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Trois semaines en Éthiopie English translation pending
Bonsoir vforumistes qui êtes allés en Ethiopie,
Partant dans 3 semaines dans ce pays, je me pose des tas de questions auxquelles j'espère, vous pourrez répondre et vous remercie d'avance pour l'aide précieuse que votre expérience va m'apporter.
1 / Argent : dans les guides les prix sont généralement en US dollars. Les T.O. locaux pour le Simien et le Danakil notamment. Est-ce que çà signifie qu'il vaut mieux partir avec des dollars qu'avec des euros, ou bien les deux sont acceptés de la même façon? Ou bien peut-on payer toutes ces dépenses en birr? Cette question n'est pas anodine, le dollar ayant fortement baissé.
2 / Harar : cette ville étant très à l'écart de notre circuit, vaut-elle vraiment le détour ? Et si oui aller en bus, retour en avion ?
3 / Simien : j'ai trouvé dans le Bradt 6 agences locales qui proposent le trek classique de 4 jours dans le Simien. Chacune à ses avantages, le prix, le confort ou l'organisation. Quelle est selon vous, celle qui offre le meilleur rapport qualité / prix.
4 / Paludisme dans le Danakil ? Harar ? Lacs de la vallée du Rift ?
Voilà mes premières questions, il y en aura certainement d'autres avant mon départ.
Merci pour vos éclaircissements. Cordialement
Didier
Partant dans 3 semaines dans ce pays, je me pose des tas de questions auxquelles j'espère, vous pourrez répondre et vous remercie d'avance pour l'aide précieuse que votre expérience va m'apporter.
1 / Argent : dans les guides les prix sont généralement en US dollars. Les T.O. locaux pour le Simien et le Danakil notamment. Est-ce que çà signifie qu'il vaut mieux partir avec des dollars qu'avec des euros, ou bien les deux sont acceptés de la même façon? Ou bien peut-on payer toutes ces dépenses en birr? Cette question n'est pas anodine, le dollar ayant fortement baissé.
2 / Harar : cette ville étant très à l'écart de notre circuit, vaut-elle vraiment le détour ? Et si oui aller en bus, retour en avion ?
3 / Simien : j'ai trouvé dans le Bradt 6 agences locales qui proposent le trek classique de 4 jours dans le Simien. Chacune à ses avantages, le prix, le confort ou l'organisation. Quelle est selon vous, celle qui offre le meilleur rapport qualité / prix.
4 / Paludisme dans le Danakil ? Harar ? Lacs de la vallée du Rift ?
Voilà mes premières questions, il y en aura certainement d'autres avant mon départ.
Merci pour vos éclaircissements. Cordialement
Didier
Carretera Austral: saison et variantes English translation pending
Quelle est la meilleure saison pour parcourir en vélo la Carretera Australe (méteo et influence des congés locaux) : novembre/décembre ou janvier/février ?
Le long de la Carretera Australe, existe-t-il des variantes sympa vers l'Argentine en aller retour ou en boucle ?
Merci beaucoup !!!
Le long de la Carretera Australe, existe-t-il des variantes sympa vers l'Argentine en aller retour ou en boucle ?
Merci beaucoup !!!
Voyage et vol interne en Éthiopie English translation pending
Merci pour toutes ces infos très précises que nous recherchions et pour votre expérience. Cela nous éclair pour notre voyage futur. Une petite question pratique, vous avez pris un vol international avec Ethiopian Airlines mais comment avez vous fait pour payer les vols intérieurs moins cher? C’est sur place à l’aeroport? 😊
Un visa électronique pour l'Égypte English translation pending
Après plusieurs reports, la demande de visa électronique pour l'Égypte est maintenant prête à entrer en vigueur via le portail agréé Egypt e-Visa. Deux possibilités sont proposées avec un visa simple entrée (25 US$ pour 30 jours) ou multi-entrées (60 US$, 90 jours).
Lire la suite...
Prix du visa d'entrée pour l'Égypte English translation pending
Bonjour, qui pourrait me donner le tarif en vigueur, pour le visa d'entrée en Egypte ? avec un passeport, faut-il apporter des photos ?merci par avance. Christine
Séjour à Assouan et à Louxor English translation pending
Bonne soirée à tous .
je compte passer quelques jours à Assouan et à Louxor pour visiter les différents sites de ces deux villes .
J'ai beaucoup de questions et serais super contente de recevoir des réponses :
j'aimerais savoir si 4 jours dans chacune de ces villes sont suffisants ou pas , étant donné qu'à Assouan, je vais en profiter pour visiter Abou Simbel , en plus des sites suivants:
Temple de Philae, temple de kalabcha, Ile Eléphantine, L'obélisque inachevé, Le Barrage d'Assouan et le Lac Nasser, Le musée Nubien, La cathédrale de l'Archange Michel, Les tombes des nobles, le mausolée de l'Agha Khan , le village Nubien , le monastère de St Siméon.
Les sites entre Assouan et Louxor : Kom Ombo, Edfou, Esna
A Louxor : Karnak, Temple de Louxor, Musée de Louxor, Les colosses de Memnon, la vallée des rois, des reines , des nobles, temple d'Amon, de Hatchepsout.
Est ce que j'aurai fait le plein ? ou alors il y a d'autres sites intéressants à voir ? Parmi la liste des sites que j'ai énumérés , est ce qu'il y a des sites qui n'ont aucun intérêt ?
Est ce que cela nécessiterait plus de quatre jours dans chaque ville ?
Possible de faire des excursions en bus pour voir le plus de sites en une journée? ou dois-je louer une voiture ? dans ce cas, quel est l'itinéraire idéal pour me rendre dans les différents sites sans faire d'allers-retours inutiles ?
Pour me rendre d'une rive à l'autre, est ce qu'il y a des navettes ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Croisière Assouan - Louxor English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?
Merci d'avance
Claude Canada
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?
Merci d'avance
Claude Canada
Circuit en solo dans le nord et ascension du Ras Dashan (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Comment découvrir l'Égypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.
Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.
Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).
En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.
N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus
Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.
Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.
Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).
En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.
N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus
Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
Rencontre VoyageForum à Paris le 28 juillet 2017: Échangeons nos bonnes adresses sur l'Asie et l'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour bonjour! 🙂
Vous êtes "coincés" cet été à paris, mais vous rêvez de vous évader?
Vous appréciez passer les mois estivaux dans la "ville lumière" mais préparez déjà votre prochain voyage??
Votre sac à dos est fin prêt?
Rencontrons-nous pour parler de tous vos projets de voyages (particulièrement autour des pays suivants: Thaïlande, Asie et Amérique du Sud) ce pour partager nos bonnes adresses, nos cartes de voyage et nos astuces de transports.
En fonction des disponibilités, et du nombre d'inscrit, et de la météo 😉 on choisira soit le Vendredi soir 28 Juillet, soit le Samedi soir 29 Juillet 2017.
Lieu de RDV: devant la piscine Joséphine BAKER (près de la Bibliothèque nationale), nous choisirons un petit restaurant éphémère & en plein air dans le coin.
A vos agendas 😎
StEtHo JonEs
Vous êtes "coincés" cet été à paris, mais vous rêvez de vous évader?
Vous appréciez passer les mois estivaux dans la "ville lumière" mais préparez déjà votre prochain voyage??
Votre sac à dos est fin prêt?
Rencontrons-nous pour parler de tous vos projets de voyages (particulièrement autour des pays suivants: Thaïlande, Asie et Amérique du Sud) ce pour partager nos bonnes adresses, nos cartes de voyage et nos astuces de transports.
En fonction des disponibilités, et du nombre d'inscrit, et de la météo 😉 on choisira soit le Vendredi soir 28 Juillet, soit le Samedi soir 29 Juillet 2017.
Lieu de RDV: devant la piscine Joséphine BAKER (près de la Bibliothèque nationale), nous choisirons un petit restaurant éphémère & en plein air dans le coin.
A vos agendas 😎
StEtHo JonEs
Discussion autour du thème du mois de juillet 2017: "Fleuves, rivières et autres ruisseaux..." English translation pending
Pour discuter et partager, c'est ici ! (Le concours est là-bas: https://voyageforum.com/v.f?post=8172665;live=1;#8172665 )
🙂
Itinéraire et moyens de transports en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de la Birmanie,
C'est avec grand plaisir que j'ai lu quelques uns de vos beaux carnets et lu de nombreux posts sur ce pays qu'il me tarde de découvrir et qui est sur ma liste déjà depuis quelques années déjà.
J'aurais besoin de quelques conseils sur mon itinéraire et sur les moyens de transports que j'aimerais utiliser. Nos vols sont achetés pour les congés de Noël, ce sera BXL-Bangkok et ensuite BKK-Mandalay avec Thai Airways. J'ai déjà fait des réservations d'hôtel avec piscine vu qu'on part à deux couples et leurs deux filles de 8 et 10 ans.
Questions: 1. Dois-je réserver des places sur le bateau entre Mandalay et Bagan bien à l'avance? (via internet)
2. Pour le vol Heho - Yangoon, y a t'il une compagnie aérienne à éviter ou à privilégier ? J'ai regardé les vols avec KBZ et Myanmar National. KBZ est un rien plus cher.
3. J'aurais bien voulu voir le lever du soleil sur Bagan le 1er janvier mais cela me fait rester un peu trop longtemps à Bagan, non? Et alors on a qu'une journée à Kalaw...quels sont vos conseils? De même ais-je assez de temps à Inle pour bien en profiter (j'adore ce genre d'endroit🙂)
4. J'avais pensé prendre un guide privé avec véhicule pour le séjour mais je me dis qu'on en a pas vraiment besoin ni à Mandalay, ni à Bagan, ni à Inle en fait. Je suppose qu'on trouvera facilement quelqu'un pour nous accompagner lors de notre trajet Bagan-Kalaw et Kalaw Inle? Ou est-ce qu'un guide sera un vrai plus pour le séjour? (sachant qu'on est pas extrêmement branché sur de très longue explications historiques)
5. Si vous trouvez que j'ai mal choisi mes hôtels/ endroits où loger ou si vous voyez un moyen d'encore optimiser ce voyage...je lirai vos remarques avec plaisir. D'avance un grand merci!
Voici notre itinéraire classique puisqu'il s'agit d'un premier voyage.
22/12 : vol international 23 : arrivée Mandalay 11h20 - Hotel Yadanaar Oo (à côté du palace) 24 : Mandalay 25 : Mandalay Amarapura/ Ava Inwa/ Mingun 26: Mandalay - Sagaing - grotten de Po Win Daung 27 : Mandalay - Bagan en bâteau - Hotel Zfreeti (Nyaung U) 28 : Bagan 29 : Bagan 30 : Bagan 31: Bagan - Mount Popa - Kalaw (Bagan to Kalaw 200 km = 6u) - Hotel Hillock Villa 1 : Kalaw 2 : Kalaw 3 : Kalaw - Pindaya - Shwe Yaunghwe Kyaung - Inle She Inn Tha floating resort 4 : Inle Shwe Indein (Inn Thein)-pagodes 5 : Inle marché flottant 6 : Inle. Vol Heho - Yangoon - nuit Yangoon 7 : Visite Yangoon 8 : Yangoon, achat souvenirs - Vol à 19h50
C'est avec grand plaisir que j'ai lu quelques uns de vos beaux carnets et lu de nombreux posts sur ce pays qu'il me tarde de découvrir et qui est sur ma liste déjà depuis quelques années déjà.
J'aurais besoin de quelques conseils sur mon itinéraire et sur les moyens de transports que j'aimerais utiliser. Nos vols sont achetés pour les congés de Noël, ce sera BXL-Bangkok et ensuite BKK-Mandalay avec Thai Airways. J'ai déjà fait des réservations d'hôtel avec piscine vu qu'on part à deux couples et leurs deux filles de 8 et 10 ans.
Questions: 1. Dois-je réserver des places sur le bateau entre Mandalay et Bagan bien à l'avance? (via internet)
2. Pour le vol Heho - Yangoon, y a t'il une compagnie aérienne à éviter ou à privilégier ? J'ai regardé les vols avec KBZ et Myanmar National. KBZ est un rien plus cher.
3. J'aurais bien voulu voir le lever du soleil sur Bagan le 1er janvier mais cela me fait rester un peu trop longtemps à Bagan, non? Et alors on a qu'une journée à Kalaw...quels sont vos conseils? De même ais-je assez de temps à Inle pour bien en profiter (j'adore ce genre d'endroit🙂)
4. J'avais pensé prendre un guide privé avec véhicule pour le séjour mais je me dis qu'on en a pas vraiment besoin ni à Mandalay, ni à Bagan, ni à Inle en fait. Je suppose qu'on trouvera facilement quelqu'un pour nous accompagner lors de notre trajet Bagan-Kalaw et Kalaw Inle? Ou est-ce qu'un guide sera un vrai plus pour le séjour? (sachant qu'on est pas extrêmement branché sur de très longue explications historiques)
5. Si vous trouvez que j'ai mal choisi mes hôtels/ endroits où loger ou si vous voyez un moyen d'encore optimiser ce voyage...je lirai vos remarques avec plaisir. D'avance un grand merci!
Voici notre itinéraire classique puisqu'il s'agit d'un premier voyage.
22/12 : vol international 23 : arrivée Mandalay 11h20 - Hotel Yadanaar Oo (à côté du palace) 24 : Mandalay 25 : Mandalay Amarapura/ Ava Inwa/ Mingun 26: Mandalay - Sagaing - grotten de Po Win Daung 27 : Mandalay - Bagan en bâteau - Hotel Zfreeti (Nyaung U) 28 : Bagan 29 : Bagan 30 : Bagan 31: Bagan - Mount Popa - Kalaw (Bagan to Kalaw 200 km = 6u) - Hotel Hillock Villa 1 : Kalaw 2 : Kalaw 3 : Kalaw - Pindaya - Shwe Yaunghwe Kyaung - Inle She Inn Tha floating resort 4 : Inle Shwe Indein (Inn Thein)-pagodes 5 : Inle marché flottant 6 : Inle. Vol Heho - Yangoon - nuit Yangoon 7 : Visite Yangoon 8 : Yangoon, achat souvenirs - Vol à 19h50
Partir en solo en Égypte en voyage organisé ou seule? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des avis de personnes parties seules avec un circuit organisé ou seules ?
Merci,
J'aimerais avoir des avis de personnes parties seules avec un circuit organisé ou seules ?
Merci,
Voyager toute seule en Éthiopie English translation pending
Est-il possible à une bonne femme plus très jeune de voyager toute seule en Ethiopie? Avec valise à roulettes. C'est à dire trouver des hôtels au jour le jour et des transports en commun... Est-ce qu'il y a des dangers politiques? Des dangers sécurité? Quels itinéraires conseillez vous?
Depuis Paris, je pourrais arriver à Addis Abeba et repartir de Djibouti (si la frontière est possible). J'espère trouver des conseils à Voyage-Forum. MERCI.
Égypte: augmentation des frais de visas à partir du 1er mars 2017... et puis non! English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'indique le titre de cette discussion, les autorités égyptiennes viennent d'annoncer que leurs frais de visas allaient augmenter à compter du 1er Mars 2017, que le visa s'obtienne auprès de l'Ambassade ou à l'arrivée:
60,00€ (au lieu de 38,00€) pour un visa touristique simple entrée obtenu auprès de l'Ambassade 60,00$ (au lieu de 25,00$) pour un visa touristique obtenu à l'arrivée
Cordialement, Nicolas
Comme l'indique le titre de cette discussion, les autorités égyptiennes viennent d'annoncer que leurs frais de visas allaient augmenter à compter du 1er Mars 2017, que le visa s'obtienne auprès de l'Ambassade ou à l'arrivée:
60,00€ (au lieu de 38,00€) pour un visa touristique simple entrée obtenu auprès de l'Ambassade 60,00$ (au lieu de 25,00$) pour un visa touristique obtenu à l'arrivée
Cordialement, Nicolas
Météo en avril en Égypte, et vents English translation pending
J'envisage de me rendre en Égypte fin mars-tout début avril, pour un mois ou deux, et malheureusement je viens de lire qu'à cette période peut y souffler un vent violent, qui occasionne des tempêtes de sable.
Quelle est votre expérience si vous y avez voyagé à cette époque (je préfère des retours directs d'information, plutôt que des pronostics de sites Internet) ? Est-ce un phénomène seulement occasionnel/ponctuel, ou quelque chose de constant qui dure et rend le voyage vraiment pénible ?
Le ciel est-il bien bleu à cette période, ou plutôt voilé en raison des vents ?
Retour de 2 mois au Rwanda et Ouganda à petits prix English translation pending
Je reviens de ces 2 pays. A part les gorilles, j'ai voyagé sac à dos, transports en commun, petits hotels . Privilégiant les rencontres.
Je recommande vraiment ces 2 pays
Si vous voyagez ainsi , je peux répondre à vos questions
Quelqu'un est-il allé récemment dans le désert blanc? English translation pending
Bonsoir,
Je suis actuellement en contact avec une agence pour découvrir le désert blanc égyptien. Départ du Caire pour oasis d'al Fayoum puis Bahariyah puis Dakla et Kharga pour finir à Louxor. Soit une semaine d'expédition dans le désert. L'agence m'assure qu'il n'y a aucun risque (le risque serait du côté de l'oasis de Siwa). Mais en regardant le site du ministère de l'intérieur, je m'aperçois que le circuit que j'envisage est situé dans la zone rouge interdite. De plus, la plupart des agences traditionnelles (Allibert, etc...) ne propose plus d'excursions dans le désert. J'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont fait ce circuit dernièrement.
Merci pour vos contributions
Voyage en Égypte et prix chez les voyagistes English translation pending
Bonjour.
J'ai un folle envie d'aller en Egypte première semaine de janvier 2017 et constate d'ailleurs que la livre Egyptienne s'est prise une sacré gifle en novembre en chutant de 50% : http://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=EGP&to=EUR&view=1Y
Malgré cela, je ne constate aucune baisse des prix chez les voyagistes, et toujours aussi peu d'engouement !
Je suis allé en Egypte en Août 2002 du Caire jusqu'à Abou-Simbel en passant par Hurgada, MAGIQUE mais j'en garde un souvenir pénible des Égyptiens fortement insistants.
Je souhaiterais faire découvrir à ma chère et tendre épouse ce pays pendant ou juste après le réveillon, même programme hors Hurgada mais craint, peut être à tord, les Égyptiens sur ce point d'autant que les touristes se font rares !
Nous devons rentrer pour le dimanche 8 janvier, que me conseillez vous? Voyagiste ou routard ? Un bon plan à partager?
Merci!
J'ai un folle envie d'aller en Egypte première semaine de janvier 2017 et constate d'ailleurs que la livre Egyptienne s'est prise une sacré gifle en novembre en chutant de 50% : http://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=EGP&to=EUR&view=1Y
Malgré cela, je ne constate aucune baisse des prix chez les voyagistes, et toujours aussi peu d'engouement !
Je suis allé en Egypte en Août 2002 du Caire jusqu'à Abou-Simbel en passant par Hurgada, MAGIQUE mais j'en garde un souvenir pénible des Égyptiens fortement insistants.
Je souhaiterais faire découvrir à ma chère et tendre épouse ce pays pendant ou juste après le réveillon, même programme hors Hurgada mais craint, peut être à tord, les Égyptiens sur ce point d'autant que les touristes se font rares !
Nous devons rentrer pour le dimanche 8 janvier, que me conseillez vous? Voyagiste ou routard ? Un bon plan à partager?
Merci!
Choisir entre la région du Tigré et Lalibela (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour deux semaines en Éthiopie au début octobre. J'ai lu beaucoup les différentes discussions sur ce forum, mais je n'arrive tout de même pas à faire un choix entre la région du Tigré ( pour les églises ) et Lalibela.
Je ne peux pas faire les deux, car je dispose de seulement trois nuits.
J'ai une préférence pour le Tigré pour le moment, mais je me demande si ça se fait vraiment de passer Lalibela...est-ce vraiment un incontournable ? Ça me semble très intéressant, mais le prix demandé en vaut-il le coup ?
Merci!
Je pars pour deux semaines en Éthiopie au début octobre. J'ai lu beaucoup les différentes discussions sur ce forum, mais je n'arrive tout de même pas à faire un choix entre la région du Tigré ( pour les églises ) et Lalibela.
Je ne peux pas faire les deux, car je dispose de seulement trois nuits.
J'ai une préférence pour le Tigré pour le moment, mais je me demande si ça se fait vraiment de passer Lalibela...est-ce vraiment un incontournable ? Ça me semble très intéressant, mais le prix demandé en vaut-il le coup ?
Merci!
Résumé de trois semaines au Rwanda / RDC (Goma) et Ouganda English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
Risque d'un voyage en Egypte en juillet 1016 English translation pending
Salut
Je vais voyagé en Egypte en juillet 2016. 1 jour au Caire et 10 jours a Cherm el cheikh.
Ma question et vu les derniers incidents (notamment la perte de plusieurs avions), est ce qu'il y a un risque a voayager en Egypte ? devrais je annuler mon voyage ?
J'aime sortit le soir, j'ai compris qu'au caire c'est a évité mais a cherm el cheikh, est ce qu'on peut sortir le soir de son hotel sans risque ? notamment a baie de naama ?
Le Grand Ouest américain avec un bébé de 20 mois English translation pending
Bonjour
J'envisage un voyage de 15 jours maximum aux Etats-Unis, avec mon compagnon et notre bébé qui aura 20 mois en février ou avril 2017, pour visiter les grands parcs de l'Ouest Américain.
J'aimerais avoir des avis, des conseils, des témoignages de parents l'ayant fait.
Je suppose qu'avril c'est la meilleure saison ? Moins de grosses chaleurs que l'été et plus chaud qu'en février ? Quel est l'aéroport le plus proche des parcs ? L.A ? San Fransisco ? Est-ce possible de marcher (petite rando) 2 ou 3h ? Les trajets en voiture sont-ils gérables avec un enfant ?
Quel a été le coût ? La vie est chère là-bas je suppose...??
Merci d'avance à tous !!
Marie
J'envisage un voyage de 15 jours maximum aux Etats-Unis, avec mon compagnon et notre bébé qui aura 20 mois en février ou avril 2017, pour visiter les grands parcs de l'Ouest Américain.
J'aimerais avoir des avis, des conseils, des témoignages de parents l'ayant fait.
Je suppose qu'avril c'est la meilleure saison ? Moins de grosses chaleurs que l'été et plus chaud qu'en février ? Quel est l'aéroport le plus proche des parcs ? L.A ? San Fransisco ? Est-ce possible de marcher (petite rando) 2 ou 3h ? Les trajets en voiture sont-ils gérables avec un enfant ?
Quel a été le coût ? La vie est chère là-bas je suppose...??
Merci d'avance à tous !!
Marie
Arrivée à l'aéroport du Caire à 3 heures du matin English translation pending
bonjour,
petite question technique pour un voyage prévu en janvier 2017: nous sommes censés arriver au Caire vers 3h du matin. Est-ce possible, le temps de récupérer les bagages, faire les visas, etc, d'attaquer ensuite direct une journée de visites: le taxi pour la journée nous gardera les bagages dans la voiture ou peut-on laisser tout ça à une consigne à l'aéroport ? Merci pour vos informations à venir qui nous seront précieuses !
petite question technique pour un voyage prévu en janvier 2017: nous sommes censés arriver au Caire vers 3h du matin. Est-ce possible, le temps de récupérer les bagages, faire les visas, etc, d'attaquer ensuite direct une journée de visites: le taxi pour la journée nous gardera les bagages dans la voiture ou peut-on laisser tout ça à une consigne à l'aéroport ? Merci pour vos informations à venir qui nous seront précieuses !
Départ Afrique du Sud, arrivée Europe English translation pending
Bonjour,
Je commence a préparer la suite de notre voyage! Après les Amériques et l'Océanie, nous débarquons en Afrique du sud! J'ai plusieurs questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses! Voici notre situation: Nous récupérons le CC à Durban et on remonte toute la côte est jusqu'en Europe.
-Nous n'aurons pas de billet d'avion de sortie d'Afrique du Sud, problématique? -En Am-sud il y a un forum spécialisé pour les voyages en véhicules, il existe la même chose en Afrique? -Quelqu'un aurait un document avec toutes les démarches des frontières etc? -Je suis intéressée par des blogs de voyageurs qui font le même parcours assez récent. -Nous sommes suisses, cela change quelque chose pour la paperasse des frontières? -Un conseil particulier?
En route actuellement en Australie et les connexions internet aléatoires, je vous prie de m'excuser si mes réponses tardent!
Je commence a préparer la suite de notre voyage! Après les Amériques et l'Océanie, nous débarquons en Afrique du sud! J'ai plusieurs questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses! Voici notre situation: Nous récupérons le CC à Durban et on remonte toute la côte est jusqu'en Europe.
-Nous n'aurons pas de billet d'avion de sortie d'Afrique du Sud, problématique? -En Am-sud il y a un forum spécialisé pour les voyages en véhicules, il existe la même chose en Afrique? -Quelqu'un aurait un document avec toutes les démarches des frontières etc? -Je suis intéressée par des blogs de voyageurs qui font le même parcours assez récent. -Nous sommes suisses, cela change quelque chose pour la paperasse des frontières? -Un conseil particulier?
En route actuellement en Australie et les connexions internet aléatoires, je vous prie de m'excuser si mes réponses tardent!
Trouver des agences locales en Éthiopie English translation pending
Bonjour, désolé de vous déranger .
Je part en juin ( du 16 juin au 02 juillet ) avec Mà compagne . Je n'ai pas prévu de guide à l'avance ( çar super cher ! 1500e par personne Én moyenne ) pensez vous que sur place je puisse trouver des agences local ou dois impérativement faire cela d'ici ? J'avais ùne deuxieme question : Nous avons plus ou moins 17 jour surplaces je sais que c'est court mais j'aimerai faire un saut dans la vallée de OMO pour 4-5 jour pour ensuite aller dans le nord ( TANA et montagne du simien ) pensez vous que cela est jouable ? Si oui comment lé feriez vous ? Merci
Je part en juin ( du 16 juin au 02 juillet ) avec Mà compagne . Je n'ai pas prévu de guide à l'avance ( çar super cher ! 1500e par personne Én moyenne ) pensez vous que sur place je puisse trouver des agences local ou dois impérativement faire cela d'ici ? J'avais ùne deuxieme question : Nous avons plus ou moins 17 jour surplaces je sais que c'est court mais j'aimerai faire un saut dans la vallée de OMO pour 4-5 jour pour ensuite aller dans le nord ( TANA et montagne du simien ) pensez vous que cela est jouable ? Si oui comment lé feriez vous ? Merci
Matériel indispensable pour randonner dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
J' ai une question qui me semble très importante pour ceux d'entre vous qui ont l'expérience de la randonnée dans l'Ouest Américain. Quel matériel est selon vous indispensable afin de pouvoir se balader en toute sécurité et atténuer les effets de la chaleur ? Exemple : Type de gourde, type de vêtement etc... (sachant que ce sera au mois d'août).
Nous sommes déjà équipé pour la randonnée de montagne mais le matériel que nous avons n'est pas adapté au climat (A part peut-être pour Yosemite, quoique ...) donc nous allons devoir nous équiper et je suis un peu perdu dans cette recherche.
Pour les principales randonnées, nous avons prévu Four mile Trail+ Panorama trail à Yosemite, Angels Landing à Zion, Navajo Loop + Peekaboo Loop + Queen's Granden trail à Bryce Canyon, une du côté de page (tout dépend des loteries pour The wave et CBS) et de nombreuses autres plus petites dans les différents endroits que nous allons explorer (Point Lobos, Big Sur, Death Valley, Valley of Fire, Monument Valley, Canyon de Chelly, Petrified forest & Painted Desert, Grand Canyon, Sedona, Joshua Tree etc...)
Merci par avance,
JP
J' ai une question qui me semble très importante pour ceux d'entre vous qui ont l'expérience de la randonnée dans l'Ouest Américain. Quel matériel est selon vous indispensable afin de pouvoir se balader en toute sécurité et atténuer les effets de la chaleur ? Exemple : Type de gourde, type de vêtement etc... (sachant que ce sera au mois d'août).
Nous sommes déjà équipé pour la randonnée de montagne mais le matériel que nous avons n'est pas adapté au climat (A part peut-être pour Yosemite, quoique ...) donc nous allons devoir nous équiper et je suis un peu perdu dans cette recherche.
Pour les principales randonnées, nous avons prévu Four mile Trail+ Panorama trail à Yosemite, Angels Landing à Zion, Navajo Loop + Peekaboo Loop + Queen's Granden trail à Bryce Canyon, une du côté de page (tout dépend des loteries pour The wave et CBS) et de nombreuses autres plus petites dans les différents endroits que nous allons explorer (Point Lobos, Big Sur, Death Valley, Valley of Fire, Monument Valley, Canyon de Chelly, Petrified forest & Painted Desert, Grand Canyon, Sedona, Joshua Tree etc...)
Merci par avance,
JP
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Expéditions en kayak de mer English translation pending
Un cyclo converti à la mer !
Cyclovoyageur dans l'âme, j'ai aussi attrapé, enfant, le virus incurable de la pagaie, qui est à mon gout une des plus belles manières de "randonner" : au fil de l'eau, au ras des éléments, sans bruits ...
Ayant pu réaliser un petit rêve en kayak de mer il y a deux ans, le long de la cote méditérannéenne et Corse qui m'a persuadé de la pertinence de cette activité pour découvrir le monde, j'ai depuis eu la chance de tomber sur une super occase, et après un peu de travail de révovation, je suis désormais l'heureux propriétaire d'un kayak d'expédition pliant Nautiraid 455 touring bois. Il est équipé mer et ponté monoplace (biplace possible)
Aprés divers bricolages, je l'ai équipé pour en faire un véritable navire apte au longs voyages en itinérance : il est équipé d'un baromètre mécanique qui se fixe sur la structure, d'une voile pliable, d'une tablette de navigation.
Enfin, last but not least, la taille et l'habitabilité du bateau permet à une personne de taille moyenne de DORMIR allongé confortablement dans le bateau, au fond duquel je pose un matelas auto-gonflant trés confortable. Un tarp taillé sur mesure s'installe au-dessus de l'habitacle, et garantit étanchéïté et confort thermique pour des bivouacs au mouillage, et même de tenir assis à l'abri sur le bateau et d'y cuisiner ! Système à ne pas utiliser en mer, bien entendu, mais dormir au sec dans son bateau, dans un port ou n'importe quelle eau calme, sans avoir à monter une tente, etc, .., est un confort formidable et ouvrant de multiples possibilités de randonnées !Un kayakiste, contrairement à un plaisancier, ne paie pas de taxes de mouillage , car il n'esquinte pas les récifs : il ne fait que glisser au-dessus !
Mon bateau me permet d'embarquer jusqu'à 150 kg de vivres et de matériel en sus du pagayeur, ce qui permet d'envisager des explorations en territoires isolés de manière relativement autonome. Une fois plié, il tient dans deux sacs de respectivement 13 kgs et 14 kgs, équipement de sécurité compris, permettant de prendre aisément bus, train ou avion.
Avec un budget limité, comme c'est le sujet de cette catégorie, on peut également envisager des voyages en autonomie (pêche alimentaire necessaire !) pour pas cher le long des fleuves et littoraux français et européens.
Le kayak constitue un investissement matériel de départ, mais le cout du voyage d'expédition en camping reste contenu. C'est donc un moyen de voyager , de profiter de la mer et du littoral, qui reste économique, en sus d'être écologique.
Il est un stade intermédiaire entre l'homme et le poisson. Une fois essayé, promis, vous comprendrez...
La vie des hommes est faite de pain, d'eau, et de rêves, et c'est ces derniers qui lui permettent de vivre HEUREUX. Voici quelques idées , qui sont des rêves, qui sont pour l'instant dans mes rêves, à cause d'une misérable contrainte économique qui m'empêche d'en faire des réalités:
- Le tour du lac Titica en solo (encore jamais réalisé à ce jour !) - Les Cyclades, la Crête, la Turquie - Le Nil - Le fleuve Niger - Le Douro - L'Elbe, en Allemagne, puis les canaux et la cote hollandaise - La cote Vietnamienne et thaïlandaise - Les îles du Sud du Japon, le tour d'Okkinawa - La polynésie - Le tour de la Nouvelle Calédonie -La mer de Cortez en basse californie - Toutes les Caraïbes : le tour de Cuba ! - Le Groënland - Le Saint Laurent et ses baleines - Les Seychelles - L'Amazone - Les grands lacs américains - Le fleuve Amour, en Chine -Le Mekong -La Sicile et la Sardaigne - La cote Indonésienne et la cote malgache...
Bon, vous voyez, c'est pas les idées qui manquent ! Pour les moyens, par contre, si vous avez des idées, je suis preneur !
Mon bateau : "Le Jules Verne", Immatriculation du navire: LR F34209 J
A bientot pour de nouvelles aventures cyclopédiques ou aquatiques !
www.efranck.fr.nf

Cyclovoyageur dans l'âme, j'ai aussi attrapé, enfant, le virus incurable de la pagaie, qui est à mon gout une des plus belles manières de "randonner" : au fil de l'eau, au ras des éléments, sans bruits ...
Ayant pu réaliser un petit rêve en kayak de mer il y a deux ans, le long de la cote méditérannéenne et Corse qui m'a persuadé de la pertinence de cette activité pour découvrir le monde, j'ai depuis eu la chance de tomber sur une super occase, et après un peu de travail de révovation, je suis désormais l'heureux propriétaire d'un kayak d'expédition pliant Nautiraid 455 touring bois. Il est équipé mer et ponté monoplace (biplace possible)
Aprés divers bricolages, je l'ai équipé pour en faire un véritable navire apte au longs voyages en itinérance : il est équipé d'un baromètre mécanique qui se fixe sur la structure, d'une voile pliable, d'une tablette de navigation.
Enfin, last but not least, la taille et l'habitabilité du bateau permet à une personne de taille moyenne de DORMIR allongé confortablement dans le bateau, au fond duquel je pose un matelas auto-gonflant trés confortable. Un tarp taillé sur mesure s'installe au-dessus de l'habitacle, et garantit étanchéïté et confort thermique pour des bivouacs au mouillage, et même de tenir assis à l'abri sur le bateau et d'y cuisiner ! Système à ne pas utiliser en mer, bien entendu, mais dormir au sec dans son bateau, dans un port ou n'importe quelle eau calme, sans avoir à monter une tente, etc, .., est un confort formidable et ouvrant de multiples possibilités de randonnées !Un kayakiste, contrairement à un plaisancier, ne paie pas de taxes de mouillage , car il n'esquinte pas les récifs : il ne fait que glisser au-dessus !
Mon bateau me permet d'embarquer jusqu'à 150 kg de vivres et de matériel en sus du pagayeur, ce qui permet d'envisager des explorations en territoires isolés de manière relativement autonome. Une fois plié, il tient dans deux sacs de respectivement 13 kgs et 14 kgs, équipement de sécurité compris, permettant de prendre aisément bus, train ou avion.
Avec un budget limité, comme c'est le sujet de cette catégorie, on peut également envisager des voyages en autonomie (pêche alimentaire necessaire !) pour pas cher le long des fleuves et littoraux français et européens.
Le kayak constitue un investissement matériel de départ, mais le cout du voyage d'expédition en camping reste contenu. C'est donc un moyen de voyager , de profiter de la mer et du littoral, qui reste économique, en sus d'être écologique.
Il est un stade intermédiaire entre l'homme et le poisson. Une fois essayé, promis, vous comprendrez...
La vie des hommes est faite de pain, d'eau, et de rêves, et c'est ces derniers qui lui permettent de vivre HEUREUX. Voici quelques idées , qui sont des rêves, qui sont pour l'instant dans mes rêves, à cause d'une misérable contrainte économique qui m'empêche d'en faire des réalités:
- Le tour du lac Titica en solo (encore jamais réalisé à ce jour !) - Les Cyclades, la Crête, la Turquie - Le Nil - Le fleuve Niger - Le Douro - L'Elbe, en Allemagne, puis les canaux et la cote hollandaise - La cote Vietnamienne et thaïlandaise - Les îles du Sud du Japon, le tour d'Okkinawa - La polynésie - Le tour de la Nouvelle Calédonie -La mer de Cortez en basse californie - Toutes les Caraïbes : le tour de Cuba ! - Le Groënland - Le Saint Laurent et ses baleines - Les Seychelles - L'Amazone - Les grands lacs américains - Le fleuve Amour, en Chine -Le Mekong -La Sicile et la Sardaigne - La cote Indonésienne et la cote malgache...
Bon, vous voyez, c'est pas les idées qui manquent ! Pour les moyens, par contre, si vous avez des idées, je suis preneur !
Mon bateau : "Le Jules Verne", Immatriculation du navire: LR F34209 J
A bientot pour de nouvelles aventures cyclopédiques ou aquatiques !
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Le virus Zika à Cuba? English translation pending
A la veille de m'envoler pour Cuba, je m'interroge :le virus Zika est -il présent à Cuba?Et si c'est le cas, quelles sont les précautions à prendre.?
Bonne soirée et merci pour vos réponses.