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Retour d'un road-trip dans les Balkans - juillet 2017 English translation pending
Dober dan !
Nous revenons d’un beau périple dans les Balkans qui nous a conduit à faire une boucle au départ de Split. Sur 4 semaines, nous nous sommes donc baladés en Croatie, en Bosnie, au Montenegro pour revenir enfin en Croatie. Le voyage a été effectué avec mon mari, ma fille, ado de 13 ans, et mon fils, pré-ado de 10 ans qui sont tous les deux très sportifs. Nous avons privilégié des activités toniques mais aussi un rythme cool, pour que chacun profite de ses vacances … Ainsi, notre itinéraire aurait presque pu être fait sans problème en 3 semaines.
Voici donc un retour sans prétention vous présentant nos coups de cœur, et petites "déceptions" ...
Compagnie aérienne : Croatia Airlines (720€ à 4 pour un trajet aller-retour Lyon-Split – Billets pris 8 mois avant le départ). Aucun problème à l'aller comme au retour.
Location de voiture : Adriagate (823€ pour 28 jours de location d’une Opel corsa comprenant passage des frontières et prise de ferry). Prise de véhicule à l’aéroport de Split, et retour dans l’agence du centre-ville. Prestation sans souci chez ce loueur que nous conseillons donc.
Appli qu'on conseille absolument pour s'orienter partout : Maps.me.
ITINERAIRE & BONNES ADRESSES
Omis (Croatie) – 5 nuits
Que la côte est moche entre Split et Omis ! Mais en arrivant, on a eu tout de suite un gros coup de cœur pour cette petite ville animée, posée à l'embouchure de la Cetina, et encerclée de montagnes imposantes. On peut y faire une tonne d’activités sportives : randos, escalade, rafting … On conseille le canyoning avec de très beaux paysages et l’activité tyrolienne (prestataire Zipline), plus de 8 tyroliennes, dont l’une est vraiment très impressionnante, car on survole le canyon à toute vitesse. Sur cette dernière tyrolienne, les enfants sont d’ailleurs pris en charge par les 2 encadrants … On déconseille par contre la plongée qui est une belle arnaque. Mon mari est plongeur niveau 3, et les enfants ont déjà plus d’une dizaine de plongées à leur actif. Il a dû assurer l’encadrement des enfants, ce qui n’était pas prévu au départ. Ils ont plongé à 2 pas de la grande plage publique, à seulement 2 mètres de profondeur. Ils n’ont rien vu de plus que ce qu’ils auraient pu voir en snorkelling…Bref, à oublier !


Hébergement : Apartment Mimac, l’un de nos hébergements coups de cœur. Super bien situé, proche du centre d’Omis, et à 2 pas d’une jolie plagette de galets, parfaitement équipé, propre, avec une vue superbe sur la mer.
Blagaj (Bosnie-Herzégovine) – 3 nuits
Avant d’arriver à Blagaj, on a fait étape à Imotski, où nous sommes allés découvrir le lac bleu. Superbe balade ! Et baignade top dans cet endroit improbable. On conseille donc cette étape. Faute de temps, nous ne sommes malheureusement pas allés voir le lac rouge qui est pourtant proche. L’entrée payante (je n’arrive plus à retrouver le prix, de mémoire cela doit être de l’ordre de 5€/adulte avec tarif réduit pour les enfants) permet de visiter les deux lacs.

A qqs kms de Mostar, Blagaj est un joli village (très) touristique situé à la source de la rivière Duna. Il est connu pour abriter une maison de derviche tourneurs. On peut y manger de bonnes truites quasiment les pieds dans l’eau (glacée). On a profité de cette étape pour aller à Mostar en soirée, car il faisait très chaud en journée (on était à la limite du malaise…). Bon, même le soir, il y a énormément de monde à Mostar. Nous avons été moyennement emballés. C’est beau, émouvant, mais tellement envahi d’échoppes à touristes. C’est vraiment trop sur cette zone ultra réduite. On a préféré se balader en dehors de la zone touristique, qui n’a pourtant rien de joli, mais qu’on voit se reconstruire … Les façades sur lesquelles on voit encore les traces de la guerre ont beaucoup impressionné les enfants.

Nous sommes également allés aux chutes de Kravica. La route que nous avons empruntée pour nous y rendre était vraiment très jolie. Sur place, les cascades sont belles, surtout qu’on peut s’y baigner, mais là, encore trop de monde, et encore on y était à 17h … Donc, on conseille bien sûr d’y aller très tôt ou plus tard. En été, elles ferment à 22h, donc autant en profiter !

Hébergement : Apartments Sana. Ici gros avantage : la piscine à utiliser sans modération en cas de fournaise ! La maison donne accès à la rivière, qui je le rappelle est glacée. Et, on est au calme, tout en ayant la possibilité de rayonner dans le coin.
Nous revenons d’un beau périple dans les Balkans qui nous a conduit à faire une boucle au départ de Split. Sur 4 semaines, nous nous sommes donc baladés en Croatie, en Bosnie, au Montenegro pour revenir enfin en Croatie. Le voyage a été effectué avec mon mari, ma fille, ado de 13 ans, et mon fils, pré-ado de 10 ans qui sont tous les deux très sportifs. Nous avons privilégié des activités toniques mais aussi un rythme cool, pour que chacun profite de ses vacances … Ainsi, notre itinéraire aurait presque pu être fait sans problème en 3 semaines.
Voici donc un retour sans prétention vous présentant nos coups de cœur, et petites "déceptions" ...
Compagnie aérienne : Croatia Airlines (720€ à 4 pour un trajet aller-retour Lyon-Split – Billets pris 8 mois avant le départ). Aucun problème à l'aller comme au retour.
Location de voiture : Adriagate (823€ pour 28 jours de location d’une Opel corsa comprenant passage des frontières et prise de ferry). Prise de véhicule à l’aéroport de Split, et retour dans l’agence du centre-ville. Prestation sans souci chez ce loueur que nous conseillons donc.
Appli qu'on conseille absolument pour s'orienter partout : Maps.me.
ITINERAIRE & BONNES ADRESSES
Omis (Croatie) – 5 nuits
Que la côte est moche entre Split et Omis ! Mais en arrivant, on a eu tout de suite un gros coup de cœur pour cette petite ville animée, posée à l'embouchure de la Cetina, et encerclée de montagnes imposantes. On peut y faire une tonne d’activités sportives : randos, escalade, rafting … On conseille le canyoning avec de très beaux paysages et l’activité tyrolienne (prestataire Zipline), plus de 8 tyroliennes, dont l’une est vraiment très impressionnante, car on survole le canyon à toute vitesse. Sur cette dernière tyrolienne, les enfants sont d’ailleurs pris en charge par les 2 encadrants … On déconseille par contre la plongée qui est une belle arnaque. Mon mari est plongeur niveau 3, et les enfants ont déjà plus d’une dizaine de plongées à leur actif. Il a dû assurer l’encadrement des enfants, ce qui n’était pas prévu au départ. Ils ont plongé à 2 pas de la grande plage publique, à seulement 2 mètres de profondeur. Ils n’ont rien vu de plus que ce qu’ils auraient pu voir en snorkelling…Bref, à oublier !


Hébergement : Apartment Mimac, l’un de nos hébergements coups de cœur. Super bien situé, proche du centre d’Omis, et à 2 pas d’une jolie plagette de galets, parfaitement équipé, propre, avec une vue superbe sur la mer.
Blagaj (Bosnie-Herzégovine) – 3 nuits
Avant d’arriver à Blagaj, on a fait étape à Imotski, où nous sommes allés découvrir le lac bleu. Superbe balade ! Et baignade top dans cet endroit improbable. On conseille donc cette étape. Faute de temps, nous ne sommes malheureusement pas allés voir le lac rouge qui est pourtant proche. L’entrée payante (je n’arrive plus à retrouver le prix, de mémoire cela doit être de l’ordre de 5€/adulte avec tarif réduit pour les enfants) permet de visiter les deux lacs.

A qqs kms de Mostar, Blagaj est un joli village (très) touristique situé à la source de la rivière Duna. Il est connu pour abriter une maison de derviche tourneurs. On peut y manger de bonnes truites quasiment les pieds dans l’eau (glacée). On a profité de cette étape pour aller à Mostar en soirée, car il faisait très chaud en journée (on était à la limite du malaise…). Bon, même le soir, il y a énormément de monde à Mostar. Nous avons été moyennement emballés. C’est beau, émouvant, mais tellement envahi d’échoppes à touristes. C’est vraiment trop sur cette zone ultra réduite. On a préféré se balader en dehors de la zone touristique, qui n’a pourtant rien de joli, mais qu’on voit se reconstruire … Les façades sur lesquelles on voit encore les traces de la guerre ont beaucoup impressionné les enfants.

Nous sommes également allés aux chutes de Kravica. La route que nous avons empruntée pour nous y rendre était vraiment très jolie. Sur place, les cascades sont belles, surtout qu’on peut s’y baigner, mais là, encore trop de monde, et encore on y était à 17h … Donc, on conseille bien sûr d’y aller très tôt ou plus tard. En été, elles ferment à 22h, donc autant en profiter !

Hébergement : Apartments Sana. Ici gros avantage : la piscine à utiliser sans modération en cas de fournaise ! La maison donne accès à la rivière, qui je le rappelle est glacée. Et, on est au calme, tout en ayant la possibilité de rayonner dans le coin.
Croisière dans les îles grecques avec le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour à tous.
J'aimerais savoir si quelqu'un fait cette croisière (Iles grecques avec le Costa Luminosa) le 2 Septembre 2017 de Venise avec un transfert en bus depuis Nice, histoire de nouer quelques contact.
J'aimerais savoir également si des personnes ont des astuces sur ce bateaux et sur les escales (Trieste, Corfu, Katakolon, Mykonos et Dubrovnik).
Merci pour vos réponses.
J'aimerais savoir si quelqu'un fait cette croisière (Iles grecques avec le Costa Luminosa) le 2 Septembre 2017 de Venise avec un transfert en bus depuis Nice, histoire de nouer quelques contact.
J'aimerais savoir également si des personnes ont des astuces sur ce bateaux et sur les escales (Trieste, Corfu, Katakolon, Mykonos et Dubrovnik).
Merci pour vos réponses.
Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne: Salamanque, l’Estrémadure et l’Andalousie English translation pending
Avril 2017 : Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne : Castille et Léon, Estrémadure et Andalousie
10/04
Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.
11/04
Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !
12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.
13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.
Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !
14/04
Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04
Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.
16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.
18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.
19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.
20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.
21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.
22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,
23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.
24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.
25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.
26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».
27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !
28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.
29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.
30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.
Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.
01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !
2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.
3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !
4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.
-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant : https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7
NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
10/04
Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.
11/04
Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !
12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.
13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.
Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !
14/04
Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04
Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.
16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.
18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.
19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.
20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.
21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.
22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,
23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.
24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.
25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.
26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».
27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !
28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.
29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.
30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.
Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.
01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !
2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.
3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !
4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.
-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant : https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7
NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
Coucou les voyageurs
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Rome: un itinéraire complet pour une semaine (vidéos) English translation pending
Tous les chemins mènent à Rome... Nulle part ailleurs 28 siècles d’histoire ne sont aussi présents dans une ville. À Rome, pas de bouleversements dus à l’industrialisation et au modernisme, mais une ville qui conserve toute sa beauté. Dans certains lieux vous pourrez, en étant attentif, déceler diverses strates historiques, en effet, au fil de l’histoire les bâtiments se sont superposés. je vous propose mon itinéraire pour une semaine et mes vidéos perso (je ne vends rien) que vous pourrez voir, ci cela vous intéresse.
Dans le premier épisode vous pourrez visiter le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, c’est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie romaines. Juste à côté, se dresse l'arc de triomphe de Constantin, qui fut construit par le Sénat romain pour commémorer à la fois la victoire de Constantin au Pont Milvius contre Maxence en 312 ainsi que ses 10 années de pouvoir. Vous découvrirez ensuite, le mont Palatin qui est une des sept collines de Rome. Il occupe une position centrale dans l'ancienne Rome dont c'est une des parties les plus anciennes. Il donne sur le Forum Romain au nord et sur le Circus Maximus au sud. Sous l'Empire, le Palatin est occupé par d'imposantes demeures construites pour les empereurs, ce qui a donné naissance au mot « palais ». Leurs ruines occupent encore aujourd'hui une grande partie de la colline...
https://www.youtube.com/watch?v=fKCXXsNVdDM
Dans le deuxième épisode, vous allez découvrir la cité du Vatican, la basilique Saint Pierre, le siège du pouvoir catholique et les extraordinaires musées qui comptent parmi les plus riches et plus mystérieux du monde... Il s'agit du support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2014, il compte 921 habitants ce qui en fait le plus petit État au monde ainsi que le moins peuplé. De nos jours, le Vatican est la représentation temporelle du Saint-Siège et de l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine : l'État de la Cité du Vatican est, lui, créé le 11 février 1929 aux termes des accords du Latran, signés par l'Italie représentée par Mussolini et par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri. Le Vatican est une monarchie absolue, de droit divin et élective dirigée par l'Évêque de Rome, c'est-à-dire actuellement le pape François, élu le 13 mars 2013, à la suite de la renonciation de Benoît XVI, le 28 février de la même année. Le Pape y exerce souverainement le triple pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Outre la basilique et la place Saint Pierre, vous aurez accès aux musées du Vatican et à leurs riches collections. L’entrée se fait par un coté (et non par la place Saint Pierre), je vous conseille de faire vos réservations à l’avance et de vous armer de patiences. La visite se fait dans un flux ininterrompu et dense de de touristes qui font des selfis en rafale et n’ont pas toujours ni l’attitude, ni l’intérêt adéquat. Vous y découvrirez les jardins, la pinacothèque, les musées d’antiquités romaines ou égyptiennes. Le clou de la visite reste la traversée de la chapelle Sixtine dans un flot de visiteurs ponctué de « Silencio » hurlé par des gardes Suisses. Je vous conseille de rentrer dans les musées vers 12 h et de garder le trajet de la chambre de Raphael et de la chapelle pour la fin de journée (le flot y est moins important). Après être repassé voir le soleil déclinant sur la basilique Saint Pierre (belle lumière pour les photos), je vous propose de vous diriger vers le château Saint Ange. C'est une vraie surprise, au premier abord, c'est une sorte de château fort, puis on découvre une sorte de labyrinthe à l'intérieur avec notamment son couloir de descente en colimaçon. En haut se trouve un ancien appartement papal avec des fresques murales étonnantes. Vous poursuivrez la visite par les terrasses qui vous donnerons un panorama unique sur Rome et sur le Vatican; Vous observerez une sorte de chemin surélevé (qui ressemble à un aqueduc) et qui relie le château au Vatican, c'était un chemin de fuite du pape.
https://www.youtube.com/watch?v=QPAr3PI2DlE
Notre troisième circuit débutera par la place Navone qui est située en plein cœur historique de la ville, à proximité du Panthéon, C’est l'une des places les plus connues de Rome et la plus grande. Construite à l'emplacement de l'ancien stade Romain de Domitien (81-96 après J.C) elle reprend la forme de la piste. Longtemps laissée à l'abandon, avant de devenir un marché, c'est le Pape Innocent X qui commande la rénovation de la place vers 1650. Il commande au Bernin la Fontaine des Quatre Fleuves pour orner le centre de la place Navone. De même l'église Sant'Agnese in Agone est restructurée et son sens inversé pour que la façade (de Borromini) donne sur la piazza Navona. L'église de Sant Agostino a été construite à la fin du XVe siècle sur un édifice sacré plus ancien. Sa façade est une des plus anciennes de la renaissance. La mère de Saint Augustin, Sainte Monique, y est inhumée. Dans la première chapelle du côté gauche, se trouve la Madonna di Loreto (ou Madonna dei Pellegrini), l'une des plus belles oeuvres du Caravage (1604). Sur le troisième pilier de gauche se trouve une belle fresque de Raphaël. L'autel a été remanié par le Bernin. Nous passerons ensuite par le Panthéon de Rome est un édifice religieux antique situé sur la piazza della Rotonda, bâti sur l'ordre d'Agrippa au Ier siècle av. J.-C., endommagé par plusieurs incendies, et entièrement reconstruit sous Hadrien (début du IIe siècle). À l’origine, le Panthéon était un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique. Il fut converti en église chrétienne au VIIe siècle. C’est le plus grand monument romain antique qui nous soit parvenu en état pratiquement intact, du fait de son utilisation ininterrompue jusqu'à nos jours. Le Panthéon supporte la plus grande coupole de toute l’Antiquité avec 150 pieds romains soit 43,30 m de diamètre à l'intérieur, qui reste la plus grande du monde en béton non armé. Regarder les dalles au sol pour y découvrir les minuscules trous d’évacuation des eaux de pluies qui pénètrent par l’opercule. Un peu plus loin, la fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIIIe siècle, de par son mélange des effets , sa monumentalité et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona par Le Bernin. L'ensemble est surmonté du blason du pape Clément XII, ainsi que de quatre statues sous la balustrade représentant les quatre saisons. La niche principale abrite le dieu de l'Océan, Neptune, sculpture de Pietro Bracci ; elle est entourée par l'abondance et la salubrité, œuvres de Filippo della Valle, un sculpteur florentin. C’est un lieu très fréquenté par les touristes et à mon gout pas le plus intéressant. Nous retournons vers la place du Capitole, sur la colline du Capitole. Conçue en grande partie par Michel-Ange, elle est considérée comme l'une des plus belles places de Rome. On trouvait en son milieu une célèbre statue équestre de Marc Aurèle, aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté. Le musée est splendide et se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place : le « palais Neuf », au nord, et le « palais des Conservateurs », au sud). Il vous faudra un bon sens de l’orientation pour ne rien perdre de cette visite (Les caméras sont interdites, sauf autorisation). À l'est de la place, face à la Cordonata capitolina, se dresse le Palazzo Senatorio, le siège de la Commune de Rome. Juste à côté vous verrez le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de Vittoriano, est un monument de Rome qui se trouve sur la Piazza Venezia à côté du Capitole ou la machine à écrie (vous comprendrez). Au centre du monument se dresse l'Autel de La Patrie et la tombe du soldat inconnu (s’abstenir des selfis), tandis que l'intérieur du bâtiment abrite le musée sur la réunification de l'Italie. Derrière le bâtiment, un ascenseur vous conduira sur la terrasse panoramique.
https://www.youtube.com/watch?v=BbXnT2FAiRU
Pour cette quatrième journée, nous commencerons notre visite par la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri, c'est une basilique romaine située place de la République, non loin de la gare centrale de Termini. La basilique est dédiée aux martyrs chrétiens, censés avoir construit les thermes de Dioclétien. L'église actuelle occupe les anciennes salles du caldarium (façade, entrée), du tepidarium et surtout de l'immense frigidarium (ou salle basilicale) des thermes. Elle conserve une ligne méridienne monumentale, ajoutée au XVIIIe siècle, levez la tête pour voir l’étonnant lentille par laquelle rentre le filet de soleil.. Nous visiterons, ensuite les thermes Dioclétien, ce sont des thermes romains, les plus vastes jamais construits dans la Rome antique, situés au nord-est de la Ville, sur le Viminal. Leur construction a débuté en 298 sous l'empereur Maximien Hercule, nommé Augustus de l'Occident par Dioclétien. Ils sont inaugurés en 306, après l'abdication des deux empereurs. Ce monument très bien conservé comprend la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs, le musée des Thermes de Dioclétien, siège historique du Musée national romain, et quelques autres bâtiments et activités annexes. Nous irons ensuite au Musée national romain (Museo Nazionale Romano), LE musée archéologique de Rome, qui rassemble des objets et sculptures touchant à l'histoire et à la culture de la Ville à l'époque romaine. Depuis 1990, les collections se trouvent réparties entre quatre bâtiments distincts : le musée des Thermes de Dioclétien, le palais Massimo alle Terme, le palais Altemps et la Crypta Balbi. Il sera temps de partir vers la colline du Pinciano, nous promener dans les jardins et surtout aller voir la galerie Borghèse dans le parc de la Villa Borghèse. La collection Borghèse est une collection de sculptures romaines, de tableaux des Vieux Maitres et d'art moderne constituée par la famille Borghese , et notamment par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, à partir du XVIIe siècle. Elle comprend de grandes collections de Caravage, de Raphaël, de Titien et d'art de la Rome antique. Les Borghese ont aussi acheté de nombreuses œuvres aux principaux peintres et aux sculpteurs de leur époque, et Scipione Borghese a commandé deux bustes-portraits au Bernin. Vous devrez réserver votre billet sur Internet à l’avance et respecter votre heure d’arrivée. Vous aurez 2 heures de visite. Pour éviter le flux de visiteurs commencez par l’étage (et les tableaux) puis terminez par le rez-de-chaussée pour le bouquet final avec les sculptures du Bernin.
https://www.youtube.com/watch?v=qPgnf_rDbL4
Pour cette dernière journée, nous nous concentrerons sur l'Est de la Ville de Rome. Nous quittons l'Ouest que nous avions laissé dans un précédent épisode la piazza delle popolo, nous passons devant l'escalier de la trinité des monts (surchargé en touristes) puis devant le monument Victor Emmanuel II (que nous avons déjà vu). Nous remontons jusqu'à l'église sainte croix de Jérusalem qui renferme des reliques importantes et contestées: un tiers de l'Elogium, c'est-à-dire le panneau pendu à la Croix du Christ, le fragment montre le mot "Nazaréen" écrit en hébreu, en latin et en grec ; deux épines de la Sainte Couronne, un clou incomplet, un grand fragment de la croix du bon larron et trois petites pièces de bois de la Vraie Croix elle-même. Non loin de là, après l'aqueduc, se trouve l'époustouflante Basilique Saint-Jean de Latran, une quasi réplique de la basilique saint pierre du Vatican, en peut être plus impressionnant. Première église à être publiquement consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier, elle prit progressivement le nom de basilique Saint-Jean par association à son important baptistère voisin, dédié à saint Jean-Baptiste, le plus ancien de Rome. Pendant plus de dix siècles, les papes résidèrent dans le palais du Latran voisin. Dans les murs de la basilique se réunirent plus de 250 conciles, dont les cinq conciles œcuméniques du Latran. Le cloitre est payant. Juste en face de la basilique, il est possible de découvrir l'escalier du Christ, la Scala Pilati ( « Escalier de Pilate ») qui fut transporté miraculeusement de Jérusalem à Rome vers 326 par Hélène, mère du premier empereur chrétien, Constantin. Une légende veut que la conversion de Martin Luther ait été favorisée après avoir gravi ces marches à genoux en 1511 alors qu'il désirait sauver du purgatoire l'âme de son grand-père. Nous passerons par le Baptistère que j'évoquais un peu plus haut puis nous passerons par les églises Maria al Foro et Santi Cosma avant d'arriver au forum de Trajan et d'Auguste. Nous partons plus au sud, vers le Théathe Marcellus qui est un théâtre romain situé sur le Champ de Mars. C'est l'un des plus anciens théâtres en pierre de Rome, après le théâtre de Pompée construit entre 61 et 55 av. J.-C. Il est le seul édifice de ce type à Rome conservé en élévation, grâce à sa transformation en forteresse au Moyen-Âge puis en palais. Nous arrivons maintenant sur l'île Tiberine, d'une longueur de 270 sur 67 mètres, elle est située à un emplacement stratégique, permettant de traverser le fleuve aisément grâce à deux ponts L'île est reliée à la rive gauche par le pont Fabricius, le plus ancien pont de Rome (62 av. J.-C.) encore debout et à la rive droite par le pont Cestius, un peu plus récent, mais profondément remanié à la fin du XIXe siècle. Nous continuons vers le sud Est pour arriver vers les thermes de Caracalla, Situées au pied de la colline de l'Aventin, dans le Sud de Rome, non loin du du Circus Maximus, les imposantes ruines vous permettront de découvrir les restes de ce qui fut l'un des plus grands et des plus riches établissements thermaux de l'empire romain, pouvant accueillir 1600 personnes. Prenez absolument l’audio guide, car il est difficile de comprendre à quoi correspondent les vestiges que vous verrez. Nous poursuivrons vers la muraille de Rome ou vous pourrez visiter le petit mais très intéressant et gratuit musée des fortifications et pourrez en parcourir une partie. Nous sortons de Rome et nous dirigeons vers la via Appia qui est probablement la route antique la plus connue de Rome. La via Appia Antica commence à la porte San Sebastino, au Sud-Est de Rome et peut être suivie sur quelques kilomètres au milieu des pins et des cyprès. Nous louerons un vélo pour aller le cirque et le mausolée de Maxence dans la campagne (il faut rouler sur le sentier qui est sur le bas-côté car c’est impossible sur la voie très accidentée). Vous avez quelques loueurs juste avant le début de la via et la location n’est vraiment pas chère. N’hésitez pas à vous éloigner de la via, vous y découvrirez des petit mausolées et ouvrages (bassins) isolés. Enfin, je vous conseille de visiter les catacombes (mais cela vous ne le verrez pas sur la vidéo car je n’ai pas eu l’autorisation de filmer).
https://www.youtube.com/watch?v=kgzLRfJ6RE4
Je suis resté 6 jours à Rome et je suis loin d’avoir tout vu ! J’ai trouvé un logement à 30 euro la nuit avec petit déjeuné (Bed & breakfast). Au total Avion 140 € + hébergement 150 € + navette et transport 60 € + Visite 40 € (mais j’avais beaucoup d’invitations) + repas 160 € soit 550 €
Dans le premier épisode vous pourrez visiter le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, c’est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie romaines. Juste à côté, se dresse l'arc de triomphe de Constantin, qui fut construit par le Sénat romain pour commémorer à la fois la victoire de Constantin au Pont Milvius contre Maxence en 312 ainsi que ses 10 années de pouvoir. Vous découvrirez ensuite, le mont Palatin qui est une des sept collines de Rome. Il occupe une position centrale dans l'ancienne Rome dont c'est une des parties les plus anciennes. Il donne sur le Forum Romain au nord et sur le Circus Maximus au sud. Sous l'Empire, le Palatin est occupé par d'imposantes demeures construites pour les empereurs, ce qui a donné naissance au mot « palais ». Leurs ruines occupent encore aujourd'hui une grande partie de la colline...
https://www.youtube.com/watch?v=fKCXXsNVdDM
Dans le deuxième épisode, vous allez découvrir la cité du Vatican, la basilique Saint Pierre, le siège du pouvoir catholique et les extraordinaires musées qui comptent parmi les plus riches et plus mystérieux du monde... Il s'agit du support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2014, il compte 921 habitants ce qui en fait le plus petit État au monde ainsi que le moins peuplé. De nos jours, le Vatican est la représentation temporelle du Saint-Siège et de l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine : l'État de la Cité du Vatican est, lui, créé le 11 février 1929 aux termes des accords du Latran, signés par l'Italie représentée par Mussolini et par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri. Le Vatican est une monarchie absolue, de droit divin et élective dirigée par l'Évêque de Rome, c'est-à-dire actuellement le pape François, élu le 13 mars 2013, à la suite de la renonciation de Benoît XVI, le 28 février de la même année. Le Pape y exerce souverainement le triple pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Outre la basilique et la place Saint Pierre, vous aurez accès aux musées du Vatican et à leurs riches collections. L’entrée se fait par un coté (et non par la place Saint Pierre), je vous conseille de faire vos réservations à l’avance et de vous armer de patiences. La visite se fait dans un flux ininterrompu et dense de de touristes qui font des selfis en rafale et n’ont pas toujours ni l’attitude, ni l’intérêt adéquat. Vous y découvrirez les jardins, la pinacothèque, les musées d’antiquités romaines ou égyptiennes. Le clou de la visite reste la traversée de la chapelle Sixtine dans un flot de visiteurs ponctué de « Silencio » hurlé par des gardes Suisses. Je vous conseille de rentrer dans les musées vers 12 h et de garder le trajet de la chambre de Raphael et de la chapelle pour la fin de journée (le flot y est moins important). Après être repassé voir le soleil déclinant sur la basilique Saint Pierre (belle lumière pour les photos), je vous propose de vous diriger vers le château Saint Ange. C'est une vraie surprise, au premier abord, c'est une sorte de château fort, puis on découvre une sorte de labyrinthe à l'intérieur avec notamment son couloir de descente en colimaçon. En haut se trouve un ancien appartement papal avec des fresques murales étonnantes. Vous poursuivrez la visite par les terrasses qui vous donnerons un panorama unique sur Rome et sur le Vatican; Vous observerez une sorte de chemin surélevé (qui ressemble à un aqueduc) et qui relie le château au Vatican, c'était un chemin de fuite du pape.
https://www.youtube.com/watch?v=QPAr3PI2DlE
Notre troisième circuit débutera par la place Navone qui est située en plein cœur historique de la ville, à proximité du Panthéon, C’est l'une des places les plus connues de Rome et la plus grande. Construite à l'emplacement de l'ancien stade Romain de Domitien (81-96 après J.C) elle reprend la forme de la piste. Longtemps laissée à l'abandon, avant de devenir un marché, c'est le Pape Innocent X qui commande la rénovation de la place vers 1650. Il commande au Bernin la Fontaine des Quatre Fleuves pour orner le centre de la place Navone. De même l'église Sant'Agnese in Agone est restructurée et son sens inversé pour que la façade (de Borromini) donne sur la piazza Navona. L'église de Sant Agostino a été construite à la fin du XVe siècle sur un édifice sacré plus ancien. Sa façade est une des plus anciennes de la renaissance. La mère de Saint Augustin, Sainte Monique, y est inhumée. Dans la première chapelle du côté gauche, se trouve la Madonna di Loreto (ou Madonna dei Pellegrini), l'une des plus belles oeuvres du Caravage (1604). Sur le troisième pilier de gauche se trouve une belle fresque de Raphaël. L'autel a été remanié par le Bernin. Nous passerons ensuite par le Panthéon de Rome est un édifice religieux antique situé sur la piazza della Rotonda, bâti sur l'ordre d'Agrippa au Ier siècle av. J.-C., endommagé par plusieurs incendies, et entièrement reconstruit sous Hadrien (début du IIe siècle). À l’origine, le Panthéon était un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique. Il fut converti en église chrétienne au VIIe siècle. C’est le plus grand monument romain antique qui nous soit parvenu en état pratiquement intact, du fait de son utilisation ininterrompue jusqu'à nos jours. Le Panthéon supporte la plus grande coupole de toute l’Antiquité avec 150 pieds romains soit 43,30 m de diamètre à l'intérieur, qui reste la plus grande du monde en béton non armé. Regarder les dalles au sol pour y découvrir les minuscules trous d’évacuation des eaux de pluies qui pénètrent par l’opercule. Un peu plus loin, la fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIIIe siècle, de par son mélange des effets , sa monumentalité et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona par Le Bernin. L'ensemble est surmonté du blason du pape Clément XII, ainsi que de quatre statues sous la balustrade représentant les quatre saisons. La niche principale abrite le dieu de l'Océan, Neptune, sculpture de Pietro Bracci ; elle est entourée par l'abondance et la salubrité, œuvres de Filippo della Valle, un sculpteur florentin. C’est un lieu très fréquenté par les touristes et à mon gout pas le plus intéressant. Nous retournons vers la place du Capitole, sur la colline du Capitole. Conçue en grande partie par Michel-Ange, elle est considérée comme l'une des plus belles places de Rome. On trouvait en son milieu une célèbre statue équestre de Marc Aurèle, aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté. Le musée est splendide et se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place : le « palais Neuf », au nord, et le « palais des Conservateurs », au sud). Il vous faudra un bon sens de l’orientation pour ne rien perdre de cette visite (Les caméras sont interdites, sauf autorisation). À l'est de la place, face à la Cordonata capitolina, se dresse le Palazzo Senatorio, le siège de la Commune de Rome. Juste à côté vous verrez le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de Vittoriano, est un monument de Rome qui se trouve sur la Piazza Venezia à côté du Capitole ou la machine à écrie (vous comprendrez). Au centre du monument se dresse l'Autel de La Patrie et la tombe du soldat inconnu (s’abstenir des selfis), tandis que l'intérieur du bâtiment abrite le musée sur la réunification de l'Italie. Derrière le bâtiment, un ascenseur vous conduira sur la terrasse panoramique.
https://www.youtube.com/watch?v=BbXnT2FAiRU
Pour cette quatrième journée, nous commencerons notre visite par la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri, c'est une basilique romaine située place de la République, non loin de la gare centrale de Termini. La basilique est dédiée aux martyrs chrétiens, censés avoir construit les thermes de Dioclétien. L'église actuelle occupe les anciennes salles du caldarium (façade, entrée), du tepidarium et surtout de l'immense frigidarium (ou salle basilicale) des thermes. Elle conserve une ligne méridienne monumentale, ajoutée au XVIIIe siècle, levez la tête pour voir l’étonnant lentille par laquelle rentre le filet de soleil.. Nous visiterons, ensuite les thermes Dioclétien, ce sont des thermes romains, les plus vastes jamais construits dans la Rome antique, situés au nord-est de la Ville, sur le Viminal. Leur construction a débuté en 298 sous l'empereur Maximien Hercule, nommé Augustus de l'Occident par Dioclétien. Ils sont inaugurés en 306, après l'abdication des deux empereurs. Ce monument très bien conservé comprend la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs, le musée des Thermes de Dioclétien, siège historique du Musée national romain, et quelques autres bâtiments et activités annexes. Nous irons ensuite au Musée national romain (Museo Nazionale Romano), LE musée archéologique de Rome, qui rassemble des objets et sculptures touchant à l'histoire et à la culture de la Ville à l'époque romaine. Depuis 1990, les collections se trouvent réparties entre quatre bâtiments distincts : le musée des Thermes de Dioclétien, le palais Massimo alle Terme, le palais Altemps et la Crypta Balbi. Il sera temps de partir vers la colline du Pinciano, nous promener dans les jardins et surtout aller voir la galerie Borghèse dans le parc de la Villa Borghèse. La collection Borghèse est une collection de sculptures romaines, de tableaux des Vieux Maitres et d'art moderne constituée par la famille Borghese , et notamment par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, à partir du XVIIe siècle. Elle comprend de grandes collections de Caravage, de Raphaël, de Titien et d'art de la Rome antique. Les Borghese ont aussi acheté de nombreuses œuvres aux principaux peintres et aux sculpteurs de leur époque, et Scipione Borghese a commandé deux bustes-portraits au Bernin. Vous devrez réserver votre billet sur Internet à l’avance et respecter votre heure d’arrivée. Vous aurez 2 heures de visite. Pour éviter le flux de visiteurs commencez par l’étage (et les tableaux) puis terminez par le rez-de-chaussée pour le bouquet final avec les sculptures du Bernin.
https://www.youtube.com/watch?v=qPgnf_rDbL4
Pour cette dernière journée, nous nous concentrerons sur l'Est de la Ville de Rome. Nous quittons l'Ouest que nous avions laissé dans un précédent épisode la piazza delle popolo, nous passons devant l'escalier de la trinité des monts (surchargé en touristes) puis devant le monument Victor Emmanuel II (que nous avons déjà vu). Nous remontons jusqu'à l'église sainte croix de Jérusalem qui renferme des reliques importantes et contestées: un tiers de l'Elogium, c'est-à-dire le panneau pendu à la Croix du Christ, le fragment montre le mot "Nazaréen" écrit en hébreu, en latin et en grec ; deux épines de la Sainte Couronne, un clou incomplet, un grand fragment de la croix du bon larron et trois petites pièces de bois de la Vraie Croix elle-même. Non loin de là, après l'aqueduc, se trouve l'époustouflante Basilique Saint-Jean de Latran, une quasi réplique de la basilique saint pierre du Vatican, en peut être plus impressionnant. Première église à être publiquement consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier, elle prit progressivement le nom de basilique Saint-Jean par association à son important baptistère voisin, dédié à saint Jean-Baptiste, le plus ancien de Rome. Pendant plus de dix siècles, les papes résidèrent dans le palais du Latran voisin. Dans les murs de la basilique se réunirent plus de 250 conciles, dont les cinq conciles œcuméniques du Latran. Le cloitre est payant. Juste en face de la basilique, il est possible de découvrir l'escalier du Christ, la Scala Pilati ( « Escalier de Pilate ») qui fut transporté miraculeusement de Jérusalem à Rome vers 326 par Hélène, mère du premier empereur chrétien, Constantin. Une légende veut que la conversion de Martin Luther ait été favorisée après avoir gravi ces marches à genoux en 1511 alors qu'il désirait sauver du purgatoire l'âme de son grand-père. Nous passerons par le Baptistère que j'évoquais un peu plus haut puis nous passerons par les églises Maria al Foro et Santi Cosma avant d'arriver au forum de Trajan et d'Auguste. Nous partons plus au sud, vers le Théathe Marcellus qui est un théâtre romain situé sur le Champ de Mars. C'est l'un des plus anciens théâtres en pierre de Rome, après le théâtre de Pompée construit entre 61 et 55 av. J.-C. Il est le seul édifice de ce type à Rome conservé en élévation, grâce à sa transformation en forteresse au Moyen-Âge puis en palais. Nous arrivons maintenant sur l'île Tiberine, d'une longueur de 270 sur 67 mètres, elle est située à un emplacement stratégique, permettant de traverser le fleuve aisément grâce à deux ponts L'île est reliée à la rive gauche par le pont Fabricius, le plus ancien pont de Rome (62 av. J.-C.) encore debout et à la rive droite par le pont Cestius, un peu plus récent, mais profondément remanié à la fin du XIXe siècle. Nous continuons vers le sud Est pour arriver vers les thermes de Caracalla, Situées au pied de la colline de l'Aventin, dans le Sud de Rome, non loin du du Circus Maximus, les imposantes ruines vous permettront de découvrir les restes de ce qui fut l'un des plus grands et des plus riches établissements thermaux de l'empire romain, pouvant accueillir 1600 personnes. Prenez absolument l’audio guide, car il est difficile de comprendre à quoi correspondent les vestiges que vous verrez. Nous poursuivrons vers la muraille de Rome ou vous pourrez visiter le petit mais très intéressant et gratuit musée des fortifications et pourrez en parcourir une partie. Nous sortons de Rome et nous dirigeons vers la via Appia qui est probablement la route antique la plus connue de Rome. La via Appia Antica commence à la porte San Sebastino, au Sud-Est de Rome et peut être suivie sur quelques kilomètres au milieu des pins et des cyprès. Nous louerons un vélo pour aller le cirque et le mausolée de Maxence dans la campagne (il faut rouler sur le sentier qui est sur le bas-côté car c’est impossible sur la voie très accidentée). Vous avez quelques loueurs juste avant le début de la via et la location n’est vraiment pas chère. N’hésitez pas à vous éloigner de la via, vous y découvrirez des petit mausolées et ouvrages (bassins) isolés. Enfin, je vous conseille de visiter les catacombes (mais cela vous ne le verrez pas sur la vidéo car je n’ai pas eu l’autorisation de filmer).
https://www.youtube.com/watch?v=kgzLRfJ6RE4
Je suis resté 6 jours à Rome et je suis loin d’avoir tout vu ! J’ai trouvé un logement à 30 euro la nuit avec petit déjeuné (Bed & breakfast). Au total Avion 140 € + hébergement 150 € + navette et transport 60 € + Visite 40 € (mais j’avais beaucoup d’invitations) + repas 160 € soit 550 €
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Ski et pulka en Baie de Disko English translation pending
Préparatifs
Cette année la rando nordique aura lieu au Spitzberg , nous sommes décidés ! C’est facile d’accès, avec des reliefs arrondis idéals pour le ski nordique. Nous nous lançons dans les démarches et les préparations. Reste le problème des ours qui nous inquiète. Nous prendrons toutes les précautions : on louera un chien, on mettra une clôture électrique, une alarme et on fera des tours de garde. Les billets sont pris, tout est prêt. Puis vient la partie pratique, aucun chien n’est disponible, les essais d’électrificateur pour bétail ne sont pas concluants lorsque la prise de terre est dans la glace ou la neige très poudreuse, l’alarme qui est un carillon de sonnette ne fonctionne pas au congélateur et les tours de garde à trois par -20°C ou plus semblent un peu irréalisables.
Remise en question….en nous renseignant nous apprenons que les billets SAS Plus qui donnent droit à deux bagages en soute sont remboursables intégralement et sans frais. Nous remarquons que la baie de Disko est déjà bien remplie de glace pour un mois de décembre. Ravi de mon voyage l’année dernière là-bas, je convaincs (facilement) donc mes compagnons de s’y rendre au mois de mars. Nous laissons tomber le Spitzberg.
Nous partirons donc à trois à Ilulissat les 15 premiers de mars 2017. Particularité pour cette année, je ne connais pas mes compagnons. Un ami commun nous a mis en relation mais c’est à l’aéroport que nous nous verrons pour la première fois. Ce voyage sera leur première randonnée nordique.
On achète les billets en décembre, Geneve Copenhague avec SAS et Copenhague – Ilulissat avec Air Greenland avec une nuit à l’hôtel à Copenhague à l’aller comme au retour.
Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.

Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.
Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.

14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.
Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.
Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.

Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.

Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.
Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.

Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.

On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.
Jour 5 Grand soleil.
Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.

Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.

Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.

Enfin on débouche sur le fjord tout plat.

La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.

Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.

C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.
Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.

Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.

La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!
Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes
Jour 8 Grand soleil.
Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.

Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.

C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…
Jour 9 Grand soleil.
Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.

Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.

La vue est sublime entre fjords et calotte.
Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.

Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.

En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.

Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.
Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.

14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.
Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.
Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.

Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.

Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.
Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.

Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.

On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.
Jour 5 Grand soleil.
Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.

Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.

Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.

Enfin on débouche sur le fjord tout plat.

La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.

Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.

C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.
Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.

Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.

La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!
Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes
Jour 8 Grand soleil.
Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.

Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.

C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…
Jour 9 Grand soleil.
Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.

Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.

La vue est sublime entre fjords et calotte.
Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.

Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.

En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE
J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Où trouver des ruines / anciennes constructions authentiques en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.
C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.
Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.
C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.
Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Thaïlande: 3 semaines en couple en août - septembre English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je pars avec ma copine en Thaïlande du 16 Aout au 6 Septembre. (Pour info, avec Quatar airwais 480€ allée-retour). Je sais que ce n'est pas la meilleur période mais nous n'avions pas le choix 😊 Vu le risque de pluie à cette période nous pensons tout réserver sur place en fonction du temps qu'il fera. En gros, si il fait moche au nord, et bien on restera moins lgts et on partira plus au sud ! Après avoir lu un petit paquet de post sur le forum voila le parcours que j'ai mis au point : C'est du classique je pense, et encore à peaufiner. Nous pensons commencer par passer 2 ou 3 jours à bangkok. Puis départ au nord pour Chiang Mai et sa région pour 1 semaine. Puis route vers les iles du sud pour se reposer (pkoi pas en train de nuit, ça peut être intéressant) Et la je pensais a Pha Ngan, qui semble plus préservé que Koh Tao et Ko Samui. 1 semaine. Puis retour à bangkok 1 ou 2 jours pour le retour 🙁
Je suis à l'écoute de tout conseil. Si il y a des endroits à ne pas louper à proximiter...
Merci d'avance !
Je pars avec ma copine en Thaïlande du 16 Aout au 6 Septembre. (Pour info, avec Quatar airwais 480€ allée-retour). Je sais que ce n'est pas la meilleur période mais nous n'avions pas le choix 😊 Vu le risque de pluie à cette période nous pensons tout réserver sur place en fonction du temps qu'il fera. En gros, si il fait moche au nord, et bien on restera moins lgts et on partira plus au sud ! Après avoir lu un petit paquet de post sur le forum voila le parcours que j'ai mis au point : C'est du classique je pense, et encore à peaufiner. Nous pensons commencer par passer 2 ou 3 jours à bangkok. Puis départ au nord pour Chiang Mai et sa région pour 1 semaine. Puis route vers les iles du sud pour se reposer (pkoi pas en train de nuit, ça peut être intéressant) Et la je pensais a Pha Ngan, qui semble plus préservé que Koh Tao et Ko Samui. 1 semaine. Puis retour à bangkok 1 ou 2 jours pour le retour 🙁
Je suis à l'écoute de tout conseil. Si il y a des endroits à ne pas louper à proximiter...
Merci d'avance !
Plages naturistes d'Andalousie English translation pending
Bonjour,
Je pars en juin pour 1 mois en Andalousie. En plus de l'ambiance des grandes villes que sont Séville, Grenade et Cordoue, je souhaiterai profiter de la mer aussi, et n'aime la plage qu'en mode naturiste. Mais comme je suis très difficile, je préfère les endroits plutôt populaires et bon marché (je ne suis pas riche), proches d'agglomérations où je peux avoir une vie un peu conviviale le soir (en bref, des endroits où il y a de la vie)...et surtout, fréquentés par des espagnols, plus que par des touristes étrangers (je vais en Espagne pour voir des espagnols). Et bien sur, quand même assez jolis...
Si vous avez des idées en accord avec toutes ces exigences, merci d'avance....
Je pars en juin pour 1 mois en Andalousie. En plus de l'ambiance des grandes villes que sont Séville, Grenade et Cordoue, je souhaiterai profiter de la mer aussi, et n'aime la plage qu'en mode naturiste. Mais comme je suis très difficile, je préfère les endroits plutôt populaires et bon marché (je ne suis pas riche), proches d'agglomérations où je peux avoir une vie un peu conviviale le soir (en bref, des endroits où il y a de la vie)...et surtout, fréquentés par des espagnols, plus que par des touristes étrangers (je vais en Espagne pour voir des espagnols). Et bien sur, quand même assez jolis...
Si vous avez des idées en accord avec toutes ces exigences, merci d'avance....
Climat en mai - juin sur Sulawesi et les Togians? English translation pending
hello,
Etant sur les starting blocks pour départ en Indonésie vers fin mai jusqu a fin juin (1 mois, 20.05 - 20.06 environs).
ayant déjà visite Sumatra, java, Bali, lombok, flores, sulawesi (toraja) ( 2x 2 mois, il y a 13 et 12 ans). je souhaitai re voyager dans ce merveilleux pays, mais plutôt du cote de sulawesi nord et plus précisément des îles togians (genre makassar - toraja - tentena - togians - gorontalo (pas manado)- et a priori vol jusqu a Bali pour les derniers jours avant de rentrer en Europe)
après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...
est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta
merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...
est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta
merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
8 jours à Istanbul: logement, bons plans, etc English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Mon Retour du NCL Epic du 29 novembre au 9 décembre 2015 English translation pending
Bonsoir à Tous
David et Moi, nous sommes revenus d'une croisière de rêve - Barcelone -> Iles Canaries et Retour via l'Ile Madère (du 29 Novembre au 9 Décembre 2015)
C'était notre 3ème Croisière - les 2 premières chez MSC et celle-ci chez NCL.
Réservé en Février 2015 chez Dreamlines (- de 2000€ avec les Pourboires, l'Ultimate Beverage Prenium et 200$ de crédit à bord)
Nous avons pris en plus (commandé en Novembre 2015 sur NCL.com) : 3 Repas Dinners + Cirque, 200$ de crédit à bord et le Forfait Accès SPA
Une petite photo pour vous faire languir :

Départ le Vendredi 27 Novembre 2015 en voiture direction Montauban chez les Beaux Parents - Nickel pas de soucis, pourvu que cela continue,
Samedi 28 Novembre 2015, levé 05h50 pour prendre un TER jusqu'à Toulouse, puis ensuite départ à 08h11 en AVE-TGV direction Barcelone :


Nous deux...
Après Carcassonne, le contrôleur vient nous voir et Hop, nous installent en 1ères, cool entre collègues

Ensuite, l'arrivée à Barcelone à 11h30, à l'heure, on a acheté le titre T10 (10 Voyages partageables en Métro-Bus-Tram pendant 1h15 à 9,95€) puis Métro direction Gloriès et son "oeuf"

pour se rendre à l'Hôtel NOVOTEL Barcelona City, simplement magnifique - on avait réservé une Chambre Executive avec vue sur la Sagrada Familia et la Mer...



Vue de la Chambre :
la Mer
la Sagrada Familia
Le dernier étage de l'Hôtel :



et la vue,




tchin tchin :)
David et Moi, nous sommes revenus d'une croisière de rêve - Barcelone -> Iles Canaries et Retour via l'Ile Madère (du 29 Novembre au 9 Décembre 2015)
C'était notre 3ème Croisière - les 2 premières chez MSC et celle-ci chez NCL.
Réservé en Février 2015 chez Dreamlines (- de 2000€ avec les Pourboires, l'Ultimate Beverage Prenium et 200$ de crédit à bord)
Nous avons pris en plus (commandé en Novembre 2015 sur NCL.com) : 3 Repas Dinners + Cirque, 200$ de crédit à bord et le Forfait Accès SPA
Une petite photo pour vous faire languir :

Départ le Vendredi 27 Novembre 2015 en voiture direction Montauban chez les Beaux Parents - Nickel pas de soucis, pourvu que cela continue,
Samedi 28 Novembre 2015, levé 05h50 pour prendre un TER jusqu'à Toulouse, puis ensuite départ à 08h11 en AVE-TGV direction Barcelone :


Nous deux...Après Carcassonne, le contrôleur vient nous voir et Hop, nous installent en 1ères, cool entre collègues

Ensuite, l'arrivée à Barcelone à 11h30, à l'heure, on a acheté le titre T10 (10 Voyages partageables en Métro-Bus-Tram pendant 1h15 à 9,95€) puis Métro direction Gloriès et son "oeuf"

pour se rendre à l'Hôtel NOVOTEL Barcelona City, simplement magnifique - on avait réservé une Chambre Executive avec vue sur la Sagrada Familia et la Mer...



Vue de la Chambre :
la Mer
la Sagrada FamiliaLe dernier étage de l'Hôtel :



et la vue,




tchin tchin :)Randonnées conseillées au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été au Québec pendant 6 semaines et nous sommes particulièrement attirés par les randos quelques heures ou la journée entière dans les parcs naturels, nous avons l'habitude d'en faire dans les différents pays où nous allons (et de camper). J'ai trouvé une multitude d'infos sur des randos mais difficile de choisir en fonction de leur intérêt.
Avez-vous des randos particulièrement belles à nous conseiller ? (Voire à déconseiller).
Est-ce qu'il existe des guides spécifiques sur les randos ? Les généralistes type routard ou petit fûté ne me semblent pas très détaillés sur le sujet.
Fabien
Nous partons cet été au Québec pendant 6 semaines et nous sommes particulièrement attirés par les randos quelques heures ou la journée entière dans les parcs naturels, nous avons l'habitude d'en faire dans les différents pays où nous allons (et de camper). J'ai trouvé une multitude d'infos sur des randos mais difficile de choisir en fonction de leur intérêt.
Avez-vous des randos particulièrement belles à nous conseiller ? (Voire à déconseiller).
Est-ce qu'il existe des guides spécifiques sur les randos ? Les généralistes type routard ou petit fûté ne me semblent pas très détaillés sur le sujet.
Fabien
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
Que manger en Chine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours en Chine et j'aimerai connaitre, à part les plats connus (raviolis, légumes etc..) ce qu'on peut trouver de bon à manger en chinois (photos bienvenus si possible) 😛 Et pour les ptits déj ... ? 😕
J'ai aussi un peu de mal avec les épices donc, que me conseillez vous (à part ne rien manger, bien sûr !) 😏
Bonne journée.
Je pars 15 jours en Chine et j'aimerai connaitre, à part les plats connus (raviolis, légumes etc..) ce qu'on peut trouver de bon à manger en chinois (photos bienvenus si possible) 😛 Et pour les ptits déj ... ? 😕
J'ai aussi un peu de mal avec les épices donc, que me conseillez vous (à part ne rien manger, bien sûr !) 😏
Bonne journée.
3 semaines en Navarre et pays basques espagnols, août 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est, notre choix est fait pour cet été : nous partirons avec nos deux enfants (ainee de 19 mois et second qui devrait avoir si tout va bien 4 mois) en navarre et au pays basque espagnols.
Notre choix s est fait en fonction de la distance a parcourir en voiture : notre ainée n est pas une fan de voiture (bus/train/avion : pas trop de pb mais les longs trajets en voiture, c est pas son truc. On l a decouvert en aout notre dernier lors de notre road trip irlandais). Donc nous prendrons le train jusqu a biarritz (en mettant la voiture sur l auto-train façon caravane pacouli en raison du volume d affaires a transporter exceptionnellement cet été) et après, en voiture !
Je vais affiner tranquillement mon itineraire dans les semaines qui viennent mais j avais deja quelques questions : - je connais bien l espagne (sauf cette partie la) et ses température estivales élevées : là, j ai vérifié et si j ai bien compris, on devrait bien tourner autour de 25/30 degrés max i.e. normalement, juste la bonne température pour se baigner un peu avec de jeunes enfants avec un peu de soleil mais pas de quoi non plus avoir l impression de passer l été dans une fournaise ? - concernant l hebergement, on ne compte pas passer 3 semaines au meme endroit, donc on cherche des spots ou on resterait max 8 jours et assez centraux pour rayonner facilement autour en journée avec notre voiture. On aimerait pouvoir se baigner facilement et tranquillement avec les enfants (hotels avec piscine ? Hotels face a l ocean ? Villa dans residence avec piscine commune ?) mais surtout, nous ne voulons pas de piscine librement accessible depuis notre chambre pour eviter tout risque de noyade de notre ainée (on a exclu les locations de villa avec piscine privee pour cette raison). Et on aimerait avoir assez de place dans notre hébergement (ie que les enfants aient leur chambre) pour ne pas se sentir cloitrer lorsque nous serons sur notre lieu d hebergement (villa avec jardin ? Chambre d Hotel avec terrasse ?).
Avez-vous des endroits et des types d hebergement à nous recommander ?
Nous vous remercions !!
Ca y est, notre choix est fait pour cet été : nous partirons avec nos deux enfants (ainee de 19 mois et second qui devrait avoir si tout va bien 4 mois) en navarre et au pays basque espagnols.
Notre choix s est fait en fonction de la distance a parcourir en voiture : notre ainée n est pas une fan de voiture (bus/train/avion : pas trop de pb mais les longs trajets en voiture, c est pas son truc. On l a decouvert en aout notre dernier lors de notre road trip irlandais). Donc nous prendrons le train jusqu a biarritz (en mettant la voiture sur l auto-train façon caravane pacouli en raison du volume d affaires a transporter exceptionnellement cet été) et après, en voiture !
Je vais affiner tranquillement mon itineraire dans les semaines qui viennent mais j avais deja quelques questions : - je connais bien l espagne (sauf cette partie la) et ses température estivales élevées : là, j ai vérifié et si j ai bien compris, on devrait bien tourner autour de 25/30 degrés max i.e. normalement, juste la bonne température pour se baigner un peu avec de jeunes enfants avec un peu de soleil mais pas de quoi non plus avoir l impression de passer l été dans une fournaise ? - concernant l hebergement, on ne compte pas passer 3 semaines au meme endroit, donc on cherche des spots ou on resterait max 8 jours et assez centraux pour rayonner facilement autour en journée avec notre voiture. On aimerait pouvoir se baigner facilement et tranquillement avec les enfants (hotels avec piscine ? Hotels face a l ocean ? Villa dans residence avec piscine commune ?) mais surtout, nous ne voulons pas de piscine librement accessible depuis notre chambre pour eviter tout risque de noyade de notre ainée (on a exclu les locations de villa avec piscine privee pour cette raison). Et on aimerait avoir assez de place dans notre hébergement (ie que les enfants aient leur chambre) pour ne pas se sentir cloitrer lorsque nous serons sur notre lieu d hebergement (villa avec jardin ? Chambre d Hotel avec terrasse ?).
Avez-vous des endroits et des types d hebergement à nous recommander ?
Nous vous remercions !!
Discussion autour du Concours Photo de novembre 2014 "C'est ma tournée" English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Circuler dans les zones ZTL en Italie English translation pending
Nous partons pour la Toscane en Avril prochain pour 10 jours, atterrissage à Pise où nous passons une nuit puis ensuite une nuit sur Lucca. Nous restons 4 jours sur Florence puis nous prenons la direction de Sienne (Pienza, Volterra, San Gimignano), soit 4 jours également. Au départ, nous pensions louer une voiture seulement en quittant Florence et la restituer à l'aéroport de Pise mais il s'avère que c'est aussi cher que de la louer 9 jours (à + ou - 50 euros) en la prenant à Pise et en la restituant à Pise.
Le souci reste pour nous la circulation dans Florence, notre location se situe à Campo di Marte (50100 Florence), je ne sais pas comment éviter les zones ZTL. Tout le monde en parle sur le net, j'ai donc un peu la pression. Pouvez-vous me donner quelques conseils !
Autre point, dans le cas d'une réservation de véhicule à partir de Florence, nous serions obligés de prendre le train (ou le bus, ou le taxi) de Pise à Lucca puis de Lucca à Florence, pouvez-vous nous aider à ce sujet : tarifs pour 4, régularités des départs pour le train, réservation plutôt en gare ou en ligne ...
Turquie de l'Est - Grand tour en fourgon aménagé - 2014 English translation pending
Turquie du 2 août au 25 Août 2014
En résumé : aucun problème à suivre les frontières sud-est et est de la Turquie à condition de pas aller à la frontière. ce dernier conseil n'est valable que pour la Syrie et L'Iraq. La frontière iranienne ne pose aucun problème.
Les photos sur http://citoyenmonde.blogspot.fr/...au-30-aout-20...
les nuits (CC + 3 adultes + électricité) :Edirne : Omur Camping > Patronne pas très sympa, camping propre avec piscine. 22€ la nuitAksaray : Camping à côté d'un hôtel. Vieillot et propre, douche. 16€Karatas : Bivouac Bord de mer sur parking d'une paillote qui loue les transats et douche, mangez du Bar frais chez lui !Urfa : Nuit à l'hôtel Harran avec piscine vu la chaleur pas du luxe Dyarbakir :Bivouac entre Diarbakir et Mardin sur le parking d'un resto.Hasankef : Bivouac au bord du Tigre, baignade dans le fleuve.Lac de Van : 1er camping sur la route. pas douche. 30TL et repas de poison d'élevage à 30Tl par personne.Lac de Van : camping ATHAMAR, 1 km de l'embarcadère, douche impec, accueil super > 25 TLDoyubagasit : camping au dessous d'Isak pasha 30 TL avec douche.Ani : camping au pied des remparts. propre. 10 TL et 5 TL la doucheIshan : Bivouac au pied de l'église. petit resto à coté.Sumela : Sumela camping, Sümer restaurant. propre, douche chaude. 40TL + repas assez cher mais bon.Tokat : Bivouac au resto Yasil vadi > sympa mais noces jusqu'à 23h30.Hatusha : Baskent Camping. Propre mais pas d'ombre. 30 TL. Douche machine à laver gratuite.Hatusha : Asikoglu camping. Propre, ombre et abri + douche. 30 TL.Ankara : Celtimen Kamp. pas top. 20TL sans douche.Silivri : à Selimpasha au SESIMKEMP Mocamp. tres propre bien équipé, piscine. 70 TLSilivri : plus loin vers Tekirdag sur un Kemp, accès à la mer. pas top et 50TL.Silivri : encore plus loin vers Tekirdag, ombragé accès à la mer UNAL CAMPING, cosy à la turque .3 nuits. 40TL la nuit. Un peu bruyant cause nationale tout près mais franchement le mieux sur ce bout de côteEdirne : Aire camping-car en ville.Départ vendredi 1er à 14h: On passe voir Louis à Croisy, puis gonflage des pneus en face. Route de Gournay, Beauvais, Fitz-James pour voir Quentin. Après les visites, la route : Soissons et Reims. c'est très long sur la nationale. Après c'est l'autoroute. Le soir on dort sur l'aire de KAYSERSLAUTERN. Le 2 août : Départ 8h30. Allemagne, Autriche et Hongrie. Nous dormons sur une aire d'autoroute à la frontière Serbe mais côté hongrois à Szeged. Le 3 aout : Serbie, Bulgarie et 2h30 pour le passage de frontière entre la Bulgarie et la Turquie. Les turcs vivants à l'étranger et qui rentrent au pays pour les vacances sont autorisés à voter. Les bureaux de vote sont au poste frontière. Il est 23h00 quand nous arrivons au camping d'Edirne ou nous avons nos petites habitudes. 22€ pour nous 3. Douche bien méritée et nuit également. Elle fut uniquement interompue par l'arrivée triomphante de 7 camping-car italiens. Toujours dans la discrétion... Le 4 août : Reveil 7h45 petit dej et départ pour une nouvelle journée à rouler. Nous avons fait Edirne, Istambul, Ankara et enfin Aksaray. Repas de Pidé (voir photos) sur le bord de la route et camping à Arksaray. Les prochaines journées seront plus calmes. D'abord Mersin, puis Gaziantep, Urfa, Mardin, lac de Van et Ishak Pasha; le but ultime du voyage.
5 août :
Départ tranquille vers Adana. En route, nous décidons de ne pas aller à Mersin mais à Karatas. Cela nous évitera de faire 50 à 60 kms pour le lendemain. Le trajet est un peu long alors Valérie fait des selfies avec son appareil.
Nous arrivons à la plage qui comme chacun sait est au bout de la route. On gare le CC et direct sur notre plage 'privée' ou presque. 3 chaises longues la méditerranée chaude. le bonheur...
Finalement, on s'installe. Comme les mauvais élèves qui font leurs devoirs au dernier moment, on prépare les étapes suivantes en sirotant une bière et autres boissons sucrées.
Nous décidons de dormir sur ce parking à côté de la mer. le patron de la paillote est ok. on lui demande de nous faire du poisson pour le repas du soir. des petits bars frais péchés grillés avec une petite salade. Très sympas, sauf que la pluie s'en mêle et le patron nous fait rentrer dans la cuisine avec lui pour manger nos poissons debout. Un petit Tchai et tout le monde au lit avec vue sur mer.

Pour info : le 1 € = 2.84 TL au change en banque.
Le 6 août : Départ pour Urfa. Route sans pb avec repas sur l'autoroute 'comme au boulot'. Arrivée en début d'après-midi. on se gare dans un grand parking en ville. Nous partons en exploration pour la citadelle et le jardin avec le bassin d'Abraham. En chemin, nous passons devant un hôtel avec piscine. La tentation est trop grande : on prend une chambre. Ensuite visite de la ville. Au retour on pique une tête dans la piscine. Super... ils préparent un mariage. les tables sont installées jusqu'au bord de la piscine. Repas dans la rue : 'Adana keybab', 'Urfa keybab' et salata.
Le 7 aout : Petit dej à l’hôtel. Retour au camping-car resté toute la nuit dans un OTOPARK. Direction la Syrie, à 19 kms de la frontière, une grande angoisse pour Domi avant de partir. En fait, tant que l’on ne se promène pas sur la frontière, la vie est tranquille et sûr sur le territoire turc, le conflit ne déborde pas. Nous allons donc visiter Harran, village biblique où se trouve des maisons en forme de termitière, architecture d’origine Syrienne, construite pour renvoyer la chaleur dans le pain de sucre et conserver une température convenable au niveau habitable. Village où se trouve aussi la ruine d’une mosquée du 12ème et de remparts. Puis direction Diyarbakir que nous atteignons en début d’après-midi, c’est une ville peuplée essentiellement de Kurdes. Marche à pied auprès des remparts les plus longs après la Muraille de Chine paraît-il, sa couleur noire est dû aux pierres volcaniques. Valérie a repéré un café avec vaporisation d’eau et nous nous y installons pour une heure ou deux avec boissons et glaces turques. Nous reprenons la route vers Mardin. En chemin, on voit un resto avec un grand parking. On demande pour dormir : c’est ok. Nous demandons pour manger vers 19h30. Nous y allons à l’heure dite. Il nous présente son étale pour choisir à la lampe solaire, ce sera poulet. Ils n’ont pas l’électricité. Nous mangeons dehors mais finissons à l’aveugle car la nuit est tombée. Il nous explique qu’il y aura de l’électricité vers 9h. En fait, à 9h l’éclairage publique se met en marche, raccord sur le lampadaire et voilà le tour est joué. La nuit est un hachée pour moi car les gars avaient l’air un peu curieux. Finalement, pas de problème.

Le 8 aout : saint Dominique… Nous atteignons Mardin dans la matinée. Visite à pied de la vieille ville, maisons anciennes comme si nous étions dans l’ancien temps plutôt gréco romain, il est 9h et c’est le début de la cuisson pour nous. Courageux nous prolongeons la promenade pendant 1 heure. Puis nous faisons les 7 km qui nous séparent du monastère de DEYR AZ ZAFERAN. Très joli l’arrivée sur celui-ci. Il se trouve sur un promontoire au milieu d’une montagne désertique et face à la plaine vers la Syrie. La visite pour 6 LT par personne est un peu décevante car très courte : 3 pièces et merci messieurs dames. Les moines araméens qui y résident, on le sens du commerce. A midi, nous arrivons à Midyat. Visite de la vieille ville en plein cagnard, il fait environ 40°, engagés dans les ruelles nous finissons par tomber sur une des magnifiques maisons du village qui est ouverte aux visiteurs, jolie récompense. Une Française du 9.5, est entrain d’y faire ses photos de mariage. Route vers HASANKEYF. Vers 15h nous sommes installé au bord du Tigre. Nous y trempons les pieds avant de nous installer sur un petit salon au bord du fleuve. Nous y passons l’après-midi à finir de cuire. Discussion avec des turcs, repas de poisson ‘surgelés’. Nous nous déplaçons d’une centaine de mètres pour un bivouac sauvage au bord du Tigre. Bonne nuit même s’il a fallu attendre longtemps la fraicheur 25°C vers 4h du mat, c’est bon.

Le 9 août : Visite de HASNKEYF. Mausolée Zeyn el Abdin du 13ème avec faïences bleue, minarets du 12ème, vieux pont dont il ne reste que les piles, normal le reste était en bois, habitats troglodytes tout au long du village qui surplombe le Fleuve. Départ pour Batman, Oui ! oui ! il était dans la région (lol). Nous enchaînons avec Tatvan. Un peu plus loin, baignade dans le lac de Van malgré les détritus. C’est beurk !!! C’était mieux dans le Tigre !! Pause au dit « camping » à 3 kilomètres de l’embarcadère pour l’ile d’Akdamar où se trouve une église Arménienne du 10ème siècle, Cathédrale du Vaspourakan, connaissez-vous ? Nous pas. Nous mangeons sur place des truites fraîchement sortie des bacs d’élevage. Le chef nous prend 20 LT pour le repas (par personne) et 30 LT pour le camping ou il n’y a rien, de rien, excepté des toilettes qui auront été bien utiles car tout le monde à un petit problème avec ses boyaux. Une semaine de salade, clim et haute température ont eu raison de nous, heureusement, Super Valérie dégaine la pharmacie. Vu le prix nous décidons de tenter notre chance ailleurs, le lendemain.
Le 10 Aout : Départ pour l’ile d’Akdamar. Arrivés à l’embarcadère, nous attendons 50 mn qu’il y ait suffisamment de monde pour que le bateau parte. 10 TL la traversée, et 5 TL pour l’église. Visite et retour. Nous allons à un autre camping beaucoup moins cher que la veille : 25 TL pour le camping avec douche, électricité et internet. 30TL pour nos 3 repas et nos boissons, ils ne nous prennent pas pour des Américains et sont aux petits soins, c’est dimanche, beaucoup de Turcs sont dans ces parc aménagés à tous faire (possibilité de faire son barbecue, de manger à au petit resto, de s’installer à l’ombre d’installer son samovar au feu de bois ‘enfumage garantie’) et pour ce camping, parc, etc, nous avons en plus la plage. C’est beaucoup moins crade qu’a Tatvan, mais on ne peut pas dire que la population se sente concernée par les déchets.
Le 11 Août : Douche et petit dej. Départ vers Cavustepe. Visite du site. Les filles vont jusqu’en haut et voient les signes cunéiformes sur les tables de basalte. Valérie a des soucis avec l’appareil photo et râle après coup. Finalement, c’est l’autofocus qui n’est pas mis. Ensuite achat de petits souvenirs fait par le gardien qui est le seul à connaitre la signification des signes. Apparemment, il connait bien également la signification de l’argent !! Route vers Dogubayasit. Au passage, nous mangeons aux cascades. Vers 17h arrivée à Isack pasha et vue sur le mont Ararat (légende de l’arche de Noé). On fait quelques photos avant de redescendre au camping d’où nous avons la vue sur Isack Pasha. Nous y rencontrons quelques français de retour d’Iran. Echanges avec eux. Ils n’ont pas de carnet de passage en douane, ils étaient en transit sur 7 jours. Affaire à vérifier pour un prochain périple.
12 Août : Matin visite de ISCHAK PASHA. Très joli palais avec très belles portes et salle de réception. Après ce moment agréable, nous partons vers ANI. Dans l’après-midi, nous prenons une piste, pas bonne pour le camping-car. Cela me fâche (et c’est peu dire ! Val). Après quelques kilomètres nous ressortons sur la route qui va de Esenkent à Ani. Après s’être approché des fabuleux murs d’enceinte. On se gare sur l’otopark qui fait camping. Gros orage le soir sur la ville. Nous dormons avec la grande porte tournée vers les remparts. Rien entre nous et les remparts.
13 Août : Très longue visite du site de 8h30 à 11h30. Parsemés sur le site, églises arméniennes, palais Seljukides, première mosquée construite en Anatolie XIIème, les ruines de maisons du 13ème avec, cuisine et plomberie en pierre d’époque, certains debout, d’autres coupé en deux, et d’autres en cours de restauration. Site calme et impressionnant, un de nos préférés. Nous reprenons la route après un petit rafraichissement. En fin de journée, 200 kms plus loin, nous décidons de ‘monter’ vers Ishan ou se trouve une église géorgienne restaurée. La route ou devrais-je dire la piste monte sur 5 kms avec des parties en terre ou coule de l’eau qui fait patiner le cc. Encore une fois ce n’est pas un chemin pour ce type de véhicule. Nous arrivons enfin au village. Peut-on descendre à l’église avec le cc ? un habitant nous fait signe que oui. Hésitation puis nous nous engageons. Ça passe mais faudrait pas être plus large ou plus long… on se gare sur la place derrière l’église. Visite de l’église ou nous rencontrons une jeune femme turque, étudiante sage-femme, qui nous emmène prendre le thé dans sa famille. Arrive sa cousine qui est prof d’anglais. Cela facilite la discussion avec la famille. Vers 19h30 nous prenons congé… au-dessus du parking, il y a un petit resto ou nous mangeons. Nous lui demandons l’électricité qu’il nous fournit avec plaisir.
14 août : Descente tranquille de la piste et route vers Göle et Yusufeli. Entre yusfeli et Ispir, 90 km de distance. Au début petite route suivie de 25 km de piste avec trous et bosses, cailloux et autres joyeusetés. J’en ai marre de ces soit disant routes. Ispir direction RIZE avec petits arrêts en approchant de la côte car des plantations de thé apparaissent à flanc de coteaux. Ne trouvant rien pour dormir sur la côte de la mer noire, nous prenons la route pour Trabzon et le monastère de Sumela soit 120 km. Avant le monastère (17km) nous nous arrêtons au Sumela Camping (Sümer restaurant). Attention au moins deux Sumela Camping. Nous mangeons sur place. Les filles testent le ‘çumak’ sorte de welshe (fondue savoyarde). Finalement, le repas plus le camping et la bière fraîche nous coûtent 120 TL. Oups… mais nous avons la douche chaude. Nuit un peu chaude.
15 août : Matin traînant, nous arrivons au Monastère à 10 h et surprise, 200 gendarmes jalonnent les 4 derniers kilomètres ? Nous sommes le 15, c’est l’assomption, et le Pape Orthodoxe célèbre la messe au Monastère. Retransmission en direct, il y a le gratin en robe chic sur le parvis qui suit la messe. C’est un peu compliqué pour nous d’aller admirer les fresques. Nous reprenons la route vers Maçka, déjeuner et retour sur la côte en direction de Giresun, une petite plage (payante) de sable noire nous tend les bras, il faut dire que la côte est occupée par l’autoroute, que les plages sont pratiquement inexistantes, rochers, galets, et bandes d’arrêt d’urgence pour les atteindre sont le quotidiens des Turcs qui vont se baigner le soir. Un bain frais et nous rejoignons la montagne à la recherche d’un Bivouac. 19h un parking au pied d’une Mosquée à flanc de montagne fera l’affaire. Il fait frais nous dormons bien.
Le 16 Août : Route vers Tokat ou nous arrivons vers 13h. Petit resto de pidé et visite des curiosités de la ville : le Konak de Latifoglu (maison typique restaurée et meublée pour la famille du Paça), le Tas Han (ancien caravansérail transformé en centre pour artisans) et par hasard la vraie médersa de Tokat. Le resto du midi nous a donné une adresse de camping pour le soir. C’est un resto, parc à thé, mais il accepte que l’on dorme sur son parking. Fin d’après-midi à siroter quelques boissons gazeuses et du thé, en attendant le dîner et le mariage prévu sur le site.
Le 17 Août : Début de nuit un peu agitée. A 23h30, fin de la musique et départ des invités. A 2h30, un gars passe la tête par la vitre de la salle de bain et nous demande en criant fort si on veut changer de place. Nous lui disons non. Après ce dernier réveil nuit tranquille. Route de Tokat vers Amasya. Repas à Amasya, photos des konaks et des tombeaux du royaume du pont (4 siècles av JC). Nous reprenons la route vers la très ancienne cité d’HATTUSAS. Nous y arrivons vers 17 heures. Camping BASHKENT. Dominique se jette sur une boutique qui vend de la bière Efes bien fraîche et Valérie fait deux tournées de machine à laver. Nous avons une connexion internet donc maj du blog et envoi de mails.
Le 18 Août : Visite du site principal. Comme il y a 5km à faire, c’est prévu pour les voitures. Entrée = 8TL/pers. Ville basse et son temple, ville haute avec ses portes et ses ruines de temples et de maisons… Nous enchaînons avec le site d’YAZILIKAYA et ses belles sculptures dans le rocher. Suivi du repas en ville et du camping pour passer un après-midi de repos.
19 Août : Route Ankara. visite du mausolée d'ATATURK. déplacement du CC. nous trouvons une place sur un otopark pas loin de la citadelle et du musée des civilisations Anatoliennes. Repas dans un petit resto. Valerie goûte les petits raviolis turcs 'manti'. Elle trouve ça très bon. Périnne teste les gözlemes. c'est plus bourratif. Visite du musée et redescente vers le cc à pieds en passant par le quartier bazar de la ville. Nous allons dans un camping donné dans le guide du routard. c'est 20 TL avec l'electricité mais globalement pas terrible.
20 Août : Route vers Istanbul puis les plages de la mer de Marmara. nous ne trouvons pas celui visé. Finalement, nous allons au Sesim MOCAMP qui n'est pas auprès de la plage. beau gazon, des arbres et une petite piscine agréable en fin d'après-midi.
Finalement le prix est de 70 TL. La mer manque à Valérie donc nous allons changer d'endroit.
21 Août : Départ pour la route qui longe la côte. quelques kilomètres plus loin nous repérons des tentes. Nous y allons et nous finissons sur un 'camp' avec de l'ombre, de l'électricité et la mer. Pour le reste, c'est pas top. Nuit à 50 TL. nous changerons demain. petite sieste et bain dans l'après-midi. nuit tranquille.
22 Août : changement de camping. Encore quelques kilomètres et le décor parait cette fois plus accueillant.Nous y passerons surement trois jours de repos avant le retour en France. Cerise sur le gateau, il y a internet dans la partie café du camping. c'est donc face à la mer Marmara que j'écris ces lignes en grignotant un petit dessert lacté turque.
En résumé : aucun problème à suivre les frontières sud-est et est de la Turquie à condition de pas aller à la frontière. ce dernier conseil n'est valable que pour la Syrie et L'Iraq. La frontière iranienne ne pose aucun problème.
Les photos sur http://citoyenmonde.blogspot.fr/...au-30-aout-20...
les nuits (CC + 3 adultes + électricité) :Edirne : Omur Camping > Patronne pas très sympa, camping propre avec piscine. 22€ la nuitAksaray : Camping à côté d'un hôtel. Vieillot et propre, douche. 16€Karatas : Bivouac Bord de mer sur parking d'une paillote qui loue les transats et douche, mangez du Bar frais chez lui !Urfa : Nuit à l'hôtel Harran avec piscine vu la chaleur pas du luxe Dyarbakir :Bivouac entre Diarbakir et Mardin sur le parking d'un resto.Hasankef : Bivouac au bord du Tigre, baignade dans le fleuve.Lac de Van : 1er camping sur la route. pas douche. 30TL et repas de poison d'élevage à 30Tl par personne.Lac de Van : camping ATHAMAR, 1 km de l'embarcadère, douche impec, accueil super > 25 TLDoyubagasit : camping au dessous d'Isak pasha 30 TL avec douche.Ani : camping au pied des remparts. propre. 10 TL et 5 TL la doucheIshan : Bivouac au pied de l'église. petit resto à coté.Sumela : Sumela camping, Sümer restaurant. propre, douche chaude. 40TL + repas assez cher mais bon.Tokat : Bivouac au resto Yasil vadi > sympa mais noces jusqu'à 23h30.Hatusha : Baskent Camping. Propre mais pas d'ombre. 30 TL. Douche machine à laver gratuite.Hatusha : Asikoglu camping. Propre, ombre et abri + douche. 30 TL.Ankara : Celtimen Kamp. pas top. 20TL sans douche.Silivri : à Selimpasha au SESIMKEMP Mocamp. tres propre bien équipé, piscine. 70 TLSilivri : plus loin vers Tekirdag sur un Kemp, accès à la mer. pas top et 50TL.Silivri : encore plus loin vers Tekirdag, ombragé accès à la mer UNAL CAMPING, cosy à la turque .3 nuits. 40TL la nuit. Un peu bruyant cause nationale tout près mais franchement le mieux sur ce bout de côteEdirne : Aire camping-car en ville.Départ vendredi 1er à 14h: On passe voir Louis à Croisy, puis gonflage des pneus en face. Route de Gournay, Beauvais, Fitz-James pour voir Quentin. Après les visites, la route : Soissons et Reims. c'est très long sur la nationale. Après c'est l'autoroute. Le soir on dort sur l'aire de KAYSERSLAUTERN. Le 2 août : Départ 8h30. Allemagne, Autriche et Hongrie. Nous dormons sur une aire d'autoroute à la frontière Serbe mais côté hongrois à Szeged. Le 3 aout : Serbie, Bulgarie et 2h30 pour le passage de frontière entre la Bulgarie et la Turquie. Les turcs vivants à l'étranger et qui rentrent au pays pour les vacances sont autorisés à voter. Les bureaux de vote sont au poste frontière. Il est 23h00 quand nous arrivons au camping d'Edirne ou nous avons nos petites habitudes. 22€ pour nous 3. Douche bien méritée et nuit également. Elle fut uniquement interompue par l'arrivée triomphante de 7 camping-car italiens. Toujours dans la discrétion... Le 4 août : Reveil 7h45 petit dej et départ pour une nouvelle journée à rouler. Nous avons fait Edirne, Istambul, Ankara et enfin Aksaray. Repas de Pidé (voir photos) sur le bord de la route et camping à Arksaray. Les prochaines journées seront plus calmes. D'abord Mersin, puis Gaziantep, Urfa, Mardin, lac de Van et Ishak Pasha; le but ultime du voyage.
5 août :
Départ tranquille vers Adana. En route, nous décidons de ne pas aller à Mersin mais à Karatas. Cela nous évitera de faire 50 à 60 kms pour le lendemain. Le trajet est un peu long alors Valérie fait des selfies avec son appareil.
Nous arrivons à la plage qui comme chacun sait est au bout de la route. On gare le CC et direct sur notre plage 'privée' ou presque. 3 chaises longues la méditerranée chaude. le bonheur...
Finalement, on s'installe. Comme les mauvais élèves qui font leurs devoirs au dernier moment, on prépare les étapes suivantes en sirotant une bière et autres boissons sucrées.
Nous décidons de dormir sur ce parking à côté de la mer. le patron de la paillote est ok. on lui demande de nous faire du poisson pour le repas du soir. des petits bars frais péchés grillés avec une petite salade. Très sympas, sauf que la pluie s'en mêle et le patron nous fait rentrer dans la cuisine avec lui pour manger nos poissons debout. Un petit Tchai et tout le monde au lit avec vue sur mer.

Pour info : le 1 € = 2.84 TL au change en banque.
Le 6 août : Départ pour Urfa. Route sans pb avec repas sur l'autoroute 'comme au boulot'. Arrivée en début d'après-midi. on se gare dans un grand parking en ville. Nous partons en exploration pour la citadelle et le jardin avec le bassin d'Abraham. En chemin, nous passons devant un hôtel avec piscine. La tentation est trop grande : on prend une chambre. Ensuite visite de la ville. Au retour on pique une tête dans la piscine. Super... ils préparent un mariage. les tables sont installées jusqu'au bord de la piscine. Repas dans la rue : 'Adana keybab', 'Urfa keybab' et salata.
Le 7 aout : Petit dej à l’hôtel. Retour au camping-car resté toute la nuit dans un OTOPARK. Direction la Syrie, à 19 kms de la frontière, une grande angoisse pour Domi avant de partir. En fait, tant que l’on ne se promène pas sur la frontière, la vie est tranquille et sûr sur le territoire turc, le conflit ne déborde pas. Nous allons donc visiter Harran, village biblique où se trouve des maisons en forme de termitière, architecture d’origine Syrienne, construite pour renvoyer la chaleur dans le pain de sucre et conserver une température convenable au niveau habitable. Village où se trouve aussi la ruine d’une mosquée du 12ème et de remparts. Puis direction Diyarbakir que nous atteignons en début d’après-midi, c’est une ville peuplée essentiellement de Kurdes. Marche à pied auprès des remparts les plus longs après la Muraille de Chine paraît-il, sa couleur noire est dû aux pierres volcaniques. Valérie a repéré un café avec vaporisation d’eau et nous nous y installons pour une heure ou deux avec boissons et glaces turques. Nous reprenons la route vers Mardin. En chemin, on voit un resto avec un grand parking. On demande pour dormir : c’est ok. Nous demandons pour manger vers 19h30. Nous y allons à l’heure dite. Il nous présente son étale pour choisir à la lampe solaire, ce sera poulet. Ils n’ont pas l’électricité. Nous mangeons dehors mais finissons à l’aveugle car la nuit est tombée. Il nous explique qu’il y aura de l’électricité vers 9h. En fait, à 9h l’éclairage publique se met en marche, raccord sur le lampadaire et voilà le tour est joué. La nuit est un hachée pour moi car les gars avaient l’air un peu curieux. Finalement, pas de problème.

Le 8 aout : saint Dominique… Nous atteignons Mardin dans la matinée. Visite à pied de la vieille ville, maisons anciennes comme si nous étions dans l’ancien temps plutôt gréco romain, il est 9h et c’est le début de la cuisson pour nous. Courageux nous prolongeons la promenade pendant 1 heure. Puis nous faisons les 7 km qui nous séparent du monastère de DEYR AZ ZAFERAN. Très joli l’arrivée sur celui-ci. Il se trouve sur un promontoire au milieu d’une montagne désertique et face à la plaine vers la Syrie. La visite pour 6 LT par personne est un peu décevante car très courte : 3 pièces et merci messieurs dames. Les moines araméens qui y résident, on le sens du commerce. A midi, nous arrivons à Midyat. Visite de la vieille ville en plein cagnard, il fait environ 40°, engagés dans les ruelles nous finissons par tomber sur une des magnifiques maisons du village qui est ouverte aux visiteurs, jolie récompense. Une Française du 9.5, est entrain d’y faire ses photos de mariage. Route vers HASANKEYF. Vers 15h nous sommes installé au bord du Tigre. Nous y trempons les pieds avant de nous installer sur un petit salon au bord du fleuve. Nous y passons l’après-midi à finir de cuire. Discussion avec des turcs, repas de poisson ‘surgelés’. Nous nous déplaçons d’une centaine de mètres pour un bivouac sauvage au bord du Tigre. Bonne nuit même s’il a fallu attendre longtemps la fraicheur 25°C vers 4h du mat, c’est bon.

Le 9 août : Visite de HASNKEYF. Mausolée Zeyn el Abdin du 13ème avec faïences bleue, minarets du 12ème, vieux pont dont il ne reste que les piles, normal le reste était en bois, habitats troglodytes tout au long du village qui surplombe le Fleuve. Départ pour Batman, Oui ! oui ! il était dans la région (lol). Nous enchaînons avec Tatvan. Un peu plus loin, baignade dans le lac de Van malgré les détritus. C’est beurk !!! C’était mieux dans le Tigre !! Pause au dit « camping » à 3 kilomètres de l’embarcadère pour l’ile d’Akdamar où se trouve une église Arménienne du 10ème siècle, Cathédrale du Vaspourakan, connaissez-vous ? Nous pas. Nous mangeons sur place des truites fraîchement sortie des bacs d’élevage. Le chef nous prend 20 LT pour le repas (par personne) et 30 LT pour le camping ou il n’y a rien, de rien, excepté des toilettes qui auront été bien utiles car tout le monde à un petit problème avec ses boyaux. Une semaine de salade, clim et haute température ont eu raison de nous, heureusement, Super Valérie dégaine la pharmacie. Vu le prix nous décidons de tenter notre chance ailleurs, le lendemain.

Le 10 Aout : Départ pour l’ile d’Akdamar. Arrivés à l’embarcadère, nous attendons 50 mn qu’il y ait suffisamment de monde pour que le bateau parte. 10 TL la traversée, et 5 TL pour l’église. Visite et retour. Nous allons à un autre camping beaucoup moins cher que la veille : 25 TL pour le camping avec douche, électricité et internet. 30TL pour nos 3 repas et nos boissons, ils ne nous prennent pas pour des Américains et sont aux petits soins, c’est dimanche, beaucoup de Turcs sont dans ces parc aménagés à tous faire (possibilité de faire son barbecue, de manger à au petit resto, de s’installer à l’ombre d’installer son samovar au feu de bois ‘enfumage garantie’) et pour ce camping, parc, etc, nous avons en plus la plage. C’est beaucoup moins crade qu’a Tatvan, mais on ne peut pas dire que la population se sente concernée par les déchets.
Le 11 Août : Douche et petit dej. Départ vers Cavustepe. Visite du site. Les filles vont jusqu’en haut et voient les signes cunéiformes sur les tables de basalte. Valérie a des soucis avec l’appareil photo et râle après coup. Finalement, c’est l’autofocus qui n’est pas mis. Ensuite achat de petits souvenirs fait par le gardien qui est le seul à connaitre la signification des signes. Apparemment, il connait bien également la signification de l’argent !! Route vers Dogubayasit. Au passage, nous mangeons aux cascades. Vers 17h arrivée à Isack pasha et vue sur le mont Ararat (légende de l’arche de Noé). On fait quelques photos avant de redescendre au camping d’où nous avons la vue sur Isack Pasha. Nous y rencontrons quelques français de retour d’Iran. Echanges avec eux. Ils n’ont pas de carnet de passage en douane, ils étaient en transit sur 7 jours. Affaire à vérifier pour un prochain périple.
12 Août : Matin visite de ISCHAK PASHA. Très joli palais avec très belles portes et salle de réception. Après ce moment agréable, nous partons vers ANI. Dans l’après-midi, nous prenons une piste, pas bonne pour le camping-car. Cela me fâche (et c’est peu dire ! Val). Après quelques kilomètres nous ressortons sur la route qui va de Esenkent à Ani. Après s’être approché des fabuleux murs d’enceinte. On se gare sur l’otopark qui fait camping. Gros orage le soir sur la ville. Nous dormons avec la grande porte tournée vers les remparts. Rien entre nous et les remparts.
13 Août : Très longue visite du site de 8h30 à 11h30. Parsemés sur le site, églises arméniennes, palais Seljukides, première mosquée construite en Anatolie XIIème, les ruines de maisons du 13ème avec, cuisine et plomberie en pierre d’époque, certains debout, d’autres coupé en deux, et d’autres en cours de restauration. Site calme et impressionnant, un de nos préférés. Nous reprenons la route après un petit rafraichissement. En fin de journée, 200 kms plus loin, nous décidons de ‘monter’ vers Ishan ou se trouve une église géorgienne restaurée. La route ou devrais-je dire la piste monte sur 5 kms avec des parties en terre ou coule de l’eau qui fait patiner le cc. Encore une fois ce n’est pas un chemin pour ce type de véhicule. Nous arrivons enfin au village. Peut-on descendre à l’église avec le cc ? un habitant nous fait signe que oui. Hésitation puis nous nous engageons. Ça passe mais faudrait pas être plus large ou plus long… on se gare sur la place derrière l’église. Visite de l’église ou nous rencontrons une jeune femme turque, étudiante sage-femme, qui nous emmène prendre le thé dans sa famille. Arrive sa cousine qui est prof d’anglais. Cela facilite la discussion avec la famille. Vers 19h30 nous prenons congé… au-dessus du parking, il y a un petit resto ou nous mangeons. Nous lui demandons l’électricité qu’il nous fournit avec plaisir.
14 août : Descente tranquille de la piste et route vers Göle et Yusufeli. Entre yusfeli et Ispir, 90 km de distance. Au début petite route suivie de 25 km de piste avec trous et bosses, cailloux et autres joyeusetés. J’en ai marre de ces soit disant routes. Ispir direction RIZE avec petits arrêts en approchant de la côte car des plantations de thé apparaissent à flanc de coteaux. Ne trouvant rien pour dormir sur la côte de la mer noire, nous prenons la route pour Trabzon et le monastère de Sumela soit 120 km. Avant le monastère (17km) nous nous arrêtons au Sumela Camping (Sümer restaurant). Attention au moins deux Sumela Camping. Nous mangeons sur place. Les filles testent le ‘çumak’ sorte de welshe (fondue savoyarde). Finalement, le repas plus le camping et la bière fraîche nous coûtent 120 TL. Oups… mais nous avons la douche chaude. Nuit un peu chaude.
15 août : Matin traînant, nous arrivons au Monastère à 10 h et surprise, 200 gendarmes jalonnent les 4 derniers kilomètres ? Nous sommes le 15, c’est l’assomption, et le Pape Orthodoxe célèbre la messe au Monastère. Retransmission en direct, il y a le gratin en robe chic sur le parvis qui suit la messe. C’est un peu compliqué pour nous d’aller admirer les fresques. Nous reprenons la route vers Maçka, déjeuner et retour sur la côte en direction de Giresun, une petite plage (payante) de sable noire nous tend les bras, il faut dire que la côte est occupée par l’autoroute, que les plages sont pratiquement inexistantes, rochers, galets, et bandes d’arrêt d’urgence pour les atteindre sont le quotidiens des Turcs qui vont se baigner le soir. Un bain frais et nous rejoignons la montagne à la recherche d’un Bivouac. 19h un parking au pied d’une Mosquée à flanc de montagne fera l’affaire. Il fait frais nous dormons bien.
Le 16 Août : Route vers Tokat ou nous arrivons vers 13h. Petit resto de pidé et visite des curiosités de la ville : le Konak de Latifoglu (maison typique restaurée et meublée pour la famille du Paça), le Tas Han (ancien caravansérail transformé en centre pour artisans) et par hasard la vraie médersa de Tokat. Le resto du midi nous a donné une adresse de camping pour le soir. C’est un resto, parc à thé, mais il accepte que l’on dorme sur son parking. Fin d’après-midi à siroter quelques boissons gazeuses et du thé, en attendant le dîner et le mariage prévu sur le site.
Le 17 Août : Début de nuit un peu agitée. A 23h30, fin de la musique et départ des invités. A 2h30, un gars passe la tête par la vitre de la salle de bain et nous demande en criant fort si on veut changer de place. Nous lui disons non. Après ce dernier réveil nuit tranquille. Route de Tokat vers Amasya. Repas à Amasya, photos des konaks et des tombeaux du royaume du pont (4 siècles av JC). Nous reprenons la route vers la très ancienne cité d’HATTUSAS. Nous y arrivons vers 17 heures. Camping BASHKENT. Dominique se jette sur une boutique qui vend de la bière Efes bien fraîche et Valérie fait deux tournées de machine à laver. Nous avons une connexion internet donc maj du blog et envoi de mails.
Le 18 Août : Visite du site principal. Comme il y a 5km à faire, c’est prévu pour les voitures. Entrée = 8TL/pers. Ville basse et son temple, ville haute avec ses portes et ses ruines de temples et de maisons… Nous enchaînons avec le site d’YAZILIKAYA et ses belles sculptures dans le rocher. Suivi du repas en ville et du camping pour passer un après-midi de repos.
19 Août : Route Ankara. visite du mausolée d'ATATURK. déplacement du CC. nous trouvons une place sur un otopark pas loin de la citadelle et du musée des civilisations Anatoliennes. Repas dans un petit resto. Valerie goûte les petits raviolis turcs 'manti'. Elle trouve ça très bon. Périnne teste les gözlemes. c'est plus bourratif. Visite du musée et redescente vers le cc à pieds en passant par le quartier bazar de la ville. Nous allons dans un camping donné dans le guide du routard. c'est 20 TL avec l'electricité mais globalement pas terrible.
20 Août : Route vers Istanbul puis les plages de la mer de Marmara. nous ne trouvons pas celui visé. Finalement, nous allons au Sesim MOCAMP qui n'est pas auprès de la plage. beau gazon, des arbres et une petite piscine agréable en fin d'après-midi.
Finalement le prix est de 70 TL. La mer manque à Valérie donc nous allons changer d'endroit.
21 Août : Départ pour la route qui longe la côte. quelques kilomètres plus loin nous repérons des tentes. Nous y allons et nous finissons sur un 'camp' avec de l'ombre, de l'électricité et la mer. Pour le reste, c'est pas top. Nuit à 50 TL. nous changerons demain. petite sieste et bain dans l'après-midi. nuit tranquille.
22 Août : changement de camping. Encore quelques kilomètres et le décor parait cette fois plus accueillant.Nous y passerons surement trois jours de repos avant le retour en France. Cerise sur le gateau, il y a internet dans la partie café du camping. c'est donc face à la mer Marmara que j'écris ces lignes en grignotant un petit dessert lacté turque.
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013.
Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions.
We hope our own story will do the same for other travelers.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:












Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:













Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
Concours photo août 2014: "la foule" English translation pending
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉
Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".
La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎
Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :
Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.
Le diaporama.
La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴☠️).
A vos photothèques ! 🙂
Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".
La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎
Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :
Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.
Le diaporama.
La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴☠️).
A vos photothèques ! 🙂
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa!
(descente vers la plage sunayama)
Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
(descente vers la plage sunayama)Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Tour du monde de 2 ans en solo (départ août 2014) English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
Retour d'une semaine sur la Costa Brava en hiver English translation pending
Lundi 6 janvier 2014 – 1er jour
Départ de Bandol vers 7 h 10.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 7.75 euros.
Départ vers 8 h
Autoroute pour Marseille, péage 2.20 euros.
8 h 20, début de bouchon et circulation en accordéon depuis Aubagne...
9 h, tunnel Prado-Carénage, péage 2.80 euros
9 h 30, on est sur le pont au dessus de Martigues.
On continue via Fos, Vauvert, Lunel, Montpellier, on s'égare un peu... rte de Palavas, direction Sète, Saint-Jean-de-Védas...
12 h 10, repas à la sortie de Saint-Jean-de-Védas, sur la RN 113, Resto La Fringale. 2 plats du jour, poulet au gingembre et miel, salade, riz, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 28 euros. Le taux de TVA n'a pas encore été changé selon le ticket... L'endroit est un peu « gay friendly », mais c'était un très bon plat du jour... Départ vers 13 h.
On suit la RN 113 pour aller à Béziers via Pézenas.
Vers 14 h 30, on a retrouvé Villeneuve-les-Béziers. Hôtel Première Classe, chambre 10 au rez-de-chaussée, 42 euros + 1.40 euros de taxes de séjour (70 ct par personne). WIFI. On s'installe et on repart à Béziers Centre.
Vers 15 h, on est garé gratuitement Place Montaigne.
A pied, on retourne voir le centre ville qu'on connaît déjà. Allées Riquet, vieille ville, cathédrale et cloître, église Saint-Jean (fermée pour travaux), arènes romaines, magasins...
Départ à env.17 h 30 avec la voiture.
17 h 45, arrêt au centre commercial Auchan, cafétéria Flunch, 2 grandes assiettes de salades, 2 oeufs durs, 1 petit pain, 1 coca light, 2 cafés gourmands = 20.25 euros.
A 18 h 45, nous sommes de retour à l'hôtel.
Mardi 7 janvier 2014 – 2e jour
Départ vers 7 h 10.
7 h 40, arrêt à Coursan. 4 cafés = 5.20 euros, 1 croissant + 1 pain au chocolat = 1.55 euro.
Départ vers 8 h 10.
8 h 35, arrêt près de la Place Voltaire à Narbonne juste pour refaire le marché de fripes du mardi matin tout proche...
Parcomètre (dès 9 h) = 1 euro. On est tranquille jusqu'à 10 h 05.
Marché.
Départ vers 10 h avec la voiture.
11 h, on est garé quai de Barcelone à Perpignan.
Parcomètre = 1.60 euro, gratuit de midi à 14 h.
Petit tour en ville, Castillet, Loge, magasins, vieille ville... On est déjà venu...
Vers 12 h 10, arrêt Brasserie Caffé'in, place des Poilus. 1 entrecôte, 1 magret de canard, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 33.50 euros. Rien de terrible... Départ vers 13 h.
On rejoint la voiture assez proche.
On prend la route du Boulou.
14 h, frontière espagnole.
Le Perthuis
La Jonquera
Figueras
Rosas vers 14 h 30, on tourne un peu vers la citadelle à l'entrée, quelques hôtels fermés...
Hôtel Marina, chambre 110, 2 lits séparés, petit balcon avec 2 chaises, WIFI. Parking gratuit dans la rue devant (si nécessaire garage disponible pour 7 euros) = 58 euros avec le petit déjeuner demain.
Sinon, autre chambre possible avec balcon plus grand (table, etc.) pour 63 euros, ça ne nous sert à rien...
La chambre est parfaite, assez grande ; salle de bain assez grande également avec baignoire.
On s'installe et on ressort à pied vers 15 h.
On longe le quai jusqu'au phare, agréable promenade.
Château de la Trinité au dessus, parties anciennes et parties neuves reconstruites, un peu spécial, on ne monte pas...
On revient en ville, plusieurs rues, on va à la gare routière en haut des Ramblas, magasin de location de vélos à côté et quelques restos, puis église (fermée), quelques magasins s'ouvrent vers les 17 h.
18 h 10, on trouve un resto au bas des Ramblas, resto dénommé « Ci ». On peut déjà y manger, ça nous arrange...
1 poulet, 1 saucisse, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 28 euros. C'est nettement mieux qu'à midi...
Départ vers 19 h 20, retour par le quai.
Vers 19 h 40, on est à l'hôtel. Il fait encore 12 degrés, c'est très agréable, pas de vent...
Mercredi 8 janvier 2014 – 3e jour
Petit déjeuner buffet à 8 h, très bien et varié.
Départ vers 8 h 30.
On tente de longer la côte en direction du nord après le phare où nous étions hier, quelques kilomètres après, cul-de-sac..., on revient à Rosas à 9 h.
On trouve la route arrière pour Cadaques, belle route de montagne avec vues splendides.
9 h 35, on se gare sur le port de Cadaques, petite promenade sur le quai et on monte à l'église qui ouvre à 10 h. Magnifique autel baroque (1 euro pour l'illumination).
1 carte de géographie à la librairie sur le quai = 6.50 euros. Prix des cigarettes, environ de 4.30 à 5 euros, Marlboro = 4.90 euros.
Départ vers 10 h 40 en direction de Llança, puis du monastère de San Pere de Rodos où nous arrivons à 11 h 15, toujours des routes de montagne...
Parking au bas, 5 min. à pied, c'est ouvert de 10 h à 17 h (sauf le lundi). Normalement, 4.50 euros d'entrée par personne, mais ce jour, c'est gratuit, je ne sais pas pourquoi...
Peu de fresques, mais de magnifiques chapiteaux, cloîtres inférieur et supérieur, très sobre et bien mis en valeur par les éclairages. On suit la numérotation pour la visite, mais on abandonne au no 18 (sur 20) devant un escalier assez raide, nous avons presque tout vu et rejoignons la sortie.
Départ avec la voiture vers 12 h 35, nous continuons la route jusqu'à Villajuiga.
12 h 55, à la sortie du village, restaurant El Cau. Menu à 10 euros, entrée, plat principal, buffet dessert, eau, vin. 1 salade mêlée, 1 salade de pâtes, 1 aile de raie, 1 foie de veau, 2 crèmes catalanes, fruits. 1 coca light, 2 cafés = 23.50 euros. Simple, copieux, bon. Pas mal de monde. Départ vers 14 h 10
On continue en direction de Figueres.
Au sud de la ville, Poligone Santa Llogata, essence Petrem Eco, machines avec billets de banque ou cartes de crédit. Essence super sans plomb 95 à 1.325 euro le litre, soit 10 ct de moins au litre que le moins cher près de chez nous à Bandol... Nous en prenons pour 30 euros.
Nous poursuivons en direction de Girona.
Là, j'aurais dû prendre la route pour Palamos, mais j'entre dans Girona... Une très mauvaise idée... on se paume, on reprend finalement la C65 et la C31 en direction de Saint-Feliu-de-Guixols, puis Palafrugell.
16 h, on est devant la résidence où j'ai réservé un appartement pour 7 nuits pour 219 euros + 7 euros de taxes de séjour pour deux personnes.
Résidence Super Stop dans le giratoire sur la route pour Callela. Je règle 137 euros, le reste a été prélevé lors de ma réservation. Il n'est plus du tout question des 150 euros que j'aurais dû laisser en caution. Tant mieux, nous pourrons laisser les clefs dans l'appartement le jour de notre départ et quitter les lieux sans attendre l'arrivée du personnel vers 9 h. C'est parfait. Appartement no 205, 2e étage.
Le salon/cuisine donne sur le giratoire, balcon (sans mobilier extérieur), la chambre à coucher donne sur l'arrière. 2 personnes peuvent dormir sur le canapé gigogne du salon. Cuisine avec 2 plaques vitro céramique, 1 frigo, 1 hotte, 1 micro-onde. 1 machine à café à l'italienne (à faire chauffer sur la plaque de cuisson). Au premier étage, sur l'arrière, une cour intérieure avec un mini-golf, lui-même au dessus du parking souterrain de Carrefour je suppose.
Salle de bain avec WC, lavabo, bidet, baignoire, sèche-cheveux et lavabo supplémentaire pour faire la lessive. Séchoir sur le balcon.
On s'installe, on fait le lit (draps à disposition dans la chambre, 2 couvertures). Nous avons amené les linges de toilette non prévus. Et nous avons avec nous 1 couverture et un duvet...
Chauffage et WIFI, TV avec programmes français.
Parking extérieur gratuit en épi devant (une vingtaine de places) ou sous le bâtiment. On nous remet une clef si l'on veut y entrer, je laisse la voiture dehors (le parking couvert est le parking du supermarché).
En face, de l'autre côté du giratoire, un espace en terre où peuvent se garer gratuitement voitures ou camping-cars.
J'avais lu tout et son contraire sur cette résidence sur internet, mais c'est simple et parfait.
Nous descendons au rez, grand supermarché Carrefour. Achats pour quelques jours = 43 euros.
Petit repas, repos, internet et TV.
Jeudi 9 janvier 2014 – 4e jour
Vers 7 h 40, 4 cafés dans un bar proche = 4 euros, 2 croissants à la boulangerie à côté = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 pour Palafugell centre avec la voiture ; en haut brouillard, on se perd un peu...
8 h 50, nous sommes garés près du Musée du Liège
On part à pied en ville, visite de l'église (rien d'extraordinaire) et des rues piétonnes.
10 h, visite d'une brocante/habits de Caritas près du parking Romapark
10 h 30, on revient visiter le musée du Liège dans une ancienne fabrique. Entrée libre. Très intéressant, outils d'époque et textes en français. L'extérieur du bâtiment est beau (façade) et bien restauré.
On relève un site qui présente le patrimoine industriel de la Catalogne : http://patrimonindustrial.cat/150elements/
Quelques objets inédits en liège en vente à la boutique du musée.
En face, on peut monter sur un château d'eau (180 marches) et visiter un musée d'art moderne (fermé actuellement pour travaux semble-t-il),
11 h 45, on reprend la voiture pour Palamos.
12 h nous sommes garés à Palamos, petit tour en ville, sur le quai, etc.
12 h 45, repas au bar La Parrilla. Quelques problèmes pour comprendre la carte en catalan du menu du jour... Menu à 9.50 euros avec vin et boissons, sans café.
Bon, je me retrouve comme entrée avec des « calçots », très bon et très original. On m'explique comment ça se mange... http://fr.wikipedia.org/wiki/Cal%C3%A7ot
Ensuite, anchois de Palamos (= Boqueron), très bons. Ca ne ressemble pas du tout aux anchois de Collioure...
Un gâteau au citron.
Sinon, pour mon mari, spaghetti carbonara, entrecôte, glace à la fraise, plus simple à comprendre sur le menu...
1 coca light, vin rouge, 2 cafés = 21.40 euros
Départ avec la voiture à 14 h 10
On va à Callonge pour faire la surprise à un copain qui vient de s'y installer...
Arrivée vers 14 h 30, on trouve assez facilement.
On reste avec eux jusqu'à 16 h 45
Retour à l'appartement vers 17 h. 15 direct, sans se tromper...
Quelques courses au magasin Carrefour = 9 euros
Petit en-cas dans l'appartement, internet et TV, repos...
Vendredi 10 janvier 2014 – 5e jour
Départ vers 8 h
Petit arrêt de 10 min. à Mont-Ras pour voir l'église (extérieur seulement, elle est fermée...)
8 h 35 parking à Palamos
2 cafés et 2 croissants dans une boulangerie = 2.90 euros
Promenade à pied dans Palamos, visite de l'église (un peu sombre, rien de notoire)
Vers 11 h 15, on repart pour aller chez nos amis où nous arrivons vers 11 h 30
Ensuite, nous allons à Tossa de Mar pour manger.
13 h, restaurant Sa Murella
1 Ricard, 1 coca light, 4 petites bouteilles de vin, 1 salade mêlée, 1 jambon ibérique, pains avec ail et tomates, 1 magret de canard, 3 Cim-i-Tomba (spécialité locale, poisson, pommes de terre à écraser avec ail). Original... et très bon. 4 cafés = 155 euros.
Explication du plat local :
« L’origine du "cim i tomba" se trouve profondément enraciné à la tradition marinière de Tossa. Anciennement, quand les pêcheurs sortaient à la mer, à la voile ou à la rame, cela signifiait de longues heures hors de chez eux. Ils étaient donc, obligés d’emporter tout le nécessaire pour se faire à manger à bord. Comme toute bonne cuisinière, ils embarquaient tous les ustensiles et ingrédients base de la cuisine méditerranéenne. A l’heure du repas les pêcheurs mettaient leur casserole sur le feu avec l’oignon, des pommes de terre coupées en rondelles, du poivron, des tomates et quelques grains d’ail. Ensuite ils ajoutaient des morceaux de poisson abîmés lors de la pêche. Le tout était recouvert d’eau et d’un généreux filet d’huile d’olive. Pendant que la mélange mijotait, les marins préparaient l’allioli (coulis d’ail pilé avec de l’huile d’olive) et le versaient cinq minutes avant de retirer le "cim i tomba" du feu. Il était un plat simple mais délicieux. Actuellement on prépare le "cim i tomba" avec baudroie, turbot, morue ou raie. »
Départ vers 15 h, on monte à pied voir la vieille ville sans visiter le musée. Très joli et belles vues, belles couleurs des pierres des maisons et de la muraille.
Départ avec la voiture vers 16 h 30, on va à Platja d'Aro.
Arrêt en ville juste pour boire un verre sur une terrasse chauffée. 2 bières, 1 coca light, 1 café = 8 euros
Retour chez notre ami vers 17 h 15.
Retour à l'appartement vers 18 h 45.
Pas faim après les agapes de midi, juste un yaourt...
Samedi 11 janvier 2014 – 6e jour
Départ vers 8 h 30
9 h, on est à Saint-Feliu-de-Guixols.
On monte directement en voiture voir le belvédère de l'Ermitage de Saint Elm, très belles vues sur la ville et la côte. http://ca.wikipedia.org/wiki/Ermita_de_Sant_Elm
On redescend et on se gare près du monastère.
A côté du monastère, Hostal Zurich, 2 cafés, 1 croissant, 1 croissant au chocolat = 5.60 euros.
Un calendrier nous est remis qui nous rappelle que le 11 septembre est un jour férié en Catalogne :
« Le 11 septembre est férié en Catalogne car on y commémore l'affrontement des armées catalanes contre celles de Madrid commandées par le roi Philippe V, à la suite duquel la Catalogne a perdu ses privilèges et son autonomie ; c'était le 11 septembre 1714. Philippe V, neveu du Roi Soleil, fut le premier souverain de la dynastie des Bourbons en Espagne. Né à Versailles en 1683, Philippe a du s'adapter, durant les premières années de son règne, aux coutumes d'un pays qui lui était inconnu et asseoir sa position sur le trône d'Espagne. Une longue guerre de succession le tint occupé durant les premières années de son règne. Marié à Marie-Louise de Savoie, jeune et intelligente, mais décédée prématurément à l'âge de 26 ans en 1714, le roi Philippe V fut pris d'une mélancolie qui ne le quitta pas jusqu'à sa mort en 1746, malgré son remariage avec Isabelle de Farnèse. Un monument a été élevé à l'endroit où ont été enterrés les victimes de ce combat ; c'est le Fossar de les Moreres, situé en face de l'église Santa Maria del Mar dans le quartier du Born à Barcelone. »
On fait le tour de l'extérieur du monastère (notamment le côté ancien) et l'intérieur de l'église (ouverture 9 h 30).
A 10 h, ouverture du musée attenant. 2 euros l'entrée par personne. Montée en ascenseur au 3e étage et on redescend à pied. 3e étage, expo temporaire de peintures, expo-photos Saint-Feliu au siècle dernier, 2e étage, expo sur le liège (pas très intéressante si l'on a déjà vu celle de Palafrugell comme nous), quelques horloges anciennes. 1er étage, le plus intéressant, sur l'historique du monastère + sortie sous les tours, etc.
On s'arrête ensuite dans un bazar en face près de la voiture, achat 1 savon = 55 ct, ça tombe bien...
11 h 15, départ avec la voiture.
11 h 30, parking à l'entrée de Platja d'Aro.
On fait une promenade pour voir les magasins.
12 h 30, repas au restaurant « Bon Dia », menu du jour à 15 euros (+ 3 euros si entrecôte comme plat principal). A nouveau, quelques problèmes de traduction du menu... exprimé, je pense, en espagnol, c'est encore plus difficile pour moi que le catalan... Entrées, mousse de poireaux avec sauce (= pastel de puerros) et salade « sucrette » avec thon (= cogollos con atun) Plats principaux, darne de thon blanc (?) avec légumes (= bonito), entrecôte avec frites 2 salades de fruits fraîches et excellentes... 1 coca light et 1 verre de vin rouge 2 cafés = 35.70 euros Départ vers 13 h 45. On va voir le quai et la plage, très longue, sable et petits graviers. Ce qui est très bien, c'est qu'il n'y a aucune voiture le long de la plage... De beaux pins anciens partout, devant la plage et en ville.
14 h 50, départ avec la voiture.
On va voir le vieux Callonge, église (fermée) et château (fermé). De beaux extérieurs, quelques belles maisons dans la vieille ville à côté (belles fenêtres).
Retour à l'appartement vers 16 h.
Mon mari va revoir à pied un magasin fermé tout à l'heure qui vend de vieilles pierres et de vieux objets en fer.
1 grande baguette de pain = 1.10 euros
Petit repas et repos dans l'appartement.
19 h, on remonte à pied en ville, ça bouge pas mal, samedi soir et match Barcelone-Madrid prévu à 20 h... Magasins ouverts de 17 h à 20 h 30.
3 cafés et 1 petit gâteau = 6.55 euros
Retour à l'appartement vers 20 h 30.
Dimanche 12 janvier 2014 – 7e jour
Départ vers 8 h 15 à pied pour aller voir le marché avec habits au centre ville (au dessus du Musée du Liège).
Rien de notoire...
2 cafés et 2 croissants dans un café dans le marché = 4.60 euros.
On revient à la voiture devant l'appartement.
9 h 20, départ pour Bégur.
On descend voir la plage, il y a un petit chemin piétonnier pour aller à une plage avant Pals, nous ne le prenons pas.
On remonte en centre ville de Bégur avec la voiture.
Visite de la ville, nombreuses maisons construites par des personnes ayant émigré à Cuba au siècle dernier, etc. et qui sont ensuite revenues à Bégur. On monte à pied au château (en ruine), belles vues. Visite de l'église, compliquée par un enterrement (surprenant pour moi un dimanche matin), suivi par une messe, on y arrivera finalement... Eclairage 1 euro, pour voir des fresques assez modernes qui ne nous plaisent pas vraiment...
Repas à midi au restaurant Es Castell sur la place centrale près de l'église. 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade mêlée pour deux, 2 oeufs au bacon, 1 spaghetti bolognaise, 2 cafés = 28.70 euros.
On reprend la voiture vers 13 h pour aller à Pals, en passant par la plage de Pals.
Parking à l'entrée de Pals vers 13 h 20.
Visite du village, de très belles maisons avec de belles couleurs de pierres.
Vers 15 h, départ pour voir La Bisbal.
15 h 15, on est garé près du pont ancien, vieille ville, moins jolie que Pals, moins touristique... On n'a pas trop aimé, en plus, dimanche tout est fermé, c'est triste...
2 cafés près du château = 2.20 euros.
De nombreux magasins de céramiques (le long de la rue principale qui va à Gérona) et fabriques proches.
15 h 45, on repart pour rentrer à Palafrugell.
En route, bref arrêt vers l'église Sant Climent de Peralta, au bord de la route. C'est plus joli de loin que de près...
Vers 16 h 15, on est à l'appartement.
Repos un moment. Petit repas.
18 h 45, on prend la semi-autoroute qui va à Calella de Palafrugell.
18 h 55, on est garé dans le centre ancien de Calella. Joli village blanc, petit port, plage ; il fait nuit, on fait un petit tour, pas grand chose d'ouvert en ce dimanche soir...
On revient en voiture vers l'appartement.
2 cafés dans le bar à côté = 2 euros
20 h, on est de retour à l'appartement.
Lundi 13 janvier 2014 – 8e jour
Départ vers 8 h 15 avec la voiture pour Gérone, via La Bisbal.
On s'égare à l'entrée de Gérone... on a l'habitude...
9 h 15, on est garé gratuitement devant le parc de La Devesa.
On va à pied place de l'Indépendance.
2 cafés, 3 croissants = 5.30 euros. Café-restaurant La Boira, on est assis à l'intérieur, au bord de la rivière avec vue sur les maisons peintes.
On franchit le pont de Pedra, petit arrêt à l'Office du Tourisme au bout du pont pour un plan. Comme on est lundi, certains musées sont fermés.
On va au Musée d'histoire juive, ouvert à 10 h, on y arrive à l'ouverture. Entrée 4 euros par personne. Très bien expliqué en français. On y reste environ 1 h.
Puis, on va voir les Bains arabes, entrée 2 euros par personne. On y reste environ 15 min.
Ces 2 musées sont ouverts le lundi jusqu'à 14 h. donc on a commencé par eux.
On va ensuite voir l'église de Sant-Pere-de-Galligants transformée en musée et fermée le lundi. Joli portail roman. A côté, chapelle Sant Nicolau (fermée).
Ensuite, visite de la Basilique Sant Feliu, entrée 7 euros par personne pour la basilique et la cathédrale (avec audioguides). Très sobre, notamment beaux sarcophages du IVe siècle encastrés.
12 h 20, repas au bar « el Sitrell ». Menus du jour à 10 euros. 1 macaroni tomate, 1 croquette de champignons avec salade, 2 côtelettes de boeuf, frites, 1 glace vanille, 1 coupe avec truffes au chocolat, 1 coca light, 1 carafe de vin rouge, 2 cafés = 22.20 euros. Départ vers 13 h 30.
Petit tour dans les rues du centre ville.
On passe par hasard devant La Caixa Forum, exposition de tableaux du musée du Prado jusqu'au 26 janvier, entrée libre, on y va. Exposition « Els Objectes parlen ».
Puis, on va visiter la cathédrale, son trésor et son cloître. Superbe.
On monte derrière la cathédrale dans le jardin de la Francesa et, de là, on accède à la muraille (entrée libre), on y grimpe et on va jusqu'à la fin de la muraille (on redescend près de l'office du tourisme). Très belles vues sur la région et sur la ville de là-haut.
On rejoint la voiture et on part à 16 h 15.
On rentre par la C65, direction Saint-Feliu-de-Guixols, Palamos, Palafrugell.
17 h 10, essence sans plomb 95 à l'entrée de Palafrugell, 1.339 euro le litre = 36 euros.
17 h 20, parking devant l'appartement.
Achats au magasin Carrefour = 5.70 euros.
17 h 40, on est à l'appartement.
Repos, petit repas, internet...
Mardi 14 janvier 2014 – 9e jour
8 h 15, 2 cafés et 2 croissants dans le bar au bas de l'hôtel = 3.60 euros
Départ pour Palamos où nous nous garons au bout du marché hebdomadaire vers le stade à 9 h.
Nous traversons le marché, rien d'extraordinaire, puis de la ville et descendons en bord de mer. Comme il y a un grand soleil, nous décidons de longer la plage et d'aller à pied à Sant Antoni de Callonge. Jolie plage tout le long, urbanisme assez discutable, mais pas moche...
2 cafés à Sant Antoni de Callonge = 2.20 euros.
Nous revenons sur nos pas en bord de mer et tournons à gauche à l'entrée de Palamos pour rejoindre la voiture. Départ vers 11 h 45.
Nous allons chez nos amis pour y manger, etc. Arrivée vers 12 h.
Départ à 17 h 45 et arrivée à l'appartement vers 18 h.
Pas faim suite aux agapes de midi... 2 yaourts.
Repos, internet...
Mercredi 15 janvier 2014 – 10e jour
Rangement des valises...
On laisse la clef dans l'appartement comme convenu.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel = 2.20 euros, 2 croissants = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 avec la voiture via Figueres, Llança, Port Bou.
Arrêt à 10 h à Port Bou. 2 cafés = 1.60 euro 1 bouteille de vin dans un supermarché = 11 euros. Petit tour, départ à 10 h 45.
11 h, frontière française.
11 h 30, arrivée à Argeles. On tourne un peu pour trouver l'hôtel que j'avais réservé...
11 h 55, hôtel Acajou, chambre 9, 30 euros la nuit avec taxe de séjour (50 ct par personne par nuit) et sans petits déjeuners (5 euros par personne sinon). WIFI gratuit. Je règle les 2 nuits = 60 euros.
On s'installe, on ferme la fenêtre, on allume le chauffage, on branche la TV, on vérifie le WIFI, on trouve comment fermer la porte à clef... 30 min. après, on a résolu nos « problèmes »... et on retourne au centre ville. Le soir, nous reprendrons la réflexion sur le fonctionnement des robinets de la douche...
Chambre au rez avec avant toit pour garer la voiture devant. Lit 140 cm. WC séparé de la salle de bains. WC avec porte, salle de bains avec rideau pour séparer de la chambre. Douche, lavabo. Pas de sèche-cheveux.
12 h 45, restaurant Aqui Sem Be, plat du jour à 10 euros. 1 sauté de porc à la catalane (il y en a pour 2 personnes...), 1 hamburger avec pâtes, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.70 euros.
Départ vers 14 h 10.
On va à Elne revoir le cloître qu'on adore...
On se reperd dans Argeles... 14 h 30, parqués place Kleber dans le vieux Elne, on monte à l'église et au cloître.
2 entrées à 4.50 euros par personne.
Départ vers 16 h 15, on retourne au centre ville d'Argeles.
Petit tour en ville, visite de l'église ouverte à cette heure. 2 cafés = 2.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Quelques achats au Carrefour Market = 6.30 euros.
On tente de revenir à l'hôtel, bien sûr on se reperd...
18 h, on l'a retrouvé (sur la D618)...
Repos, petit pique nique, internet, TV...
Jeudi 16 janvier 2014 – 11e jour
Départ vers 7 h 45, on va au centre ville d'Argelès.
4 cafés = 6 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euro.
Départ vers 8 h 15.
8 h 35, on est garé rue du 14 juillet �� Banyuls, près du marché (marché jeudi et dimanche). Petit tour en ville, jusqu'à l'observatoire, horrible immeuble neuf construit à côté...
9 h 45, départ avec la voiture.
A 10 h, on est garé à Port Vendres sur le port. Petit tour en ville, obélisque, église (fermée), un peu de soleil... On assiste au chargement et au départ du porte-container BF Esperanza.
11 h 50, sur le port, pizza au feu de bois. 2 pizzas à 10 euros, 1 verre de Banyuls, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 27.80 euros.
12 h 40, départ avec la voiture pour Collioure.
12 h 50, on est garé à Collioure.
2 cafés à l'hôtel des Templiers (pour revoir les tableaux...) = 3.60 euros.
Visite à pied du quai, de l'église, de la chapelle, des rues arrières. Dommage que le petit chemin le long de la mer derrière l'église soit fermé, j'y serais bien retournée moi... grrr...
Entrée au château, 4 euros par personne. De belles vues, on y reste environ 3/4 d'heure.
On va en face voir le quai, l'ancien couvent (en travaux, on n'entre pas, en partie privé, café, magasin).
2 coca light sur le quai = 5 euros.
Avant de repartir, quelques achats au magasin Carrefour = 5.45 euros.
Toujours aussi agréable de se promener en ville... peu de magasins ouverts en janvier, c'est calme.
Départ vers 16 h 15.
16 h 30, retour à l'hôtel.
Repos, internet, petit en-cas...
Vendredi 17 janvier 2014 – 12e jour
Départ vers 7 h 40.
Arrêt au centre ville d'Argelès. 4 cafés = 5.60 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euros.
Départ vers 8 h 15
Perpignan 9 h 15
Narbonne
Béziers 10 h
Essence sans plomb 95 à 1.499 euro le litre = 20 euros
On passe par Sète
Gare de Sète, 11 h.
On continue jusqu'à La Grande Motte.
11 h 45, parking à La Grande Motte. A côté, Café-restaurant La Casa del Sol, très très minimaliste... 1 manchon de canard, 1 pavé de saumon, 1 coca light, 1/4 de vin rouge, 1 glace caramel, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 36.50 euros. 13 h, départ avec la voiture.
On passe par Le Grau du Roi, Aigues-Mortes, Vauvert, Arles, Fos, Martigues
15 h 15, péage sortie du tunnel Prado-Carénage à Marseille, 2.80 euros.
15 h 30, sortie de l'autoroute à La Ciotat, péage 1.20 euros.
16 h, arrivée à Bandol.
Repos quelques jours avant le retour à Genève...
Départ de Bandol vers 7 h 10.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 7.75 euros.
Départ vers 8 h
Autoroute pour Marseille, péage 2.20 euros.
8 h 20, début de bouchon et circulation en accordéon depuis Aubagne...
9 h, tunnel Prado-Carénage, péage 2.80 euros
9 h 30, on est sur le pont au dessus de Martigues.
On continue via Fos, Vauvert, Lunel, Montpellier, on s'égare un peu... rte de Palavas, direction Sète, Saint-Jean-de-Védas...
12 h 10, repas à la sortie de Saint-Jean-de-Védas, sur la RN 113, Resto La Fringale. 2 plats du jour, poulet au gingembre et miel, salade, riz, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 28 euros. Le taux de TVA n'a pas encore été changé selon le ticket... L'endroit est un peu « gay friendly », mais c'était un très bon plat du jour... Départ vers 13 h.
On suit la RN 113 pour aller à Béziers via Pézenas.
Vers 14 h 30, on a retrouvé Villeneuve-les-Béziers. Hôtel Première Classe, chambre 10 au rez-de-chaussée, 42 euros + 1.40 euros de taxes de séjour (70 ct par personne). WIFI. On s'installe et on repart à Béziers Centre.
Vers 15 h, on est garé gratuitement Place Montaigne.
A pied, on retourne voir le centre ville qu'on connaît déjà. Allées Riquet, vieille ville, cathédrale et cloître, église Saint-Jean (fermée pour travaux), arènes romaines, magasins...
Départ à env.17 h 30 avec la voiture.
17 h 45, arrêt au centre commercial Auchan, cafétéria Flunch, 2 grandes assiettes de salades, 2 oeufs durs, 1 petit pain, 1 coca light, 2 cafés gourmands = 20.25 euros.
A 18 h 45, nous sommes de retour à l'hôtel.
Mardi 7 janvier 2014 – 2e jour
Départ vers 7 h 10.
7 h 40, arrêt à Coursan. 4 cafés = 5.20 euros, 1 croissant + 1 pain au chocolat = 1.55 euro.
Départ vers 8 h 10.
8 h 35, arrêt près de la Place Voltaire à Narbonne juste pour refaire le marché de fripes du mardi matin tout proche...
Parcomètre (dès 9 h) = 1 euro. On est tranquille jusqu'à 10 h 05.
Marché.
Départ vers 10 h avec la voiture.
11 h, on est garé quai de Barcelone à Perpignan.
Parcomètre = 1.60 euro, gratuit de midi à 14 h.
Petit tour en ville, Castillet, Loge, magasins, vieille ville... On est déjà venu...
Vers 12 h 10, arrêt Brasserie Caffé'in, place des Poilus. 1 entrecôte, 1 magret de canard, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 33.50 euros. Rien de terrible... Départ vers 13 h.
On rejoint la voiture assez proche.
On prend la route du Boulou.
14 h, frontière espagnole.
Le Perthuis
La Jonquera
Figueras
Rosas vers 14 h 30, on tourne un peu vers la citadelle à l'entrée, quelques hôtels fermés...
Hôtel Marina, chambre 110, 2 lits séparés, petit balcon avec 2 chaises, WIFI. Parking gratuit dans la rue devant (si nécessaire garage disponible pour 7 euros) = 58 euros avec le petit déjeuner demain.
Sinon, autre chambre possible avec balcon plus grand (table, etc.) pour 63 euros, ça ne nous sert à rien...
La chambre est parfaite, assez grande ; salle de bain assez grande également avec baignoire.
On s'installe et on ressort à pied vers 15 h.
On longe le quai jusqu'au phare, agréable promenade.
Château de la Trinité au dessus, parties anciennes et parties neuves reconstruites, un peu spécial, on ne monte pas...
On revient en ville, plusieurs rues, on va à la gare routière en haut des Ramblas, magasin de location de vélos à côté et quelques restos, puis église (fermée), quelques magasins s'ouvrent vers les 17 h.
18 h 10, on trouve un resto au bas des Ramblas, resto dénommé « Ci ». On peut déjà y manger, ça nous arrange...
1 poulet, 1 saucisse, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 28 euros. C'est nettement mieux qu'à midi...
Départ vers 19 h 20, retour par le quai.
Vers 19 h 40, on est à l'hôtel. Il fait encore 12 degrés, c'est très agréable, pas de vent...
Mercredi 8 janvier 2014 – 3e jour
Petit déjeuner buffet à 8 h, très bien et varié.
Départ vers 8 h 30.
On tente de longer la côte en direction du nord après le phare où nous étions hier, quelques kilomètres après, cul-de-sac..., on revient à Rosas à 9 h.
On trouve la route arrière pour Cadaques, belle route de montagne avec vues splendides.
9 h 35, on se gare sur le port de Cadaques, petite promenade sur le quai et on monte à l'église qui ouvre à 10 h. Magnifique autel baroque (1 euro pour l'illumination).
1 carte de géographie à la librairie sur le quai = 6.50 euros. Prix des cigarettes, environ de 4.30 à 5 euros, Marlboro = 4.90 euros.
Départ vers 10 h 40 en direction de Llança, puis du monastère de San Pere de Rodos où nous arrivons à 11 h 15, toujours des routes de montagne...
Parking au bas, 5 min. à pied, c'est ouvert de 10 h à 17 h (sauf le lundi). Normalement, 4.50 euros d'entrée par personne, mais ce jour, c'est gratuit, je ne sais pas pourquoi...
Peu de fresques, mais de magnifiques chapiteaux, cloîtres inférieur et supérieur, très sobre et bien mis en valeur par les éclairages. On suit la numérotation pour la visite, mais on abandonne au no 18 (sur 20) devant un escalier assez raide, nous avons presque tout vu et rejoignons la sortie.
Départ avec la voiture vers 12 h 35, nous continuons la route jusqu'à Villajuiga.
12 h 55, à la sortie du village, restaurant El Cau. Menu à 10 euros, entrée, plat principal, buffet dessert, eau, vin. 1 salade mêlée, 1 salade de pâtes, 1 aile de raie, 1 foie de veau, 2 crèmes catalanes, fruits. 1 coca light, 2 cafés = 23.50 euros. Simple, copieux, bon. Pas mal de monde. Départ vers 14 h 10
On continue en direction de Figueres.
Au sud de la ville, Poligone Santa Llogata, essence Petrem Eco, machines avec billets de banque ou cartes de crédit. Essence super sans plomb 95 à 1.325 euro le litre, soit 10 ct de moins au litre que le moins cher près de chez nous à Bandol... Nous en prenons pour 30 euros.
Nous poursuivons en direction de Girona.
Là, j'aurais dû prendre la route pour Palamos, mais j'entre dans Girona... Une très mauvaise idée... on se paume, on reprend finalement la C65 et la C31 en direction de Saint-Feliu-de-Guixols, puis Palafrugell.
16 h, on est devant la résidence où j'ai réservé un appartement pour 7 nuits pour 219 euros + 7 euros de taxes de séjour pour deux personnes.
Résidence Super Stop dans le giratoire sur la route pour Callela. Je règle 137 euros, le reste a été prélevé lors de ma réservation. Il n'est plus du tout question des 150 euros que j'aurais dû laisser en caution. Tant mieux, nous pourrons laisser les clefs dans l'appartement le jour de notre départ et quitter les lieux sans attendre l'arrivée du personnel vers 9 h. C'est parfait. Appartement no 205, 2e étage.
Le salon/cuisine donne sur le giratoire, balcon (sans mobilier extérieur), la chambre à coucher donne sur l'arrière. 2 personnes peuvent dormir sur le canapé gigogne du salon. Cuisine avec 2 plaques vitro céramique, 1 frigo, 1 hotte, 1 micro-onde. 1 machine à café à l'italienne (à faire chauffer sur la plaque de cuisson). Au premier étage, sur l'arrière, une cour intérieure avec un mini-golf, lui-même au dessus du parking souterrain de Carrefour je suppose.
Salle de bain avec WC, lavabo, bidet, baignoire, sèche-cheveux et lavabo supplémentaire pour faire la lessive. Séchoir sur le balcon.
On s'installe, on fait le lit (draps à disposition dans la chambre, 2 couvertures). Nous avons amené les linges de toilette non prévus. Et nous avons avec nous 1 couverture et un duvet...
Chauffage et WIFI, TV avec programmes français.
Parking extérieur gratuit en épi devant (une vingtaine de places) ou sous le bâtiment. On nous remet une clef si l'on veut y entrer, je laisse la voiture dehors (le parking couvert est le parking du supermarché).
En face, de l'autre côté du giratoire, un espace en terre où peuvent se garer gratuitement voitures ou camping-cars.
J'avais lu tout et son contraire sur cette résidence sur internet, mais c'est simple et parfait.
Nous descendons au rez, grand supermarché Carrefour. Achats pour quelques jours = 43 euros.
Petit repas, repos, internet et TV.
Jeudi 9 janvier 2014 – 4e jour
Vers 7 h 40, 4 cafés dans un bar proche = 4 euros, 2 croissants à la boulangerie à côté = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 pour Palafugell centre avec la voiture ; en haut brouillard, on se perd un peu...
8 h 50, nous sommes garés près du Musée du Liège
On part à pied en ville, visite de l'église (rien d'extraordinaire) et des rues piétonnes.
10 h, visite d'une brocante/habits de Caritas près du parking Romapark
10 h 30, on revient visiter le musée du Liège dans une ancienne fabrique. Entrée libre. Très intéressant, outils d'époque et textes en français. L'extérieur du bâtiment est beau (façade) et bien restauré.
On relève un site qui présente le patrimoine industriel de la Catalogne : http://patrimonindustrial.cat/150elements/
Quelques objets inédits en liège en vente à la boutique du musée.
En face, on peut monter sur un château d'eau (180 marches) et visiter un musée d'art moderne (fermé actuellement pour travaux semble-t-il),
11 h 45, on reprend la voiture pour Palamos.
12 h nous sommes garés à Palamos, petit tour en ville, sur le quai, etc.
12 h 45, repas au bar La Parrilla. Quelques problèmes pour comprendre la carte en catalan du menu du jour... Menu à 9.50 euros avec vin et boissons, sans café.
Bon, je me retrouve comme entrée avec des « calçots », très bon et très original. On m'explique comment ça se mange... http://fr.wikipedia.org/wiki/Cal%C3%A7ot
Ensuite, anchois de Palamos (= Boqueron), très bons. Ca ne ressemble pas du tout aux anchois de Collioure...
Un gâteau au citron.
Sinon, pour mon mari, spaghetti carbonara, entrecôte, glace à la fraise, plus simple à comprendre sur le menu...
1 coca light, vin rouge, 2 cafés = 21.40 euros
Départ avec la voiture à 14 h 10
On va à Callonge pour faire la surprise à un copain qui vient de s'y installer...
Arrivée vers 14 h 30, on trouve assez facilement.
On reste avec eux jusqu'à 16 h 45
Retour à l'appartement vers 17 h. 15 direct, sans se tromper...
Quelques courses au magasin Carrefour = 9 euros
Petit en-cas dans l'appartement, internet et TV, repos...
Vendredi 10 janvier 2014 – 5e jour
Départ vers 8 h
Petit arrêt de 10 min. à Mont-Ras pour voir l'église (extérieur seulement, elle est fermée...)
8 h 35 parking à Palamos
2 cafés et 2 croissants dans une boulangerie = 2.90 euros
Promenade à pied dans Palamos, visite de l'église (un peu sombre, rien de notoire)
Vers 11 h 15, on repart pour aller chez nos amis où nous arrivons vers 11 h 30
Ensuite, nous allons à Tossa de Mar pour manger.
13 h, restaurant Sa Murella
1 Ricard, 1 coca light, 4 petites bouteilles de vin, 1 salade mêlée, 1 jambon ibérique, pains avec ail et tomates, 1 magret de canard, 3 Cim-i-Tomba (spécialité locale, poisson, pommes de terre à écraser avec ail). Original... et très bon. 4 cafés = 155 euros.
Explication du plat local :
« L’origine du "cim i tomba" se trouve profondément enraciné à la tradition marinière de Tossa. Anciennement, quand les pêcheurs sortaient à la mer, à la voile ou à la rame, cela signifiait de longues heures hors de chez eux. Ils étaient donc, obligés d’emporter tout le nécessaire pour se faire à manger à bord. Comme toute bonne cuisinière, ils embarquaient tous les ustensiles et ingrédients base de la cuisine méditerranéenne. A l’heure du repas les pêcheurs mettaient leur casserole sur le feu avec l’oignon, des pommes de terre coupées en rondelles, du poivron, des tomates et quelques grains d’ail. Ensuite ils ajoutaient des morceaux de poisson abîmés lors de la pêche. Le tout était recouvert d’eau et d’un généreux filet d’huile d’olive. Pendant que la mélange mijotait, les marins préparaient l’allioli (coulis d’ail pilé avec de l’huile d’olive) et le versaient cinq minutes avant de retirer le "cim i tomba" du feu. Il était un plat simple mais délicieux. Actuellement on prépare le "cim i tomba" avec baudroie, turbot, morue ou raie. »
Départ vers 15 h, on monte à pied voir la vieille ville sans visiter le musée. Très joli et belles vues, belles couleurs des pierres des maisons et de la muraille.
Départ avec la voiture vers 16 h 30, on va à Platja d'Aro.
Arrêt en ville juste pour boire un verre sur une terrasse chauffée. 2 bières, 1 coca light, 1 café = 8 euros
Retour chez notre ami vers 17 h 15.
Retour à l'appartement vers 18 h 45.
Pas faim après les agapes de midi, juste un yaourt...
Samedi 11 janvier 2014 – 6e jour
Départ vers 8 h 30
9 h, on est à Saint-Feliu-de-Guixols.
On monte directement en voiture voir le belvédère de l'Ermitage de Saint Elm, très belles vues sur la ville et la côte. http://ca.wikipedia.org/wiki/Ermita_de_Sant_Elm
On redescend et on se gare près du monastère.
A côté du monastère, Hostal Zurich, 2 cafés, 1 croissant, 1 croissant au chocolat = 5.60 euros.
Un calendrier nous est remis qui nous rappelle que le 11 septembre est un jour férié en Catalogne :
« Le 11 septembre est férié en Catalogne car on y commémore l'affrontement des armées catalanes contre celles de Madrid commandées par le roi Philippe V, à la suite duquel la Catalogne a perdu ses privilèges et son autonomie ; c'était le 11 septembre 1714. Philippe V, neveu du Roi Soleil, fut le premier souverain de la dynastie des Bourbons en Espagne. Né à Versailles en 1683, Philippe a du s'adapter, durant les premières années de son règne, aux coutumes d'un pays qui lui était inconnu et asseoir sa position sur le trône d'Espagne. Une longue guerre de succession le tint occupé durant les premières années de son règne. Marié à Marie-Louise de Savoie, jeune et intelligente, mais décédée prématurément à l'âge de 26 ans en 1714, le roi Philippe V fut pris d'une mélancolie qui ne le quitta pas jusqu'à sa mort en 1746, malgré son remariage avec Isabelle de Farnèse. Un monument a été élevé à l'endroit où ont été enterrés les victimes de ce combat ; c'est le Fossar de les Moreres, situé en face de l'église Santa Maria del Mar dans le quartier du Born à Barcelone. »
On fait le tour de l'extérieur du monastère (notamment le côté ancien) et l'intérieur de l'église (ouverture 9 h 30).
A 10 h, ouverture du musée attenant. 2 euros l'entrée par personne. Montée en ascenseur au 3e étage et on redescend à pied. 3e étage, expo temporaire de peintures, expo-photos Saint-Feliu au siècle dernier, 2e étage, expo sur le liège (pas très intéressante si l'on a déjà vu celle de Palafrugell comme nous), quelques horloges anciennes. 1er étage, le plus intéressant, sur l'historique du monastère + sortie sous les tours, etc.
On s'arrête ensuite dans un bazar en face près de la voiture, achat 1 savon = 55 ct, ça tombe bien...
11 h 15, départ avec la voiture.
11 h 30, parking à l'entrée de Platja d'Aro.
On fait une promenade pour voir les magasins.
12 h 30, repas au restaurant « Bon Dia », menu du jour à 15 euros (+ 3 euros si entrecôte comme plat principal). A nouveau, quelques problèmes de traduction du menu... exprimé, je pense, en espagnol, c'est encore plus difficile pour moi que le catalan... Entrées, mousse de poireaux avec sauce (= pastel de puerros) et salade « sucrette » avec thon (= cogollos con atun) Plats principaux, darne de thon blanc (?) avec légumes (= bonito), entrecôte avec frites 2 salades de fruits fraîches et excellentes... 1 coca light et 1 verre de vin rouge 2 cafés = 35.70 euros Départ vers 13 h 45. On va voir le quai et la plage, très longue, sable et petits graviers. Ce qui est très bien, c'est qu'il n'y a aucune voiture le long de la plage... De beaux pins anciens partout, devant la plage et en ville.
14 h 50, départ avec la voiture.
On va voir le vieux Callonge, église (fermée) et château (fermé). De beaux extérieurs, quelques belles maisons dans la vieille ville à côté (belles fenêtres).
Retour à l'appartement vers 16 h.
Mon mari va revoir à pied un magasin fermé tout à l'heure qui vend de vieilles pierres et de vieux objets en fer.
1 grande baguette de pain = 1.10 euros
Petit repas et repos dans l'appartement.
19 h, on remonte à pied en ville, ça bouge pas mal, samedi soir et match Barcelone-Madrid prévu à 20 h... Magasins ouverts de 17 h à 20 h 30.
3 cafés et 1 petit gâteau = 6.55 euros
Retour à l'appartement vers 20 h 30.
Dimanche 12 janvier 2014 – 7e jour
Départ vers 8 h 15 à pied pour aller voir le marché avec habits au centre ville (au dessus du Musée du Liège).
Rien de notoire...
2 cafés et 2 croissants dans un café dans le marché = 4.60 euros.
On revient à la voiture devant l'appartement.
9 h 20, départ pour Bégur.
On descend voir la plage, il y a un petit chemin piétonnier pour aller à une plage avant Pals, nous ne le prenons pas.
On remonte en centre ville de Bégur avec la voiture.
Visite de la ville, nombreuses maisons construites par des personnes ayant émigré à Cuba au siècle dernier, etc. et qui sont ensuite revenues à Bégur. On monte à pied au château (en ruine), belles vues. Visite de l'église, compliquée par un enterrement (surprenant pour moi un dimanche matin), suivi par une messe, on y arrivera finalement... Eclairage 1 euro, pour voir des fresques assez modernes qui ne nous plaisent pas vraiment...
Repas à midi au restaurant Es Castell sur la place centrale près de l'église. 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade mêlée pour deux, 2 oeufs au bacon, 1 spaghetti bolognaise, 2 cafés = 28.70 euros.
On reprend la voiture vers 13 h pour aller à Pals, en passant par la plage de Pals.
Parking à l'entrée de Pals vers 13 h 20.
Visite du village, de très belles maisons avec de belles couleurs de pierres.
Vers 15 h, départ pour voir La Bisbal.
15 h 15, on est garé près du pont ancien, vieille ville, moins jolie que Pals, moins touristique... On n'a pas trop aimé, en plus, dimanche tout est fermé, c'est triste...
2 cafés près du château = 2.20 euros.
De nombreux magasins de céramiques (le long de la rue principale qui va à Gérona) et fabriques proches.
15 h 45, on repart pour rentrer à Palafrugell.
En route, bref arrêt vers l'église Sant Climent de Peralta, au bord de la route. C'est plus joli de loin que de près...
Vers 16 h 15, on est à l'appartement.
Repos un moment. Petit repas.
18 h 45, on prend la semi-autoroute qui va à Calella de Palafrugell.
18 h 55, on est garé dans le centre ancien de Calella. Joli village blanc, petit port, plage ; il fait nuit, on fait un petit tour, pas grand chose d'ouvert en ce dimanche soir...
On revient en voiture vers l'appartement.
2 cafés dans le bar à côté = 2 euros
20 h, on est de retour à l'appartement.
Lundi 13 janvier 2014 – 8e jour
Départ vers 8 h 15 avec la voiture pour Gérone, via La Bisbal.
On s'égare à l'entrée de Gérone... on a l'habitude...
9 h 15, on est garé gratuitement devant le parc de La Devesa.
On va à pied place de l'Indépendance.
2 cafés, 3 croissants = 5.30 euros. Café-restaurant La Boira, on est assis à l'intérieur, au bord de la rivière avec vue sur les maisons peintes.
On franchit le pont de Pedra, petit arrêt à l'Office du Tourisme au bout du pont pour un plan. Comme on est lundi, certains musées sont fermés.
On va au Musée d'histoire juive, ouvert à 10 h, on y arrive à l'ouverture. Entrée 4 euros par personne. Très bien expliqué en français. On y reste environ 1 h.
Puis, on va voir les Bains arabes, entrée 2 euros par personne. On y reste environ 15 min.
Ces 2 musées sont ouverts le lundi jusqu'à 14 h. donc on a commencé par eux.
On va ensuite voir l'église de Sant-Pere-de-Galligants transformée en musée et fermée le lundi. Joli portail roman. A côté, chapelle Sant Nicolau (fermée).
Ensuite, visite de la Basilique Sant Feliu, entrée 7 euros par personne pour la basilique et la cathédrale (avec audioguides). Très sobre, notamment beaux sarcophages du IVe siècle encastrés.
12 h 20, repas au bar « el Sitrell ». Menus du jour à 10 euros. 1 macaroni tomate, 1 croquette de champignons avec salade, 2 côtelettes de boeuf, frites, 1 glace vanille, 1 coupe avec truffes au chocolat, 1 coca light, 1 carafe de vin rouge, 2 cafés = 22.20 euros. Départ vers 13 h 30.
Petit tour dans les rues du centre ville.
On passe par hasard devant La Caixa Forum, exposition de tableaux du musée du Prado jusqu'au 26 janvier, entrée libre, on y va. Exposition « Els Objectes parlen ».
Puis, on va visiter la cathédrale, son trésor et son cloître. Superbe.
On monte derrière la cathédrale dans le jardin de la Francesa et, de là, on accède à la muraille (entrée libre), on y grimpe et on va jusqu'à la fin de la muraille (on redescend près de l'office du tourisme). Très belles vues sur la région et sur la ville de là-haut.
On rejoint la voiture et on part à 16 h 15.
On rentre par la C65, direction Saint-Feliu-de-Guixols, Palamos, Palafrugell.
17 h 10, essence sans plomb 95 à l'entrée de Palafrugell, 1.339 euro le litre = 36 euros.
17 h 20, parking devant l'appartement.
Achats au magasin Carrefour = 5.70 euros.
17 h 40, on est à l'appartement.
Repos, petit repas, internet...
Mardi 14 janvier 2014 – 9e jour
8 h 15, 2 cafés et 2 croissants dans le bar au bas de l'hôtel = 3.60 euros
Départ pour Palamos où nous nous garons au bout du marché hebdomadaire vers le stade à 9 h.
Nous traversons le marché, rien d'extraordinaire, puis de la ville et descendons en bord de mer. Comme il y a un grand soleil, nous décidons de longer la plage et d'aller à pied à Sant Antoni de Callonge. Jolie plage tout le long, urbanisme assez discutable, mais pas moche...
2 cafés à Sant Antoni de Callonge = 2.20 euros.
Nous revenons sur nos pas en bord de mer et tournons à gauche à l'entrée de Palamos pour rejoindre la voiture. Départ vers 11 h 45.
Nous allons chez nos amis pour y manger, etc. Arrivée vers 12 h.
Départ à 17 h 45 et arrivée à l'appartement vers 18 h.
Pas faim suite aux agapes de midi... 2 yaourts.
Repos, internet...
Mercredi 15 janvier 2014 – 10e jour
Rangement des valises...
On laisse la clef dans l'appartement comme convenu.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel = 2.20 euros, 2 croissants = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 avec la voiture via Figueres, Llança, Port Bou.
Arrêt à 10 h à Port Bou. 2 cafés = 1.60 euro 1 bouteille de vin dans un supermarché = 11 euros. Petit tour, départ à 10 h 45.
11 h, frontière française.
11 h 30, arrivée à Argeles. On tourne un peu pour trouver l'hôtel que j'avais réservé...
11 h 55, hôtel Acajou, chambre 9, 30 euros la nuit avec taxe de séjour (50 ct par personne par nuit) et sans petits déjeuners (5 euros par personne sinon). WIFI gratuit. Je règle les 2 nuits = 60 euros.
On s'installe, on ferme la fenêtre, on allume le chauffage, on branche la TV, on vérifie le WIFI, on trouve comment fermer la porte à clef... 30 min. après, on a résolu nos « problèmes »... et on retourne au centre ville. Le soir, nous reprendrons la réflexion sur le fonctionnement des robinets de la douche...
Chambre au rez avec avant toit pour garer la voiture devant. Lit 140 cm. WC séparé de la salle de bains. WC avec porte, salle de bains avec rideau pour séparer de la chambre. Douche, lavabo. Pas de sèche-cheveux.
12 h 45, restaurant Aqui Sem Be, plat du jour à 10 euros. 1 sauté de porc à la catalane (il y en a pour 2 personnes...), 1 hamburger avec pâtes, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.70 euros.
Départ vers 14 h 10.
On va à Elne revoir le cloître qu'on adore...
On se reperd dans Argeles... 14 h 30, parqués place Kleber dans le vieux Elne, on monte à l'église et au cloître.
2 entrées à 4.50 euros par personne.
Départ vers 16 h 15, on retourne au centre ville d'Argeles.
Petit tour en ville, visite de l'église ouverte à cette heure. 2 cafés = 2.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Quelques achats au Carrefour Market = 6.30 euros.
On tente de revenir à l'hôtel, bien sûr on se reperd...
18 h, on l'a retrouvé (sur la D618)...
Repos, petit pique nique, internet, TV...
Jeudi 16 janvier 2014 – 11e jour
Départ vers 7 h 45, on va au centre ville d'Argelès.
4 cafés = 6 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euro.
Départ vers 8 h 15.
8 h 35, on est garé rue du 14 juillet �� Banyuls, près du marché (marché jeudi et dimanche). Petit tour en ville, jusqu'à l'observatoire, horrible immeuble neuf construit à côté...
9 h 45, départ avec la voiture.
A 10 h, on est garé à Port Vendres sur le port. Petit tour en ville, obélisque, église (fermée), un peu de soleil... On assiste au chargement et au départ du porte-container BF Esperanza.
11 h 50, sur le port, pizza au feu de bois. 2 pizzas à 10 euros, 1 verre de Banyuls, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 27.80 euros.
12 h 40, départ avec la voiture pour Collioure.
12 h 50, on est garé à Collioure.
2 cafés à l'hôtel des Templiers (pour revoir les tableaux...) = 3.60 euros.
Visite à pied du quai, de l'église, de la chapelle, des rues arrières. Dommage que le petit chemin le long de la mer derrière l'église soit fermé, j'y serais bien retournée moi... grrr...
Entrée au château, 4 euros par personne. De belles vues, on y reste environ 3/4 d'heure.
On va en face voir le quai, l'ancien couvent (en travaux, on n'entre pas, en partie privé, café, magasin).
2 coca light sur le quai = 5 euros.
Avant de repartir, quelques achats au magasin Carrefour = 5.45 euros.
Toujours aussi agréable de se promener en ville... peu de magasins ouverts en janvier, c'est calme.
Départ vers 16 h 15.
16 h 30, retour à l'hôtel.
Repos, internet, petit en-cas...
Vendredi 17 janvier 2014 – 12e jour
Départ vers 7 h 40.
Arrêt au centre ville d'Argelès. 4 cafés = 5.60 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euros.
Départ vers 8 h 15
Perpignan 9 h 15
Narbonne
Béziers 10 h
Essence sans plomb 95 à 1.499 euro le litre = 20 euros
On passe par Sète
Gare de Sète, 11 h.
On continue jusqu'à La Grande Motte.
11 h 45, parking à La Grande Motte. A côté, Café-restaurant La Casa del Sol, très très minimaliste... 1 manchon de canard, 1 pavé de saumon, 1 coca light, 1/4 de vin rouge, 1 glace caramel, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 36.50 euros. 13 h, départ avec la voiture.
On passe par Le Grau du Roi, Aigues-Mortes, Vauvert, Arles, Fos, Martigues
15 h 15, péage sortie du tunnel Prado-Carénage à Marseille, 2.80 euros.
15 h 30, sortie de l'autoroute à La Ciotat, péage 1.20 euros.
16 h, arrivée à Bandol.
Repos quelques jours avant le retour à Genève...
Que voir en... Éthiopie English translation pending
Que voir en Éthiopie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.
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1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.
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Compte rendu de la croisière MSC Poesia en Méditerranée occidentale (Gênes) du 12 octobre 2013 English translation pending
CR - Retour MSC Poesia Méditerranée Occidentale du 12/10 au 20/10/2013.
Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.
Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.
Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était très bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !


Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.
Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.
Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était très bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !

