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Alternative à la station de Skytrain de Saphan Taksin fermée? English translation pending
by Ben2Mars · 2012-08-30 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaiterais connaître l'avancement des travaux concernant la fermeture de la station de métro de Saphan Taksin à Bangkok ? En effet, j'ai lu sur internet qu'elle avait ou devait être fermée. 😠

De plus, j'ai aussi appris qu'un Skywalk devrait être construit pour acheminer les voyageurs utilisant les navettes du fleuve et arrivant à Saphan Taksin jusqu'à la station de Surasak. Il est même question d'un système de tapis roulant comme dans les aéroports ! 😄

Je trouve navrant que la station de Saphan Taksin ferme. Je séjourne au Ramada Menam Riverside à Bangkok d'habitude. Le coté pratique et agréable de la navette fluviale de l’hôtel qui nous amenait directement à la station va perdre de son utilité.

J'espère que la ville trouvera une solution qui ne pénalisera pas les hôtels et leurs clients. Je compte retourner à Bangkok en février 2013. Si vous avez des informations récentes sur la situation ainsi que l'évolution future de la ligne de métro Silom je suis preneur ! Merci d'avance et longue vie au forum ! 😉

Benoit.
Descendre le Mékong en bateau depuis la Chine? English translation pending
by Motaburn · 2012-08-18 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Alors voila je compte descendre le mekong avec une barque achetee la bas, j'ai quelques mois devant mois, sauriez vous a partir de quel endroit serait il le plus sympa de commencer? La source etant en chine... Mais comment se presente le fleuve en territoire chinois?
Auberge de la Falaise de Sainte-Anne-des-Monts: existe-t-elle encore? (Québec) English translation pending
by MoniqueM · 2012-08-09 · 17 replies
J'ai séjourné il y a plusieurs années à l'Auberge de la Falaise près de Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie.

Le site, sur une falaise face au fleuve St-Laurent, était spectaculaire J'aurais aimé y retourner cette année, mais je ne trouve aucun renseigenment sur cette auberge.

Y a-t-il encore un hôtel à cet endroit? Si oui, quel est son nom? Quelqu'un pourrait me renseigner à ce sujet? Merci à l'avance.
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
by Chris06 · 2012-07-30 · 31 replies
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe

Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)

Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote

Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...

Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit

pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast

Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays

Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...

Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité

Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants

Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
La mousson a frappé l'Assam English translation pending
by Albalb · 2012-07-02 · 1 reply
Des inondations dues à la mousson ont fait au moins 79 morts et 2,2 millions de personnes ont été déplacées, annoncent plusieurs agences de presse, dont PTI (Press Trust of India), citant le ministre de la Santé de l'Assam. Les Etats de l'Arunachal Pradesh, de Manipur et de l'Assam ont été touchés. Le fleuve Brahmapoutre a débordé causant la mort de 79 personnes dans des incidents séparet. En effet, 26 des 27 districts de l'Assam sont concernés par les inondations, qui ont détruit des milliers d'habitations précaires. Selon le gouvernement local de l'Assam plus de 500.000 personnes sont hébergés dans des camps de fortune. Le ministre de la Santé a également ajouté que plus de 70 pc du parc national de Kaziranga ont été inondés.

Alain
Hôtel ou guest house avec piscine à Bangkok pour couple et bébé de 21 mois? English translation pending
by Marjoetfab · 2012-07-02 · 11 replies
Bonjour,

nous sommes à la recherche de notre hotel pour 2 nuits en août à Bangkok. Nous avons un budget de 70€/nuit et souhaitons: - un hotel à taille humaine - au calme - avec une piscine pour se raffraichir - une jolie déco - pas trop loin des transports ou du fleuve car nous prévoyons plutôt de visiter le centre historique, les klongs et le marché aux fleurs sur ces 2 jours. - propre et sans petites bêtes...

Une super adresse à me recommander?
Hôtel à Bangkok et trajet depuis l'aéroport? English translation pending
by Ericrando · 2012-06-14 · 13 replies
Bonjour, J’arrive pour la première fois à Bangkok début juillet à 5h40 du matin, je recherche un hôtel ou guesthouse (environ 800 baths) dans un quartier dépaysant et vivant style chinatown, si possible avec vue sur le fleuve. Comment réserver depuis Madagascar où je suis actuellement sachant que mon anglais est scolaire (lointain)… et que les communications web avec le pays où je me trouve sont vraiment « galéres » !

D’autre part quelle est la meilleure solution pour se rendre de l’aéroport international au dit hôtel ?

Je compte rester 3 ou 4 jours à Bangkok histoire de m’imprégner un peu de la vie en Thaïlande, puis de filer tranquillement vers Chiang Mai (je reste un mois).
Quelle région du Québec choisir pour passer d'agréables congés? English translation pending
by Simakou · 2012-06-05 · 2 replies
je prépare un voyage pour le quebec .la date n'est pas encore fixée mais je ne sais pas quelle région choisir pour passer d'agréables congés.J'aime la nature, la gastronomie, et le sport.
Inondations à Manaus et en Amazonie? (19 mai 2012) English translation pending
by Henon21 · 2012-05-19 · 7 replies
Bonjour

Je devais partir sur Belem Santarem Alter do Chao et je viens d’être alerté sur les inondations à Manaus (qui serait en état d'alerte) dont les conséquences sous quelques jours seraient un débordement du fleuve dans la région de Santarem, Alter do chao etc... Les infos sur internet et les photos peuvent inquiéter. Avez vous des nouvelles de la situation récentes. Les messages d'alerte sont du 17/05. Merci à tous Eric

Départ prévu le 5 Mai !!!
Étudiante en doctorat recherche des voyageurs au Québec pour enquête English translation pending
by VoyageusePhd · 2012-05-17 · 1 reply
Étudiante au Ph.d Ethnologie & Patrimoine à l'Université Laval de Québec, je recherche des voyageurs qui emprunteront cet été, une portion ou totalité des réseaux routiers suivants : Chemin du Roy, Route de la Nouvelle-France, Route du Fleuve, Route du Fjord. Avec leur accord, je souhaite les suivre et filmer leur aventure dans le cadre de ma thèse de doctorat intitulée « Route et circuits touristiques au Québec : de la poétique du déplacement à la rencontre des patrimoines. »

Si vous êtes intéressés et pour davantage d'informations, veuillez communiquer avec la chercheuse responsable Mlle Sabrina Alaïs : sabrina.alais.1@ulaval.ca.
Quelques réflexions sur mon séjour de trois semaines en Birmanie English translation pending
by Samlion03 · 2012-05-14 · 15 replies
Quelques refléxions après être revenu hier de 3 semaines en Birmanie : - mai c'est très chaud et les paysages ne sont pas surement pas aussi beau qu'en hiver, notamment le lac inle et le fleuve en raison de niveau d'eau assez bas - l'avantage d'être hors saison c'est qu'il n'y a pas de grand monde pour visiter. on a été souvent seul sur certains sites ou avec très peu de touristes notamment le Mont Popa, Pindaya, Mingun, lac Sakarn Inteim, Bagan (ca parait dingue mais c'est le cas) - le désavanatage d'être hors saison, c'est que pour la mise en commun des transports et bien on se brosse. et comme les transports en commun sont faméliques et bien c'est transports privés à négocier. les alternatives pour se déplacer et visiter dans un temps étaient difficiles à trouver, les négociations sont difficiles à moins de vouloir s'user les nerfs. on a souvent entendu dire "mais pour vous européen, c'est rien du tout" et si t'es pas content c'est la même chose, tu as besoin de moi - et comme l'augmentation des prix n'est pas un mythe et bien le budget du voyage s'est envolé. en gros les prix des guides en dollars se sont transformés en prix en euros +20/30%. on voulait aller à la piscine du summit parkview à yangon avant notre avion histoire de se rafraichir et de prendre une douche. le lonely affichait 5$, en fait c'est 13$. - enfin, les birmans ont tendance à prendre les touristes pour des machines à sous. les prix pratiqués n'ont plus rien à voir avec le niveau de vie du pays, j'ai rarement vu un décalage aussi grand entre les prix touristes et les prix locaux. ils ne cherchent pas à faire découvrir leur pays, ils veulent juste engranger un maximum d'argent. il faut dire que le pays attire beaucoup une clientèle de touristes seniors assez aisés qui veulent de l'exotisme mais dans un environnement européen et pour ca ils sont prêts à payer. on a croisé pas mal de petits groupes dans la catégorie 50/60 ans partants avec des agences de voyage qui font dans le sur/demi mesure. ca a été la grande surprise - sur le change, je conseille de convertir les euros en kyats et de garder les dollars pour l'avion, le bus, les entrées des sites et les hotels. on m'a pris mes euros partout même à Inle et le taux de change de l'aéroport et des banques sont aussi bons que ceux des échoppes. bien entendu, billets impeccables - ngapali c'est beau et classe. ca restera toujours un endroit calme car les hotels ne sont pas des complexes

le pays est magnifique, les gens sont adorables mais j'ai l'impression qu'ils cherchent un tourisme plus haut de gamme qui améne des devises mais pas trop de monde. de toute facon vu l'état des infrastructures, difficile de faire autrement.
Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
by Mlefevre · 2012-05-10 · 41 replies
Bonjour à tous,

Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!

Le récit en image est là :



Bonne lecture! Marie

Texte seul:

RECIT ZAMBEZE

Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !

En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !

Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !

Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.

C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !

J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.

J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.

J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.

J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...

J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.

Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.

J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.

Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !

J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage

J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...

Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !

Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.

Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !

Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !

Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...

Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)

Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.

A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.

VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)

SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !

BUDGET/personne/2 semaines

Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$

Canoe trip 10jours/9 nuits970$

AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€

TOTAL1904 € sans les pourboires
Boire l'eau du Zambèze... English translation pending
by Mlefevre · 2012-04-12 · 4 replies
Bonjour à tous, On va bientôt (je trépigne!) descendre le Zambèze en canoé sur une dizaine de jours. Ce sera juste après la saison des pluies donc celles-ci auront collecté tout ce qui traîne dans le bassin versant du Zambèze. On hésite entre se trimballer plein de bouteilles d'eau minérale (pour 1à jours!) ou filtrer l'eau du fleuve (ce qui va supprimer parasites et bactéries) puis la traiter avec de l'Aquatabs (pour zigouiller les virus, même si on est vaccinés contre l'hépatite A). Mais tout ça ne supprime pas d'éventuels produits chimiques qui auraient pu être emportés par les pluies dans le fleuve... A votre connaissance existe-t-il en amont du lac Kariba des usines ou mines ou autres qui pourraient polluer les eaux du fleuve? Merci!! Marie
Vos conseils sur voyage au Brésil English translation pending
by Henon21 · 2012-04-03 · 11 replies
Bonjour à tous

Nous voyageons surtout en Asie et n'avons été ensemble qu'une fois au Brésil en foret amazonienne 10 jours.

Cette année en Juin nous avons un projet (récupéré au Salon du Tourisme)

Paris Sao Paulo Campo Grande Bonito : les grottes refuge éco Prata : nage dans le Rio Olha d'Agua Source du Rio Sucuri : nage en fleuve ile dans le delta du fleuve Salobra (région de Miranda) : réfugio da Ilha Pantanal (3j) Iguaçu (2j /3nuits) Belem (1j/2nuits) Ile de Marajo (2j 1/2/2nuits) retour Belem Rio Paris

Mes 2 principales questions :

Pantanal Sud ou Pantanal Nord : les descentes à la nage sont tentantes mais peut etre très touristiques, j'ai vu aussi ce programme dans un guide (Routard ou michelin ou Lonely)

Ile Marajos : nous aurons déja fait une ile près de Miranda. Ne faut il pas préférer une balade en bateau de 2/3 jours depuis Belem en descendant le fleuve .

Ou autres avis

Merci aux spécialistes ou passionnés

Eric
Quelqu'un connaît un blog ou site avec récit de voyage de croisière dans les gorges du Yangtze? (Chine) English translation pending
by Daming · 2012-02-26 · 10 replies
Bonjour

Je suis un grand amateur de lectures de blog et expériences de voyage sur la Chine. Je m'en inspire beaucoup pour aborder une région nouvelle. C'est toujours plus parlant que les photo officielles et les textes des guides lonely planet. En ce moment, je me suis mis en tête de faire la croisière entre Yichang et Chongqing sur le fleuve bleu. Mais il est difficile de trouver des expériences de voyageurs pour le coup...

Si vous avez des liens à me proposer, je vous remercie !
Au départ de Bali en musique mi-février, recherche équipage English translation pending
by Sundance · 2011-12-27 · 2 replies
AVIS A LA POPULATION Je recherche un équipage de 4/5 personnes au départ de Bali, ceci vers la mi février et libre 3 mois. Le projet est d' allez sur l Iran Jaya, la partie Indonésienne de la Papouasie. Remonter un fleuve sur plus de 1000 km avec mon voilier afin de rendre visite aux Papous. Ensuite, laisser celui ci et crapahutage par la montagne afin d'allez dans la vallée du Baliem. Je souhaiterais un équipage avec un double profil. Musiciens et une autre spécialité, tel que infirmier, mécano bricoleur etc. L'objectif est d aller à la rencontre des Papous et communiquer au travers de la musique qui est la langue universel.

Voila, voilou Qu'on se le dise !
Ecole associative à Varanasi (Inde) English translation pending
by Yan86 · 2011-12-11 · 2 replies
Varanassi est la ville la plus sacre d'Inde, et flaner le long du Gange offre quantite de scenes epoustouflantes qui enleve tout doute quant a la force divine que les Hindous lui accorde. C'est non loin du fleuve qu'existe une petite ecole associative : la School of New life, qui offre une education basique aux enfants des rues de la Samney Ghat : Hindi, maths et anglais.

C'est sous l'impulsion de Christina Peyer, presidente de l'association Un geste pour un sourire, que cette ecole voit le jour a Varanassi en 2009. Deux etudiantes (Jhoti et Kanchen) et une cuisiniere composent le personnel benevole qui encadre une quinzaine d'enfants ages de 4 a 14 ans. La classe se deroule de 8h a 13h et se termine par un repas. L'apres-midi les enfants partent travailler. Les fonds sont recoltes lors d'evenements organises en France afin de payer la location du terrain, les factures, le materiel scolaire et la nourriture.

Bien que les enfants apprennent a lire, ecrire et compter, leur scolarite reste officieuse, l'ecole n'etant toujours pas reconnue en Inde. Depuis plusieurs mois maintenant ils attendent cette officialisation. J'ai rencontre Monique Soutenet, enseignante retraitee, qui vit la-bas depuis 5 ans. Elle vous accueillera dans son Guest House (Khushi, situe pres de la Tulsi Ghat) et vous mettra directement en contact avec l'ecole. C'est elle qui favorise la communication avec l'association en France. Evidemment, toute aide est la bienvenue, ainsi que toute pratique artistique ou sportive pouvant etre partagee. Mais l'ecole aurait surtout besoin d'une personne qui s'investirait sur du long terme (6 mois) afin de se charger de la gestion et de l'organisation sur place.

afin d'avoir plus d'information, vous pouvez contacter l'association francaise :psyke.assos@gmail.com ou Mme Soutenet : khushipgh@gmail.com
Festival Tamasonghoï à Bourem (Mali) 3ème édition English translation pending
by JahouToure · 2011-11-22 · 3 replies
Salam à tous,

Du 17 au 19 Janvier 2012 se tiendra à Bourem (95km de Gao) la troisième édition du Festival Tamasonghoï le seul festival entre fleuve et désert du Mali. avec un line up encore plus étoffé..... Amanar, Thialé Arby, Abdoulaye Diabaté, Faris, Kanna, Atia, les troupes de Bourem et de Ménaka... et d'autres en attende de confirmation. Des courses de pirogues, de chevaux et de chameaux, un marché d'artisanat !!! Un restaurant et un bar aux prix locaux !!!! and many more !!!!

Bisimillah Bourem !!!

Jahou
Hymne national du Mali (en bozo-tieyaxo) English translation pending
by Taamaden · 2011-11-14 · 0 replies
HYMNE NATIONAL DU MALI

« Rép. du Mali : Un peuple - Un but - Une foi (Mali jamana : jamaa kwòn - syen kwòn - nganiya kwòn) »

Dédié à un cher ami bozo, Mama Komani Nientao (Kouakourou, Cercle de Djenné), qui m’a hébergé magnifiquement dans sa cour lors de ma marche à pied le long du fleuve de Mopti à Koulikoro.

A l’origine de l'hymne national du Mali, se trouve la loi n° 62-72 du 9 août 1962, dont l’unique article stipule qu’« il est crée un hymne national de la République du Mali dont le texte intitulé LE MALI (Mali jamana) est annexé à la présente loi ». Son auteur est le grand écrivain malien, le Docteur Seydou Badian Kouyaté.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristique de la moyenne vallée du fleuve Niger, au Delta Central. Le terme de "bozo" (boso) est une désignation étrange (mot bambara), non utilisée par eux-mêmes : boso < bò-so "bambou-maison", à comprendre donc au figuré de "ceux qui habitent les maisons en bambou". Ceux-ci se désignent des termes de Sorogo, Tié, Xan/Hain, etc. Leur langue qui n’a jamais connu d’organisation politique centralisée, se présente de l’avis même de ses locuteurs comme un ensemble de parlers très diversifiés, entre lesquels il n’y a pas toujours intercompréhension. Il n’existe pas de variété véhiculaire du bozo, et d’une région à l’autre les Bozo utilisent comme lingua franca le bambara, le fulfuldé ou le sonraï.

Pour ce qui est des apparentements linguistiques, il est admis que le bozo appartient aux langues mandé-ouest (< soninké-samogo < soninké-bobo < soninké-bozo < bozo). La famille mandé-ouest elle-même fait partie d’un ensemble plus large, communément appelé ‘langues mandé’. Cette famille a été classée comme un des sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo. Selon la classification de la branche mandé-ouest (en haut), il est évident que le bozo présente une relation relativement étroite avec le soninké.

Comme je viens de le dire, le bozo est une langue à multiples variétés (dialectales) dont les plus importantes sont en allant sur le fleuve Niger de l’amont vers l’aval : 1. le hainyaxo ou kelinga, parlé de l’arrondissement de Dioro à celui de Ké-Macina, 2. le tieyaxo, parlé principalement de Koa à Miérou le long du fleuve Niger et de Diafarabé à Sendédaga sur le Diaka, 3. le sorogaama ou jènaama forme une chaîne dialectale qui couvre une aire géographique entre le Niger et le Bani (parlers pondori-sud et pondori-nord ), la région entre le Diaka et le Niger dans l’arrondissement de Sossobé (parler kotya ainsi que la région comprise entre Mopti et le lac Débo le long du fleuve Niger (parlers korondougou et débo ), et enfin 4. le tiema cèwè, parlé le long du fleuve entre Aka et Attara, surtout dans les villages de Enghem, Aka et Aoré. Sa zone est la plus petite parmi toutes les variétés citées.

En ce qui est la composition de tyeyaxo (tieyaxo), ce nom de langues est à analyser comme suit : tieyaxo < tie-ya-xo "tie-ABS-langue", donc la "langue du monde tié".

Aujourd’hui, le bozo compte parmi les langues nationales de la République du Mali …

a. Texte et traduction

Organisation du texte // 1 ère ligne : texte officiel en bozo-tieyaxo (en gras/italique), 2e ligne : morphèmes (en italique), 3e ligne : gloses, 4e ligne : traduction littérale (en guillemets), et 5e ligne : texte officiel de l’hymne en français.

Mali tòòxeni sele Mali – tòò-xe-ni – sele Mali – nom-appeler-CAUS – chant « Hymne de louange au Mali » Hymne national du Mali

(1 er couplet)

Mali na in xaan baari Mali – na – in – xaan – baari Mali – COND – LOG – voix – faire_sortir « Si le Mali hausse le ton » A ton appel Mali

In na be a jiidini in – na be – a – jiidi-ni 1p – FUT – 3s – augmenter-CAUS « nous allons l’aider à obtenir » Pour ta prospérité

A tègètaa i a – tègè-taa – i 3s – front-côté – PP « du progrès » Fidèle à ton destin

In syèn xa be bòlò kun in – syèn – xa be – bòlò – kun 1p – tous – FUT – autre – prendre « Nous tous allons nous saisir : » Nous serons tous unis :

Jamaankwòn, syennkwòn, nganiyankwòn jamaa-n-kwòn – syen-n-kwòn – nganiya-n-kwòn peuple-EPT-un – chemin-EPT-un – volonté-EPT-un « un! peuple - un! but - une! foi! » Un Peuple un But une Foi

Be Afiriki kabuni be – Afiriki – kabu-ni conj – Afrique – réunir-CAUS « pour réunir l’Afrique. » Pour une Afrique Unie.

Ye xònde na in muun baari ye – xònde – na – in – muun – baari si – ennemi – COND – LOG – nez – faire_sortir « Si l’ennemi fait sortir son nez » Si l’ennemi découvre son front

Xò i wala pèdè pa xò – i – wala – pèdè – pa intérieur – dans – ou – vaste_espace – PP « au dedans ou au dehors » Au dedans ou au dehors

Be in tòyi xaraaye pa be – in –tòyi – xaraa-ye – pa conj – 1p – savoir – étudier-PL – PP « pour nos études du savoir » Debout sur les remparts

In xa kale leebila te in – xa – kale – lee – bila – te 1p – INAC – mort – prendre – vie – PP « Nous prenons la mort pour la vie » Nous sommes résolus de mourir.

(Refrain)

Afiriki yee in kaxò Mali Afiriki – yee – in – ka-xò – Mali Afrique – et – 1p – père-maison – Mali « L’Afrique et notre patrie, le Mali » Pour l’Afrique et pour toi Mali

In jònjòn gu wo xòròòya rò in – jònjòn – gu – wo – xòròò-ya - rò 1p – drapeau – DEF – dire – noble-ABST – FOC « Notre drapeau veut dire ‘Liberté’ » Notre drapeau sera liberté

Afiriki yee in kaxò Mali Afiriki – yee – in – ka-xò – Mali Afrique – et – 1p – père-maison – Mali « L’Afrique et notre patrie, le Mali » Pour l’Afrique et pour toi Mali

In sòn gu wo kyèmè rò in – sòn – gu – wo – kyèmè – rò 1p – combat – DEF – dire – unité – FOC « Ce combat veut dire ‘Unité’. » Notre combat sera unité.

O Mali wayi kuu gu o – Mali – wayi – kuu – gu INT – Mali – aujourd’hui – jour – DEF « O, Mali d’aujourd’hui » O Mali d’aujourd’hui

O Mali nyyènu kuu gu o – Mali – nyyènu – kuu – gu INT – Mali – demain – jour – DEF « O, Mali de demain » O Mali de demain

Tye guye ng’e sindi fugila taare ! tye – gu-ye – nga – e – sindi – fugila – taare champ – DEF-PL – PFF – 3p – commencer – fleurir ?? – INTJ « Les champs ont commencé à rendre bien. » Les champs fleurissent d’espérance

Boojwòn guye sayi be muna tèn – tèn ! boo-jwòn – gu-ye – sayi – be – muna – tèn – tèn camarade-fils – DEF-PL – desirer – CONJ – décider – ID – ID « L’envie des jeunes décide tout à fait. » Les cœurs vibrent de confiance.

b. Vocabulaire bozo-tieyaxo :

Abréviations utilisées à la fois dans les gloses (en haut) et dans le vocabulaire : ?? = confus ; 3s/1p/3p = pronoms personnels de la 3e personne du singulier, de la 1ère et 3e personne du pluriel ; adv = adverbe ; ar = origine arabe ; CAUS = causatif ; COND = conditionnel ; CONJ/conj = conjonction ; DEF = article défini ; EPT = épenthèse ; FOC = focalisation ; FUT = futur immédiat ; ID = idéophone ; INAC = inaccompli ; INTJ = interjection ; litt = littéralement ; LOG = pronom logophorique ; n = nom(inal) ; num = numéral ; PFF = perfectif ; pi = pronom indéfini ; PP = postposition ; qu = quantificateur ; syn = synonyme ; vi/vt = verbe intransitif/transitif ; vrf = verbe réfléchi.

a : 3s Afiriki : n. Afrique baari : n. action de faire sortir ; vt. faire sortir be : conj. 1 (final) ; 2. (adverbial) pour bila : n. vie ; vi/vt. vivre boojwòn : n. jeunesse, les jeunes, jeune génération – boo : (variante de bòlò ??) – jwòn : n. fils, fille bòlò : n. camarade, compagnon, prochain ; pi. 1. autre (récriproque, collectif) e : 3p fugila : vi. fleurir, rendre bien ?? gu : DEF (singulier) – guye (< gu-ye) : DEF (pluriel) – -ye : (voir en bas) i : PP (local) dans, en in (1) : 1p (exclusif) in (2) : LOG jamaa < ar. dschamaa’a > : n. peuple jiidini (< jiidi-ni) : vt. accroître, multiplier – jiidi < ar. dschahada > : vi. augmenter, se multiplier, proliférer – -ni : (voir en bas) jònjòn : n. drapeau kabuni : vt. rassembler – kabu : n. réunion, société, association ; vi. s’associer, se réunir – -ni : (voir en bas) kale : n. mort ; vi. mourir kaxò (< ka-xò) : n. 1. famille ; 2. patrie ; litt. "maison du père" – ka : n. père – xò : (voir en bas) kun : vt. prendre, saisir kuu : n. jour kwòn : pi./num. un kyèmè : n. 1. association, réunion ; 2. unité ; vi. s’associer, s’unir lee : n. prise ; vt. prendre Mali : n. Mali muna : n. décision ; vt. décider muun : n. nez - n- : EPT na : COND na be : FUT (immédiat) ; syn. xa be - ni : CAUS nga : PFF nganiya : n. 1. volonté ; 2. foie ; 3. intention, résolution nyyèni : n. jour de demain ; adv. demain pa : PP (adessif, comitatif) par, contre, avec pèdè : n. grande place, vaste espace – pèdè pa : au dehors rò : FOC sayi : n. 1. joie, plaisir ; 2. action de parler ; vi. avoir de la joie, désirer sele : n. chant ; vi. chanter sindi : n. commencement ; vrf. commencer sòn : n. bataille, querelle, combat ; vi. se battre, se quereller syen : n. 1. départ ; 2. chemin, voie syèn : qu. tous taare : INTJ te : PP (récipient) à, avec, pour tègèta (< tègè-taa) : n. progrès – tègè : n. – taa : n. côté tèn : ID tieyaxo (< tie-ya-xo) : n. langue des Tié (langue bozo) – Tie : n. 1. groupe bozo de ce nom ; 2. bozo appartenant à ce groupe – -ya : (voir en bas) – xo : n. langue tòòxeni (< tòò-xe-ni) : n. louange ?? – tòò : n. nom – xe : vt. appeler – -ni : (voir en haut) tòyi : n. savoir, connaissance ; vi. savoir, connaître tyeye (< tye-ye) : n. champs – tye : n. champ – ye : (voir en bas) wala : conj. (disjonctif) ou wayi : n. jour présent ; adv. aujourd’hui wo : vi. dire, signifier xa : INAC xa be : (voir na be) xaan : n. voix xaraaye (< xaraa-ye) : n. études – xaraa : n. 1. lecture, étude ; vt. lire, étudier – ye : (voir en bas) xò : n. 1. maison ; 2. intérieur xònde : n. ennemi xòròòya (< xòròò-ya) : n. noblesse, liberté, authenticité – xòròò : n. 1. noble ; 2. homme libre (opposé à l’esclave : gongo) – -ya : ABST ye : conj. (conditionnel) au cas où, si - ye : PL yee : conj. (coordinatif) et

VIVE LE MALI !!! VIVE LES BOZO !!!

H.
Changement de quartier à Bangkok: où loger? English translation pending
by Mimosina · 2011-11-12 · 5 replies
J ai juste une petite question ... D habitude je me loge dans le secteur de Khao san, et je me deplace avec les navettes du fleuve... mais la evidement, les deplacements seraient par taxi ou tuk tuk, donc plus aleatoires. Je dois me rendre sur Bgk, principallement sur la zone de Pratunam et autres quartiers si accesibles, chinatown..., dans quelques heures. Vu la situation et le peu de jours que j ai decider de rester cette fois ci, sur Bgk, je pensai a me loger ailleurs qu a mon habitude, pour eviter les allers retours et surtout ne pas dependre des deplacements faisables ou non par les rues, me deplacer en skytrain ou metro. Quelqun aurait il de bonnes adresses, non loin du skytrain ou de Pratunam, simples et pas trop cheres, vu que mon budget n est pas trop fait pour ces quartiers !!! Merci...
Bangkok: situation à Chao Praya à KSR? (28 octobre 2011) English translation pending
by Valaisan · 2011-10-28 · 2 replies
Bonjour à tous et à toutes, Ce post pour demander ce qu'il en est à KSR , enfin je pense aux hotels devant le fleuve, Navalai ou New siam Riverside que je connais bien m'y arrètant à chaque passage à BKK Vivement que ce week soit derrière après on sera fixé sur ces inondations à BKK Toute bonne journée à tous et une toute grande pensée pour le peuple Thaïe. Sawadee Krap
Mal de mer lors d'une croisière sur le Nil? English translation pending
by Dias69 · 2011-10-25 · 8 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me donner des infos sur le mal de mer croisière sur le nil? Nous prévoyons de partir dans le courant du mois de novembre 2011?

Merci pour vos infos.
Loy Krathong à Bangkok: lieux avec le plus d'animations? English translation pending
by Mavietongs · 2011-10-03 · 1 reply
J'arrive à Bangkok le 10 novembre, jour de Loy Krathong cette année: pouvez-vous me donner des infos sur les lieux où il y aura le plus d'animations. J'imagine que les festivités auront lieu au bord du fleuve mais pouvez vous m'en dire plus?😉 Merci pour vos infos.
Vitesse limite sur les autoroutes au Québec? English translation pending
by Ducono · 2011-08-27 · 12 replies
je prépare mon voyage au quebec en septembre

j essaie d organiser mes étapes et suis très étonné des durées de voyage proposé par via michelin:

exemple: je veux faire quebec tadoussac en passant par chicoutimi, via michelin propose

- quebec chicoutimi direct : 210 km 3h40, soit une vitesse de 57 km/h

- quebec Baie Saint Paul (en longeant le fleuve) 95 km 1h45 soit une vitesse de 52 km/h

on m a bien dit que la vitesse est limitée même sur les autoroutes, ça m étonne quand même !

Amis quebequois qu en pensez vous ?

merci !
Bons plans pour les régions de Mae Klong et Ban Krut - Bang Saphan? (Thaïlande) English translation pending
by Loicnet · 2011-08-03 · 3 replies
Chers amis voyageurs,

Je pars en Thailande en Septembre. Programme prévisionnel: 2 nuits à Bangkok 2 nuits à Mae Klong Puis remontée du fleuve jusqu'à Ratchaburi et train en direction du sud 4 nuits autour de Ban Krut - Bang Saphan puis train de nuit pour la Malaisie 2 nuits à Penang 3 nuits à Kuala Lumpur 1 nuit à Butterworth pour prendre le train du retour et 2 nuits à Bangkok pour terminer

Que pensez-vous du parcours? Je cherche des infos (visites, activités, logement...) notamment concernant les régions de Mae Klong et Ban Krut - Bang Saphan. pour lesquelles j'ai du mal à trouver des renseignements précis. Par ailleurs, existe-t-il un moyen de transport (bateau, bus, train...) entre Mae Klong et Ratchaburi?

Je voyage en transports en commun avec mon sac à dos, en quête de dépaysement et avec un budget de 30 euros par jour (tout inclus).

Merci de vos conseils avisés
Ibis Riverside Bangkok English translation pending
by Ubt513 · 2011-07-30 · 24 replies
Bonjour, nous souhaiterions réserver un hôtel quelques jours pour visiter Bangkok (avant de partir pour Phuket) pour notre voyage de noces. Nous avons vu l'hôtel Ibis Riverside qui a l'air sympa. Il est situé à l'ouest du fleuve Chao Phraya (sur la rive), assez près du centre ville. Par contre il semblerait qu'il faille prendre un "river taxi" pour rejoindre l'autre rive afin de prendre le métro aérien (impossible de traverser à pied via un pont ?). Je trouvais sympa d'être situé près du métro aérien mais j'ai l'impression que le fait d'être situé de l'autre côté du fleuve est un handicap pour aller visiter Bangkok, quelqu'un pourrait-il me renseigner là dessus ?

Merci d'avance !

PS : si quelqu'un connaît cet hôtel, n'hésitez pas à me donner votre avis😉
Du lac Tana en Ethiopie au Caire / Naviguer sur le Nil Bleu English translation pending
by Auvernhat · 2011-07-12 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite effectuer un voyage le long du Nil Bleu du lac Tana en Éthiopie jusqu'au Caire aux alentours de novembre. J'aimerais essentiellement descendre en bateau le long du fleuve mais je sais cependant que le fleuve n'est pas praticable sur les hauts plateaux éthiopiens.... Savez-vous à partir de quel point le Nil Bleu est-il navigable ? Quelque part autour de la frontière entre l'Éthiopie et le Soudan ? Est-il possible de franchir cette frontière au niveau du Nil Bleu, que ce soit en bateau ou en voiture ?

Merci beaucoup ! Adrien
Descendre le Rio Colorado (Argentine) en kayak English translation pending
by Benkanen · 2011-06-06 · 4 replies
Bonjour à tous, je prend un an l'année prochaine à partir d'octobre pour descendre le continent Américain et je souhaitai traverser l'argentine en kayak sur le rio colorado? Quelqu'un as t(il des infos sur ce fleuve? rapide, zone de transports, etc.. est ce que cela est-il possible? bref vous l'aurez compris je suis encore loin d'etre parti et je cherche un max d'info afin de savoir si cette aventure est possible!!

Merci BCP!
Suivre le Danube autrichien à VTT? English translation pending
by Bouviereric · 2011-05-29 · 9 replies
Je m'en vais en Autriche cet été et vais suivre le Danube jusqu'à Vienne avec mon VTT et ma remorque. J'aimerai avoir des infos et des conseils pour longer le fleuve. Merci.
Train Bangkok - Samut Sakhon English translation pending
by Jeansellier · 2011-05-21 · 5 replies
Bonjour a tous ,

Le Lonely Planet consacre un petit article a cette modeste ligne ferroviaire dans son guide. Ayant excite ma curiosite , je me suis decide a la decouvrir. Je me suis rendu au terminus de la ligne Skytrain appele saphan Taksin . La, il faut descendre en tete du train cote droit en ayant le dos au fleuve. Tot le matin vous croiserez la foule des thais arrivant de banlieue mais attention meme en leur mettant le nom de la gare ecrit dans leur langue sous leur nez ils semblent etre paumes et vous orientent dans des directions totalement opposees. Alors une fois arrive au niveau de la rue suivez le trottoir de droite en ayant fleuve et terminus dans le dos Au premier grand carrefour tournez a droite , continuez jusqu a la passerelle enjambant l avenue , franchissez la , redescendez et a 30m se cache sur la gauche une petite rue , c est la que se situe le terminus pour samut sakhon , Le guichet vendant les billets affichait le prochain train a 7h40 , etonne de ne pas le voir et que l heure etait depassee l employe m aconfirme que c etait le bon. En fait il est arrive 2 mns apres , etant en retard . Il decharge une foule de banlieusards et est reparti en sens inverse dans les 5/10 mns. Cout 10 baths pour une heure de trajet

C est un train de troisieme classe avec ventilateurs , sieges un peu durs mais wagons propres , non tagues , vitres non rayees . On n est pas chez les sauvages ! meme pour un pays emergent ! Parcours pas exceptionnel mais qui permet de decouvrir la proche banlieue , certains secteurs sont marecageux , d autres longent des vergers , de petits cours d eau avec maisons au bord . Attention a ne pas se pencher par la fenetre pour prendre une photo , vous risquez de vous prendre des branches d arbre ou pire un bout de tole ondulee dans le visage. Par endroits le wagon rase litteralement feuillages et toitures d habitation L arrivee a Samut est surprenante , le train s annonce en faisant retentir son avertisseur , et passe aux ras des etalages de vendeuses, celles ci inclinent leurs parasols en arriere , puis entre sous un hangar faisant egalement office de marche couvert un peu sombre . Tout le quartier est interessant avec l activite du marche et ses nombreuses poissonneries . A meme pas 400m se trouve le fleuve et une rive amenagee , d ou part un bac pour ceux souhaitant se rendre vers Samut Songkram.

cdlt Jean

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