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Premier voyage seule (Japon) English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je suis une femme âgée de 27 ans et j'aimerai me rendre au Japon
C'est un voyage que j'ai envie de faire depuis plusieurs années.
Je pense partir plutôt fin février mais je me demande si c'est une bonne idée J 'aurai préférée partir en avril pour la période de floraison des cerisiers mais je ne pense pas que je pourrai .
Sinon j'appréhende un peu ce voyage car c'est mon premier voyage seule et je suis plutôt réservée bien que souriante et avenante.
Pour la ville j'opte plutôt pour Tokyo même si j'aime surtout tout ce qui est relatif à l'histoire et à la culture du pays Je ne sais pas si c'est un bon choix de ville sinon j'aimerai bien visiter le Pavillon d'or à Kyoto comme classique Si vous avez des idées à me donner notamment des choses à découvrir
Merci
Je suis une femme âgée de 27 ans et j'aimerai me rendre au Japon
C'est un voyage que j'ai envie de faire depuis plusieurs années.
Je pense partir plutôt fin février mais je me demande si c'est une bonne idée J 'aurai préférée partir en avril pour la période de floraison des cerisiers mais je ne pense pas que je pourrai .
Sinon j'appréhende un peu ce voyage car c'est mon premier voyage seule et je suis plutôt réservée bien que souriante et avenante.
Pour la ville j'opte plutôt pour Tokyo même si j'aime surtout tout ce qui est relatif à l'histoire et à la culture du pays Je ne sais pas si c'est un bon choix de ville sinon j'aimerai bien visiter le Pavillon d'or à Kyoto comme classique Si vous avez des idées à me donner notamment des choses à découvrir
Merci
Mon premier voyage au Japon pour voir les cerisiers en fleurs English translation pending
Bonjour
Mon amie et moi partons pour le Japon début avril 2017. Nous avons choisi cette date pour profiter de la floraison des cerisiers. Les billets en poche mais pas encore d'itinéraire précis. J'ai l'impression d'être comme un enfant dans un magasin de jouets les yeux émerveillés par ce qu'il a devant lui. Si vous pouviez me donner quelques idées de lieux à visiter ça serai super sympa. Pour ce qui est des préférences, je place la nature en premier , et autres lieux incontournables (villes, musées etc). Deux semaines ce n'est pas assez pour faire le tour du Japon mais c'est un bon début.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Amicalement
Andromedia
Mon amie et moi partons pour le Japon début avril 2017. Nous avons choisi cette date pour profiter de la floraison des cerisiers. Les billets en poche mais pas encore d'itinéraire précis. J'ai l'impression d'être comme un enfant dans un magasin de jouets les yeux émerveillés par ce qu'il a devant lui. Si vous pouviez me donner quelques idées de lieux à visiter ça serai super sympa. Pour ce qui est des préférences, je place la nature en premier , et autres lieux incontournables (villes, musées etc). Deux semaines ce n'est pas assez pour faire le tour du Japon mais c'est un bon début.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Amicalement
Andromedia
Premier voyage 12 jours au Japon en mai English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 12 jours en mai 2018, eh oui beaucoup de fériés, alors profitons ! Seulement, nous serons limités à rester 12 jours plein là bas du 29 avril au 10 mai inclus, reprise du boulot le lundi 14. Je sais que je ne vais pas découvrir le Japon en si peu de jours... J'ai commencé à parcourir le forum... Agence ou pas, je n'ai pas très envie. Après avoir organisé mon roadtrip aux USA en 2015, nous y repartons plus de trois semaines en juillet 2017, j'ai goûté à cette liberté. Je me sens de l'organiser, mais j'ai juste besoin que l'on puisse me confirmer si je peux rester 5 jours sur Tokyo et directement partir pour Kyoto en train et y rester 5 jours, le 6ème pour revenir à Tokyo y passer la nuit avant de reprendre un vol pour la France. Est ce que je peux glisser au milieu un site sympa ? ou bien pour un 1er voyage, me limiter à l'exploration de ces deux villes ? J'ai vu qu'il y avait des habitués et forcément connaisseurs du Japon, je vous remercie pour vos idées. J'ai regardé sur Abritel et j'aimerai bien sur Tokyo réserver un appartement, sur Kyoto essayer de dormir une nuit en ryokan et hôtel. Un jour aux sources d'eaux chaudes possible ou non ? Je pense que c'est encore la bonne saison, je n'ai pas envie d'y aller en plein mois d'août avec la chaleur humide. Merci à tous les connaisseurs pour vos "bons" tuyaux.
Cordialement,
J'envisage de partir 12 jours en mai 2018, eh oui beaucoup de fériés, alors profitons ! Seulement, nous serons limités à rester 12 jours plein là bas du 29 avril au 10 mai inclus, reprise du boulot le lundi 14. Je sais que je ne vais pas découvrir le Japon en si peu de jours... J'ai commencé à parcourir le forum... Agence ou pas, je n'ai pas très envie. Après avoir organisé mon roadtrip aux USA en 2015, nous y repartons plus de trois semaines en juillet 2017, j'ai goûté à cette liberté. Je me sens de l'organiser, mais j'ai juste besoin que l'on puisse me confirmer si je peux rester 5 jours sur Tokyo et directement partir pour Kyoto en train et y rester 5 jours, le 6ème pour revenir à Tokyo y passer la nuit avant de reprendre un vol pour la France. Est ce que je peux glisser au milieu un site sympa ? ou bien pour un 1er voyage, me limiter à l'exploration de ces deux villes ? J'ai vu qu'il y avait des habitués et forcément connaisseurs du Japon, je vous remercie pour vos idées. J'ai regardé sur Abritel et j'aimerai bien sur Tokyo réserver un appartement, sur Kyoto essayer de dormir une nuit en ryokan et hôtel. Un jour aux sources d'eaux chaudes possible ou non ? Je pense que c'est encore la bonne saison, je n'ai pas envie d'y aller en plein mois d'août avec la chaleur humide. Merci à tous les connaisseurs pour vos "bons" tuyaux.
Cordialement,
Itinéraire pour 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Je parcoure avec intérêt les sujets du forum, et bien qu'aidé par plein de guides papiers différents (qui sont fort utiles, mais donnent aussi plein de doutes tant ils peuvent se contredire), je fais appel à une bonne âme pour quelques questions qui subsistent concernant notre premier voyage au Japon (en couple et en bonne forme physique). Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens, mais le Japon étant une destination onéreuse, je me sens moins capable "d'improviser" que d'habitude... Notre itinéraire :
Dimanche 20 mars : arrivée à 20h20 à Haneda nuit à Tokyo Lundi 21 mars : Jour 1 Tokyo Mardi 22 mars : Jour 2 Tokyo 23 mars : Jour 3 Tokyo 24 mars : départ de tokyo vers le mont fuji – Mont Fuji (Kawaguchiko) – nuit à Tokyo (JR non accepté) 25 mars : Tokyo- Nikko- Tokyo (1er jour avec JR ) 26 mars : départ de Tokyo pour Takayama en passant par nagoya (1h45 + 2h30 de trajet) – nuit à Takayama 27 mars : Shirakawa-go / Gokayama (50 min en bus depuis Takayama pour ogimachi (retour à Takayama pour dormir) 28 mars : Takayama 29 mars : départ de Takayama pour Kyoto (4h) – puis Kyoto à Hiroshima (1h45) – nuit à Hiroshima 30 mars : départ pour l’ile de miyajima - Nuit à Hiroshima 31 mars – Hiroshima - Kyoto (1h30 en shinkansen) – Visite Kyoto l'après-midi (fin de la validité du pass JR) 1er avril Kyoto 2 avril Kyoto - Mont Kurama (onsen) - Kyoto 3 avril Kyoto 4 avril Kyoto 5 avril Kyoto – Yoshino - Osaka (1er jour JR Kansai pass) 6 avril Osaka – Koya. - osaka 7 avril osaka – Nara - osaka 8 avril Osaka – Himeji - Nuit à Osaka 9 avril : visite d'Osaka et vol international en fin de journée (dernier jour JR Kansai pass)
Selon vous, le circuit est-il réaliste et équilibré ? Notre idée est de choisir un pass JR national pour la première semaine avec les gros trajets, puis d'utiliser Osaka en camp de base (pour la question des bagages) et rayonner autour de la ville (Yoshino, Koya, Nara, Himeji) grâce au pass régional JR Kansai wide area (69 € les 5 jours par personne).
Néanmoins : - pour le Mont Fuji, l'aller retour depuis Tokyo sur une journée, ca vaut le coup ? On a choisi Kawaguchiko car Hakone nous semblait peut-être un peu moins proche du mont, et plus "bling bling" (c'est l'idée que je m'en fais par les guides... c'est peut-être un peu stupide) - Shirakawa-go sur une journée depuis Takayama, même question, est-ce jouable (= intéressant) ? - On a beaucoup hésité pour la partie autour de Kyoto et on a fini par laisser tomber Hikone (puisqu'on va à Himeji). On a privilégié Yoshino. Du coup Yoshino en une journée en partant de Kyoto et en revenant à Osaka, est-ce jouable ? (je sais, je me répète). - Grosse incertitude aussi sur Koya, surtout si on n'y passe pas la nuit (ce qu'on prévoyait de faire, mais ca complique vraiment le programme) ; j'ai lu beaucoup de choses négatives sur ce forum, et du coup, je me demande si ca vaut le coup ou s'il ne vaut mieux pas utiliser cette journée en "plus" pour allonger le programme à un autre endroit. - Dernière chose, à Tokyo, Osaka, Kyoto, nous allons surement nous loger via Airbnb... nous pensions classiquement à Shibuya, puis à être proche des gares pour Kyoto et Osaka. N'hésitez pas à m'alerter si c'est une mauvaise idée...
Merci à vous et à la communauté de ce forum, qui est d'une grande aide !
Je parcoure avec intérêt les sujets du forum, et bien qu'aidé par plein de guides papiers différents (qui sont fort utiles, mais donnent aussi plein de doutes tant ils peuvent se contredire), je fais appel à une bonne âme pour quelques questions qui subsistent concernant notre premier voyage au Japon (en couple et en bonne forme physique). Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens, mais le Japon étant une destination onéreuse, je me sens moins capable "d'improviser" que d'habitude... Notre itinéraire :
Dimanche 20 mars : arrivée à 20h20 à Haneda nuit à Tokyo Lundi 21 mars : Jour 1 Tokyo Mardi 22 mars : Jour 2 Tokyo 23 mars : Jour 3 Tokyo 24 mars : départ de tokyo vers le mont fuji – Mont Fuji (Kawaguchiko) – nuit à Tokyo (JR non accepté) 25 mars : Tokyo- Nikko- Tokyo (1er jour avec JR ) 26 mars : départ de Tokyo pour Takayama en passant par nagoya (1h45 + 2h30 de trajet) – nuit à Takayama 27 mars : Shirakawa-go / Gokayama (50 min en bus depuis Takayama pour ogimachi (retour à Takayama pour dormir) 28 mars : Takayama 29 mars : départ de Takayama pour Kyoto (4h) – puis Kyoto à Hiroshima (1h45) – nuit à Hiroshima 30 mars : départ pour l’ile de miyajima - Nuit à Hiroshima 31 mars – Hiroshima - Kyoto (1h30 en shinkansen) – Visite Kyoto l'après-midi (fin de la validité du pass JR) 1er avril Kyoto 2 avril Kyoto - Mont Kurama (onsen) - Kyoto 3 avril Kyoto 4 avril Kyoto 5 avril Kyoto – Yoshino - Osaka (1er jour JR Kansai pass) 6 avril Osaka – Koya. - osaka 7 avril osaka – Nara - osaka 8 avril Osaka – Himeji - Nuit à Osaka 9 avril : visite d'Osaka et vol international en fin de journée (dernier jour JR Kansai pass)
Selon vous, le circuit est-il réaliste et équilibré ? Notre idée est de choisir un pass JR national pour la première semaine avec les gros trajets, puis d'utiliser Osaka en camp de base (pour la question des bagages) et rayonner autour de la ville (Yoshino, Koya, Nara, Himeji) grâce au pass régional JR Kansai wide area (69 € les 5 jours par personne).
Néanmoins : - pour le Mont Fuji, l'aller retour depuis Tokyo sur une journée, ca vaut le coup ? On a choisi Kawaguchiko car Hakone nous semblait peut-être un peu moins proche du mont, et plus "bling bling" (c'est l'idée que je m'en fais par les guides... c'est peut-être un peu stupide) - Shirakawa-go sur une journée depuis Takayama, même question, est-ce jouable (= intéressant) ? - On a beaucoup hésité pour la partie autour de Kyoto et on a fini par laisser tomber Hikone (puisqu'on va à Himeji). On a privilégié Yoshino. Du coup Yoshino en une journée en partant de Kyoto et en revenant à Osaka, est-ce jouable ? (je sais, je me répète). - Grosse incertitude aussi sur Koya, surtout si on n'y passe pas la nuit (ce qu'on prévoyait de faire, mais ca complique vraiment le programme) ; j'ai lu beaucoup de choses négatives sur ce forum, et du coup, je me demande si ca vaut le coup ou s'il ne vaut mieux pas utiliser cette journée en "plus" pour allonger le programme à un autre endroit. - Dernière chose, à Tokyo, Osaka, Kyoto, nous allons surement nous loger via Airbnb... nous pensions classiquement à Shibuya, puis à être proche des gares pour Kyoto et Osaka. N'hésitez pas à m'alerter si c'est une mauvaise idée...
Merci à vous et à la communauté de ce forum, qui est d'une grande aide !
Projet de 8 ou 9 jours au Japon + 3 à 4 jours à Hawaï English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage cet été de partir 2 semaines (voir 3 semaines si possible) avec mon frère au Japon et je me disais que ce serait une expérience inoubliable que d'opter pour un passage à Hawaï puis un retour à Paris via Los Angeles (plutôt que de revenir depuis Tokyo) de manière à faire une boucle complète.
Ma question est la suivante: est-ce que ce parcours vous semble faisable compte tenu du temps limité que nous aurons? (Etant entendu que nous ne cherchons pas à visiter tout dans les moindres détails et nous nous contentons bien assez des "immanquables")
Merci d'avance pour vos conseils (j'ai foi en ce projet 😉)
J'envisage cet été de partir 2 semaines (voir 3 semaines si possible) avec mon frère au Japon et je me disais que ce serait une expérience inoubliable que d'opter pour un passage à Hawaï puis un retour à Paris via Los Angeles (plutôt que de revenir depuis Tokyo) de manière à faire une boucle complète.
Ma question est la suivante: est-ce que ce parcours vous semble faisable compte tenu du temps limité que nous aurons? (Etant entendu que nous ne cherchons pas à visiter tout dans les moindres détails et nous nous contentons bien assez des "immanquables")
Merci d'avance pour vos conseils (j'ai foi en ce projet 😉)
Itinéraire au Japon sur un mois English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
nous avons la grande chance de partir au Japon cet été durant 1 mois, du 14 juillet au 11 août. Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados, de 18 et 16 ans. Et c'est une première pour nous.
Les billets sont déjà achetés depuis un bon mois et nous partons de Genève vers Tokyo et retour (un retour par Osaka était vraiment plus cher !).
Notre location d'appartement pour Tokyo est déjà ok aussi.
Après une petite pause de 3 semaines dans ma préparation, les fêtes obligent, me voilà de retour avec une foule de questions ... mais je vais essayer d'être le plus brève.
Tout d'abord que pensez-vous de mon idée d'itinéraire (fais très succinctement, je m'occuperai des détails plus tard....)
Jour 1 - 7 : Tokyo et ses environs Jour 7 - 17 : Osaka, Kyoto et environs Jour 17 - 19 : Himeji, Hiroshima, Miyajima Jour 19 - 27 : Fukuoka et le nord de Kyushu Jour 27 - 29 : Tokyo
On peut aussi faire d'abord Kyushu puis le Kansai avant de revenir sur Tokyo. Et puis plutôt Osaka ou Kyoto comme base pour le Kansai... ou les 2 ?
Un grand Merci d'avance pour vos avis, vos idées, vos suggestions..... Les ch'tits CH😊
nous avons la grande chance de partir au Japon cet été durant 1 mois, du 14 juillet au 11 août. Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados, de 18 et 16 ans. Et c'est une première pour nous.
Les billets sont déjà achetés depuis un bon mois et nous partons de Genève vers Tokyo et retour (un retour par Osaka était vraiment plus cher !).
Notre location d'appartement pour Tokyo est déjà ok aussi.
Après une petite pause de 3 semaines dans ma préparation, les fêtes obligent, me voilà de retour avec une foule de questions ... mais je vais essayer d'être le plus brève.
Tout d'abord que pensez-vous de mon idée d'itinéraire (fais très succinctement, je m'occuperai des détails plus tard....)
Jour 1 - 7 : Tokyo et ses environs Jour 7 - 17 : Osaka, Kyoto et environs Jour 17 - 19 : Himeji, Hiroshima, Miyajima Jour 19 - 27 : Fukuoka et le nord de Kyushu Jour 27 - 29 : Tokyo
On peut aussi faire d'abord Kyushu puis le Kansai avant de revenir sur Tokyo. Et puis plutôt Osaka ou Kyoto comme base pour le Kansai... ou les 2 ?
Un grand Merci d'avance pour vos avis, vos idées, vos suggestions..... Les ch'tits CH😊
Jeune couple en voyage de noces au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de solliciter les habitués de ce forum pour avoir un avis éclairé sur l'itinéraire que je suis en train de construire avec mon mari pour notre voyage de noces au japon en avril 2017.
J'ai déjà beaucoup écumé les forums et les différentes discussions qui m'ont énormément aidée à construire un itinéraire, mais évidemment je me pose encore quelques questions!
Avant tout je souhaiterais préciser que ce voyage sera notre voyage de noces (:D :D), nous avons donc un budget plutôt conséquent et ne voyagerons pas en mode sac à dos, comme nous le faisons normalement! (pour une fois, on fait comme les grands!!!).
nos hobbies et centre d'intérêts de manière générale quand on voyage: bien manger (on est très branchés "arts de la table"), nous balader, découvrir au coin d'une ruelle, et surtout "vivre" l'ambiance des endroits dans lesquels on se trouve.... On aime bien sortir et les endroits animés. N'étant pas non plus monomaniaques, nous aimons ponctuer nos voyages de sorties nature et grand air, et évidemment, de passages culturels. En revanche, je dois avouer que je pense ne pas être une dingue de musées ou temples au point de pouvoir passer 3 jours à ne faire que ca. sachant en plus que c'est notre voyage de noces j'aimerais ne pas faire que des "villes" et intégrer une petite escapade romantique.
voila donc au vu de ce qui précède l'itinéraire que j'ai construit pour 15 jours, essayant de faire quelque chose d'équilibré par rapport à ce qu'on aime.
samedi 1 avril : arrivée TOKYO dimanche 2 avril: TOKYO lundi 3 avril : TOKYO mardi 4 avril: TOKYO jeudi 5 avril : TOKYO vendredi 6 avril : TOKYO - départ pour TAKAYAMA, nuit à TAKAYAMA (dans un ryokan - déjà réservé) samedi 7 avril : visite Shirakawago - départ pour KANAZAWA et nuit à KANAZAWA dimanche 8 avril : KANAZAWA - Osaka, soirée et nuit à OSAKA lundi 9 avril : Osaka / (éventuellement Himeji? ou nara?), soirée et nuit Osaka mardi 10 avril : KYOTO mercredi 11 avril : KYOTO jeudi 12 avril : KYOTO, départ pour HAKONe dans l'après midi et nuit à HAKONE (idéalement Ryokan) vendredi 13 avril : HAKONE -> TOKYO samedi 14 : TOKYO (surement journée "emplettes") Samedi 15 : TOKYO et départ
j'ai quelques commentaires/questions sur cet itinéraire :
- je sais qu'on ne passe pas énormément de temps dans les alpes japonaises mais ça nous tentait beaucoup et c'est l'itinéraire que j'ai trouvé qui semblait le plus propice à s'intégrer dans une boucle compte tenu de notre temps, même si j'ai conscience que je n'aurai jamais tout vu. - pensez vous que la durée dans le Kansai est suffisante et bien répartie ? On s'est dit que 2 nuits à Osaka et 2 nuits à Kyoto permettraient de profiter du Kansai tout en ne sacrifiant pas la vie nocturne, et en s'impregnant quand meme de KYOTO (ce qui me parait plus compliqué en faisant des allers retours à la journée, et puis c'est plus romantique je pense!). mon mari bloque un peu d'avance sur Kyoto, je ne sais pas pourquoi, il a peur de s'ennuyer, de ne pas aimer, de voir trop de temples et de touristes, que les soirées soient tristes, d'où la durée finalement pas très longue sur place.
- enfin l'escale HAKONE vous parait elle une bonne idée? nous souhaitions une dernière escale "romantique" avant de repartir et Hakone s'intégrait bien dans le trajet et semble "différent" de ce qu'on nous aurons vu avant. Cela dit j'ai entendu des avis mitigés...
Je rêvais d'aller à Miyajima mais c'était trop compliqué de l'intégrer à cet itinéraire (et hotels déjà bondés) où il aurait fallu supprimer les alpes japonaises et je trouvais ça dommage car il paraît qu'on y mange très bien et ça a vraiment l'air génial.
enfin, dernière et ultime question, pensez vous qu'il est nécessaire de prendre 14 jours de JR pass ou 7 peuvent suffire? (on arrive à Haneda, mais on repart de Narita).
Un immense merci par avance pour votre aide !
Roxane
Je me permets de solliciter les habitués de ce forum pour avoir un avis éclairé sur l'itinéraire que je suis en train de construire avec mon mari pour notre voyage de noces au japon en avril 2017.
J'ai déjà beaucoup écumé les forums et les différentes discussions qui m'ont énormément aidée à construire un itinéraire, mais évidemment je me pose encore quelques questions!
Avant tout je souhaiterais préciser que ce voyage sera notre voyage de noces (:D :D), nous avons donc un budget plutôt conséquent et ne voyagerons pas en mode sac à dos, comme nous le faisons normalement! (pour une fois, on fait comme les grands!!!).
nos hobbies et centre d'intérêts de manière générale quand on voyage: bien manger (on est très branchés "arts de la table"), nous balader, découvrir au coin d'une ruelle, et surtout "vivre" l'ambiance des endroits dans lesquels on se trouve.... On aime bien sortir et les endroits animés. N'étant pas non plus monomaniaques, nous aimons ponctuer nos voyages de sorties nature et grand air, et évidemment, de passages culturels. En revanche, je dois avouer que je pense ne pas être une dingue de musées ou temples au point de pouvoir passer 3 jours à ne faire que ca. sachant en plus que c'est notre voyage de noces j'aimerais ne pas faire que des "villes" et intégrer une petite escapade romantique.
voila donc au vu de ce qui précède l'itinéraire que j'ai construit pour 15 jours, essayant de faire quelque chose d'équilibré par rapport à ce qu'on aime.
samedi 1 avril : arrivée TOKYO dimanche 2 avril: TOKYO lundi 3 avril : TOKYO mardi 4 avril: TOKYO jeudi 5 avril : TOKYO vendredi 6 avril : TOKYO - départ pour TAKAYAMA, nuit à TAKAYAMA (dans un ryokan - déjà réservé) samedi 7 avril : visite Shirakawago - départ pour KANAZAWA et nuit à KANAZAWA dimanche 8 avril : KANAZAWA - Osaka, soirée et nuit à OSAKA lundi 9 avril : Osaka / (éventuellement Himeji? ou nara?), soirée et nuit Osaka mardi 10 avril : KYOTO mercredi 11 avril : KYOTO jeudi 12 avril : KYOTO, départ pour HAKONe dans l'après midi et nuit à HAKONE (idéalement Ryokan) vendredi 13 avril : HAKONE -> TOKYO samedi 14 : TOKYO (surement journée "emplettes") Samedi 15 : TOKYO et départ
j'ai quelques commentaires/questions sur cet itinéraire :
- je sais qu'on ne passe pas énormément de temps dans les alpes japonaises mais ça nous tentait beaucoup et c'est l'itinéraire que j'ai trouvé qui semblait le plus propice à s'intégrer dans une boucle compte tenu de notre temps, même si j'ai conscience que je n'aurai jamais tout vu. - pensez vous que la durée dans le Kansai est suffisante et bien répartie ? On s'est dit que 2 nuits à Osaka et 2 nuits à Kyoto permettraient de profiter du Kansai tout en ne sacrifiant pas la vie nocturne, et en s'impregnant quand meme de KYOTO (ce qui me parait plus compliqué en faisant des allers retours à la journée, et puis c'est plus romantique je pense!). mon mari bloque un peu d'avance sur Kyoto, je ne sais pas pourquoi, il a peur de s'ennuyer, de ne pas aimer, de voir trop de temples et de touristes, que les soirées soient tristes, d'où la durée finalement pas très longue sur place.
- enfin l'escale HAKONE vous parait elle une bonne idée? nous souhaitions une dernière escale "romantique" avant de repartir et Hakone s'intégrait bien dans le trajet et semble "différent" de ce qu'on nous aurons vu avant. Cela dit j'ai entendu des avis mitigés...
Je rêvais d'aller à Miyajima mais c'était trop compliqué de l'intégrer à cet itinéraire (et hotels déjà bondés) où il aurait fallu supprimer les alpes japonaises et je trouvais ça dommage car il paraît qu'on y mange très bien et ça a vraiment l'air génial.
enfin, dernière et ultime question, pensez vous qu'il est nécessaire de prendre 14 jours de JR pass ou 7 peuvent suffire? (on arrive à Haneda, mais on repart de Narita).
Un immense merci par avance pour votre aide !
Roxane
Cherche logement pas cher sur Kyoto / Fukuoka / Matsu / Kumamoto English translation pending
Bonjour,
Je m'envole pour le Japon le 24 novembre. Je suis à la recherche de logements à pas cher (3000 yens maximum, idéalement 2500) sur Kyoto, Fukuoka, Kumamoto, Nagasaki et Matsu. Idéalement, une chambre individuelle, mais en dortoir ça me convient aussi.
J'ai passé pas mal de temps sur google et j'ai un peu de mal à trouver 😕
si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur!
merci!
Je m'envole pour le Japon le 24 novembre. Je suis à la recherche de logements à pas cher (3000 yens maximum, idéalement 2500) sur Kyoto, Fukuoka, Kumamoto, Nagasaki et Matsu. Idéalement, une chambre individuelle, mais en dortoir ça me convient aussi.
J'ai passé pas mal de temps sur google et j'ai un peu de mal à trouver 😕
si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur!
merci!
Itinéraire au Japon English translation pending
Bonjour,
J'ai enfin finalisé l'itinéraire de mon voyage au Japon, qui débute dans... 4 jours. 😎
Par avance, je précise que certains jours sont interchangeables ou modifiables. Rien n'est figé. C'est plus pour avoir une idée. Néanmoins, si vous voyez des incohérences ou des jours trop chargés (je sais qu'il y en a !), n'hésitez pas à m'en faire part. 🙂
12 au 16/11 : Tokyo
12/11 : Shinjuku Gyoen, mairie de Tokyo (Shinjuku), Takeshita Dori (Harajuku), Shibuya, Daikanyama, parc Yoyogi, Golden Gai (après 21 h).
13/11 : Asakusa : Senso-Ji, parc Sumida, Imado-Jinja, observatoire. Puis Ueno et Kappabashi entre les deux (pour la cuisine et les couteaux).
14/11 : Kawaguchiko (un jour de beau temps), mont Kachi Kachi.
15/11 : Ikebukuro, Koishikawa Korakuen, Akihabara (le soir).
16/11 : Gotoku-ji. Tokyo City View (Roppongi), ensuite (?).
17/11 : Départ pour Kanazawa, en train. Journée à Kanazawa (château, jardin Kenroku-en, musée).
18/11 : Kanazawa.
Quartier Higashi Chaya, marché Omi-cho, Ninja-dera, Nagamashi.
19/11 : Départ pour Shirakawa-go avec le Nohi Bus. Journée sur place puis départ pour Takayama.
20 au 21/11 : Takayama
Vieille ville, Hida Folk Village, promenade Higashiyama + château, Takayama Jinya (?), marché du matin.
21/11 : Départ pour Kyoto, en train (changement à Nagoya).
22 au 28/11 : Kyoto
22/11 : Himeji. Retour à Kyoto en après-midi (suite à déterminer). Kiyomizu-dera en soirée (après 17 h 30).
23/11 : Kibune & Kurama.
24/11 : Arashiyama. Tenryu-ji, bambouseraie, Otagi Nenbutsu-ji, Daikaku-ji.
25/11 : Nara.
26/11 : Takao.
27/11 : Chemin de la philosophie. Ginkaku-ji, ensuite (?).
J'ai enfin finalisé l'itinéraire de mon voyage au Japon, qui débute dans... 4 jours. 😎
Par avance, je précise que certains jours sont interchangeables ou modifiables. Rien n'est figé. C'est plus pour avoir une idée. Néanmoins, si vous voyez des incohérences ou des jours trop chargés (je sais qu'il y en a !), n'hésitez pas à m'en faire part. 🙂
12 au 16/11 : Tokyo
12/11 : Shinjuku Gyoen, mairie de Tokyo (Shinjuku), Takeshita Dori (Harajuku), Shibuya, Daikanyama, parc Yoyogi, Golden Gai (après 21 h).
13/11 : Asakusa : Senso-Ji, parc Sumida, Imado-Jinja, observatoire. Puis Ueno et Kappabashi entre les deux (pour la cuisine et les couteaux).
14/11 : Kawaguchiko (un jour de beau temps), mont Kachi Kachi.
15/11 : Ikebukuro, Koishikawa Korakuen, Akihabara (le soir).
16/11 : Gotoku-ji. Tokyo City View (Roppongi), ensuite (?).
17/11 : Départ pour Kanazawa, en train. Journée à Kanazawa (château, jardin Kenroku-en, musée).
18/11 : Kanazawa.
Quartier Higashi Chaya, marché Omi-cho, Ninja-dera, Nagamashi.
19/11 : Départ pour Shirakawa-go avec le Nohi Bus. Journée sur place puis départ pour Takayama.
20 au 21/11 : Takayama
Vieille ville, Hida Folk Village, promenade Higashiyama + château, Takayama Jinya (?), marché du matin.
21/11 : Départ pour Kyoto, en train (changement à Nagoya).
22 au 28/11 : Kyoto
22/11 : Himeji. Retour à Kyoto en après-midi (suite à déterminer). Kiyomizu-dera en soirée (après 17 h 30).
23/11 : Kibune & Kurama.
24/11 : Arashiyama. Tenryu-ji, bambouseraie, Otagi Nenbutsu-ji, Daikaku-ji.
25/11 : Nara.
26/11 : Takao.
27/11 : Chemin de la philosophie. Ginkaku-ji, ensuite (?).
Le Japon actif English translation pending
Bonjour,
de retour de 17 jours au Japon et tant que mes souvenirs sont encore bien chauds voilà rapidement décrite notre expérience.
Le voyage :
- Départ de Nice pour Kansai Osaka par Emirates. - 5 nuits à Kyoto - 1 nuit à coté de l'aéroport Itami - 3 nuits Yakushima - 2 nuits Kirishima (Kyushu) - 2 nuits Takachiho (Kyushu) - 2 nuits au sud d'Aoshima (Kyushu) - 1 nuit Kagoshima - Retour à Nice via Itami et Kansai
la visite de Kyoto a été de nombreuse fois abordée et en fait chacun selon son style l'abordera différemment. Ce que je retiens moi qui ne suis pas trop temple…c'est que Kyoto est une ville magnifique, à taille humaine et tout le monde trouvera son bonheur. Nous avions un logement Airbnb pas très loin de la gare ce qui s'est révélé un bon choix. Bus de tout genre, trains, tout est là, y compris pas mal de petits restaurants qu'il faut savoir dénicher.
J'ai aimé : - 🙂 La visite le premier jour du Daitoku-ji. C'est un ensemble de temple, nous en avons pris un au hasard, nous étions presque seuls. Le jardin (plutôt petit) était d'une incroyable précision dans la simplicité et la perfection. Au soleil tombant nous nous sommes posés et avons savouré cette zénitude que nous n'attendions pas vraiment. Cela c'est fait naturellement. Ce n'est que plus tard en visitant d'autres sites beaucoup plus fréquentés que j'ai réellement regretté ce calme et cette possibilité de s'évader. Kyoto recèle de temple dans ce genre et il faut savoir breaker de la foule en sortant des grands standards.
- 🙂 Le deuxième jour après la visite du pavillon d'argent nous sommes partis (à gauche) vers le Daimonjiyama. Une heure environ pour atteindre le sommet. Avant au passage, en 40 mn vous arrivez en sortant de la forêt sur un joli replat ou beaucoup de Japonais s'arrêtent pour pique-niquer. Très beau point de vue sur Kyoto. Possibilité déjà de ce replat de redescendre vers le chemin de la philosophie. Sinon du sommet nous avons poursuivis, guidés par les explications des rares marcheurs locaux. Nous sommes finalement arrivé un peu avant le Nanzen-ji. Bonnes basket ou chaussures de marche conseillé.
- 🙂 le troisième jour nous avons combiné le Fushini-Irani assez tôt le matin mais déjà du monde et la visite de Nara ou sommes arrivés vers midi. C'est la même ligne de train (choisir les directs si possible) Nara est 1/2 heure au delà. Dans les 2 cas du monde, beaucoup de monde…
- 🙂 La ballade vers Kibune qui est relié par le train de la gare Demachiyanagi. Ensuite petite grimpette et redescendre vers Kurama et son Onsen. Première découverte des bains chauds Japonais. Très sympa cette journée. Le soir ballade vers Gion et Ponto-cho.
- 🙂 La grande ballade en vélo (en VTT, pas leur bidule sans vitesse) vers Arashiyama, la marche sur les collines environnantes (ou nous avons vu le seul serpent du séjour et pourtant dans le sud les occasions n'ont pas manquées). Très chouette, beaucoup de monde….la suite en vélo vers le pavillon d'or et le final le long de la rivière Kamo-gawa. Très très bien ce tour. Pour peu que l'on soit un minimum en forme c'est presque tout plat. Cela fait tout le tour de Kyoto en partant à 9 heures et avec de multiples poses et visites ça le fait sans problème.
Le lendemain vol vers Kagoshima puis Yakushima. Un typhon vient de passer sous notre nez et pendant 2 jours sur l'île nous allons recevoir des litres d'eau sur la tête. Heureusement nous avons une voiture. Tour de l'ile. Le passage étroit à l'ouest de l'ile sous la tempête à des allures de fin du monde. J'ai quand même un peu peur de prendre un rocher sur le capot, il y a des éboulements un peu partout. Au final nous finissons par oublier qu'il pleut des cordes et trempés pour trempés nous finissons à la mer totalement seul. L'eau nous parait chaude. Bien sur nous finissons dans un onsen de bord de mer, seul encore. Le troisième jour il fait meilleur , belle marche de 4 heures secteur Shiratani unsuikyo. Quelques petits passages technique et traversées de torrents biens remplis animent cette randonnée. C'est très très beau et pas grand monde sur les secteurs plus difficiles. Re-tour de l'ile et baignade et onsen…La routine. Yakushima c'est le top pour qui aime la nature. Nous regretterons de n'avoir pu faire le sommet.
Bien sur pour rentrer sur Kagoshima il fait grand beau (un peu les boules quand même). Départ en voiture pour Kirishima. Hotel ou Ryokan avec onsen dans un parc. Superbe. Demain randonnée
Nous voilà donc à Kirishima et ce matin nous partons pour Ebino table mountain faire les randonnées combinables du secteur. la veille en guise de mise en jambe et de reconnaissance nous avions fait juste avant la nuit le petit tours des 2 lacs. 1 grosse heure au lieu des 2 prévues. Bon on a pas trop trainé mais les temps sont quand même un poil gonflés. Départ le matin quelques km avant le grand parking d'Ebino et ses 2 grandes boutiques styles parcs nationaux Américains. Nous allons faire une sorte de 8 en commençant par la montée vers le lac d'ônami, redescendre sur Ebino table, remonter le Karakuni-Dake et rejoindre pour finir l'autre bord du cône d'ônami et la redescente finale vers la voiture. On va faire cela dans un brouillard à couper au couteau. En dehors d'un gros groupe d'écoliers Japonais en culotte courte les Japonais (assez nombreux malgré le mauvais temps sont habillés pour faire le Mont-Blanc. Pas de chance nous ne verrons rien. Et à part une petite trouée en bas de montée Du Karakuni, qui nous permet de voir des ingénieurs en combinaison calculer la concentration de gaz le brouillard restera compact. Nous nous consolerons dans l'onsen de l'hôtel et avec le repas excellent qui nous sera servi.
Le lendemain, toujours dans le brouillard (pas de regret cette fois) départ pour Takachiho. Pas de programme défini en dehors de la rapide partie de rame dans les gorges. Déçu déçu déçu. En 5 mn Fred, mon amie atteins le demi-tour obligatoire. Un peu court quand même et si certains touristes s'emmêlent les crayons avec leurs rames, faire le tour en plus d'1/2 heure (temps imparti à la location de la barque) relève de la pathologie. Le soir avec Google map nous trouvons le Mt Sobo dans le secteur, donné comme l'une des 100 plus belles montagnes du Japon. Le plus difficile est déjà de trouver le départ du sentier. Le matin encore dans le brouillard et avec des données limitées nous voilà parti. Approche de 45 mn en voiture. D'entrée de jeu le "sentier" devient raide et des cordes à noeuds puis des échelles sont là pour nous aider. Pas un chat. Quelques daims poussent des cris bizarres. J'espère que malgré le temps nous arriverons en haut pour faire la boucle annoncée, je n'ai pas envie de descendre par cette montée bien raide et j'espère trouver le sentier qui revient vers la voiture. Finalement le sommet est atteind. IL pleut de plus belle. Une fois de plus nous sommes privés de la vue. Nous mettons les gaz pour rentrer, le tout en essayant de ne pas nous perdre. Tout est en Japonais. Des trombes d'eaux nous accompagnerons jusqu'à la voiturette nous rejoindrons en petite foulées. Récurage complet dans l'onsen de l'hôtel. Demain, départ pour Aoshima
Aujourd'hui départ de Takachiho vers Aoshima. Nous éviterons l'express way histoire de mieux profiter du paysage. Cependant une fois sortis des reliefs de Takachiho la route qui mène à Miyazaki se révèle décevante. Succession de grandes enseignes, c'est un centre commercial permanent. De même Aoshima fin octobre ne casse pas des barres. La petite presque ile c'est bof-bof et les plages font ternes. Pourtant l'eau est encore bonne (24-26 degré) mais c'est trop froid pour eux. Seuls les surfeurs ou les touristes étrangers bravent cette eau "glaciale". Ces deux jours au bord de mer seront le petit bémol en ce qui me concerne de ce voyage. Je regrette yakushima...Le deuxième jour nous ferons 2 ballades, une vers un pont suspendu à 30mn de route et une à coté de d'Aoshima dans les gorges de Keida. Après ces 2 jours retour à Kagoshima en passant par la côte. Alternance de belles portions de routes le long des plages (Belles vagues) et de traversée de Bourg un peu moche. Malheureusement la plus belle partie jusqu'au cap Toi est fermée pour cause d'éboulement depuis pas mal de temps. Vraiment dommage cela avait l'air très beau et très sauvage. A suivre pour la réouverture de la route. Nous finirons par l'ile du volcan Sakurajima et ses beaux points de vues. Enfin le ferry pour atteindre Kagoshima. La ville est moderne, des magasins et des galeries marchandes partout. Avant de partir pour l'aéroport le lendemain nous visiterons l'aquarium. Pas mal. 5 dauphins qui qui sautent dans une petite piscine. Ils sont forts...J'espère qu'ils ne sont pas trop malheureux quand même.
Voilà, vite raconté. Petits tuyaux en vrac qui me viennent comme cela :
Il y a pas mal de discussion concernant l'achat ou non du JR. Nous avons pris l'option avion, déjà pour l'éloignement mais aussi ANA propose aux touristes étrangers des tarifs de vols super attractifs. Notre vol pour kagoshima 88€ aller retour /personne. La conduite au Japon c'est très simple. Ils sont pépère. Juste faire attention car le clignotant c'est une fois qu'ils ont tourné (surtout les femmes....). Le show à la station essence des vendeurs. Un vrai spectacle. Pour le permis j'ai fais au plus simple (et plus cher aussi) en passant par "Vivre le Japon". Très bien. En fait tout est simple au japon (à part la langue), tout est prévu, organisé... Concernant la nourriture tous les superrettes grandes et petites proposent un grand choix de repas à emporter, il y a le micro onde derrière la caisse, ils vous demandent si vous voulez réchauffer ou pas. Il y a même des tables devant ou dans les magasins pour manger. Pour 10€ vous faites largement un bon repas. Les Japonais sont curieux de savoir d'ou vous venez et ravis de vous aider s'il le faut.
Très beau voyage, n'hésitez pas...M
de retour de 17 jours au Japon et tant que mes souvenirs sont encore bien chauds voilà rapidement décrite notre expérience.
Le voyage :
- Départ de Nice pour Kansai Osaka par Emirates. - 5 nuits à Kyoto - 1 nuit à coté de l'aéroport Itami - 3 nuits Yakushima - 2 nuits Kirishima (Kyushu) - 2 nuits Takachiho (Kyushu) - 2 nuits au sud d'Aoshima (Kyushu) - 1 nuit Kagoshima - Retour à Nice via Itami et Kansai
la visite de Kyoto a été de nombreuse fois abordée et en fait chacun selon son style l'abordera différemment. Ce que je retiens moi qui ne suis pas trop temple…c'est que Kyoto est une ville magnifique, à taille humaine et tout le monde trouvera son bonheur. Nous avions un logement Airbnb pas très loin de la gare ce qui s'est révélé un bon choix. Bus de tout genre, trains, tout est là, y compris pas mal de petits restaurants qu'il faut savoir dénicher.
J'ai aimé : - 🙂 La visite le premier jour du Daitoku-ji. C'est un ensemble de temple, nous en avons pris un au hasard, nous étions presque seuls. Le jardin (plutôt petit) était d'une incroyable précision dans la simplicité et la perfection. Au soleil tombant nous nous sommes posés et avons savouré cette zénitude que nous n'attendions pas vraiment. Cela c'est fait naturellement. Ce n'est que plus tard en visitant d'autres sites beaucoup plus fréquentés que j'ai réellement regretté ce calme et cette possibilité de s'évader. Kyoto recèle de temple dans ce genre et il faut savoir breaker de la foule en sortant des grands standards.
- 🙂 Le deuxième jour après la visite du pavillon d'argent nous sommes partis (à gauche) vers le Daimonjiyama. Une heure environ pour atteindre le sommet. Avant au passage, en 40 mn vous arrivez en sortant de la forêt sur un joli replat ou beaucoup de Japonais s'arrêtent pour pique-niquer. Très beau point de vue sur Kyoto. Possibilité déjà de ce replat de redescendre vers le chemin de la philosophie. Sinon du sommet nous avons poursuivis, guidés par les explications des rares marcheurs locaux. Nous sommes finalement arrivé un peu avant le Nanzen-ji. Bonnes basket ou chaussures de marche conseillé.
- 🙂 le troisième jour nous avons combiné le Fushini-Irani assez tôt le matin mais déjà du monde et la visite de Nara ou sommes arrivés vers midi. C'est la même ligne de train (choisir les directs si possible) Nara est 1/2 heure au delà. Dans les 2 cas du monde, beaucoup de monde…
- 🙂 La ballade vers Kibune qui est relié par le train de la gare Demachiyanagi. Ensuite petite grimpette et redescendre vers Kurama et son Onsen. Première découverte des bains chauds Japonais. Très sympa cette journée. Le soir ballade vers Gion et Ponto-cho.
- 🙂 La grande ballade en vélo (en VTT, pas leur bidule sans vitesse) vers Arashiyama, la marche sur les collines environnantes (ou nous avons vu le seul serpent du séjour et pourtant dans le sud les occasions n'ont pas manquées). Très chouette, beaucoup de monde….la suite en vélo vers le pavillon d'or et le final le long de la rivière Kamo-gawa. Très très bien ce tour. Pour peu que l'on soit un minimum en forme c'est presque tout plat. Cela fait tout le tour de Kyoto en partant à 9 heures et avec de multiples poses et visites ça le fait sans problème.
Le lendemain vol vers Kagoshima puis Yakushima. Un typhon vient de passer sous notre nez et pendant 2 jours sur l'île nous allons recevoir des litres d'eau sur la tête. Heureusement nous avons une voiture. Tour de l'ile. Le passage étroit à l'ouest de l'ile sous la tempête à des allures de fin du monde. J'ai quand même un peu peur de prendre un rocher sur le capot, il y a des éboulements un peu partout. Au final nous finissons par oublier qu'il pleut des cordes et trempés pour trempés nous finissons à la mer totalement seul. L'eau nous parait chaude. Bien sur nous finissons dans un onsen de bord de mer, seul encore. Le troisième jour il fait meilleur , belle marche de 4 heures secteur Shiratani unsuikyo. Quelques petits passages technique et traversées de torrents biens remplis animent cette randonnée. C'est très très beau et pas grand monde sur les secteurs plus difficiles. Re-tour de l'ile et baignade et onsen…La routine. Yakushima c'est le top pour qui aime la nature. Nous regretterons de n'avoir pu faire le sommet.
Bien sur pour rentrer sur Kagoshima il fait grand beau (un peu les boules quand même). Départ en voiture pour Kirishima. Hotel ou Ryokan avec onsen dans un parc. Superbe. Demain randonnée
Nous voilà donc à Kirishima et ce matin nous partons pour Ebino table mountain faire les randonnées combinables du secteur. la veille en guise de mise en jambe et de reconnaissance nous avions fait juste avant la nuit le petit tours des 2 lacs. 1 grosse heure au lieu des 2 prévues. Bon on a pas trop trainé mais les temps sont quand même un poil gonflés. Départ le matin quelques km avant le grand parking d'Ebino et ses 2 grandes boutiques styles parcs nationaux Américains. Nous allons faire une sorte de 8 en commençant par la montée vers le lac d'ônami, redescendre sur Ebino table, remonter le Karakuni-Dake et rejoindre pour finir l'autre bord du cône d'ônami et la redescente finale vers la voiture. On va faire cela dans un brouillard à couper au couteau. En dehors d'un gros groupe d'écoliers Japonais en culotte courte les Japonais (assez nombreux malgré le mauvais temps sont habillés pour faire le Mont-Blanc. Pas de chance nous ne verrons rien. Et à part une petite trouée en bas de montée Du Karakuni, qui nous permet de voir des ingénieurs en combinaison calculer la concentration de gaz le brouillard restera compact. Nous nous consolerons dans l'onsen de l'hôtel et avec le repas excellent qui nous sera servi.
Le lendemain, toujours dans le brouillard (pas de regret cette fois) départ pour Takachiho. Pas de programme défini en dehors de la rapide partie de rame dans les gorges. Déçu déçu déçu. En 5 mn Fred, mon amie atteins le demi-tour obligatoire. Un peu court quand même et si certains touristes s'emmêlent les crayons avec leurs rames, faire le tour en plus d'1/2 heure (temps imparti à la location de la barque) relève de la pathologie. Le soir avec Google map nous trouvons le Mt Sobo dans le secteur, donné comme l'une des 100 plus belles montagnes du Japon. Le plus difficile est déjà de trouver le départ du sentier. Le matin encore dans le brouillard et avec des données limitées nous voilà parti. Approche de 45 mn en voiture. D'entrée de jeu le "sentier" devient raide et des cordes à noeuds puis des échelles sont là pour nous aider. Pas un chat. Quelques daims poussent des cris bizarres. J'espère que malgré le temps nous arriverons en haut pour faire la boucle annoncée, je n'ai pas envie de descendre par cette montée bien raide et j'espère trouver le sentier qui revient vers la voiture. Finalement le sommet est atteind. IL pleut de plus belle. Une fois de plus nous sommes privés de la vue. Nous mettons les gaz pour rentrer, le tout en essayant de ne pas nous perdre. Tout est en Japonais. Des trombes d'eaux nous accompagnerons jusqu'à la voiturette nous rejoindrons en petite foulées. Récurage complet dans l'onsen de l'hôtel. Demain, départ pour Aoshima
Aujourd'hui départ de Takachiho vers Aoshima. Nous éviterons l'express way histoire de mieux profiter du paysage. Cependant une fois sortis des reliefs de Takachiho la route qui mène à Miyazaki se révèle décevante. Succession de grandes enseignes, c'est un centre commercial permanent. De même Aoshima fin octobre ne casse pas des barres. La petite presque ile c'est bof-bof et les plages font ternes. Pourtant l'eau est encore bonne (24-26 degré) mais c'est trop froid pour eux. Seuls les surfeurs ou les touristes étrangers bravent cette eau "glaciale". Ces deux jours au bord de mer seront le petit bémol en ce qui me concerne de ce voyage. Je regrette yakushima...Le deuxième jour nous ferons 2 ballades, une vers un pont suspendu à 30mn de route et une à coté de d'Aoshima dans les gorges de Keida. Après ces 2 jours retour à Kagoshima en passant par la côte. Alternance de belles portions de routes le long des plages (Belles vagues) et de traversée de Bourg un peu moche. Malheureusement la plus belle partie jusqu'au cap Toi est fermée pour cause d'éboulement depuis pas mal de temps. Vraiment dommage cela avait l'air très beau et très sauvage. A suivre pour la réouverture de la route. Nous finirons par l'ile du volcan Sakurajima et ses beaux points de vues. Enfin le ferry pour atteindre Kagoshima. La ville est moderne, des magasins et des galeries marchandes partout. Avant de partir pour l'aéroport le lendemain nous visiterons l'aquarium. Pas mal. 5 dauphins qui qui sautent dans une petite piscine. Ils sont forts...J'espère qu'ils ne sont pas trop malheureux quand même.
Voilà, vite raconté. Petits tuyaux en vrac qui me viennent comme cela :
Il y a pas mal de discussion concernant l'achat ou non du JR. Nous avons pris l'option avion, déjà pour l'éloignement mais aussi ANA propose aux touristes étrangers des tarifs de vols super attractifs. Notre vol pour kagoshima 88€ aller retour /personne. La conduite au Japon c'est très simple. Ils sont pépère. Juste faire attention car le clignotant c'est une fois qu'ils ont tourné (surtout les femmes....). Le show à la station essence des vendeurs. Un vrai spectacle. Pour le permis j'ai fais au plus simple (et plus cher aussi) en passant par "Vivre le Japon". Très bien. En fait tout est simple au japon (à part la langue), tout est prévu, organisé... Concernant la nourriture tous les superrettes grandes et petites proposent un grand choix de repas à emporter, il y a le micro onde derrière la caisse, ils vous demandent si vous voulez réchauffer ou pas. Il y a même des tables devant ou dans les magasins pour manger. Pour 10€ vous faites largement un bon repas. Les Japonais sont curieux de savoir d'ou vous venez et ravis de vous aider s'il le faut.
Très beau voyage, n'hésitez pas...M
Circuit au Japon avec agence English translation pending
Bonjour,
Je ne suis jamais allée au Japon mais j'en rêve! j'ai contacté une agence locale qui me propose le circuit suivant:
- 4 nuits à Kyoto, ancienne capitale impériale, sanctuaires, temples et jardins, - 1 nuit à Miyajima, le mont St Michel Japonais en passant par le château de Himeji, le soir ryokan et bains, - 1 nuit à Osaka, mégapole nocturne à l’ambiance vraiment asiatique, en passant par l’émouvante Hiroshima, - 1 nuit à Kanazawa, ancien fief de Samouraï situé côté mer du Japon, - 1 nuit à Matsumoto, avec son célèbre château noir ceinturé par les Alpes Japonaises, - 1 nuit à Kawaguchi-ko, au pied du mont Fuji, le soir ryokan et bains, - 5 nuits à Tokyo, plus grande ville du monde, trépidante et dynamique. Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide!
- 4 nuits à Kyoto, ancienne capitale impériale, sanctuaires, temples et jardins, - 1 nuit à Miyajima, le mont St Michel Japonais en passant par le château de Himeji, le soir ryokan et bains, - 1 nuit à Osaka, mégapole nocturne à l’ambiance vraiment asiatique, en passant par l’émouvante Hiroshima, - 1 nuit à Kanazawa, ancien fief de Samouraï situé côté mer du Japon, - 1 nuit à Matsumoto, avec son célèbre château noir ceinturé par les Alpes Japonaises, - 1 nuit à Kawaguchi-ko, au pied du mont Fuji, le soir ryokan et bains, - 5 nuits à Tokyo, plus grande ville du monde, trépidante et dynamique. Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide!
Couleurs automnales en Corée du Sud ou au Japon English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre deux destinations, début novembre jusqu'au 20 environ, destinations qui sont la région des Alpes japonaises, région de Nagano entre autres et/ou une visite de la Corée du Sud.
Bien que les deux pays soient différents (nous sommes allés au Japon à plusieurs reprises et avons bien apprécié notre tour du Tohoku), nous nous demandons si, à la période choisie, les couleurs automnales auront disparu en Corée du Sud sous l'effet du refroidissement saisonnier ou bien si cela vaut encore le coup de tenter la visite (sans savoir où nous devrons aller) ?
Merci de vos contributions.
Nous hésitons entre deux destinations, début novembre jusqu'au 20 environ, destinations qui sont la région des Alpes japonaises, région de Nagano entre autres et/ou une visite de la Corée du Sud.
Bien que les deux pays soient différents (nous sommes allés au Japon à plusieurs reprises et avons bien apprécié notre tour du Tohoku), nous nous demandons si, à la période choisie, les couleurs automnales auront disparu en Corée du Sud sous l'effet du refroidissement saisonnier ou bien si cela vaut encore le coup de tenter la visite (sans savoir où nous devrons aller) ?
Merci de vos contributions.
Itinéraire de trois semaines au Japon (1er voyage) English translation pending
bonjour
j'ai beaucoup lu vos posts respectifs, les réponses, les blogs, comme celui de soleil rouge
ce voyage s'est préparé un peu en dernière minute, c'est une première fois, à la fois très paniquée à l'idée de me retrouver dans un pays où je ne saurai ni lire ni écrire ni parler la langue du cru... 🤪
et en même temps, quel bonheur d'enfin découvrir ce pays
voici ce que j'ai prévu
arrivée à osaka, départ tokyo, 3 semaines
1ère semaine cela bouge, 2eme semaine kyoto, 3 eme semaine Tokyo
j'arrive à Kampai Osaka le 30 oct Jour 0 dans la soirée, 20H, je loge dans le quartier NIshinari-ku Taishi
je prends le train pour aller en ville mais je n'active pas encore le JR pass 2 semaines (ceci pour qu'il "tienne encore jusque mon kyoto/tokyo)
Lundi 31 octobre / jour 1 OSAKAvisite d'osaka(trop brefmais on reviendra) je compte voir le jardin du chateau et le petit quartier au nord, j'ai adoré sur le blog soleil rouge les photos de ces rues qui ont échappé aux promoteurs,
Mardi 1er novembre / jour 2 départ d'osaka vers OKAYAMA /visite à KURASHIKI puis retour dodo à OKOYAMA
Mercredi 2 novembre / jour 3 départ d'OKAYAMA/pour UNO/ bateau pour NAOSHIMA là j'aimerais avoir un peu plus d'infos sur les réservations de musée, comment faire? on me dit qu'il y a certains musée où il faut réserver, en plus on tombe en pleine triennale, une chance ! mais il risque d'y avoir du monde.
d'ailleurs comme tous les logements étaient complets, le soir, on dort dans la maison d'un pêcheur sur une petite ile voisine, cela a l'air fun 🙂
Jeudi 3 novembre / jour 4 on se rend sur l'ile de TESHIMA on espère louer des vélos électriques (si qqn a un filon) et le soir on reprend le bateau pour UNO puis le train pour OKOYAMA/ dodo
Vendredi 4 novembre / jour 5 départ d'OKAYAMA pour HIROSHIMA visite de la ville et dégustation d'huitres 😛
Samedi 5 novembre / jour 6 départ à l'aube d'HIROSHIMA pour aller à MIYAJIMA et faire le mont tori. et ici j'avoue, le but est de faire comme Fuchan69😊 partir à l'aube, prendre le 1er télésiège pour repartir en début d'aprèm
ici j'aurais aimé partir pour Matsue dans la soirée (en bus c'est 3heures) et en train (mais comme on a le JRpass, c'est peut etre la solution qu'on choisira, c'est un peu plus long)
malheureusement ce soir là pas un logement de libre à Matsue (je continuerai à regarder mais pour le moment, très peu d'espoir)
on presse un peu le pas à ce moment du voyage, parce que mon amie doit etre au plus tard le 7 nov à kyoto dans la soirée pour s'entrainer au sabre dès le 8
et qu'on aimerait tout de meme passer par le musée adachi avant, car cet endroit me parait magique
Dimanche 6 novembre / jour 7 si on n'a pas pu partir la veille on partira très tot pour arriver à Matsue et enchainer directement vers le musée adachi (j'ai trouvé un logement pour le dimanche soir juste en face de la gare de matsue, donc on pourra y laisser nos valises avant d'enchainer)
Lundi 7 novembre / jour 8 MATSUE / j'ai vu qu'il y a un grand bain, et aussi un musée d'art avec une galerie ouverte vers la mer Soir départ vers Kyoto
Mardi 8 novembre / jour 9 KYOTO
Mercredi 9 novembre / jour 10 KYOTO Jeudi 10 novembre / jour 11 KYOTO Vendredi 11 novembre / jour 12 KYOTO Samedi 12 novembre / jour 13 KYOTO
à kyoto sont prévu dans le désordre et selon l'humeur du jour gyon et le chemin des philosophes, le temple doré, le temps avec tous les toris, le marché, et si j'ai de la chance le temple de mousse, j'ai écris et donné mon adresse à okayama, en mettant un bonde timbre inteernational on verra
une escursion à Nara bien sur, et si j'ai la possibilité je monterai bien à au mon hiei, ahara? cela a l'air pas mal non plus
Dimanche 13 novembre / jour 14 KYOTO /TOKYO et hop, j'ulise le jr pass pour le grand transfert avant de le ranger
Lundi 14 novembre / jour 15 TOKYO Mardi 15 novembre / jour 16 TOKYO Mercredi 16 novembre / jour 17 TOKYO Jeudi 17 novembre / jour 18 TOKYO Vendredi 18 novembre / jour 19 TOKYO Samedi 19 novembre / jour 20 TOKYO Départ retour de Tokyo Narita Intl 22h25 à tokyo, on loge un peu au nord de Ueno, et je suis encore en train de lire sur toutes les choses à faire, il y a le choix !!! voilà d'avance merci pour vos conseils on m'a dit qu'une fois le JR pass acheté il fallait que je prenne tous mes tickets d'un coup, est ce conseillé ? merci d'avance pour vos conseils et merci encore pour cette source d’informations que sont les publications multiples sur le site de membres actifs comme vous🙂🙂🙂 anita dite tanila
Lundi 31 octobre / jour 1 OSAKAvisite d'osaka(trop brefmais on reviendra) je compte voir le jardin du chateau et le petit quartier au nord, j'ai adoré sur le blog soleil rouge les photos de ces rues qui ont échappé aux promoteurs,
Mardi 1er novembre / jour 2 départ d'osaka vers OKAYAMA /visite à KURASHIKI puis retour dodo à OKOYAMA
Mercredi 2 novembre / jour 3 départ d'OKAYAMA/pour UNO/ bateau pour NAOSHIMA là j'aimerais avoir un peu plus d'infos sur les réservations de musée, comment faire? on me dit qu'il y a certains musée où il faut réserver, en plus on tombe en pleine triennale, une chance ! mais il risque d'y avoir du monde.
d'ailleurs comme tous les logements étaient complets, le soir, on dort dans la maison d'un pêcheur sur une petite ile voisine, cela a l'air fun 🙂
Jeudi 3 novembre / jour 4 on se rend sur l'ile de TESHIMA on espère louer des vélos électriques (si qqn a un filon) et le soir on reprend le bateau pour UNO puis le train pour OKOYAMA/ dodo
Vendredi 4 novembre / jour 5 départ d'OKAYAMA pour HIROSHIMA visite de la ville et dégustation d'huitres 😛
Samedi 5 novembre / jour 6 départ à l'aube d'HIROSHIMA pour aller à MIYAJIMA et faire le mont tori. et ici j'avoue, le but est de faire comme Fuchan69😊 partir à l'aube, prendre le 1er télésiège pour repartir en début d'aprèm
ici j'aurais aimé partir pour Matsue dans la soirée (en bus c'est 3heures) et en train (mais comme on a le JRpass, c'est peut etre la solution qu'on choisira, c'est un peu plus long)
malheureusement ce soir là pas un logement de libre à Matsue (je continuerai à regarder mais pour le moment, très peu d'espoir)
on presse un peu le pas à ce moment du voyage, parce que mon amie doit etre au plus tard le 7 nov à kyoto dans la soirée pour s'entrainer au sabre dès le 8
et qu'on aimerait tout de meme passer par le musée adachi avant, car cet endroit me parait magique
Dimanche 6 novembre / jour 7 si on n'a pas pu partir la veille on partira très tot pour arriver à Matsue et enchainer directement vers le musée adachi (j'ai trouvé un logement pour le dimanche soir juste en face de la gare de matsue, donc on pourra y laisser nos valises avant d'enchainer)
Lundi 7 novembre / jour 8 MATSUE / j'ai vu qu'il y a un grand bain, et aussi un musée d'art avec une galerie ouverte vers la mer Soir départ vers Kyoto
Mardi 8 novembre / jour 9 KYOTO
Mercredi 9 novembre / jour 10 KYOTO Jeudi 10 novembre / jour 11 KYOTO Vendredi 11 novembre / jour 12 KYOTO Samedi 12 novembre / jour 13 KYOTO
à kyoto sont prévu dans le désordre et selon l'humeur du jour gyon et le chemin des philosophes, le temple doré, le temps avec tous les toris, le marché, et si j'ai de la chance le temple de mousse, j'ai écris et donné mon adresse à okayama, en mettant un bonde timbre inteernational on verra
une escursion à Nara bien sur, et si j'ai la possibilité je monterai bien à au mon hiei, ahara? cela a l'air pas mal non plus
Dimanche 13 novembre / jour 14 KYOTO /TOKYO et hop, j'ulise le jr pass pour le grand transfert avant de le ranger
Lundi 14 novembre / jour 15 TOKYO Mardi 15 novembre / jour 16 TOKYO Mercredi 16 novembre / jour 17 TOKYO Jeudi 17 novembre / jour 18 TOKYO Vendredi 18 novembre / jour 19 TOKYO Samedi 19 novembre / jour 20 TOKYO Départ retour de Tokyo Narita Intl 22h25 à tokyo, on loge un peu au nord de Ueno, et je suis encore en train de lire sur toutes les choses à faire, il y a le choix !!! voilà d'avance merci pour vos conseils on m'a dit qu'une fois le JR pass acheté il fallait que je prenne tous mes tickets d'un coup, est ce conseillé ? merci d'avance pour vos conseils et merci encore pour cette source d’informations que sont les publications multiples sur le site de membres actifs comme vous🙂🙂🙂 anita dite tanila
Voyage Tokyo / Kyoto / Osaka au départ de Sydney, novembre 2016 English translation pending
Bonjour!
couple de quinqua/sexa nous "profitons" de notre voyage à Sydney où nous allons rencontrer notre nouvelle petite fille pour faire un AR de 15 jours au Japon dont nous rêvons depuis longtemps. Comme ça va être la première fois nous allons faire vraisemblablement un tour touristique très classique entre Tokyo, Kyoto, Osaka, que j'essaie d'organiser avec quelques guides et cet excellent forum...
On arrive et repart de Tokyo et je me rends compte que c'est une petite contrainte pour l'utilisation du fameux pass JR (dont j'ai compris que le 7J était la bonne solution).
D'où ma première question: à quel moment l'activer judicieusement? Dès notre arrivée à l'aéroport (Haneda)? dès notre départ pour Kyoto? Et question subsidiaire, puisque nous serons à Tokyo au début ET à la fin de notre séjour, comment y répartir les jours?
Pour nous situer un peu: nos billets d'avion déjà achetés sont du 31/10 au 14/11. On n'est pas des crapahuteurs professionnels, plutôt flaneurs, n'avons rien contre les choses incontournables, 2 objectifs de visites par jour nous suffisent bien et rien n'est obligatoire! On aime le Japon à distance depuis longtemps sans pour autant prétendre le connaître donc on est "open" à la découverte.
Merci à tous ceux qui voudrons bien nous faire profiter de leurs bons conseils et de leurs expérience🙂
Laurence
Programme voyage 15 jours au Japon, octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
J-15 avant mon départ au Japon, j'ai préparé un petit programme qui sera évolutif en fonction de la météo et de mes envies. J'aurai voulu avoir votre avis sur celui ci (intérêt des visites, faisabilité...)
Dimanche 2 Oct 18h40 Arrivé Narita Terminal 2 -- JR Pass à échanger au Terminal 1 + Carte Suica
Lundi 3 Oct UENO Parc Ueno Musée National de Tokyo Temple Tosho Gu Temple Kiyomizu KORAKUEN Parc Korakuen Tokyo Dome Sanctuaire Yasukani Jinja
Mardi 4 Oct ASAKUSA Asakusa Jinja Temple Senso Ji (faire Photo le soir) Temple Chingo Do Tour Tokyo Stree (Monter en haut) Asakusa Tourist Info (Monter au 8ème étage pour la vue)
Mercredi 5 Oct PALAIS IMPERIAL Gare de Tokyo Palais Impérial : Réserver sur le site internet du palais : visite à 10 ou 13h. Pont Niju Baski Pont Nohombashi Tokyo International Forum AKASAKA ROPPONGI Roppongi Hills Tokyo City View : vue sur la baie à 360° Tokyo Tower Temple Zojo Ji
Jeudi 6 Oct NIKKO Temple Taiyunkyo Temple Mirroji Pont Mythique Shinhyo Temple Futurasan Temple Toshogu
Vendredi 7 Oct : GINZA Quartier Luxe Marché Tsukji : visite à partir de 5h (y aller pour 4h).
Départ vers Kyoto en train le soir
Samedi 8 Oct NORD OUEST KYOTO Pavillion Dorée Kinkakuji Temple Ryoanji : jardin de pierre. ARASHIYAMA SAGANO Forêt de Bambou Temple Tenryu Ji KINKAKUJI
Dimanche 9 Oct
Direction HIMEIJI Château Himeiji FUSHIMI INARI TAISHA Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Lundi 10 Oct HIGASHIYAMA Temple Kiyomizu Dera Temple Ginkaku ji Temple Kodai Ji
FUSHIMI INARI TAISHA SI PAS FAIT Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Mardi 11 Oct Destination NARA Parc de Nara Temple Todaiji (Grand Boudha) Grand Sanctuaire Kasuga Temple Kofuhuji
Le Soir AKIHABRA Quartier jeux video
Mercredi 12 Oct GION CENTRE VILLE Rue Hanami Koji Château Nijo Temple Yasaka jinja Parc Maruyama
Jeudi 13 Oct SHIBUYA
Vendredi 14 Oct SHINJUKU
Samedi 15 Oct
HARAJUKU AOYAMA Temple Sanctuaire Meiji Jingu Bld Omote Sando Rue Pietonne Takeshita Dori Parc Yogoji Koen
22 H Départ et retour vers Paris !! Pensez vous que mon programme est réalisable ?
J-15 avant mon départ au Japon, j'ai préparé un petit programme qui sera évolutif en fonction de la météo et de mes envies. J'aurai voulu avoir votre avis sur celui ci (intérêt des visites, faisabilité...)
Dimanche 2 Oct 18h40 Arrivé Narita Terminal 2 -- JR Pass à échanger au Terminal 1 + Carte Suica
Lundi 3 Oct UENO Parc Ueno Musée National de Tokyo Temple Tosho Gu Temple Kiyomizu KORAKUEN Parc Korakuen Tokyo Dome Sanctuaire Yasukani Jinja
Mardi 4 Oct ASAKUSA Asakusa Jinja Temple Senso Ji (faire Photo le soir) Temple Chingo Do Tour Tokyo Stree (Monter en haut) Asakusa Tourist Info (Monter au 8ème étage pour la vue)
Mercredi 5 Oct PALAIS IMPERIAL Gare de Tokyo Palais Impérial : Réserver sur le site internet du palais : visite à 10 ou 13h. Pont Niju Baski Pont Nohombashi Tokyo International Forum AKASAKA ROPPONGI Roppongi Hills Tokyo City View : vue sur la baie à 360° Tokyo Tower Temple Zojo Ji
Jeudi 6 Oct NIKKO Temple Taiyunkyo Temple Mirroji Pont Mythique Shinhyo Temple Futurasan Temple Toshogu
Vendredi 7 Oct : GINZA Quartier Luxe Marché Tsukji : visite à partir de 5h (y aller pour 4h).
Départ vers Kyoto en train le soir
Samedi 8 Oct NORD OUEST KYOTO Pavillion Dorée Kinkakuji Temple Ryoanji : jardin de pierre. ARASHIYAMA SAGANO Forêt de Bambou Temple Tenryu Ji KINKAKUJI
Dimanche 9 Oct
Direction HIMEIJI Château Himeiji FUSHIMI INARI TAISHA Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Lundi 10 Oct HIGASHIYAMA Temple Kiyomizu Dera Temple Ginkaku ji Temple Kodai Ji
FUSHIMI INARI TAISHA SI PAS FAIT Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Mardi 11 Oct Destination NARA Parc de Nara Temple Todaiji (Grand Boudha) Grand Sanctuaire Kasuga Temple Kofuhuji
Le Soir AKIHABRA Quartier jeux video
Mercredi 12 Oct GION CENTRE VILLE Rue Hanami Koji Château Nijo Temple Yasaka jinja Parc Maruyama
Jeudi 13 Oct SHIBUYA
Vendredi 14 Oct SHINJUKU
Samedi 15 Oct
HARAJUKU AOYAMA Temple Sanctuaire Meiji Jingu Bld Omote Sando Rue Pietonne Takeshita Dori Parc Yogoji Koen
22 H Départ et retour vers Paris !! Pensez vous que mon programme est réalisable ?
De retour du Japon avec enfants de 10 et 13 ans English translation pending
Du 6 au 23 août
A/R de Genova (Italie) à Tokyo
Nous sommes partis à 7 (4 adultes et 3 enfants de 9, 10 et 13 ans)
Nous avons déjà fait plusieurs voyages toujours organisés par nous même via internet.
Arrivée 15h30 heure locale à Tokyo.
Le Mont Fuji depuis l'avion semblait flotter sur les nuages.

On récupère le JR PASS, Pocket Wifi et la carte SUICA en un temps record. Nous prenons le métro puis le train en direction de Shizuoka où Jacky nous attend.
J 1-3 : Yaizu/Hanazawa no Sato

Pour débuter notre parcours, nous avons choisi de faire confiance à Jacky de Shizuokatour qui propose une formule originale de Homestay. Nous sommes logés pour deux nuits chez l'habitant à Yaizu dans une très belle maison avec vue sur une rizière et petit jardin. Le courant est très bien passé malgré la barrière de la langue. Les enfants ont fait des origamis et certains d'entre nous ont même participé à la préparation du repas. Un grand moment de partage pour tous.
Pour notre première journée, Jacky notre guide qui nous a préparé un programme light mais super intéressant en tenant compte de notre fatigue. Nous sommes étonnés de la gentillesse des commerçants du marché aux poissons qui nous font goûter leur produits et même ceux qui ne sont pas fan de poisson sont conquis.

Ensuite direction un petit village de Hanazawa no Sato au début des montagnes près de Yaizu. C'est un village de campagne très bien conservé avec des maisons anciennes et un atelier de transformation du bambou. Des champs d'orangers, une forêt de bambou et un petit temple. Nous découvrons une ancienne maison traditionnelle rénovée. Nous avons l'impression d'être dans la maison de „Mon voisin Totoro“...

Sa forêt de bambous...

Nous aurons même l'occasion de tester la machine manuelle à faire des Granita.

En fin de journée, petite ballade jusqu'à un promontoire vers Yaizu. Le mont Fuji n'est pas au rendez vous ce jour mais la vue sur la mer est vraiment sympa.


J3-7 : Kyoto Nous avons logé dans des chambres traditionnelles spacieuses au-dessus d’un restaurant de Ramen près du Nishiki Market. (Emplacement top et super adresse routard).

Nous avons adoré Kyoto et avons pu y voir quelques grands classiques parmi les temples, sites et jardins. (Ginkaku-ji, chemin des philosophes, Kinkaku-ji, Gion, Yasaka-jinja, rue Shinbashi Dori et ses photos de mariages, Fushimi Inari, Forêt de bambous d’Arashiyama, Tenryu-ji, Villa Okochi.)


Nos yeux se sont régalés à voir les groupes d’amis et couples en tenues traditionnelles le soir ou lors des visites.

Nous avons vu une Geisha entourée d’hommes d’affaires sur une des terrasses privatisée d’un des restaurants de Pontocho, puis une autre sortir d’une voiture et se glisser dans un des restaurants de Gion.Nous avons expérimenté le sens du service et la gentillesse des points d’information. Les distributeurs de boisson à chaque coin de rue nous ont sauvés de la déshydratation. Nous avons fait quelques expériences touristiques sympa (Ukai/pêche aux cormorans)

et d’autres beaucoup moins (Restaurant spectacle : Sweets of Ninja, moyen et beaucoup trop cher).
J7-9 Nara Nous avons logé au Ryokan Matsumae dans une chambre traditionnelle à 4 sans salle de bain. Nous avons aimé le bain chaud le soir (malgré les grosses chaleurs de la journée) Certains ont été curieux de tester un petit déjeuner traditionnel (et ce fut déroutant mais bon)

Nous avons fait une initiation à la calligraphie (manipuler l’encre et le pinceau c’est tout un art.)

Petite ville mais ancienne capitale, elle possède des trésors. Le festival des lumières Nara To Kae apporte de la poésie aux sites le soir mais les sites sont à voir en journée aussi. Les daims font le bonheur des enfants.

J9-12 Fukuyama Nous avons choisi la ville de Fukuyama comme Hub pour nos prochaines visites et ce fut un bon choix. Logé au Vessel Inn (Hotel Business) à deux pas de la gare, il a rempli sa fonction logistique et le confort était là aussi avec un chambre vue sur le château sans l’avoir demandé. Depuis Fukuyama, nous avons visité : -Tomonoura et l’île de Sensuijima (La plage est esthétiquement très belle mais l’eau ne donne pas très envie (propreté et de nombreuses méduses qui n’ont pas l’air de gêner les baigneurs et nous resterons dans l’eau moins d’une minute).


Une légère déception concernant le village due peut-être à la fatigue, à la chaleur et aux sites en hauteur. -Himeji et le jardin Koko-en: Beau c’est certain mais il faut aller dans les ailes du château pour plus d’info sur l’histoire. Le jardin est vraiment beau et harmonieux avec ses bassins remplis de carpes colorées. -Onomichi : C’est ici que nous retrouverons le japon de nos mangas et de nos lectures loin des bus touristiques.

La vue depuis le temple Senko-ji est sympa et nous avons aimé l’atmosphère du resto le soir avec une restauratrice et son mari qui nous plongent dans nos mangas favoris.
-Miyajima : Pas trop de foule en début de matinée et la marée encore haute. Les biches voleuses nous amusent encore. Le petit tour en téléphérique n’était peut-être pas indispensable et un peu cher. En l’évitant, cela nous aurait permis de rester plus longtemps à nous rafraîchir et nous détendre dans la rivière et ses mini cascades.
-Hiroshima : Sceptique au départ, le musée est une bonne surprise et nous plonge dans l’histoire. Les enfants ont bien accroché et l’histoire de Sadako reste dans leur mémoire.
J12-16 Tokyo Nous avons choisi un appartement dans le quartier d’Asakusa proche du métro avec vue sur le Sky Tree La ville est celle des contrastes : dans une salle d’arcade on peut croiser des jeunes en habits traditionnels, des Cosplays et des Salary men au même moment. Fans de jeux vidéo, les enfants ont trouvé leur bonheur dans les quartiers d’Akihabara, de Shinjuku et à Joypolis sur l’île d’Odaiba (et nous aussi). A Shibuya, nous tombons sur plusieurs vrai Akita Inu à côté de la statue d’Hatchi et le câlin canin est de rigueur. Nous nous laissons tenter par un Maid café aux glaces en forme de petits lapins et en ressortons avec de bons fous rires (devoir dessiner un cœur pour avoir une bière face à une serveuse déguisée en petite fille sexy) et un léger malaise culturel face à cette pratique pour adulte. Nous ratons de peu l’entrainement des sumos à Arashio Beya (peut se voir de l’extérieur) mais nous les croisons en tenue puis après dans le parc proche en train de promener leur chien. Nous avons pu voir plusieurs marches nuptiales le dimanche matin au temple Meiji-jingu puis un bain de foule à Harajuku nous change décor. Enfin la magie a fonctionné au musée Ghibli (accessible JR) où petits, grands, fans et moins fans d’animation ont adoré cette visite de 2h jusqu’à la fermeture (trop court pour moi).
Au final nous avons adoré le japon qui est esthétiquement vraiment beau et très accueillant. Nous aimons les mangas, livres et films d’animation japonais et nous avons parfois eu l’impression de nous retrouver hors du temps et plongés dans une de nos histoires favorites. La chaleur nous a parfois freinés pour certaines visites et a bien fatigué les corps mais cela fait partie du voyage tout comme les cigales dont le chant puissant et envoûtant nous plonge dans une atmosphère si particulière. Les enfants ont préféré la partie Homestay et Tokyo car ils ne sont pas fans de visites touristiques et moins sensibles à l’esthétique. Les daims, les Pokemon, et le dépaysement les ont cependant fait marcher sans trop ronchonner et ils en garderont de belles images. Pour les fans de visites touristiques, faire Tokyo centre après Kyoto peut être décevant. (Perso, j’ai préféré garder Tokyo pour la fin et essentiellement pour la détente). Voir les cerisiers en fleurs doit être un feu d’artifice et pourquoi ne pas y retourner à cette période, pouvoir faire ainsi plus de ballades nature et ressentir une autre ambiance.
Arrivée 15h30 heure locale à Tokyo.
Le Mont Fuji depuis l'avion semblait flotter sur les nuages.

On récupère le JR PASS, Pocket Wifi et la carte SUICA en un temps record. Nous prenons le métro puis le train en direction de Shizuoka où Jacky nous attend.
J 1-3 : Yaizu/Hanazawa no Sato

Pour débuter notre parcours, nous avons choisi de faire confiance à Jacky de Shizuokatour qui propose une formule originale de Homestay. Nous sommes logés pour deux nuits chez l'habitant à Yaizu dans une très belle maison avec vue sur une rizière et petit jardin. Le courant est très bien passé malgré la barrière de la langue. Les enfants ont fait des origamis et certains d'entre nous ont même participé à la préparation du repas. Un grand moment de partage pour tous.
Pour notre première journée, Jacky notre guide qui nous a préparé un programme light mais super intéressant en tenant compte de notre fatigue. Nous sommes étonnés de la gentillesse des commerçants du marché aux poissons qui nous font goûter leur produits et même ceux qui ne sont pas fan de poisson sont conquis.

Ensuite direction un petit village de Hanazawa no Sato au début des montagnes près de Yaizu. C'est un village de campagne très bien conservé avec des maisons anciennes et un atelier de transformation du bambou. Des champs d'orangers, une forêt de bambou et un petit temple. Nous découvrons une ancienne maison traditionnelle rénovée. Nous avons l'impression d'être dans la maison de „Mon voisin Totoro“...

Sa forêt de bambous...
Nous aurons même l'occasion de tester la machine manuelle à faire des Granita.

En fin de journée, petite ballade jusqu'à un promontoire vers Yaizu. Le mont Fuji n'est pas au rendez vous ce jour mais la vue sur la mer est vraiment sympa.


J3-7 : Kyoto Nous avons logé dans des chambres traditionnelles spacieuses au-dessus d’un restaurant de Ramen près du Nishiki Market. (Emplacement top et super adresse routard).

Nous avons adoré Kyoto et avons pu y voir quelques grands classiques parmi les temples, sites et jardins. (Ginkaku-ji, chemin des philosophes, Kinkaku-ji, Gion, Yasaka-jinja, rue Shinbashi Dori et ses photos de mariages, Fushimi Inari, Forêt de bambous d’Arashiyama, Tenryu-ji, Villa Okochi.)


Nos yeux se sont régalés à voir les groupes d’amis et couples en tenues traditionnelles le soir ou lors des visites.

Nous avons vu une Geisha entourée d’hommes d’affaires sur une des terrasses privatisée d’un des restaurants de Pontocho, puis une autre sortir d’une voiture et se glisser dans un des restaurants de Gion.Nous avons expérimenté le sens du service et la gentillesse des points d’information. Les distributeurs de boisson à chaque coin de rue nous ont sauvés de la déshydratation. Nous avons fait quelques expériences touristiques sympa (Ukai/pêche aux cormorans)

et d’autres beaucoup moins (Restaurant spectacle : Sweets of Ninja, moyen et beaucoup trop cher).
J7-9 Nara Nous avons logé au Ryokan Matsumae dans une chambre traditionnelle à 4 sans salle de bain. Nous avons aimé le bain chaud le soir (malgré les grosses chaleurs de la journée) Certains ont été curieux de tester un petit déjeuner traditionnel (et ce fut déroutant mais bon)

Nous avons fait une initiation à la calligraphie (manipuler l’encre et le pinceau c’est tout un art.)

Petite ville mais ancienne capitale, elle possède des trésors. Le festival des lumières Nara To Kae apporte de la poésie aux sites le soir mais les sites sont à voir en journée aussi. Les daims font le bonheur des enfants.

J9-12 Fukuyama Nous avons choisi la ville de Fukuyama comme Hub pour nos prochaines visites et ce fut un bon choix. Logé au Vessel Inn (Hotel Business) à deux pas de la gare, il a rempli sa fonction logistique et le confort était là aussi avec un chambre vue sur le château sans l’avoir demandé. Depuis Fukuyama, nous avons visité : -Tomonoura et l’île de Sensuijima (La plage est esthétiquement très belle mais l’eau ne donne pas très envie (propreté et de nombreuses méduses qui n’ont pas l’air de gêner les baigneurs et nous resterons dans l’eau moins d’une minute).


Une légère déception concernant le village due peut-être à la fatigue, à la chaleur et aux sites en hauteur. -Himeji et le jardin Koko-en: Beau c’est certain mais il faut aller dans les ailes du château pour plus d’info sur l’histoire. Le jardin est vraiment beau et harmonieux avec ses bassins remplis de carpes colorées. -Onomichi : C’est ici que nous retrouverons le japon de nos mangas et de nos lectures loin des bus touristiques.

La vue depuis le temple Senko-ji est sympa et nous avons aimé l’atmosphère du resto le soir avec une restauratrice et son mari qui nous plongent dans nos mangas favoris.
-Miyajima : Pas trop de foule en début de matinée et la marée encore haute. Les biches voleuses nous amusent encore. Le petit tour en téléphérique n’était peut-être pas indispensable et un peu cher. En l’évitant, cela nous aurait permis de rester plus longtemps à nous rafraîchir et nous détendre dans la rivière et ses mini cascades.
-Hiroshima : Sceptique au départ, le musée est une bonne surprise et nous plonge dans l’histoire. Les enfants ont bien accroché et l’histoire de Sadako reste dans leur mémoire.
J12-16 Tokyo Nous avons choisi un appartement dans le quartier d’Asakusa proche du métro avec vue sur le Sky Tree La ville est celle des contrastes : dans une salle d’arcade on peut croiser des jeunes en habits traditionnels, des Cosplays et des Salary men au même moment. Fans de jeux vidéo, les enfants ont trouvé leur bonheur dans les quartiers d’Akihabara, de Shinjuku et à Joypolis sur l’île d’Odaiba (et nous aussi). A Shibuya, nous tombons sur plusieurs vrai Akita Inu à côté de la statue d’Hatchi et le câlin canin est de rigueur. Nous nous laissons tenter par un Maid café aux glaces en forme de petits lapins et en ressortons avec de bons fous rires (devoir dessiner un cœur pour avoir une bière face à une serveuse déguisée en petite fille sexy) et un léger malaise culturel face à cette pratique pour adulte. Nous ratons de peu l’entrainement des sumos à Arashio Beya (peut se voir de l’extérieur) mais nous les croisons en tenue puis après dans le parc proche en train de promener leur chien. Nous avons pu voir plusieurs marches nuptiales le dimanche matin au temple Meiji-jingu puis un bain de foule à Harajuku nous change décor. Enfin la magie a fonctionné au musée Ghibli (accessible JR) où petits, grands, fans et moins fans d’animation ont adoré cette visite de 2h jusqu’à la fermeture (trop court pour moi).
Au final nous avons adoré le japon qui est esthétiquement vraiment beau et très accueillant. Nous aimons les mangas, livres et films d’animation japonais et nous avons parfois eu l’impression de nous retrouver hors du temps et plongés dans une de nos histoires favorites. La chaleur nous a parfois freinés pour certaines visites et a bien fatigué les corps mais cela fait partie du voyage tout comme les cigales dont le chant puissant et envoûtant nous plonge dans une atmosphère si particulière. Les enfants ont préféré la partie Homestay et Tokyo car ils ne sont pas fans de visites touristiques et moins sensibles à l’esthétique. Les daims, les Pokemon, et le dépaysement les ont cependant fait marcher sans trop ronchonner et ils en garderont de belles images. Pour les fans de visites touristiques, faire Tokyo centre après Kyoto peut être décevant. (Perso, j’ai préféré garder Tokyo pour la fin et essentiellement pour la détente). Voir les cerisiers en fleurs doit être un feu d’artifice et pourquoi ne pas y retourner à cette période, pouvoir faire ainsi plus de ballades nature et ressentir une autre ambiance.
Japan Rail Pass de 21 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons déjà réservé nos billets d'avion pour notre voyage au Japon du 3 avril (arrivée le 4) au 24 avril 2017. Notre itinéraire est en construction (il y aura la région du Kansai, Kyoto, les alpes japonaises ou une autre région (kyushu ?) et un peu Tokyo). Nous orientons notre voyage vers les petits villages / villes et la nature (kinosaki, takayama, magome, naoshima...)
Considérant que nous allons faire pas mal de train et pour ne pas payer le NEX à l'aller et au retour, nous pensons que le pass de 21 jours serait rentable.
Je veux seulement être sur : Si nous activons le pass dès le 4 avril 2017 et que nous repartons le 24 avril 2017, cela fait exactement 21 jours : donc nous pourrions utiliser le pass du 4 avril au 24 avril inclut (pour le NEX vers Narita au retour).
Nous souhaitons aussi l'activer dès notre arrivée, car nous prévoyons partir à Kyoto la journée même ou le lendemain (arrivée à Narita vers 13h00 de Chicago) car ce sera la saison des cerisiers et nous allons être "limite" en arrivant le 4 avril (nous terminons de travailler le vendredi, donc la fin de semaine permettra de terminer les préparatifs et se reposer!!)
Est ce que je peux me permettre de vous demander si mon "compte" est bon :)
merci à l'avance pour votre aide !!
Nous avons déjà réservé nos billets d'avion pour notre voyage au Japon du 3 avril (arrivée le 4) au 24 avril 2017. Notre itinéraire est en construction (il y aura la région du Kansai, Kyoto, les alpes japonaises ou une autre région (kyushu ?) et un peu Tokyo). Nous orientons notre voyage vers les petits villages / villes et la nature (kinosaki, takayama, magome, naoshima...)
Considérant que nous allons faire pas mal de train et pour ne pas payer le NEX à l'aller et au retour, nous pensons que le pass de 21 jours serait rentable.
Je veux seulement être sur : Si nous activons le pass dès le 4 avril 2017 et que nous repartons le 24 avril 2017, cela fait exactement 21 jours : donc nous pourrions utiliser le pass du 4 avril au 24 avril inclut (pour le NEX vers Narita au retour).
Nous souhaitons aussi l'activer dès notre arrivée, car nous prévoyons partir à Kyoto la journée même ou le lendemain (arrivée à Narita vers 13h00 de Chicago) car ce sera la saison des cerisiers et nous allons être "limite" en arrivant le 4 avril (nous terminons de travailler le vendredi, donc la fin de semaine permettra de terminer les préparatifs et se reposer!!)
Est ce que je peux me permettre de vous demander si mon "compte" est bon :)
merci à l'avance pour votre aide !!
Avis pour périple de 23 jours au Japon à l'automne English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple (55 / 60 ans) mi octobre pour un peu plus de 3 semaines au Japon.
Habitués à voyager en Asie version sac à dos depuis une dizaine d’années, nous avons pour habitude de réserver la première nuit puis vogue l’aventure avec malgré tout un circuit plus ou moins défini. Pour ce voyage au Japon, nous avons le sentiment que cela pourra être improvisé au jour le jour, est ce aussi vos avis ?
Donc, je souhaiterais volontiers vos conseils, vos suggestions en matière de choix de l’itinéraire, des villes à visiter où non, les hébergements à réserver, le transport Jr pass ou non ….
Notre itinéraire qui se dessine serait :
- 5 jours 1/2 à Tokyo avec éventuellement une échappée une journée à Kamakura
- 1 nuit à Takayama pour faire un passage qqs heures à Shirakawa go ( je n'ai pas encore trouvé les horaires pour y aller en bus?)
- 3 nuits (2 jours) à KANAZAWA
- passage par Himeji 1/2 journée pour visiter le château ? avant de se rendre
-2 jours sur les îles de Naoshima et Teshima, pas facile de trouver un hébergement ! â ce niveau je m’interroge, les villes de Kurashiki ou Okayama valent elles une escale ou alors dormir à Uno pour prendre le ferry vers Naoshima ? ou carrément aller sur Takamatsu ou Yashima ? A ce niveau, je prendrai volontiers vos suggestions et expériences !
- une nuit à Kobe ? Ou alors y passer seulement ? ( on devrait encore pouvoir profiter du Jr pass7 jours) - 6 nuits à Kyoto et les villages aux environs
- 1 nuit ( ou 2 ?) à Koyasan
- 2 nuits à Kumano ( rando ?) Quelqu’un aurait il des idées de rando (quel équipement prévoir ?) dans ce secteur, comment s’y rendre ? Ou dormir ? et faut-il le faire avec une agence ou en solo ?
- 2 nuits �� Osaka visite de la ville et de Nara
- départ de l'aéroport de Kansai
Pour information , actuellement , nous avons juste réservé les 5 nuits à Tokyo Asakusa.. Le luxe serait de trouver sur notre itinéraire un Osen dans un site un peu exceptionnel histoire de marquer ce voyage …. Là , je prends vos coups de cœur !!!
Voila, beaucoup de questions alors …. Merci de vos retours, de vos idées d’hébergements et sur les meilleurs Pass à prendre pour cet itinéraire …
Notre itinéraire qui se dessine serait :
- 5 jours 1/2 à Tokyo avec éventuellement une échappée une journée à Kamakura
- 1 nuit à Takayama pour faire un passage qqs heures à Shirakawa go ( je n'ai pas encore trouvé les horaires pour y aller en bus?)
- 3 nuits (2 jours) à KANAZAWA
- passage par Himeji 1/2 journée pour visiter le château ? avant de se rendre
-2 jours sur les îles de Naoshima et Teshima, pas facile de trouver un hébergement ! â ce niveau je m’interroge, les villes de Kurashiki ou Okayama valent elles une escale ou alors dormir à Uno pour prendre le ferry vers Naoshima ? ou carrément aller sur Takamatsu ou Yashima ? A ce niveau, je prendrai volontiers vos suggestions et expériences !
- une nuit à Kobe ? Ou alors y passer seulement ? ( on devrait encore pouvoir profiter du Jr pass7 jours) - 6 nuits à Kyoto et les villages aux environs
- 1 nuit ( ou 2 ?) à Koyasan
- 2 nuits à Kumano ( rando ?) Quelqu’un aurait il des idées de rando (quel équipement prévoir ?) dans ce secteur, comment s’y rendre ? Ou dormir ? et faut-il le faire avec une agence ou en solo ?
- 2 nuits �� Osaka visite de la ville et de Nara
- départ de l'aéroport de Kansai
Pour information , actuellement , nous avons juste réservé les 5 nuits à Tokyo Asakusa.. Le luxe serait de trouver sur notre itinéraire un Osen dans un site un peu exceptionnel histoire de marquer ce voyage …. Là , je prends vos coups de cœur !!!
Voila, beaucoup de questions alors …. Merci de vos retours, de vos idées d’hébergements et sur les meilleurs Pass à prendre pour cet itinéraire …
Faire toute les excursions depuis Fukuoka, Bepu aussi? English translation pending
Salut,
Alors je suis en train de regarder pour une partie de mon itinéraire à Fukuoka, j'ai réservé deux nuits donc véritablement une journée complète à visiter la ville et après je partirai sur Beppu pour deux nuits aussi. Puis je reviens sur Fukuoka une nuit et le lendemain j'ai un vol sur Tokyo. Ca fait 6 jours environ sur l'ile de Kyushu
J11> 2>Osaka > Fukuoka en train ( 3 heure de train ) J12- 3> Fukuoka J13- 4> Fukuoka > bepu J14- 5> Bepu J15- 6> Bepu et alentours J16- 7> Bepu >Fukuoka et alentours J17- 8> Fukuoka >>>Tokyo ( vol interne ou train )
Du coup je suis en train de me dire que je vais devoir quitter l'hotel à Fukuoka , avec mon gros sac, me retapper du transport avec, dormir à beppu ( retrouver , faire le check in check out etc ) deux nuits et revenir à Fukuoka re-checkin et tout le touin touin... Jme demande si j'ai pas meilleure temps et le confort dans mes déplacements de prendre un seul et unique hotel à Fukuoka proche d'une gare et donc faire 6 nuits à Fukuoka et faire TOUTES mes excursions si j'en ai envie depuis là, et surtout quand je veux à Beppu, Saga et Dazaifu ou Yanagawa ? Pour info j'aurai le JR pass...
Par contre je ferais pas de nuits à Beppu, mais je serai plus libre et plus flexible depuis la même et unique ville, qu'en penses les connaisseurs de la région ?😎
Alors je suis en train de regarder pour une partie de mon itinéraire à Fukuoka, j'ai réservé deux nuits donc véritablement une journée complète à visiter la ville et après je partirai sur Beppu pour deux nuits aussi. Puis je reviens sur Fukuoka une nuit et le lendemain j'ai un vol sur Tokyo. Ca fait 6 jours environ sur l'ile de Kyushu
J11> 2>Osaka > Fukuoka en train ( 3 heure de train ) J12- 3> Fukuoka J13- 4> Fukuoka > bepu J14- 5> Bepu J15- 6> Bepu et alentours J16- 7> Bepu >Fukuoka et alentours J17- 8> Fukuoka >>>Tokyo ( vol interne ou train )
Du coup je suis en train de me dire que je vais devoir quitter l'hotel à Fukuoka , avec mon gros sac, me retapper du transport avec, dormir à beppu ( retrouver , faire le check in check out etc ) deux nuits et revenir à Fukuoka re-checkin et tout le touin touin... Jme demande si j'ai pas meilleure temps et le confort dans mes déplacements de prendre un seul et unique hotel à Fukuoka proche d'une gare et donc faire 6 nuits à Fukuoka et faire TOUTES mes excursions si j'en ai envie depuis là, et surtout quand je veux à Beppu, Saga et Dazaifu ou Yanagawa ? Pour info j'aurai le JR pass...
Par contre je ferais pas de nuits à Beppu, mais je serai plus libre et plus flexible depuis la même et unique ville, qu'en penses les connaisseurs de la région ?😎
Achat du JR Jass à Fukuoka (arrivée en ferry depuis la Corée ) English translation pending
Bonjour tout le monde , je voulais savoir si c'etait possible d'acheter le jr pass a l'arivée au Japon sachant que je pars de France en janvier et que j'arriverai au Japon en mai donc je peux pas l'acheter en avance ... merci d'avance pour vos réponses . kenavo
Circuit de Nagasaki à Tokyo 23 jours English translation pending
Bonjour
Voilà nous revenons vers vous en espérant avoir de l'aide pour notre circuit car d'ici 3 mois nous pourrons enfin réserver nos billets d'avion. Nous avons changé d'idée car finalement nous pousserons notre visite du Japon jusqu'à Nagasaki depuis Tokyo. Mon mari souhaite absolumement dormir une nuit à l'hôtel HENN NA NOus sommes un couple avec une enfant de 7 ans Départ mi octobre début novembre 2017
Nous avons donc revu notre nouveau circuit et nous aimerions avoir des avis. Je n'insisterai pas sur les différentes visites car bien-sûr cela va être encore approfondie grâce aux différents forums et à vos remarques et idées Si vous avez des idées pour les différents hôtels ou appartement ... Nous prendrons un JR PASS de 14 jours Avion FRANCE / NAGASAKI. - TOKYO / FRANCE Mon stress est surtout pour les bagages ... Car il nous faudra impérativement les faire expédier car lorsque nous voulons faire une visite nous allons pas promener nos valises? (Ex château himeji) Nous comptons un budget de 9000e !!
JOUR 1 Arrivée aéroport NAGASAKI suivant l'horaire début de visite de Nagasaki ( nuit au HENN NA ou dans le centre de Nagasaki j'ai peur de la distance) JOUR 2 visite de Nagasaki musée parc autres ( vers 16h direction hotel nuit HENN NA) JOUR 3 direction FUKUOKA (3h env. )et visite et nuit (des idées) FUKUOKA JOUR 4 visite FUKUOKA départ 15h env 3h direction HIROSHIMA (visite et nuit) JOUR 5 visite HIROSHIMA début après-midi MIYAJIMA (nuit) JOUR 6 MIYAJIMA Départ pour OSAKA (visite et nuit) JOUR 7 OSAKA SAFARI (nuit) JOUR 8 OSAKA VISITE DE KOBE (nuit à Osaka ) JOUR 9 OSAKA Départ pour le mont KOYA (nuit ROYKAN EKO IN) JOUR 10 mont KOYA direction KYOTO (nuit) JOUR 11 KYOTO SAFARI (nuit) JOUR 12 KYOTO VISITE DE NARA (nuit KYOTO) JOUR 13 KYOTO départ pour TOKYO (nuit) JOUR 14 TOKYO SAFARI JOUR 15 TOKYO visite JOUR 16 TOKYO DISNEYSEA JOUR 17 TOKYO visite de NIKKO (en train ? En voiture ?) JOUR 18 TOKYO visite du MONT FUJI près des 5 lacs ( train ou voiture) JOUR 19 TOKYO fêter Halloween ( ou aller ? Avec enfant de 7 ans) JOUR 20 TOKYO ODAIBA JOUR 21 TOKYO visite JOUR 22 retour en France
Nuits
NAGASAKI 1 ou 2 au HENN NA HOTEL tout dépend de la distance et de la faciliter à visiter Nagasaki
FUKUOKA 1
HIROSHIMA 1
MIYAJIMA 1
OSAKA 3
MONT KOYA 1 ROYKAN EKOIN
KYOTO 3
TOKYO 9 (appartement dans shibuya)
Merci infiniment pour votre aide, car nous avons beau chercher sur des forums il est quand même mieux d'avoir des avis bien précis au cas par cas ..
Voilà nous revenons vers vous en espérant avoir de l'aide pour notre circuit car d'ici 3 mois nous pourrons enfin réserver nos billets d'avion. Nous avons changé d'idée car finalement nous pousserons notre visite du Japon jusqu'à Nagasaki depuis Tokyo. Mon mari souhaite absolumement dormir une nuit à l'hôtel HENN NA NOus sommes un couple avec une enfant de 7 ans Départ mi octobre début novembre 2017
Nous avons donc revu notre nouveau circuit et nous aimerions avoir des avis. Je n'insisterai pas sur les différentes visites car bien-sûr cela va être encore approfondie grâce aux différents forums et à vos remarques et idées Si vous avez des idées pour les différents hôtels ou appartement ... Nous prendrons un JR PASS de 14 jours Avion FRANCE / NAGASAKI. - TOKYO / FRANCE Mon stress est surtout pour les bagages ... Car il nous faudra impérativement les faire expédier car lorsque nous voulons faire une visite nous allons pas promener nos valises? (Ex château himeji) Nous comptons un budget de 9000e !!
JOUR 1 Arrivée aéroport NAGASAKI suivant l'horaire début de visite de Nagasaki ( nuit au HENN NA ou dans le centre de Nagasaki j'ai peur de la distance) JOUR 2 visite de Nagasaki musée parc autres ( vers 16h direction hotel nuit HENN NA) JOUR 3 direction FUKUOKA (3h env. )et visite et nuit (des idées) FUKUOKA JOUR 4 visite FUKUOKA départ 15h env 3h direction HIROSHIMA (visite et nuit) JOUR 5 visite HIROSHIMA début après-midi MIYAJIMA (nuit) JOUR 6 MIYAJIMA Départ pour OSAKA (visite et nuit) JOUR 7 OSAKA SAFARI (nuit) JOUR 8 OSAKA VISITE DE KOBE (nuit à Osaka ) JOUR 9 OSAKA Départ pour le mont KOYA (nuit ROYKAN EKO IN) JOUR 10 mont KOYA direction KYOTO (nuit) JOUR 11 KYOTO SAFARI (nuit) JOUR 12 KYOTO VISITE DE NARA (nuit KYOTO) JOUR 13 KYOTO départ pour TOKYO (nuit) JOUR 14 TOKYO SAFARI JOUR 15 TOKYO visite JOUR 16 TOKYO DISNEYSEA JOUR 17 TOKYO visite de NIKKO (en train ? En voiture ?) JOUR 18 TOKYO visite du MONT FUJI près des 5 lacs ( train ou voiture) JOUR 19 TOKYO fêter Halloween ( ou aller ? Avec enfant de 7 ans) JOUR 20 TOKYO ODAIBA JOUR 21 TOKYO visite JOUR 22 retour en France
Nuits
NAGASAKI 1 ou 2 au HENN NA HOTEL tout dépend de la distance et de la faciliter à visiter Nagasaki
FUKUOKA 1
HIROSHIMA 1
MIYAJIMA 1
OSAKA 3
MONT KOYA 1 ROYKAN EKOIN
KYOTO 3
TOKYO 9 (appartement dans shibuya)
Merci infiniment pour votre aide, car nous avons beau chercher sur des forums il est quand même mieux d'avoir des avis bien précis au cas par cas ..
15 jours au Japon (second voyage) English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, je suis déjà parti au Japon pour la première fois l'année dernière avec des amis qui tous y étaient déjà allé au moins une fois. Nous avions fait les grands classiques Tokyo, Kyoto, Hiroshima ainsi que la petite ville Ashikaga (mes amis avaient leur maison familiale là bas). Cette année je repars avec d'autres amis début août. Aucun d'entre eux n'est encore allé au Japon. Seulement ils ne semblent pas attirés par les habituels classiques. Nous avons néanmoins prévu 5 jours à Tokyo (minimum selon moi mais il a fallu batailler avec l'un des amis voyageur). Ensuite grâce au blog de Anaïs et Pedro nous aimerions aller vers le port de Tomonoura 2 jours j'imagine. Et après cap sur Beppu pour deux journées aussi. Au milieu de cela il reste 6 belles journées. Pour des gens qui désirent voir les petites villes, les îles et/ou la campagne/montagne quelle destination accessible pourriez vous me conseiller ? Nos envies vont du côté de Naoshima et surtout Teshima. Ou alors la région de Kanazawa. Bref nous sommes un peu perdus devant l'immensité des choix. Nous ne serons pas motorisés donc j'imagine que certaines régions comme la vallée de l'Iya sont à exclure ? Au détour y aura t-il encore des matsuris à cette période de l'année ? Après avoir suivi les conseils de beaucoup d'entre vous l'année dernière je me décide cette année à vous poser les questions directement. Merci d'avance pour vos conseils.
Alors voilà, je suis déjà parti au Japon pour la première fois l'année dernière avec des amis qui tous y étaient déjà allé au moins une fois. Nous avions fait les grands classiques Tokyo, Kyoto, Hiroshima ainsi que la petite ville Ashikaga (mes amis avaient leur maison familiale là bas). Cette année je repars avec d'autres amis début août. Aucun d'entre eux n'est encore allé au Japon. Seulement ils ne semblent pas attirés par les habituels classiques. Nous avons néanmoins prévu 5 jours à Tokyo (minimum selon moi mais il a fallu batailler avec l'un des amis voyageur). Ensuite grâce au blog de Anaïs et Pedro nous aimerions aller vers le port de Tomonoura 2 jours j'imagine. Et après cap sur Beppu pour deux journées aussi. Au milieu de cela il reste 6 belles journées. Pour des gens qui désirent voir les petites villes, les îles et/ou la campagne/montagne quelle destination accessible pourriez vous me conseiller ? Nos envies vont du côté de Naoshima et surtout Teshima. Ou alors la région de Kanazawa. Bref nous sommes un peu perdus devant l'immensité des choix. Nous ne serons pas motorisés donc j'imagine que certaines régions comme la vallée de l'Iya sont à exclure ? Au détour y aura t-il encore des matsuris à cette période de l'année ? Après avoir suivi les conseils de beaucoup d'entre vous l'année dernière je me décide cette année à vous poser les questions directement. Merci d'avance pour vos conseils.
Itinéraire Japon 2 semaines English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis en train de préparer mon deuxième voyage au japon .
La 1ère fois ( il y'a 1 an ) j'ai passée 10 jours à Tokyo , j'ai adorée mais je ne suis pas sortie de cette ville .
Cette année , j'aimerai parcourir quelques autres villes . Pour ça j'ai un prototype de programme :
Arrivé à Tokyo Tokyo : Flânage Tokyo : Flânage Nikko au départ de Tokyo Kyoto : Visite .. ( activation du JR pass 7 jours ) Kyoto : Visite .. Kyoto : Visite .. Kyoto : Visite .. Osaka + nuit à Osaka Kazanawa + nuit dans un ryokan retour sur Tokyo pour un event de Combat de Sumo ( fin du JR pass 7 jours ) Tokyo : Tokyo game show Hakone au départ de Tokyo Tokyo : dernier jour :( Tokyo : Départ de l'aéroport .
Trouvez-vous que c'est bien ?
Merci
Je suis en train de préparer mon deuxième voyage au japon .
La 1ère fois ( il y'a 1 an ) j'ai passée 10 jours à Tokyo , j'ai adorée mais je ne suis pas sortie de cette ville .
Cette année , j'aimerai parcourir quelques autres villes . Pour ça j'ai un prototype de programme :
Arrivé à Tokyo Tokyo : Flânage Tokyo : Flânage Nikko au départ de Tokyo Kyoto : Visite .. ( activation du JR pass 7 jours ) Kyoto : Visite .. Kyoto : Visite .. Kyoto : Visite .. Osaka + nuit à Osaka Kazanawa + nuit dans un ryokan retour sur Tokyo pour un event de Combat de Sumo ( fin du JR pass 7 jours ) Tokyo : Tokyo game show Hakone au départ de Tokyo Tokyo : dernier jour :( Tokyo : Départ de l'aéroport .
Trouvez-vous que c'est bien ?
Merci
Organisation de mon premier voyage au Japon English translation pending
Bonjour à vous toutes et tous,
Ce sont mes premiers pas sur ce forum.
Je suis actuellement en train de préparer mon premier voyage au Japon 🙂 . Il sera d'une d'une durée de 2 semaines.
Mon itinéraire est établi mais je me demande si j'arriverai à le respecter. Partant seul, j'aimerai obtenir des petits conseils pour m'aider dans l'organisation de celui-ci.
Si des personnes ayant déjà voyagé dans ce pays peuvent me donner des petites idées. Je suis à leur écoute.
Vous en remerciant par avance
Cdlt
Ce sont mes premiers pas sur ce forum.
Je suis actuellement en train de préparer mon premier voyage au Japon 🙂 . Il sera d'une d'une durée de 2 semaines.
Mon itinéraire est établi mais je me demande si j'arriverai à le respecter. Partant seul, j'aimerai obtenir des petits conseils pour m'aider dans l'organisation de celui-ci.
Si des personnes ayant déjà voyagé dans ce pays peuvent me donner des petites idées. Je suis à leur écoute.
Vous en remerciant par avance
Cdlt
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Voyage à Kyoto English translation pending
Ma famille a l’intention de voyager au Japon en Juillet pour un séjour de 10 jours. Nous aimerons visiter Kyoto. Qui pourrait me conseiller quelques lieux à voir, quelques choses à faire dans cette ville ou aux alentours ?
Dans l’attente de votre suggestion !
10 jours au Japon hors Tokyo - Kyoto English translation pending
Bonjour,
Je serai au Japon à partir du 18 mai prochain, avec un ami. Cet ami n'a que 10 jours disponibles. Je lui ai proposé de passer 5 jours à Tokyo et autant Kyoto (enfin, bien-sûr, les temps de trajets doivent être inclus dans ces 10 jours).
A partir du 29 mai je serai seul au Japon (à priori à Kyoto donc après l'avoir visitée) et j'envisage de rester une dizaine de jours de plus. Je n'envisage pas de changer d'île en raison des coûts et aussi du peu de temps que je consacre au Japon. J'aime la rando, j'aimerais bien en caser une dans mon programme.
J'ai quelques questions (désolé si elles sont un peu relou): - Pour mon ami qui ne fera qu'un AR Tokyo-Kyoto, un JRpass vaut-il le coup ? - Hiroshima vaut-elle le coup ? Combien de jours ? - Mêmes questions pour Osaka - Dans cette région (à l'ouest de Tokyo) y'a t-il de belles randos à faire (éventuellement sur plusieurs jours) ? Lesquelles ? - Y'a t'il un incontournable dans le coin que j'oublierais ?
Suis actuellement en Amérique du sud et je n'ai pas beaucoup consulté de sites. Les connexions ne sont pas toujours au top ici. D'où mes questions qui ont été peut-être déjà maintes fois posées...désolé.
Merci pour votre aide Didier
Je serai au Japon à partir du 18 mai prochain, avec un ami. Cet ami n'a que 10 jours disponibles. Je lui ai proposé de passer 5 jours à Tokyo et autant Kyoto (enfin, bien-sûr, les temps de trajets doivent être inclus dans ces 10 jours).
A partir du 29 mai je serai seul au Japon (à priori à Kyoto donc après l'avoir visitée) et j'envisage de rester une dizaine de jours de plus. Je n'envisage pas de changer d'île en raison des coûts et aussi du peu de temps que je consacre au Japon. J'aime la rando, j'aimerais bien en caser une dans mon programme.
J'ai quelques questions (désolé si elles sont un peu relou): - Pour mon ami qui ne fera qu'un AR Tokyo-Kyoto, un JRpass vaut-il le coup ? - Hiroshima vaut-elle le coup ? Combien de jours ? - Mêmes questions pour Osaka - Dans cette région (à l'ouest de Tokyo) y'a t-il de belles randos à faire (éventuellement sur plusieurs jours) ? Lesquelles ? - Y'a t'il un incontournable dans le coin que j'oublierais ?
Suis actuellement en Amérique du sud et je n'ai pas beaucoup consulté de sites. Les connexions ne sont pas toujours au top ici. D'où mes questions qui ont été peut-être déjà maintes fois posées...désolé.
Merci pour votre aide Didier
Projet de voyage 2 semaines au Japon en juin 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets d'ouvrir un (énième) sujet pour demander votre pour l'organisation d'un voyage au Japon avec ma femme. Pour l'instant, je n'ai rien réservé, je cherche d'abord à établir un itinéraire et à mieux cerner les villes et sites à visiter.
Ce qui est sûr c'est que l'on partirait courant juin, voire fin juin, pour 14 jours vol inclus (départ le WE en fin d'après-midi pour une arrivée le lendemain même heure, retour 2 WE plus tard en fin de soirée) donc déjà un jour perdu dans l'avion. On arriverait à Osaka pour partir de Tokyo (l'inverse est bien sûr possible selon vos recommandations), l'idée c'est de faire le trajet classique entre Kyoto et Tokyo en profitant du train pour relier les différentes étapes.
A ce stade, je me pose déjà pas mal de questions : - Le mois de Juin constitue-t-il une bonne période pour visiter le Japon ? J'ai entendu que c'était le début de la saison des pluies. Nous préférions aussi éviter les hordes de touristes (même si j'ai bien conscience que l'on contribue nous-même au phénomène xD).
- En termes de budget, je lis partout que le Japon est cher. Quel budget faut-il prévoir pour ce périple ? Sachant que l'on aimerait quand même se faire plaisir avec quelques bons restos (même si bon resto ne rime pas forcément avec hors de prix) et au moins 1 ou 2 beaux hôtels (pour les autres au minimum salle de bain privative + propreté + bon emplacement suffiront). Pour l'instant, je prévois grosso modo 100€/nuit et 60€/jour pour les repas (généralement on zappe le repas du midi pour profiter des visites en compensant par un gros petit déjeuner à l'hôtel).
- Maintenant LA question : quelles sont les grandes étapes autour desquelles construire notre voyage ? A l'évidence, on passerait déjà 3 jours à Kyoto et Tokyo + 1 journée à Osaka, soit déjà une semaine. Pour le reste, je vois beaucoup de Nara, Himeji, Hakone, Hiroshima, ... mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y visiter (ou du moins j'ai un peu de mal à faire le tri dans tout ce flot d'informations ^^). En fait, je rêve de partir au Japon depuis mon adolescence, j'ai pris des courts de japonais pendant un an lors de mes études sup, mais je m'aperçois que je n'ai aucune idée d'itinéraires. En fait, avec ma femme on est plus attiré par l'exotisme culturel que par des sites à visiter (alors que lors de nos voyages précédents en Europe c'était plutôt le contraire). On aime bien ce Japon traditionnel avec ces us et coutumes si éloignés des nôtres. D'ailleurs gros warning sur Tokyo concernant madame, c'est une ville qui ne lui dit absolument rien, trop urbain, trop de monde. Je pense que ça vient de sa méconnaissance de la ville, et de la culture un peu geek qui lui est attachée. Du coup, peut-être privilégier des destinations plus pittoresques ? Les Alpes nippones par exemple ?
- Et enfin, pour les transport, faut-il prendre le JRP ? Comment cela fonctionne-t-il ? Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Visiblement il est très facile de voyager au Japon et les gens sont très gentils donc je ne me fais pas de soucis ^^
- Question bonus : j'ai lu un super compte-rendu de voyage sur Okinawa, je pense que ça siérait plus à ma femme (nature, plages, soleil et traditions). D'ailleurs, le coût de la vie semble un peu moins élevé là-bas. Est-ce une bonne idée pour un 1er voyage au Japon ou c'est vraiment dommage de passer à côté des incontournables de l'île principale ?
En résumé : J1 : arrivée à Osaka en soirée J2 : visite d'Osaka et/ou ses environs J3-6 : départ d'Osaka pour Kyoto en fin de matinée et visites (forêt de bambous d’Arashiyama, temple, pavillon d'or, Fushimi-Inari, ...). Départ de Kyoto J6 (matin ou soir à voir)... J11-14 : Arrivée à Tokyo J11 (matinée ou soir à voir) et visites des différents quartiers, jardins et temples.
Bon c'est pas bien folichon tout ça 🤪 Et à la lecture de l'itinéraire, c'est vrai qu'à Tokyo je suis moins inspiré ^^ J'attends donc vos retours avec impatience ;)
Merci
Je me permets d'ouvrir un (énième) sujet pour demander votre pour l'organisation d'un voyage au Japon avec ma femme. Pour l'instant, je n'ai rien réservé, je cherche d'abord à établir un itinéraire et à mieux cerner les villes et sites à visiter.
Ce qui est sûr c'est que l'on partirait courant juin, voire fin juin, pour 14 jours vol inclus (départ le WE en fin d'après-midi pour une arrivée le lendemain même heure, retour 2 WE plus tard en fin de soirée) donc déjà un jour perdu dans l'avion. On arriverait à Osaka pour partir de Tokyo (l'inverse est bien sûr possible selon vos recommandations), l'idée c'est de faire le trajet classique entre Kyoto et Tokyo en profitant du train pour relier les différentes étapes.
A ce stade, je me pose déjà pas mal de questions : - Le mois de Juin constitue-t-il une bonne période pour visiter le Japon ? J'ai entendu que c'était le début de la saison des pluies. Nous préférions aussi éviter les hordes de touristes (même si j'ai bien conscience que l'on contribue nous-même au phénomène xD).
- En termes de budget, je lis partout que le Japon est cher. Quel budget faut-il prévoir pour ce périple ? Sachant que l'on aimerait quand même se faire plaisir avec quelques bons restos (même si bon resto ne rime pas forcément avec hors de prix) et au moins 1 ou 2 beaux hôtels (pour les autres au minimum salle de bain privative + propreté + bon emplacement suffiront). Pour l'instant, je prévois grosso modo 100€/nuit et 60€/jour pour les repas (généralement on zappe le repas du midi pour profiter des visites en compensant par un gros petit déjeuner à l'hôtel).
- Maintenant LA question : quelles sont les grandes étapes autour desquelles construire notre voyage ? A l'évidence, on passerait déjà 3 jours à Kyoto et Tokyo + 1 journée à Osaka, soit déjà une semaine. Pour le reste, je vois beaucoup de Nara, Himeji, Hakone, Hiroshima, ... mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y visiter (ou du moins j'ai un peu de mal à faire le tri dans tout ce flot d'informations ^^). En fait, je rêve de partir au Japon depuis mon adolescence, j'ai pris des courts de japonais pendant un an lors de mes études sup, mais je m'aperçois que je n'ai aucune idée d'itinéraires. En fait, avec ma femme on est plus attiré par l'exotisme culturel que par des sites à visiter (alors que lors de nos voyages précédents en Europe c'était plutôt le contraire). On aime bien ce Japon traditionnel avec ces us et coutumes si éloignés des nôtres. D'ailleurs gros warning sur Tokyo concernant madame, c'est une ville qui ne lui dit absolument rien, trop urbain, trop de monde. Je pense que ça vient de sa méconnaissance de la ville, et de la culture un peu geek qui lui est attachée. Du coup, peut-être privilégier des destinations plus pittoresques ? Les Alpes nippones par exemple ?
- Et enfin, pour les transport, faut-il prendre le JRP ? Comment cela fonctionne-t-il ? Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Visiblement il est très facile de voyager au Japon et les gens sont très gentils donc je ne me fais pas de soucis ^^
- Question bonus : j'ai lu un super compte-rendu de voyage sur Okinawa, je pense que ça siérait plus à ma femme (nature, plages, soleil et traditions). D'ailleurs, le coût de la vie semble un peu moins élevé là-bas. Est-ce une bonne idée pour un 1er voyage au Japon ou c'est vraiment dommage de passer à côté des incontournables de l'île principale ?
En résumé : J1 : arrivée à Osaka en soirée J2 : visite d'Osaka et/ou ses environs J3-6 : départ d'Osaka pour Kyoto en fin de matinée et visites (forêt de bambous d’Arashiyama, temple, pavillon d'or, Fushimi-Inari, ...). Départ de Kyoto J6 (matin ou soir à voir)... J11-14 : Arrivée à Tokyo J11 (matinée ou soir à voir) et visites des différents quartiers, jardins et temples.
Bon c'est pas bien folichon tout ça 🤪 Et à la lecture de l'itinéraire, c'est vrai qu'à Tokyo je suis moins inspiré ^^ J'attends donc vos retours avec impatience ;)
Merci
Trois semaines à vélo à travers le Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi planifions un voyage à vélo à travers le Japon d'ici début Mai. Nous avions pensé arriver par avion à Osaka, voir pour acheter des vélos d'occasion sur place et ainsi de commencer notre périple vers Tokyo. Pour une idée d'itinéraire, nous pensons, remonter vers Kyoto, y séjourner 3/4jours sur place, puis longer le lac Biwa en remontant vers Takashima, redescendre vers Nagoya, Okazaki, longer la Côte Sud-Est et passer devant le Mont Fuji pour enfin atteindre Tokyo. Nous n'avons pas pour but de de se rendre dans les grands villes en particulier si ce n'est Kyoto, mais il s'agit simplement d'une ligne directive pour notre parcours. Nous prévoyons ainsi un séjour sur place de 3 à 4 semaines dont probablement 4/5 jours sur Osaka à notre arrivée pour s'acclimater et trouver nos vélos, 3/4 jours sur Kyoto, et enfin 4 jours sur Tokyo.
Quelqu'un aurait-il un avis sur ce parcours ? Le délai paraît-il correct ? Par ailleurs, nous aurions aimé avoir des ressentis sur le vélo et le camping sauvage (ou non) au Japon ? Comment procéder ? Est-il simple de camper ?
Merci par avance pour vos retours.
Sab & Tom
Mon conjoint et moi planifions un voyage à vélo à travers le Japon d'ici début Mai. Nous avions pensé arriver par avion à Osaka, voir pour acheter des vélos d'occasion sur place et ainsi de commencer notre périple vers Tokyo. Pour une idée d'itinéraire, nous pensons, remonter vers Kyoto, y séjourner 3/4jours sur place, puis longer le lac Biwa en remontant vers Takashima, redescendre vers Nagoya, Okazaki, longer la Côte Sud-Est et passer devant le Mont Fuji pour enfin atteindre Tokyo. Nous n'avons pas pour but de de se rendre dans les grands villes en particulier si ce n'est Kyoto, mais il s'agit simplement d'une ligne directive pour notre parcours. Nous prévoyons ainsi un séjour sur place de 3 à 4 semaines dont probablement 4/5 jours sur Osaka à notre arrivée pour s'acclimater et trouver nos vélos, 3/4 jours sur Kyoto, et enfin 4 jours sur Tokyo.
Quelqu'un aurait-il un avis sur ce parcours ? Le délai paraît-il correct ? Par ailleurs, nous aurions aimé avoir des ressentis sur le vélo et le camping sauvage (ou non) au Japon ? Comment procéder ? Est-il simple de camper ?
Merci par avance pour vos retours.
Sab & Tom
Budget Japon à 2, deux semaines en octobre/novembre English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir au Japon à deux en octobre/novembre pour deux semaines.
Quelque chose nous inquiète : le budget ! Nous avons prévu environ 2 000€ par personne pour faire Tokyo, Kyoto et les environs.
Est-ce que vous pensez que ça suffit ? On voudrait visiter ce que visitent typiquement les touristes au Japon, pas trop de folies, loger dans des hôtels corrects mais pas non plus grand luxe.
Toute info est la bienvenue ! 🙂
Merci !
Nous avons décidé de partir au Japon à deux en octobre/novembre pour deux semaines.
Quelque chose nous inquiète : le budget ! Nous avons prévu environ 2 000€ par personne pour faire Tokyo, Kyoto et les environs.
Est-ce que vous pensez que ça suffit ? On voudrait visiter ce que visitent typiquement les touristes au Japon, pas trop de folies, loger dans des hôtels corrects mais pas non plus grand luxe.
Toute info est la bienvenue ! 🙂
Merci !