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Costa Concordia: la compagnie a-t-elle couvert le commandant? English translation pending
Les enquêteurs veulent savoir si la compagnie Costa n'a pas retardé l'évacuation des passagers afin d'éviter une enquête.

La magistrature de Grosseto tente de faire la lumière sur l'attitude de la hiérarchie de la société Costa durant le naufrage du Concordia. Les officiers présents dans la salle de commande du navire ont révélé qu'entre le moment de l'impact contre les rochers de l'îlot des Scole et l'ordre d'évacuation, le commandant Schettino a eu au moins trois conversations téléphoniques avec Roberto Ferrarini, le "marine operator director" de la compagnie, l'homme responsable de l'unité de crise de toute la flotte Costa. Or 68 minutes se sont écoulées entre l'avarie et le lancement du Mayday, puis le début de l'évacuation.
Durant ce laps de temps, le Concordia s'est échoué devant le port du Giglio puis lentement couché de 90 degrés sur son flanc droit. Tous les experts sont unanimes pour affirmer que si l'évacuation avait commencé plus tôt, alors que le navire était encore droit, les passagers auraient gagné sans difficulté les chaloupes de sauvetage. Les enquêteurs ont également la certitude que le commandant Schettino a su très tôt la gravité de l'accident, car un des officiers de bord l'avait immédiatement informé de la présence de voies d'eau très importantes dans les cinq compartiments de la salle des moteurs. Le coût d'un SOS
Pourquoi, dans ces conditions, le commandant et l'état-major de Costa, qui étaient en contact, ont-ils attendu aussi longtemps pour faire évacuer le navire ? Pour les enquêteurs, deux hypothèses : soit le commandant a caché à sa hiérarchie la gravité de l'avarie. Soit la compagnie Costa n'ignorait rien de la situation, mais a espéré éviter de lancer un SOS. En effet, les compagnies maritimes rechignent toujours à demander du secours, car elles savent que cela déclenche automatiquement une enquête et un ensemble de contrôles sur toutes leurs unités. Un coût, pour une compagnie comme Costa, qui se monte à des centaines de milliers d'euros. La compagnie a également affirmé que le capitaine avait enfreint les règles en prenant l'initiative d'abandonner la route préétablie pour se rapprocher du Giglio afin de "saluer" l'île. Mais sur le site même de la croisière, des photos - supprimées depuis la catastrophe du Giglio - montraient le Concordia, déjà sous les ordres de Francesco Schettino, à quelques dizaines de mètres de l'île de Procida. Et rien, sinon un "salut" à Procida, ne justifiait une telle manoeuvre. La pratique de s'approcher des ports ou de pénétrer dans la lagune de Venise est en réalité une habitude courante destinée à faire de la publicité aux compagnies. "Il est difficile de croire que Costa ne connaissait pas le rituel des saluts", a déclaré Gianni Scerni, président du Rina, le registre naval italien. Domnika
Afin de faire progresser l'enquête, des plongeurs vont utiliser jeudi des charges explosives par dix-huit mètres de fond pour créer une brèche au niveau de la salle de commande. Ils espèrent ainsi récupérer, outre la boîte noire du navire qui est déjà à leur disposition, les disques durs de tous les instruments de bord. Mais un nouveau mystère est apparu avec la révélation de la présence le soir du drame d'une jeune femme dans le petit salon réservé au commandant à côté du poste de pilotage. Cette employée de la compagnie, mais qui n'était pas en service sur cette croisière, se nomme Domnika Cernotan. Cette jeune femme de nationalité moldave était bien sur la liste des passagers, contrairement à ce qu'affirmait la presse italienne. Le commandant, dans son interrogatoire, a reconnu avoir passé la soirée avec elle. Reste à savoir dans quelle mesure la présence de Domnika a influencé l'emploi du temps et la concentration du commandant Schettino. Pour obtenir une réponse à cette question, les enquêteurs sont à la recherche de Domnika, en Moldavie.

La magistrature de Grosseto tente de faire la lumière sur l'attitude de la hiérarchie de la société Costa durant le naufrage du Concordia. Les officiers présents dans la salle de commande du navire ont révélé qu'entre le moment de l'impact contre les rochers de l'îlot des Scole et l'ordre d'évacuation, le commandant Schettino a eu au moins trois conversations téléphoniques avec Roberto Ferrarini, le "marine operator director" de la compagnie, l'homme responsable de l'unité de crise de toute la flotte Costa. Or 68 minutes se sont écoulées entre l'avarie et le lancement du Mayday, puis le début de l'évacuation.
Durant ce laps de temps, le Concordia s'est échoué devant le port du Giglio puis lentement couché de 90 degrés sur son flanc droit. Tous les experts sont unanimes pour affirmer que si l'évacuation avait commencé plus tôt, alors que le navire était encore droit, les passagers auraient gagné sans difficulté les chaloupes de sauvetage. Les enquêteurs ont également la certitude que le commandant Schettino a su très tôt la gravité de l'accident, car un des officiers de bord l'avait immédiatement informé de la présence de voies d'eau très importantes dans les cinq compartiments de la salle des moteurs. Le coût d'un SOS
Pourquoi, dans ces conditions, le commandant et l'état-major de Costa, qui étaient en contact, ont-ils attendu aussi longtemps pour faire évacuer le navire ? Pour les enquêteurs, deux hypothèses : soit le commandant a caché à sa hiérarchie la gravité de l'avarie. Soit la compagnie Costa n'ignorait rien de la situation, mais a espéré éviter de lancer un SOS. En effet, les compagnies maritimes rechignent toujours à demander du secours, car elles savent que cela déclenche automatiquement une enquête et un ensemble de contrôles sur toutes leurs unités. Un coût, pour une compagnie comme Costa, qui se monte à des centaines de milliers d'euros. La compagnie a également affirmé que le capitaine avait enfreint les règles en prenant l'initiative d'abandonner la route préétablie pour se rapprocher du Giglio afin de "saluer" l'île. Mais sur le site même de la croisière, des photos - supprimées depuis la catastrophe du Giglio - montraient le Concordia, déjà sous les ordres de Francesco Schettino, à quelques dizaines de mètres de l'île de Procida. Et rien, sinon un "salut" à Procida, ne justifiait une telle manoeuvre. La pratique de s'approcher des ports ou de pénétrer dans la lagune de Venise est en réalité une habitude courante destinée à faire de la publicité aux compagnies. "Il est difficile de croire que Costa ne connaissait pas le rituel des saluts", a déclaré Gianni Scerni, président du Rina, le registre naval italien. Domnika
Afin de faire progresser l'enquête, des plongeurs vont utiliser jeudi des charges explosives par dix-huit mètres de fond pour créer une brèche au niveau de la salle de commande. Ils espèrent ainsi récupérer, outre la boîte noire du navire qui est déjà à leur disposition, les disques durs de tous les instruments de bord. Mais un nouveau mystère est apparu avec la révélation de la présence le soir du drame d'une jeune femme dans le petit salon réservé au commandant à côté du poste de pilotage. Cette employée de la compagnie, mais qui n'était pas en service sur cette croisière, se nomme Domnika Cernotan. Cette jeune femme de nationalité moldave était bien sur la liste des passagers, contrairement à ce qu'affirmait la presse italienne. Le commandant, dans son interrogatoire, a reconnu avoir passé la soirée avec elle. Reste à savoir dans quelle mesure la présence de Domnika a influencé l'emploi du temps et la concentration du commandant Schettino. Pour obtenir une réponse à cette question, les enquêteurs sont à la recherche de Domnika, en Moldavie.
Une dizaine de jours au Sénégal en février English translation pending
Que faire en une dizaine de jours seulement, au Sénégal à fin février ?
Je voyage en totale indépendance et j'ai une préférence marquée pour les sites naturels.
Cependant je suis ouvert à toutes formes de ballades à pied, cheval, voiture .......
J'aimerai cependant éviter les parcours marathon.
Merci pour vos bons conseils.
Trajet Alice Springs - Adelaïde English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà effectué un trajet en bus entre Alice Springs et Adelaide ?
Si oui, combien de temps prend le trajet et combien coute-t-il ?
Merci beaucoup !
Véro & Nico
Quelqu'un a-t-il déjà effectué un trajet en bus entre Alice Springs et Adelaide ?
Si oui, combien de temps prend le trajet et combien coute-t-il ?
Merci beaucoup !
Véro & Nico
Ko Samui vaut-elle la peine? English translation pending
Salut à tous 😄
Lors de mon séjour de séjour de 20 jours, je compte consacrer 7 jours aux îles du sud-est...
J'aimerais juste savoir si Ko Samui vaut la peine d'être visitée ? ou Ko Tao et Ko Pha ngan suffisent ?
Je vous remercie 😛
Lors de mon séjour de séjour de 20 jours, je compte consacrer 7 jours aux îles du sud-est...
J'aimerais juste savoir si Ko Samui vaut la peine d'être visitée ? ou Ko Tao et Ko Pha ngan suffisent ?
Je vous remercie 😛
Ouest canadien en septembre 2012: élaboration de notre voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂
On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...
Etat d'avancement actuel :
- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )
Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :
- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)
Ce que nous ne voulons pas faire/voir :
- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉
Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂
1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance 😉
Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂
On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...
Etat d'avancement actuel :
- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )
Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :
- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)
Ce que nous ne voulons pas faire/voir :
- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉
Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂
1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance 😉
Dernière mouture de notre circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous 😉,
Je vous présente donc la dernière mouture (enfin, j'espère!) de notre circuit réalisé avec votre aide.Je vous rappelle que nous voyageons avec 3 enfants de 10,13 et 16 ans et que les billets AR Paris-Las Vegas sont pris.
J1 Lu 16/07 (arrivée 14h10) Visite:Las Vegas(fremont street) Nuit: hôtel Las Vegas J2 Ma 17/07 Las Vegas (piscine/courses/buffet/strip) Nuit: hôtel Las Vegas J3 Me 18/07 Las Vegas>Vallée of fire>Zion (302kms;3h54) ;Vallée of fire +Zion (Canyon Overlook); Nuit:camping Zion J4 Je 19/07 Zion>Bryce Canyon ( 138kms;1h57 ); Rando Zion(partie des Narrows)+ Bryce Canyon (Sunset point) Nuit: camping Bryce Canyon J5 Ve20/07 Bryce Canyon>>Page(246kms;3h02);Bryce Canyon(Navajo Loop + Queen’s Garden)+lake Powell;Nuit:camping Page J6 Sa 21/07 Visite:Upper Antelope Canyon 10h + bateau sur lac Powell Nuit:camping Page J7 Di22/07 Page>Monument Valley(195kms;2h14); Horseshoe Bend + Monument Valley Nuit:camping Monument Valley J8 Lu23/07 Monument-Valley>Grand Canyon(281kms;3h22);Monument Valley + Desert View Drive (est GC) Nuit:camping Grand Canyon J9 Ma 24/07 Grand Canyon>Las Vegas(443kms;4h45) Grand Canyon South rim (hélico?) Nuit: hôtel Las Vegas J10 Me 25/07 Las Vegas> Death Valley (215kms;3h26) Death Valley Nuit: hôtel Death Valley J11 Je 26/07 Death Valley>Lee Vining (394kms;5h12) Death Valley + Alabama Hills+ Bodie+Mono lake Nuit:camping Lee Vining J12 Ve 27/07 Lee-Vining>Yosemite (122kms;1h40) Yosemite Nuit: camping Yosemite J13 Sa 28/07 Yosemite (Mariposa grove) Nuit: camping Yosemite J14 Di 29/07 Yosemite>San Francisco(340kms;4h09) Am:San Francisco Nuit: hôtel San Francisco J15 Lu 30/07 Visite Alcatraz+San Francisco Nuit: hôtel San Francisco J16 Ma 31/07 San Francisco>Monterey(181kms;2h07) Journée:San Francisco.Route vers 16h.Nuit: camping Monterey J17 Me 01/08 Monterey>Morro Bay (197kms; 2h37)Baleines le matin+Point Lobos+Big Sur Nuit: camping Morro Bay J18 Je 02/08 Morro Bay>Los Angeles (343 kms; 3h41);Santa Barbara+ Malibu+ Santa Monica et Venice Nuit: hôtel Los Angeles J19 Ve 03/08 Universal Studios Nuit: hôtel Los Angeles J20 Sa 04/08 Los Angeles: Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Nuit:hôtel Los Angeles J21 Di 05/08 Los-Angeles>Las Vegas (456kms;4h37) Outlet+Las Vegas (stratosphere); Nuit:hôtel Las Vegas J22 Lu 06/08 Derniers achats + départ début am 😕.
N'hésitez-pas à me faire part de vos remarques toujours constructives! Grand merci🙂!
J1 Lu 16/07 (arrivée 14h10) Visite:Las Vegas(fremont street) Nuit: hôtel Las Vegas J2 Ma 17/07 Las Vegas (piscine/courses/buffet/strip) Nuit: hôtel Las Vegas J3 Me 18/07 Las Vegas>Vallée of fire>Zion (302kms;3h54) ;Vallée of fire +Zion (Canyon Overlook); Nuit:camping Zion J4 Je 19/07 Zion>Bryce Canyon ( 138kms;1h57 ); Rando Zion(partie des Narrows)+ Bryce Canyon (Sunset point) Nuit: camping Bryce Canyon J5 Ve20/07 Bryce Canyon>>Page(246kms;3h02);Bryce Canyon(Navajo Loop + Queen’s Garden)+lake Powell;Nuit:camping Page J6 Sa 21/07 Visite:Upper Antelope Canyon 10h + bateau sur lac Powell Nuit:camping Page J7 Di22/07 Page>Monument Valley(195kms;2h14); Horseshoe Bend + Monument Valley Nuit:camping Monument Valley J8 Lu23/07 Monument-Valley>Grand Canyon(281kms;3h22);Monument Valley + Desert View Drive (est GC) Nuit:camping Grand Canyon J9 Ma 24/07 Grand Canyon>Las Vegas(443kms;4h45) Grand Canyon South rim (hélico?) Nuit: hôtel Las Vegas J10 Me 25/07 Las Vegas> Death Valley (215kms;3h26) Death Valley Nuit: hôtel Death Valley J11 Je 26/07 Death Valley>Lee Vining (394kms;5h12) Death Valley + Alabama Hills+ Bodie+Mono lake Nuit:camping Lee Vining J12 Ve 27/07 Lee-Vining>Yosemite (122kms;1h40) Yosemite Nuit: camping Yosemite J13 Sa 28/07 Yosemite (Mariposa grove) Nuit: camping Yosemite J14 Di 29/07 Yosemite>San Francisco(340kms;4h09) Am:San Francisco Nuit: hôtel San Francisco J15 Lu 30/07 Visite Alcatraz+San Francisco Nuit: hôtel San Francisco J16 Ma 31/07 San Francisco>Monterey(181kms;2h07) Journée:San Francisco.Route vers 16h.Nuit: camping Monterey J17 Me 01/08 Monterey>Morro Bay (197kms; 2h37)Baleines le matin+Point Lobos+Big Sur Nuit: camping Morro Bay J18 Je 02/08 Morro Bay>Los Angeles (343 kms; 3h41);Santa Barbara+ Malibu+ Santa Monica et Venice Nuit: hôtel Los Angeles J19 Ve 03/08 Universal Studios Nuit: hôtel Los Angeles J20 Sa 04/08 Los Angeles: Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Nuit:hôtel Los Angeles J21 Di 05/08 Los-Angeles>Las Vegas (456kms;4h37) Outlet+Las Vegas (stratosphere); Nuit:hôtel Las Vegas J22 Lu 06/08 Derniers achats + départ début am 😕.
N'hésitez-pas à me faire part de vos remarques toujours constructives! Grand merci🙂!
Voyage en solitaire de quinze jours au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Pour être bref et direct, voilà prés de 15 ans que je rêve d'aller au Québec, j'ai a présent 37 ans, je suis sur le point de créer ma société et avant de "marner dur" dans mon futur taf, je pense partir seul pour une quinzaine de jours ... (certainement le mois prochain!) Je vais laisser ma p'tite famille qui se réjouit de la réalisation de l'un de mes rêves... Papa manquera certainement mais voilà, ns n'avons qu'une vie et faut savoir parfois faire les choses pour soi et uniquement pour soi!.. Je fais le malin mais c'est bien la premiere fois que je ne pense qu' a moi! :) Bref, mon probleme c'est que je ne veux partir pour un séjour plus court mais ds le même temps je me dis que 2 semaines c'est peut etre un peu long en étant seul.. Quelqu'un a t il une experience d'un voyage en solitaire? Merci d'avance pr vos réponses rassurantes ou pas!!!!
Pour être bref et direct, voilà prés de 15 ans que je rêve d'aller au Québec, j'ai a présent 37 ans, je suis sur le point de créer ma société et avant de "marner dur" dans mon futur taf, je pense partir seul pour une quinzaine de jours ... (certainement le mois prochain!) Je vais laisser ma p'tite famille qui se réjouit de la réalisation de l'un de mes rêves... Papa manquera certainement mais voilà, ns n'avons qu'une vie et faut savoir parfois faire les choses pour soi et uniquement pour soi!.. Je fais le malin mais c'est bien la premiere fois que je ne pense qu' a moi! :) Bref, mon probleme c'est que je ne veux partir pour un séjour plus court mais ds le même temps je me dis que 2 semaines c'est peut etre un peu long en étant seul.. Quelqu'un a t il une experience d'un voyage en solitaire? Merci d'avance pr vos réponses rassurantes ou pas!!!!
Goa et ses mille feux (d'artifice) English translation pending
l'Inde nouvelle est arrivée !
http://www.m6replay.fr/...uete-exclusive/39658
vous la voulez en apéritif, en déjeuner, en diner ou pour toute la soirée ? se pourrait-il qu'en 30 ans, la plupart des régions de l'Inde perdent leur âme sous la loi du profit et de la (pseudo) modernité ?
vous la voulez en apéritif, en déjeuner, en diner ou pour toute la soirée ? se pourrait-il qu'en 30 ans, la plupart des régions de l'Inde perdent leur âme sous la loi du profit et de la (pseudo) modernité ?
France du 7 au 22 juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples du Québec. Nous ferons notre premier voyage en Europe cet été. Nous pensions à l'hébergement en maison ou appartement. Donc deux endroits différents, pour une semaine chacun. Je pense que Paris est un incontournable pour la première semaine, mais quel endroits serait le mieux pour la deuxième semaine? Une location d’auto est possible. Nous aimerions voir des vignobles, de beaux châteaux (pas des ruines), des sites historiques, peut-être la côte d'Azur? de beaux paysages etc... Quelle serait la meilleure place pour avoir un pied à terre pour une semaine? Est-ce qu'il y a des régions à éviter en juillet pour toutes sortes de raisons?
Nous sommes deux couples du Québec. Nous ferons notre premier voyage en Europe cet été. Nous pensions à l'hébergement en maison ou appartement. Donc deux endroits différents, pour une semaine chacun. Je pense que Paris est un incontournable pour la première semaine, mais quel endroits serait le mieux pour la deuxième semaine? Une location d’auto est possible. Nous aimerions voir des vignobles, de beaux châteaux (pas des ruines), des sites historiques, peut-être la côte d'Azur? de beaux paysages etc... Quelle serait la meilleure place pour avoir un pied à terre pour une semaine? Est-ce qu'il y a des régions à éviter en juillet pour toutes sortes de raisons?
Croisière sur le Costa Atlantica: à quoi correspondent les "On Board Credit"? English translation pending
Bonsoir ,
nous partons en croisiere au mois de mars sur le Costa Atlantica.
Qui peut me dire à quoi correspondent les "on board credit". Nous bénéficions apparemment de 150$ mais nous ne savons comment les négocier, si cela est négociable.
Merci pour votre aide.
Demande ESTA pour les États-Unis: "France" ou "France métropolitaine"? English translation pending
Je viens vers vous pour une question un peu bête.
Je souhaite remplir ma demande ESTA pour partir aux EU. On me demande si je viens de France ou de France metropolitaine.
J'habite en métropôle mais je ne vois pas la différence entre ces deux termes.
Je préfère vous demander votre avis.
Merci de me répondre si vous savez... Merci encore !!
San Blas au Panama English translation pending
bonjour,
je recherche des bons plans pour san blas en avril 2012. un couple en préparation d'un voyage en amoureux, découverte faune flore, belles plages...
toutes les infos sont les bienvenus...
Conseils de voyage pour environ trois semaines en Australie? English translation pending
Bonjour et surtout excellente année à tous !
Mon compagnon et moi prévoyons de visiter l'Australie avec ses parents cette année, environ 3 semaines.
A savoir : nous avons 30 ans, ses parents ont 60 ans, un peu de tout pour chacun (visite, plage, repos, petites randonnées, ...), un budget raisonnable, une météo agréable (pas trop chaud) et +/- 3 semaines sur place ... et un voyage en A380 ... et hors période scolaire françaises. Nous pensions à visiter en priorité l'est et rentrer dans les terres pour terminer à la grande barrière de corail. Mais laisser tomber l'ouest perturbe certain(s) ... En même temps, nous savons que nous devrons laisser tomber une grande partie du territoire ! C'est donc à coup d'arguments que nous avions prévu de nous décider hier soir.
Mais au terme d'une longue nuit de réveillon, nous nous rendons à l'évidence : nous n'arrivons pas à prendre nos décisions, même pas pour la période !! Aussi, je me dis que vous aurez peut-être plus d'imagination que nous, vous qui avez déjà eu la chance d'y aller.
Merci d'avance,
Lisa
Restaurants Halal sur Phuket? English translation pending
bonjour a tous habitué a aller en thailande mais qui ne connait pas encore tout je vous demande a tous si vous connaisser des resto hallal sur phuket a kata karon ou kamala patong j'en connait déja quelque un mais pas terrible
Escale à Palerme en décembre 2011 English translation pending
3/12/2011 Compte rendu de notre escale à Palerme (croisière sur le Concordia)
Arrivée à 8h du matin, comme d’habitude dans un boucan d’enfer (pendant 40 minutes, le temps que le bateau réduise sa vitesse et s’aligne avec l’entrée du port). Heureusement, cette fois-ci nous avions mis le réveil vers 7h. Cela nous a évité de nous faire à nouveau réveiller en sursaut par ce qui équivaut à un petit tremblement de terre (tant par le bruit que par les vibrations). GGrrrhhh cette cabine !!! (éviter à tout pris le pont 1 !!!)
Après un petit déjeuner trop copieux, descente du bateau vers 9h (directement au centre de Palerme). Pour démarrer notre excursion personnelle, dès la sortie du port, nous avons pris la Via Emeric (la rue qui monte, tout droit face au port), pour arriver au théâtre Politemea. Grande place très sympa, aérée, joli bâtiment. Au bout de la place, à gauche, nous avons pris la grande avenue Giovani …, direction les Quattro Conti.
Première halte au théâtre Massimo : imposant, tout en art baroque, très belles colonnes, gardées par 2 lions en bronze. L’occupation des lieux par les « indignés » avec banderoles antimondialistes, tentes sur le parvis, squat et sitting, ont un peu gâché les photos ; mais leurs revendications étant légitimes (à notre sens), on ne leur en tiendra pas rigueur. Vient ensuite l’église Sainte Rosalie (qui ne mérite pas de s’y attarder plus que ça, ni de l’intérieur, ni de l’extérieur. Mais ça repose un peu les pieds).
Arrivée aux Quattro Conti, très belle intersection de 2 grandes avenues, il faut sortir l’appareil photo. Les angles arrondis des bâtiments sont ornés à chaque étage de grandes statues, toujours de style baroque. A ne pas manquer a gauche, derrière les colonnes : la fontaine …, qui vaut vraiment le coup d’œil.
Nous avons continué le périple en direction de la cathédrale, magnifique et imposante. Petite balade sur la place, visite de l’intérieur. Une visite guidée de la cathédrale, de la crypte et des trésors vous coutera 3 €. Mais l’accès à la nef et au cœur est gratuit. Ca vaut aussi vraiment le détour (ne pas manquer les 2 chapelles de part et d’autre du cœur).
A 2 pas de là, se trouve le Palais des Normands. Dommage que les travaux de rénovation (avec échafaudages, bâches, …) bouchent la vue et ne permettent pas d’avoir une vision globale du Palais. Attention : prendre à gauche juste avant le Palais pour pouvoir visiter la chapelle Palatine et accéder à l’entrée du Palais.
Nous devions ensuite prendre le bus en direction de Monreale, mais il est déjà 11h30. On n’aura jamais le temps. Donc, puisque nous devons être à bord à 13h, tant pis, ce sera pour une autre fois. Nous prenons le chemin du retour, direction le port en bus de ville. Le 104 vous conduira à 500 mètres du port, le 108 s’arrête au niveau du théâtre Politemea.
Bon à savoir : Pour cette fois ci, le bateau a accosté à qq dizaines de mètres de la sortie du port. Mais, à noter, la possibilité de prendre un shuttle (navette gratuite- bus jaune de Palerme) qui vous déposera à la sortie du port.
Pour faire notre (tout petit) périple, il nous a fallu 3 heures de marche (et 10mn de bus pour le retour). Les avenues sont assez longues. Les trottoirs sont étroits et «sales ». Donc, si le temps vous est compté, peut-être mieux vaut-il prendre le 108 à l’aller et le 104 au retour. Ces bus vous déposeront devant les principaux édifices touristiques. Prix du billet : 1€70 utilisable pendant 90 minutes (ou gratuit si vous en avez l’audace. A chaque fois qu’on a demandé un ticket de bus, on nous a regardés comme si on venait d’une autre planète. Je vous rappelle qu’a Cagliari, le chauffeur n’a même pas voulu nous en vendre un).
Toujours en ce qui concerne les bus, le 338, qui est à prendre devant le Palais des Normands, vous emmènera directement à Monreale. A titre de comparaison, le circuit que nous avons fait, ou celui jusqu’à Monreale (qui coute donc environ 3€40), est proposé a 25€ par les bus panoramiques de type city sightseeing. Belle économie, pour faire des choses identiques. Vous aurez aussi l’option calèche (elles pullulent dès la sortie du port et vous serez abordé régulièrement dans toute la ville pour une balade). Il faudra compter environ 30 € pour la visite commentée par votre cocher. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était par personnes ou par calèche. Mais tout est toujours négociable en Sicile.
Pour toute demande d’infos, vous trouverez dans le terminal de charmantes hôtesses qui vous fourniront un plan détaillé de la ville ainsi que de précieuses infos sur les « immanquables » de Palerme. Attention, pas de duty free (ouvert) dans le terminal. Vous devrez faire vos courses en ville et acheter vos cigarettes dans les tabacs (4 € le paquet de gauloise blonde).
Conclusion personnelle : Palerme, c’est tout l’Italie. Le moderne se mélange au classique (ce qui n’est pas toujours de bon goût), le vieux (et/ou délabré) se mélange au neuf (et/ou aux bâtiments entretenus), les commerces de luxe jouxtent les bouibouis un peu craignos. Bref, l’Italie quoi … Nous déplorons que le patrimoine ne soit pas préservé aux mieux. En effet, de superbes bâtiments ne sont pas mis en valeur (problème de financement sûrement), la propreté des rues est assez médiocre, mais le charme de l’architecture à l’italienne reste quand même intact, sans parler de la bonne humeur et bienveillance de tous les locaux qu’on a pu rencontrer. Alors, même si nous avons nettement préféré Cagliari, Naples ou Rome, on vous conseille tout de même d’aller faire un petit tour à Palerme.
Bonne escale à tous.
Arrivée à 8h du matin, comme d’habitude dans un boucan d’enfer (pendant 40 minutes, le temps que le bateau réduise sa vitesse et s’aligne avec l’entrée du port). Heureusement, cette fois-ci nous avions mis le réveil vers 7h. Cela nous a évité de nous faire à nouveau réveiller en sursaut par ce qui équivaut à un petit tremblement de terre (tant par le bruit que par les vibrations). GGrrrhhh cette cabine !!! (éviter à tout pris le pont 1 !!!)
Après un petit déjeuner trop copieux, descente du bateau vers 9h (directement au centre de Palerme). Pour démarrer notre excursion personnelle, dès la sortie du port, nous avons pris la Via Emeric (la rue qui monte, tout droit face au port), pour arriver au théâtre Politemea. Grande place très sympa, aérée, joli bâtiment. Au bout de la place, à gauche, nous avons pris la grande avenue Giovani …, direction les Quattro Conti.
Première halte au théâtre Massimo : imposant, tout en art baroque, très belles colonnes, gardées par 2 lions en bronze. L’occupation des lieux par les « indignés » avec banderoles antimondialistes, tentes sur le parvis, squat et sitting, ont un peu gâché les photos ; mais leurs revendications étant légitimes (à notre sens), on ne leur en tiendra pas rigueur. Vient ensuite l’église Sainte Rosalie (qui ne mérite pas de s’y attarder plus que ça, ni de l’intérieur, ni de l’extérieur. Mais ça repose un peu les pieds).
Arrivée aux Quattro Conti, très belle intersection de 2 grandes avenues, il faut sortir l’appareil photo. Les angles arrondis des bâtiments sont ornés à chaque étage de grandes statues, toujours de style baroque. A ne pas manquer a gauche, derrière les colonnes : la fontaine …, qui vaut vraiment le coup d’œil.
Nous avons continué le périple en direction de la cathédrale, magnifique et imposante. Petite balade sur la place, visite de l’intérieur. Une visite guidée de la cathédrale, de la crypte et des trésors vous coutera 3 €. Mais l’accès à la nef et au cœur est gratuit. Ca vaut aussi vraiment le détour (ne pas manquer les 2 chapelles de part et d’autre du cœur).
A 2 pas de là, se trouve le Palais des Normands. Dommage que les travaux de rénovation (avec échafaudages, bâches, …) bouchent la vue et ne permettent pas d’avoir une vision globale du Palais. Attention : prendre à gauche juste avant le Palais pour pouvoir visiter la chapelle Palatine et accéder à l’entrée du Palais.
Nous devions ensuite prendre le bus en direction de Monreale, mais il est déjà 11h30. On n’aura jamais le temps. Donc, puisque nous devons être à bord à 13h, tant pis, ce sera pour une autre fois. Nous prenons le chemin du retour, direction le port en bus de ville. Le 104 vous conduira à 500 mètres du port, le 108 s’arrête au niveau du théâtre Politemea.
Bon à savoir : Pour cette fois ci, le bateau a accosté à qq dizaines de mètres de la sortie du port. Mais, à noter, la possibilité de prendre un shuttle (navette gratuite- bus jaune de Palerme) qui vous déposera à la sortie du port.
Pour faire notre (tout petit) périple, il nous a fallu 3 heures de marche (et 10mn de bus pour le retour). Les avenues sont assez longues. Les trottoirs sont étroits et «sales ». Donc, si le temps vous est compté, peut-être mieux vaut-il prendre le 108 à l’aller et le 104 au retour. Ces bus vous déposeront devant les principaux édifices touristiques. Prix du billet : 1€70 utilisable pendant 90 minutes (ou gratuit si vous en avez l’audace. A chaque fois qu’on a demandé un ticket de bus, on nous a regardés comme si on venait d’une autre planète. Je vous rappelle qu’a Cagliari, le chauffeur n’a même pas voulu nous en vendre un).
Toujours en ce qui concerne les bus, le 338, qui est à prendre devant le Palais des Normands, vous emmènera directement à Monreale. A titre de comparaison, le circuit que nous avons fait, ou celui jusqu’à Monreale (qui coute donc environ 3€40), est proposé a 25€ par les bus panoramiques de type city sightseeing. Belle économie, pour faire des choses identiques. Vous aurez aussi l’option calèche (elles pullulent dès la sortie du port et vous serez abordé régulièrement dans toute la ville pour une balade). Il faudra compter environ 30 € pour la visite commentée par votre cocher. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était par personnes ou par calèche. Mais tout est toujours négociable en Sicile.
Pour toute demande d’infos, vous trouverez dans le terminal de charmantes hôtesses qui vous fourniront un plan détaillé de la ville ainsi que de précieuses infos sur les « immanquables » de Palerme. Attention, pas de duty free (ouvert) dans le terminal. Vous devrez faire vos courses en ville et acheter vos cigarettes dans les tabacs (4 € le paquet de gauloise blonde).
Conclusion personnelle : Palerme, c’est tout l’Italie. Le moderne se mélange au classique (ce qui n’est pas toujours de bon goût), le vieux (et/ou délabré) se mélange au neuf (et/ou aux bâtiments entretenus), les commerces de luxe jouxtent les bouibouis un peu craignos. Bref, l’Italie quoi … Nous déplorons que le patrimoine ne soit pas préservé aux mieux. En effet, de superbes bâtiments ne sont pas mis en valeur (problème de financement sûrement), la propreté des rues est assez médiocre, mais le charme de l’architecture à l’italienne reste quand même intact, sans parler de la bonne humeur et bienveillance de tous les locaux qu’on a pu rencontrer. Alors, même si nous avons nettement préféré Cagliari, Naples ou Rome, on vous conseille tout de même d’aller faire un petit tour à Palerme.
Bonne escale à tous.
Deux filles en virée dans l'Ouest américain en juin 2012 English translation pending
J’aimerais rejoindre ma filleule qui est actuellement en Californie pour un programme d’échange scolaire et faire ensuite une petite virée avec elle avant de rentrer à Bruxelles.
Voici une ébauche (voire un début d’ébauche, lol) de mon programme de 10 jours dans l’Ouest américain en juin 2012:
J1 (07.06) : arrivée Bakersfield 21h30. Nuit à Bakersfield
J2 (08.06) : route vers Ridgecrest. Remise des diplômes. Nuit à Ridgecrest.
J3 (09.06) : Départ de Ridgecrest vers 1.00 pm (ou plus tôt mais difficile je pense). Visite de Calico. Nuit à Brastow (ou route pour LV ???)
J4 (10.06) : Route Las Vegas. Nuit à Las Vegas.
J5 (11.06) : Las Vegas. Nuit à Las Vegas.
J6 (12.06) : ???? (je cherche une étape intéressante à 2-3 heures de Las Vegas en se dirigeant vers Yosemite mais en évitant de revenir à Ridgecrest ou Bakersfield). Nuit à ???? Peut-être Sequoia Park ?
J7 (13.06) : Yosemite (la jeune fille aura déjà visité ce parc avec la famille d’accueil donc si vous avez un autre endroit à me conseiller, je suis preneuse).
J8 (14.06) :Yosemite (idem)
J9 (15.06) : Etape ou route pour San Francisco ???
J10 (16.06) :San Francisco
J11 (17.06) : San Francisco + Retour Bruxelles (avion à 7.35 pm)
Il faut savoir que :
- Je n’ai pas l’habitude de conduire sur de longues distances et je serai seule à conduire.
- Je suis une femme de 35 ans et je voyagerai seule avec une ado de 18 ans et je préfère donc éviter de rouler de nuit.
- Je ne peux pas éviter les 2 journées « perdues » en début de séjour.
- Je n’ai pas envie de faire la course, je préfère voir peu de choses mais de prendre le temps de les voir.
Est-ce que mon ébauche de programme vous semble « en bonne voie » ou « à revoir complètement » ? En fait, je ne sais pas encore grand-chose, si ce n’est que je voudrais voir Vegas et San Francisco et que j’ai peu de temps. J’ai lu pas mal de posts sur le sujet mais j’ai un peu de mal à faire le tri, je m’embrouille un peu.
Avez-vous des conseils pour 2 femmes seules en voyage dans la région ?
Merci d’avance.
Voici une ébauche (voire un début d’ébauche, lol) de mon programme de 10 jours dans l’Ouest américain en juin 2012:
J1 (07.06) : arrivée Bakersfield 21h30. Nuit à Bakersfield
J2 (08.06) : route vers Ridgecrest. Remise des diplômes. Nuit à Ridgecrest.
J3 (09.06) : Départ de Ridgecrest vers 1.00 pm (ou plus tôt mais difficile je pense). Visite de Calico. Nuit à Brastow (ou route pour LV ???)
J4 (10.06) : Route Las Vegas. Nuit à Las Vegas.
J5 (11.06) : Las Vegas. Nuit à Las Vegas.
J6 (12.06) : ???? (je cherche une étape intéressante à 2-3 heures de Las Vegas en se dirigeant vers Yosemite mais en évitant de revenir à Ridgecrest ou Bakersfield). Nuit à ???? Peut-être Sequoia Park ?
J7 (13.06) : Yosemite (la jeune fille aura déjà visité ce parc avec la famille d’accueil donc si vous avez un autre endroit à me conseiller, je suis preneuse).
J8 (14.06) :Yosemite (idem)
J9 (15.06) : Etape ou route pour San Francisco ???
J10 (16.06) :San Francisco
J11 (17.06) : San Francisco + Retour Bruxelles (avion à 7.35 pm)
Il faut savoir que :
- Je n’ai pas l’habitude de conduire sur de longues distances et je serai seule à conduire.
- Je suis une femme de 35 ans et je voyagerai seule avec une ado de 18 ans et je préfère donc éviter de rouler de nuit.
- Je ne peux pas éviter les 2 journées « perdues » en début de séjour.
- Je n’ai pas envie de faire la course, je préfère voir peu de choses mais de prendre le temps de les voir.
Est-ce que mon ébauche de programme vous semble « en bonne voie » ou « à revoir complètement » ? En fait, je ne sais pas encore grand-chose, si ce n’est que je voudrais voir Vegas et San Francisco et que j’ai peu de temps. J’ai lu pas mal de posts sur le sujet mais j’ai un peu de mal à faire le tri, je m’embrouille un peu.
Avez-vous des conseils pour 2 femmes seules en voyage dans la région ?
Merci d’avance.
Idée d'une boucle de cinq jours de Luang Prabang à Luang Prabang? (Laos) English translation pending
Bonjour
Après quelques jours passés à Luang Prabang, nous avons 5 jours pour un aperçu du nord.
Que me conseillez-vous? Nong Khiaw Phonsavan et la plaine des jarres ou la possiblité d'aller en avion tout au nord Phongsaly et descente en bateau vers Muang Khoua?
Auriez-vous une idée de boucle intéressante?
Nous partons fin décembre de cette année.
Par avance je vous en remercie.
Trouver du travail à Londres? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme prévu dans un sujet précédent, me voilà maintenant à Londres depuis fin novembre. Je suis enfin arrivé dans la grande capitale pour apprendre l'anglais! La ville est plutôt sympathique. Il y a beaucoup de choses à faire. Mais à un moment donné, il faut chercher du boulot! Eh oui! Ca fait 2 bonnes semaines que je cherche et je ne trouve pas (mon niveau d'anglais est à ch***). Eh oui il n'est pas aussi facile qu'on le dit de trouver un job à Londres. Je suis à la limite du désespoir. Enfin bref je ne suis pas là pour faire pleurer dans les chaumières.
J'aimerais juste savoir si certain ont des plans de boulot, ont entendu quelqu'un qui cherchait etc.
Ça m'aiderait fortement.
Je vous remercie!
Bonne soirée tout le monde!
Thomas
Comme prévu dans un sujet précédent, me voilà maintenant à Londres depuis fin novembre. Je suis enfin arrivé dans la grande capitale pour apprendre l'anglais! La ville est plutôt sympathique. Il y a beaucoup de choses à faire. Mais à un moment donné, il faut chercher du boulot! Eh oui! Ca fait 2 bonnes semaines que je cherche et je ne trouve pas (mon niveau d'anglais est à ch***). Eh oui il n'est pas aussi facile qu'on le dit de trouver un job à Londres. Je suis à la limite du désespoir. Enfin bref je ne suis pas là pour faire pleurer dans les chaumières.
J'aimerais juste savoir si certain ont des plans de boulot, ont entendu quelqu'un qui cherchait etc.
Ça m'aiderait fortement.
Je vous remercie!
Bonne soirée tout le monde!
Thomas
Traversée du bush australien avec des enfants English translation pending
bonjour a ceux qui pourraient nous éclairer sur le bush australien,
nous partons pour un beau voyage depuis la Calédonie pour la nouvelle Zélande pour 2 mois puis l’Australie pour 1 mois et demi ou 2 mois et enfin Bali pour 1 mois avant de rentrer en France.
on voyage avec nos 2 gamins de 4 et 2 ans donc plein de vie et donc pas forcément branchés par de longs trajets en voiture. voila notre question pour prendre la décision de traverser le bush du sud au nord: est ce faisable de le traverser par petites étapes de 200 300 km par jour avec des choses a découvrir autre que la terre rouge et les kangourous. est ce qu'il y a des petits parcs ou des lacs ou tout autre choses qui pourraient plus ou moins nous donner des points d’arrêt pour que nos gamins se détendent et se ressources? nous sommes très partant pour découvrir ce désert et encore plus moi même , le papa, alors dans cette enthousiasme débordant les enfants nous suivrons c'est sur, mais et je pense qu' il y a toujours des mais avec des enfants ce désert est-il accueillant pour des enfants? nous sommes dans cette réflexion depuis un moment et nous sommes dans un flou, une tache d'ombre quoi dans cette environnement méconnu.
merci a tous pour votre aide.
Vincent Audrey Titouan Romane
nous partons pour un beau voyage depuis la Calédonie pour la nouvelle Zélande pour 2 mois puis l’Australie pour 1 mois et demi ou 2 mois et enfin Bali pour 1 mois avant de rentrer en France.
on voyage avec nos 2 gamins de 4 et 2 ans donc plein de vie et donc pas forcément branchés par de longs trajets en voiture. voila notre question pour prendre la décision de traverser le bush du sud au nord: est ce faisable de le traverser par petites étapes de 200 300 km par jour avec des choses a découvrir autre que la terre rouge et les kangourous. est ce qu'il y a des petits parcs ou des lacs ou tout autre choses qui pourraient plus ou moins nous donner des points d’arrêt pour que nos gamins se détendent et se ressources? nous sommes très partant pour découvrir ce désert et encore plus moi même , le papa, alors dans cette enthousiasme débordant les enfants nous suivrons c'est sur, mais et je pense qu' il y a toujours des mais avec des enfants ce désert est-il accueillant pour des enfants? nous sommes dans cette réflexion depuis un moment et nous sommes dans un flou, une tache d'ombre quoi dans cette environnement méconnu.
merci a tous pour votre aide.
Vincent Audrey Titouan Romane
Retour de quinze jours au Cambodge English translation pending
Bonjour ,
je suis rentré depuis 15 jours d un voyage au Cambodge et je viens vous donnez mes expériences afin d aider comme j ' ai étè aide par entre autre Alan , roger et les autres spécialistes que je remercie.
arrivée à bangkok, direction pattaya en bus une nuit
départ pour la frontiére par trat en bus, facile et bon marché , pasage de la frontiére 25 dollars puis taxi vers shianoukville 60 dollars ( on etait 3) plus facile que prendre le bus à 13h.
Arrivée à shianoukville , logement à serempity, guess house ''tranquility'' 10 dollars les pieds dans l eau , sympa et bien situeé (merci Alan)
location d un moto bike 5 dollars par jour, on loue pour 3 jours
premier jour , visite du marché , change, repérage puis plage à others beach, splendide et personne
le soir Barbeccue en bord de mer 3 dollars , sympa et pas cher, bierre à 50 cents à l happy hours un bonheur.
lendemain : départ en bateau pour la visite des 3 iles , repas compris 15 dollars
Joli, sympa mais pour le snorkeling dévevant pour ceux qui en on déjà fait , rien à voir
3 jours ballade et tour de shianoukvimme et retour vers others beach pour notre dernier jour à la plage
Shianoukville à faire et super sympa, si on avait eu plus de temps on aurait silloné la région en moto
Départ pour phom phem : taxi 45 dollars durée 3 h
logement au royal guess house:7 dollars bien situé
lendemain ; j avais contacté un chauffeur de tuk tuk qui parlait français 20 dollars la journée: palais royal à voir mais sans plus , prison s 21 dur dur mais à voir avsolument
Phom phem belle petite ville , tranquille pour une capitale,2 jours nous on suffit
départ en bus pour bantanbang.
Logement au royal , splendide pour le prix 8 dollars, location d un tuk tuk pour 2 h
lendemain départ en bateau pour sieam reap: super à faire absolument +/- 20 dollars
Arrivée à sieam reap un chauffeur envoyé par l hôtel royal essaie de nous détourné de notre réservation à la lovely guess house(arrangement entre hôtelier) on sonne à la lovely qui nous envoie qq un
4 nuit à la lovely:super tenu par deux françaises sympas mais qui sont surtout solidement aidée par un staff cambodgien aui fait tout.prix 9 dollars pour des chambres super propres.
Nous avoins réservé un tuk tuk qui parlait français, (Mr nat) qui nous a parfaitement quidé et fait faire les visites sélectionnée et ades moments ou il n y avait pas trop de monde; pris pour les 3 jours 60 dollars.
Sieam reap /angkor:Magnifique évidement mais nous après 3 jours de temples on fatiguait physiquement et on se lassait, faut dire que le soir on sortait lol
retour pour pattaya en Bus et puis retour vers Bangkok en taxi.
super voyage, pays encore à l abris de la foulle(à part Angkor biensur)Gens hyper acceuillant et pays particulièrement bon marché pour tout .
Trek de cinq jours en Corse: votre avis? English translation pending
Salut à tous, 😉
J'ai besoin de votre aide pour un trek de quelques jours en Corse, ce sera une 1ère alors j'aimerais que ce soit une réussite...
Tout d'abord, j'ai commencé par lire pas d'informations sur ce forum, ensuite j'ai acheté le topoguide "Entre mer et montagne" en Corse comme plusieurs personnes m'en avaient parlé, c'est en effet une bonne base pour préparer sa rando.
Maintenant j'ai plus ou moins une idée pour notre projet rando mais j'aimerais avoir vos avis... en espérant que je ne me suis pas trop planté dans mon itinéraire...
Nous souhaitons (avec mon frère) faire 5 jours de trek (entre 5h et jusqu'à 7h de marche maximum) et la période, ce sera pour fin juin.
Voici notre idée :
1) Corte - A Sega 2) A Sega - Bergeries de Vaccaghja 3) Vaccaghja - Col du Vergio (en passant par le Lac Nino) 4) Col du Vergio - Ota (en passant par Evisa) 5) Ota - Girolata ou Porto ou Piana (à voir vos avis et les distances...)
Voilà, maintenant je ne sais pas si c'est réalisable....
Pour les hébergements, qu'avons-nous comme possibilités ? Y a t'il moyen de manger sur place ou faut-il emporter notre nourriture ?
Un tout grand merci d'avance pour tous vos avis et vos précieux conseils...
Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne journée et surtout un excellent week-end !
Au plaisir de vous lire...
Johan
J'ai besoin de votre aide pour un trek de quelques jours en Corse, ce sera une 1ère alors j'aimerais que ce soit une réussite...
Tout d'abord, j'ai commencé par lire pas d'informations sur ce forum, ensuite j'ai acheté le topoguide "Entre mer et montagne" en Corse comme plusieurs personnes m'en avaient parlé, c'est en effet une bonne base pour préparer sa rando.
Maintenant j'ai plus ou moins une idée pour notre projet rando mais j'aimerais avoir vos avis... en espérant que je ne me suis pas trop planté dans mon itinéraire...
Nous souhaitons (avec mon frère) faire 5 jours de trek (entre 5h et jusqu'à 7h de marche maximum) et la période, ce sera pour fin juin.
Voici notre idée :
1) Corte - A Sega 2) A Sega - Bergeries de Vaccaghja 3) Vaccaghja - Col du Vergio (en passant par le Lac Nino) 4) Col du Vergio - Ota (en passant par Evisa) 5) Ota - Girolata ou Porto ou Piana (à voir vos avis et les distances...)
Voilà, maintenant je ne sais pas si c'est réalisable....
Pour les hébergements, qu'avons-nous comme possibilités ? Y a t'il moyen de manger sur place ou faut-il emporter notre nourriture ?
Un tout grand merci d'avance pour tous vos avis et vos précieux conseils...
Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne journée et surtout un excellent week-end !
Au plaisir de vous lire...
Johan
Kerala, destination à éviter! English translation pending
bonjour
je viens de lire cet article, concernant le barrage de mullaperiyar etant en mauvais etat et ayant subi des dommages lors de tremblements de terre samedi passer. la population est en souci, parfois en panique: au cas d'un nouveau tremblement le barrage risque s'effondrer, pouvant provoquer l'effacement de 4 districts du kerala avec environ 4 millions de personnes.....
un autre article
je viens de lire cet article, concernant le barrage de mullaperiyar etant en mauvais etat et ayant subi des dommages lors de tremblements de terre samedi passer. la population est en souci, parfois en panique: au cas d'un nouveau tremblement le barrage risque s'effondrer, pouvant provoquer l'effacement de 4 districts du kerala avec environ 4 millions de personnes.....
un autre article
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suivre la Saône et le canal de l'Est jusqu'à Épinal à vélo English translation pending
Bonjour, pour rejoindre la Moselle (en venant de Lyon) je prévois de suivre la Saone et le canal de l'est juqu'à Epinal . Savez-vous si la partie entre la fin de la Saone et Epinal (canal de l'est) est aménagée en voie verte. Merçi
Robix
Voyage en Europe de l'Est à deux cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Nicolas, grand curieux et avide de découvertes, nouveau sur le site, j'ai 21 ans et je souhaiterais faire le tour de l'Europe de l'Est cet été accompagné d'une autre personne. Il y a des pays que je veux impérativement visiter comme la Pologne (Varsovie, Cracovie?), Tchéquie (Pragues), Autriche (Vienne), Hongrie (Budapest), Roumanie (Bucarest), Slovaquie (Bratislava), Ukraine (Kiev) et Russie (Saint-Pétersbourg, Moscou).
C'est la première fois que je me lance dans une telle entreprise et ce voyage me tient vraiment à coeur. Je souhaiterais partir un mois au moins et me déplacer par le train. Le Pass Interrail illimité tous les jours durant 1 mois revient à 409€ sachant qu'il ne comprend pas l'Ukraine et la Russie.
Je voudrais faire en sorte que ce voyage ne me revienne pas trop cher, sachant tout de même que mon budget est plus ou moins extensible et c'est pour cette raison que je souhaite m'y prendre à l'avance.
Quant à la question du logement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse, aux hôtels (moins chers?) et au couch surfing qui permet de dormir gratuitement chez l'habitant. Faut-il réserver l'hôtel à l'avance ? Ce qui impliquerait que l'organisation de mon voyage soit millimétrée. Faut-il réserver l'auberge de jeunesse ?
Je sais qu'il me faut prévoir la carte européenne d'assurance maladie, un visa pour les pays qui ne font pas partie de l'espace Schengen, différentes devises pour les pays qui ne font pas partie de la zone euro. Avez-vous d'autres conseils ? Des choses auxquelles je n'aurais pas pensé ? Quel budget dois-je prévoir ? Un pays ou une ville à visiter en particulier ? De bonnes adresses ?
Merci, ne serait-ce que de m'avoir lu; en attendant vos réactions,
Amicalement,
Nicolas.
Je m'appelle Nicolas, grand curieux et avide de découvertes, nouveau sur le site, j'ai 21 ans et je souhaiterais faire le tour de l'Europe de l'Est cet été accompagné d'une autre personne. Il y a des pays que je veux impérativement visiter comme la Pologne (Varsovie, Cracovie?), Tchéquie (Pragues), Autriche (Vienne), Hongrie (Budapest), Roumanie (Bucarest), Slovaquie (Bratislava), Ukraine (Kiev) et Russie (Saint-Pétersbourg, Moscou).
C'est la première fois que je me lance dans une telle entreprise et ce voyage me tient vraiment à coeur. Je souhaiterais partir un mois au moins et me déplacer par le train. Le Pass Interrail illimité tous les jours durant 1 mois revient à 409€ sachant qu'il ne comprend pas l'Ukraine et la Russie.
Je voudrais faire en sorte que ce voyage ne me revienne pas trop cher, sachant tout de même que mon budget est plus ou moins extensible et c'est pour cette raison que je souhaite m'y prendre à l'avance.
Quant à la question du logement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse, aux hôtels (moins chers?) et au couch surfing qui permet de dormir gratuitement chez l'habitant. Faut-il réserver l'hôtel à l'avance ? Ce qui impliquerait que l'organisation de mon voyage soit millimétrée. Faut-il réserver l'auberge de jeunesse ?
Je sais qu'il me faut prévoir la carte européenne d'assurance maladie, un visa pour les pays qui ne font pas partie de l'espace Schengen, différentes devises pour les pays qui ne font pas partie de la zone euro. Avez-vous d'autres conseils ? Des choses auxquelles je n'aurais pas pensé ? Quel budget dois-je prévoir ? Un pays ou une ville à visiter en particulier ? De bonnes adresses ?
Merci, ne serait-ce que de m'avoir lu; en attendant vos réactions,
Amicalement,
Nicolas.
De retour d'un premier voyage au Maroc en octobre 2011 English translation pending
Je viens de passer 8 jours au Maroc à la mi-octobre avec mon frère, son amie japonaise et ma maman. Le but étant de profiter au maximum de cette semaine avec notre maman qui n'avait plus voyagé depuis plusieurs année. Pour le tour vers le sud, nous avons fait apppel à une petite agence locale de Ouarzazate qui nous a donnée pleine satisfaction, avec chauffeur et 4x4 privé, nous avons aussi fait des choses qui ne seraient pas possibles avec une voiture de location.
Voici un résumé d'un voyage que nous avons adoré dans ce pays magnifique.
J0: départ de Zaventem avec SN Airlines à 21:25. Le vol est rapide, même en avance. Arrivée à Marrakech à 22:45 heure locale (moins 2 heures par rapport à la Belgique). Passage de l'immigration un peu lente. Récupération des bagages et notre taxi nous attend. Riad Bahia dans le quartier juif de la Médina. 50€ la chambre petit dej compris.
J1: bon petit dejeuner et visite de Marrakech, quartier du palais Bahia, la Koutoubia, place Jema El Fna, tour de la ville en calèche une heure (palais royal, remparts, ...). Visite du jardin Majorelle (superbe!) Marrakech est bruyante, poussièreuse, sale, agitée mais j'aime son charme, ses couleurs, ses odeurs, les souks, les échopes, les épices, les cigognes sur les remparts, l'ambiance, les contrastes, le bruit des sabots des chevaux sur le bitume, .... Beau coucher de soleil sur la terrasse du Riad. Repas du soir sur la terrasse d'un restaurant de la célèbre place qui est en pleine effervescence, c'est vendredi, les marocains sont tous de sortie.
J2: Départ pour notre tour du Grand Sud avec notre chauffeur et 4x4 de Nature Dream qui vient nous chercher à 8h30. Mohammed conduit très bien et est très sérieux et discret. Nous nous laissons charmer par la beauté des paysages. Tous les uns plus beaux que les autres, changeants sans cesse, on voudrait prendre des photos tous les 100m. Route via le col de Tizi n' Tichka (2260m altitude), en passant par l'ancienne piste chamelière via Telouet. visite de la kasbah de Telouet ancienne demeure du Glaoui. L'intérieur de la kasbah est vraiment beau, la visite vaut vraiment le coût. On passe par la belle valléede l'Ounila. Visite de Ait Ben Haddou et coucher de soleil sur le ksar, embrassant le lieu, superbe. Route vers Ouarzazate où nous logeons au Dar Bladi, grandes et jolies chambres. Adorable endroit où nous sommes quasi seuls. Cosy et plein de charme, une excellente adresse avec monsieur super gentil pour nous servir et une très bonne cuisine.
J3: En route vers les gorges du Dadès. Passage dans le village et palmeraie de Skoura, très joli. Passage dans la Vallée des roses. Puis nous passons par une piste dans l'anti Atlas: paysages grandioses, époustouflants. On voit aussi des gens qui vivent encore dans ce coin reculé dans des grottes, ce sont des personnes plus âgées qui ne veulent pas aller dans un village de briques. On continue la route vers le Dadès: paysages ocres, rouges et vert là où il y a de l'eau, falaises, doigts des singes, oued, ... Repas de midi à 'La Kasbah de la Vallée', décevant, peu de goût et le thé à la menthe est très mauvais, un comble! Heureusement les gorges du Dadès sont très belles. Nuit à Tinghir, hotel 'Lamrani'. Personnel très sympa, bons tajines, copieux petit déjeuner. Chambres avec grand balcon avec vue sur la très belle piscine, salle de bain et mobilier un peu vieillot mais tout très propre et l'hôtel t très calme.
J4: Gorges du Todra. Petite randonnée en montagne et dans les gorges, puis dans la palmeraie et les cultures. Très bel endroit, très joli village. On aimerait rester quelques jours pour y faire un peu de randonnée. Il y a une ballade de 3 à 4 jours qui va des gorges du Todra aux gorges du Dadès, ce sera pour un autre voyage. Route vers Merzouga. Arrête de midi à Tinejdad, dans une palmeraie au Ksar El Khorbat, délicieuse cuisine et bel endroit. On passe par Erfoud, Rissani et on atteint l'Erg Chebbi. Nous avons 2 h pour nous ballader dans les très belles dunes et atteindre le sommet d'une dune pour le coucher de soleil. Tout ceci est très photogénique et il est très amusant ce grand bac à sable! Nuit à Rissani, hotel ' Kasbah Ennasra'. Très bel endroit, décoré avec soin, grandes chambres, belle piscine et terrasse, bon repas du soir. Petit bémol: le staff du resto est pas sympa et le petit dejeuner ne vaut pas le prix de la chambre, peu de choix et les viennoisseries sont carbonisées! La salle de bains est bien pauvrette par rapport à la chambre et ça fuit de partout dès qu'on fait couler l'eau. Sinon, bel hôtel 4*.
j5: départ pour la vallée du Draa. Repas à N'kob, tout le monde s'arrête au même endroit et la cuisine y est bonne. On passe par une belle piste pour rejoindre la route des mille kasbahs. Visite de la kasbah de Tamnougalt et de la palmeraie et jardins. Belle visite, très agréable. C'est ici que furent tournées des scènes du film 'Babel' avec Brad Pitt et aussi 'Un thé au Sahara'. Route vers Ouarzazate en passant par de très belles gorges, à nouveau les paysages sont superbes. Nuit à Ouarzazate à l'hôtel club Hassan. L'hôtel a un peu vieilli mais le staff est super gentil et le buffet froid et chaud du soir est absolument délicieux avec pleins de choix et on se régale, pour une fois pas qu'un tajine au menu!!
J6: notre dernier jour du tour. On visite la kasbah de Taourirt mais on la trouve plus belle du dehors que dedans. Bof! Les autres kasbahs déjà visitées étaient nettement plus belle à l'intérieur! Route vers l'Oasis de Fint, à voir, très joli village typique, jolie rivière, palmeraie et montagnes. On y voit la vie de tous les jours, les femmes qui lessivent dans la rivière et le potier qui fait des fours à pain, les cultures et les systèmes d'irrigation. Nous prenons le thé sur 'La Terrasse des Délices' qui surplombe l'oasis. Très bon thé et jolie vue, que demander de plus en se prélassant au soleil. C'est aussi une auberge et dans les environs on peut faire des ballades d'un ou de plusieurs jours. Encore un endroit où il nous faudra revenir absolument pour y rester qques jours. Visite des studios de cinéma de Ouarzazate, vraiment à ne pas manquer, c'est super intéressant et le guide raconte tout cela de manière fort marrante. On y voit donc les décors d'un tas de films très connus et ça permet franchement de comprendre un tas de trucages. Apparement, le Maroc est très aimé des réalisateurs: superbes paysages qui font penser à des tas d'autres pays, très belle lumière et beaucoup de jours ensoleillés sans oublier une main d'oeuvre bon marché. Retour vers Marrakech avec à nouveau de splendides paysages. Nuit au riad 'Miski'. Alors là, un rêve de riad avec des propriétaires français charmants, accueillants et souriants qui prennent vraiment le temps de vous parler et de vous accueillir. Superbe riad, superbe décoration, un calme, une ambiance relax. Le staff vraiment super sympa aussi. Bref, on se sent hyper bien! Le soir, sur les conseils de nos hôtes, on va vers la place et on y mange très bien pour pas cher dans une des ruelles attenantes: restaurant Oscar Progrès, rue Bani Marine.
J7: visite de Marrakech: Medersa Ben Youssef, musée de Marrakech (ticket combiné, belles visites), on fait du shopping dans les souks. Lunch au PikNik Snack, bld. El Mouahidine. On y mange bien pour pas cher, délicieux panini, sandwisch et crêpes. Au riad, je me fait chouchouter en passant au hammam, après ça j'ai la peau douce comme un bébé. Puis, je me fait masser, autant dire qu'après on se sent relax et bien dans sa peau. Comme c'est le dernier soir, maman nous paie le repas au riad pour fêter ces vacances super bien réussies. Autant dire qu'on lèche les plats tellement c'est bon!!
J8: retour vers Bruxelles avec le vol de 6:50. On se lève très tôt mais même à 4h du matin, on nous fait notre petit dej! Quel service au Miski!! On rêve déjà d'y retourner.
J0: départ de Zaventem avec SN Airlines à 21:25. Le vol est rapide, même en avance. Arrivée à Marrakech à 22:45 heure locale (moins 2 heures par rapport à la Belgique). Passage de l'immigration un peu lente. Récupération des bagages et notre taxi nous attend. Riad Bahia dans le quartier juif de la Médina. 50€ la chambre petit dej compris.
J1: bon petit dejeuner et visite de Marrakech, quartier du palais Bahia, la Koutoubia, place Jema El Fna, tour de la ville en calèche une heure (palais royal, remparts, ...). Visite du jardin Majorelle (superbe!) Marrakech est bruyante, poussièreuse, sale, agitée mais j'aime son charme, ses couleurs, ses odeurs, les souks, les échopes, les épices, les cigognes sur les remparts, l'ambiance, les contrastes, le bruit des sabots des chevaux sur le bitume, .... Beau coucher de soleil sur la terrasse du Riad. Repas du soir sur la terrasse d'un restaurant de la célèbre place qui est en pleine effervescence, c'est vendredi, les marocains sont tous de sortie.
J2: Départ pour notre tour du Grand Sud avec notre chauffeur et 4x4 de Nature Dream qui vient nous chercher à 8h30. Mohammed conduit très bien et est très sérieux et discret. Nous nous laissons charmer par la beauté des paysages. Tous les uns plus beaux que les autres, changeants sans cesse, on voudrait prendre des photos tous les 100m. Route via le col de Tizi n' Tichka (2260m altitude), en passant par l'ancienne piste chamelière via Telouet. visite de la kasbah de Telouet ancienne demeure du Glaoui. L'intérieur de la kasbah est vraiment beau, la visite vaut vraiment le coût. On passe par la belle valléede l'Ounila. Visite de Ait Ben Haddou et coucher de soleil sur le ksar, embrassant le lieu, superbe. Route vers Ouarzazate où nous logeons au Dar Bladi, grandes et jolies chambres. Adorable endroit où nous sommes quasi seuls. Cosy et plein de charme, une excellente adresse avec monsieur super gentil pour nous servir et une très bonne cuisine.
J3: En route vers les gorges du Dadès. Passage dans le village et palmeraie de Skoura, très joli. Passage dans la Vallée des roses. Puis nous passons par une piste dans l'anti Atlas: paysages grandioses, époustouflants. On voit aussi des gens qui vivent encore dans ce coin reculé dans des grottes, ce sont des personnes plus âgées qui ne veulent pas aller dans un village de briques. On continue la route vers le Dadès: paysages ocres, rouges et vert là où il y a de l'eau, falaises, doigts des singes, oued, ... Repas de midi à 'La Kasbah de la Vallée', décevant, peu de goût et le thé à la menthe est très mauvais, un comble! Heureusement les gorges du Dadès sont très belles. Nuit à Tinghir, hotel 'Lamrani'. Personnel très sympa, bons tajines, copieux petit déjeuner. Chambres avec grand balcon avec vue sur la très belle piscine, salle de bain et mobilier un peu vieillot mais tout très propre et l'hôtel t très calme.
J4: Gorges du Todra. Petite randonnée en montagne et dans les gorges, puis dans la palmeraie et les cultures. Très bel endroit, très joli village. On aimerait rester quelques jours pour y faire un peu de randonnée. Il y a une ballade de 3 à 4 jours qui va des gorges du Todra aux gorges du Dadès, ce sera pour un autre voyage. Route vers Merzouga. Arrête de midi à Tinejdad, dans une palmeraie au Ksar El Khorbat, délicieuse cuisine et bel endroit. On passe par Erfoud, Rissani et on atteint l'Erg Chebbi. Nous avons 2 h pour nous ballader dans les très belles dunes et atteindre le sommet d'une dune pour le coucher de soleil. Tout ceci est très photogénique et il est très amusant ce grand bac à sable! Nuit à Rissani, hotel ' Kasbah Ennasra'. Très bel endroit, décoré avec soin, grandes chambres, belle piscine et terrasse, bon repas du soir. Petit bémol: le staff du resto est pas sympa et le petit dejeuner ne vaut pas le prix de la chambre, peu de choix et les viennoisseries sont carbonisées! La salle de bains est bien pauvrette par rapport à la chambre et ça fuit de partout dès qu'on fait couler l'eau. Sinon, bel hôtel 4*.
j5: départ pour la vallée du Draa. Repas à N'kob, tout le monde s'arrête au même endroit et la cuisine y est bonne. On passe par une belle piste pour rejoindre la route des mille kasbahs. Visite de la kasbah de Tamnougalt et de la palmeraie et jardins. Belle visite, très agréable. C'est ici que furent tournées des scènes du film 'Babel' avec Brad Pitt et aussi 'Un thé au Sahara'. Route vers Ouarzazate en passant par de très belles gorges, à nouveau les paysages sont superbes. Nuit à Ouarzazate à l'hôtel club Hassan. L'hôtel a un peu vieilli mais le staff est super gentil et le buffet froid et chaud du soir est absolument délicieux avec pleins de choix et on se régale, pour une fois pas qu'un tajine au menu!!
J6: notre dernier jour du tour. On visite la kasbah de Taourirt mais on la trouve plus belle du dehors que dedans. Bof! Les autres kasbahs déjà visitées étaient nettement plus belle à l'intérieur! Route vers l'Oasis de Fint, à voir, très joli village typique, jolie rivière, palmeraie et montagnes. On y voit la vie de tous les jours, les femmes qui lessivent dans la rivière et le potier qui fait des fours à pain, les cultures et les systèmes d'irrigation. Nous prenons le thé sur 'La Terrasse des Délices' qui surplombe l'oasis. Très bon thé et jolie vue, que demander de plus en se prélassant au soleil. C'est aussi une auberge et dans les environs on peut faire des ballades d'un ou de plusieurs jours. Encore un endroit où il nous faudra revenir absolument pour y rester qques jours. Visite des studios de cinéma de Ouarzazate, vraiment à ne pas manquer, c'est super intéressant et le guide raconte tout cela de manière fort marrante. On y voit donc les décors d'un tas de films très connus et ça permet franchement de comprendre un tas de trucages. Apparement, le Maroc est très aimé des réalisateurs: superbes paysages qui font penser à des tas d'autres pays, très belle lumière et beaucoup de jours ensoleillés sans oublier une main d'oeuvre bon marché. Retour vers Marrakech avec à nouveau de splendides paysages. Nuit au riad 'Miski'. Alors là, un rêve de riad avec des propriétaires français charmants, accueillants et souriants qui prennent vraiment le temps de vous parler et de vous accueillir. Superbe riad, superbe décoration, un calme, une ambiance relax. Le staff vraiment super sympa aussi. Bref, on se sent hyper bien! Le soir, sur les conseils de nos hôtes, on va vers la place et on y mange très bien pour pas cher dans une des ruelles attenantes: restaurant Oscar Progrès, rue Bani Marine.
J7: visite de Marrakech: Medersa Ben Youssef, musée de Marrakech (ticket combiné, belles visites), on fait du shopping dans les souks. Lunch au PikNik Snack, bld. El Mouahidine. On y mange bien pour pas cher, délicieux panini, sandwisch et crêpes. Au riad, je me fait chouchouter en passant au hammam, après ça j'ai la peau douce comme un bébé. Puis, je me fait masser, autant dire qu'après on se sent relax et bien dans sa peau. Comme c'est le dernier soir, maman nous paie le repas au riad pour fêter ces vacances super bien réussies. Autant dire qu'on lèche les plats tellement c'est bon!!
J8: retour vers Bruxelles avec le vol de 6:50. On se lève très tôt mais même à 4h du matin, on nous fait notre petit dej! Quel service au Miski!! On rêve déjà d'y retourner.
Acheter une moto thai au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'arrive dans 2 semaine a Hanoi avec pour but de descendre sur la thailande en moto. j'ai 3 mois pour realisé le trip. Il semblerais que uniquement une moto avec des plaque Thai puisse passer les frontiere.
J'aurais donc aimé savoir si un de vous aurais un contact ou une astuce pour en trouver au vietnam.
Merci Max
J'arrive dans 2 semaine a Hanoi avec pour but de descendre sur la thailande en moto. j'ai 3 mois pour realisé le trip. Il semblerais que uniquement une moto avec des plaque Thai puisse passer les frontiere.
J'aurais donc aimé savoir si un de vous aurais un contact ou une astuce pour en trouver au vietnam.
Merci Max
Où partir pour mes futures vacances européennes en mai 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien voilà venu le temps de préparer mes futures vacances. En mai 2012, ce sera quelque part en Europe (finances obligent ...).
Et j'hésite, j'hésite ...
- Sardaigne - les Baléares - les Canaries - Croatie - Portugal ...
Le choix est vraiment trop difficile. Pour moi, les vacances, c'est surtout les découvertes nature. Et pas question de rester 15 jours au même endroit, il faut que je bouge. Alors si vous deviez choisir, quel serait votre choix et pourquoi ?
Merci de vos avis.
Et bien voilà venu le temps de préparer mes futures vacances. En mai 2012, ce sera quelque part en Europe (finances obligent ...).
Et j'hésite, j'hésite ...
- Sardaigne - les Baléares - les Canaries - Croatie - Portugal ...
Le choix est vraiment trop difficile. Pour moi, les vacances, c'est surtout les découvertes nature. Et pas question de rester 15 jours au même endroit, il faut que je bouge. Alors si vous deviez choisir, quel serait votre choix et pourquoi ?
Merci de vos avis.
Trois semaines au Laos de Chiang Kong à Paksé English translation pending
Décomptés les jours à passer en Thailande, je pars au Laos pour 3 grosses semaines. Mon avion atterrira à Chang Rai le 11/11 à 13 H. J'espère donc être passer à Huay Xai le même jour et en partir le lendemain en direction de LP. Le choix de navigation sur le Mekong est-il toujours seulement entre bateau lent et speed boat ? Quelqu'un connait-il la compagnie ayant un bateau lent "top" le plus confortable et pas trop lent...
J'envisage de réserver un hotel à Bangkok près de l'aéroport et un autre à Huay Xai, et suis preneur des bonnes adresses...idem pour Pakbeng et Luang Prabang. Budget environ de 10 à 20 $ selon la qualité et la ville.
Je pense quitter le Sud du Laos pour gagner Ubon Ratchathani et prendre l'avion sur Bangkok. Est-ce rune approche raisonnable ? Faut-il déja réserver ce vol ?
Merci aux voyageurs expérimentés de leurs conseils ou remarques.
J'envisage de réserver un hotel à Bangkok près de l'aéroport et un autre à Huay Xai, et suis preneur des bonnes adresses...idem pour Pakbeng et Luang Prabang. Budget environ de 10 à 20 $ selon la qualité et la ville.
Je pense quitter le Sud du Laos pour gagner Ubon Ratchathani et prendre l'avion sur Bangkok. Est-ce rune approche raisonnable ? Faut-il déja réserver ce vol ?
Merci aux voyageurs expérimentés de leurs conseils ou remarques.
Itinéraire en Inde du Sud English translation pending
bonjour à tous !
actuellement au sri lanka, je prepare un voyage en inde du sud et j'aurais besoin de vos avis sur le temps que prendrait mon itineraire, le nombre de jour qu'il serait bon de reserver à chaques escales et le moyen de locomotion à preferer entre chaques.
voilà mon idée :
Atterrir à Goa, y faire 1 ou 2 plage, voir la capitale, Anjuna et Old Goa.
Gokarna
Hampi
Mysore
Ooty( combien de temps de voyage entre Mysore et Ooty ?)
Cochin( combien de temps de voyage entre Ooty et Cochin ?)
Alleppey pour les backwatters
Trivandrum pour un retour sur Colombo
je pensais faire tout ça sur 15jrs ou 3 semaines, est ce réalisable ??
voilà, j'espere que vous pourrez me répondre !
merci d'avance, à bientôt