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Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-09-29 · 290 replies
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.

Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.

Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.

Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/

Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).

Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !

Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.

Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)

Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !

SAINT-PÉTERSBOURG :

J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.

Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.

Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...

Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.

En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)

Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !

Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...

Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...

Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.

Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.

Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !

L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...

Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)



















MOSCOU :

Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.

De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...

Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.

Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".

Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.

Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.

Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.

Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.

Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.

Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.

Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !

Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)























Niveau météo, ce fut très mitigé...

La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !

À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.

Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.

Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !

Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !

En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.

Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)

Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.

Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.

Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !

En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
De retour de Hoi An English translation pending
by Larsay · 2017-09-10 · 6 replies
De retour de 12 jours à Hoi An, toujours aussi agréable malgré la foule de touristes. En fait, j’ai pu constater que, comme dans tous les sites très fréquentés, on peut très bien se retrouver sans touristes autour en étant un peu curieux.

Donc, logement dans une belle villa en plein chez les Viets, heureux de vivre dans leur pays, eux ! Puisque nous parlons logement, j’ai visité un petit bijou de villa-maison d’hôtes à 50m de la plage de An Bong (et, pour ne rien gâcher, la Viet qui s’en occupe est un bijou aussi ; miam miam !!!). Une petit maison de plein pied avec petit jardin devant, terrasse-cuisine et salon et 2 chbres avec SdB, et une annexe avec terrasse (et lit-plateforme pour ceux qui aime dormir dehors), et une grande chambre + SdB, le tout immaculé. Prix cadeau : 25$ par chambre pour les 2 chambres principales et 35 pour celle en annexe. Pour y aller, prendre la ruelle à gauche face à la guérite gardant l’entrée de la plage ; virage gauche et la maison est à gauche juste après le virage. Nghia Nhi Đoi Cat (Dune de sable) ; 09 35 51 50 57.

Hoi An est vraiment un paradis gastronomique. La terrasse du Dao Tien est toujours aussi élégante et on y mange toujours aussi bien. Le petit Restaurant du Port au 70 Bach Dang est toujours exceptionnel (son crabe farci est excellent et son poisson grillé en feuille de bananier une merveille ; attente car la gentille cuisinière est toute seule). Pour changer de la cuisine viet, aller au Thai Market pour vous régaler de tom yam kung (62 Phan Chau Trinh) et au Good Morning Vietnam, nom ridicule pour un excellent restaurant italien (11 Le Loi) dont le chef vénétien fait des lasagne comme une mama italienne, des tagliatelle ai porcini (cèpes importés d’Italie) très bonnes… et un tiramisu maison divin (pt tuyau : commander une grappa et vs en versez des gouttes sur le tiramisu) .C’est en plus un des rares restaurants que je connaisse où on peut boire un excellent vin rouge à 350 000 D la bouteille au lieu des 600-800 000 D habituels (sud-africain Roberston Chapel).

Deux restaurants viets sans touristes : sur la plage de Cua Dai, Mama Ly, (tel 09 05 51 86 01) une petite vieille hilare qui gazouille du français et vs fait fait de bons petits plats ; en plus, elle a des chaises longues gratuites sur la plage et alors que An Bong et les plages en face des grandes resorts de Cua Dai sont bourrées de monde, il y a avait 4 touristes chez Mama Ly le 1er déjeuner et 2 le 2e. Pour y aller, vs prenez la route de Cua Dai et tournez à gauche tout au bout ; sur votre droite, chemin goudronné qui grimpe net passe davant de grands restaos dont le dernier avec une grabnde barque bleue à l’entrée ; Mama Ly est au bout du petit chemin à droite juste après la barque. Mais la perle, 2 diners fantastiques, c’est chez Mme Han : crevettes sautées exceptionnelles et un poisson grillé divin ; pas un touriste en vue car il faut trouver ! Vous prenez la route de Cua Dai ; vs longez une rivière sur votre droite et passez devant la Hoi An Riverside Resort ; juste après (environ 3 km avant CD), vs verrez plusieurs panneaux sur votre droite, dont un vert marqué « Homestay Thinh Vuong » ; vs tournez à droite, passez une pont-écluse et vs prenez la 1ère route goudrommée à droite, le resto est sur votre gauche tout de suite après le tournant (paillote + pte épicerie). 09 05 46 62 90.

Retourné à Danang, dont le cadre est toujours aussi beau. Visité le très intéressant musée de Danang (à ne pas confondre avec le musée Cham) ; facile à trouver, il est juste derrìere le « suppositoire » qui abrite les services municipaux. Belle balade à faire : vous suivez le bord de mer et longez la côte de la péninsule de Son Tra (restez sur la droite). A mi-chemin, un bien intéressant petit musée, le Đong Đinh (grande entrée à gauche à flanc de colline), des maisons traditionnelles dans la jungle, abritant des artefacts dont certains vieux de plus de 2000 ans (culture Sa Huynh ; pour ceux que ça intéresse, voir le petit musée Sa Huynh sur votre gauche juste avant le pont japonais). Par contre, la grande pagode Linh Ung, à part la vue… Du béton peint ! Après, un bijou, la 5 étoiles Son Tra Resort & Spa, des chambres et duplex en jardin, mais surtout vue plage, chacun équipé d’une cuisine et d’une piscine qui n’est pas le petit bassin habituel ; excellent restaurant sur la plage. Et pas très cher en plus : 120$ pour une chambre jardin et 200 à 270 pour les duplex avec piscine, où on peut coucher à six).

Je prévois de retourner à Hoi an et, cette fois-ci, d’aller trainer chez les Co Tu de la frontière laotienne, où un Français a ouvert une maison d’hotes dans un village co tu, mais il faut d’abord que je trouve où il est exactement ; si vs connaissez…
Pas de Bacalhau en Algarve! English translation pending
by Missnine · 2017-09-04 · 24 replies
Il parait que le Portugal était la destination de l'été.... c'était celle du notre en tout cas !! ET ce fut le 3eme été ou le Portugal a comblé nos espérances !

On avait fait Porto, le nord, Lisbonne, l'Alentejo ...il manquait l'Algarve... "non on n'ira pas en Algarve il fait chaud c'est bétonné, il y a trop de touristes ..." on avait pleins d'apriori véhiculés par de mauvaises langues... mais ils n'y a que les c...qui ne changent pas d'avis alors on est parti en Algarve en aout !! sous le soleil la chaleur, avec les touristes !!

on est parti à 4 avec nos ado qui n'en sont bientôt plus, 19 et 21 ans un peu Tanguy sur les bords qui sont bien en vacances avec papa maman..! donc on doit faire un peu de compromis sur le rythme des visites... mais ça le fait ! et puis l'Algarve c'est culturellement limité....

j'ai eu un peu de mal de dénicher les bons plans sur l'Algarve alors je vais juste essayer de partager ce que nous avons fait et pourquoi on aime tant le Portugal du nord au sud !! Rien de revolutionnaire ou super roots on a joué les vacanciers en manque de farniente au soleil ! Bon on ne vas pas en Algarve comme on va à Lisbonne , comme on ne va au Portugal comme on pourrait visiter l' Espagne, quand on va au Portugal pour la première fois on se rend vite compte qu'a part 2 villes (et encore certains reste encore très septique sur Porto en la trouvant trop rude et sale) 3 monastères, et 4 villages touristiques, il n'y a rien à "voir" au sens monuments et patrimoine, rien n'est TRES beau, ni culturel, ni riche, grandiose au Portugal, c'est rude aride, sauvage c'est juste authentique, tellement authentique. mais en fin de compte Tout le monde aime le Portugal, pour son charme naturel son authenticité ses petites eglises toutes blanches, ses petits villages à flanc de coteaux , ses chènes ses falaises... et les portugais !!

L'Algarve c'est le lieu le plus touristique du Portugal peuplé l'été par 70% d' anglais de Belges et autres peuples du nord en mal de soleil autant dire que c'est un défilé de sandales en chaussettes, de bermuda à carreaux et autres débardeurs, rouge comme des homards cuits !! le haut du podium en mauvais gout !! mais bon grâce à eux la bière est à 1€ la pinte !!

Je ne vais pas vous dire ce qu'il faut voir ou pas, etant donné que nous n'avons pas pu tout faire, on a surement raté des merveilles, et pas deniché les supers bons plans, mais on en a quelques uns que je vais partager, donc tous les carnets mixés feront surement le voyage parfait !!L'algarve c'est 2 jours de voiture de Lyon ou 2 heures de vol avec easyjet, donc on a choisi la seconde proposition en plus le vol est à 7h du mat donc à 8h30 on est sous le soleil et les palmiers ( bien que le palmiers il faut l'avouer n'est pas roi en Algarve...).

arrivée à Faro ... comment dire, Faro fait partie des villes de l'Algarve qui a été betonnée par le tourisme de masse essentiellement anglais il faut le dire, construction moche des année 70, la vieille ville très petite est assez jolie et la partie derriere le port avec 2 ou 3 rues animées et commerciales est bien sympa, beaucoup de petites maisons en restauration présage bien de l'expansion du tourisme au Portugal (la vie est 30% moins cher qu'en France et encore on est en pleine saison en aout...) on dira que c'est sympa mais perso je n'aime pas les vacances dans les villes balnéaires (je suis surement trop vieilles !!)

On est donc allé prendre le bateau à Olhoa pour passer la journée sur l'ile d'Armona (bateau toutes les heure à la demi) 15€ pour 4 aller-retour . Pas de plage à Faro meme, mais la réserve Ria Formosa et ses magnifiques iles ... on en a fait qu'une : un petit bijou !

loin du beton de Faro on arrive dans un petit village avec ses petites maisons blanches ses bougainvillers, ses hibiscus plantés dans le sable blanc... on suit les touristes debarquant du bateau comme nous, dans le dedale de petites rues, on s'arrete à l'unique superette du village qui vend le jambon au prix de la langouste (ok j'exagere un peu... !) et mon fils tombe amoureux de la petite vendeuse et ses yeux verts... si vous passez par la vous comprendrez vite, il a de suite trouvé le Portugal attrayant !! une photo vaut mieux qu'un long discours : suivez le ponton dans le sable blanc et on arrive au paradis , ocean turquoise , et faite 50m à droite à gauche ou a droite au bout du ponton et la plage vous appartient !! ET là on a compris pourquoi toute l'Europe du Nord etait en Algarve et pas ailleurs au Portugal... l'eau est à 25°C !!!! tout s'explique !!!

je crois qu'on aurait pu passer le reste de nos vacances sur cette ile (ce doit etre magique après le depart des touristes au dernier bateau..SI on aime ne rien faire !! ) mon fils surtout !! je crois que toutes les autres iles sont aussi magiques .....et avec un bateau ce doit etre encore mieux...

ensuite on s'est expatrié à l ouest .... très à l ouest !! direction l'autre Algarve !!

car soyons honnête il y a 2 Algarve celle des touristes et celle des authentiques... l'EST et l OUEST c'est sans doute un peu restrictif mais ceux qui aiment le vrai Portugal adore l'ouest !! je dirais que Lagos est un peu la frontière entre les 2... l'une n'est pas plus belle que l'autre (car hors saisons si on enlève les touristes anglais l'EST est magnifique! ) c'est juste different , et on ne les apprécie pas pour les mêmes raisons. donc l ouest et VILA DO BISPO petit village tout blanc, rues pavées, marché avec 4 commerçants , le thon à 14 le kilo, le kg de sardines à 6€... ses terrasses, sa jolie église blanche et jaune, sa place, ses restos, son Lidl, ses chats, des vrais gens, sa vie avant et après nous...les touristes... et des surfeurs, des vrais. soyons d'accord pas de bars qui ferment à minuit pas de boites aucune vie nocturne !! NADA !!! il y a un super resto très reconnu dans le coin on avait hate... il est en vacances en aout !!! ahahah comme nous !!! je confirme ici on n'attend pas le touriste !!

c'est mon coup de coeur des vacances et pas un mot, nulle part (on avait acheté le lonely planet sur l'algarve : prenez en un autre !! dépassé et nul !!) .... le vrai Portugal il est là et dans tous les petit villages blancs alentour, et le desert autour, pas un brin d'herbe, des champs de secheresse des vaches qui mangent... on ne sait pas quoi ; même pas un arbres tellement ça doit souffler à mort ici !!! on avait loué sur airbnb une petite maison blanche et bleue trop bien ... parenthèse hors du temps !!!!

on a fait les incontournables du coin : Sagrès village estival (ou je pense qu'il y a autant de boutiques de surf que d'habitants en hiver !!) pas un charme dingue mais bien sympa, sur la mer, des bars cool "dromedario" de bon resto "o Sagres" paradis des surfeurs , pas une vie nocture folle , le surfeur se couche tot , la vague est matinale !! pas de betonnage moche , de très beaux complexes touristiques pour riches mais rien de tape à l'oeil... on aime le calme et la discretion ici. la plage à ne pas rater est Martinhal praia ... pas forcement facile à trouver donc faite comme nous, ça facilite grandement la vie (car l'infrastructure routiere au Portugal est comment dire....approximative... beaucoup de raccourci , petits chemins finissent sur des chemins de terre...) : reperez sur google map toutes les plages/criques que vous voulez faire et comment y accéder et enregistrer la position GPS, et je remercie Larazou sur le forum qui a fait un tri des plus belles plages de l'Algarve ça nous a donné une base de recherche. très belle plage meme pas bondée et mieux encore tout à gauche du bar prendre le chemin qui mene aux parasols en paille de la residence de luxe traverser les transats en suivant le chemin et la vous trouverez une crique deserte à l'abri du vent...enfin presque... praia dos Robolinhos. eau à 20°.... des poissons énormes !!

et si on veut se balader continuer le chemin et admirer la succession de criques désertes. A Sagres il faut aussi aller voir la Fortaleza tout au bout de la pointe. même si la balade peut paraitre un peut longue (surtout à 19 ans) est est magnifique et les points de vue de toute beauté ( bien regarder l'heure de fermeture pour la visite). et Il y a aussi le cap St Vincent la pointe et son phare au coucher du soleil (ou n'importe quel autre moment, la balade est sublime !!) c'est magnifique même si on etait TRES nombreux à penser la même chose !!! mais c'est assez vaste pour trouver une belle place pour admirer le coucher du soleil et presque se sentir seuls ! juste pour info une amie y était l'année dernière même époque il faisait tellement froid avec tellement de vent qu'elle a du s'offrir un beau poncho aux vendeurs attendant les touristes frigorifiés... donc on est parti avec un pull et pantalon résultat il faisait 28° sans vent... on a crevé de chaud !

on a des enfants apprenti surfeur donc on a negocié 3 jours de surf ... location de matériel à vila do Bispo; planche +combine intégrale 45€ par personne pour 3 jours... et oui on est au Portugal et non à Biarritz ... en plus il vous prête un système d'attache pour fixer les planches sur le toit de la voiture très simple...et gratuit !!

!!!!!!!!! si vous avez des envie de surf ou de belles criques n'oubliez pas de regarder les horaires des marées ( on etait parti avec nos horaires téléchargés sur internet )ça peu grandement servir au Portugal (ça peu même être indispensable) pour savoir si la plage sera large de 50m ....ou 2m.... et en aout période de grandes marées ça change grandement la donne !!

on n'a pas fait toutes les plages (malheureusement) elles sont toutes sublimes ... on a seulement testé Beliche petite mais très belle plus au nord une succession de plages s'alternent sur une cote magnifique déchiquetée, halte dans le charmant petit village de Carapateira le saint graal du surfeur ici, il n'y a que ça: des camping cars, des vans , des surfeurs blonds, des surfs, des vans, des surfeurs aux cheveux longs, des surfs.... !!! la petite place du village sent la douceur de vivre, la zenitude, une vraie carte postale, des surfs devant les portes, les combines sur les fenêtres et meme un resto vegan.... de ce village longe une cote magnifique on peut faire la balade à pieds (les jours de grand vent ça doit etre sportif !! et les jours sans vent à compter sur les doigts de la main !) chemin amenagé avec des pontons en bois et points de vue et 2 plages : Amado praia :du monde car aménagée : 2 bars, toilettes, ecoles de surf

Bordeira praia magnifique super sauvage très belles vagues, presque déserte pour y acceder on traverse un belle dune de sable , riviere carapateira qui va se jeter dans l'ocean sur le coté pour se baigner tranquillement (parfait pour les petits) .c'est superbe !! mais la beauté à un prix : l'eau est à 18°C !!

et on a tiré au sort la derniere plage de l ouest : ce sera Castelejo praia et ses falaises de schiste, juste sublime !! il faisait un temps magnifique et 100m avant d'arriver à la plage... tadam !!!! bienvenue dans le Finistère en janvier !!! de la bonne brume de l'ocean , c'est assez courant au Portugal sur la cote surtout dans le sud, parfois ça se dissipe, et parfois non... ce fut un jour non.... alors je me suis limitée à tremper les pieds et faire de sublimes photos....



on pourrait faire l'apologie du Portugal rien que pour la cote atlantique... en combinaison intégrale !! il n' y a personne c'est sauvage, et grandiose. et puis on fait 15 km en direction de sud et le paysage change complètement, la cote est bien différente, on rentre dans l'Algarve des criques. Au Portugal ne jamais croire que l'on va poser sa voiture au parking et faire 20m en tongues jusqu'à la plage comme en Espagne ... non non non ... en général au Portugal il faut traverser 500m de dunes ou descendre 300 marches ou escalader ou traverser la garrigue... bref ça se mérite !!!

entre Sagres et Lagos des petits villages de magnifiques maisons des criques presques désertes, nous coup de coeur pour las cabanas et son super resto (reservation obligatoire) cadre parfait et très bon , un peu cher pour le Portugal mais le cadre se paie... LAGOS si on oublie la périphérie assez bétonnée les qq immeubles qui ont tenté d'être construits dans les années 80 puis abandonnés, Lagos c'est sympa , assez branché le centre est assez mignon, touristique mais on a bien aimé. la visite vaut vraiment le coup, on pourrait facilement y passer quelques jours et la cote autour est vraiment belle.

par contre il fait chaud on est loin des embruns de l'ouest et des 25°... on frole plus les 32... A la pointe de Faro : Ponta da Piedade le lieu est superbe cotes dechiquetées, sauvage etc... lorsqu'on descend les escaliers des petits bateaux attendent les touristes pour un tour de bateaux dans les grottes alentour , 15€ par personne en bateau privatif pour 1/2 heure de balade , certe c'est un peu cher mais ça vaut le coup , sur la cote plus à l'est d'autres tours de bateaux sont proposés pour decouvrir la cote et ses grottes que l'ont ne peut voir que par la mer, certains plus longs, plus chers, plus nombreux... ils y en a pour tous les gouts !!



mais on est tous d'accord : c'est super beau !! vue du bateau on a déniché une petite crique , on a demandé à notre navigateur-marin si on pouvait y accéder à pied , il a répondu "c'est très très difficile" ... revenu sur terre mon fils à exploré la cote vue d'en haut , il a dit "mais non c'est gerable je pense..." résultat on a tenté , j' ai bien galéré , on y est arrivé ! alleluia !!... verdict " bah comme annoncé c'est très difficile, et il ne faut jamais suivre un ado qui "pense" !!" mais ça vaut vraiment le coup si on veut échapper à la foule de la belle plage do Camillo; elle s'appelle praia da Balança juste à coté de praia dos Pinheiros : eaux chaudes et cristallines et gros poissons nous voilà !!!

masque et tuba indispensable pour découvrir cette succession de criques et surtout ne pas oublier à droite de la plage il y a un accès qui semble un peu exigu et il faut un peu escalader mais qui donne accès à une superbe grotte ne pas hésiter !!

alors après le calme et la tranquilité, on a rejoint les touristes ! installation à Ferragudo village coup de coeur n°2 !! situé de l'autre coté du fleuve Arade qui separe Portimao de Ferragudo , autant Portimao est moche et bétonné autant Ferragudo est joli et sent bon la douceur de vivre... j'ai trouvé ça par hasard en cherchant un logement sur airbnb car rien sur mon guide ni ailleurs !!

c'est ici qu' a commencé notre tourisme anglophone.... on en a très vite déduit que le touriste anglais ne surf pas, il se limite a prendre des coups de soleil sur les plages bondées... alors Ferragudo petit village tout blanc à flanc de colline avec sa belle église tout en haut, surplombant le village, la mer, le coucher de soleil....ses 2 palmiers, son petit port de pêcheurs bordées de restaurants ou l on mange du poisson grillé sous nos yeux sur le port .... meilleur resto "Fim do mundo" réserver très très en avance en saison ! pas donné mais le top !! on choisi sur pièce ce que l on veut manger !!

D ailleurs apparté cullinaire : parlons un peu de la nourriture Portugaise pas très raffinée certes mais très bonne, ils savent faire griller du poisson ou de la viande comme personne ! c'est frais c'est simple c'est bon ! en Algarve PAS DE MORUE !! meme pas un petit peu !! ou dans les resto à touristes ! ici du poisson frais , dorade, bar, sole, lotte des crevettes des petites et des très grosses, des palourdes, des pousse pieds ( c'est quoi ça ?? bah c 'est un crustacé moche pas très répandu par chez nous mais une spécialité chez eux...lachement on n'a pas tenté tellement c'est pas appétissant...)une carte en fonction de la pêche , la specialité la cataplana : un delice ...bref on a très bien mangé en Algarve !!! de ce joli petit village on a exploré les beautés de la côte, et les criques sublimes il n'en manque pas dans le coin !! on a commencé par Prainha... on n'etait pas tout seul mais elle est très belle, eau chaude et transparente, poissons , je me répète encore... tout de suite on se dit que hors saison ce doit etre fabuleux.... et la je me repète regarder les horaires de marée car certaines criques n' ont plus de plage à marée haute et aussi regarder celle qui sont accessibles à pieds par le haut de la falaise car certaines sont magnifiques sur google map mais uniquement accessible par bateau .

puis on a decouvert la magnifique Praia Marinha.....
Quelle moto pour voyager en oubliant sa moto? English translation pending
by Okilele · 2017-09-02 · 10 replies
Bonjour,

j'ai 60 ans, bientôt à la retraite et encore envie de découvrir le monde. J'ai toujours été motard, en Afrique, en Asie et évidemment en Europe. J'ai conduit à peu près de tout, du Solex à la BMW 1100 RT, actuellement une VStrom achetée neuve et qui va faire sa révision des 108000 km la semaine prochaine. Mon prochain voyage sera probablement le Maroc, déjà parcouru avec la BMW 1100 RT. Mais je change et mes critères ne sont plus les mêmes qu'avant : Du voyage en moto je suis passé au voyage avec déplacements en moto. La moto n'est plus le but mais la manière simple et économique de me déplacer. Vous voyez Gandalf avec sa carriole au début du Seigneur des Anneaux ? C'est un peu comme ça que je me vois. Et donc maintenant la question mille fois posée : Quelle moto ? Mais avec les critères suivants : - Pour ce que j'en ai vu dans mes voyages précédents je fais environ 500 km par semaine, en solo et quasiment sans bagage. - Premier critère : Le confort. Qui passe par une vitesse de 40-60 km/h, un peu plus par sécurité sur les grands axes. - Je ne veux pas m'inquiéter pour ma moto, ni de ses problèmes mécaniques ni des problèmes de vol - Si elle tombe je veux pouvoir la relever sans me casser le dos - Si elle casse je veux pouvoir la réparer moi-même ou la confier à un mécano local qui n'a pas forcément les outils spécialisés de la marque - Quand j'arrive dans un endroit paumé je ne veux pas être un motard étranger et étrange mais un simple voyageur paisible (le trip "Gandalf") J'ai déjà fait quelques choix, mais là je vais vous faire hurler : - Une Honda Cub. Vous ne savez pas ce que c'est ? Simplement la famille de moto la plus vendue au monde. Une des dernières déclinaison : La Innova. J'en ai conduit au Vietnam et en Thaïlande : Increvables, bonne tenue de route, bonne protection. Idéale. Mais pas vendue en Europe et donc problème de pièces détachées. - La Suzuki VanVan. Non, ne rigolez pas !. Costaude, confortable, passe partout. Idéale une fois à destination pour les petits déplacements. Mais quand même 3.500 € pour une moto qui est destinée à souffrir. - Une trail 125. Mais autant les "trails" 1200 (1200 GS, VStrom, Honda Crosstourer etc...) sont des routières autant les trails 125 sont réellement des trails : Des motos plutôt sportives, position de conduite "cross" (guidon sous les épaules) et selles étroites. Pas vraiment faites pour les voyages. Et c'est tout. Et j'ai donc vraiment un problème. Alors, des idées ?

Venise 6 nuits English translation pending
by Daikiri · 2017-08-20 · 0 replies
11 au 18 août Hôtel Carnival Palace: Fondamenta di Cannaregio, 929, 30121 Venezia. L’hôtel est un excellent rapport qualité-prix et le site web est représentatif de ce que l’on voit sur place. Entièrement rénové. De l’aéroport, on s’y rend facilement via la compagnie de vaporetto Alilaguna ligne orange arrêt Guglie à 300 mètres de l’hôtel (3e arrêt de la ligne) au coût de 27 Euros par personne allé-retour pour un trajet de +/- 40 min (économie de 3 Euros versus 15 Euros allé ou retour seulement). Les bateaux sont aux 20 min et nous avons dus attendre le prochain. Vous pouvez acheter les billets à un comptoir. Autrement, il y a le taxi-bateau privée. Le coût est de 120.00-130.00 € par trajet. Arrivée vers 13h à l’hôtel et la chambre était prête malgré le check-in prévu à 14h. Chambre: Nous avions pris la chambre de base (nommé supérieure) avec vue sur le jardin ou la zone résidentielle. Le lit king est un assemblage de 2 lits simples avec un pillow top sur le dessus pour limiter l’inconfort causé par la jonction des 2 matelas. Le lit était très confortable, mais la literie un peut rude à notre goût. La propreté est très bien. Il y a une frigo avec bar payant, wifi gratuit, tv avec écran plat +/-27 pouces, douche vitrée, chauffe serviettes. Très bon service de l’hôtel dans plusieurs langues. L’hôtel nous remet une map de la ville très utile. L’hôtel est accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il n’y a pas de concierge pour réserver des excursions. Déjeuner: bon choix de charcuterie et fromage, quelques fruits (pommes, melon d’eau et de miel à l’occasion), petits pots de yogourt, Prosceco, excellent croissants et viennoiseries, omelettes/bacon/saucisses (correctes sans plus et tièdes), très bon capucino. Localisation: Dans le ghetto juif, près de la station de vaporetto Tre Arche de la compagnie ACTV (http://www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm). À +/- 30 min de la Place St-Marc, mais ça doit être à vol d’oiseau selon Google Map, car ça nous prenait +/-45 minutes en se perdant dans les ruelles, prenant des photos et lèche vitrine ;) +/- 20 min du Pont du Rialto, 10 min de la gare... De très bons restaurants se trouvent dans le quartier Cannaregio. Il y a une épicerie Coop (eau, alcool, liqueur, nourriture, etc.)

Jour 2 à pied : Pont du Rialto, Place St-Marc (marché board walk vue sur la Punta Della Dogada), Campanile et Palais des Doges, Pont des Soupirs, ruelles, Piazzale Roma et la Gare Santa Lucia. Nous ne sommes pas entrés dans les musés ou églises, car il y avait énormément d’attente et préférions se promener dans les ruelles. Tout est payant sauf l’entrée à la Basilique Saint-Marc. Le Top 10 Venise de poche Voir est bien pratique. Nous avons dîner au Bar Stellina, très bonne pizza et prosciutto/melon. Nous avons souper à la Trattoria Agli Archi www.aitrearchivenezia.it/ près de l’hôtel. Le vin rouge maison est bon (il est un peu pétillant), les pâtes sont bonnes et les tranches de filets de boeuf sur roquette et parmesan.

Jour 3 : Plage Lido en vaporetto (ACTV Vaporetto au quai Tre Archi Ligne 5.1 : est une ligne de vaporetto qui fait le tour extérieur de Venise, du Lido au Lido, dans le sens anti-horaire des aiguilles d'une montre, en la traversant au niveau du canal de Cannaregio ou 5.2 : sens horaire). www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm 7.5 Euros par personne pour aller (belle vue de la Place St-Marc de l’eau) durée environ 40 min. 20 Euros pour la passe de vaporettos pour 24h. Nous avons marché +/-15 min du débarcadaire de Lido vers la plage. Nous avons acheté un grand drap vendu sur la plage à 25 Euros (négocié à 13 Euros vers 13h). Le sable est brun avec des petits coquillages, mais pas besoin de souliers pour entrer dans l’eau. L’eau est de la même couleur qu’un lac mais qu’en même assez claire pour voir nos pieds. Douche à 1.5 Euro pour 1minute et 20 seconde toilette 1 Euro chaise longue 18 Euros. Nous avons mangé au Fabio’s (Gran Viale Santa Maria Elisabetta 61/D, 30126 Venise, Italie), de très bons calzones.

Jour 4 : Panoramic City tour et Murano/Burano/Torcello avec Alilaguna 20 Euros par pers (18 Euros sur le site web) www.alilaguna.it/en/panoramic-city-tour-murano-burano-torcello . Vous pouvez également le faire par vous mêmes en vaporetto, mais l’excursion organisée vaut le prix. Il y a plusieurs départs dont le dernier vers 14h30. La durée est de 5h30 en partant de la gare Santa Lucia, car il y a quelques arrêts pour embarquer des gens avant d’arriver à Murano. Il y a des tours en français, anglais, italien. Nous avons prix en anglais (l’information était davantage en italien), car nous avons acheté nos billets seulement 45 min avant le départ. Nous arrêtons +/- 50 min par île (c’est court, mais donne une bonne idée). À Murano, on assiste à la fabrication de verre qui est très intéressant et ensuite on se promène en longeant le canal. À Burano, mangez un gelato au 1er kiosque sur la gauche, il est très bon. On se promène dans les ruelles et on longe le canal sonnant sur les petites maisonnettes multicolores. À Torcello, pas grand chose à voir, on longe un canal pendant 10-15 min pour se rendre à la Basilica Di Santa Maria dell’Assunta et le Campanile. Nous avons souper à Trattoria Da Mimmo (Cannaregio, 1372, 30121), essayez les calmars frits qui sont succulents et demandé une sauce pomodoro pour les tremper.

Jour 5 : Marche pour visiter le cartier Castello. Nous avons marché la Riva degli Schiavoni pour prendre de belles photos. Nous sommes entrés dans le hall de l’hôtel Danieli qui est très luxueux. Passé devant l’Arsenale pour terminer au Biennale (parc avec des expositions d’arts à l’extérieur et intérieur). Nous avons dîner dans la Via Garibaldi, mais j’oublie le nom du restaurant. Nous avons souper dans notre cartier Cannaregio au Al Gazebo www.facebook.com/AlGazebo/ , très bonne pizza et carpacio de boeuf ainsi que le vin maison qui coûte pas mal toujours 12 Euros pour 1L (belle découverte à chaque fois). Le Sprizt est aussi un bon apéritif classique italien. Le Casino de Cannaregio ne vaut pas la peine. L'entrée est payante: soit 5 Euros ou 10 Euros et il vous redonne un billet valant 10 Euros pour jouer aux machines ou tables. La boisson n'est pas gratuite et il y a très peu de machine et tables.

Jour 6 : Visite du Mercado Rialto: marché de poissons, fruits et légumes (arrivez avant 12h30). Arrêt pour une coupe de cheveux pour mon chum chez trilab dans Cannaregio (22 Euros et très belle coupe avec des techniques de coiffure très actuelles). Visite du cartier du Dorsoduro: En passant par Zattere, nous sommes allés marcher jusqu’à Campo della Salute pour voir la splendeur de Punta della Dogada et une superbe vue de la place Saint-Marc. Nous avons dîner au Snack bar San Vidal à San Marco, la pizza était bonne. Nous avons souper au Casa Bonita près du Grand canal à Cannaregio www.casabonita.it/?lang=fr le vin maison est excellent ainsi que l’assiette de fruits de mers frit et le carpacio de boeuf. Douanes au retour: Nous devons faire la file pour la sécurité ce qui va tout de même vite, mais il manque d’organisation pour passer les douanes, car nous avons attendu plus de 40 minutes en lignes. Donc, arrivez vraiment 3h d’avance. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Bon voyage à Venise, une place à voir avant qu’elle ne sombre sous l’eau...
Pura Vida el Costa Rica English translation pending
by Martinval · 2017-07-28 · 0 replies
Jour 1 le 20 Juillet 2017

Nous voilà parti pour un long voyage. Départ à 17h15 de la maison pour rejoindre Roissy. Nous laissons notre voiture au bon soin d'Ector (la start-up du parking voiturier) à 19h pour un décollage à 23h pour Mexico sur Aeromexico. Le Boeing 787 Dreamleaner décolle à l'heure pour 11h de vol



Jour 2 le 21 Juillet 2017

Apres 11h de vol moins 8 heures de décalage horaire il est 3 h du matin quand nous arrivons à Mexico.



Contre toute attente, nous ne sommes pas en transit! On récupère nos bagages, on passe l'émigration, la douane et on ré-enregistre notre correspondance pour San José. Heureusement que notre avion n'est qu'à 8h45. Malheur à ceux qui ont une correspondance de moins d'une heure!!Apres deux heures et demi de vol en provenance de Mexico, nous arrivons vers midi à l'aéroport de San José.

Enfin le Costa Rica! Situé entre l'Amérique du Sud à l'Amérique du Nord, le Costa Rica est une mince bande de terre bordée au nord par le Nicaragua, à l'est par la mer des Caraïbes, à l'ouest par l'océan Pacifique et au sud par le Panama. La capital du Costa Rica se situe au centre du pays. Fondé en 1737, San José n'est devenue capital qu'en 1823 (avant c'était Cartago). Aujourd'hui il ne reste pas grand chose du passé colonial de la ville. Architecture hétéroclite, circulation bruyante et dense, San José n'est pas une ville où l'on s'y attarde. Nous n'y resterons qu'une demi journée et une nuit. Notre hôtel, le Don Carlos, est une ancienne demeure coloniale, un brin désuète mais confortable.



Notre état de fatigue ne nous incite pas trop à partir à la découverte de la ville. Mais pour autant nous décidons de visiter le Mercado Central.Ici c'est le cœur qui bat. On y trouve de tout et comme dans tous les marchès se mélangent les bruits des conversations animées, les senteurs des marmites des petits restauranxts, les couleurs des fruits et légumes. De l'artisanat aussi. Bref on prend plaisir à déambuler dans ces couloirs étroits.Je vous recommande de vous assoir derrière le comptoir d'un de ses petits restaurants et de déguster un ceviche ou une assiette traditionnelle de viande avec ses légumes et son ris haricots/rouge. Pour 5€ on se regale

Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017) English translation pending
by Lesgrossacs · 2017-05-26 · 38 replies
Hello les voyageurs :)

J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉

Nos carnets de voyage précédents :

3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂

Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂

Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
Retour de trip dans l'Ouest américain, durant 18 jours... mars - avril 2017 English translation pending
by Nadege81 · 2017-05-15 · 8 replies
bonjour à tous me voici revenue d'un trip aux usas dans l ouest américain sur 18 jours, en solo... ( je suis une jeune femme de 33 ans) voici déjà mon itinéraire: jour 1 vol de Toulouse, et arrivée à los angeles, transfert à mon hotel Budget inn à Hollywood jour 2, balade sur Hollywood boulevard, utilisation de ma Go Card ( acheté depuis la France) pour aller voir Mme Tussauds, puis, ensuite balade en petit bus pour aller voir les maisons de stars, balade dans l'egyptian théatre en groupe... et le soir, j'ai été à un festival de la série américaine, Américan Horror jour 3, universal studios ( toujours avec ma go card), en y allant en métro jour 4, le matin, sony pictures, puis, l'après midi venice beach et santa Monica jour 5, Warner bros studios, et enfin assister à une émission télé the late show, trop bien, je vous raconterais jour 6/7/8, circuit organisé pour aller à Santa Barbara, pebble Beach, san franscico, Stanford, puis, yosemite park jour 9, transfert en bus de los angeles à las vegas, l'après midi balade à las vegas jour 10 balade à las vegas, et le soir je suis allée au spectacle KA du cirque du soleil jour 11 balade en avion au dessus du grand canyon ( je vous ai mis une photo, trop beau!!!!!!!), et l'après midi balade, puis le soir concert de Celine Dion!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! jour 12, récupération de la voiture, puis départ au grand canyon ouest en voiture, toute seule comme une grande, en passant par la route 66, balade, et le soir je suis allée à page jour 13 balade sur le lake Powell en bateau le matin et l'après midi antelope canyon upper jour 14 antelope canyon lower, et route et balade pour monument valley. Nuit au view, le toppppppp jour 15 balade et rando en solo sur le trail à monument valley et route pour kanab. Balade aux alentours de Kanab, et Pink sand dunes jour 16, balade au Bryce Canyon toute la journée jour 17, balade le matin à death valley, et l'après midi, shopping à las vegas sur les outlets, puis vol en soirée pour los angeles jour 18, transfert en matinée à l aéroport de los angeles, et retour en France, sur Toulouse!!!!!!

voici le trajet que j'ai fait sur mes 18 jours, pas de temps morts, pas de speed non plus, et le tout faisable seule, en tant que femme...

voilà, la suite au prochain épisode🙂
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Excursions intéressantes avec enfants depuis Bavaro English translation pending
by Erval · 2017-03-08 · 6 replies
Bonjour, Je pars en republique dominicaine avec 3 enfants. J aimerais savoir quelles excursions sont interressantes, et si certaines peuvent etre faite par ses propres moyens. Je suis a bavaro ( tropical princess resort). Je sais que les excursions a l hotel sont hors de prix, donc si vous aviez des bons plans, ça serait super cool!! J aime les excursions qui sortent aussi un peu de l ordinaires et qui permettent de voir autres choses que ce que l on veit nous montrer... Merci a tous
Road trip Afrique du Sud, Botswana, Namibie English translation pending
by Thienan · 2017-02-17 · 8 replies
Un carnet de voyage déjà ancien, mais qui reste un excellent souvenir.

1ère partie (la suite est dans les messages suivants):

En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com

J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!



5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:



6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.

Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.



Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.

Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...

puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.

Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.

Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.

Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.

On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.

Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !

7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...



Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;

Nuit à Satara.

8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.

Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.

Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...

Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.

Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.

Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.

Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.



Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.

Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!

La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!

9 Aout Départ d'Oliphant

Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .

De vieux buffles mâles et solitaires

Un petit koudou pas loin de sa mère...

Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser

10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.

Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.

Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.

Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.

Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...

d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!

Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)



et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille

11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)

et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.



En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!

L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
Bolivie, Nord-Ouest argentin et désert d'Atacama à vélo pendant l'hiver austral English translation pending
by Pierlu · 2017-02-09 · 15 replies
Bonjour,

J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :

- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);

- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?

- peut-on se contenter des cartes papier?

Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Montage de mon premier vélo de voyage English translation pending
by Dab0u · 2017-02-04 · 21 replies
Bonjour à tous, Je suis un petit cyclorandonneur du dimanche et j'ai le rêve de monter mon propre vélo (ainsi que celui de ma femme) très prochainement.

Pour les personnages : Nous avons fait des petits voyages aux Pays-Bas, la Loire, la Normandie. Nous ne pratiquons pas du tout régulièrement le vélo assidûment, mais adorons voyager par ce biais-là. (je vais tout de même à mon boulot à vélo tous les jours :) ) Suite à notre dernier voyage, nous avons eu l'envie de deux choses : avoir nos propres vélos, adaptés à notre voyage et nos envies et s'entraîner au moins un peu avant de partir. Nous nous occupons de la deuxième partie, mais j'aurai besoin de votre aide pour le premier point :) . J'ai trouvé votre forum par google, mais aussi par le créateur du site (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) qui m'a conseillé de venir ici.

Notre but est de partir en voyage, principalement en France ou en Europe proche, pour des périples de 1 à 4 semaines pour le moment. Le nécessaire de camping nous accompagnera et nous mettrons davantage de budget dans les années suivantes pour optimiser ce matériel-là. Jusqu'à aujourd'hui, je roulais avec le vélo de mon père (une vieille randonneuse de chez Perrin orienté route et pneus de 25mm, mais qui roule à merveille ! ^^) et ma femme récupérait un VTT que mon père lui prêtait également (avec pneus 1'5 et moins de bagages que moi ;) ).

Le budget est approximativement de 1200 euros pour chaque vélo. Depuis le mois de septembre, je recherche de-ci de-là des informations pour comprendre tout ce qu'il faudra faire et voilà à peu près où j'en suis aujourd'hui, sachant que j'aimerai vraiment le monter pour qu'il soit prêt pour les vacances de Pâques : Le but étant de voir avec vous si les choses vous semblent cohérentes et surtout compatibles et s'il manque des choses essentielles que je n'aurai pas encore comprises. - Le cadre : nous partons sur le classique surly LHT (500 euros). Je me dis que c'est l'élément principal et qu'il faut y mettre le prix, même si j'hésitais sur le intec m2 canti trekking, 100 euros moins cher, mais avec des bouts en alu. - le groupe de vitesses : je pense partir majoritairement sur du deore, avec des soupçons de SLX, voire XT. Le but est d'avoir un 3x10 (ou 11 ?), avec un moulinage pour nos jambes non sportives obligatoire en cas de montée. Je me perds évidemment dans toutes les références disponibles, mais voilà ce que j'ai pu trouver : - pédalier VTT triple shimano deore m612 10v sûrement 42/32/24 (80 euros), j'ai vu également le SLX, 200g moins cher, à 100 euros. - dérailleur arrière shimano deore m615 shadow 10v (40 euros) - dérailleur avant shimano deore m611 classique 3x10 (20 euros). Je ne sais pas s'il faut un "tirage" par le haut ou le bas... J'ai cru comprendre que ça dépendait du cadre. - des manettes "shifter" shimano deore m610 10v (33 euros), vu également les SLX à 35 euros. - cassette VTT 10v shimano deore hg50 11-36t (27 euros), - chaine XT hg95 10v 116 maillons (21 euros) - freins V-brake pour leur universalité et simplicité. sûrement des shimanos XT, LX, deore ... je ne sais pas trop encore. - les roues ... Là, je suis complètement perdu. Je sais que je veux du 26", avec sûrement des pneus schwalbe 1"2 ou 1"5, sûrement du 36 rayons, mais alors pour le moyeu et la jante, je suis totalement dans le flou. J'ai noté tout de même shimano mavic deore XT t780 xm 317 26 (135 € la paire) J'hésite par ailleurs à mettre un moyeu à dynamo à l'avant, pour la recharge du téléphone/GPS. - guidon droit avec de belles cornes... là encore, il y a beaucoup trop de modèles pour avoir choisi. - poignées ergonomiques... Pas encore cherché. - potence : j'aimerai quelque chose de réglable, afin d'ajuster mes mauvais calculs de taille et trouver la position que ma femme et moi trouverons la meilleure. J'ai vu une ergotec, à 17 euros. - jeu de direction fsa orbit ITA : mais je crois que j'ai choisi ça complètement au hasard... Je n'arrive pas à comprendre ce qui peut être important ou non. - tige de selle : pas vraiment cherché... - selle : sûrement la TRK Gel SMP (femme/homme), si j'ai encore un peu de sous, sinon je reste sur celle que j'ai pour cette année... - bagagerie ortlieb (4 pour moi : 2x20L back-roller plus + 2x12,5L sport-roller plus / 2x20L back-roller plus à l'arrière pour madame)

Je vois par ailleurs sur des sites de vente la gamme "trekking", je me demande si le but est d'avoir un matériel spécialement pour le voyage et en quoi il serait alors différent. Vous connaissez ?

Il me faut également évidemment m'équiper (et j'ira sûrement piquer également du matériel à mon père)

J'ai vu un projet similaire sur le forum : voyageforum.com/v.f?post=6896041 et je vais continuer d'explorer les autres également... en attendant de vous lire avec plaisir ! :)
Avis sur pneus Kojak 26x1,35 English translation pending
by Vttman75 · 2016-12-29 · 13 replies
Bonjour

Qui un avis ou un retour du pneus kojak je roule sur on vtt en marathon mondial mais vu je fait plus de la route j'aimerai un pneus plus roulant , j'ai vu le pneus kojak que pensez vous au niveau crevaisons si sa protége bien vu sur mes marathon mondial 0 crevaison en 5000km sur tout type de route et chemins

puis quel et la circonférence a mettre sur le compteur

je vous remercie 😉
Quel trek au nord du Vietnam? English translation pending
by Anneile · 2016-11-08 · 9 replies
Bonjour Je souhaite faire un trek de 8 jours fin novembre début décembre au nord vietnam . Je connais Hanoi mais souhaiterais un conseil pour une bonne agence locale Merci beaucoup !
Basse-Californie en février depuis San Diego English translation pending
by Holliger · 2016-10-08 · 36 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Trois semaines au Cambodge, le retour English translation pending
by Cosi · 2016-10-02 · 6 replies
Bonjour

Je rentre tout juste d'un voyage au Cambodge, effectué en solo. C'était le deuxime (le deuxième et demi, la première fois, je m'étais contenté d'Angkor), axé cette fois sur les temples lointains. Voici un petit-compte-rendu, en espérant être utile.

Phnom Penh Oui, la capitale est bruyante, polluée, étouffante, traversée d’odeurs (ah, la marchande de durians postée près du tas d’ordures !). Mais il me faut ma dose annuelle de chaos asiatique où la vie transpire par tous les bouts. Balades en ville, à mater les tuk-tuks chargés jusqu’à la gueule de ballots ou de gens, les commerces de rue, les exercices de gym sur le quai Sisowath, les temples même « ordinaires », la mousson qui dégringole et suspend la vie un instant seulement… J’en ai profité pour assister à une audience du tribunal des khmers rouges. Le calendrier est régulièrement mis à jour ici
https://www.eccc.gov.kh/en L’affaire en cours est la 002/02 qui concerne Khieu Sampan et Nuon Chea et plus précisément les cas de mariages forcés et de viols. Aucun voyeurisme là-dedans, juste l’occasion de comprendre un peu mieux, ne serait-ce que le fonctionnement laborieux des chambres extraordinaires des tribunaux. Autre source de documentation appréciable : le centre Bophana http://bophana.org/fr/ du cinéaste Rithy Pahn dont j’admire le travail. On peut y voir gratuitement des archives, des films khmers récents et même les nanars de Norodom Sihanouk. Sinon, balade sympa le week-end au Tonle Bati pour pique-niquer avec les Cambodgiens. Mon chauffeur du tuk-tuk a été super. Il s’appelle Visal, 012 832 196, visalmao@gmail.com et stationne habituellement au bout du parc Vat Botum côté Royal Palace.

Kompong Cham Coup de cœur pour cette ville alanguie au bord du Mékong avec plein d’excursions à faire autour (en moto dop pour moi), au Vat Nokor, pagode kitsch enserré dans un temple du XIe, sur l’île de Koh Paen ou à la pagode de bois Vat Maha Leap. La Moon River GH est la plus récente du lot, avec des piaules à tous les prix (15$ avec AC), un bon restau et un patron qui parle bien anglais.

Kompong Thom Une pause paisible pour voir le temple pré-angkorien de Sambor Prei Kuk, très peu fréquenté au milieu d’une forêt. Les habitants servent de guides, très sympa. Sinon, les quais de la Sen sont comme à Kompong Cham bien aménagés et proprets, le marché est aéré. Il y a même un office de tourisme, et un musée sur la route de Prei Kuk mais entrez avec précaution, vous pourriez réveiller les employés.

Sra Em Un bus en provenance de Phnom Penh passe vers 11 heures à Kompong Thom et vous mène à Sra Em vers 15h30. Un peu tard pour visiter le temple de Preah Vihear le même jour. Mieux vaut dormir sur place. Le LP ne cite que la Sok San GH mais il y a beaucoup mieux à la Piset Pitch GH, la plus proche du rond-point à quoi se résume le bled. Pour le temple lui-même, prendre au petit matin une moto pour aller jusqu’au guichet, puis une autre pour grimper jusqu’au site (attention, la route est raide et glissante en période de pluies, je me suis cramponnée sévère). Là-haut, c’est sublime. Moins le temple lui-même que le site, son mystère sauvage et son panorama.

Siem Reap Le taxi partagé Sra-Em-Siem Reap m’a coûté 20$. On doit pouvoir s’arrêter en chemin pour visiter Koh Ker, ce que j’ai fait finalement en voiture depuis Siem Reap (70$, y compris Beng Mealea). Pour les temples d’Angkor, le « Guide des temples d’Angkor », de Michel Petrotchenko conseillé par le membre Schnake67 est très bien foutu, les plans en couleurs ont été indispensables pour moi qui ai le sens d’orientation d’un poisson rouge. On le trouve à Monument Book, près du marché. De toute façon, tous les conseils de Schnake sont très pertinents. Une bible. Outre que la saison des pluies est le plus sûr moyen d’éviter la foule (à part les groupes de chinois, mais ils font tout au pas de course, juste le temps de faire des selfies, il suffit de les laisser passer…) j’ajoute qu’il faut prendre son temps. Choisir le pass de 7 jours avant que cela devienne top cher, quitte à ne pas l’utiliser jusqu’au bout mais en se donnant l’occasion de revenir voir certains temples à d’autres heures pour observer les variations de la lumière sur les sourires des devatas. C’est aussi l’occasion de s’arrêter voir de « petits » temples négligés par les groupes. C’est ainsi que j’ai parfois été seule pendant quelques heures. Même sur l’autoroute que constitue le trajet Bayon-terrasse du Roi Lépreux (j’ose même pas imaginer ce que ce soit être en haute saison) c’est possible en jouant au jeu de piste pour trouver le Royal Palace dans la forêt ou en faisant la sieste à l’ombre des tours écroulées qui se trouvent à l’est des fameuses terrasses.

Sisophon Sur la route de Battambang ou de Poipet, donc facilement joignable en bus, la ville est à peine plus riante que Sra Em. Mais c’est le meilleur spot (hôtel Pyramid, impeccable, en restant dans ma moyenne de 15$/nuit) pour aller voir Beantey Chhmar. J’étais plutôt tentée par le homestay proposé au village http://www.visitbanteaychhmar.org/ mais j’ai renoncé, trop marre de me faire rincer tous les soirs (septembre a été particulièrement arrosé cette année…). Coup de foudre pour ce temple à l’état sauvage, dont il faut faire le tour avant de trouver l’entrée, puis progresser par un petit chemin entre les éboulis. Les bas-reliefs de l’est sont en revanche bien visibles. Et parfois, au détour d’une petite grimpette sur les pierres écroulées, se dévoile un bas-relief inouï…

Battambang Flâner encore au bord de la Sangker, commencer à regretter les sourires, les odeurs de durian, les agrès de gym dans les parcs, le fried rice à l’ananas, les cahots de la route de Phnom Banan et de Phnom Sampeau en moto-dop et même la mousson moussonante qui crée des lumières incroyables.

Chanthaburi (Thaïlande) J’aime bien passer des frontières à pieds, ça devient si rare ! Entre Battambang et Chanthaburi, c’est un jeu d’enfants, à priori plus sympa que le fameux passage par Poipet : taxi collectif arrangé grâce au très efficace staff de la Royal GH jusqu’à la frontière via Pailin (10$), formalités rapides et taxi pour Chantaburi partagé avec un autre voyageur (500 baths). A Chanthaburi, jolis bords de rivière, temples chinois, viets ou khmers à gogo, et même une cathédrale. Très beau parc Taksin. Tout ça sans farang à l’horizon. Bangkok est à 4 heures en minibus.
Météo à Palawan en janvier et février English translation pending
by Marcusmarmot · 2016-09-06 · 106 replies
Bonjour à tous Nous partons aux Philippines en janvier ou février 2017. Nous projetons de faire un circuit du nord de Palawan jusqu'à puerto princessa. Vaut il mieux partir en janvier ou en février ? Comment est la météo sur ces périodes ? Merci beaucoup pour vos réponses Béa 😎
Escale à Kotor au Monténégro English translation pending
by Depirou · 2016-08-04 · 15 replies
Bonjour, j'ai réservé une croisière départ le 28/08/2016 à Venise pour un périple vers la Grèce. Une des escales est Kotor et j'aimerai savoir s'il est possible de visiter la ville à partir du port où est amarré le navire par ses propres moyens. Merci par avance de vos réponses.
Cuba, ville et mer pour une semaine English translation pending
by Varginie · 2016-07-30 · 18 replies
Bonjour, moi mon mari et ma fille de 2 ans aimerions aller une semaine à Cuba en novembre. Lui, il veut la ville, moi je veux la plage. Existe t il de beaux endroits qui sont à mi chemin entre la Havane et la plage?

Nous n'aimons pas trop les ressorts tout inclus mais en même temps nous aimerions un peu de confort et surtout de facilité avec notre fille. Du genre on passe une partie de la journée en ville et on la termine à la plage... Faisable?

Vos conseils et suggestions sont les bienvenus! Merci
De l'Île-de-France au Languedoc, en passant par l'Aquitaine (à pied) English translation pending
by Notek · 2016-07-06 · 4 replies
Bonjour à tous!

Depuis quelques temps une idée me trotte dans la tête : marcher de chez moi en Ile de France jusque chez ma grand mère qui habite près de Béziers en faisant un petit détour chez ma cousine à La Rochelle.

Ma copine est partante pour me suivre, du coup on s’arrêtera boire un coup chez son frère à Tours, et en plus elle voulait faire bronzette sur la Dune du Pilat dans le Bassin d'Arcachon, donc on rallonge un peu le trajet.

Une fois arrivés à Béziers, soit on continue jusqu’à Aubenas chez un ami, en faisant un arrêt au temple bouddhiste de Lérab ling (près de Lodève), soit on remonte à la maison par le train, on verra sur le moment selon la motivation et la date d'arrivée.

En bref, à vol d'oiseau sur Google Earth, ça nous fait une petite balade de 1000 (ou 1200) km. Étant dépourvus d'ailes, on a bien conscience qu'il faudra rajouter quelques centaines de kilomètres.

La distance et le temps de parcours ne sont pas un problème, on a pas d’échéance à respecter, et c'est un peu le but et la philosophie de cette expédition : la liberté totale.

Et tout ça avec une jeune Beaucerone croisée Berger Allemand, que j’entraîne depuis quelques semaines sur des trajets relativement courts (entre 5 en 25km de marche par jour). Petit atout, ma copine est assistante vétérinaire, donc je ne me fais pas trop de soucis pour la santé de ma chienne.

Donc résumons : Mantes la Jolie - Tours - La Rochelle - Arcachon - Béziers - Aubenas.

Question logistique, nous avons déjà pas mal d’équipement accumulé depuis quelques années pour d'autres parcours (beaucoup plus courts : 4jours maximum... ahem...^^ ).

Nous n'avons pas encore abordé la question de la nourriture, mais là encore un atout : ma copine est végétarienne (et moi aussi par la force des choses^^), elle est assez calée niveau nutrition, donc je pense qu'avec de bons mélanges de céréales et autres légumineuses additionnés à quelques repas lyophilisés, on devrait pouvoir largement tenir le choc en restant assez légers, Pour la flotte : 3 ou 4 litres chacun pour nous et la chienne, (on verra selon le poids final des sacs à dos).

La chienne aura son sac à dos avec gamelles + 2 ou 3 kilos de croquettes adaptées pour ce périple (bien sûr, après un bon entraînement et l'avis du vétérinaire), j'aurais un autre stock sur le dos, puis ravitaillement sur la route.

Pour la nuit, on pensait à l'option la plus légère possible : un tarp fait maison (une petite toile de tente + baton de marche + quelques sardines + cordage) en espérant que le temps soit clément.

Par contre quelque chose d'essentiel va nous manquer, les cartes.

Disons que nous n'avons pas envie de dépenser 400€ chez IGN (une vingtaine de cartes) pour couvrir tout notre trajet, le Géoportail à installer sur le téléphone est super, mais on se heurte au problème de l'autonomie, et l'option GPS nous plaît qu'a moitié (prix de l'appareil et des cartes, stock de piles...) Je vous pose donc une question simple, comment faites-vous, ô grands baroudeurs, pour planifier un trajet aussi long ?

Merci d'avance pour vos réponses / conseils / astuces, et bonne marche à tous ! 🙂
Retour d'expérience Italie du Nord (Turin, les grands lacs, Milan) English translation pending
by Billy0013 · 2016-06-21 · 1 reply
Bonjour tout le monde,

je suis part pour l'Italie du Nord depuis Marseille en voiture du 29 avril au 8 mai 2016.

Ci-dessous vous trouverez les curiosités à voir pour Turin, les grands lacs (Orta, Majeur et Côme sans le lac de Garde car il est situé à proximité de Vérone donc trop loin pour mon parcours) et Milan. Vous trouverez tout à la fin l'adresse de mon blog où j'indique jour par jour le parcours, les restaus faits et les impressions et pour finir les photos du séjour ! C'était magnifico !!!

Enjoy

HOTEL Du vendredi 29 avril au mardi 3 mai 2016 Hotel Dora Via Borgo Dora, 36 10152 Turin Tel : +39 011 5213868

Du mardi 3 au mercredi 4 mai 2016 Hotel Paradiso Sul Lago Via Giacomo Scalini, 70 22034 Brunate Tel : +39 031 364099

Du mercredi 4 au dimanche 8 mai 2016

Antares Hotel Rubens Via Rubens, 21 San Siro 20148 Milan Tel : +39 02 4009 5492 Prise électrique

Se munir d’un adaptateur pour l’Italie (3 broches).

Appeler depuis la France vers l’Italie

- De la France vers l'Italie : composez le 00 (tonalité) + 39 + indicatif de la ville (précédé du 0) + numéro du correspondant (6 à ou 7 chiffres). Tarification selon votre opérateur. - De l'Italie vers la France : 00 + 33 + numéro à 9 chiffres du correspondant (c'est-à-dire le numéro à 10 chiffres sans le 0).

I. TURIN

- Musée égyptologique de Turin (fermé le lundi à 14h sinon 8h30 à 19h30), Via Accademia delle Scienze, 6. Le plus grand musée au monde sur l’Egypte après celui du Caire. Ne pas manquer le temple Thoutmosis III - Mole Antonelliana (panorama) qui accueille le musée national du cinéma (fermé le mardi), Via Montebello, 20 - Museo Nazionale dell'Automobile (fermé le lundi après-midi et le mardi matin), Corso Unita d'Italia, 40 - Real Chiesa di San Lorenzo (église baroque, admirer la coupole), Via Palazzo di Citta, 4 - Palazzo Reale (Palais Royal), Piazzetta Reale, 1 - Piazza Castello - Santuario Basilica La Consolata (basilique), Piazza della Consolata | Via Maria Adelaide, 2 - Parco del Valentino et Castello del Valentino, Corso Massimo D'Azeglio - Piazza San Carlo - Borgo Medievale (pastiche d’un village médieval), Viale Virgilio, 107 - La cattedrale di San Giovanni Battista (reproduction de la Cena), Via XX Settembre, 87 - Galleria Sabauda (Rembrandt, Rubens, Veronese..), Via XX Settembre, 86 - Palazzo Carignano (voir la façade baroque), Via Accademia delle Scienze, 5

Manger (proche de l'hôtel) : - I Valenza, Via Borgo Dora, 39. Tel : +39 011 521 3914 - Il Maglio cocktail&grill, Via Vittorino Andreis 18. Tel : +39 (0)3467073210 - Osteria del Balòn, Via Borgo Dora 28/c. Tel : +39 0114368755 - Sapordivino, Via Borgo Dora, 25/h. Tel : +39 011 4365 104 - Il Cortiletto, Via Borgo Dora 29 | All'interno Del Cortile. Tel : +39 32 9134 3985 - Ristorante San Giors, Via Borgo Dora 3. Tel : +39 (0)11 5216357 - Gelateria Popolare (glaces), Via Borgo Dora 3

Boire un cioccalata - Caffè Fiorio, Via Pò, 8 - Al Bicerin, Piazza della Consolata, 5 - Caffè San Carlo, Piazza San Carlo, 156

Aperitivo - Platti (tramezzini = petits sandwitchs), Corso Vittorio Emanuele II, 72 - Vinicola al Sorij, Via Matteo Pescatore, 10 /C - La Capannina, Via Vitaliano Donati, 1. Tel : +39 011 545405 - Pizza Ad Hoc, Via Giovanni Plana, 7. Tel : +39 011 8128643 - Piadineria Gradisca, via principe amedeo 41/a. Tel : +39 011 815 9331 - Restaurant Pizzeria MAMMA MIA, Corso San Maurizio, 32 | via Cortenzio - Tre daTre, via Giuseppe Verdi, 33. Tel : +39 0118391312

Desserts : - Torre Cremeria (meilleurs granita), Corso Regio Parco 28/A - Madame Crepe & Mr. Waffle (crêpes, gauffres), Via Montebello 22/E - Alberto Marchetti (meilleures glaces de Turin ?), Via Po, 35/B - Piu' di un Gelato (glaces), Galleria Subalpina, 32 - Guido Gobino (chocolats à tomber), Via Lagrange, 1 - Gelateria La Romana (glaces et pâtisseries), Corso Inghilterra, 31/A

II. Les grands lacs

1. Lac d’Orta

Orta San Giulio (petit village avec la piazza Motta) - Isola di San Giulio (basilique et couvent) - Sacro Monte d’Orta (401 mètres d’altitude) -Santuario della Madonna del Sasso (panorama sur le lac) à Boleto

Manger : - Ai Due Santi, Piazza Motta, 18, Orta San Giulio. Tel : +39 0322 90192 - Trattoria Ristorante bar Edera, Via Bersani, 15 | Angolo Piazza Motta 33, Orta San Giulio. Tel : +39 0322905021 - Ristorante Venus (pizza), Piazza Motta, 50, Orta San Giulio. Tel : +39 0322 90362

Desserts : - Bar Pasticceria Arianna, Via Domodossola 10, Orta San Giulio - Gelateria artigianale Eliot, Piazza Mario Motta, 28, Orta San Giulio - AgriGelateria, Via Domodossola, 5, Orta San Giulio. Tel : +39 339 230 3342 - Gelateria Arte Del Gelato, Via Olina, 30, Orta San Giulio

2. Lac Majeur

Rive Piémontaise : - Statua di Carlo Borromeo à Arona -Villa Pallavicino (zoo et jardin botanique) à Stresa - Villa Taranto (jardin) à Verbania - Les îles Barromées depuis Stresa, Verbania-Pallanza, Baveno, Carciano. · Isola Bella (Palais) · Isola Madre (Paons et perroquets en liberté) et la villa Barromée · Isola dei Pescatori (village de pécheurs) - Monte Mottarone (par téléphérique) depuis Stresa - San Caterina del Sasso (complexe religieux). Belle vue à Leggiuno

Manger : - I Golosi dei Renghi, Via Paludi, 30, Angera, Tel : +39 0331 960423 - Il Vicoletto, Vicolo Del Poncivo, 3, Stresa. Tel : +39 0323 932 102 - Caffè Torino Ristorante Bar, Piazza Cadorna, 23, Stresa. Tel : + 39 032330652 - El gato negro cafe, via principessa margherita, 52. Stresa. Tel : +39 3287635587 - Trattoria Imbarcadero, Via Lungolago 12, Stresa, Isola Pescatori

Desserts : - Pasticceria Marcolini Stresa, Via de Vit 14, Stresa - Gelateria K2, Via Annamaria Bolongaro 37, Stresa. - Bar Gelateria Deux Bleu Rouge, Via Mazzini, 15, Stresa - Pasticceria Albizzati, Via Milano, Anger

3. Lac de Côme

- Bellagio (possibilité de visiter l’île depuis Bellagio en bâteau) - Cômo : La città Murata (porta torre..), duomo, Broletto(façade uniquement), Torre del Comune, Piazza et Chiesa di San Fedele

Rive ouest du lac : - Isola Comacina (départ de Sala Comacina) - Villa del Balbianello (décors de l’attaque des clones, James Bond Casino Royal), Via Comoedia, 5, Lenno - Villa Carlotta, Via Regina, 2, Tremezzo - Villa Monastero Mornico (village médiéval), Via Polvani, 2, Varenna - Abbazia di Santa Maria di Piona, Via abbazia di Piona, 55, Colico

Manger : - Trattoria dei bracconieri, Via Roma 1, Brunate. Tel : +39 031 364183 - La Polenteria, Via Scalini, 66, Brunate. Tel : +39 031 3365105 - La Vita e' Bella, Piazza Domenico Croggi 4, Como. Tel : +39 031 302667 - Trattoria alla Costa, Via Ninguarda Feliciano 19, Como. Tel : +39 031 524709 - Tigella Bella di Garavaglia Matteocomo (snack), Via Natta 35, Como - Mystic Burger (hamburger à l'italienne), via Diaz 78/80, Como. Tel : + 39 031 263171 - Trattoria Pizzeria In Borgovico (très bonnes pizza), Via Borgovico 79, Como. Tel : +39 031 573603 - Aperitivo et al, Salita Serbelloni 34, Bellagio. Tel : +39 031 951523 - Trattoria San Giacomo, Salita Serbelloni 45, Bellagio. Tel : +39 031 950329 - Ristorante Bilacus, ia Serbelloni, 32, Bellagio. Tel : +39 (031) 950480

Desserts : - Gelateria Lariana (glaces), Lungo Lario Trento, 5, Como - Pasticceria Melillo (patisseries), Via Pasquale Paoli 72, Como - Gelateria Cavour (glaces), Piazza Cavour, Como

III. MILAN

- Le Duomo (crypte et toit-terrasses) - Piazza del Duomo - Galerie Victor Emmanuel II (tourner 3 fois sur soi sur le signe du taureau pour que ses vœux se réalisent selon la légende), Piazza del Duomo - Palazzo Reale, Piazza del Duomo, 12 - Il Cenacolo Vinziano (Léonard de Vinci) dans l’église Santa Maria delle Grazie, Piazza Santa Maria delle Grazie Il faut réserver au prélable sur
http://www.vivaticket.it/index.php - Teatro alla Scala (Téâtre la Scala), Via Filodrammatici 2 - Chiesa di San Maurizio al Monastero Maggiore, Corso Magenta, 15 - Basilica di Sant'Ambrogio, Piazza Sant'Ambrogio 15 - Quartier Navigli au bord des canaux - Pinacoteca di Brera (Raphaël, Rembrandt, Véronèse..), Via Brera, 28 - Quartier de Brera - Le cimetière monumental (tombe de Verdi, sculpture tour de Babel, la Cèna..), Piazza del Cimitero Monumentale - Porta Venezia - Basilica di San Lorenzo Maggiore, Corso di Porta Ticinese, 39 - San Satiro (choeur en trompe l'œil, voir la coupole), Via Torino, 19 - Castello Sforzesco, Piazza Castello - Basilica di Sant'Eustorgio (avec la chapelle Portinari), Piazza Sant'Eustorgio, 1 - les fresques de l'église S. maurizio al monastero - le coro del bramante dans l'église sta maria presso S.satiro - Piazza Mercanti - Pinacoteca Ambrosiana (Tableaux de Botticelli, Caravage, Leonard de Vinci..), Piazza Pio XI, 2 - Palazzo dell'Arte dans le Parc Sempione - Artère commerciale, Via Montenapoleone

Manger : - Panzerotti Luini (pâte à l’intérieur de la mozzarella), Via Santa Radegonda, 16 - La Prosciutteria (charcuterie), Corso Garibaldi, 55. Tel : +39 02 8901 0390 - Peck (épicerie), Via Spadari, 9 - salsamenteria di Parma, Via San Pietro All'Orto 9, Tel : +39 02 76281350 - Taglieri e Bicchieri, Via Anfiteatro 4 | Angolo C. So Garibaldi. Tel : +39 0289096666 - a'Mare Restaurant, Via Santa Tecla 3 | Centro Storico. Tel : +39 0236503024 - Da Cecco, Via Solferino 34. Tel : +39 02 655 2141 - Obica Mozzarella Bar - Duomo, Via Santa Radegonda 1 | Rinascente. Tel : +39 02 885 2453 - G.B. Bar (sandwitchs), Via Hoepli, 3. Tel : +39 02 863446 - Obica Mozzarella Bar - Brera, Via Mercato 28 | angolo Via Fiori Chiari. Tel : +39 02 8645 0568 - Pizzeria Spontini, Via Santa Radegonda 11. Tel : +39 02 8909 2621

Desserts : - Tre gazzelle (glaces), Corso Vittorio Emanuele II, 22 - Pasticceria Marchesi, Via Santa Maria alla Porta, 11 /A - Pasticceria Confetteria Cova, Via Monte Napoleone, 8

Manger (proche de l'hotel) : - Sapori Solari, Via Anguissola 54. Tel : +39 0236510020 - Ham Holy Burger, Via Marghera 34. Tel : +39 02 3670 6382 - Gelateria Baci Sottozero, Piazzale Siena 18 - Pasticceria Castelnuovo, via dei Tulipani 18, 20146 Milan, Italie

Navigli : - El Brellin, Vicolo dei Lavandai 14. Tel : +39 02 58101351 - Posto di conversazione (restau à essayer), Alzaia Naviglio Grande, 6. Tel : +39 02 5810 6646 - Mag Cafè (bar / cocktails), Ripa di Porta Ticinese, 43 - La Ringhiera (aperitivo), Ripa di Porta Ticinese, 5. Tel : + 39 0284193359 - RivaReno (glaces), Viale Col di Lana 8 - Gelateria Amorino Navigli, Via Alzaia Naviglio grande 24

L'adresse de mon blog sur l'Italie du Nord (programme jour par jour) avec les photos à la fin du blog : http://voyagesvoyages.over-blog.com/2016/05/italie-du-nord.html
Itinéraire deux mois Asie du Sud-Est English translation pending
by Enamor77 · 2016-04-02 · 6 replies
bonjour, jeune couple nous aimerions prendre la route de l'Asie du sud est en mai/ juin pour une première virée hors d'Europe. :) DEUX MOIS donc !

notre question principale est celle de savoir OU PARTIR ?

sinon, en ce qui concerne le lieux, nous avons eu un coup de coeur pour le LAOS suite à diverses lectures et documentaires mais, avec quoi COMBINER ce pays ? le plus traditionnel étant de poursuivre le voyage au cambodge mais, je me demandais si ces deux pays ne sont pas trop semblable.. je n'entends par la rien de condescendant envers le cambodge, c'est juste au niveau des paysages et des cultures.. qu'est-ce qui change ? bien sur, les temples d'angkor mais, certains sont visibles me semble t-il au sud du laos.. pour une si courte durée n'y a t-il pas la possibilité d'un itineraire nous ouvrant à des paysages et des culltures différentes et ce, sans prendre l'avion (ou si c'est peu cher, budget restreint) ?

sinon, auriez vous des IDEES D'ITINERAIRES a nous conseiller ? un itinéraire assez diversifié.. et, a la roots !

nous pensions aussi à la BIRMANIE mais visiblement la situation politique est assez dangereuse, quelqu'un a des infos du terrain ? beaucoup de zones en rouge.. la violence des temps passés se ressent elle toujours en tant qu'étrangers ? ou bien il me semble aussi que des conflits inter-ethniques reviennent depuis peu sur le devant de la scène comme dans l'état de Rakhine ou au nord de l'état Shan ainsi que toutes les zones frontalières "sensibles".. est-il alors safe de se rendre en Birmanie meme si le reste du pays semble etre plutot tranquille ? simples "crises" momentanées ou dangers sur le long terme ? quelq'un aurait-il un retour d'un voyage recent ?

et la thailande, n'est elle pas trop gangrenée par le tourisme ?

merci de prendre le temps de me lire, de me repondre, de m'aider
Recherche livres treks, topo guides sur l'Amérique du Sud English translation pending
by LudoGouge · 2016-03-24 · 12 replies
Bonjour, Afin de préparer au mieux notre voyage de 6 mois en Amérique du Sud et faire un maximum de randonnées et trek en autonomie je cherche des infos et des livres d'occasions. En particulier ceux de Vincent Geus. Si vous en avez d'autres à conseiller comportant des topos-guides je suis évidemment intéressé! Pour info on souhaite faire: Équateur, Pérou, Bolivie & Argentine. Merci d'avance! Ludo
Into Africa English translation pending
by Voyajou · 2016-03-10 · 93 replies
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Transsibérien - Transmongolien English translation pending
by Tsapik · 2016-03-03 · 24 replies
Bonjour à tous,

En prévision d'un départ pour la fin du mois d'avril, j'aimerais pouvoir prendre cette voie mythique pour rejoindre la Mongolie puis la Chine !! L'idée étant de partir de Moscou pour rejoindre Ulanbator en passant par le baikal puis terminer à Pekin. J'imagine que ce trajet est un classique ..... mais j'ai en effet plusieurs questions, notammant pour la partie administrative !! J'ai lu pas mal de post mais ils semblent anciens et donc pas forcement d'actualité !! Mes questions :

Pour acheter le billet de train à l'avance et obtenir les visas " Russe - Mongole - Chinois", actuellement quelle peut être l'agence la plus intéressante tant sur le point financier que sur les délais ?? Ou est il possible de prendre les visas à la frontière de Mongolie et de la Chine ??

J'ai regardé pas mal de choses et les prix peuvent s'envoler !!!

Au niveau équipement, quelles peuvent être les températures les plus fraîches rencontrées sur le trajet en partant sur le principe que nous voulons partir avec un sac le plus léger possible !!!

Merci d'avance pour les informations.
Choix vélo English translation pending
by Albert0707 · 2016-02-07 · 14 replies
Bon, après avoir mis un post ici http://voyageforum.com/v.f?post=7361937;live=1; j'en ouvre un autre qui porte sur le choix du vélo. Je sais que cette question a déjà été évoquée mais bon ...

Il est important de préciser que :

- j'envisage de voyager sans tente ni réchaud : donc pouvoir dormir en hébergement simple ou petit hôtel tous les jours, et avoir la capacité à s'arrêter pour manger le midi, le soir. De manière à prendre avec moi le strict minimum : pharmacie, médocs, eau, un peu de quoi manger en cas de grosse dalle, nécessaire réparations, 2/3 trucs de rechange ...

- j'imagine partir plusieurs fois dans l'année pour des périodes de plusieurs semaines à 2 ou 3 mois pour revenir au bercail de temps en temps (essentiellement pays asiatiques)

Je roule depuis plus de 10 ans en vélo de route droit; actuellement j'ai un vélo de marque xxxxx tout carbone avec passage de vitesses DI2; donc ca doit faire environ 10kg.

Pour faire le curieux, j'ai essayé un vélo type tricycle sur 1 km auprès d'un particulier qui avait posé une annonce. Quant à mon vélociste me conseille pour un voyage de prendre une remorque car le cadre carbone supporterait mal le poids (je fais déjà 85km pour 1m80).

Mes questions fusent autour :

- du confort avec un vélo de route droit sur plusieurs jours (tiens à ce sujet on m'a parlé de la selle Proust ...)

- de la capacité à minimiser les problématiques lors des embarquements dans les aéroports (je suppose que c'est plus simple en vélo droit qu'avec un tricycle ; en tout cas pour le poids il n'y a pas photo). Si j'ajoute une remorque, on rajoute au moins 6 kg plus l'emplacement ..

- du choix : route / randonneuse type TX400 ou autres / vélo couché (plutôt en modèle tricycle)

- également je ne sais pas si dans cette partie du monde on peut trouver facilement du matériel de rechange (j'ai des pneus en 700)

Voilà, pour celles et ceux qui veulent alimenter le débat, je suis preneur de tous vos conseils 😉
Chiens errants en Birmanie? English translation pending
by Titus94400 · 2015-11-29 · 25 replies
Hello,

J'ai lu à droite à gauche qu'il y avait pas mal de chiens errants, un peu partout en Birmanie. Sont-ils agressifs?

Notamment pour des balades en vélo à Bagan ou au lac Inle, ils ignorent ou pas forcément?

Je voyage avec quelqu'un qui a une sainte horreur des chiens, donc mieux vaut se renseigner avec le départ ;-)

Merci d'avance pour vos retours.

Titus
La Norvège au printemps 2015 English translation pending
by Disco3 · 2015-10-01 · 59 replies
Nous sommes allés un mois en Norvège, du 16 avril au 16 mai 2015. Un périple que nous avons organisé nous-mêmes, sans camping ni hôtel, juste en 4x4 aménagé.



Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.

Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.

Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)

Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.

Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.

Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.

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