinéraire serait intéressant en 10j.
Nous aimons marcher et vadrouiller mais savons qu'ils faut rester sur des sentiers touristiques dans cette région.
Nous sommes preneurs de tous conseils ou activité, notamment concernant le canyoning qui ne semble ouvrir qu'en avril (info intox?) mais également la météo, sites fermés, etc.
Merci! 😉
Itinéraire au Japon fin mars début avril 17 jours English translation pending
Pour un premier voyage au japon avec un budget limité:
arrivée Kyoto: 7 nuit à Kyoto (logement appartement vers chateau niijjo on pensait aussi voir osaka et nara peut être uji/arachiyama, kinkakuji, gion, mont daimonji, marché nishiki, ginkakuji, funshini inari peut etre kibune ? , takao?).
puis kyoto à tokyo en shikansen.
et 9 nuit à tokyo (logement appartement vers asakusa, avec kamakura et peut être kawaguchico, shinjuku shibuya, rappongi, akhihabara, takao?odaiba).
Pensez vous que celà soit equilibré? et je me demande si je n'ai pas prévu trop de choses.
arrivée Kyoto: 7 nuit à Kyoto (logement appartement vers chateau niijjo on pensait aussi voir osaka et nara peut être uji/arachiyama, kinkakuji, gion, mont daimonji, marché nishiki, ginkakuji, funshini inari peut etre kibune ? , takao?).
puis kyoto à tokyo en shikansen.
et 9 nuit à tokyo (logement appartement vers asakusa, avec kamakura et peut être kawaguchico, shinjuku shibuya, rappongi, akhihabara, takao?odaiba).
Pensez vous que celà soit equilibré? et je me demande si je n'ai pas prévu trop de choses.
Sécurité en séjour Jordanie/ Egypte English translation pending
Bonjour,
je viens de souscrire chez un T.O un séjour de 15jours en croisière combinée pour fin décembre. Vu le contexte mondial, je suis un peu inquiète au niveau de la sécurité. J'aimerais avoir des témoignages de personnes qui viennent de rentrer de ces destinations après le 13 Novembre de préférence afin de me faire une idée du climat qui y règne et d'avoir quelques conseils pour savoir si c'est pas une mauvaise idée d'y aller maintenant.
Merci d'avance
je viens de souscrire chez un T.O un séjour de 15jours en croisière combinée pour fin décembre. Vu le contexte mondial, je suis un peu inquiète au niveau de la sécurité. J'aimerais avoir des témoignages de personnes qui viennent de rentrer de ces destinations après le 13 Novembre de préférence afin de me faire une idée du climat qui y règne et d'avoir quelques conseils pour savoir si c'est pas une mauvaise idée d'y aller maintenant.
Merci d'avance
Retour croisière MSC English translation pending
bonjour a tous
nous venons de terminer la croisière sur le DIVINA MSC, départ MIAMI jusqu’en Colombie, quelle déception !!!!!!!!!!!!!!!!
Nous avons déjà a notre actif pas loin d'une quinzaine de croisière, nous ne sommes pas des novices. Mais là le pompom, pour ma part cette croisière n'est pas au point............
tout est à revoir , les excursions un vrai foutage de gueule très cher, beaucoup de personnes mécontente sur ce bateau .
Je pense que cela va se savoir et je ne conseille pas cette compagnie très déçu.............