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Visites de la Tunisie à partir de Nabeul English translation pending
by Astrolane · 2006-05-08 · 7 replies
bonjour,

Nous partons pour la Tunisie (à Nabeul exactement) hotel 3 ***, le 13 mai, et nous voudrions savoir quels sont les lieux a visiter absolument et les endoits sympas pour passer des vacances dépaysantes (1 semaine). On nous a parler de Tozeur comme ville a ne pas manquer, J'attends vos réponses avec impatiences !!

Merci d'avance :-)
Les villes incontournables en France? English translation pending
by Isaber · 2006-05-08 · 55 replies
Voilà maintenant plus de 3 mois que nous préparons intensément notre petit tour de France!!!😄 Nous avons lu des guides, fait venir de l'information des offices de tourisme de plusieurs villes etc... Nous trouvons incroyable le nombre de villes et villages qui semblent tous plus intéréssants les uns que les autres.

Voilà où j'ai grandement besoin de votre aide:

Nous avons acheté 2 passes eurail pass de 10 jours chacune, donc un total de 20 jours de voyagement. Nous allons habiter 5 semaines à Paris, où nous aurons un appartement pour cette durée. Donc, nous voulons visiter des villes (ou villages) en faisant l'aller et le retour dans une même journée, puisque nous retournerons coucher à notre appartement à Paris à chaque soir. Nous nous sommes servis du site de la SNCF pour avoir une idée du temps de trajet entre Paris et les autres villes françaises, et avons exclu tout trajet au delà de 3h30. (à l'exception de Strasbourg et Annecy, que nous considérons comme incontournables). En dessous de ce temps, nous sommes prêts à faire le trajet car nous voulons visiter le plus de régions possible. Ce n'est pas à tous les ans que nous faisons un tel périple!!!😉 On ne sait pas si on pourra revenir un jour.

Maintenant, voici les 7 villes sur lesquelles nous avons posé notre choix final. Nous considérons celles-ci comme intouchables, incontournables, pour une raison ou une autre.

Marseille, Lyon, Aix-en-Provence, Strasbourg, Rouen, Annecy et le Mont St-Michel.

Il nous reste donc 13 jours de voyagement à combler. Et c'est là que nous vous demandons de bien vouloir intervenir, de nous donner le coup de main qui s'avéra si utile. Voici la liste finale des villes et villages qui nous intéressent:

La Rochelle, Lille, Metz, Nancy, Bordeaux, Amiens, Caen, Grenoble, Reims, Beaune, Dijon, Rennes, Vannes, Dinan, Fougères, Poitiers, Nîmes, Arles, Honfleur, St-Malo, Nantes, Orléans, Orange, Autun, Besançon, Chartres, Saumur, Langres, Le Mans, Arras, Angers, Tours, Blois, Avignon, Montpellier, Senlis, Laon, Troyes, Loches, Bourges, Semur en Auxois, Nevers, Dole, Limoges, Angoulème, une journée pour faire la route des grands crus entre Dijon et Beaune (Clos Vougeot, Nuits St-Georges).

Donc, le reste de notre voyage est maintenant entre vos mains. Nommez nous vos incontournables, vos coups de coeur, les endroits à ne vraiment pas rater et pourquoi ( si le coeur vous en dit), ceux à éviter, les pièges, attrapes-touristes. Toute information nous sera grandement utile et fort appréciée. Bien sûr, nous avons une préférence marquée pour certaines de ces villes...mais...vous les connaissez certainement mieux que nous. Alors allez-y, laissez-vous aller, intéressez-nous 😄

Merci
Hôtel Grand Porto Real près de Playa del Carmen English translation pending
by Jacynthe · 2006-04-29 · 3 replies
Je pense a l'hotel Grand porto Real pres de playa del carmen car on ne vues pas une hotel trop loin, on veus pouvoir sortir du site quand on veus sans toujours prendre le bus ou taxi, pour une premiere au mexique est-ce un bon choix, belle plage bonne nourriture et un peu d'animation?

Merci Jessy
Vos préférences sur le Mexique? English translation pending
by Jacynthe · 2006-04-25 · 4 replies
Quel coin du mexique preferez-vous? Pour une premiere au mexique, belle plage, pres de ville ou village, bonne bouffe animation .

Merci de vos reponses Jessy
Retour du Barcelo Bavaro Caribe English translation pending
by Jolierebelle · 2006-04-23 · 7 replies
bonjour j suis revenu de la republic dominicaine le 30 de mars jy ai passé 2 semainnes

ouffff🤪 deux semainnes infernal au barcelo bavaro caribe je n ai pas pue dormir une seul nuit au complet nourriture degeulasse (buffet) appart le resto italien et le steak house.

beaucoup de jeune en congé decole et si vous etes entre deux passage pour ce rendre au chambre disont celui toute suite pares l hotel ouff bonen chance vous ne dormirez pas. animation buff 3 sur 10 tanné d entendtre toujours les meme chansons et trop de personelles qui demandes pour les massages et le restes ca viend tannant disont ect ect...

appart ca un point de positif ya que c superbe la mer est belle et ya pleind de palmiers

mais bon jme suis essaye et maintenant je c je retourne au grand flamenco l année prochainne loll

ciao ciao a pluxx
Hôtel Club Torba Bodrum English translation pending
by Isapra · 2006-04-19 · 23 replies
J'ai reservé un séjour départ le 14 mai 2006. Les anciens commentaires sur ce forum sont assez pessimistes. RASSUREZ MOI...... Si des francais partent à la meme periode que moi faites moi un petit signe... A bientot j'espere
Accessibilité des aéroports aux vélos English translation pending
by Onéguine · 2006-04-14 · 8 replies
L'avion est un moyen rapide, certes, pour se rendre d'un point à un autre de notre chère terre. Mais pour le côté pratique, prendre un avion avec un vélo en soute, ça se complique. Je ne parle pas du choix de la compagnie aérienne; jusqu'à présent j'ai réussi à voyager avec mon vélo sans avoir à payer de supplément (Lufthansa, LOT), tout en n'échappant pas aux regards effarés voire ahuris et sourires crispés des personnels chargés de l'enregistrement des bagages.

Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.

Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.

Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.

Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Climat en juin en Birmanie? English translation pending
by Isanail · 2006-04-12 · 6 replies
Quelqu'un à t'il déjà voyagé en birmanie au mois de juin et pourrait me dire si la mousson est supportable ? la pluie ne gâche pas le séjourt ?
Bardenas Reales au sud des Pyrénées English translation pending
by Mlefevre · 2006-04-02 · 13 replies
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI

Les Bardenas Reales sont situées à environ 200 km de Biarritz, plein sud. C'est un paysage étrange modelé au gré de l'eau et du vent né il y a 38 millions d'années. L'accès est très facile quand il fait beau et sec, impossible autrement : les pistes sont faites de terre glaise. Voici tel quel un extrait de notre carnet de voyage réalisé en avril 2005:

Lundi : Départ de Biriatou dans le pays basque pour les Bardenas Reales en passant par Pampelune, puis Arguedas,

Les Bardenas sont en vue



C'est pas la foule...



arrivée à Castildetierra en fin de matinée



on commence par une balade en boucle qui part vers un étang



avec grenouilles, balbuzards des roseaux ?, héron, puis ascension d’une montagne tabulaire avec au sommet une plantation d’amandiers abandonnée ? Descente au pif jusqu’au fond d’un barranco qui fait le tour de Castildetierra, lièvre puis retour au C Car (2h de balade très variée) et déjeuner.



L’après-midi on va vers Pisquerra ; balade super-extraordinaire de 3h dans un décor lunaire avec personne, là aussi fin de la balade au pif (quelques vautours).



Juste avant d’arriver au C. Car nous faisons une halte près d’une bicoque

qui semble abandonnée pour l’instant (il semble que la saison touristique ici soit l‘été mais ce doit être intenable) mais pourvue de 2 balançoires qui fonctionnent parfaitement comme peuvent en attester les enfants.



Nuit à Pisquerra au milieu de nulle part dans un décor de western (les avions de chasse eux sont bien réels et font des tirs d’entrainement qui fusent dans la nuit jusque vers 22h).

Mardi : départ pour le Balcon de Pilatos que l’on atteint en prenant une piste en sens interdit.



Grande et longue balade à l’arraché :





bonne grimpette en haut du Balcon



puis descente à travers les différents barancos : 7 h de balade, la fin sous une chaleur « atroce » dixit Arnaud.

Raaahhh! De l'ombre!



Heureusement, il y a parfois quelques flaques

auxquelles nous avons résisté mais pas le chien



dans le fond des barancos, quand la glaise est humide, elle colle d’ailleurs terriblement aux pieds et pattes).



Ailleurs, là on c'est sec, la structure est parfois curieuse.



A l’arrivée, double ration de coca et de glaces, une bonne douche, et ça repart. Les 30 comme nous appelons les gens de 2 combi qui ont fait la même balade que nous rentrent 2 heures plus tard, défaits et déshydratés, il semble qu’ils se soient fait peur (heureusement, nous avions une carte trouvée à ma grande surprise dans notre librairie généraliste de nancy : Bardenas Cahiers Pyreneens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade éditions Euskal Herria).

Quelques panoramiques pour la fin.



Pourquoi ensuite ne pas remonter vers la France en passant par la Sierra de Guara, autre merveille géologique?

Marie
Bruxelles-Kathmandou à vélo English translation pending
by Pol1201 · 2006-03-31 · 10 replies
Bonjour à tous,

de juillet à décembre je ferai Bruxelles-Kathmandou à vélo avec unou deux coéquipiers. Au programme : descendre le Danube de la source jusqu'en Roumanie côte bulgare Turquie Iran Pakistan Inde Népal

Deux questions plutôt orientées vélo : quelles cartes prendre pour les pays traversés ? Avez-vous des expériences ? Quid de la descente du Danube à vélo ? J'ai cru comprendre que c'est assez bien organisé, avez vous plus d'infos ?

Sinon, trouve-t-on facilement des cafés internet sur ce parcours (Turquie, Iran, Pakistan, Inde) ?

Toute autre information est bien entendu bienvenue !

Merci à vous !
Hôtel Brisas Sierra Mar à Santiago de Cuba English translation pending
by Frank2605 · 2006-03-17 · 14 replies
bonjour! on envisage d'aller a Santiago de cuba sous peu, a l'hotel Brisas Sierra mar. cet hotel en vaut-il la peine ? et que dire de la "qualité" de la mer et des plages a cet endroit? bon ? tout juste acceptable ? compte tenu du coût très bas du forfait, ca m, inquiète !!! enfin, si vous etes un adepte, la plongée sous-marine en vaut-elle la peine a cet endroit ? merci de vos reponses rapides ! francois
Agences sur internet pour Cuba? English translation pending
by MiraB · 2006-03-14 · 14 replies
Il y en a que je n'aurais pas peur de faire affaire avec, surtout parce que leur site est très updaté et très beaux, mais certains sont plus, comment dire... "bs", genre broche-à-foin...sont-ils fiables quand même? même si le site est très moche?
Coutumes au Liban English translation pending
by Lynda13 · 2006-03-13 · 22 replies
Salut J'aimerai connaitre quelles sont les coûtumes au Liban. Pour ceux qui y sont allés qu'avez-vous retenu de ce voyage?(sur les gens, les paysages). Connaissez-vous quelques mots utiles en Libanais? Merci d'avance pour vos réponses!!
Hôtel Bavaro Princess Punta Cana English translation pending
by Zouket · 2006-03-13 · 13 replies
bonjour à tous

je par pr punta cana du 5 au 13 mai et j'aimerai récolté vos avis sur cette destination, nous séjounerons au bavaro princess, c'est mon premier grand voyage et j'aimerai en prendre plein les mirettes
Humanitaire à Bombay: recherche un orphelinat English translation pending
by Gabychou · 2006-03-10 · 10 replies
hey! Je vais partir à Bombay 3 semaines dans un but humanitaire, je vais dans un bidonville avec une assoc étudiante mais j'aurais souhaiter voir s'il était possible de proposer mon aide dans un orphelinat, à moins que vous connaissiez sinon une association s'occupant des enfants des rues? En fait je voudrai apporter mon aide à des enfants, donc si vous avez une suggestion... Je suis toute ouïe! merci!
Un médicament contre le chikungunya English translation pending
by Bravossimo · 2006-03-07 · 1 reply
Bonjour, Je vous livre en l'état un mel reçu et les réactions de 2 ami(e)s " Je prends la liberté de vous contacter en ces moments difficiles pour vous car je n'en peux plus d'assister impuissante aux informations catastrophiques sur ce sujet. Sans doute aurez vous du mal à le croire, mais un traitement rapide, efficace, économique, existe pour ce virus.Je l'utilise depuis plus de trente ans, à des fins personnelles et également enAfrique lors de missions, avec à chaque fois des résultats à la clé. Il s'agit du CHLORURE DE MAGNESIUM, vendu en sachets de 20 grammes en pharmacie, sans ordonnace. En France, le coût est de 1, 20 Euro le sachet. Il suffit de le diluer dans un litre d'eau et de le boire le plus rapidement possible ( c'est vraiment trés mauvais au goût - prendre un jus de fruit derrière). Aprés quelques heures, vous irez aux toilettes ( ne pas s'inquiéter ) des diarrhées et des diurèses. Et juste aprés les bienfaits vont se faire sentir. En 12 heures, voir moins, on guérit de toutes les maladies virales, n'importe laquelle en fait. Car l'action du chlorure de magnésium est d'agir sur le système immunitaire, en augmentant de manière trés importante le nombre de globules blancs macrophages. Et c'est donc votre corps qui va lutter contre le virus, pas le médicament. Vu l'importance de cette maladie, il serait bien aprés cette prise de continuer à en BOIRE UN VERRE PAR JOUR PENDANT 20 JOURS. Cette dose est pour un adulte; il faut la DIMINUER POUR LES ENFANTS ( 3 verres devraient suffire ) et pour LES BEBES.. quelques cuillérées à café. La seule RESTRICTION est pour les personnes GRAVEMENT ATTEINTES D'INSUFFISANCE RENALE; pour toutes les autres, aucune contre indication. S'il existe dans vos magasins diététiques du NIGARI c'est encore mieux et moins cher! il coûte chez nous 4 euros le kilo et il suffit de 3 grosses cuilères à soupe par litre d'eau. Le NIGARI est une algue du Japon qui contient 87 % de chlorure de magnésium naturel, extrait de la mer. Je comprends votre perplexité et votre incrédulité, mais essayez le .Des amis Réunionnais l'ont déja essayé et sont guéris. " SIGNE : Pascale T. Quant à moi je confirme que 2 personnes sont actuellement en pleine forme aprés avoir consommé cette préparation. Mais vraiment : POURQUOI PAS ???
Bien voyager en croisière English translation pending
by Loulie15 · 2006-03-04 · 20 replies
bonjour, je vais effectuer ma premiere croisiere en juin et je souhaiterais avoir quelques conseils en ce qui concerne le mal de mer. Je ne pense pas en souffrir mais mieux vaut prévoir. Je prend un bateau plutot grand (1OOO passagers) donc je ne pense pas qu'on va sentir le mouvement des vagues, mais si quelqu'un peut me conseiller quelque chose....MERCI D'AVANCE!!
Recherche association en Inde pour volontariat longue durée English translation pending
by JulieBoucl · 2006-03-03 · 6 replies
Bonjour,

Je me présente, Julie, 22 ans, étudiante en socio. L'année prochaine, j'aimerai partir pour plusieurs mois en Inde (ou autre pays si asso avec projet intéressant dans le coin). Je ne veux pas partir pour partir, j'ai bien réfléchi à tout ça (entre autres grâce aux discussions sur ce forum), je ne pense pas avoir quoi que ce soit à fuir ici. je veux découvrir le reste du monde, je pense que pour comprendre un minimum une culture il faut y rester du temps (ce que j'ai fait l'an dernier, au Québèc, d'accord, mais un an, donc ça permet de se fondre vraiment dans le pays). Même en y vivant on ne comprendra jamais totalement, mais j'ai envie d'essayer...! C'est pour cela que j'aimerai partir pour un an en Inde, et minimum 6 mois comme volontaire/bénévole ou stagiaire dans une asso locale. Je cherche donc des assos porteuses de projets tenant la route, respectant une certaine éthique humanitaire et qui recherchent des personnes motivées pour les aider et travailler ensemble. Je suis ouverte quant au type de projet, scolarisation, micro crédit, programme agriculture, eau, construction etc. J'aimerai être utile, j'essaie de le faire un peu en France et mon objectif est de continuer le travail à l'étranger. Je m'en sens capable, alors j'y vais...!

Si vous faites vous même partie d'une association recherchant des volontaires, vous pouvez me contacter. SIi vous avez des infos, des conseils, des plans, des contacts, si vous êtes vous même partis dans le cadre d'un bénévolat quelque part en Inde ou dans un pays asiatique (je choisis l'Asie car je parle anglais et parc'qu'après avoir fait un tour en Amérique Centrale, j'ai envie de voir ce qu'il se passe de l'autre côté du globe...) n'hésitez pas à me contacter!

Laissez un message dans cette conversation, ou en privé, et on pourra parler plus longuement pour voir si nos attentes pourraient se compléter.

A bientôt !

Julie
Une poussette au Vietnam et au Cambodge: est-ce utile? English translation pending
by Misere · 2006-02-27 · 12 replies
Voilà, nous partons au Vietnam et au Cambodge avec notre fille âgée d'à peine 2ans. Nous comptions la déplacer en poussette-parapluie mais on m'a dit que ce n'était pas pratique en Asie. Notre fille est un peu lourde pour être portée dans un sacà dos pour bébé et en plus nous devrons porter chacun sac à dos. Que faire? J'attends vos conseils avec impatience, nous partons dans 2 semaines.
Conseils pratiques pour l'Islande en été 2006 English translation pending
by Manu66 · 2006-02-27 · 13 replies
je me permet d'ouvrire un nouveau poste pour ces questions pratiques diverses car je les ai posé dans un poste sur les baignades mais elles n'ont rien à y faire. si vous avez d'autres questions du mêmes types ou bien des réponses à y apporter n'hésitez pas à poster des messages ici de façon à ne pas s'éparpiller : Des questions que nous nous posons donc afin de mieux préparer notre séjour la première quinzaine d'août: on a du mal à se rendre compte du monde qu'on peu rencontrer en cette période. on a réservé fin janvier et déjà deux jours après il n'y avait plus de places sur le vol du retour. est-ce que c'est parce qu'il y peu de vols ou bien qu'il y a beaucoup de monde. Vu qu'en gros il n'y a qu'une route viable, est-ce qu'on va être parrechoc contre parrechoc comme autour du bassin d'arcachon en plein mois d'août ou bien est-ce qu'on a quand même l'impression d'être relativement seul. Pour l'achat d'un camping gaz, vu qu'à priori on ne peu emmener de recharges de gaz dans l'avion, comment prendre un modèle dont on est sûr de trouver les recharges en Islande. car en allant à décathlon on a vu au moins 5 ou 6 modèles différents et aucun n'acceptait les mêmes recharges. notre avion d'arrivé arrive à 15h40 et on doit se rendre en navette à Reyjavick: est-ce qu'il y a des navettes qui emmènent au lagon bleu pour ensuite nous emmener à Reyjavick? en faisant une moyenne de 250 km (moyenne de tous les autotours proposés par les voyagistes) par jour, est-ce qu'on a le temps de se poser et de se balader un minimum ou bien est-ce qu'on est toute la journée en voiture? Nous ça nous semble énorme et on a l'impression qu'on va s'arrêter 5 mn sur chaque site avec les autres touristes pour repartir au bout de 5 mn. Comment est Reyjavick :9a fait grande ville genre Lyon ou bien plus-tôt genre Orléans (donc on ne s'y perd pas et on trouve des places de stationnement facilement...) Pour les voitures et les bagages, ça craints à certains endroits question vols... ou bien c'est le paradis sur terre. En gros en allant la bàs au mois d'août quels ont été voqs sensations?.... Où trouver des carnets de voyages récents sur un tours d'Islande et y a-t-il des livres ou romans à lire avant d'y allez pour s'impreigner de l'atmosphère? Pour ce qui est de la nourriture qu'on peu apporter : Il me semble que c'est limité à 3 Kg par personne mais ilos ne vérifient quand même pas à l'aéroport? Il semble aussi qu'on ne puisse pas emmener de nouriture fraiche: par exemple les conserves, le thon en boite.... c'est considéré comme frais ou non? qu'avez vous pris avec vous?
Chicungounya à la Réunion English translation pending
by Moustiquette · 2006-02-23 · 7 replies
😉bon maintenant çà devient sérieux dans l'ile à ce que je vois aux infos en métropole!!on parle des habitants, mais qu'en est-il exactement pour les touristes???on ne dit rien!!!!pour notre part, nous attendons cet aprés-midi, (réponse de notre "promovacances)car si on peut differer notre voyage vers fin avril début mai...ben je pense que c'est ce que nous ferons!!!car maintenant on se fait vraiment du soucis!!la maladie devient vraiment trop grave!!et même mortelle à ce qui se dit en métropole!!😠 j'attends de vos nouvelles !!!!qu'en est -il de la démoutication????çà avance????combien de temps pour espèrer voir"clair" !!dans cette triste histoire!!!on ne sait + sur quel pied danser!! a+!!!😐
Azzurro Club Cabarete English translation pending
by Marrakech12 · 2006-02-22 · 16 replies
😮Bonjour tout le monde...je voudrais avoir votre opinion... à savoir si je suis la seul dans ma situation😛. Voilà, je quitte le 10 mars pour Cabarete à L'Azzurro Club, voyage acheter avec Gotraveldirect. Jusque-là pas de trouble, ça se gâte, car je suis aller lire tous ce qu'il avait de commentaires sur l'Azzurro et il se trouve que les commentaires sont plus négatifs que positif, qu'en j'en lis un qui est bon, j'essaie de m'en tenir à ça...mais bon, me voilà qui appréhende mon voyage et qui est décourager avant de partir...est-ce que vous lisez tous aussi et que vous tripper un peu comme moi quand ça regarde mal ou si je m'en fait pour rien ??? Je ne suis pas habituer d'aller dans des 3*1/2, normalement, j'achete des 4 à 5 *. On m'avait parler du village de Cabarete et j'ai eu envie de découvrir, mais bon sens pas me retrouver dans un hotel délabrer...Si quelqu'un y est tout récemment revenu de cet hôtel, m'en faire part s'il vous plaît, car les commentaires que j'ai lu, me donne que le goût de rester avec la neige 😠 Merci, Caro
Hôtels Tryp Cayo Coco, le Mélia ou l'Iberostar Daiquiri? English translation pending
by Lukas · 2006-02-19 · 17 replies
Salut à tous!

J'ai besoin de vos conseils: Quel hotel me suggérez vous entre le tryp cayo coco, le mélia (cayo coco et cayo guillermo) et le iberostar daiquiri (cayo coco et cayo guillermo...je crois qu'il y en a un aux deux endroits...). Je dois faire le choix de mon hotel bientôt.

Pouvez-vous m'aider s.v.p.? Je n'ai pas de critères fixes, je veux juste l'opinion de gens qui ont visité ces endroit.

Si vous avez d'autres hotels à me suggérer à cayo coco ou cayo guillermo surtout n'hésitez pas!

Merci beaucoup!
Renseignements sur Chiang Mai English translation pending
by Nado27 · 2006-02-18 · 14 replies
😛bonjour, je dois partir 1 mois en thaillande le 26 mars et jaimerai passer 4 jour a chiang mai. je voudrais connaitre l'endroit ou ce trouve le marché de nuit quels sont les guestouses sympa et pas trop cher dans le centre de chiang mai et j'aimerai faire un trek d'une journéé ballade d'elephant dans la jungle est ce possible pour une journée et savoir un peu comment ça se passe ? merci pour toute vos reponses.
Janvier 2006 au Laos English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-15 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .

Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.

Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.

Journal :

Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.

Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.

Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.

Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.

Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.

La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.

Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.

Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.

Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.

Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.

Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!

Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.

8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.

Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.

Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.

Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.

Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.

On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.

Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.

Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.

Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.

Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.

Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.

Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.

Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.

12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).

La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.

Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.

Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).

On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.

On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.

On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.

Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)

Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.

Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.

Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.

Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.

Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.

On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.

17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.

Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.

Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.

Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.

Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...

Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.

Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.

Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.

Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.

Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).

A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!

On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.

Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).

Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.

Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!

Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.

Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.

Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.

On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .

On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.

Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.

Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.

Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.

Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.

De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.

Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.

Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.

L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.

Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.

Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)

Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.

Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!

Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...

Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.

Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.

Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.

Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.

Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.

Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.

Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.

On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.

Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.

En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.

Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.

Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...

Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.

A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.

La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.

La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.

Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.

La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .

Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.

Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Les plus belles plages au Vietnam English translation pending
by Nancyho · 2006-02-15 · 26 replies
ET OUI, encore un forum sur les belles plages de ce beau pays! Nous comptons faire une petite excursion de trois jours soit à mui ne ou encore à nha trang. Cependant, il semblerait que les plages de Mui Ne ne se prêtent pas trop à la baignade en raison de ses belles mais fortes vagues le premier semestre, nous partons dans un mois.... Qu'en pensez-vous? Autrement, question hôtel, à Mui Ne, quelqu'un aurait-il quelque chose à nous conseiller dans les moyennes gammes? merci😉
Repas chez l'habitant à Varadero? English translation pending
by Nancym · 2006-02-07 · 3 replies
Salut,

J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà mangé de la langouste chez un cubain à Varadero. Je sais que la chose est possible à Santa Lucia, nous l'avons fait mais c'est beaucoup moins touristique et beaucoup plus petit comme endroit. Cette année, je retourne à Varadero en famille et j'aimerais bien que les gens qui m'accompagnent puissent vivre cette expérience. Alors si vous avez une référence à me donner, j'attend de vos nouvelles. Je pars dans deux semaines 😎. Merci à tous
Islande en été 2006: location de voiture, hébergement et itinéraire English translation pending
by Babs01 · 2006-02-03 · 10 replies
🙂 Bonjour,

Nous sommes actuellement en train de preparer notre voyage en Islande pour la mi-juin ou debut juillet 2006. Nous envisageons de louer un vehicule sur place pour partir a la decouverte de l'ile en toute tranquillite. En consultant les divers forums et sites internet des voyagistes, j'ai l'impression que la solution la plus economique consiste a reserver chaque poste separement (vol, voiture et hebergement). Pour les vols, j'ai pu constater qu'Icelandexpress est le moins cher mais avez-vous deja de l'experience avec cette compagnie (retards intempestifs, annulation de vols, etc..) ? Comme nous habitons en Belgique, le plus simple pour nous serait peut-etre de partir au depart de Francfort et non de Londres. Qu'en pensez-vous ? Nous disposons de 8 jours sur place et souhaitons visiter les endroits suivants : Krisuvik, Geysir, Gulfoss, Blue Lagoon, Landmannalaugar, Skogafoss, Dyrholaey et Vik, Nupsstadur, Skaftafell, Jokulsarlon et peut etre pousser une pointe plus au nord jusqu'au lac de Myvatn. Pensez-vous que cet itinéraire soit possible en 8 jours ? Pour les hebergements, je cherche plutot des farmhouses (mais en ch individuelles + sanitaires) ou un hotel. Malheureusement, les prix des hotels, meme les 2* (quand il y en a !) sont plutot onereux et en cherchant sur le site farmholidays je n'ai pas pu trouver une liste de prix ! Avez-vous des suggestions ? Nous ne souhaiterions pas depasser un budget total de 1300 euros pp. Enfin, peut-etre rêvons-nous ?

Merci pour vos suggestions, Barbara
Coût de la vie en Birmanie et passage par voie terrestre English translation pending
by Ananoy · 2006-01-31 · 6 replies
bonjour a tous, bon alors moi je ne sais pas trop quoi faire pour l'instant, deux ou trois mois supplementaire en asie du sud est et j'hesite beaucoup et suis interesser par la birmanie sachant que mon coin prefere dans la region, c'est le laos. je voyage sans guide depuis 7 mois et me nourris de rencontres et de conseils. est il vrais que certain arrive a passer par vois terrestre(au dela des 50 kilometres permis) et n'est ce pas trop galere???? la vie est elle enormenent plus chere la bas, comme j'ai entendus recament. il parait que vraiment c'est super et j'hesite en ce moment entre ca et l'indonesie, quel esst votre avis.

merci d'avance pour tout conseils

le voyage fait vivre
Retour de l'hôtel Blau Varadero English translation pending
by Lapo · 2006-01-30 · 10 replies
Je reviens d'une merveilleuse semaine passée à l'hôtel Blau Varadero (21 au 28 janvier). Je le recommande sans hésiter. Tout neuf, excellente bouffe (première fois que je mange aussi bien à Cuba...) et employés très sympathiques et serviables.

Concernant les chambres, pour un maximum de tranquillité, demandez le côté façade (opposé à la plage et à la piscine). Nous l'avons fait et ne l'avons pas regretté puisqu'ils nous ont ''upgradé". Je dis cela avec prudence car je ne vous promets pas qu'ils surclassent tout le monde ainsi. Je crois juste que l'on a été chanceux.

D'autres clients, qui sont demeurés du côté piscine, on toutefois trouvé cela très convenable. C'est juste que le lobby bar est situé de ce côté et, parfois, il y en a qui veillent un peu trop tard à notre goût. C'est leur droit et je le respecte. Nous, on y va pour le repos, d'autres, c'est pour la fête... tout le monde y trouve son compte.

Peut-être vous préciser qu'une dizaine de Québécois (qui n'étaient pas en groupe mais qui se sont connus en faisant cette même démarche), étaient descendus à l'Arenas Doradas mais ont tous rebondi au Blau deux jours plus tard, incapables de rester plus longtemps à cet hôtel, nous ont-ils dit. Ils ont dû débourser environ 120$ de plus par personne.

Voilà, j'espère que mon message vous aidera puisque je n'ai guère lu de commentaires sur cet hôtel, compte tenu de sa récente ouverture.

Lapo

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