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Circuit de 3 semaines avec enfants en Afrique du Sud, Botswana et Zimbabwe English translation pending
by Tomsmh · 2013-08-25 · 14 replies
Bonjour, Je sais combien il est précieux de trouver des renseignements sur ce forum, et pour l’instant je n'ai encore jamais écrit de carnet de voyage, alors c’est décidé, cette fois on s’y met et j’espère que soit ça vous donnera envie, soit ça vous aidera si votre projet est en cours de réalisation.

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 9 ans ½ et 13 ans, et après un premier voyage de 3 semaines en 2010 en Namibie et en Afrique du Sud (Cape Town) nous avons enfin réussi à réaliser notre rêve d’un second voyage dans cette région du monde. On entend souvent dire que l’Afrique est un continent qui attire irrésistiblement, je pense que c’est particulièrement vrai pour nous car depuis notre premier voyage nous ne pensions qu’à repartir.

Cette année, après quelques hésitations dues à la situation au Zimbabwe et au coût d’un tel voyage (malgré une relative maitrise du budget), nous avons opté pour un circuit partant de Johannesburg pour traverser le Botswana en 4 jours, puis de passer la frontière pour les chutes Victoria, redescendre au sud du Zimbabwe par une halte de 4 jours au parc de Hwange, 2 jours au parc de Matobo Hills, et retour en Afrique du Sud pour 4 jours au Parc Kruger.

C’est ainsi que fin février de cette année, nous avons réservé 4 billets d’avion chez Etihad Airways (3eme fois qu’on voyage avec eux !), départ Genève (c’est cool d’avoir de la famille pas loin pour nous trainer à l’aéroport et garder notre voiture !).

Notre voyage a donc commencé le 25 juillet 2013 depuis l’aéroport de Genève.

Vendredi 26 juillet 2013 :

Après environ 15 heures de vol et une escale à Abu Dhabi nous voici à Jo’Burg. Il est 4h25 quand nous atterrissons, nous avons près de 3h30 heures d’attente, le loueur étant censé n’arriver qu’à 8h. Après un petit déj et 4h d’attente dans le hall puis chez un partenaire du loueur, le chauffeur de Kea Campers vient nous chercher.

Après 2h de palabre chez Kea, on nous présente notre 4x4. Ça commence bien, il manque la table, les 4 chaises et le réchaud. Pour le loueur, ça ne pose aucun problème : nous n’avons qu’à tout acheter, ils nous rembourseront au retour … Ouais, sauf qu’on ne sait absolument pas où trouver du matériel, sans compter qu’on avait prévu de rouler dès aujourd’hui et que tout ça c’est beaucoup de temps perdu. Finalement après quelques courses et l’achat du matériel manquant (on a demandé au loueur de nous guider vers le marchand de matériel le plus proche) nous nous mettons en route vers 13h00. Pour atteindre la frontière du Botswana dès ce soir c’est pas gagné … Comme pressenti, la nuit arrive vite, nous nous arrêtons donc dans un« bushlodge », le Marnitz Bush Lodge à 35km de la frontière. On mange au resto ce soir là, du coup on ne paye que le repas, pas le camping, sympa le patron. La soirée se passe devant un match du Super 14 avec quelques supporters très « Boers », nous mangeons des burgers (énormes !) et des frites, le tout fait maison.

1ere nuit sous tente, après tout ça on se glisse dans nos duvets avec 2 énormes couvertures que nous a fourni le loueur. On découvre un problème de fermeture éclair sur une des tentes, malgré un dépliage pour les vérifier chez Kea. Tant pis, on fera avec même si Nathalie a très peur des petites bêtes !

Samedi 27 juillet :

Ce matin là, ça caille grave ! Nous mettons les pulls, les polaires et les bonnets pour le petit déj, mais on a pas eu froid pour dormir, les enfants non plus.

Après avoir tout plié (2h en tout le premier jour), nous prenons la route pour la frontière. Le 4x4 fait des siennes, il semble ne plus accélérer, comme si le turbo ne marchait plus. Après un ou 2 redémarrages, ça fonctionne de nouveau, on décide d’aller plus loin et de voir dans la journée si tout va bien. Le passage de frontière est assez rapide, nous payons 150 Pulas pour la taxe carbone, par carte sur conseil de notre loueur vu que nous n’avons pas encore retiré d’argent au Botswana.

A 100km de Francistown on se fait arrêter par un policier qui me signale que j’étais en excès de vitesse (103 km/h pour 80) … Pas de problème pour payer, sauf que nous n’avons pas d’argent du Botswana … Que des Euros, des $US ou des Rands. Je l’explique au policier qui me dis que dans ce cas la seule solution c’est d’immobiliser la voiture, d’aller à Francistown par bus retirer de l’argent et de revenir payer pour récupérer la voiture. Là on commence à paniquer, puis finalement après environ 2 minutes (pour nous faire peur sûrement) il nous laisse repartir et ferme les yeux. Ouf...

Initialement on avait prévu d’aller à Gweta pour nos 2 premiers jours dans des parcs, mais vu l’heure et un peu de ras le bol de la route, on s’arrête 100 km plus tôt à Nata. Nos Game Drive se feront ici, nous sommes au Nata Lodge, et grand soir, c’est notre premier braai !!

Au fait, la voiture semble aller bien, donc on continue avec.

Dimanche 28 juillet :

Aujourd’hui c’est journée tranquille, Aubin teste la piscine du lodge, et nous on se relaxe au soleil.

L’après midi on choisit de faire un game drive au Nata Bird sanctuary avec le lodge jusqu’au coucher de soleil. La balade dure 3h, les paysages et le coucher de soleil sont magnifiques, nous voyons beaucoup d’oiseaux, des hippopotames, des impalas et… des vaches (du biltong comme dit notre guide !). Le pan à côté de Nata est appelé « l’océan du Botswana » par notre guide car après les inondations de l’été, celui-ci n’est toujours pas asséché cette année et forme une immense étendue d’eau d’environ 1m de profondeur.

Lundi 29 juillet :

Ce matin on se lève à 5h30, merci les voisins pour ce réveil en fanfare !

Nous prenons la route pour Kasane et les rives de la Chobe river. Sur la route nous apercevons des éléphants, des girafes et pas mal d’antilopes. Nous n’avions pas de réservation, et plus de places au Chobe Safari lodge, ni dans les autres camps les plus proches de Kasane. Tant bien que mal on finit par atterrir au Kwalape lodge, plus près du poste frontière de Kazungula mais tant pis, Kasane n’est quand même pas loin.

Dans le camp, ça commence bien, un serpent passe juste devant les jambes de Aubin, Nathalie met bien 5 minutes à s’en remettre, et on fini pas passer où on voulait.

Cet après midi on décide de faire un boat cruise sur la Chobe river. Pendant 3 heures, les paysages magnifiques de cette région défilent sous nos yeux au fil de l’eau, et nous voyons des éléphants, des buffles, des hippopotames, des cobs, des Impalas, des crocodiles, des girafes et des oiseaux en tout genres. Le coucher de soleil avec les pêcheurs locaux en toile de fond complètent la carte postale.

Ce soir c’est feu de camp et braai.

Mardi 30 juillet :

Levé à 6h, la nuit a été bonne, presque trop chaud. Après un bon petit déj et le pliage des tentes (environ 1h40, on s’améliore) on est près vers 7h45, direction l’entrée du parc de Chobe.

Va-t-on enfin voir des lions (une seule lionne prête à mettre bas vue au parc d’Etosha en 2010) ? Dès l’entrée on croise un groupe d’éléphants. On se dirige vers les berges de la rivière qu’on va essayer de longer un moment. On peut voir d’autres éléphants, des Impalas en nombre, des hippopotames …

Aubin voulait faire du « vrai » 4x4, il n’est pas déçu, ça ne rigole pas à Chobe, les pistes sont souvent en sable très meuble et on ne pensait même pas qu’on pouvait rouler là dedans. L’apprentissage se fait finalement assez vite, mais ce n’est qu’en petite vitesse avec le différentiel bloqué qu’on peut avancer. On voit nos premiers zèbres, et puis ça n’arrête plus.

On fait une pause café au picnic site de Serondela. On avait pas l’habitude de ça par rapport à Etosha, ici tout est ouvert, des singes vervet sont juste à côté, on se méfie pour nos affaires. A midi on s’arrête au campsite de Ihaha, la piste d’accès est très sableuse, et c’est vraiment sauvage. Le picnic se fait au bord de la rivière en compagnie des impalas, nous avons une vue superbe sur les hippopotames et les crocos.

Dans l’après midi, on manque de s’ensabler en prenant une boucle en direction de la sortie de Ngoma bridge. Les traces dans le sable sont si profondes que la garde au sol de notre 4x4 est presque trop juste. Pas question de faire un demi-tour, on est comme dans des rails alors on fait marche arrière sur environ 500m.

Plus loin, alors qu’on était presque à la sortie vers Ngoma bridge, un groupe d’éléphants nous oblige à nous arrêter alors que là aussi j’étais bien lancé. Au moment de redémarrer on a encore manqué s’ensabler. Alors qu’une femelle du groupe d’éléphant commençait à nous regarder de travers, on a réussi à reprendre de la vitesse.

Super journée, feu de camp et braai ce soir.

Mercredi 31 juillet :

Ce matin, levé à 5h45, petit déj, pliage de tente puis direction le Kazungula border post pour le Zimbabwe. On pensait se tenir au courant de la situation là bas étant donné qu’aujourd’hui c’est jour d’élection mais pour avoir un peu posé la question à des pompistes ou autres, personne ne semble inquiet, on verra bien sur place …A la frontière, coté Botswana, en 5 minutes c’est plié, mais côté Zim c’est un peu plus le bazar, d’autant que les tours opérateurs qui vont aux chutes pour la journée commence à déverser leur clients. Finalement on obtient notre visa (30US$ par personne, soit 120US$), puis on « importe » la voiture en payant 55US$ pour la taxes carbone et les 50US$ pour l’assurance que nous fait payer un type qui n’a pas l’air de travailler pour la douane. Total 225US$ pour passer la frontière, ça ne doit pas vraiment favoriser le tourisme …

Nous voilà finalement en route pour Victoria Falls. La journée sera tranquille, on s’installe au Victoria Falls restcamp, on avait réservé par email. La différence de niveau de vie se fait sentir, il y a des vendeurs à la sauvette de partout, on part faire des courses au supermarché dela ville, un gars nous demande un dollar parce qu’il m’a enlevé mon chariot pour le ranger. Ce n’est pas toujours facile, mais vu le niveau de vie moyen des habitants du Zimbabwe, on accepte plus facilement ces contraintes.

L’après midi on va faire la visite du Crocodile Ranch où ils élèvent des crocos pour le cuir. On tombe sur un guide très amical avec une culture générale vraiment importante. Le seul truc c’est que pour les crocos ça fait un peu mal au cœur, ils leur coupent les dents pour ne pas qu’ils se battent entre eux (ça abime le cuir), et dans les derniers temps, les bêtes baignent dans une solution bleue chimique antibactérienne (pour la même raison)… ça ne donne pas envie d’acheter des articles en cuir de crocodile.

Retour au camp, feu de camp, braai.

Jeudi 1er août :

Ce matin pas de réveil, on se lève tranquille, on déjeune, on se prépare et on prend à pied la direction du parc des chutes. En tout l’entrée nous coûte 105US$ (30$ pour les adultes).

On entame notre balade au bord des différentes cataractes par la Devil’s Cataract, c’est beau, impressionnant, et très humide ! Il est amusant de comparer la luxuriance de la végétation au bord des chutes par rapport à la sécheresse autour de Vic Falls, particulièrement début août. Après avoir atteint la limite du parc et vu le pont du Zambèze, vers midi on se pose pour manger un sandwich, puis on sort du parc.

Dès la sortie, on va trouver le douanier au poste frontière pour demander à se balader sur le pont, pas de soucis, du moment qu’on a nos passeport. On franchi même la « frontière » du moins sur le pont, on est en Zambie. La vue est superbe et le spectacle des sauteurs à l’élastique amusant.

On rentre en ville faire du shopping, retirer de l’argent (pas de problèmes pour des $US) et se relaxer au camp, ce soir c’est soirée braai.

Vendredi 2 août :

La nuit a été bruyante, on est pas loin de la gare et on a entendu les trains s’arrêter, klaxonner, repartir … Petit déj, on pli tout et on part direction Hwange et le parc.

On fait nos courses à Hwange pour rentrer dans la parc, étant donné qu’on va rester 4 jours, on prévoit des réserves. Le supermarché nous fait meilleure impression qu’à Vic Falls, plus grand, plus de choix, et moins cher il nous semble.

Juste à la sortie de Hwange, on trouve la direction du parc qui mène à notre premier camp, Sinamatella. L’entrée du parc nous coûte 85$ pour 4 est c’est valable 7 jours. Nous avons réservé 2 nuits à Sinamatella et 2 nuits à Main Camp, il a fallu faire un virement international de 240$ à Zimpark.org, je ne sais même pas si ils ont eu l’argent car par la suite il y a eu beaucoup d’échanges de mails pour savoir si c’était bien arrivé … Arrivé au camp on présente la facture qu’ils m’avaient envoyé par mail, la dame nous demande si on a payé, je lui présente la preuve du virement, pas de soucis on peut rentrer et s’installer.

On a bien fait de faire beaucoup d’emplettes avant de venir, ici pas de boutique ni de restaurant, ni de station d’essence.

Le camp est sur un promontoire qui surplombe une plaine de savane et la rivière Sinamatella. Pas mal de point d’eau sont encore présent en cette saison. Comme disent les enfants, on se croirait dans le « Roi Lion ». On s’installe en bordure du camp, face à la plaine. Le gardien du camp vient nous rendre visite et nous demander si nous avons besoin de bois pour le braai. Il nous préparera ça pour ce soir et demain soir. On se pose un moment pour faire un café puis on discute un peu avec lui, il s’appelle Godfrey, il accepte volontiers une tasse de café. Il nous parle un peu de la saison touristique et nous dit qu’ils ont eu pas mal d’inondations aussi en janvier-février. Il nous apprend qu’un couple de léopard et un éléphant viennent souvent dans le camp la nuit, mais pas de risque tant qu’on est dans la tente.

Avant midi on est reparti vers le Mandavu Dam et son site de picnic où on à l’intention de s’arrêter manger. Le site est superbe et très bien aménagé. On est accueilli par des damans, et dans le lac ou au bord, on voitbeaucoup d’hippopotames, de crocodiles, d’éléphants, de zèbres, de buffles et d’impalas. Il est possible de dormir au picnic site, il y a tout ce qu’il faut, mais je pense qu’il faut réserver à l’avance auprès du parc.

Au parc de Hwange, bien qu’en très grand nombre, les éléphants semblent très craintifs, un jeune mâle avec des défenses quand même, s’est mis à barrir très fort en nous voyant arriver, d’autant que son chemin était coupé par des arbres, on a vite accéléré pour ne pas le mettre en colère.

De retour au camp, Godfrey nous avait préparé notre bois. On s’installe devant la plaine avec les jumelles jusqu’à la tombée de la nuit pour observer la nature. La soirée est magnifique avec un beau feu de camp, et un ciel étoilé exceptionnel.

La nuit est moins calme, il y a du vent, les tentes étaient mal fixées, du coup on se relève pour fixer la toile du dessus et éviter qu’elle ne claque au vent. Quelques temps après on entend l’éléphant habitué du camp venir fouiller les arbres et les herbes autour de nous, Nathalie morte de trouille me dit « Jai peur », je me rendors vite, mais pas elle jusqu’à ce qu’il parte.

Samedi 3 août :

Ce matin on se lève à 6h15, pas très tôt pour voir des fauves … Les enfants trouvent des traces de léopard à côté de la voiture, Godfrey nous confirmera ça autour d’une tasse de café du matin. On prend le petit déj au lever du soleil sur la plaine, puis après avoir tout plié, direction Robin’s Camp et ses environs. Le picnic de midi se fait dans ce camp qu’on trouve moins beau que Sinamatella.

Après la journée sur les pistes, et beaucoup d’endroits superbes nous voilà de nouveau au camp de Sinamatella, aujourd’hui on a bien du faire 200km ou plus dans le parc. Le soir aux jumelles on observe un immense troupeau de buffles près de la rivière, c’est exceptionnel.

J’ai invité Godfrey à boire un verre avec nous avant la fin de son service à 18h, il accepte volontiers, il nous parle un peu de leur conditions de vie au Zimbabwe. Pour les familles moyennes, plus moyen d’envoyer ses enfants à l’école, et très difficile et coûteux d’accéder aux soins de santé les plus élémentaires. Je lui achète quelques bracelets en poils d’éléphants et je lui laisse un bon pourboire pour le bois. Un camp comme Sinamatella qui pourtant nous parait très peu fréquenté (peut-être 5 à 6 groupes de touristes camping et chalets réunis quand on y était) emploi 120 personnes.

Après manger on se détend tous un peu autour du feu de camp, on entend soudain le bruit d’une hyène à peine à quelques mètres, puis d’une autre de l’autre côté, j’ai beau éclairer, pas moyen de les voir, elles doivent être aussi timides que les léopards …

Dimanche 4 août :

Nous plions tout et prenons le petit déj, un dernier café en compagnie de Godfrey (ça coûte cher pour eux, ils en boivent très peu), puis on prend la direction de Main camp par la route principale du parc. Elle n’a par endroits de « Tar-Road » que le nom, car on se dit qu’une piste est dans la majorité des cas en meilleur état ! On fait une pause café au Masuma Dam en compagnie des hippopotames. Plus loin en direction du camp, on choisit de faire une boucle par une piste sur environ 50km. Le picnic a lieu dans un endroit aménagé avec des tables, mais rien de clôturé, et la végétation peut cacher n’importe quel animal.

Sur la route nous voyons des éléphants prendre leur bain de boue et de poussière, et des troupeaux de gnous. Un troupeau de buffles à d’ailleurs failli nous faire faire demi tour tellement ils étaient nombreux au milieu de la route.



En fin d’après midi, après s’être enregistrés au camp, on décide de refaire un petit tour jusqu’à la tombée du jour, on voit des girafes, des koudous, des zèbres, des éléphants, mais toujours pas de lion ou de félins…

Le gardien du camp nous propose du bois pour le braii, je lui donne un pourboire. Le camp a une boutique et un resto, mais vu qu’on a tout prévu, ce soir c’est encore soirée braai. On prend quand même un verre au bar du camp. Surprise, il y a du wifi, j’essaye de téléphoner, mais vu le débit, pas moyen d’y arriver. C’est quand même suffisant pour envoyer quelques emails.

Demain c’est décidé on se lève plus tôt pour tenter de voir des lions ou des félins.

Lundi 5 août :

Levé à 5h45, tout est prêt pour 7h15, pas si mal mais il faut qu’on décolle encore plus tôt la prochaine fois. Au petit matin on a été réveillé par les hyènes, les lions et les éléphants qu’on entendait au loin.

Nous partons en direction du sud pour les Kennedy picnic sites 1 et 2 la route est superbe entre forêt de mopane, d’acacias parasol et savane. On fait un arrêt au Kennedy n°1, le site est superbe, ici aussi il y a la possibilité de rester pour la nuit.



Jusqu’au Ngweshla picnic site les paysages sont magnifiques, même si on ne voit pas de félins, la faune est abondante. On décide de faire la boucle complète et de remonter par les sites Mangas 1 2 et 3 et Nyamandhlovu dam. Erreur, à part faire du 4x4 sur une piste parfois défoncée, on parcourt environ 70km sans beaucoup d’intérêt à nos yeux. Retour à Main camp.

Nous repartons pour un petit drive jusqu’à la plateforme d’observation de Guvalala, sur la route principale un 4x4 de game drive du camp est arrêté. On s’arrête et là surprise, il y a 2 guépards tous tranquilles. Super contents, on fait beaucoup de photos. Espérons qu’ils débloquent le compteur des félins avant d’arriver au parc Kruger…

Mardi 6 août :

Ce matin nous quittons Hwange pour aller au sud en direction de Bulawayo et du parc de Matobo. Ces 4 jours ont été superbes, nous avons tous une préférence pour le nord et Sinamatella, pour son côté sauvage et proche de la nature (il y a aussi l’accueil de Godfrey Khanye).

Nous n’avons pas de réservation, mais aucuns soucis pour occuper un chalet pour 4 au Maleme restcamp, la salle de bain est commune, mais ça va très bien. Comme dans tous les camps visités, le confort est spartiate mais c’est propre et on a ce qu’il faut. L’entrée du parc nous coûte 53$ pour tous les 4 (15$ par adultes) valable 7 jours, et le chalet 75$ la nuit.

L’après midi on va directement voir le view of the world avec la tombe de Cecil Rhodes. Je comprends pourquoi il a voulu être enterré là, c’est tout simplement magnifique. L’entrée à ce site est payante, ça nous coûte 10$ par adultes.

Ensuite nous allons voir la White Rhino cave avec ses peintures rupestres et au retour nous prenons la route de la vallée qui va jusqu’au Mitsheleli dam. On avait pas vu, mais là c’était écrit « 4x4only », et quand c’est marqué, c’est que c’est du lourd ! On a pratiquement pas roulé en grande vitesse, pas mal de franchissement et de blocs rocheux. En fin de compte le problème ce n’est pas la peur de ne pas passer, mais plutôt la peur d’exploser un pneu ! Le dam et le site sont superbes, il est possible de dormir ici sous réserve de prévenir à l’avance. Au retour, on passe par un village en lisière du parc, les cases traditionnelles peintes sont très belles et les enfants nous font tous des signes.

Retour au camp pour la soirée et le braai.

Mercredi 7 août :

Ce matin on va jusqu’au game park, mais avant on s’arrête à la Nswatugi cave. Il y a des peintures rupestres magnifiques, avec des rhinos, des girafes, des antilopes…



Nous parcourons les pistes du game park en long en large et en travers pendant plusieurs heures, mais pas moyen d’apercevoir de rhinos. Il y en a pourtant beaucoup, on ne doit pas avoir beaucoup de chance.

Cette nuit c’est la dernière au Zimbabwe, demain retour en Afrique du Sud.

Jeudi 8 août :

Aujourd’hui c’est levé à 5h30, puis nous partons en direction de Beitbridge. On choisit de prendre une piste pour rejoindre Gwanda par le sud en passant par Antelope. La 1ere partie est correcte, mais la 2eme est fatigante, c’est de la tôle ondulée tout le long. Les nombreux camions qui doivent passer à cause des mines du coin ne doivent pas l’arranger.

Arrivés à la frontière, on passe le poste du Zimbabwe, et là on se fait racketter de 100 rands par un type dont je ne sais même pas si il faisait partie de la douane du Zimbabwe. On traverse le pont sur la rivière Limpopo, et là c’est la cohue à la frontière. Des tas de bus de Zimbabwéens emmènent leurs clients pour faire des courses en Afrique du Sud … Résultat, on fait la queue pendant 3 heures à l’immigration, en plein soleil.

Nous reprenons finalement la route en direction du parc Kruger. Ce soir nous nous arrêtons à Thohoyandou où on trouve un camp qui a des chalets disponibles pour 390 rands.

Journée m…dique, le braai du soir nous permet de nous relaxer !

Vendredi 9 août :

La journée commence mal, notre 4x4 a un pneu à plat, la route menant au camp était en chantier, ça doit être ici qu’on a crevé. Après avoir installé le jack et changé la roue, plus moyen de faire redescendre la voiture. 2 voisins nous conseillent de faire avancer la voiture qui finira par retomber sur ses 4 roues. C’est ce qu’on fait, finalement on abime rien et en plus le jack revient dans sa position de départ. Plus tard après avoir changé la roue, on trouve un tout petit garage avec un gars super serviable qui nous répare notre pneu pour 50 rands.

Vers 9h nous voici à l’entrée de Punda Maria au parc Kruger. Nous avons les réservations pour tous les camps et on a déjà acheté une wildcard, plus rentable pour nous étant donné qu’on reste 4 jours. C’est reparti pour un nouveau parc national, cette fois on espère bien voir un peu plus de fauves ou de carnivores !

Nous sommes accueillis par un groupe de vautour en train de terminer la carcasse d’une antilope près de l’entrée, puis nous passons la journée à circuler sur les pistes en direction du camp de Shingwedzi. Pour cette journée, pas de fauves, mais des nyalas, des koudous, des zèbres, des impalas, des girafes, des éléphants qui nous ont parus moins sauvages qu’à Hwange, et un immense troupeau de buffles qui nous barre la route de nouveau pendant 20 minutes. Il y a beaucoup plus de touristes que dans les précédents parcs mais ici l’infrastructure est vraiment très bonne.

Avant la nuit on arrive au camp, il a été inondé en janvier ou février, alors il n’y a pas de restaurant et la boutique est minuscule. Le vent se lève assez fort à la tombée de la nuit, et voyant mes voisins allumer leur braai quand même on fait pareil, mais je reste à côté en permanence avec une bombonne de 5 litres d’eau au cas où !!

Le vent étant vraiment pénible à supporter, nous allons nous coucher à 19h30 ce soir, record battu !

Samedi 10 août :

Levé à 5h30, nous partons à 6h44 après avoir tout plié (1h15, on commence à faire fort !). Ce soir on dort à Mopani. Nous prenons la route principale puis pas mal de boucles annexes avec l’espoir de voir le lion. Vers midi, on arrive au camp de Mopani, pas de lion, peu d’animaux et il fait gris …

On mange des hamburgers au resto du camp, à l’intérieur, il ne fait pas très chaud dehors. Après le repas, on parcours à pied le trail aménagé à l’intérieur du camp, en bord de lac.

Heureusement pour ce soir là, on a réservé un chalet qu’on récupère vers 14h. Il est très bien aménagé, avec salle de bain et toilettes, la cuisine est dehors, face au braai. Vers 15h30 on repart en drive pour voir les animaux sur la fin de journée. Finalement on ne voit pas grand-chose, on arrive au camp juste avant 18h. Alors qu’on prépare le braai pour le soir, on entend d’énormes barrissements tout proches du camp, les lions ont-ils décidé de partir à la chasse aux éléphants ??

Dimanche 11 août :

Ce matin nous nous levons à 5h30, prenons juste un petit déj, et partons pour un « sunrise drive ». Pas de tentes à plier, c’est rapide ! Après à peine quelques km, 2 hyènes traversent devant la voiture, un peu trop vite, pas le temps de faire une photo. On reprend la route, et après un virage, on aperçoit une autre hyène en train de remonter la rive d’une rivière, là aussi trop rapide pour prendre une photo. Sur la boucle que nous avons pris, nous voyons peu d’animaux en fin de compte, mais de superbes points de vue. Vers 7h30, alors que nous repartons en direction du camp pour prendre une douche, plier nos affaires et boire un café, nous apercevons une dernière hyène. 4 en tout, elles sont de sorties ce matin.

Nous repartons du camp en direction du camp de Satara par la route principale, et on s’arrête à Olifant pour le picnic de midi. On arrive à Satara vers 14h30. Après avoir pris possession d’un emplacement et fait une pause, on repart vers 16h pour explorer plusieurs boucles au sud du camp.

Après quelques km sur la route principale, Méline repère quelque chose à gauche de la route. Surprise, c’est un lion en train de manger une carcasse dont on ne sait même pas si il l’a tuée récemment (on voit déjà les côtes bien apparentes). Pour l’instant on est tous seuls à l’observer, on prend des centaines de photos, puis on est rejoint par des tas de voitures qui profitent aussi du spectacle. La journée a été superbe, en plus le soleil revient !

Plus tard au camp, on entend hurler au loin, peut-être des chacals ou des hyènes. Juste après c’est Nathalie, surprise par un ratel juste derrière la voiture, lui poursuit son chemin tranquillement.

Lundi 12 août :

Départ du camp à 6h30 (tout est plié en 1h, record du monde battu), en direction du camp de Skukudza, le dernier pour nous dans le parc. On repasse au même endroit où on a vu le lion, on retrouve la carcasse et là ce sont au moins 4 hyènes en train de se disputer les restes avec des vautours ! Cette fois on a l’occasion de faire des photos. Plus loin dans le lit d’une rivière asséchée on repère une forme couchée sur le sable au loin. Après vérification aux jumelles, il s’agit de 2 lionnes posées sur le sable. La journée commence bien ! En direction du camp, des personnes nous indiquent que 2 lions sont en train de se reposer à l’ombre à côté d’une piste qu’on avait pas prévu de prendre, changement de direction. Vers 11h, arrivés à côté, effectivement ils sont bien là, il y a beaucoup de voiture mais ne semblent pas du tout dérangés par le bruit des moteurs qui n’ont pas tous été arrêtés ! En fin d’après midi on repasse au même endroit, il est vers 16h, nos lions sont toujours là, ils ont seulement suivi l’ombre de l’arbre sous lequel ils sont, les 4 pattes en l’air en train de roupiller !

Encore une très belle journée, le camp de Skukudza nous plait moyen, il y a beaucoup de monde et il y a peu d’espace dans le camping.

Mardi 13 août :

Ce matin on quitte le parc Kruger, et on prend la direction du Blyde River Canyon. En sortant du parc on a droit à un dernier spectacle d’éléphants en train de prendre leur petit déj juste au bord de la route.

La route entre Hazyview et Graskop est superbe, elle serpente entre les forêts de pins et d’eucalyptus plantés pour le bois de construction (ou d’ameublement ?). Les eucalyptus sont immenses et ça ressemble, vu de loin, à nos forêts de sapins …

A partir de Graskop, nous faisons des haltes pour les points de vue sur le canyon, puis dans l’après midi nous allons voir les Bourke’s Luck Potholes, confluence de la Treur et de la Blyde River.

Nous passons la nuit au Blyde River Forever resort, on avait réservé, on est les seuls au camping, si on ne compte pas les vervets et les babouins !

Mercredi 14 août :

Ce matin on prend notre temps, on a réservé une nuit d’hôtel à Emalahleni (Witbank), avant de revenir en direction de Jo’burg. Alors qu’on est en train de ranger, Aubin surprend un vervet en train de fouiller dans nos affaires sur une chaise. Il essaye de le faire fuir, mais celui-ci lui montre les dents et se met à lui courir après. Aubin part en criant avec le vervet à ses talons, puis en nous voyant, le singe lâche l’affaire. 3eme frayeur pour Aubin, 2 serpents et un vervet en tout sur 3 semaines.

Toutes nos affaires sont de nouveau dans les valises, les tentes vides et repliées. Notre hôtel est très confortable (Protea Hotel Witbank), mais il n’y a pas beaucoup de chose à faire aux alentours.

Jeudi 15 août :

Ce matin direction les grottes de Sterkfontein et le Cradle of Humankind. La visite est intéressante, nous sortons de là vers 11h30. On se dirige vers Kempton Park pour rendre le 4x4 et récupérer notre voiture de location chez Avis. Le retour de la voiture se fait assez rapidement, mais avec quelques tensions car nous ne l’avons pas fait nettoyer extérieurement et qu’on a fait le plein à 20km de distance. Je répond que lorsque nous avons récupéré la voiture, nous avons perdu environ 2 heures à aller acheter du matériel qu’ils doivent nous rembourser, et que nous avons fait environ 20 km pour nous rendre chez un marchand de matériel. Finalement le loueur se ravise et tout se passe bien.

Le chauffeur de Kea nous dépose chez Avis et nous récupérons notre voiture pour les 2 derniers jours. Nous avons réservé un appartement dans un appart-hotel à Kempton Park.

Vendredi 16 et samedi 17 août :

Lors de nos 2 dernières journées nous visitons le musée de l’apartheid, la visite est très intéressante, mais essentiellement basée sur des documents sonores et visuels. Un peu long pour les enfants. Nous faisons aussi un tour à pied dans le centre de Johannesburg, puis quelques centres commerciaux pour trouver des souvenirs, entre autres le Sandton city mall et le Nelson Mandela Square.

Pour être honnête, après 3 semaines de vie sauvage, d’animaux et de superbes paysages, on apprécie moyennement la ville de Johannesburg.

Samedi 17, nous reprenons l’avion pour la France à 20h30 avec des images plein la tête et pleins de souvenirs qui ressurgiront petit à petit dans les jours qui viennent ou à la rédaction de ce carnet de voyage.

Petites données « économiques » :

· Billet d’avions (Genève-Johannesburg 3 adultes, 1 enfant) : 3200€ · Location du 4x4 (21 jours, assurance avec rachat total de franchise) : 2771€ · Location de voiture (3 jours, catégorie C) : 83€ · Réservations Hwange (4 nuits+ + frais de virement international) : 215€ · Réservations au parc Kruger (4 nuits) :145€ · Sanpark Wild card (famille) : 214€ · Réservation Protea hôtel Witbank : 68€ · Réservation Vetho apartment hotel (2 nuits à Kempton Park) : 84€ · Change US$ avant le départ (#620$ + les frais): 515€ · Retraits d’argent sur place ou paiements par carte (total sur 3 semaines, paiements des hébergements non réservés, carburant, nourriture, dépenses diverses) : 1980€

Prix d’un litre de diesel en Afrique du Sud : 1€ Prix d’un litre de diesel au Botswana : 0,8€ Prix d’un litre de diesel au Zimbabwe : 1€

Consommation du 4x4 (Nissan Navara) # 10 à 11 litres / 100km Kilométrage parcouru en 4x4 : 5000km Prix d’un panier de course en Afrique australe : environ 50 à 60% du prix pour l’équivalent en France (au jugé et ce n’est que notre ressenti).

Voilà, j'espère que ce récit vous aura plu.

Thomas.
Récit de voyage au Québec et en Ontario du 20 juillet au 6 août 2013 English translation pending
by Kiwi78280 · 2013-08-07 · 71 replies
Je voulais d'abord remercier tous ceux qui ont pu nous aider à concevoir ce voyage dont on rêvait depuis déjà un moment. Cela m'a pris un temps fou à tout concevoir par moi-même, mais ce fut le meilleur voyage de notre vie (bon, on n'en a pas fait non plus 150!). Tout s'est très bien déroulé, pratiquement aucune fausse note.

J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.

J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.

J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.

J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.

J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.

J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!

J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.

J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.

J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.

J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!

J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.

J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.

J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.

J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.

J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.

J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...

J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!

Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
by Torpan · 2013-06-25 · 81 replies
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !

Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.



Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎



Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).

Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).

12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris



Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴‍☠️



Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washington English translation pending
by Bigoodi · 2012-10-14 · 5 replies
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washingtown

Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.

Itinéraire approximatif

1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !

2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…

3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…

4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).

5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).

6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)

7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).

8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts

9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !

10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.

11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…

12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).

13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.

14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !

15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !

16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ��a doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).

17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).

18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).

19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.

20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).

21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.

22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).

23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)

24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .

25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !

26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)

27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).

28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)

29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !

30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.

01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).

02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…

03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !

04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).

05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…

6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).

7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).

8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !

9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)

10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !

Impressions générales… Presque 1 an plus tard !

Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…

Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !

Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plutôt fort…

Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…

Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !

Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…

7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.

Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.

Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$

Lectures pendant le voyage :

Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond

Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie

Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.

Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables

Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Deux semaines entre les États-Unis et le Canada (New York et Nouvelle-Angleterre, Ontario et Québec) English translation pending
by Santéa · 2012-09-05 · 16 replies


Au mois d'avril 2012, je suis parti pendant 2 semaines aux Etats-Unis (New York & Nouvelle Angleterre) et au Canada (Ontario & Québec), voici le résumé de ce voyage. Vous pouvez aller le lire directement sur mon site :
http://samiharrat.wordpress.com/ (ou en cliquant sur les titres de chaque épisode) pour y voir les photos déjà postées en haute résolution, de nombreuses photos supplémentaires, et même quelques vidéos ...

Episode 0 : Itinéraires & Préparatifs



Les vacances de Pâques cette année, on les a passera en Amérique du Nord. D’abord ce sera la grosse pomme, la capitale du monde : New-York City ! Puis on continuera notre périple sur les routes canadiennes (des Grands Lacs à l’embouchure du Saint-Laurent) et américaines (à travers la Nouvelle-Angleterre).

1. New York ; (VOL) New York > Buffalo ; 2. Niagara Falls ; 3. Kingston ; 4. Montréal ; 5. Québec ; 6. Boston

A New-York on devrait voir les incontournables tout en essayant de sortir un peu des sentiers battus. En 7 jours ça devrait être faisable … En même temps, il y a tellement de choses à faire sur place qu’il faudra sûrement faire des choix. Mais gardons le suspens … Pour le Canada, même si cela fait maintenant près de 6 mois que l’on prépare ce voyage et qu’à 3 semaines du départ, tout est désormais fin prêt, ça a été plus dur à organiser! Pour l’itinéraire tout d’abord ; j’ai mis plusieurs semaines pour me décider, à peser le pour et le contre. S’il était acquis que l’on passerai la première semaine à NYC, la seconde était beaucoup plus floue. Visiter de fond en comble l’est du Canada en une semaine, c’est impossible !En premier lieu, j’avais imaginé une arrivée à Toronto avec location d’une voiture. Ensuite on serai remonté par la rive Nord du lac Ontario jusqu’à Ottawa la capitale fédérale avant de rentrer au Québec. Là nous aurions visité Montréal et Québec et un parc national (sans doute celui de la Mauricie) avant de reprendre un avion pour New York. Malheureusement, ce projet était beaucoup trop ambitieux, plus de 600 € d’avion juste pour la liaison Québec > New York plus la liaison New York > Toronto pour environ 200 €. C’était totalement hors budget ! Et en plus, l’hiver pouvant durer plus longtemps au Canada qu’en Europe la visite d’un parc national aurait pu être compromise. Finalement voici l’itinéraire qui a été retenu : Après notre semaine new-yorkaise, nous prendrons donc l’avion en direction de l’aéroport international Buffalo Niagara. L’avantage d’arriver à Buffalo c’est qu’on peut louer une voiture sur le sol US. ce qui nous permettra de la rendre à New York en fin de séjour (ce qui est impossible si on loue la voiture au Canada). Grâce à ce “stratagème” on économise les 600 € du billet Québec > New-York, mais on rajoute presque 1000 km de route ! En contrepartie, on pourra passer une nuit dans l’un des berceaux de la jeune nation américaine : Boston. On commencera donc par les chutes du Niagara avec une nuit à Niagara Falls (2) côté canadien. Le lendemain matin, direction Toronto et sa tour CN avant de foncer l’après midi vers Kingston (3) et la région des Milles Îles. Pour le 3ème jour direction Montréal (4) (où on restera 2 nuits) puis Québec (5) (2 nuits également) avant de terminer notre boucle par une dernière nuit à Boston (6) avant notre retour à NYC.

Episode 1 : Un dimanche de Harlem au Brooklyn Bridge



Hier, nous sommes enfin arrivé dans la ville qui ne dort jamais après 1h de bus, 2 heures d’attentes à Paris-CDG, 8 heures de vol ponctuées par une escale à Dublin et des dizaines de questions des très zélés douaniers américains. On a rapidement pris possession dans la soirée de notre appartement dans l’East Village avant de s’effondrer terrassés par le décalage horaire. Aujourd’hui, par contre, nous sommes très vite sur le pont ! Au programme, une messe à Harlem, la découverte de Central Park et de l’Upper East Side avant de terminer par le Brooklyn Bridge.

Jour 1 (15 avril 3012) : Harlem – Central Park – Upper East Side – Grand Central – Nations Unies – Brooklyn & East River

D. Domicile ; 1. First Corinthian Baptist Church ; 2. Apollo Theatre ; 3. Central Park ; 4. Guggenheim ; 5. Grand Central ; 6. Nations Unies ; 7. Brooklyn Bridge & East River

Ce premier jour, c’est dimanche, le jour du seigneur. Et à New York, le dimanche il faut aller voir une messe gospel à Harlem. Nous voilà donc parti à 7 heures tapantes en direction de la 116ème rue, au nord de Central Park. Nous avons jeté notre dévolu sur la First Corinthian Baptist Church qui fait l’angle de la 116th st. et de l’Adam Clayton Powell Boulevard. Et là c’est parti pour deux heures de prêches enflammés, de chants et de danses aux accents afro-américains. Même si l’on n’est pas croyant, on ne peut qu’être touché par cette débauche d’énergie et de ferveur.



Une fois la messe terminée, on prend le breakfast dans un déli (delicatesense) puis on se dirige vers la 125ème rue, centre névralgique d’Harlem ou se situe le fameux Appolo Theater qui a accueilli parmi les plus grands artistes afro-américains.



Pour continuer cette matinée, on retourne par le métro en direction de Central Park. On descend à la station se trouvant sur la 81ème rue, au niveau du musée d’Histoire Naturelle. Puis on rentre dans Central Park que l’on traverse d’Ouest en Est. Tous les new-yorkais se sont donnés rendez-vous en ce dimanche aux allures estivales dans le poumon de la Big Apple. Et, enfin, au détour d'un bosquet, nous apercevons nos premiers grattes-ciel un peu plus loin au sud de Manhattan.



En continuant la traversée du parc, on voit se profiler entre les arbres les buildings de la 5ème avenue. Arrivé sur la 5ème avenue, nous remontons en direction du MET et du musée Guggenheim.



On longe les façades des riches immeubles de l’Upper East Side qui donnent directement sur Central Park avant de s’enfoncer plus en avant dans ce quartier huppé. Direction Lexington avenue et Park avenue que l’on parcourt à tour de rôle. Après le déjeuner dans un Subway on descend en métro jusqu’à Grand Central. On aperçoit sur Park avenue l’immense Chrysler Building entouré d’autres grattes-ciel comme le Met Life.



Puis, on oblique vers l’Est en direction du bâtiment des Nations-Unies construit par l’architecte français le Corbusier de 1947 à 1952. De retour vers Grand Central pour reprendre le métro on tombe sur un super marché qui sort de l’ordinaire des standards américains. Son nom : l'Amish Market. Il vend toutes sortes de produits peu courants aux USA comme des fromages à pâte persillé.



Reprenant le métro, on traverse l’East River direction Brooklyn. On sort au grand air tout près du pont du même nom dans le quartier de DUMBO. On s’installe au pied du pont de Brooklyn pour observer la skyline de Manhattan juste en face. On dîne de hot-dogs en attendant le couché du soleil et ses reflets orangés sur un Lower Manhattan qui s’illumine.



Ereintés par une longue première journée, on attrape un taxi pour nous ramener dans notre pied à terre new-yorkais pour un repos bien mérité. Le lendemain sera consacré à la visite de Liberty Island et Ellis Island, de Lower Manhattan, Ground Zero avant de terminer par un match des New Jersey Nets face à Miami Heat au Prudential Center de Newark.

Episode 2 : Sous le regard de Miss Liberty



Pour cette deuxième journée, c’est le sud de Manhattan qui retient notre attention, la matinée sera consacrée à la statue de la Liberté et à Ellis Island puis l’après midi, on ira voir Wall Street et ses indignés, Ground Zero avant de finir par un match de NBA à Newark.

Jour 2 (16 avril 2012) : Liberty & Ellis Island – Financial District – World Trade Center & 9/11 Memorial – Newark

D. Départ ; 1. Bowling Green ; 2. Liberty Island ; 3. Ellis Island ; 4. Wall Street ; 5. 9/11 Memorial ; 6. Newark

Ce matin, en direction du métro, on s’arrête dans une bakery (boulangerie) pour prendre un déjeuner à la new-yorkaise : blueberry muffin et iced coffee. Aujourd’hui les new-yorkais sont au travail malgré les 30 degrés qu’affichera le thermomètre au plus fort de la journée. Arrivés dans le Lower Manhattan, station Bowling Green, on se dirige le Charging Bull, l’un des emblème de la toute puissance financière américaine, un car de japonais se fait prendre en photo devant alors que le taureau en lui même est désormais inaccessible, entouré par des grilles.Puis, on s’insère dans la file qui mène aux ferry pour Liberty Island, se félicitant d’avoir pris un billet à l’avance évitant ainsi une queue de plusieurs centaines des mètres (jusqu’au bout de Battery Park !)

On à le droit alors comme à l’aéroport aux portiques de sécurité avec passage des sacs aux rayons X. Puis c’est l’embarquement sur l’un des nombreux ferry de la Statue Cruise qui font l’aller retour toutes les 20 minutes. La traversé nous offre un magnifique panorama sur la skyline et la Statue de la Liberté.



Arrivés à mi-chemin, on délaisse Manhattan et la vue sur Jersey City pour se tourner vers l’avant du navire. Celui ci contourne Liberty Island par la gauche et nous permet d’avoir un beau point de vue sur la statue.



Inaugurée en 1886, oeuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi et de l’ingénieur Gustave Eiffel, offerte par la France aux Etats-Unis pour fêter le centenaire de leur indépendance, la “Statue de la Liberté éclairant le monde” mesure 46 mètres de haut (96 socle compris) pèse 225 tonnes et l’index de la main mesure à lui seul 2,4 mètres …



Après une brève halte à la terrasse d’une buvette on reprend le bateau vers Ellis Island et son musé de l’immigration.A l’intérieur d’Ellis Island sont racontées les 4 siècles de l’émigration aux USA des premier colons achetant Manhattan aux indiens algonquins pour 28 $ aux différentes vagues irlandaises, italiennes, allemandes … des XIX et XX ème siècles.



De retour sur Manhattan, on s’arrête dans un buffet chinois pour manger ou l’addition se paye au poids (5,89 $ la livre). Puis, on continue notre ballade vers Wall Street et le Stock Exchange (la bourse). Quelques indignés sont rassemblés près de la statue de Georges Washington observés par l’oeil bienveillant de touristes et d’agents de police de la NYPD.



On s’arrête ensuite chez Century 21, magasin de dégriffé par excellence pour lequel on se concentre surtout aujourd’hui sur le rayon chaussure (des Nike Air Max à 33 $ ça ne se loupe pas !). 16 heures arrivant, on se dirige vers le World Trade Center juste à côté et le 9/11 Memorial.



De nouveau queue, portiques de sécurité pour observer le site des 2 tours aménagé en un mémorial ainsi que les nouvelles tours qui remplaceront celle abattues il y a de ça 11 ans.



Pour terminer notre journée, on prend ensuite le PATH (sorte de RER) à direction de Newark Penn Station. Juste à côté au Prudential Center se joue le match de NBA opposant les New Jersey Nets aux Miami Heat.



On a droit à un show à l’américaine, avec hymne à cappella, cheerleaders, concours de dunks, et musique non stop. Sur le plan du jeu, les Nets tiennent longtemps tête au Miami Heat de LeBron James, Dwayne Wade et Chris Bosh grâce a un excellent Kris Humphries comptant même jusqu’à 10 points d’avance. Mais ils craquent dans les dernières secondes de la partie s’inclinant finalement 101 à 96 !
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
by AirOne · 2011-10-18 · 40 replies
UNE BALADE EN AUSTRALIE C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues. J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois. Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu. Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout... Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.). Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts. Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen. Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables... Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît. Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci. Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect... Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même ! Et donc de Mission Beach point... Quid alors ? Quid quid quid ? Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis. Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça... Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort. Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots. Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance. Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse. Héhé...

Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.

Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)



Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.

Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...

(à suivre wolfrock)
Retour sur quinze jours en Thaïlande avec deux enfants (3 et 7 ans) English translation pending
by Celnicoandco · 2011-06-09 · 24 replies
Après avoir parcouru en long et large le forum pour préparer notre voyage en thailande, je vous fais un "petit" (si j'arrive à faire petit tellement on est encore dedans !) récit de nos 15 jours en famille en Thailande. Un voyage qui nous en a mis pleins les yeux, des images magnifiques et de très belles rencontres.

18 mai : Départ depuis Saint denis vol à 20h. on espère tous pouvoir dormir dans l'avion, bel espoir et courte nuit !!

19 mai : arrivée à BKK, taxi pour aller à notre hotel Rambuttri Village Inn sur KSR, beaucoup l'ont dit, mais effectivement une fois qu'on y est, on se rend compte que ce n'est peut-être pas le coin le plus génial à BKK en famille. Mais bon on a peu passé de temps à l'hotel et la piscine sur le toit nous a quand même bien réconforté de la chaleur. On goute notre premier p'tit dej yaourt-muesli-fruit pour les parents et pancake pour les enfants, pas très thai tout ça ! bateau chayo-pray pour aller se promenet du côté du grand palais, on découvre les rues et mange notre premier Pad Thai, on adore ! On récupère de notre petite nuit

20 mai : bateau pour aller visiter le WAT ARUN, notre premier temple, on est dans le bain, les enfants trouvent ça magnifique. 14h30 on prend le mini-bus (climatisé) devant le royal hotel pour Kanchanburi, trajet sans souci et on se fait déposer devant le Noble Night. La pension est propre, le jardin et le décor joli, la piscine sympa (le toboggan ravi les enfants).

21mai : premier jour de notre périple avec Safarine, on a de la chance le guide prévu n'est pas venu et c'est David en personne qui nous accompagnera toute la journée, on apprécie sa gentillesse et les discussions durant le trajet. Direction les chutes d'Erawan, très sympa, on a adoré les plongeons, les poissons et la descente sous la pluie !! ensuite les sources chaudes et trajet jusqu'au ganesha park

22 mai : notre journée avec les éléphants tant attendu. Les enfants écoutent François consciencieusement..les voilà !! On passera une super journée avec le bain, le nourrissage, la sieste...je crois que les enfants retiendrons bien les montagnes russes du bain dans le lac !!

23 mai : dernier jours du périple avec Safarine, un journée bien bien chargée (marché et temple de Tong Pha Phong, musée, bambou rafting, canoe...). Retour au noble night pour la nuit.

24 mai : départ en bus à 9h pour Ayuthaya, arrivée à la pension vers 13h, long et chaud mais heureusement qu'il y a les ventilateurs dans le bus ! On est à la Pong Tong Mansion, adresse que je recommande chaudement, décor magnifique, accueil chaleureux et conseils pour nos visite. Il faut y aller !! visite en bateau de 3 temples, et pas de marché de nuit pour cause d'orage.

25 mai : visite d'un petit centre de boutiques pour quelques souvenirs avant notre départ en bus pour BKK, 2h de trajet en 2ème classe, dépôt des bagages à la gare et découverte du centre MBK, on se charge de quelques kados...19h on prend le train de nuit pour Surat Tani. C'était le gros questionnement avec des enfants jeunes, mais je le conseille, les couchettes sont super bien faites, le personnel super gentil, nous avons joué, mangé et bien dormi !!

26 mai : transfert avec Lompraya express un peu long jusqu'au bateau et Kho Phan Gan mais vers 11h on arrive à notre hotel Salad Hut (cote nord-ouest) . Super beau, piscine à débordement avec vue sur la plage, personnel adorable..on gardera de cette adresse un merveilleux souvenir car tous ont été charmants avec nous et les enfants, j'ai même pu lire pendant 2 heures dans un hamac pendant qu'une serveuse jouait au train en bois avec ma fille !!

27, 28, 29, 30 mai : plage, plongée, piscine, repos et jeux à KPG, un peu de repos ne fait pas de mal car les enfants sont quand même fatigués d'une première semaine bien chargée. Le salon de massage a côté de l'hôtel est extra !

30 mai : trajet de retour vers BKK : bateau, train de nuit, sans souci, comme l'aller, organisation parfaite. Pour info, il y a une aire de jeux pour enfants pas loin de la gare de Surat Tani, pratique pour les 3h d'attentes avant de prendre le train.

31 mai : arrivée à BKK, visite du Grand palais (les enfants en on pris pleins les yeux), sieste à l'hôtel et dans l'après-midi on va visiter le WAT PO.

1 juin : visite des klongs avec Thuan, avec lequel on a failli rater le rdv (désolé Thuan j'avais complètement oublié la confirmation et pas consulté mes messages en Thailande !!!). la visite nous a enchanté, et nous avons découvert un autre BKK, bien agréable en sa compagnie. Notre fils de 7 ans à beaucoup appris et on en a longuement encore parlé dans l'après-midi. Après la sieste on pars à Bobay pour acheter des vêtements et repas dans un resto super sympa sur les conseils de Thuan (encore merci, c'était super même si on était frustrés de ne pas maitriser la technique de préparation du repas !)

2 juin : dernier jour à BKK (et bien rempli !!), matinée à chinatown, repas au food Hall du Siam Paragon, après-midi à l'aquarium Océan world et on prend un minibus pour nous emmener à l'aéroport vers 21h. Décollage à 00h55 comme prévu, il y en a 2 qui ne le verrons pas, ils dorment déjà !

Les enfants étaient assez fatigués à notre retour de ce beau voyage mais cela en valait le coup. Pas de gros bug pendant le voyage, des erreurs et des tas de solutions. Si cela peut rassurer certains, on a tout le temps pris des tuk-tuk, des bus, des camionnettes, on a mangé dans tous les restos et « gargottes » (c'est d'ailleurs là que nous avons mangé nos meilleurs pad thai), on a gouté des tas d'aliments (ha les bananes frites et les petits beignets !) on a bu des litres de jus de fruit-shake (avec pleins de glace pilée) et personne n'a été malade ni même indisposé. Le contact avec les thaïs a été super, beaucoup de gentillesse et d'aide lorsqu'on cherchait des lieux ou des trajets, beaucoup de sourires et d'attention pour les enfants, surtout pour notre fille qui cherchait à charmer tout le monde !!

Bref comme annoncé sur le forum, la Thailande on y va une fois et on a envie d'y retourner...on y pense déjà car le nord avait quand même l'air bien sympa !!! A dispo pour des questions au besoin...

céline
Etre touriste soi-même et fuir les touristes English translation pending
by Carthago47 · 2010-12-15 · 131 replies
bonjour, on lit souvent : que certains voyageurs, veulent aller à un endroit, mais en évitant les touristes, ils veulent un endroit "touristique sans touristes" on lit aussi qu'ils ne veulent pas se mélanger avec le flot de touristes moutons disent-ils. qu'en pensez vous ?
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-08-23 · 520 replies
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Visite sur Bangkok et quoi d'autre? English translation pending
by Gandalilou · 2009-08-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.

Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.

certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï :
http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.

Voici la liste :

- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm

- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.

- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.

- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.

- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.

- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.

- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.

- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.

- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.

- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.

- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.

- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).

- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.

- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/

- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.

- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.

- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.

- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.

- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.

- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.

- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.

- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.

- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.

- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.

- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.

- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.

- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.

- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.

- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.

- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.

- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Budget pour un circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Themouche · 2009-07-09 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nouvelle sur ce forum, bien que vous ayant lu depuis quelques temps maintenant, je me suis décidée à m'inscrire car je pense que nous auront besoin de votre aide bientôt !!! :)

Mais pour commencer, par le commencement :

Avec mon homme nous comptons partir faire un circuit dans l'ouest américain, arrivant à Los Angeles et en faisant une grande boucle ( monument valley, grand canyon et j'en passe) terminant par San Francisco. Voyage durant dans la théorie 21 jours ( Du 17 Juillet au 7 Août 2010 : Je sais c'est loiiiiiiiiin ^^).

Ma question première étant que chacuns de nous mettons 2000€ en tout pour ce voyage donc 4000€ comprenant tout: Avion, voiture, essence, hôtel, nourriture...

Avons nous un assez gros budget pour mener ce voyage à bien ?

PS: Désolé si vous en avez déjà parlez mais il y a beaucoup de posts et je ne les ais pas tous lu, donc sorry pour la répétition si répétition il y a 😊

Merci d'avance pour vos réponses 😉
Voyage de vingt et un jours dans l'ouest des États-Unis en juillet 2009 English translation pending
by Maxinho29 · 2008-12-27 · 34 replies
Bonsoir,

En me baladant sur internet, j'ai découvert ce forum et comme j'ai besoin de quelques conseils, je me suis décidé à m'y inscrire.

Avec ma copine, on a réservé nos billets d'avion pour un séjour aux Etats Unis du 10 au 30 Juillet 2009 sur du Paris-Los Angeles / Los Angeles-Paris. On a déjà réservé la voiture avec laquelle nous comptons faire notre périple. Si nous savons déjà quelles étapes nous souhaitons faire, on est face à quelques petits problèmes alors peut-être que l'expérience des uns et des autres pourrait nous aider. On s'est basé sur différents circuits proposés par divers TO mais certaines villes étapes ne nous semblent pas terribles voir même on ne sait pas où dormir parfois🙂

Voici le programme:

J1 10 Juillet: Vol vers LA. Arrivée 19h. Prise de la voiture puis nuit à l'hotel (Hotel America's Best Value Inn Hollywood)

J2 11 Juillet: Visite des Studios Universal puis nuit dans le même hotel.

J3 12 Juillet: Balade à Berverly Hills, Santa Monica et musée Getty puis départ direction Laughlin. Nuit à Lauglin (Hotel ???)

J4 13 Juillet: Laughlin-Grand Canyon. Route vers le Grand Canyon par Kingmann et traversée par la Road 66. On pensait passer la nuit à Tusayan. (Tusayan Holiday Inn Express)

J5 14 Juillet: Grand Canyon. Nuit à Tusayan.

J6 15 Juillet: Gray Mountain, Monument Valley, Page (ou Kanab). Ici, on ne sait pas trop où il serait mieux qu'on dorme en fin de journée. Si vous avez des idées, nous sommes preneur.

J7 16 Juillet: Page (ou Kanab), Bryce Canyon, Zion. Départ pour la visite du Parc National de Bryce Canyon puis après le déjeuner, visite du Parc National de Zion. Nuit sur place mais où ???

J8 17 Juillet: Zion-Las Vegas. Route vers Vegas et nuit dans la cité du jeu (Flamingo Hotel)

J9 18 Juillet: Las Vegas. Nuit à Vegas.

J10 19 Juillet: Las Vegas-Vallée de la Mort. Départ pour la Vallée de la mort. Nuit sur place. (Panamint Springs Resort)

J11 20 Juillet: Vallée de la Mort-Bakersfield. Route vers Bakersfield. Ici, on n'est pas trop satisfait de çà. On voudrait se diriger directement vers le Sequoia Nional Parc mais on ne sait pas si c'est faisable et si oui, où dormir. Pour le moment, on a prévu çà avec nuit à Bakersfield ce qui est peut-être obligatoire en terme de distance( Hotel ???)

J12 21 Juillet: Bakersfield-Sequoia Merced ou Fresno. Départ pour la visite du Sequoia National Park puis route vers Merced. Nuit à Merced (ou Fresno) (Hotel ???)

J13 22 Juillet: Merced-Yosemite. Route vers Yosemite NP. Nuit à Yosemite. (Nous cherchons un hôtel abordable et confortable à savoir pas les tentes avec 20 douches pour 500 personnes)

J14 23 Juillet: Fin de la visite de Yosemite puis départ pour San Fransisco. Nuit à Fan Fransisco. (Hotel Adante??? avec parking en tout cas pour y laisser la voiture 3 jours)

J15 24 Juillet: Visite de San Fransisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33 (???), Castro, Haight Ashburry. Nuit à SF

J16 25 Juillet: Fin de la visite de SF avec tout ce qu'on aura pas fait la veille. Nuit à SF.

J17 26 Juillet: Départ pour Monterey, Carmel, Lompoc. Nuit à Lompoc (Hotel ???)

J18 27 Juillet: Lompoc-Santa Barbara. Nuit à Santa Barbara ???

J19 28 Juillet: Santa Barbara-Los Angeles. Que faire ??? Nuit à LA.

J20 29 Juillet: LA

J21 30 Juillet: 17h00 départ pour Paris.

Voilà pour le moment ce que çà donne. Comme vous l'aurez remarqué, on a au moins 1 jour de trop à LA en fin de séjour donc si quelqu'un à une étape intermédiaire et sympa à proposer à un moment où un autre du périple, nous sommes preneur. Sinon, je cherche en vain un hotel pas trop cher sur Yosemite alors là aussi, je suis preneur d'un bon plan.

Sinon, ben j'ai mis des points d'interrogations là où j'ai des doutes. Je suis à l'écoute de tous les avis de tous les courageux qui auront pris le temps de lire mon message et je vous remercie par avance. N'hésitez pas à me signaler tout ce qui vous paraît "suspect" 😉

@ bientôt.

Max
Itinéraire pour visiter Bali, Java et Lombok en quatre semaines? English translation pending
by Pablo67 · 2008-12-15 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour Bali en aout 2009 pour 4 semaines. Les billets d'avion ne sont pas encore pris. Notre principal but est de visiter/flaner à BALI.

Mais nous volons aussi découvir autre chose: JAVA et/ou LOMBOK

D'après mes infos, jakarta et environ est sans interet. Est-ce exact? et Bandung? Nous hésitions à prendre un vol PARIS/JAKARTA, c'est meilleur marché (environ 900 euros). Sur java, il parrait que YOGYAKARTA vaut le détour. Mais est-ce que ca vaut la peine de faire le trajet depuis bali?Quoi voir?

Pour lombok, plutot oui? Combien de temps et que faire? Qui peut me donner des infos récentes et précises sur le ferry (ports, cout, compagnie, durée) bali/lombok?

Merci bcp!
Itinéraire de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Tethys34 · 2008-08-19 · 41 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!

Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.

Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.

Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.

Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.

Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.

▲ Merci de nous préciser l’option choisie.

Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.

Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO

Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.

Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.

Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.

Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.

Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.

Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE

Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.

Jour 15: PUNO – LA PAZ

Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.

Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU

Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.

Jour 17: UYUNI

Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).

Jour 18: SUD LIPEZ

Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).

Jour 19: SUD LIPEZ

Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.

Jour 20: LA PAZ

Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.

Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Avis sur circuit à New York et dans l'Ouest américain English translation pending
by Fefe78 · 2008-02-07 · 38 replies
bonsoir à tous

alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.

nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.

étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York

voici l'itinéraire

03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y

04/08 visite de N.Y nuit à N.Y

05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A

06/08 visite de L.A nuit à L.A

07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO

08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO

09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes

10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon

11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley

12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page

13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon

14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas

15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley

16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite

17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco

18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco

19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...

donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?

si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.

enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus

bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
Voyage d'un mois en Birmanie et à Bangkok English translation pending
by Virgula2 · 2006-11-01 · 21 replies
Je voudrais vous demander un conseil. Mon mari et moi partons pour la première fois en Asie, et en particulier en Birmanie, en janvier prochain. Nous disposons de presque un mois et transitons par Bangkok (pas très original, je sais!). Je me demande combien de temps nous devrions rester à Bangkok, si nous devrions en profiter pour voir tel ou tel autre endroit en Thailande, ou bien passer nos 4 semaines en Birmanie, et laisser la Thailande pour un prochain voyage. Auriez-vous par hasard une idée sur la question? Et si vous avez des adresses sympas à Bangkok ou en Birmanie, je suis aussi preneuse ! Merci mille fois
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 65 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo English translation pending
by Nathalie971 · 2020-04-08 · 145 replies
Bonjour à tous,

Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.

La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :

Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).

J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.

Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :

A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
by Xela60 · 2019-08-10 · 110 replies
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle. Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses. Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise English translation pending
by Corserandos · 2018-08-01 · 43 replies
Des paysages grandioses sur une île très attachante



Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.

Participants: couple de 55 et 57 ans

Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.

Traversée de Mafate :

- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.

Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.





En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.







Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.





Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.

Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.

Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.

Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.



On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.







Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.

Jour 3 : Mafate ��� Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.

Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !



Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.





Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.



On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.



On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.



Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.



On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?



Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
Trip de 3 semaines en amoureux en Thaïlande et à Hong Kong English translation pending
by Nicovideo · 2015-02-23 · 21 replies
Voilà plusieurs mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage qui compta deux pays : la Thaïlande ainsi que Hong Kong.

Pourquoi Hong Kong ?

J'ai toujours été fasciné par la culture Chinois et j'avais envie de m'y égarer quelque jour étant donné que nous avions l'opportunité avec les vols low cost partant de Thaïlande. C'était l'occasion de découvrir un petit bout de cette Chine plus moderne et aux différentes facettes.

Avant de partir, nous avons planifié notre voyage avec nos différentes destinations. Voici le détail de notre parcours qui s'est déroulé du 14 Juin 2014 au Jeudi 3 Juillet :

14 - 16 _ Départ Avion + Bangkok 16 - 20 _ Chiang Mai 21 - 23 _ Hong Kong 24 - 26 _ Bangkok 26 - 2 Juillet _ Koh Phangan 2 - 3 _ Retour Bangkok + Retour Avion

Voilà notre parcours pour un total de 20 jours dont 18 jours sur place.



Préparation :

Ma compagne (20 ans) et moi (22 ans) en étions à quelques voyages déjà dans la poche mais c'était le premier en Asie du Sud Est. La Thaïlande a toujours été pour nous un voyage qu'il fallait absolument faire tant par ses magnifiques plages bleues turquoises, tant par sa culture et ses paysages contrastés. Pour mener à bien ce voyage, nous avons réserver nos hôtels à l'avance ainsi que nos vols intérieurs (notamment pour Hong Kong). C'est à dire que sur place il nous fallait simplement payé la nourriture, les activités et les souvenirs.

Budget :

Pour ce qui est du budget nous avons pris un vol Nice - Bangkok avec une escale à CDG pour environ 500€/personne. Nous avons réservé 1 mois et demi à l'avance histoire d'avoir les meilleures tarifs pour la période à laquelle nous voulions partir. Sur place, pour 18 jours, en se faisant très très très plaisir (je veux dire restau cool midi et soir, quand j'ai faim je mange, quand je veux acheter ça j'achète, etc..) nous en avons eu pour environ 2000€ à deux soit 1000€/personne. Pour le budget hôtel éparpillé entre Bangkok, Chiang Mai, Hong Kong et Koh Phangan, nous en avons eu pour 700€ pour deux soit 350€/personne.

Ce qui nous fait pour un voyage de 18 jours sur place en se privant de rien (vous verrez les activités que l'on a fait) un budget total de 3700€ pour deux soit 1850€/personne. Cela peut paraitre beaucoup pour un voyage dans ce genre de pays mais nous n'avions pas envie de voyager serrer en regardant les moindre dépenses à chaque fois c'est pour ce la que nous avons eu le porte monnaie large nais ça a valu le coup !

Je remercie les membres de VF de m'avoir aidé dans la réalisation de ce trip, cela nous a permis d'avoir un itinéraire parfait avec des astuces et des endroits à visiter magnifiques !

Maintenant Place au TRIP REPORT 😎

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Jour 1 - Arrivé sur Bangkok

Nous avons donc décollé de Nice pour une escale à Paris et un Vol directe Paris - Bangkok environ 11H, un peu long mais c'est pour la bonne cause 😛



Le petit repas de l'avion

11h plus tard nous sommes arrivés à l'aéroport de Bangkok



Un panneau à la sortie de l’aéroport

Nous demandons un taxi et nous dirigeons vers notre Hôtel : The Lit Bangkok Hotel. Un hôtel vraiment magnifique en plein coeur de Bangkok à 2min à pied du MBK, vraiment idéal. Nous posons nos valises à l’hôtel (les photos viennent après), un peu fatigué, nous prenons le metro aérien (BTS) pour nous diriger vers le Chatuchak Market ! Une fois le Chatuchak Market trouvé nous rentrons à l’intérieur de cet immense marché couvert avec ces rues qui partent dans tous les sens et ses odeurs de bouf partout.





Nous avons adoré ce marché, des couleurs de partout, des habits, bouf, contrefaçon, buddha, objets en tout genre, tout se vend dans ce marché couvert. Nous avons pu testé nos premières spécialités Thaïlandaise :



De la bonne glace hummmm



Le stand de glace



le Khao niao mamuang, le riz coco avec la mangue hummmm

Après être resté un bon moment dans le Chatuchak Market, nous décidons de partir et rejoindre notre hotel car nous sommes crevés..



La suite très vite...
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-01-26 · 860 replies
Bonjour,

Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...

Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!

Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir

Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.

Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...

Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place

Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été

Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...

Plus tard, viendra le temps des questions précises...

D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Retour d'une magnifique aventure d'un mois en Namibie et Botswana English translation pending
by Martimaure · 2014-12-29 · 80 replies
avec un peu de retard, nous tenons à faire un compte rendu de notre voyage effectué en Namibie et Botswana, qui nous a conduit pendant 1 mois à travers des paysages à couper le souffle, de belles rencontres humaines, animales...enfin un super voyage

Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.

Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014

Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ

A suivre, les étapes avec quelques photos..
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014) English translation pending
by Eversmile · 2014-02-07 · 32 replies
- 1 € = environ 26 Birrs

- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €

- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.

- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi

ADDIS

- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.

- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.

- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.

- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.

- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.

- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.

- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !

Soit :

Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H

- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.

- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.

- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.

Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici

AWASH

- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.

- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)

- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.

- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.

- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.

- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.

- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.

(Suite dans message suivant)
Carnet de route: Route 66, route du Blues et de la Country, route du Bourbon, Chicago- Route 66 NM English translation pending
by Americalover · 2013-11-08 · 15 replies
Introduction N’ayant pas trouvé les informations souhaitées pour la préparation de notre voyage de 2011 sur le forum, c’est avec beaucoup de retard que je commence à poster mon carnet de voyage qui n’est d’ailleurs pas encore fini, pour venir en aide à ceux qui souhaiterez ce lancer dans pareille aventure ou simplement avoir un retour d’expérience sur certains Etats rarement visités et décris sur le forum.

Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.

De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.

N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.

Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).

Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.

Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.

Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).

Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.

Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana

Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août

Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km

6144 km au total



La suite dans "2 jours à Chicago"
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
by Jojoone1 · 2013-10-21 · 221 replies
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam. The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.

Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.

Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.

A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.

12/07/2013

The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.

We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.

Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!

We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.

After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.



At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.

We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.



That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.

Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.

Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.

We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.

Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Un mois à Vaison-la-Romaine et dans le Vaucluse (France) English translation pending
by Mguibentif · 2011-10-22 · 2 replies
1er jour : samedi 24 septembre 2011

Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.

Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.

Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)

En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.

Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.

Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.

Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.

Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.

Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (
http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)

Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.

Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.

Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...

Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.

Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...

Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.

Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :

- un protège-matelas

- un drap housse 140 x 190 cm

- un drap simple de dessus

- un duvet avec taie

- 2 oreillers avec taies

- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine

- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch

- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.

Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.

Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.

L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)

Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...

Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).

2e jour : dimanche 25 septembre 2011

Départ du mobilhome vers 8 h 30.

Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.

2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros

Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.

Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.

Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.

Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.

Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.

A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)

Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.

Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.

Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...

Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.

Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.

2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.

Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.

Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.

2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.

Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.

3e jour : lundi 26 septembre 2011

Départ vers 8 h pour Carpentras.

Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.

2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.

Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.

2 cafés en face = 2.60 euros.

Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.

Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.

Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...

Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.

Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros

Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.

Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.

Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.

Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.

Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...

Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.

Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.

4e jour : mardi 27 septembre 2011

Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).

Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...

Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).

Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !

Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.

Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.

Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.

Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.

Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.

Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).

A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...

Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.

Repos.

Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...

5e jour : mercredi 28 septembre 2011

Départ vers 8 h pour aller à Orange.

Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.

2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.

A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.

Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.

Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.

Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.

Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...

Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).

Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.

A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.

Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.

Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).

Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.

Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.

Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.

Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.

2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.

Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.

Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.

6e jour : jeudi 29 septembre 2011

Départ vers 8 h 10 pour Nyons.

Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.

Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.

Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...

Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.

Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)

A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.

Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.

A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.

Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...

Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.

A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.

A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...

Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.

2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.

Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...

Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...

Vers 19 h, on se gare au pont romain.

2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.

Retour vers 20 h 15 au camping.

7e jour : vendredi 30 septembre 2011

Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.

2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.

Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.

Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.

11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.

A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.

Départ vers 12 h 45 pour Avignon.

Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.

Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...

2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.

Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.

Ensuite, repos, on ne bouge plus.

8e jour : samedi 1er octobre 2011

Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.

9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.

Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.

Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.

Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.

On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...

Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...

A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.

Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...

A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.

3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.

Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).

Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.

Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.

Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...

Départ vers 16 h 15.

Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.

Retour au camping vers 17 h 30.

Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.

On ne bouge plus pour ce soir...

9e jour : dimanche 2 octobre 2011

Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).

Arrivée et parking vers 8 h 30.

2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.

On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.

A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.

Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.

Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.

Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.

2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.

Il fait vraiment très chaud.

Retour au camping vers 16 h 30.

Repos.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.

2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...

10e jour : lundi 3 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...

Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».

Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.

En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.

Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).

Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).

A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.

1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros

Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.

Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.

Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.

Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.

Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros

Nous arrivons au camping vers 17 h.

Repos.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.

2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

11e jour : mardi 4 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Parking vers le pont romain.

Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...

Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.

Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.

Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.

La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.

Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.

Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.

Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.

Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.

Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.

1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...

Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.

A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.

Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.

2 coca-light sur le cours = 5 euros.

Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...

L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.

Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.

Retour au camping vers 16 h 15.

Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).

Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.

Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.

Retour au camping vers 21 h 45.

12e jour : mercredi 5 octobre 2011

Départ à 8 h 15.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.

9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...

Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).

Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.

Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.

Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.

Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...

En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...

Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.

Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.

Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.

Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...

Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...

Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...

Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.

Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.

Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.

Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.

2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.

13e jour : jeudi 6 octobre 2011

Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.

Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.

Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.

Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...

Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.

Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.

Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.

Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.

Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.

Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.

Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.

1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...

Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...

Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.

Repos et casse croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

14e jour : vendredi 7 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.

Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.

3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.

Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...

Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.

A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.

Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.

Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.

Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.

Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...

2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.

Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.

Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.

A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.

Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.

Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...

A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...

Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...

Nous arrivons au camping à 18 h 15.

Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...

15e jour : samedi 8 octobre 2011

Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.

Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.

9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.

2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.

10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.

WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.

Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).

Nous ressortons vers 11 h 40.

Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.

A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...

Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...

Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.

Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.

Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.

Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).

Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.

Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...

Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.

On arrive à 17 h 05 au camping.

Repos et casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros

Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...

16e jour : dimanche 9 octobre 2011

Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !

Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...

Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.

Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).

Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).

Départ vers 11 h 40.

Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.

1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.

Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).

Retour au camping vers 14 h 30.

Repos.

Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.

Retour vers 19 h 30 au camping.

17e jour : lundi 10 octobre 2011

Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.

Départ vers 7 h 45.

2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.

Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.

10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).

Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...

Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).

Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...

Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.

On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.

Nous quittons le parking à 12 h 30.

Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.

Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.

Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.

Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.

A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).

Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...

Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.

Nous arrivons au camping à 19 h 15.

Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...

18e jour : mardi 11 octobre 2011

Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...

Départ 7 h 50.

Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.

9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.

Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).

2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.

Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.

Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.

Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.

Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).

A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.

Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.

Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.

Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.

Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.

2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.

De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.

Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.

Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...

1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.

Toujours aussi bon...

Retour au camping vers 20 h 30.

19e jour : mercredi 12 octobre 2011

Départ vers 7 h 50

2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.

Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.

10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...

Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.

Départ vers 11 h 15.

Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).

A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.

Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.

Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.

Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...

Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.

En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.

14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.

Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.

Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.

20e jour : jeudi 13 octobre 2011

Départ 7 h 45.

2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.

Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.

Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.

Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.

10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).

Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...

Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.

Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.

Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?

Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.

Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.

Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.

Petit casse croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.

Retour au camping à 20 h 30.

21e jour : vendredi 14 octobre 2011

Départ 7 h 45.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.

Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.

Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.

9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.

La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...

Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.

Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.

Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.

Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...

Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.

Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).

Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.

WC dans la cour après la caisse.

Compter 1 heure pour suivre le fléchage.

Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.

Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.

Nous revenons à la place centrale.

Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.

Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !

Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.

Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.

Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.

Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.

Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.

Départ 15 h 45.

Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.

Arrivée au camping à 17 h 25.

Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.

Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.

Nous ne bougerons plus...

22e jour : samedi 15 octobre 2011

Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...

Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.

Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.

Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.

De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.

Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.

De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.

A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.

Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.

Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.

A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.

Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.

Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.

La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...

Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...

De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.

Nous retraversons le village et retournons à la voiture.

Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, nous retournons à Vaison.

2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

23e jour : dimanche 16 octobre 2011

Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...

2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20

Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.

Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.

Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.

Départ 10 h 20.

Nous allons à Caumont-sur-Durance.

Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.

Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.

Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.

Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.

Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...

Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !

Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.

Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.

Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...

Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.

17 h 10, retour au camping.

Repos au soleil, délicieux...

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...

Retour au camping vers 20 h 15.

24e jour : lundi 17 octobre 2011

Départ 8 h.

2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.

Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.

Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...

Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.

Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.

Nous repartons vers 9 h 45.

Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.

A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.

A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.

Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.

Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.

Nous allons ensuite voir le village de Velleron.

Parking à l'entrée, au dessous d'un château.

Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.

2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.

Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.

Repos au soleil, délicieux...

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Retour au camping vers 20 h.

25e jour : mardi 18 octobre 2011

Départ 8 h.

2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.

9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.

Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.

Retour à la voiture, départ à 11 h 10.

Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.

11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.

Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...

Encore quelques rues et église fermée...

A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.

Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...

Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.

Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.

Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.

Délicieux repos au soleil.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Retour vers 20 h 15 au camping.

26e jour : mercredi 19 octobre 2011

Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.

Départ 7 h 50.

2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.

Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.

Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.

Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.

Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.

En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...

Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.

Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...

Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.

Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.

Repos à l'intérieur du mobilhome.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.

Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...

27e jour : jeudi 20 octobre 2011

Départ 7 h 45.

Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.

Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.

Carpentras à 9 h

Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.

Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.

Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).

Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.

Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.

Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.

Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.

Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).

On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.

Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.

Arrivée au camping vers 16 h 30.

Petit casse-croûte dans le mobilhome...

On ne bouge plus...

28e jour : vendredi 21 octobre 2011

Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.

A 9 h 30, parking gratuit près du marché.

Tour du marché et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.

A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.

Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.

Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.

En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.

Retour au camping à 20 h 15.

29e jour : samedi 22 octobre 2011

Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !

Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.

Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.

Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.

Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.

11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.

Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.

Nous passons par Voiron, Chambéry.

15 h 10, Aix-les-Bains

16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Voyage de dernière minute au Québec et New York English translation pending
by Abricotine · 2011-08-08 · 47 replies
Bonjour tout le monde ! Nous avons l'occasion de partir 3 semaines au Québec au mois de septembre 2011. Et rien n'est prêt parceque rien n'était prévu ! Nous n'aurons pas la possibilité de recommencer avant plusieurs années, donc nous en profitons. Le seul élément qui nous ferait repousser le voyage est l'obtention du passeport de notre enfant (il a 6 mois en ce moment).

Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)

Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.

Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?

Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.

Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?

Bon, la nuit porte conseil !

Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !

Merci à vous 🙂
Bolivie-Chili-Argentine: entre lagunes, salars, geysers et volcans English translation pending
by Krikri6792 · 2011-06-15 · 175 replies
Ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en mai 2011 au départ de La Paz à travers le sud-ouest de la Bolivie, le nord du Chili et le nord-ouest de l'Argentine... en 4X4 et en self-drive !

Le récit accompagné de photos est ici :

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesbolivie/



Présentation

En 2005, il y avait eu l’Equateur… et depuis, l’envie de retrouver les paysages andins ne nous a pas quittés. Mais l’Amérique du Sud, c’est vaste… alors quel(s) pays choisir pour ce deuxième séjour ?

C’est le Nord du Chili et notamment le désert d’Atacama qui nous ont attirés en premier (Ah, la vallée de la Lune) et puisque la frontière argentine n’était pas si éloignée, autant la traverser pour découvrir le Nord-Ouest argentin, réputé pour sa belle quebrada classée au patrimoine mondial.

Mais quand nous avons commencé à lorgner sur les paysages du sud de la Bolivie, le coup de foudre fut immédiat. A partir de ce moment-là, nous ne pouvions plus imaginer un voyage dans cette région sans y inclure le Sud bolivien avec ses lagunes colorées, ses geysers bouillonnants, ses volcans aux sommets enneigés et le fameux Salar d’Uyuni… mais c’est là que le projet se corsa !

En effet, la quasi-totalité des voyageurs parcourt le Sud bolivien dans des 4X4 de tours opérateurs. Seuls quelques irréductibles se lancent dans un parcours en solo… et fidèles à nos valeurs, nous voulions le tenter seuls !

Merci aux membres de VoyageForum qui nous ont précédés dans cette aventure et qui nous ont confirmé que c’était bien possible : Misele, Paratte, Quai67, Tichodrome, Tsarang974.

La seule contrainte : commencer et finir le voyage à La Paz car c’est là que nous pouvions louer un 4X4 chez Petita qui rend possible le passage dans les pays voisins.

Nous imaginons alors le parcours suivant en cinq semaines, du 28 avril au 3 juin 2011.

Même si c’est le début de l’hiver, c’est en principe la saison sèche et pas encore la période la plus froide. Restait à déterminer le sens… horaire ou antihoraire. Nous avions préparé notre itinéraire dans le sens des aiguilles d’une montre mais c’est finalement la météo qui décidera pour nous car, en raison de pluies importantes fin mars début avril, le Salar d’Uyuni est recouvert de vingt à cinquante centimètres d’eau et sa traversée toujours impossible quelques jours avant notre départ.

Par conséquent, nous nous dirigerons d'abord vers la frontière chilienne via le parc national de Sajama, traverserons ensuite le Nord du Chili et le Nord-Ouest de l'Argentine avant de finir par le Sud-Ouest de la Bolivie et le Salar d'Uyuni, qui aura eu le temps, on l'espère, de s'assécher d'ici là…

Partant hors saison, nous avons uniquement réservé notre première nuit à La Paz ainsi que notre séjour de cinq jours à San Pedro de Atacama. Nous espérons trouver facilement des hébergements sur notre parcours. Dans le cas contraire, notre véhicule (châssis long) est équipé à l’arrière d’un couchage pour deux personnes qui pourrait nous servir ponctuellement.

Enfin, pour me mettre dans le bain linguistique, je décidais de m’initier à l’espagnol. C’est ainsi que pendant toute l’année scolaire j’ai suivi deux heures de cours tous les lundis qui m’ont permis de bien progresser : une petite pensée pour Gabriela et mes collègues du cours.

Alors, prêts à suivre nos aventures ?

Notre parcours



La Paz ou le mal des montagnes

J1 et 2 : Jeu 28 et Ven 29 /04/11

Alors que le monde a les yeux tournés vers le mariage de Kate et du prince William, nous embarquons pour vingt-quatre heures de voyage… via Madrid et Lima. Rien de particulier à signaler : c’est long certes, mais moins que pour l’Australie… ça aide à supporter !

Avant de quitter Lima, nous prenons nos premiers comprimés de Diamox en prévention d’éventuels troubles liés à l’altitude mais deux heures plus tard, alors que nous atterrissons à 4100 mètres à La Paz, nous sommes tout étonnés de ne rien ressentir de particulier… en tout cas, pas pour l’instant !

A l’aéroport, le chauffeur envoyé par notre hôtel nous attend. A bord de son taxi, nous découvrons avec enthousiasme la banlieue d’El Alto dans un dédale de maisons en pisé et briques orange, de boutiques, d’usines et de marchés sous un ciel parfaitement bleu et un soleil radieux.

Le dépaysement est total ! Il l’est plus encore quand le taxi s’arrête à un point de vue. La ville se dévoile à nos pieds, grouillante et trépidante, entourée de quelques sommets prestigieux dont l’Illimani (6462 m) et le Huayna Potosi. (6094 m). Nous restons bouche bée !

Quatre-cents mètres plus bas, à l’hôtel « A la Maison » dans le quartier résidentiel de Sopocachi, Ludo nous accueille en français. Il nous a réservé un appartement très douillet de 120 m2 au troisième et dernier étage… sans ascenseur. C’est à ce moment-là que nous ressentons véritablement que nous ne sommes pas au niveau de la mer ! La montée des trois niveaux est éreintante !

Pourtant, aussitôt nos valises déposées, nous repartons, toujours en taxi, chez notre loueur de 4X4. Aldo, propriétaire suisse de l’agence Petita, nous présente notre véhicule… et tous ses petits secrets. Il reprend ensuite avec nous tous les détails de notre itinéraire. Tout l’après-midi y passe.

La réception définitive du 4X4 ne se faisant que demain, le retour à notre hôtel se fait à pied… ça descend… ouf… car on commence à se sentir un peu bizarres… comme dans le coton… surtout moi !

Nous décidons malgré tout d’aller dîner même si je sais par avance que je ne pourrai sans doute pas manger grand-chose. A la Comédie, Hervé se régale d’une soupe à l’oignon et d’un filet de lama. Je mange du bout des lèvres quelques cuillerées de soupe au potiron.

Au retour, les trois étages de la Maison ont définitivement raison de moi. Je m’affale épuisée et nauséeuse sur le canapé, gagnée par le mal des montagnes.

La nuit est difficile. J’ai d’importants vertiges et toujours des nausées. Au fond de mon lit, je me dis que jamais je ne pourrai me lever demain matin, encore moins faire de la route. Il faudra certainement décaler le départ… à moins qu’il faille songer à me rapatrier ! Mais demain est un autre jour…

Deux jours à Tomarapi au pied du volcan Sajama

J3 : Sam 30/04/11

Après cette nuit chaotique, j’appréhende le lever. Je commence par m’asseoir sur le lit… ça a l’air d’aller ! Je me lève… ça va ! Je me dirige vers la salle de bains… je suis étonnée que ça aille ! Hervé a préparé le petit-déjeuner, je m’attable et je peux manger… un peu !

Certes ce n’est pas le grand appétit ni la grande forme mais je vais bien mieux qu’hier soir. On décide donc de ne rien changer à nos projets et de prévoir les courses, la prise de la voiture et notre première étape.

Aldo nous a conseillé de faire les courses en taxi car à La Paz, circuler et stationner dans le centre relève de la gageure. Ici, le taxi est très bon marché, 7 bolivianos = 0,70 euros pour une course, autant ne pas s’en priver !

Une fois les provisions et les bagages chargés, notre 4X4 est prêt pour le départ. Quelques mots sur son pedigree.

C’est un Nissan Patrol, 149 000 km au compteur. Affectueusement, nous le baptiserons « El Coche ». Le voilà, photographié au cours du voyage.

Ses équipements : sur la galerie, un réservoir supplémentaire de 100 litres pour accroître l’autonomie à 800 km espérés, deux roues de secours, une pelle, un couchage pour deux personnes, de la vaisselle, un réchaud et une lampe à gaz, une table et deux chaises pliantes. Nous avons des autorisations (actes rédigés par notaire) pour sortir le véhicule de Bolivie et le rentrer en Argentine et au Chili. Dans nos bagages, nous avons prévu des sacs de couchage pour une température jusqu’à -10°, des chaussures de marche, des vêtements chauds dont anoraks, bonnets et gants. Nous avons également téléchargé sur notre GPS les cartes des trois pays prévus et enregistré plus de cent points. Bref, nous sommes parés !

Aldo nous guide sur les premiers kilomètres… puis nous lâche sur les hauteurs d’El Alto où nous ne tardons pas à trouver la route à péage en direction du sud. Première destination : Patacamaya à un peu moins de 100 km.

Mais avant tout, il faut faire le plein du réservoir supplémentaire, de préférence avant Patacamaya nous a recommandé Aldo, car dans cette localité à 200 km de la frontière chilienne, on est vite soup��onné de vouloir faire de la contrebande d’essence.

Mais à force de voir défiler le paysage, nous laissons passer les stations-service une à une avant de réaliser que la suivante est déjà celle de Patacamaya. Alors arriverons-nous à faire le plein comme prévu ?

Quand je vois le monde à la station, j’ai des doutes. Il y a là une bonne vingtaine de véhicules qui attendent et surtout plein de Boliviens et de Boliviennes, chacun avec son jerricane, tous agglutinés autour de la pompe.

Quand arrive enfin notre tour et que nous annonçons vouloir plus de cent litres, le pompiste nous dit niet. A force d’insister, il accepte de mettre 20 litres dans notre réservoir principal et 20 autres litres dans le réservoir supplémentaire. C’est tout mais ça a l’avantage de ne pas être cher : 40 litres pour 150 Bolivianos = 15 euros, le rêve pour nous Européens ! Nous sommes tout de même un peu contrariés car la prochaine pompe se trouve à la frontière bolivo-chilienne… en espérant qu’elle soit approvisionnée !

Cap à l’ouest vers le Chili, sur une route parfaitement asphaltée ! La piste, ce sera pour plus tard !

Sur notre trajet, quelques curiosités retiennent notre attention. D’abord, ces chullpas… des tours funéraires en pierre ou en adobe, très nombreuses dans la région. Elles étaient construites par divers groupes aymaras (Indiens de Bolivie) pour abriter les restes momifiés d’ancêtres notables ou hautement estimés.

Plus loin, ce sont des paysages de mesas, nous rappelant un peu le Nouveau-Mexique, notamment cet ensemble de roches aux formes évocatrices… les sommets enneigés, en plus ! A gauche, c’est le Sajama, point culminant de Bolivie avec ses 6542 m. A droite, le Parinacota (6348 m) et le Pomerape (6240 m)… au Chili !

De plus près, on y verrait bien une tête de puma, non ?

C’est au pied du Sajama que nous avons prévu de faire étape. Nous quittons par conséquent l’asphalte au kilomètre 145 pour une piste cahoteuse qui mène au village de Tomarapi à la lisière nord du parc national de Sajama.

A côté de l’église typique de l’altiplano, l’Ecolodge Tomarapi, tenu par la communauté villageoise, offre l’hébergement le plus confortable : des chambres simples mais équipées de chauffage et de salle de bains avec eau chaude. Pour cette région, c’est le grand luxe car si en arrivant, nous n’avons pas tout de suite l’utilité du chauffage, nous serons très contents d’en bénéficier un peu plus tard car, dès que le soleil se couche, la température chute terriblement.

Au restaurant du lodge, nous goûtons au quinoa et à la viande d'alpaga… enfin, surtout Hervé, car moi, je picore… je n’ai pas encore retrouvé l’appétit ! L’altitude, c’est éprouvant !

Ce soir, nous dormons à 4200 mètres d’altitude !

J4 : Dim 01/05/11

La température est descendue bien au-dessous de zéro cette nuit et ce matin, au petit-déjeuner, bonnets et manteaux ne sont pas de trop.Mais déjà, au dehors, le soleil brille et invite à la découverte des sites du parc national voisin.

A peine sortis du village, nous apercevons les vedettes du parc... Le volcan bolivien Sajama qui a donné son nom au parc !

Et les jumeaux chiliens Pomerape et Parinacota…

… à moins que ce ne soient les lamas et alpagas qui jouent les stars… avec leurs pompons colorés.

Après un arrêt au bord de la lagune Huaña Cota dont les bords sont encore gelés,

… direction les sources d’eau chaude… si, si… on a bien l’intention de se baigner même si pour l’instant on apprécie de porter une grosse polaire !

Voici notre accompagnatrice, elle fait partie de la communauté de Manasaya qui gère cette activité dans le parc. Dans son cabas, elle porte son carnet à souches sur lequel elle nous enregistre. Pour deux, nous payons 60 Bol = 6 euros, serviettes fournies.

Elle nous guide au milieu des bodefales, végétation de tourbe et d’herbe rase typique de l’altiplano… où paissent nombre de lamas pas effarouchés du tout.

Ici c’est déjà très sympa… mais c’est le bassin suivant, idéal pour deux, que notre cholita nous a réservé !

Là, c’est tout simplement divin… l’eau est chaude (33°) et le cadre unique…

On a un peu de mal à s’extraire de ce spa naturel bienfaisant… mais d’autres découvertes nous attendent.

D’abord le village de Sajama… plutôt quelconque… sauf sa jolie petite église au toit de chaume !

Dans le parc, les guides mentionnent également un site de geysers… pour y accéder, il y a bien un petit pont blanc par dessus le rio pour les piétons, mais pour les voitures, le passage à gué est inévitable.

La photo a été prise au retour ! Impressionnant mais facile !

Sept kilomètres à l’ouest du village, voilà cet étonnant champ de geysers !

Ici ni barrière ni balisage, on se promène en toute liberté au milieu des résurgences… mais pas sans précaution, car ça glougloute, ça fait des bulles, ça crache, ça bouillonne, pas de doute, il y a une certaine activité sous nos pieds !

Nous y découvrons aussi nos premiers spécimens de « llareta »(Azorella Yareta), une plante à fleurs qui pousse en Amérique du Sud entre 3200 et 5000 mètres. Elle servait de combustible par le passé mais elle est aujourd’hui protégée.

Enfin, le queñua (Polylepis tarapacana), le seul arbuste au monde à pousser à de telles altitudes.

Pour clore la journée, nous suivons une piste vers une forêt de queñuas à 4500 mètres et finissons à pied les 50 derniers mètres dans les rochers. Cinquante mètres de dénivelé, cela paraît très peu mais à cette altitude, c’est déjà un petit exploit… ça correspond tout de même à 15 étages ! Là-haut, nos efforts sont récompensés, la vue est tout simplement grandiose ! On devine au loin le village de Sajama et en face de nous, majestueux, les deux jumeaux chiliens.

Excellente journée ! En plus, je commence à me sentir vraiment bien et au dîner, je peux enfin apprécier la bonne cuisine andine.

Deuxième nuit à Tomarapi !

Une journée de galère pour passer la frontière

J5 : Lun 02/05/11

Dès 8 heures du matin, nous quittons l’auberge de Tomarapi avec comme objectif de rallier le Chili après une dernière excursion en Bolivie vers les chullpas colorées du Rio Lauca, un détour d’une cinquantaine de kilomètres tout de même.

La piste d’accès se trouve à gauche tout juste avant Tambo Quemado, le poste frontière bolivien où se trouve aussi la seule station d’essence avant longtemps. Hervé a la bonne idée de vouloir s’assurer de l’approvisionnement de cette pompe avant de décider du détour. Grand bien lui en a pris car à la station, on nous décrète : « No gasolina ! No hay antes Arica ! »… Ai-je besoin de vous traduire ? Il n’y a pas d’essence avant Arica, la grande ville du bord de mer à 160 km !

Bon, il reste dans notre réservoir environ de quoi faire une petite centaine de kilomètres, guère plus. Dans ces conditions, le détour vers les chullpas est compromis…

Voici ce qu’on a loupé !

Il nous reste un petit espoir, celui de trouver de l’essence (en bidon) à Putre au Chili, à 60 kilomètres.

En attendant, nous voici sur le point de traverser la frontière. Hervé se gare sur le côté pour se renseigner sur les démarches à faire pour la sortie de la voiture du territoire bolivien. Un douanier nous fait signe de passer… OK, on passe mais à peine passés, le doute nous assaille ! Ne devions-nous pas régler les formalités ici ????

Une dizaine de kilomètres plus loin, nous voilà à Chungara, le poste chilien. C’est bien ici qu’on doit valider la sortie de Bolivie, du moins en ce qui concerne les personnes. Pour le véhicule, on nous envoie dans une cahute voisine et là, catastrophe, après avoir fait la queue pendant une demi-heure, Hervé s’entend dire qu’il manque LE document que nous devions faire établir à Tambo Quemado.

Alors retour à la case départ… au poste bolivien dix kilomètres derrière nous. Après moultes explications plus ou moins compréhensibles, le douanier, par ailleurs fort sympathique, finit par nous délivrer le fameux sésame puis nous envoie le photocopier dans une boutique voisine tout en nous répétant plusieurs fois « Numero de memorizad, si ?…» Nous répondons bêtement « Si, si ». Mais c’est quoi, ce fichu numéro ? Et où l’obtient-on ??

Heureusement, la dame au photocopieur nous rend attentive au numéro manquant et nous emmène à côté, dans une agence, où en quelques clics sur un ordinateur et pour quelques bolivianos, le gars fait le nécessaire et reporte sur le document initial ce fichu numéro.

Ouf, après un dernier passage auprès de notre sympathique douanier, nous voilà enfin en règle, prêts à retourner au poste chilien. Entretemps, la file d’attente s’est considérablement allongée. Après avoir tout validé pour la sortie de Bolivie, pour nous et pour notre « Coche », il nous reste à refaire les mêmes démarches pour l’entrée au Chili.

Pas de chance, nous tombons derrière les occupants d’un bus… je vous laisse imaginer la queue ! Quelques tampons plus tard et après être passés part trois ou quatre bureaux et guichets différents, il ne reste plus que la fouille du véhicule.

En effet, aucun fruit ni légume provenant de Bolivie n’a le droit de pénétrer au Chili et les douaniers ont l’œil. Tout y passe, les valises bien sûr… mais aussi la boîte à gants et autres petites caches. Heureusement qu’on avait mangé toutes les bonnes choses contenues dans la glacière pendant toutes ces heures d’attente.

Quand nous sommes enfin libérés, il est 12 h 15 heure bolivienne, 13 h 15 au Chili… soit plus de quatre heures passées en formalités !

Il est temps de jeter un œil au paysage environnant car il en vaut la peine ! Nous sommes à présent au bord du lac Chungara (4500 m), l’un des lacs les plus hauts du monde, dominé par le Parinacota (celui qu’on voyait déjà hier, mais de loin !).

Zoom sur son sommet !

Une petite balade sur les rives du lac nous permet de mieux apprécier la couleur vert émeraude de ses eaux et d’y observer une foulque en train de construire son nid.

Un peu plus loin, c’est notre première rencontre avec les vigognes (Vicugna vicugna), ces camélidés sauvages qui vivent à plus de quatre mille mètres.

Mais nous n’avons pas la tête à faire du tourisme tant que le problème de l’essence n’est pas résolu. Alors tant pis pour les autres merveilles du Lauca NP (on y reviendra peut-être demain ?), on décide de filer directement vers Putre.

La route internationale habituellement bitumée est en cours de réfection. Sur plus de 50 kilomètres, le revêtement a été retiré sans être remplacé. Je vous laisse imaginer la poussière ! Ajoutons à cela la perte de mille mètres de dénivelé et vous comprendrez que notre attention se focalise davantage sur le ruban de terre !

Enfin, après un dernier tronçon vertigineux avant Putre, nous voilà dans le centre du village… à la recherche d’essence. On nous indique qu’il y en a dans la maison rouge… en fait, une épicerie qu’on appelle ici supermarché… et qui en vend en bidons de vingt litres.

C’est le coup de massue ! Le prix du litre frôle les mille pesos soit 1,50 euro, rien à voir avec le prix bolivien. Mais nous n’avons pas le choix car, dans les prochains jours, nous avons programmé plus de quatre-cents kilomètres sans station d’essence sur le trajet.

Maintenant que nous avons réglé nos questions d’intendance, nous pouvons songer à trouver un hébergement. J’avais repéré le Terrace Lodge. Une chambre douillette et claire, décorée avec beaucoup de goût, une belle vue sur la falaise, un accueil très chaleureux par les propriétaires italiens et un prix très raisonnable : c’est parfait, on prend sans hésitation !

Nous nous y sentons si bien que nous n’avons pas envie de quitter la chambre et y improvisons une petite dînette. Nous dormons ce soir à 3500 mètres. Ah ! On se sent revivre !

A travers 4 parcs nationaux chiliens : Lauca, Vicuñas, Surire, Isluga

J6 : Mar 03/05/11

C’est parti pour plus de quatre cent kilomètres… mais pas en une seule journée, nous prévoyons au moins deux jours (voire trois) pour en profiter pleinement et tranquillement, d’autant qu’après une nuit de relâche, nous rejoignons à nouveau la haute altitude.

Pour ce soir, nous avons réservé, auprès de la CONAF, l’administration des parcs nationaux chiliens, deux lits dans le refuge du Salar de Surire à 4200 mètres.

Ce sera, par conséquent, une toute petite étape de 120 kilomètres… ponctuée de plusieurs arrêts.

Comme nous avons zappé quelques points d’intérêt du Lauca NP hier, c’est le moment de nous rattraper. Mais en raison du mauvais état de la route, nous nous contenterons de ceux qui se trouvent sur notre trajet sans retourner à la hauteur du lac Chungara.

A l’entrée du parc, les rochers de las Cuevas sont réputés abriter des viscaches (Lagidium viscacia), des rongeurs de la famille des Chinchillas ressemblant à des lapins avec une queue d’écureuil. En empruntant le petit sentier, nous ne tardons pas à en apercevoir.

Cherchez l’animal !

En y regardant mieux, il y en a partout… certains se dorent au soleil, d’autres préfèrent l’ombre !

En tout cas, la vue de ce bodefal sur fond de volcans vaut le détour. C’est magnifique !

Immédiatement après cette zone humide bien verte, une piste nous fait traverser des paysages plus désertiques vers le site archéologique « El Chacu ».

Il s’agit d’un site utilisé par les Incas et les Aymaras pour capturer les vigognes et autres camélidés. D’une longueur maximale de 100 mètres et d’une largeur de 30/40 mètres, il se situait sur la pente descendante d’un petit canyon, ce qui évitait qu’il soit visible des animaux arrivant de la pampa voisine. Chacu

Pour Lauca, ce sera tout ! Deux kilomètres après la maison des rangers de Las Cuevas, nous quittons la route internationale et tournons à droite vers Guallatire sur une bonne piste entretenue.

Guallatire, c’est à la fois ce sommet à 6060 mètres et un petit village où nous faisons notre arrêt du midi. Le volcan est actif. Voyez les fumeroles qui s’en échappent !

Guallatire, l’église du village et le petit kiosque idéal pour notre pique-nique.

Hervé en profite pour explorer le campanile.

Si le village a l’air dépeuplé, en revanche, le bodefal voisin est fréquenté par une multitude de lamas et d’alpagas ! Ils ont la belle vie dans ce cadre somptueux !

Bientôt un panneau nous indique l’entrée dans la Reserva Nacional Las Vicuñas… et comme son nom l’indique, ces camélidés graciles aux grands yeux sombres sont légion dans ce parc aux badlands colorés.

Le Salar de Surire n’est alors plus très loin… plus que quelques virages sur cette piste !

Au refuge, il n’y a personne pour l’instant. Le ranger devrait arriver dans la soirée… en tout cas, nous l’espérons. D’ici là, nous en profitons pour explorer les environs tout en scrutant l’horizon dans l’attente d’un éventuel panache de poussière.

Derrière le refuge, des viscaches en nombre posent pour la photo ! C’est l’occasion de les approcher de très, très près !

Puis en prenant de la hauteur (une centaine de mètres de dénivelé cette fois, on progresse, on progresse !), nous découvrons l’étendue du salar en dégradés de rose, gris et bleu !

Avant l’arrivée du ranger, nous voyons arriver deux autres véhicules dont descendent de l’un, deux couples suisses et leur accompagnateur, de l’autre 3 vététistes et leur guide. Manifestement, il va falloir partager les lieux.

Enfin, peu après 18 heures, le garde arrive en compagnie de deux de ses acolytes. Nous sommes par conséquent 14 personnes à vouloir loger ici cette nuit. Je me demande comment tout ce petit monde va pouvoir cohabiter mais le refuge, composé d’un bâtiment principal et d’un préfabriqué, est plus grand que je ne le pensais et chacun y trouve aisément sa place. On nous octroie une chambre à deux lits, rien que pour nous, super ! Les sanitaires sont partagés et limités au strict minimum : eau froide, pas d’eau courante au WC mais un broc, pas de douche ni de chauffage.

Dans la cuisine commune, Enrique, le guide des Suisses, prend rapidement les choses en main et mitonne des pâtes au thon pour son groupe. Pour nous deux, ce sera plus frugalement soupe, petits pois et pomme, le tout arrosé d’un verre de Merlot généreusement servi par Enrique.

Toutes les langues se mêlent pendant le dîner, de l’allemand à l’espagnol en passant par l’anglais, et le français. Alors qu’un bon feu crépite dans le poêle, manteaux et polaires restent cependant de rigueur.

Au moment de faire notre petite vaisselle, il n’y a plus d’eau au robinet de la cuisine, signe que les tuyaux ont déjà gelé. Température attendue dans la nuit : -10° ! Nous nous pelotonnons dans nos sacs de couchage pour une nuit très froide à 4200 m.

Vigognes dans le PN Las Vicuñas



La suite dans les parcs chiliens : Surire et Isluga

J7 : Mer 04/05/11

Au réveil, la vitre de la fenêtre de notre chambre est recouverte d’une fine couche de givre… à l’intérieur !

A 7 h 30, nous sommes pourtant les premiers levés et une heure plus tard déjà sur la route (pardon, la piste !) alors que nos compagnons de nuit émergent à peine de leur sac de couchage.

Notre destination de fin de journée est encore indéterminée : Colchane à 90 km ou Iquique à 315 km. Nous déciderons le moment venu.

Pour l’instant, direction les thermes et geysers de Polloquere en longeant la rive du salar. Surire n’a rien à voir avec notre humeur (sourire !) mais provient du nom « suri » donné au nandou, cet oiseau voisin de l’autruche présent sur l’Altiplano.

D’ailleurs, l’endroit mérite bien son nom, déjà les volatiles sont en vue. Mais à peine le photographe a-t-il dégainé qu’ils prennent leurs pattes à leur cou et détalent à vitesse grand V. Nous aurons l'occasion d'en revoir quelques jours plus tard, j'y reviendrai !

Les colonnes de vapeur s’échappant des piscines naturelles de Polloquere se devinent de loin et témoignent de l’intense activité volcanique.

Nous n’avons pas l‘intention de nous baigner à cette heure-ci mais un visiteur insolite occupe déjà l’un des bassins. Il se réchauffe sans doute les pattes !

C’est un flamant andin !

Après ce détour, nous retrouvons sur la piste principale nos compagnons suisses dans leur minibus jaune. Nous n’arrêterons pas de les doubler ou de les rattraper à différents points d'intérêt du parcours et… notamment devant le tableau de ce couple de viscaches en pleine bouderie.

Ils nous rejoignent ensuite au passage de ce col ! Comparaison des données de nos GPS respectifs, ils affichent bien tous les deux 4730 mètres… le point culminant de la journée ! Maintenant place à la descente !

Place à des paysages plus verdoyants, à de vastes prairies spongieuses où les eaux ont modelé des milliers de petits îlots aux formes douces et rondes où la gelée matinale a déposé un bel ourlet blanc.

Depuis le mirador voisin, nous contemplons cette zone humide géante et profitons de l’endroit pour déjeuner au « balcon ».

Après le repas, nous ne tardons pas à franchir l’entrée du parc national du volcan Isluga. C’est maintenant le sommet du même nom (5530 m) qui règne en maître !

A ses pieds, les bords de la lagune Arabilla voient les Ouettes des Andes (Guallata andina) cohabiter harmonieusement avec les lamas.

Après un bain aux thermes d’Enquelga (toujours seuls !), nous débouchons sur la route asphaltée reliant Colchane à Iquique vers 15 heures et décidons de rejoindre la ville du bord de mer dès ce soir.

Après une nuit rustique et plusieurs jours de piste poussiéreuse, nous avions envie d’un bel hôtel pour nous coucouner et d’un bon repas pour nous remettre d’aplomb… je salivais déjà à l’idée d’un bon poisson ! Mais pour l’instant, nous sommes encore à plus de 300 km… et à près de 4000 mètres d’altitude !

Alors que la route était censée nous mener au niveau de la mer, la voilà qui continue encore à grimper jusqu’à 4300 mètres avant d’ enchaîner des montées et descentes incessantes sur des dizaines de kilomètres. On se croirait sur des montagnes russes… ou plutôt chiliennes, en l’occurrence !

Notre tacot a un peu de mal dans les côtes. Alors qu’il assume parfaitement sur les pistes, sur l’asphalte, ce n’est pas une flèche et on a l’impression de ne pas avancer. A cette allure, on n’est pas prêts d’arriver à Iquique…

Heureusement, un petit arrêt du côté de « Los Penitentes » va nous permettre de souffler et nous détendre un peu au milieu de ces curieuses silhouettes de pierre… qui nous en rappellent d’autres, quelque part dans l’Ouest américain ou australien ! On adore !

Ils ont tous une bonne bouille, ces Pénitents !

Après cet intermède, la route commence véritablement à amorcer sa descente dans un décor de montagnes colorées.

Puis la végétation change au fur et à mesure de la perte d’altitude et se fait de plus en plus rare jusqu’à devenir sable et poussière à l’étage inférieur. C’est dans ce paysage désolé à 100 km de la ville d’Iquique que l’on peut apercevoir un géoglyphe, visible du sol, le Gigante d’Atacama que nous ne voulons bien sûr pas louper. Hervé se dévoue pour se rendre à ses pieds !

Aux portes d’Iquique nous sommes toujours à 800 mètres d’altitude. C’est dire combien la descente finale va s’avérer impressionnante. Des lacets en épingle à cheveux, heureusement en sens unique, vont nous faire "tomber" au pied de la dune.

La nuit, elle aussi, est tombée quand nous nous arrêtons devant le Terrado Suites, un hôtel de classe internationale où nous demandons en chœur une chambre avec vue sur mer.

"Une chambre ? Mais l’hôtel est complet", nous répond-on ! On a du mal à croire qu'un hôtel de cette taille, avec près de 100 chambres, soit complet en semaine, au mois de mai. Eh bien oui, car fréquenté +++ par des hommes d’affaires en costume cravate ! On avait oublié que dans les hôtels des grandes villes il n’y avait pas uniquement que des touristes ! La déception est grande !

Commence alors la tournée des autres hôtels que j’avais notés, mais au Holiday Inn, au Radisson, au Gavina… la réponse est toujours la même. Completo !

Dans ce dernier, un réceptionniste compatissant accepte de passer quelques coups de fil pour nous tout en nous faisant comprendre que seuls les hébergements de catégorie inférieure auraient des disponibilités. Il nous trouve alors une cabine à l’autre bout de la ville… basique… très basique… loin de nos rêves de confort cosy… mais à moins de dormir dans notre carrosse, nous n’avons guère d’autre choix, vu l’heure !

Au final, en guise de dîner à base de poisson, nous nous préparerons, vite fait, une salade composée au thon… en boîte… Sans commentaire !

Iquique - Tocopilla... au bord de la mer !

J8 : Jeu 05/05/11

Nous avons bien envie de passer une journée et une nuit supplémentaire à Iquique mais pas dans cette cabine. Le premier objectif de la matinée est donc de trouver un hébergement plus sympa !

L’office du tourisme nous conseille le Divasto Hôtel mais, après une rapide visite, c’est finalement en face, à l’Hosteria Cavancha Beach en front de mer, que nous nous posons.

La salle de bains aurait certes besoin d’un petit coup de rafraîchissement mais la chambre est vaste et ses deux grandes baies vitrées donnent sur une agréable terrasse surplombant la plus belle plage d’Iquique, Cavancha Beach.

Le comble est qu’il est immédiatement voisin du Terrado, celui où on a fait chou blanc hier… Ah ! Si on avait su !

Après un bain de soleil fort apprécié sur la terrasse, nous consacrons le reste de la journée à la découverte de la ville.

Si Iquique est avant tout le plus grand port du nord du pays, elle garde encore quelques avenues bordées de maisons coloniales témoignant du passé florissant dans l’industrie du salpêtre. Elle possède également quelques plages agréables.

Promenade sur les planches de long de la plage. On se croirait presque à Deauville !

En passant, quelques belles fresques de street art !

A l’extrémité de la plage, nous quittons le bord de mer pour rejoindre le centre-ville.

Passage par la calle Baquedano avec ses demeures en pin d’Oregon aux façades et vérandas aux tons pastel. S’il y en a autant à Iquique, c’est que les bateaux, lourdement chargés de salpêtre pour les Etats-Unis, rentabilisaient toujours leur voyage retour avec du fret, comme le pin d’Oregon, qui se revendait ici à un bon prix dans la construction.

Dans cette rue, le guide du Routard recommande de jeter un œil au Palacio Astoreca, la demeure d'une riche famille d’aristocrates, bâtie en 1904, entièrement en pin d’Oregon, justement.

Il se trouve que ce palais abrite à partir d’aujourd’hui une exposition itinérante de tableaux de peintres chiliens (musée des Beaux-Arts de Santiago) : Coleccion in viaje … collection en voyage, joli nom ! Au moment où nous nous présentons, on s’empresse de nous ouvrir les portes des différentes salles d’exposition. Serions-nous les premiers visiteurs ? Tout laisse à le penser. En tout cas, l’inauguration n’aura lieu qu’en soirée.

Voici une des œuvres exposées !

Après cette parenthèse culturelle, nous arrivons dans le cœur de la ville sur la plaza Arturo Prat où trône la pittoresque « Clock Tower ». Derrière la tour de l’horloge, on aperçoit le théâtre !

Au retour, nous ne résistons pas à tremper les pieds dans l’eau, elle est aussi froide qu’en Bretagne ! En revanche, l’air est doux et ensoleillé. Température autour de 25°. Ça fait du bien !

Fin d’après-midi sur notre terrasse à regarder les lions de mer batifoler dans les flots et les pélicans s’ébrouer sur la jetée.

La vue depuis notre terrasse !

La soirée se poursuit au restaurant de l’hôtel, tout seuls, sur la terrasse (c’est dire qu’il fait bon !) à profiter de la baie et à nous régaler d’un excellent filet de sébaste dont on rêvait depuis la veille... puis s'achève au casino à claquer quelques milliers de pesos !!!

J9 : Vend 06/05/11

En raison de la courte étape qui nous attend, pas la peine de partir aux aurores, autant profiter encore un peu de la vue sur la plage de Cavancha. Au moment de charger la voiture, la couche de poussière amassée pendant cette première semaine sur les pistes se rappelle à nous : elle s’est incrustée partout ! Si on a le malheur de frôler les portières même intérieures, nos habits se transforment en serpillères. C’est une horreur !

Pour 8000 pesos (12 €), le garage voisin nous propose un lavage intérieur/extérieur. En fait, avec un seul seau d’eau, le gars va nettoyer tout le véhicule… (économie d'eau oblige ?) Mais notre Coche va sortir de là astiqué comme un sou neuf ! Quel plaisir alors de reprendre place à son bord !

Maintenant, route vers Tocopilla ,225 km par la Ruta 1… un air de désert du Sinaï avec la montagne désolée et poussiéreuse tombant dans la mer… et une route rectiligne… à l'infini !

Sur notre trajet, à 150 km d'Iquique, nous sommes très surpris de trouver un poste de douane… pourtant, on est bien au Chili… peut-être en raison d'un changement de région ? En tout cas, les douaniers n'ont pas voulu voir nos passeports, uniquement le document de douane du 4X4. Un petit coup de tampon et hop ! C'est reparti !

Quelques kilomètres avant Tocopilla, plus exactement tout juste avant le tunnel, nous nous arrêtons à la Caleta de la Cuchara qu'Aldo nous avait recommandée.

Effectivement, l'endroit est sympa et nettement plus accueillant que la ville industrielle voisine. Nous décidons par conséquent d'y rester pour la nuit et d'inaugurer le couchage dans le véhicule.

Nous partageons la crique avec quelques condors !

La soirée est douce et agréable. Après le dîner et une petite balade vespérale à la lumière de nos lampes frontales, nous nous endormons vite les yeux rivés sur les étoiles, bercés par les vagues du Pacifique !

Vers le désert d'Atacama : Chiu-Chiu, Caspana et les geysers de Tatio

J10 : Sam 07/05/11

Après deux jours au niveau de la mer, nous prévoyons aujourd'hui un retour dans l'Altiplano. A l'origine, nous pensions dormir dans le 4X4 sur le site des geysers de Tatio à 4300 mètres d'altitude. Mais finalement passer de 0 à 4300 mètres en une journée n'était pas raisonnable. On nous avait parlé d'une auberge à Caspana (3200 m) à environ une heure de route des geysers (en réalité un peu plus !)… Alors OK, direction Caspana à 230 km dont 80 km de piste.

Nous quittons donc notre petite crique du côté de Tocopilla à l'assaut des montagnes à travers un paysage gris et aride le long d'une route flanquée d'une double ligne à haute tension… pas vraiment glamour ce début de parcours !

Ici c'est une région propice à l'extraction de nombreux minerais. D'ailleurs, à proximité de Calama, nous entrevoyons la mine de cuivre de Chuquicamata, la plus grande mine à ciel ouvert du monde. Mais elle ne se visite pas le week-end alors ce n'est pas la peine de s'attarder à Calama.

Nous cherchons vainement un endroit pour pique-niquer mais jusque ici (150 km et un peu plus de trois heures), nous n'avons pas vu un seul brin d'herbe. Nous attendrons encore 40 km de plus avant de trouver notre bonheur dans l'oasis de Chiu-Chiu.

Sur la place du village, un arbre aux baies roses (un faux poivrier) nous prodigue son ombre bienfaisante et nous pouvons enfin nous attabler.

Il fait chaud, presque orageux et les sommets des Andes sont couverts de nuages. Espérons que le temps ne se gâte pas là-haut !

En attendant, profitons-en pour faire un tour dans le village, visiter son église, l'une des plus anciennes du Chili, à l'architecture coloniale typique, d'aspect massif avec d'épais murs en adobe et une menuiserie en bois de cactus.

Aux alentours, j'avais noté un site de pétroglyphes, plus précisément à mi-chemin entre Chiu-Chiu et Lasana. Nous ne tardons pas à les repérer mais certains sont difficiles d'accès car situés sur la pente pierreuse de ce canyon.

Le lama est très présent dans ces représentations de scènes pastorales.

Ici le berger avec sa crosse nous rappelle un peu le Kokopelli des Indiens pueblos d'Amérique du Nord.

Avant de rejoindre les montagnes, nous faisons un dernier arrêt prêt d'une drôle de lagune parfaitement circulaire dite sans fond !

Puis nous attaquons les 80 kilomètres de piste, plutôt bonne dans l'ensemble, à destination du joli village de Caspana, adossé au pied d'une falaise et entouré de nombreuses terrasses cultivées.

Nous y trouvons bien une auberge mais elle est fermée. Tant pis, nous sommes maintenant rodés, nous prévoyons donc une nouvelle nuit dans notre Coche et installons notre campement devant le bâtiment.

Après un tour dans le village et une visite du petit musée, c'est l'heure de la tambouille… puis coucher de bonne heure… car demain, il faut se lever aux aurores si nous voulons être aux geysers du Tatio pour le lever du soleil car c'est le matin très tôt que les geysers sont les plus impressionnants.

Eglise de Chiu Chiu



J11 : Dim 08/05/11

Réveil à 4 h 30… Les affaires sont rapidement rangées et le départ aussitôt donné. Soixante-cinq kilomètres de pistes à effectuer de nuit nous attendent jusqu'au Tatio.

On commence par louper le premier carrefour… ça commence mal ! Il faut être particulièrement concentré, à la fois sur le GPS pour suivre précisément l'itinéraire prévu, et sur l'état de la piste.

Il n'y a personne d'autre sur ce trajet sauf… tout d'un coup, une torche est braquée sur nos yeux. En fait des carabineros qui nous arrêtent au beau milieu de nulle part, en pleine nuit. Ils nous réclament les documents du véhicule et le permis de conduire d'Hervé, pas même nos passeports… puis nous adressent un franc "Adelante" !… En avant !

En avant, en avant… mais ça n'avance pas vite ! La piste est pentue, très pentue, notre tacot s'essouffle, Hervé est obligé de monter en première. La route nous apparaît également étroite, nous roulons probablement à flanc de montagne.

Ouf, ça va mieux quand nous passons le col, 4500 mètres… ce n'est pas rien !

Peu après, la piste rejoint celle venant de San Pedro de Atacama. On pensait qu'à partir de là nous rencontrerions la caravane des véhicules des tours opérateurs mais personne encore pour l'instant.

Entre 6 heures et 6 H 30, nous arrivons sur les lieux et il fait toujours nuit… nous sommes la deuxième voiture à pénétrer sur le site. L'entrée est payante comme tous les sites de la région. Ici, 5000 pesos = 7,50 € par personne.

En sortant de la voiture, le froid nous surprend, il fait -5/-10°. Polaire, doudoune, bonnet et gants sont bienvenus.

Le jour commence tout doucement à se lever dans une ambiance un peu irréelle. Les geysers se mettent à cracher leurs jets bouillonnants et nous commençons à distinguer les panaches de fumerolles s'étirant vers le ciel !

Dès que le soleil darde ses rayons, l'activité des geysers diminue mais celle des tours opérateurs est alors à son maximum. Pour tous, c'est l'heure du petit-déjeuner…pour les touristes, les œufs sont cuits dans les sources bouillantes. Pour nous, ce sera tout simplement un café au lait bien chaud accompagné de tartines.

Ensuite, pour échapper au monde, nous grimpons sur la corniche surplombant le parking pour nous retrouver seuls, absolument seuls sur les hauteurs de l'Altiplano. De là, nous dominons tout le site et apprécions la balade au milieu des rochers !

C'est aussi l'endroit idéal pour surveiller la fréquentation des lieux car les touristes ont tous rendez-vous dans la piscine naturelle après la visite des geysers. Si nous ne voulons pas partager le bain avec cinquante personnes, il est utile de garder un œil sur les parcs de stationnement. Quand il ne reste plus que notre voiture sur le parking, nous redescendons de la montagne.

Sous un ciel d'azur et un soleil radieux, les geysers ont maintenant une toute autre tête !

Certaines sources chaudes révèlent encore des merveilles insoupçonnées. Admirez celle-ci, entourée d'un joli jardin suspendu et installée dans une prairie fumante !

Avec le départ des touristes, les vigognes reprennent possession des lieux. Ces deux-là sont amusantes !

Près des thermes, il n'y a maintenant plus grand monde… c'est le moment de nous délasser dans le bassin d'eau chaude en compagnie de quelques baigneurs chiliens.

Il est midi quand nous quittons le Tatio en direction de San Pedro de Atacama par la piste qui passe par Machuca.

Nous n'arrêtons pas de nous extasier devant le panorama de ce haut plateau désertique aux couleurs mordorées, dominé par les sommets enneigés d'une ribambelle de volcans prestigieux.

Ce nandou ne s'y est d'ailleurs pas trompé... il se plaît bien dans ce décor.

Ce n'est sans doute pas pour rien que le village de Machuca s'est implanté ici, le site est magnifique.

En bonus, une belle lagune aux eaux miroitantes finit de parfaire l'image idyllique de carte postale.

Après Machuca (encore à 4000 mètres), la piste commence à perdre tout doucement de l'altitude jusqu'à San Pedro (2500 m). Nous passons les thermes de Puritama (payants)… le bain, c'est déjà fait… ainsi que le canyon de Guatin… impatients d'arriver à destination après deux nuits de bivouac et un lever matinal.

Mais avant de rejoindre l'Atacama Lodge que nous avons réservé pour cinq nuits, il est essentiel de faire un ravitaillement général dans le village de San Pedro.

Ne cherchez pas de supérette, encore moins de supermarché, à notre grande surprise, il n'y en a pas… uniquement de petites boutiques à l'ancienne ayant chacune sa spécialité. En revanche, si vous cherchez la station d'essence, il vous faudra bien chercher car elle est cachée au fin fond d'un cul de sac. Ajoutez à cela des rues non pavées et encore moins asphaltées, des piétons, des cyclistes, des 4X4… une poussière monstre… et une chaleur à laquelle on n'était plus habitués. C'est ainsi que nous est apparu ce village touristique qu'on nous avait vanté comme étant "un splendide petit village d'adobe". Bon, avec un petit peu de recul, c'est vrai que le village est sympa, surtout quand on laisse son véhicule à l'extérieur, mais nous sommes tout de même contents de ne pas y loger.

A 6 kilomètres au sud de San Pedro, l'Atacama Lodge est un véritable havre de paix. Propriétés de Alain Maury, astronome français et organisateur de séances d'observation du ciel, les lodges accueillent essentiellement des astronomes amateurs souhaitant observer le ciel parmi les plus clairs du monde dans des télescopes performants mais aussi des individuels ou groupes qui veulent tout simplement profiter d'un séjour au grand calme.

C'est notre cas et nous sommes ravis de notre choix. Nous héritons d'un lodge en adobe et toit de paille d'une quarantaine de mètres carrés comprenant une cuisine équipée, une salle de bains avec hydromassage (!) et une chambre avec… vue sur le volcan Licancabur. A cela s'ajoute une terrasse d'une surface équivalente à partager avec le lodge mitoyen… mais comme nous sommes les seuls occupants… Promis, on vous mettra des photos plus loin !

Atacama : la vallée de la Lune en long en large et en travers

J12 : Lun 09/05/11

A 8 h 45, nous sommes déjà devant la guérite d'entrée de la vallée de la Lune censée ouvrir à 8 h 30. Personne ! Tant pis, nous paierons plus tard, déplaçons la barrière et entrons… (Deux jours plus tard, nous réaliserons que, dans la région, l'heure n'est pas la même que dans le nord du pays… il devait être par conséquent 7 h 45).

Située à 10 km à l'ouest de San Pedro et à 2500 mètres d'altitude, la vallée, formée il y a 22 millions d'années, présente d'étranges paysages aux allures lunaires. L'absence de vie animale et végétale en fait un des endroits les plus inhospitaliers au monde.

Le premier site sur notre route, c'est la Quebrada de Kari… un canyon aux parois couvertes de cheminées et de flèches pétrifiées, saupoudrées d'une fine pellicule de sel. Si vous prêtez l'oreille, vous entendrez craquer le sel qui se dilate sous le soleil !

Une randonnée agréable de 4 km A/R jusqu'au pied de la Cordillère… de Sal ! Deux heures d'exploration tranquille !

Du sel, encore du sel, cette fois dans les Cavernas… de Sal ! Mais d'abord, on nous réclame notre droit d'entrée au contrôle intermédiaire, juste au niveau des cavernes. Nous nous mettons en règle : 2000 pesos par personne, valable pour la journée… avec en prime, un plan sommaire du site et quelques indications dans un anglais… sommaire aussi !

Bon, nous voilà documentés pour découvrir les deux curiosités suivantes : les Cavernas de Sal et le Cañon. Les deux itinéraires peuvent être enchaînés en boucle en une heure environ.

Equipés d'une torche, nous nous glissons, parfois au ras du sol, dans les cavernes successives. C'est fatigant mais amusant ! Contorsions obligatoires surtout avec un sac à dos !

Heureusement, la balade se poursuit ensuite à l'air libre entre dunes et mesas…

… sous l'œil attentif de ce hoodoo à l'expression humaine.

Sur une si bonne lancée, enchaînons avec El Cañon, immédiatement voisin… qui, en cette fin de matinée, a drapé son entrée de rouge !

Le sentier, d'abord coincé entre deux parois, s'élève bientôt vers un plateau torturé d'où dépasse la chaîne des volcans environnants.

La descente n'est pas évidente à trouver, un balisage confus nous conduit dans une pente périlleuse... nous obligeant à revenir sur nos pas pour choisir une voie plus sûre : la route toute proche, tout simplement !

La matinée a filé à toute vitesse et nous n'avons exploré que la moitié de la vallée. Néanmoins, nous préférons reporter le reste en fin d'après-midi afin de profiter par la même occasion du coucher du soleil.

En attendant, le meilleur endroit de repli est assurément la terrasse du lodge.

Vers 16 heures, retour dans la vallée de la Lune pour la suite de la visite. Premier objectif : la grande Dune !

Depuis peu, l'accès direct à la Dune est interdit… un nouveau sentier, plus discret, mène sur une crête voisine. Mais quelle crête ! Des vues époustouflantes… de part et d'autre, des creux, des pointes, des vagues, des pics, des arêtes, des croûtes… de sel, de sable et de pierre sculptées par l'érosion.

On a vraiment du mal à détacher notre regard de ce paysage !

Mais la dune nous attend. Zut, au moment où on approche, le soleil joue à cache-cache avec un nuage ! On décide d'attendre… un ange passe !

Le soleil revient timidement !

Allez, en passant, un dernier panorama sur le Licancabur et ses voisins. Immédiatement à sa droite, le Juriques et encore plus à droite, le Cerro Toco que nous aurons l'occasion d'évoquer prochainement.

Au moment où nous quittons la dune pour rejoindre les Tres Marias, nous voyons arriver les premiers minibus des agences de San Pedro. Houla, devant les trois statues de pierre, il y a foule !

Après deux, trois clichés, nous nous enfuyons par une piste défoncée vers d'anciennes mines de sel.

Et à notre retour devant les trois Marie, nous avons les lieux pour nous tout seuls. Nous décidons d'assister au coucher du soleil ici plutôt que sur LE lieu habituellement dédié qu'est la grande dune. Nous nous postons sur une crête et attendons !

Les derniers rayons du soleil inondent la vallée de leur lumière douce et chaude !

Le ciel rosit maintenant derrière les trois statues !

Puis c'est tout le désert qui se met à rougeoyer au soleil couchant !

La vallée de la Lune se serait-elle transformée en planète rouge… Décidément, elle n'en finit pas de nous étonner ! Nous l'avons explorée en long, en large et en travers mais bien sûr, il y aurait encore tant à voir ! Pour une autre fois, peut-être ! Pour l'instant, les gardes surveillent le départ de tous les véhicules, il est interdit de passer la nuit sur le site.

Deuxième nuit à l'Atacama Lodge.

Dans la Vallée de la Lune



Atacama : de la vallée de la Mort à la vallée de l'Arc-en-ciel

J13 : 10/05/11

Dans une région réputée pour son ciel très clair, il fait ce matin bien gris. Nous prenons tout de même la route en espérant une amélioration en cours de journée. Au programme : deux autres vallées et un site de pétroglyphes.

A 4 km à l'ouest de San Pedro, sur la route de Calama, une piste très rugueuse nous conduit dans la vallée de la Muerte dont le nom est en fait une déformation de "Valle de la Marte" (Mars). Nous espérions la parcourir d'une extrémité à l'autre afin de pouvoir rattraper plus loin la route vers Calama jusqu'à notre point d'intérêt suivant.

Mais bientôt, la piste devient sableuse. Enclenchement du 4X4… ça passe… puis le sable devient de plus en plus profond et la pente de plus en plus importante. Il faut se faire une raison, renoncer au trajet "one way" et continuer un peu à pied. Pourtant des traces témoignent du passage de véhicules : en réalité, l'astuce consiste à faire le parcours dans le sens inverse pour bénéficier de la descente. Avis aux amateurs !

Nous longeons alors le champ de dunes à pied (c'est ici que se pratique le snowboard) avant de grimper sur un escarpement rocheux d'où notre regard embrasse toute la vallée. Malheureusement, de gros nuages s'accrochent toujours aux sommets et les conditions ne sont pas parfaites !

Retour sur la route de Calama que nous suivons jusqu'au km 55 après avoir franchi un col à 3500 mètres. Là, nous prenons, à droite, la piste vers Rio Grande.

Youpi, le soleil fait une percée alors que nous approchons de notre destination !

A 23 km du carrefour précédent se trouve un site d'art rupestre : Hierbas Buenas. Nous pensions devoir chercher les pétroglyphes, pas du tout, ils nous sont quasiment servis sur un plateau.

Un cabanon pour le gardien, un abri pour le pique-nique, des poubelles, des toilettes, des emplacements de parking, des sentiers délimités par plein de petits cailloux… tout est parfaitement signalés et aménagés aussi bien que dans les parcs américains ou australiens. Dans ces conditions, l'accès coûte 2000 pesos (3 €) par personne comprenant aussi les droits pour la vallée de l'Arc-en-ciel (Arcoiris).

Il n'y a plus qu'à aller contempler… et il y a matière ! Le site à lui seul vaut le coup d'œil : un ensemble de roches, couleur vanille, chapeautées d'une couche chocolat… très esthétique !

A l'époque préhispanique, le site servait d'étape aux caravaniers qui faisaient du troc. Les habitants de l'Atacama auraient gravé des messages sur les pierres à destination de ces voyageurs.

Les motifs sont nombreux et représentent principalement des animaux tels que lamas, renards et flamants.

Après avoir observé les différentes gravures sous tous les angles, en route pour la vallée de l'Arc-en-ciel… quelques kilomètres plus loin !

A l'entrée dans ce large canyon… premières impressions ! Waouh ! Que de couleurs !

Nous décidons d'aller jusqu'au fond de la vallée en voiture avant de revenir petit à petit en explorant à pied les secteurs qui nous paraissent particulièrement intéressants.

Nous commençons par remarquer ce massif de hoodoos. Et si nous allions y faire un tour ?

Nous nous y faufilons aussitôt.

Depuis l'entrée de ce massif, les teintes de la vallée sont encore plus flagrantes !

Nous poursuivons notre balade dans la palette de couleurs…

… en nous attardant sur quelques tableaux !

Celui-ci est tout simplement fascinant !

Bien que les nuages aient à nouveau pris le dessus, nous faisons une dernière incursion dans la vallée voisine, parallèle, très colorée aussi et dont les parois sont couvertes de quelques cactus remarquables. Un cactus de sexe féminin ?

Puis c'est le retour à San Pedro sous un ciel de plus en plus chargé qui va même donner quelques gouttes de pluie ici dans le désert. Sur les sommets, il doit pleuvoir… ou peut-être même neiger !

La séance d'observation du ciel que nous avons prévue depuis notre arrivée n'est pas encore pour ce soir !

Atacama : à l'assaut du cerro Toco, à 5604 mètres

J14 : Mer 11/05/11

Il a fait très mauvais hier soir et neigé en altitude. En regardant par la fenêtre, on distingue une fine couche de neige fraîchement tombée sur les sommets et sur l'Altiplano. La température matinale s'en ressent aussi.

Dans ces conditions, tenter l'ascension du Cerro Toco (5604 mètres) tombe à l'eau.

En revanche, c'est un temps idéal pour faire du vélo. Nous laissons "El coche" sur le parking municipal de San Pedro et arpentons dès 8 h 30 les rues du village à la recherche d'un loueur. Nous en repérons un, au joli nom de "Km Zero", qui devrait ouvrir à 9 heures. En attendant, capucino et expresso au salon de thé O2 en face nous font patienter. 9 h 15, toujours personne dans la "tienda de bicicletas". Le patron du café que nous sollicitons s'empresse de se renseigner par téléphone. Le loueur est à Calama et ne comptait pas ouvrir sa boutique mais il nous envoie son père. Dix minutes plus tard, notre homme est sur place et à 9 h45, nous enfourchons enfin nos montures pour une demi-journée (5 heures) ou plus.

Le soleil a fini par triompher des nuages. Il fait très beau et déjà chaud.

Au programme, une boucle par la vallée de Quitor et le tunnel de l'ancienne route de Calama puis retour par l'actuelle route de Calama jusqu'au point de départ.

Dès la sortie du village, le ton est donné. Avec tout ce qu'il a plu en montagne, le rio est bien alimenté et s'étale sur toute la largeur de la vallée de Quitor. On a beau zigzaguer entre les petits îlots en évitant de poser le pied par terre, on finit inévitablement par se tremper les extrémités après plusieurs gués consécutifs.

La Quebrada del Diablo est la première curiosité au programme de cette sortie mais un rio encore plus profond que les précédents va faire capoter le projet.

Nous revenons sur nos pas dans cette vallée verdoyante parsemée d'herbes de la pampa ondulant sous le souffle du vent… pour nous diriger vers le fameux tunnel

Commence alors une rude montée dans une gorge aux roches rouges. Altitude de la vallée 2480 m, altitude du tunnel 2640 m, dénivelé 160 mètres. Jusqu'à 100 mètres de dénivelé, je résiste, je serre les dents et je reste en selle. Au-delà, je triche un peu en poussant mon destrier.

Encore quelques tours de roue et place à un beau panorama sur les crêtes environnantes, tout juste avant le tunnel !

La traversée se fait dans la pénombre (on a oublié de prendre nos lampes frontales) à peine percée par un filet de lumière venant de l'extrémité opposée.

C'est maintenant la descente tout en douceur mais par endroit dans du sable mou, ce qui oblige à pédaler même en descendant. Le pique-nique permet heureusement de recharger les batteries. Hervé annonce qu'il reste quatre kilomètres jusqu'au carrefour avec la route asphaltée mais j'ai l'impression que plus je pédale, plus la route s'éloigne.

Le parcours devient vraiment inconfortable avec une alternance de caillasse et de sable mou. Par moment, il faut carrément s'écarter de la piste, trop mauvaise, pour pédaler hors trace. Les kilomètres s'accumulent… Ça use, ça use !

Enfin la route ! A ce point du parcours, il reste 15 km à couvrir jusqu'à San Pedro… que j'espérais en descente. Pas du tout, la descente finale n'est pas pour tout de suite. D'abord 10 km de montée… de quoi me mettre le moral à plat. Heureusement une bonne orange bien juteuse va nous prodiguer l'énergie nécessaire pour les juguler. Après cet ultime effort, c'est la descente libératrice, 5 km qu'Hervé dévale à tombeau ouvert pendant que je reste loin derrière, agrippée à mes freins.

Nous posons le pied à terre au "Km zéro" à 14 h 45 après 5 heures soit une demi-journée de location (12 euros pour deux) et avec 35 km au compteur dont 20 de piste défoncée… un sacré périple !

Nous sommes fourbus mais contents. Un entraînement bénéfique, dans la perspective d'une prochaine ascension de sommet.

Fin d'après-midi cool à la terrasse d'un café à San Pedro puis retour au lodge pour un repos bien mérité.

En cours de soirée, Hervé entend un craquement en se baissant. Une fermeture Eclair qui a cédé ? Non, plus grave… il sort de sa poche la carte bleue… cassée en deux (c'est la seule en notre possession !). La puce électronique est intacte mais ici c'est la bande magnétique qui importe. Nous avons bien encore quelques devises mais pas de quoi terminer le voyage. Alors sommes-nous condamnés à finir clochards ? A suivre…

J15 : Jeu 12/05/11

Ciel très dégagé ce matin ! C'est l'occasion ou jamais de tenter l'ascension du Cerro Toco que nous contemplons depuis notre fenêtre depuis quatre jours maintenant.

Le voici photographié la veille depuis notre lodge… les Chiliens le qualifient de montagne à vaches… mais il culmine tout de même à plus de 5600 mètres…

Entre les différents sommets qui nous entourent, celui-ci a l'avantage de pouvoir être tenté sans guide et sans équipement technique. En outre, une piste menant vers un ancien camp minier permet de monter en véhicule jusqu'à 5200 mètres et des poussières… réduisant à moins de 400 mètres le dénivelé à gravir.

Certes nous étions déjà montés à 4810 mètres au refuge du volcan Cotopaxi en Equateur… mais jamais davantage ! Comment allions-nous réagir et pourrions-nous même y arriver ? That is the question !

C'est donc un peu fébriles que nous prenons, dès 8 heures, la direction du Toco par la route internationale du Paso de Jama. C'est la route reliant le Chili à l'Argentine et elle est largement empruntée par les poids lourds. Leur vitesse témoigne de l'extrême difficulté de la pente … on dirait qu'ils sont arrêtés tant ils ont du mal à monter. Derrière eux, "el Coche" est à peine plus vaillant, la plupart du temps en seconde. De surcroît, la route est jonchée de grosses pierres ayant servi aux chauffeurs à bloquer leurs camions en panne pour éviter de reculer.

Régulièrement, on se concerte : ça va? Oui, moi ça va, et toi ? Pour l'instant tout est OK.

A 4200 mètres d'altitude et à une quarantaine de kilomètres de SPA, nous quittons la route internationale pour une piste caillouteuse et pour 1000 mètres de plus à grimper. Nous dépassons le véhicule d'une agence, à l'arrêt pour une pause.

4800 mètres : ça y est, nous sommes à la hauteur du Mont Blanc et à celle du refuge du Cotopaxi.

5000 mètres, la piste devient de plus en plus étroite et pentue.

5260 mètres : fin de la piste près de l'ancien camp minier. Il fait très beau… et moins froid qu'on ne le craignait. Nous nous équipons cependant sérieusement : chaussures de marche, pantalons épais, polaires, doudounes, bonnets, gants, bâtons de marche, sacs à dos avec boisson chaude et en-cas… et bien sûr l'appareil photo. Le véhicule croisé précédemment nous rejoint.

La consigne que nous nous sommes fixés est la suivante : marcher très lentement et surtout redescendre au moindre signe de mal des montagnes. 9 h 45 : c'est parti sur un sentier bien tracé, légèrement verglacé par une fine pellicule de neige. Nous avançons tout doucement, en veillant à bien ventiler à chaque pas. Les gars conduits par l'agence entament leur montée derrière nous.

10 heures, 5309 mètres : déjà une première pause et une belle vue !

Une pause plus loin, des "jeunes", un Français et un Russe conduits par un guide chilien… nous rattrapent ! Ils viennent d'abandonner leur coéquipier brésilien déjà gagné par le mal des montagnes. Ils nous invitent à les suivre mais nous n'avons pas ni le même âge ni le même rythme. Nous avons besoin de prolonger notre halte car chaque mètre gagné demande un gros effort. Quand nous nous mettons enfin debout, ils sont déjà loin !

11 heures, 5440 mètres : nous arrivons dans un secteur de plus en plus enneigé. Le sentier, au début très visible, disparaît entre les pierres et sous la neige.

Ni cairn, ni balisage… alors par où passer ? On a beau scruter la montagne, les gars devant nous ne sont plus en vue ! Nous avons aussi perdu leur trace. Heureusement, Hervé, rusé comme un Sioux, finit par retrouver quelques traces de pas ténues lui paraissant fraiches… nous voilà tirés d'affaire et prêts à reprendre la lente ascension.

12 heures, 5545 mètres et un arrêt de plus ! Côté souffle, tout va bien mais la fatigue est réelle. A chaque halte, je ne peux m'empêcher de m'affaler sur un rocher et ai toutes les peines du monde à me relever. Pendant que je m'attarde, Hervé en profite pour explorer le large plateau devant nous à la recherche du meilleur panorama.

Il cherche en outre un indice pour valider la suite de l'itinéraire car, à nouveau, nous sommes dans l'interrogation. Par où passer ? Pas l'ombre d'une silhouette en vue ! Mais où sont passés les gars ? Hervé m'affirme être sûr de son itinéraire mais moi, je commence vraiment à douter. Et si nous n'étions pas sur la bonne trace ? Franchement, parmi les sommets qui nous entourent, lequel est celui que nous cherchons ?

Hervé, confiant, décide de suivre son intuition et moi, je n'ai pas d'autre choix que de le suivre tout en continuant à douter à voix haute… quand soudain, du haut de la montagne, dévalent à toute vitesse les trois gars de tout à l'heure. Nous sommes bien sur la bonne voie et cette bonne nouvelle nous donne des ailes pour vaincre les dernières difficultés.

12 h 30, 5600 mètres… et enfin la vue sur l'autre versant vers les lagunes Verde et Blanca en Bolivie. ! Extraordinaire ! Dire que nous serons à leur pied dans quelques semaines.

Sur le chemin de crête… l'arrivée est imminente !

12 h 35 : ça y est, Hervé est le premier à poser devant le mât du sommet !

Le GPS affiche 5622 mètres… on a du mal à le croire… mais nous avons vaincu le Cerro Toco !

Nous nous accordons quelques minutes pour savourer notre performance et… contempler le panorama. De gauche à droite, le Licancabur, le Juriques et les lagunes boliviennes.

Mais déjà il faut se dépêcher de descendre pour éviter le mal de montagne qui tente de nous envahir. Nous essayons de limiter les arrêts mais je me sens curieusement moins bien dans la descente que dans la montée… un peu comme si j'étais saoule. Au bout d'une heure dix, nous atteignons néanmoins la voiture... fatigués mais ravis de notre "exploit".

A 5000 mètres, nous obliquons vers le plateau du Chantajor afin de voir à quoi ressemblent les radiotélescopes en construction. Avec la mise en service en 2012 du plus grand observatoire de radioastronomie jamais construit au monde (projet regroupant Américains, Européens et Japonais), la région est en passe de devenir une plate-forme scientifique incontournable sur la planète.

Un bel alignement !

Retour à San Pedro par la route internationale, encore plus impressionnante et dangereuse dans la descente, pourvue de nombreuses voies de freinage d'urgence tous les kilomètres, pour les poids lourds en détresse. "El coche" qui se traînait à l'aller a maintenant besoin d'un sérieux coup de bride pour être ralenti.

Arrêt au village pour tester notre carte bancaire que nous avons pris soin de réparer à la bande adhésive. Mais les terminaux informatiques sont en panne dans tous les commerces, aussi bien le distributeur automatique que la station d'essence. Nous ne serons donc pas encore fixés sur notre sort et réglons nos dépenses en devises… tant qu'il nous en reste !

La fin de l'après-midi est consacrée à la préparation des bagages (départ demain matin pour l'Argentine) et accessoirement à un peu de repos car la journée n'est pas finie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec la lune…

A 21 heures, nous rejoignons un groupe d'une vingtaine de Francophones dans le jardin d'Alain Maury pour une séance d'observation du ciel, d'abord à l'œil nu puis grâce à des télescopes performants. Etoiles, planètes, nébuleuses, galaxies, tout y passe et bientôt, grâce aux explications passionnées de l'astronome et de son épouse chilienne Alejandra, la Croix du Sud, la Mouche, Alpha du Centaure ou Saturne n'ont plus de secrets pour nous ! Enfin, la vedette du spectacle est incontestablement … la lune !

Une belle soirée qui nous a permis d'améliorer nos connaissances du ciel tout en passant un agréable moment ! A recommander ! Dernière nuit à l'Atacama Lodge.

Au cours de la montée du Cerro Toco

Vers l'Argentine par le désert de Tara

J16 : Ven 13/05/11

Notre séjour à San Pedro de Atacama s'achève. Nous avons volontairement zappé toutes les lagunes aux alentours : Cejas, Tebenquiche, Miscanti, Miniques… car nous devrions en voir d'autres, encore plus belles, dans le Sud-Ouest bolivien.

Nous prenons donc la route vers l'Argentine… oups, pas immédiatement … heureusement que nous avons pensé à demander confirmation car nous allions filer directement vers le Paso de Jama. En effet, les formalités douanières relatives à la sortie du Chili doivent se faire ici au poste de douane à l'entrée de San Pedro, 120km avant la frontière réelle !

Il y a un peu d'attente mais au final, en une demi-heure, tout est réglé.

Cap sur le Paso de Jama, comme hier, par cette incroyable route internationale. Sur les quarante premiers kilomètres, nous sommes en terrain connu… après, place à la nouveauté !

Le point de chute, ce soir, est prévu dans le village argentin de Susques à 300 kilomètres de San Pedro mais avec le détour dans le désert de Tara, il faut compter une cinquantaine de kilomètres de plus. Ni village, ni station-service sur cette route avant la frontière argentine, il faut le savoir aussi !

Rien que des volcans… aux flancs marbrés… à perte de vue !

… et quelques lagunes aussi ! Celle de Pujsa à 80 km de SPA mérite un arrêt !

A l'approche du Salar de Tara, à 4500 mètres d'altitude, les imposants monolithes des Monjes de la Pacana montent la garde à proximité de la nationale.

Mais les paysages autour de ces colosses ne constituent qu'une mise en bouche. Il faut s'aventurer au cœur du désert pour découvrir ses trésors cachés. Pour les atteindre, il faut impérativement un 4X4 car le risque d'ensablement est sérieux.

Aucune piste n'y mène! Après le sable mou, on a le choix, sur cette grande ligne droite, entre des centaines de traces. Il vaut donc mieux avoir préparé son itinéraire !

Seul repère dans cette immensité : ce cactus en forme de coussin… Cumulopuntia boliviana ignescens.

Suivre les cailloux du Petit Poucet risque aussi de vous conduire sur une fausse piste ;-)

Au milieu de cette étendue désertique surgissent alors des formations rocheuses tout en rondeur, dont les couleurs et les formes nous font penser à celles du désert Blanc en Egypte ou encore aux Coyote Buttes en Arizona.

Comme pour leurs "cousines", la nature y a dessiné des anneaux, des courbes et des vagues.

Mais ces doigts pointés vers le ciel annoncent d'autres formations encore plus singulières !

Quand apparaît devant nous cette immense falaise, nous savons que nous avons atteint les "Cathédrales de Tara".

Cette mesa s'interrompt brusquement pour laisser place à une lagune… le "Salar de Tara" ! Nous sommes à 4300 mètres d'altitude.

Sur ses rives, un petit abri tombe à pic pour le déjeuner. Le banc est déjà prévu, nous n'avons qu'à installer notre table et à déballer nos victuailles.

Un décor de rêve !

A 15 heures, nous sommes de retour sur la route internationale et une heure plus tard, à la frontière argentine. Quelle chance, il n'y a aucune attente, les formalités sont accomplies dans la foulée, le véhicule à peine fouillé… tout se passe comme sur des roulettes. Nous réglons nos montres, il y a une heure de décalage entre les deux pays.

Encore deux bonnes heures jusqu'à Susques… en passant de 4200 à 3600 mètres.

Le premier hôtel sur notre trajet est le Pastos Chicos… un complexe touristique comprenant une station-service, un restaurant et un hôtel. Nous demandons à visiter… la décoration est chaleureuse… mais la chambre sent très fort la peinture fraiche et la fenêtre ne s'ouvre pas. Nous laissons tomber avec regret !

Dans le virage suivant, Unquillar Hotel a l'air fermé mais en frappant à la porte, une jeune femme se précipite pour nous ouvrir. L'endroit est accueillant, joliment décoré également, la chambre mignonne, équipée de chauffage pour un prix bien inférieur que le précédent. Nous prenons sans regret !

La patronne du Pastos Chicos aura la bonne surprise de nous revoir un peu plus tard dans la soirée… pour le dîner. Au menu, une bonne viande d'Argentine accompagnée d'un excellent Malbec.

Nous n'avons toujours pas pu tester notre carte bancaire rafistolée (pas de banque aux alentours) et continuons à payer en devises. Pour combien de temps encore ?

Monjes de la Pacana



De Susques à Salta par la Ruta 40

J17 : Sam 14/05/11

Aujourd'hui, route vers Salta, plus de 300 km, par la R 40… hum, "route" est un peu prétentieux car il s'agit d'une piste... du moins jusqu'à mi-parcours, ce qui devrait bien faire une journée de trajet, entrecoupée de quelques sites remarquables.

L'accès de cette Ruta 40 se prend juste avant l'hôtel Pastos Chicos. Au début, la piste se présente bien, large et lisse, avec de temps en temps un peu de tôle ondulée. Elle grimpe doucement vers la Puna - l'altiplano argentin à 4200 m - dans un paysage mamelonné ponctué de quelques villages perdus.

Au loin on commence à distinguer la silhouette massive du volcan Tuzgle. Il compte, autour de sa base, quelques merveilles qui vont tour à tour nous occuper toute la matinée.

Tout d'abord, sur ses contreforts apparaît une falaise rocheuse et à ses pieds, le site d'escalade qui nous intéresse.

A vrai dire, nous n'avons aucune intention de pratiquer cette activité mais simplement d'explorer de long en large ce site de boulders, l'un des plus beau d'Amérique du Sud aux dires des connaisseurs de ce sport.

Nous l'avons découvert en regardant le film d'un groupe de grimpeurs, une Suissesse et neuf Grenoblois qui, fin 2010, ont été les premiers à y ouvrir des voies.

L'endroit est tout simplement fascinant, avec ses amas rocheux éparpillés sur toute la pente comme si un géant les avait fait dégringoler de la montagne.

Je sers à donner l'échelle… ou à retenir le caillou ?

Toujours au pied du Tuzgle, mais un peu plus loin, voilà une ancienne mine de soufre désaffectée… et une nouvelle occasion d'explorer ses moindres recoins. Seuls quelques murs restent encore debout !

Le camp était situé dans un environnement naturel exceptionnel au milieu d'une belle prairie marécageuse dominée par le cône veiné du volcan.

Enfin, pour finir, nous suivons la piste derrière la mine jusqu'au bout…

Quelle ne fut notre surprise de trouver là, si loin de tout, et surtout si loin de la R40, une maison… habitée… un peu comme celle-ci !

Après toutes ces flâneries, il est déjà 14 heures et grand temps d'avancer vers Salta. Allez, un dernier coup d'œil au Tuzgle, omniprésent !

Mais, à peine repartis, nous voilà à nouveau arrêtés, bouche bée, à l'entrée de cette vallée colorée où prédomine soudain le rouge carmin.

La piste continue à serpenter entre les collines en direction du viaduc de la Polvorilla.

Son état se dégrade nettement à cet endroit, et si on avait dû commencer par là, on aurait sans doute hésité à poursuivre tant la trace se perd dans le lit de la rivière !

Le viaduc est vraiment un bel ouvrage… apparemment on peut y monter, mais nous, on s'est contenté de l'admirer d'en bas.

Il est 14 heures, nous sommes à peine à moitié route de Salta, nous sommes samedi, nous n'avons pas réservé d'hébergement et nous craignons que le scénario d'Iquique ne se répète.

Nous décidons par conséquent de limiter les arrêts et de tracer jusqu'à la ville. Nous comptons sur le retour de l'asphalte pour augmenter notre vitesse moyenne mais ce n'est qu'après San Antonio de los Cobres que nous retrouvons le bitume.

A partir de ce village, une interminables série de lacets va nous faire perdre 2500 mètres d'altitude (Salta est à 1200 mètres) et alors qu'on croyait en avoir fini avec la piste, voilà que, cinquante kilomètres avant Salta, une nouvelle portion largement fréquentée par des camions nous inflige encore une fin de parcours dans une poussière infernale.

Quand enfin Salta se profile, nous sommes soulagés ! Il n'y plus qu'à se diriger vers le centre pour trouver un hébergement. J'avais repéré le Convento Antiguo qui m'avait fait bonne impression sur Internet. Malheureusement, ce que nous craignions, est arrivé : il est complet. Un plan en main, nous passons en revue tous les hôtels des rues Caseros et España mais quand ils ne sont pas complets, ils sont soit bruyants, soit moches, soit trop excentrés. Finalement, quand le Wilson Hotel nous propose sa dernière chambre, une grande suite avec parking, Wifi et petit déjeuner, nous n'hésitons plus… et posons nos valises dans cet hôtel moderne en plein centre.

Mais avant tout, il devient urgent de retirer des liquidités. Notre carte bleue raccommodée voudra-t-elle bien fonctionner ? Suspense… Hervé s'applique à l'introduire fermement dans le distributeur automatique. La machine hoquette, crachote… nous retenons notre souffle… et finalement accepte de nous délivrer nos billets ! Nous voilà tranquillisés sur la poursuite de notre voyage… du moins jusqu'au prochain retrait !

La bourse bien remplie et le cœur léger, nous partons visiter le centre-ville : la Cathédrale richement décorée, les abords de la Plaza 9 de Julio entourée de beaux bâtiments coloniaux admirablement préservés.

Il fait doux bien qu'un peu nuageux. Salta est très animée en ce samedi soir : beaucoup de monde dans les rues, aux terrasses des cafés, de la musique … et pour nous, l'envie de prolonger la soirée dans un restaurant près de la place centrale (dont j'ai oublié le nom).

Dans le désert de Tara

Dans la Quebrada de Humahuaca : Purmarcara et Tilcara

J18 : Dim 15/05/11

Déception au réveil, le ciel est désespérément gris ! On espérait approfondir la visite de Salta ce matin et admirer la ville depuis le mirador du Cerro Bernardo mais vu l'état du ciel, cette prolongation ne se justifie plus. Après quelques courses dans le supermarché du quartier, nous quittons la ville après le check-out à 11 heures.

Nous assurons néanmoins notre gîte de ce soir à Tilcara par une réservation téléphonique. Le village de Tilcara se situe dans la Quebrada de Humahuaca à environ 200 km au nord de Salta. Pour rejoindre la région, deux possibilités jusqu'à Jujuy : l'autoroute ou la Ruta 9 dite de la "Cornisa" (de la corniche).

Cette dernière est bien plus pittoresque et c'est pour cela que nous l'avons choisie. Etroite et sinueuse, elle traverse une forêt humide (oui, oui, humide !) où les lianes et les fougères rivalisent avec les eucalyptus… dans une ambiance très brumeuse. Parfois réduite à quatre mètres de largeur à peine, elle enchaîne les virages dans lesquels on ne peut se croiser et qu'il faut négocier "uno por vez", chacun son tour. Heureusement qu'il y a très peu de monde ! A ce rythme, trois heures pour parcourir les 90 km est une bonne moyenne.

Pour corser le tout, voilà que la pluie s'en mêle alors que nous espérions nous arrêter près du lac de la Cienega. Tant pis, on continue et ce n'est que bien plus au nord que le ciel laisse apparaître l'espoir d'une amélioration.

Ce n'est finalement qu'à l'approche de Purmamarca que le temps s'améliore réellement, nous sommes à plus de 2000 mètres d'altitude à l'entrée de la Quebrada de Humahuaca, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Alors finis les nuages et la végétation luxuriante, place à un univers à nouveau plus minéral, presque sans herbe, avec comme seules silhouettes celles des cactus, en suivant le lit du rio Grande… presque complètement asséché.

Avec le retour du soleil, le petit détour jusqu'à Purmamarca vaut vraiment le coup, afin d'approcher une des curiosités géologiques de la Quebrada de Humahuaca : la montagne aux Sept Couleurs !

Vue sur Purmarcara depuis le mirador.

Le "Paseo de los Colorados", un sentier de 3 km, permet d'être aux premières loges pour admirer la montagne colorée et ses replis. Il y a un vent terrible… j'ai du mal à tenir debout au passage de ce ressaut !

Du beige au violet en passant par le rouge orangé et le vert, la montagne aux Sept Couleurs exhibe la richesse minérale de la quebrada.

Poursuivons maintenant vers Tilcara. Après la montagne colorée, voici les outils du peintre… de grandes plaques rocheuses, aux reflets rouge, ocre, vert-de-gris ou ardoise, alignées les unes à côté des autres, telles des dizaines de palettes. Nous sommes en face de la "Paleta del Pintor" (la Palette du Peintre).

Plus que quelques kilomètres et nous voici à Tilcara. Nous avons réservé une "cabaña" au "Cerro Chico, lo del francés…" à l'écart du village, tout au bout d'une piste chaotique.

Sur les flancs du Cerro Negro, Nourredine, un ancien ingénieur français, a construit sept bungalows au milieu de verdoyantes terrasses en culture, de vergers et d'un parc boisé, réalisant ainsi son rêve d'enfant : créer un petit village dans la montagne.

Il nous réserve un accueil sympathique et chaleureux, nous laissant le choix entre deux cabañas. Elles sont toutes décorés dans un style rustique traditionnel, équipées de salle de bains avec eau chaude 24 h/24 et d'un poêle à bois… et offrent une vue panoramique exceptionnelle sur la Quebrada,

Nous choisissons la plus grande avec la meilleure vue, tant pis s'il faut monter les bagages un peu plus haut ! Conquis, nous réservons immédiatement une deuxième nuit.

Pour plus de photos du Cerro Chico, c'est ICI. Nous profitons de ce cadre exceptionnel jusqu'à la tombée de la nuit avant de nous retirer à l'intérieur, près du poêle bien chaud pour un dîner improvisé. Première nuit au Cerro Chico.

J19 : Lun 16/05/11

Réveil avec le soleil levant, inondant la quebrada. Excellent petit déjeuner avec les meilleurs croissants de tout le séjour ! Nous sommes si bien au Cerro Chico que nous avons envie de profiter pleinement des lieux, du moins ce matin. Nourredine nous a indiqué une balade en boucle sur les hauteurs de la propriété alors… vamos !

Une petite sente raide s'élève derrière notre cabine. Du point de vue, au premier plan, les bungalows et la piscine, au centre le lit du rio Grande et parallèle à la rivière, la route qui mène plus au nord vers la Quiaca et la frontière bolivo-argentine.

Tout le flanc de montagne au-dessus de la propriété a été aménagé en terrasses, avec des cactus et toute une variété de plantes grasses. On se croirait dans un jardin botanique !

En poursuivant la promenade, une nouvelle vue sur la propriété : au fond à gauche, on distingue maintenant le village de Tilcara et, au milieu, un petit étang : la laguna de los patos (le lac aux canards).

Alors que nous nous rapprochons à nouveau des habitations, nous tombons nez à nez avec un renard, "el zorro" en espagnol ! Il nous regarde droit dans les yeux !

Enfin, le tour ne serait pas complet sans un saut jusqu'à l'enclos des lamas. N'est-il pas mignon celui-ci, avec sa tresse ?

Après un déjeuner sur la terrasse, il est temps de découvrir les autres attractions touristiques de Tilcara et, en premier lieu, la Pucara de Tilcara. Il s'agit d'une forteresse de l'époque précolombienne construite il y a environ 900 ans par les Indiens Tilcaras, et qui a été restaurée à l'identique par des archéologues de l'université de Buenos Aires. Nous sommes lundi, ça tombe bien, l'entrée est gratuite avec donation.

Vue générale du site.

On peut y voir un ensemble d'habitations labyrinthiques de pierre, soigneusement reconstituées… au milieu d'un jardin de cactus.

Les poutres des maisons sont en bois de cactus, les murs et les toits en pierre.

A son apogée, le site hébergeait plus de 2000 habitants. Vu la hauteur des plafonds, on peut aisément imaginer qu'ils étaient de petite taille. Quant aux habitantes, probablement ressemblaient-elles à cela ?

En tout cas, ils jouissaient d'une vue imprenable sur toute la quebrada, ce qui facilitait beaucoup la protection des lieux.

Après cette agréable balade dans le temps, en route vers une autre attraction vantée dans les guides : la Garganta del Diablo. Pour y accéder, une piste de 8 km pour les véhicules ou un sentier à pied de 4km pour les piétons. Nous sommes un peu fainéants aujourd'hui alors nous optons pour la première solution. Nous imaginions une belle chute d'eau, en fait la Garganta, une cascade artificielle créée par un canal d'irrigation, n'a rien d'exceptionnel.

De retour au village, comme l'hôtel n'accepte pas la carte bancaire, nous passons une fois de plus au distributeur. Confiant, Hervé introduit la carte (la fameuse carte cassée et recollée), la machine hésite… hésite encore et… ô stupeur, avale la carte. La banque attenante est fermée, ouverture demain matin ! Nous voilà dans de beaux draps ! Affolés, nous nous précipitons dans le centre téléphonique voisin pour appeler un numéro d'urgence. Mais impossible ni de comprendre ni de se faire comprendre vraiment ! Finalement, la meilleure solution n'est-elle d'attendre tout simplement demain matin et l'ouverture de la banque pour qu'on nous rende la carte ? Mais qu'allons-nous devenir si nous ne pouvons obtenir de retrait ?

En attendant, avec les derniers pesos et pour nous remonter le moral, nous nous offrons un bon dîner à "El Patio" sur les conseils de Nourredine. Brochettes de lama pour Hervé et lama à l'orange pour moi accompagnés d'une bonne bouteille de Cabernet Sauvignon !

Deuxième nuit au Cerro Chico !

De Humahuaca à Iruya : Cerro Hornocal, San Isidro

J20 : Mar 17/05/11

Dès 9 heures, nous attendons de pied ferme l'ouverture de la banque. Avec mon espagnol sommaire, j'explique à l'employé que "nuestra tarjeta Visa esta bloqueada en la machina". Il se dirige aussitôt vers le cagibi renfermant le distributeur. Il revient avec la carte dans un triste état et décrète qu'elle n'est plus bonne à rien. Mais alors que faire ?

Après un moment de réflexion, nous lui demandons une seconde chance. Si nous retentions un deuxième essai après avoir réparé la carte une nouvelle fois ? Nous ne risquons pas grand chose maintenant que la banque est ouverte.

Aussitôt dit, aussitôt fait … la machine hoquette, crachote… et... et… et… Hourra ! les billets apparaissent. Nous sommes sauvés… pour l'instant… jusqu'au prochain retrait en Bolivie !

Après une pause café et un petit tour au marché, nous prenons la route vers Humahuaca, 45 km au nord de Tilcara. Au bout de trois semaines, nous découvrons enfin que "el Coche" possède une antenne (rétractable), ce qui nous permet d'écouter de la musique… enfin détendus !

Le village d'Humahuaca (où nous arrivons à 11 heures) ne nous inspire guère mais, aux alentours, un point de vue remarquable ne nous a pas échappé lors de la préparation du voyage. Sa localisation a été tout particulièrement difficile à établir.

La Ruta 73 (en réalité, une piste) s'éloigne de Humahuaca (2950 m). En ligne de mire, un sommet garni d'antennes, et pour l'atteindre une série de lacets serrés. Ici, la vue à la descente !

Au bout de 25 km et à 4200 mètres, un replat offre un point de vue idéal vers la montagne en face… sur les arches multicolores du Cerro Hornocal. Un tableau grandeur nature !

En réalité, ce cordon montagneux est issu d'une formation géologique particulière appelée "Yacoraite", composée principalement de schistes plus ou moins plissés, recouverts de grès tendre, rouge foncé, mais aussi bleu, jaune, vert, violet, ce qui donne cet effet de couleurs absolument incroyable !

Nous espérions y rester un moment et pique-niquer en face de ce chef-d'œuvre de la nature. Mais un vent violent nous en dissuade aussitôt le nez dehors. Malgré le froid, nous grimpons néanmoins sur le haut de la colline pour un point de vue encore plus grandiose. Nous avons le souffle coupé à la fois par l'altitude, le vent et… le panorama !

Quant à notre coin de pique-nique, nous l'installons, un étage plus bas, à l'abri du vent derrière les murs d'une masure abandonnée… en veillant à ne pas se faire piquer par ces cactus, des figuiers de Barbarie.

Nous retrouvons la route nationale vers 14 h 30, pas pour très longtemps, car une quinzaine de kilomètres plus loin, nous tournons à nouveau à droite vers Iruya à 60 km.

Une piste caillouteuse, où circulent malgré tout bus et camions, nous emmène d'abord à un col à 4000 mètres en passant par quelques hameaux aux noms insolites : Iturbe, Chaupi Rodeo et même… New-York… heu, pardon, Muyoc !

A partir de là s'enchaînent de belles vallées et gorges encaissées puis, soudain au détour d'un virage, une nouvelle œuvre de la nature : une montagne colorée aux larges marbrures roses… à ne pas manquer !

Alors que nous nous apprêtons à photographier ce sommet remarquable, une bergère bien audacieuse vient nous réclamer un droit pour avoir pris ses moutons en photo. Mais alors que nous acceptons bien volontiers de la dédommager de quelques pesos, elle en exige davantage. Alors nous la laissons à… ses moutons et reprenons la route !

Les paysages qui nous attendent à partir du col sont encore plus étonnants ! D'abord, une chaîne montagneuse aux flancs lisses et doux comme drapés de velours !

Une piste serpentant en mille lacets dans une descente vertigineuse. On ose à peine imaginer qu'on va passer par là ! Mais quand on sait que le col culmine à 4000 m et que le village d'Iruya est situé à 2500 m, on comprend mieux !

Puis des à-pics impressionnants !

Enfin… après plus de deux heures, une église et quelques maisons accrochées à une falaise : Iruya, un village… au bout du monde, vraiment !

Nous nous mettons tout de suite à la recherche d'un hébergement (pour deux nuits) et nous n'aurons pas à chercher longtemps… à l'hosteria Federico III, il y a tout ce qu'il nous faut : une petite chambre au mur de galets chaulés, avec chauffage, eau chaude, petit déjeuner, donnant sur une terrasse proprette avec vue sur la falaise, pour un prix certes presque équivalent à celui de la cabaña de la veille mais ici, on est loin de tout…

Une fois installés, allons voir le village ! Une belle église restaurée, de petites venelles pavées très pentues… Iruya ne manque pas de charme !

Mais alors que le village est vraiment isolé, il n'en est pas moins vivant et résonne en permanence des jeux et des rires d'un grand nombre d'enfants et de jeunes.

Le Federico III fait aussi restaurant. Nous n'avons alors qu'à traverser la cour pour mettre les pieds sous la table devant des "brisas norteñas" (sorte de tourte) pour Hervé et un "Federico III pastel" (sorte de crêpe au fromage et oignons) pour moi. En dessert, nous nous partageons une crêpe au caramel… si bonne que nous ne résistons pas à en commander immédiatement une seconde.

J21 : Mer 18/05/11

Aujourd'hui à priori "el coche" devrait rester au repos et nous, randonner à pied jusqu'à Isidro soit une quinzaine de km A/R. Cet itinéraire est un classique souvent évoqué sur notre forum préféré. Il suffit de suivre la piste qui, elle, remonte le rio.

Le départ est donné de bonne heure et le pas rapide au début… forcément on commence par descendre… mais dès que le sens de la pente s'inverse, bouh ! on ressent immédiatement la différence… c'est comme si quelqu'un nous retenait par les épaules !

Mais ce que nous n'avions pas prévu, c'est qu'à cette saison, le rio est bien plus profond qu'en pleine saison sèche et sauf à se mouiller les mollets, nous ne voyons pas de moyen de traverser. Alors quand les occupants d'un 4X4 passant à ce moment-là nous préviennent que ce ne sera pas la seule fois où nous devrions franchir la rivière, nous changeons nos plans et rebroussons chemin jusqu'au village.

"El coche" va donc reprendre du service immédiatement. En réalité, il y a une bonne quinzaine de gués (nous les avons comptés), certains doubles et le torrent coule très fort. 4X4 obligatoire !

La piste s'arrête au pied du village de San Isidro, perché sur une falaise 30 à 40 mètres plus haut. Un autre village du bout du monde !

Un petit sentier y grimpe directement mais Hervé, qui aime bien les variantes, décide de partir dans le sens opposé par le lit de la rivière. Quelle idée saugrenue ! Je le suis en grognant ! Au bout de quelques centaines de mètres, il finit par admettre son mauvais choix. Mais maintenant qu'on a fait tout ce chemin pourquoi ne pas tenter une boucle nous ramenant vers le village plutôt que de revenir sur nos pas ? Pas si facile ! Après avoir trouvé un canyon latéral, Hervé persévère puis aperçoit un homme sur un sentier, un peu plus haut ! Un peu d'escalade et nous voilà tirés d'affaire, sur la bonne voie pour atteindre San Isidro… hum, d'une façon très peu conventionnelle !

Ça y est, le village est en vue !

Comme son voisin Iruya et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le village est habité et animé. D'ailleurs, en le traversant, nous rencontrons à cette heure-ci (12/13h) beaucoup d'écoliers.

Pour survivre, les habitants ont sans doute besoin d'être autosuffisants, ceci expliquant sans doute la scène suivante : de la viande de lama séchant sur un fil… à côté du linge !

Sur le chemin du retour à Iruya, nous faisons une pause pour admirer les étonnantes couleurs du canyon en dégradés de roses et gris.

Les nombreux passages dans la rivière nous donnent une idée, d'autant que nous bénéficions d'un peu de temps : et si on faisait une toilette approfondie à notre "coche" ?A l'aide d'une petite bassine et d'une bouteille plastique, nous l'aspergeons abondamment avant de le frotter à l'intérieur comme à l'extérieur. Le voilà pimpant et rutilant… mais pour combien de temps ?

De retour à l'hôtel, la fin de l'après-midi passe à buller sur la terrasse. Nous ne sommes pas les seuls, lui aussi apprécie le farniente !

Mais dès que le soleil décline, il fait vite frisquet. C'est le moment de bouger et de courir le village à la recherche d'un comedor où dîner ce soir. Nous en repérons plusieurs mais à l'heure du dîner, leurs portes sont étonnamment fermées. Alors il n'y a plus qu'à retourner manger au Federico, le seul à être ouvert. Des escalopes milanaises au menu de ce soir et pour le dessert, une valeur sûre : comme hier, des crêpes au caramel !

Deuxième nuit au Federico III.

Cerro Hornocal

De la Quebrada de Chulin à Yavi : des pétroglyphes à gogo

J22 : Jeu 19/05/11

A 9 h 30, nous quittons Iruya par la même piste qu'à l'aller, celle aux mille lacets. Nous avons de la chance car, jusqu'au col, nous ne croisons aucun véhicule et finalement, nous mettons moins de 2 heures pour rejoindre la nationale.

Nous poursuivons vers le nord et la frontière bolivienne. Ce soir, nous avons prévu d'être à Yavi, toujours en Argentine, soit un trajet de près de 250 km depuis Iruya, mais pas d'une traite… nous avons quelques projets pour la journée.

Près de Tres Cruces, voilà déjà le premier arrêt avec, comme objectif, celui de rejoindre un canyon du nom de Quebrada de Chulin où se trouve une caverne (Inca Cueva) où a été découverte en 1937 une momie vieille de 6000 ans.

Plus que la caverne, c'est la quebrada qui nous intéresse. D'après notre documentation, ce serait un beau canyon aux roches rouges renfermant en outre une belle collection de pétroglyphes.

Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près du carrefour de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 m.

Aucun panneau, ni balisage ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession !

Nous laissons "el coche" (avec toutes nos affaires) garé sur le bord de la route, certes avec un brin d'appréhension, et suivons le lit asséché de la rivière en direction d'une paroi rouge, visible de loin. Il est presque midi.

Au bout d'une heure, nous approchons du point GPS programmé mais, à part deux petites maisons abandonnées, rien qui ne puisse évoquer la grotte en question. Peut-être est-ce l'ancien camp des chercheurs de momies ?

Sans aucune indication supplémentaire, nous étions sur le point d'abandonner quand Hervé propose de continuer encore un peu, à gauche des masures, pendant un quart d'heure au maximum… n'oublions pas qu'on a laissé le 4X4 sur le bord de la nationale !

Quinze minutes plus tard, voilà les premières parois rouges annonçant l'entrée dans la Quebrada de Chulin. Nous sommes à présent à 3700 mètres.

Alors plus question de renoncer, explorons davantage ! Des rochers rouges et lisses… agrémentés de bouquets d'herbes de la pampa ! Un filet d'eau stagnant dans des potholes ! Ça nous rappelle quelque chose.

Des falaises rouges percées d'une arche naturelle auxquelles s'accrochent quelques arbustes ! Du slickrock ! Assurément on a déjà vu ça ailleurs !

Ma parole ! On se croirait dans un "red canyon" de l'Utah !

Et par-dessus le marché, comme là-bas, un site de pétroglyphes, caché sous une voûte !

Vraiment, ce canyon est un petit bijou et on aurait aimé y passer l'après-midi. Peut-être aurions nous fini par trouver la grotte aux momies, cachée quelque part dans les hauteurs ! Mais nous ne sommes pas totalement rassurés d'avoir laissé la voiture sans surveillance aussi longtemps. Avec quelques regrets, nous décidons de ne pas poursuivre.

Quarante cinq minutes plus tard, nous sommes de retour auprès d'el coche qui se porte comme un charme. Sans doute ne risquait-il pas plus ici que sur un parking dans la forêt de Fontainebleau !

Cap au nord : Abra Pampa, bourgade triste balayée par les vents où nous pique-niquons sur un banc de la place centrale, puis encore plus au nord vers la ville frontière de La Quiaca, tout aussi déprimante.

Entre les deux, un immense plateau à 3500 mètres clôturé des deux côtés de la route et consacré à l'élevage de vaches, de moutons et de lamas. A l'entrée de la Quiaca, nous prenons immédiatement à droite la direction de Yavi.

Mais avant notre destination finale, un dernier détour… vers la Laguna Colorada (pas celle de Bolivie, mais celle de Yavi !) où l'on peut observer là aussi un grand nombre de pétroglyphes.

En approchant de la lagune, ils ne sont pas visibles d'emblée. Mais des amas de pierre érigés en murets attirent mon attention. Bingo… j'ai trouvé. Chaque enceinte abrite bien un site de pétroglyphes, il ne reste plus qu'à visiter chaque cachette. Certaines sont néanmoins condamnées par un portail cadenassé.

Pour rejoindre Yavi, Hervé décide d'essayer une piste non indiquée sur la carte du GPS mais semblant aller dans la bonne direction. Encore une de ses lubies ! Rapidement il faut nous rendre à l'évidence : pas moyen d'arriver sur la piste principale par cette variante. La trace se perd dans le décor… et nous avec ! Nous avançons hors piste, au rythme des creux et des bosses au beau milieu du plateau. Impasse totale !

Finalement, le chauffeur fantaisiste au volant d'un 4X4 efficace finit par nous tirer de là avec quelques suées avant de reprendre sagement la piste classique jusqu'à Yavi.

Yavi : des maisons en adobe et toit de chaume alignées le long de la rue principale et tout au bout, à la sortie du village, l'Hostal & Cabañas de Yavi où nous espérions trouver un hébergement. Personne…

La voisine nous indique que la propriétaire ne vit pas en permanence sur place mais habite quelque part dans le village. Il va bientôt faire nuit et nous n'avons pas trop envie de chercher alors quand la jeune femme nous propose une chambre chez elle, nous sommes intéressés.

Intérieur kitsch mais chaleureux ! Certes l'eau de la douche est à peine tiède, la pression faible, il n'y a pas de chauffage mais le petit déjeuner est compris et le prix imbattable : 80 ARS soit 16 €. Nous acceptons illico ! Son nom : Posada "Aires de Yavi".

Après un petit tour dans le village (église, musée), nous papotons avec la propriétaire et ses deux petites filles autour d'un bon feu de cheminée avant de sortir dîner. Le seul restaurant de Yavi est en panne de gaz, la soirée se poursuit dans notre chambre autour d'une soupe, vite préparée sur notre réchaud. C'est un jour de chance pour notre hôtelière : peu après, elle louera sa deuxième chambre à cinq touristes argentins !

Retour en Bolivie : Tupiza et ses canyons

J 23 : Ven 20/05/11

Après le petit déjeuner à la Posada, direction la frontière argentine avec un peu d'appréhension devant les formalités qui nous attendent.

Quelques véhicules argentins sont déjà arrêtés devant le poste et leurs conducteurs en train de faire la queue devant l'un des bureaux. Après nous être brièvement renseignés, en précisant bien que nous étions français et notre véhicule bolivien, on nous indique de patienter derrière les autres, manifestement tous argentins, propriétaires de leur véhicule. L'attente s'éternise. Apparemment dans le bureau, le douanier a l'air de gérer un cas litigieux. Nous piétinons dans le froid et les courants d'air, passablement énervés. Quand enfin vient notre tour, nous apprenons avec quelque agacement que notre cas relève du bureau voisin. Dire qu'on a fait attendu tout de temps pour rien ! Mais, à côté, la douanière très embarrassée ne sait pas trop quoi faire de nos papiers. Après un coup de fil prolongé, elle finit par conserver tous nos documents et nous dit que c'est OK.

Mais ce n'est pas fini pour autant, il reste à passer l'immigration (pour les personnes). Pas de chance, nous tombons là encore derrière les occupants d'un bus !

Finalement nous sommes libérés au bout de deux heures… pour l'instant… car il reste à valider l'entrée en Bolivie et la file d'attente déborde là aussi du trottoir. Heureusement, tout se règle en cinq minutes car on nous indique immédiatement le bon guichet pour lequel il n'y a pas de queue. Ouf !

Nous ne nous attardons pas dans la ville frontière de Villazon sauf pour acheter quelques fruits au marché. Nous comprenons au vu des centaines de boutiques et de vendeurs ambulants pourquoi tant d'Argentins traversent la frontière, notamment à pied : pas besoin de passer l'immigration pour une simple escapade de quelques heures, il suffit de franchir le pont. Le prix des marchandises en Bolivie permet sans doute de faire de bonnes affaires.

Très vite nous prenons la route pour Tupiza à 90 km, une route encore en construction, asphaltée presque en totalité sauf les ouvrages (ponts). Nous avons donc droit régulièrement à quelques déviations poussiéreuses jusqu'à notre arrivée.

Nichée à 2950 m d'altitude dans la vallée du rio Tupiza, entourée d'un paysage déchiqueté et bénéficiant d'un climat doux toute l'année, cette petite ville (22 000 habitants tout de même) est, paraît-il, le lieu idéal pour se reposer quelques jours.

Ça tombe bien, telle est notre intention pour les deux prochaines journées avant d'entamer l'expédition tant attendue vers le Sud Lipez et ses lagunes.

Pour notre hébergement, nous avons en tête d'aller au Mitru Hotel situé en plein centre, qui, selon le guide LP, est le meilleur de la ville. Une chambre très propre équipée de mobilier en bois de cactus, une bonne couette bien chaude car il n'y a pas de chauffage, une salle de bains privée avec eau chaude 24h/24, la télé, le petit déjeuner et la Wifi. En sus, un petit coin de gazon autour d'une belle piscine, un environnement fleuri, une place dans un parking fermé pour "el coche"… tout cela pour 260 Bolivianos = 26 €. Pas d'hésitation, nous prenons sur le champ !

Après un déjeuner rapide sur la terrasse, nous nous empressons de régler quelques questions d'intendance : passage à la banque (ouf, la carte après quelques balbutiements a bien voulu fonctionner), courses au marché, laverie… avant de nous octroyer quelques heures de détente.

Comme annoncé, le centre-ville dégage une atmosphère provinciale très appréciable. Beaucoup de petites boutiques (ne cherchez pas de supermarché !), des restaurants, des cafés, des agences touristiques, un marché… et le spectacle des Boliviennes pour beaucoup encore en tenue traditionnelle… dépaysement garanti !

La cathédrale

Une "tienda de bicicletas"

Bref, à la fois un rythme de vie paisible et une joyeuse animation ! Une ville très agréable !

Fin de journée sur une chaise longue tout en prenant le soleil, si, si… à l'abri du vent près de la piscine, il fait très chaud. Bikini et crème solaire sont d'ailleurs les accessoires indispensables pour la plupart des jeunes touristes de l'hôtel. Mais dès le coucher de soleil, petite laine de rigueur !

A Tupiza, difficile d'échapper à la soirée "tout" pizza ! Plus qu'un jeu de mot, c'est devenu une institution et les pizzerias fleurissent à tous les coins de rue ! Alors nous nous laissons tenter, d'autant qu'à deux pas de l'hôtel, nous avions repéré le restaurant "Italiana" au cadre à la fois rustique et stylé. La cuisine est à la hauteur du décor… délicieuse et goûteuse. On y reviendra.

J24 : Sam 21/05/11

C'est à nouveau jour de repos pour "el coche" et pour nous, jour de rando, en l'occurrence dans le "Cañon del Inca", soit une quinzaine de km. Départ à pied en direction… de la décharge ! Dommage pour cette pollution visuelle car au second plan, on commence déjà à entrevoir les rochers rouges de la quebrada.

C'est par la "Puerta del Diablo" que nous pénétrons dans le canyon.

Plus loin, ces pics élancés nous confirment que nous arrivons maintenant dans la "Valle de los Penes" ou "los Machos" !

Mais bientôt le sentier s'arrête au pied d'une grande paroi où coule un petit filet d'eau, nous sommes dans le canyon de l'Inca !

Serait-ce lui, l'Inca ?

Au fond de cette vallée, nous essayons de repérer une trace qui nous permettrait de rejoindre Tupiza en faisant une boucle. La petite carte sommaire distribuée par les agences de la ville laisse à penser que celle-ci existe, d'autant que la carte de Google Earth laissait également deviner une trace ténue. Ceci dit, la carte locale n'est pas à l'échelle et entre la carte satellite et la réalité du terrain, il y a un abîme !

Voici la carte en question, en vert fluo l'itinéraire qu'on espère pouvoir suivre !

Ayant remarqué des marques de pas et/ou de pattes d'animal (chien ?) à l'entrée d'une ravine, nous pensons être sur la bonne voie et commençons à grimper dans un amas rocheux !

50 m, 100 m, 150 m de dénivelé : nous progressons régulièrement, de rocher en rocher, en espérant ne pas avoir à faire demi-tour car plus que la montée, c'est la descente dans ces éboulis de pierres instables que je crains.

200 mètres de dénivelé : stop, Hervé annonce qu' il faut renoncer, la pente devient vraiment trop scabreuse. Nous sommes manifestement sur une fausse piste… impossible de franchir ces parois !

Retour chez l'Inca pour profiter d'un déjeuner à l'ombre.

Mais pas question de rester sur notre faim ! Immédiatement après la pause du midi, nous repartons musarder dans les canyons, non pas pour tenter de retrouver une quelconque trace, nous avons fait une croix dessus, mais pour découvrir toutes les facettes de ces paysages. X heures à aller et venir !

Des vallées envahies de cactus… un petit air de Nouveau-Mexique !

Et une armée de pénitents ?

A force d'arpenter ainsi tous les canyons latéraux, on en a plein les bottes et en arrivant à Tupiza à 15 heures, nous ne rêvons que d'une chose, tremper nos pieds surchauffés dans la piscine !

La trempette va être rapide car glaciale. En revanche, comme hier, un peu de bronzette ne fait pas de mal ! Profitons, profitons… car demain débute notre expédition dans la région de Los Lipez et nous nous attendons à des conditions plus rustiques.

Dernières courses afin de faire le plein de provisions pour 5 à 7 jours puis dîner au restaurant italien, cette fois-ci en compagnie de Marie Josée, une jeune Québécoise avec laquelle nous parlons de… voyages, bien sûr !

Dans les canyons de Tupiza

Sur les pistes du Sud Lipez : des hauts et des bas

J25 : Dim 22/05/11

Après différents réaménagements du parcours, nous avons à cette date deux journées d'avance sur notre planning initial, une marge confortable au moment d'aborder la partie cruciale de notre voyage, celle dont beaucoup prétendaient qu'elle ne pouvait pas se faire sans tour-opérateur.

Alors que le circuit classique proposé par les agences se déroule en 3 jours/2 nuits au départ d'Uyuni ou 4 jours/3 nuits depuis Tupiza, nous pensons le faire en 5 à 7 jours en alternant des hébergements 5 étoiles (boliviennes !) et d'autres… plutôt 5 cactus !

Notre première étape doit nous amener à San Pablo de Lipez où nous devrions passer la nuit à l'hôtel Tayka Los Volcanos, classé confortable, mais nous n'avons fait aucune réservation et espérons qu'il sera ouvert en ce tout début de saison malgré sa situation excentrée. Tout ceci va nous réserver bien des surprises !

Déjà le début de matinée commence par quelques coups de sang ! Sortir "el coche" du garage n'est pas une mince affaire. Réveiller les propriétaires garés derrière nous, trouver les clés, déplacer tous les véhicules, tout ça prend du temps ! Enfin, ça y est, nous voilà dans la rue mais pas encore partis pour autant. En effet, le marché du dimanche étale ses stands sur toute la rue principale, sans aucune déviation mise en place ! Nous tournons en rond ! C'est finalement en suivant par hasard une voiture locale que nous finissons par sortir de ce labyrinthe.

Ça y est, cette fois-ci, les formations en ailerons de la quebrada de Palala, à la sortie de Tupiza, confirment que nous sommes bien sur le début de la piste vers le Sud Lipez. Nous voilà vraiment partis !

La route commence alors à escalader une quebrada abrupte et étroite pendant une dizaine de kilomètres jusqu'à une crête, prise en étau entre deux pics et deux vallées : el Sillar = la Selle ! Vous remarquerez les veines bleutées provoquées par la présence de plomb dans la roche !

Les flancs de la montagne sont recouverts d'une forêt d'aiguilles pétrifiées.

J'avais lu qu'il pouvait y avoir jusqu'à 60 véhicules de tours-opérateurs au départ d'Uyuni, chaque jour. De Tupiza ils sont en général moins nombreux. En tout cas, pour l'instant, nous apercevons un seul véhicule devant nous au Sillar et un autre loin derrière, ce n'est pas pour nous déplaire et plutôt rassurant.

Voilà le 4X4 loin devant nous !

De crête en crête, de versant en versant, la surprise est de tous les instants avec l'impression de contempler ces paysages depuis le hublot d'un avion !

Petit à petit, nous avalons les dénivelés, doucement, parfois péniblement jusqu'à franchir le point culminant de la journée à 4390 mètres. Jamais guère plus de 20 à 25 km à l'heure et parfois beaucoup moins ! Le déplacement risque d'être plus long que prévu !

En outre, pas ou peu de panneaux et quand les noms des localités sont indiqués, ils sont parfois différents de ceux mentionnées sur les cartes. A chaque carrefour, nous sommes obligés de nous arrêter pour vérifier notre direction.

Pour corser le tout, un vent terrible… à en ébouriffer le pelage des lamas et le plumage des nandous !

A la mi-journée, après plus de trois heures de route, une pause est bienvenue mais pas n'importe où, nous cherchons de préférence un coin abrité. Après avoir repéré un escarpement coupe-vent, Hervé s'écarte de la piste et s'engage… dans le sable mou !

Zut, zut, zut, nous sommes immédiatement ensablés ! Il me garantit que nous sortirions de là d'un coup de 4X4 mais il a beau faire, nous nous enfonçons de plus belle.

Bon, rien ne sert de s'acharner, il faut retrousser nos manches. Hervé commence à manier la pelle pendant que je vais ramasser un maximum de grosses pierres. A plus de 4000 mètres d'altitude, le souffle est court et la tâche éreintante.

Vautré dans le sable, Hervé rehausse el coche à l'aide du cric et remplit le trou avec les pierres amassées. Déjà une heure que nous trimons comme des fous et je ne vois pas très bien comment nous allons nous en sortir. Il y avait bien un 4X4 derrière nous au départ mais je trouve qu'il aurait déjà dû nous rattraper… à moins qu'il n'ait pris une direction différente. Dans ce cas-là, serons-nous obligés d'attendre ici jusqu'à demain ?

Juste à ce moment-là, je vois le 4X4 arriver. Je me poste en plein milieu de la piste en faisant de grands signes au conducteur. Le véhicule s'arrête et j'explique au chauffeur avec mes rudiments d'espagnol que "nuestro coche esta bloqueado aqui". "Por que ?", me demande-t-il. Porque, porque… le vocabulaire me manque, qu'il vienne plutôt voir !

Quatre touristes (parlant parfaitement l'anglais et l'espagnol), le chauffeur et un jeune guide descendent de voiture. Hervé expose brièvement la situation et demande qu'on nous remorque.

Le chauffeur est perplexe : avec un 4X4, nous n'aurions pas dû avoir de problème. Il propose que tout le monde pousse, cela devrait suffire. Hervé se met au volant : à la une, à la deux, tout le monde pousse et… rien ne se passe !

Le Bolivien se gratte la tête : hum, il y a bien une touffe de "paja brava" coincée sous le châssis mais avec un 4X4… "Etes-vous sûr d'avoir enclenché le 4X4 ?" interroge-t-il. Hervé persuadé que oui vérifie pour la bonne cause et là, honte à nous, honte à lui, dans l'énervement il avait bien enclenché le 4X4 dans la voiture mais pas sur les roues.

Il se remet au volant, tout le monde pousse d'une chiquenaude, "el coche" bondit hors du sable sous les applaudissements. Une des touristes a photographié la scène. Dommage, nous ne l'avons pas revue par la suite mais qui sait, peut-être l'image traîne-t-elle quelque part sur un blog.

En tout cas, ils ont bien dû se moquer de nous !

Nous nous étions arrêtés pour déjeuner mais l'incident nous a pour l'instant coupé l'appétit. Il est 14 heures, nous repartons pour une heure et demi de plus en traversant des villages isolés : Cerrilos, Pululu… avant de manger un morceau, vite fait, debout à côté de la voiture.

El coche avance comme une tortue et le soleil commence déjà à décliner quand nous arrivons près d'un village au pied du Cerro Lipez. Il est 17 heures.

Nous pensions notre destination finale proche quand tout d'un coup, en regardant attentivement le GPS, je me rends compte que nous n'avons pas invoqué le bon saint. Ici c'est San Antonio et non San Pablo. Décidément, ce n'est pas notre jour !

Nous aurions pu dormir dans le carrosse ou chercher un logement chez l'habitant à San Antonio. Mais comme il nous reste une heure avant la tombée de la nuit, nous rebroussons chemin jusqu'au carrefour manqué pour prendre la direction de San Pablo afin de trouver plus de confort après toutes ces péripéties… à condition que l'hôtel soit ouvert.

Une vingtaine de kilomètres à peine mais une bonne heure de conduite sur une mauvaise piste… nous arrivons épuisés devant l'hôtel Los Volcanes. Ce que nous redoutions est arrivé : sans réservation, il n'y a personne !

En plus, les conditions de piste difficiles ont fortement entamé nos réserves de carburant et la jauge d'huile clignote. Au village de San Pablo, alors que la nuit vient de tomber, deux jeunes nous indiquent où trouver du carburant (certains habitants ont des réserves) et où trouver la personne possédant les clés de l'hôtel.

Pendant qu'Hervé complète le réservoir et fait l'appoint d'huile, les garçons m'amènent à l'autre bout du village frapper à une porte. Le fils de la maison m'assure qu'il y a un gardien dans l'hôtel, mais en m'accompagnant à nouveau sur place, il est forcé d'admettre qu'il n'y a personne.

En discutant avec lui, je finis par saisir le mot "alojamento" et la possibilité de dormir chez l'habitant. Le garçon nous accompagne alors chez Doña Flora. La vieille dame nous propose pour 20 Bol (2 euros) une chambre spartiate mais propre avec trois lits. Vu notre état de fatigue et l'heure, nous la trouvons "muy bien". Bien sûr à ce prix, les toilettes (avec chasse d'eau !) sont dans la cour, il n'y pas de douche, tout juste un lavabo avec de l'eau froide et le petit déjeuner n'est pas prévu. Après la journée qu'on vient de passer, c'est mieux que de dormir dans le 4X4.

Nous avons finalement parcouru 230 km en 9 heures (dont 1 h 30 d'arrêt), soit une moyenne de 20 km/h à peine. Les pistes du Sud Lipez sont vraiment difficiles, nous le confirmons, bien davantage que celles que nous avons expérimentées jusque là dans l'Ouest américain ou en Australie.

Après ça, dodo illico sans même dîner. Nous sommes KO.

J26 : Lun 23/05/11

J'ai eu du mal à m'endormir et ce matin au réveil, je me sens un peu vaseuse. Est-ce en raison de l'altitude (plus de 4100 m) ou simplement parce que je n'ai pas mangé grand chose hier ? Pour me remettre sur pied, Hervé me sert le petit déjeuner : eau chaude + café et lait en poudre + tartines déjà un peu rassies. Ça fait du bien !

Avant 8 heures, nous prenons congé de Doña Flora et de son mari en les remerciant pour leur accueil. Comme nous avons dormi dans nos sacs de couchage, la chambre va être vite remise en ordre !

Un coup d'œil au village de San Pablo de Lipez avant de partir !

L'étape prévue est deux fois plus courte que celle de la veille, soit 120 km environ jusqu'à Quetena Chico où nous devrions trouver une auberge où passer la nuit. Nous espérons par conséquent faire un trajet moins fatigant et surtout moins long… mais rien n'est moins sûr !

Le clou de la journée devrait être le passage d'un col à près de 5000 mètres ! Waouh !

Pour atteindre cette altitude, la montée se fera par palier. Il nous faut d'abord retourner à l'endroit où nous nous sommes aperçus de notre erreur hier : San Antonio de Lipez, au pied du Cerro du même nom.

Après San Antonio, la piste se met à chevaucher les monts environnants… pour s'envoler vers les sommets.

Un peu avant 10 heures, un premier col est atteint : 4790 mètres nous annonce un panneau à l'entrée de ce village fantôme. Ici c'est San Antonio Viejo… Emouvant, ce grand pueblo abandonné, au pied du Cerro Nuevo Mundo… pour une sombre histoire de diable, paraît-il. Superbe site pourtant !

Mais ce n'est pas fini : après une courte descente, la piste repart vers des hauteurs extrêmes au prix de secousses incessantes. Je ne suis pas en grande forme et lors de certains arrêts, je n'ai même pas le courage de sortir de la voiture. Heureusement Hervé assure côté conduite et côté photos car les paysages sont fabuleux !

Il est 11 heures. Pourtant, l'eau qui stagne dans cette prairie marécageuse est toujours gelée, preuve qu'il fait très, très froid. Ça n'a pourtant pas l'air de gêner les lamas !

Un quart d'heure plus tard, nous approchons du col !

4904 mètres : c'est le point le plus élevé de tout le parcours dans le Sud Lipez. Ça mérite que je sorte de la voiture malgré ma petite forme et pour marquer l'avènement, nous laissons El Coche pour parcourir les derniers mètres à pied.

Juste après le col, voici qu'apparaît la lagune Morejon aux reflets gris-bleu, ourlée de sel, à 4855 mètres d'altitude dominée par le volcan Uturuncu !

Il est maintenant 13 heures mais impossible d'envisager de manger en plein air, il y a beaucoup trop de vent. Alors quand à l'entrée du parc national Eduardo Avaroa les rangers nous proposent leur coin-salon, nous sommes soulagés après ces cinq heures de piste éprouvante. C'est aussi ici que nous réglons les droits pour le parc : 150 BOL/personne, entrée valable trois jours.

Requinqués par un bon casse-croûte, nous repartons plein d'entrain, d'autant que nous savons notre destination finale proche. Il ne reste qu'une quinzaine de kilomètres jusqu'à Quetena Chico.

Après un dernier passage de gué large et boueux, nous arrivons au village un peu après 14 heures, heureux d'avoir fini notre journée de route. Nous pénétrons dans la cour de ce qui semble être une auberge. En attendant la gérante, nous visitons les chambres toutes inoccupées à cette heure de la journée et destinées à des groupes de 2 à 6 personnes.

En demandant une chambre pour deux, la propriétaire annonce qu'il n'y a pas de chambre pour ce nombre. Nous insistons en nous disant prêts à louer une chambre plus grande (30 BOL par lit soit 120 BOL pour une chambre de 4 lits, ce qui ferait 12 euros). Mais rien n'y fait, elle veut absolument nous envoyer ailleurs, dans une autre auberge du village ou dans un village voisin. Mais nous ne voulons pas faire un kilomètre de plus et insistons encore. Elle finit par accepter à contrecœur.

Elle nous installe alors dans une chambre pour quatre. Les toilettes sont partagées, il y a un lavabo avec de l'eau froide, pas de chauffage mais, bonne surprise, une douche !

Nous nous empressons de nous renseigner sur son fonctionnement et tombons sur une aimable jeune femme qui nous affirme que dans une heure, l'eau sera chaude. Parfait !

Peu après, celle qui nous a si froidement accueillis vient nous prévenir que pour la douche, ce sera 10 BOL (1€) de plus. Que ne donnerait-on pas pour prendre une douche alors soit !

L'aimable jeune fille revient finalement toute gênée pour nous avertir que les tuyaux avaient gelé, donc pas de douche ! Info ou intox ? Bref, il faudra se contenter aujourd'hui encore d'une toilette de chat.

Nous passons tout l'après-midi à bouquiner, à préparer l'itinéraire des jours suivants, à nous détendre… jusqu'à l'arrivée d'un autre 4X4. Tiens, comme el coche, il a un réservoir d'essence sur le toit ! En y regardant de plus près, nous découvrons l'autocollant de Petita, celui de notre loueur, apposé sur sa lunette arrière.

Ses occupants : un couple d'Allemands voyageant comme nous en individuels. Comme quoi nous ne sommes pas les seuls baroudeurs à se frotter aux pistes du Sud Lipez ! Ils font le parcours dans le sens d'inverse, ce qui nous donne l'occasion de profiter de nos bons et mauvais plans réciproques.

Pour le dîner, nous nous concoctons une marmite de spaghettis à la sauce tomate… de quoi nous requinquer définitivement.

Alors qu'il fait nuit depuis belle lurette, un dernier groupe arrive : trois jeunes Russes en compagnie de leur chauffeur et de leur cuisinière. Nous craignons une ambiance bruyante mais non, très rapidement, c'est l'extinction des feux pour tous ! Nous dormons à 4100 mètres d'altitude.

Verde et Blanca, des lagunes hautes en couleurs

J27 : Mar 24/05/11

Réveil aux premières lueurs du jour. Les trois Russes sont déjà dans les starting blocks, prêts à faire l'ascension du volcan Uturuncu (6006 mètres). Un peu comme au Cerro Toco au Chili, la piste ici monte jusqu'à 5750 mètres. Nous avions envisagé cette ascension, mais après l'expérience du Toco, nous préférons rester sur une réussite, d'autant qu'aujourd'hui la météo n'est pas vraiment clémente.

En effet, le ciel est très chargé et la voisine de l'auberge (à qui nous achetons un peu d'essence) nous annonce pluie et neige dans la direction que nous allons prendre.

Une étape équivalente à celle d'hier (120 km) doit nous conduire au pied du volcan Licancabur, à proximité des lagunes Blanca et Verde où se trouve un refuge offrant une prestation équivalente à celle des hébergements précédents.

Aux dires du couple allemand rencontré à l'auberge, la piste serait meilleure à partir de maintenant mais à peine sortis de Quetena, les cahots reprennent. Cela ne nous empêche pas de pousser jusqu'à Barrancas, un détour de 6 km pour admirer le village abandonné blotti au pied d'une falaise déchiquetée. Les ruines laissent apparaître quelques dates repères : 1925 pour l'église, 1993 pour l'école, preuves que les lieux n'ont ��té désertés que récemment.

Sans doute la faute au rio : aujourd'hui nous le franchissons à gué mais qu'en est-il quand il est en crue ? Les habitants devaient être piégés !

Le bodefal voisin du village fantôme !

Après le village de Quetena Grande qui en dépit de son nom compte moins de maisons que son homonyme Chico, nous nous apprêtons à traverser des zones désertiques et reculées qui, sous les nuages, paraissent encore plus hostiles !

La voisine de l'auberge avait raison : à l'approche des lagunes Hedionda et Kollpa, les intempéries se précisent.

Mais les averses sont très localisées. Au fil de notre progression, nous sommes les témoins privilégiés de la transformation des paysages sous des cieux changeants.

Ici, le plateau saupoudré de neige se plaît à se refléter à la surface de la lagune Hedionda sous un ciel parfaitement bleu.

Là, le soleil perce timidement en dépit d'une grande traîne nuageuse.

Mais en prenant à l'ouest du salar de Chalviri la direction de Hijo Hiton vers la frontière bolivo-chilienne, le ciel s'obscurcit vraiment dans une atmosphère dramatique.

L'aspect de la piste est aussi hostile que celle du ciel et depuis ce matin, nous n'avons croisé qu'un seul véhicule.

Il est bientôt midi, nous approchons de la mine Orsu après avoir franchi à 4800 mètres le point culminant de la journée. A cette altitude, la piste est truffée de petites plaques de neige et de glace. Prudence !

Les lagunes Verde et Blanca ne sont alors plus très loin. Devant nous, le Juriques en robe carmin et caché derrière son dos, le Licancabur, les deux sommets que nous observions depuis la fenêtre de notre lodge à San Pedro de Atacama. A droite, on devine les prémices de la lagune Blanca.

Nous avons couvert les 120 km de notre étape en 4 heures environ, notre vitesse moyenne est donc légèrement en hausse. Les Allemands avaient raison : la piste est un peu meilleure.

Il est 13 heures quand nous franchissons le seuil du refuge de la Laguna Blanca. Plusieurs groupes sont venus y déjeuner à l'abri car plus encore que les jours précédents, un vent fou balaie les abords de la lagune et s'engouffre dans le refuge, faisant claquer les portes et trembler le toit. Espérons qu'il ne va pas s'envoler !

On nous propose une chambre pour deux avec "baño privado" certes, mais comme le froid intense empêche toute installation sanitaire de fonctionner correctement, il n'y a pas d'eau courante ni au lavabo ni au WC et la douche n'est là que pour le décor. Pas de chauffage non plus, ni d'électricité permanente. C'est le système D : un fût rempli d'eau plus un broc et l'électricité entre 18 et 20 heures seulement. Le prix : 120 BOL pour deux (12 $). Le refuge peut aussi servir le dîner et le petit déjeuner pour quelques bolivianos supplémentaires. Nous prenons tout le package.

En attendant, pour le midi, nous puisons dans nos provisions pour notre salade au thon journalière.

Nous aurions tellement aimé nous promener à pied autour du refuge au bord des lagunes blanche et verte mais impossible avec ce vent. : 60? 80? 100 km/h ? Alors c'est à bord de notre tacot que nous allons les découvrir mais pas sans penser à glisser dans notre sac maillot de bain et serviette !!!

Entre les deux lagunes se dresse un petit abri en pierre et à ses pieds, un bassin d'eau chaude. Les chauffeurs se gardent bien d'y amener leurs clients, ils se réservent, dit-on, ce petit bain pour eux tout seuls après leur journée de conduite. A cette heure-ci, ils sont encore tous au volant alors à nous, la baignade !

Bien que la température extérieure ressentie avoisine les -5°, nous n'avons aucun mal à nous plonger avec délice dans ce bain à plus de 30 degrés. Pendant plus d'une demi-heure, nous profitons de la douce chaleur de l'eau dans ce décor de sable, de sel et de pierre, repoussant sans cesse le moment crucial d'en sortir.

Pour s'en extraire, c'est une autre affaire ! Affronter mouillé les rafales de vent glacial, c'est pire que de se tremper l'été dans un torrent corse, au bout de quelques secondes, vous êtes anesthésié. Une expérience inoubliable ! Dire qu'il y a quelques instants, j'étais en maillot de bain !

Après avoir fait le tour complet du couple de lagunes, retour au chaud au refuge. Chaud, chaud… tout est relatif. En fait, la température à l'intérieur du refuge reste très correcte en journée tant que le soleil chauffe à travers le toit en polycarbonate (pour éviter la casse). Mais en soirée, dès qu'il se couche, il y fait très froid. Sous-vêtements longs, pantalon de ski, petite et grosse polaire, doudoune avec capuche, bonnet et gants : c'est dans cette tenue que nous nous présentons au dîner. Heureusement, une bonne soupe aux légumes nous prodigue un peu de réconfort. Nous n'en laissons pas une goutte !

Mais la chaleur, nous ne la trouverons réellement que sous la couette… plus exactement dans notre sac de couchage prévu pour supporter une température jusqu'à -10°. Cette nuit, c'est indispensable ! Altitude 4350 mètres

Colorada, la plus colorée des lagunes

J28 : Mer 25/05/11

- 13° à 8 heures : el coche fait son premier caprice en refusant de démarrer. Hervé desserre le frein pour le faire reculer au soleil et capot ouvert, nous attendons une bonne demi-heure qu'il se réchauffe. J'ai les doigts qui m'en tombent tellement il fait froid. Quand la température remonte à -8, nous démarrons enfin.

Alors que jusqu'à présent nous n'avons croisé que très peu de véhicules, nous sommes soudain très surpris de les voir arriver en nombre. En effet, à 8 heures, à la Laguna Verde, c'est l'heure de pointe des tours-operateurs. Entre ceux qui sont vides et qui rejoignent la frontière pour chercher des touristes en provenance du Chili et ceux qui ont démarré très tôt avec leurs clients, c'est le défilé incessant. Il vaut mieux être prudents, ils foncent à tombeau ouvert à travers le désert : plusieurs morts chaque année.

Précisons que la piste est maintenant large et bonne, une vraie autoroute. Peu après ce rush matinal, c'est à nouveau l'accalmie (ouf!) et nous pouvons profiter tranquillement des merveilleuses couleurs des montagnes environnantes.

Ce soir, nous espérons pouvoir bénéficier d'un hébergement de qualité à l'hôtel Tayka del Desierto. Avec un peu de chance, il est ouvert car situé sur le circuit classique du Sud Lipez, à proximité de la Laguna Colorada et de l'Arbol de Piedra. Alors croisons les doigts ! Cent cinquante kilomètres nous en séparent.

En attendant, nous progressons vers le nord, longeons le désert de Dali, encore à l'ombre, boudons les thermes de Polques archibondés et roulons vers Sol de Mañana, un champ de geysers à 4850 mètres d'altitude !

Sol de Mañana… seuls sur les lieux, dans un froid polaire alors que sous nos pieds, la terre bouillonne !

A l'approche de la Laguna Colorada, les 4X4 des tours-opérateurs reviennent en force et leurs panaches de poussière gâchent un peu la vue. Mais alors qu'ils s'engagent tous à l'est, notre route passe à l'ouest de la lagune. Nous voilà à nouveau au calme et aux premières loges pour admirer un flamant andin isolé sur la lagune colorée. Quelle merveille… cette couleur allant du rouge au rose et au mauve !

Il est midi et le refuge de la lagune Colorada tombe à point pour déjeuner à l'abri du vent (moins violent qu'hier malgré tout) en compagnie de cinq jeunes filles et leur guide. Ils nous donnent les dernières nouvelles sur l'état du salar d'Uyuni : praticable mais pas encore sec en totalité. A méditer !

Après le repas, nous prenons le petit sentier longeant la rive et amenant au mirador Aguas Calientes où l'on peut observer lamas et flamants.

Mais c'est surtout l'occasion de contempler cette incroyable palette de couleurs… en bleu-blanc-rouge… tiens, tiens !

En retournant à la voiture, le vent se lève à nouveau et comme nous l'avons dans le nez, nous avançons péniblement. N'oublions pas que nous sommes à plus de 4300 mètres.

La Laguna Colorada marque le limite de la Réserve Nationale. Immédiatement après, la piste se dégrade, laissant place à de longues distances de tôle ondulée.

Dix-huit kilomètres plus au nord, encore une autre attraction : le fameux Arbol de Piedra, magnifique sculpture naturelle.

Puis, dernière ligne droite jusqu'à l'hôtel Tayka, harmonieusement intégré au paysage ocre du désert de Siloli !

Yes, il est ouvert :-) Un lit confortable, une couette douillette, du chauffage, de l'eau chauffée à l'énergie solaire… au bout de quatre jours, quel bonheur ! En prime, un excellent repas… elle n'est pas belle, la vie !

Laguna Colorada

On a roulé sur le salar d'Uyuni encore inondé

J29 : Jeu 26/05/11

- 5° ce matin : el Coche, garé à l'ombre, fait encore des siennes. Au bout de plusieurs tentatives infructueuses, le chauffeur d'un tour-opérateur vole à notre secours et le fait démarrer en insistant sur le démarreur. Ils ont la main, les gars !

Notre projet pour les jours suivants a été un peu revu à la baisse. A l'origine, nous avions prévu de contourner le salar par l'ouest, de rejoindre ensuite l'île Incahuasi puis le village de Coquesa au nord. Nous pensions zapper Uyuni.

Aldo, notre loueur, nous avait indiqué que le contournement du salar par l'ouest était certes un projet très intéressant mais que sur certaines portions de piste nous ne dépasserions pas les 5 km/h. Or on a déjà eu notre compte de mauvaises pistes alors on préfère laisser tomber, d'autant qu'on manque d'infos précises sur l'état du salar dans cette partie.

Nous nous dirigerons par conséquent d'abord vers Uyuni. De là, nous pourrons rallier l'île Incahuasi puis éventuellement, si toutes les conditions sont réunies, le nord du salar.

Pour rejoindre Uyuni, nous choisissons de passer par Villa Alota, la Valle de Rocas, San Agustin et San Juan, un itinéraire à l'écart du circuit des TO.

Si nous sommes endurants, nous pourrons être à Uyuni (plus de 300 km) dès ce soir. Sinon, nous nous arrêterons à mi-chemin à San Juan.

Cette journée commence alors par la route des Joyaux Andins, cinq lagunes (Ramaditas, Honda, Char Khota, Hedionda, Cañapa), posées comme autant d'émeraudes au pied d'un des plus prestigieux sommets andins, l'Ollagüe (5863 mètres).

La lagune Hedionda est réputée pour ses rassemblements de flamants roses. Aujourd'hui pas un seul à l'horizon. En revanche, partout de curieux petits tas de terre dûs à ces drôles de petits rongeurs. En voici un qui pointe son nez !

En prenant à l'est après la dernière des cinq lagunes vers Villa Alota, nous nous écartons du tour classique et du flot des 4 x 4 en provenance d'Uyuni. Mais pas question pour l'instant d'augmenter notre vitesse moyenne. Piste caillouteuse, gués boueux et arrêts photos vont nous occuper une bonne partie de la matinée.

Bientôt, nous distinguons au loin une large voie. Un gazoduc ? Une autoroute ? Presque… en réalité, une piste très large et bien entretenue que nous ne tardons pas à rejoindre et qui va nous permettre d'augmenter enfin notre vitesse de croisière. 70 km/h à l'aise, d'ailleurs les véhicules que nous croisons font largement du 100. Poussière garantie L

Dire qu'il n'y en a pas un seul qui s'arrête dans cette magnifique Valle de Rocas qui s'étend à présent devant nos yeux, sauf nous.

Une heure d'exploration dans ces ravines aux formes insolites.

Wings, mushroom, balanced rocks… et autres formes rocheuses stimulant l'imagination !

Un étrange labyrinthe et une lointaine parenté avec un certain Maze en Utah.

Après cette incursion dans la vallée des roches, un peu avant Villa Alota, nous délaissons à nouveau la grande route pour un itinéraire plus confidentiel en direction de San Agustin, une piste coincée entre une haute falaise et un rio où paissent nombre de lamas.

Après un col à 4200 mètres, la vallée s'élargit, laissant bientôt place aux champs de quinoa.

Pique-nique sur la place du village de San Agustin, puis descente vers San Juan sur une piste sablonneuse et du coup poussiéreuse comme jamais. On a l'impression de rouler sur de la farine, la poussière pénètre partout. A chaque cahot, celle accumulée dans la voiture se soulève en un voile brumeux. Je suis au bord de l'asphyxie.

En traversant la voie ferrée, un avant-goût de salar : c'est l'extrémité de celui de Chiguana.

Le village de San Juan n'a rien d'attrayant. Il est 15 heures. Plus de cent cinquante kilomètres nous séparent d'Uyuni, il reste trois heures avant la tombée de la nuit. Ça va être juste mais tentons quand même !

Car Uyuni, ce n'est pas la porte à côté, le salar n'est pas accessible partout, il faut rejoindre une rampe d'accès, le trajet nous parait interminable et l'heure tourne.

Quand nous atteignons enfin la rampe de Colcha K, c'est pour nous apercevoir qu'il reste jusqu'à une trentaine de centimètres d'eau sur la surface du salar. Je me renseigne auprès d'un gars dans un engin de chantier, il m'assure qu'on peut traverser "sin problema". D'ailleurs, nous ne sommes pas les seuls.

On espère tout de même trouver du sec plus loin car sinon atteindre Uyuni avant la nuit est tout bonnement mission impossible.

Hervé règle la boussole sur son GPS et c'est parti à 5 km/h dans 30 centimètres d'eau.

Quelle impression étrange alors que tout autour de nous, la terre se confond avec le ciel.

Ouf, au bout de 5 kilomètres, nous arrivons sur la surface sèche, ce qui permet d'appuyer sur le champignon pour atteindre les 70 à 90 km/h ! C'est alors aussi facile que de rouler sur une autoroute !

Nous retrouvons à nouveau un peu d'eau à la hauteur de Colchani, au moment de sortir du salar.

Entre-temps, le soleil s'est couché, teintant le ciel d'un voile mauve. Mais nous n'avons pas le courage de faire des photos, ne songeant qu'à une chose, vite, vite rejoindre la ville et trouver un toit, sans réservation, mais pas n'importe où.

Depuis plusieurs mois, nous étions en contact avec Christophe, propriétaire de la maison d'hôtes "La petite porte". C'est là que nous aimerions loger mais il n'a que deux chambres alors…les chances sont minces.

Il est 18 h 30 et il fait nuit quand nous arrivons sur place. Un coup de sonnette, personne ! Un deuxième coup… toujours personne… quand soudain, la porte s'ouvre et Janette l'épouse bolivienne de Christophe, nous accueille en confirmant la disponibilité de la chambre. Ouf, ouf, ouf !

Derrière une façade quelconque dans une rue triste et poussiéreuse, nous découvrons alors un paradis et c'est couverts de poussière, les valises pleines de linge sale que nous passons la porte.

Séduits par les lieux, nous décidons immédiatement d'y rester deux nuits, histoire de récupérer.

Une fois bien installés, nous finissons la soirée à la Loco autour d'un délicieux filet de lama au roquefort pour Hervé, au poivre vert pour moi accompagné de quinoa aux légumes et suivi d'une part de tarte aux noix et chocolat du Brésil ! Un des meilleurs repas de notre voyage.

J30 : Ven 27/05/11 Après son passage dans le salar, el Coche, en plus de la poussière dont il était déjà garni, est maintenant recouvert d'une belle couche de cristaux de sel allant jusqu'à former de petits stalactites sous le bas de caisse. Mais pour l'instant pas question de le passer au lavage, nous comptons lui infliger le même sort aujourd'hui en retournant dans le désert de sel jusqu'à l'île Incahuasi.

Plus vaste réserve de sel et de lithium au monde, le salar d'Uyuni s'étend sur plus 1 200 000 km2 à 3653 mètres d'altitude.

En accédant au salar à Colchani, la progression se fait d'abord les roues dans l'eau ! A la vue de ces îlots de sel encerclés d'eau, on pourrait presque se croire au bord d'un océan à marée basse !

Puis, un peu plus loin, nous ne tardons pas à trouver une surface presque sèche… une vaste étendue désolée d'un blanc aveuglant et d'une incomparable pureté. Juste le ciel, le sel et nous !

Une mer blanche et plane de plaques de sel de forme hexagonale ! Leurs contours moins nets qu'en plein hiver trahissent leur assèchement récent.

Quel bonheur de faire notre propre trace dans cette immensité avec comme seul repère le relief à l'horizon mais… en évitant ces grandes auréoles grisâtres dans lesquelles, raconte-t-on, on peut s'enfoncer dangereusement.

Bientôt l'île émerge au loin. Appelée Incahuasi ou la maison de l'Inca, elle est également connue sous le nom de lsla del Pescado. En la voyant ainsi posée sur cet océan de sel, son allure de poisson se confirme.

Mais on pourrait aussi l'appeler l'île aux cactus car elle est entièrement recouverte de Trichoreceus.

Très appréciée des touristes, elle est souvent envahie de monde, surtout à l'heure du midi où tous les groupes s'y arrêtent pour la pause déjeuner. Mais aujourd'hui la fréquentation se limite à quatre ou cinq véhicules et pas plus d'une dizaine de touristes. La balade vers les hauteurs de l'île est très agréable et la vue magnifique sur le salar.

Pour nous aussi, le cadre de l'île est idéal à l'heure du déjeuner. Pas besoin de déballer notre matériel : des tables constituées d'une plaque de sel et des tabourets de sel sont immédiatement disponibles… avec vue sur le désert blanc. Parfait pour tirer le repas du sac.

Mais déjà une autre île se profile au loin, qu'on aimerait bien atteindre. C'est parti pour une vingtaine de kilomètres de plus sur cet océan de sel.

D'après notre carte, ce serait celle-ci l'île Pescado mais elle est parfois aussi nommée Isla Pescador ou Isla Grande. Bref, comme souvent en Bolivie, d'un document à l'autre, les noms varient. En tout cas, elle est beaucoup plus grande que la précédente, également recouverte de cactus mais beaucoup plus sauvage et non aménagée. D'ailleurs, aucun autre véhicule n'a poussé jusque là… est-ce mauvais signe ?

Cela doit nous inciter à la prudence. Pas question d'y accoster, l'état de la couche de sel ne nous assure pas confiance. Ce n'est pas le moment de s'embourber ! Nous nous contenterons de la contempler à distance.

Puis retour à Uyuni non sans aller tâter un peu de surface inondée, histoire de voir les sommets andins s'y refléter et les cristaux de sel y briller.

Après la magie de ce désert de sel et d'eau, retour à la réalité car el Coche est dans un sale état. Heureusement, à l'entrée d'Uyuni, une station de nettoyage quasi professionnelle tombe à point nommé pour un décapage au "Karcher".

De retour à "la petite porte", il est temps de penser à l'organisation des prochains jours.

Nous avons en effet décidé d'abandonner définitivement l'idée de rejoindre Coquesa au nord du salar, cette zone étant en général la dernière à s'assécher.

Après avoir rapidement potassé nos guides pour trouver une nouvelle destination, nous consacrerons donc les trois jours prochains à une escapade à Sucre via Potosi, avant de passer les deux derniers jours de notre voyage à La Paz.

Afin de ne pas faire chou blanc à Sucre un week-end, nous assurons une réservation d'hôtel pour les deux prochaines nuits dans cette ville.

Voiture décrassée, linge lavé, courses faites, valises préparées… tout est prêt pour cette dernière phase du voyage. Il ne reste plus qu'à aller dîner et puisque la Loco nous a fait une si bonne impression pourquoi changer ? Le filet de lama au poivre vert ravit une fois de plus nos papilles.

Deuxième nuit à la Petite Porte.

Potosi la rude et Sucre la douce

J31 : Sam 28/05/11

Nous quittons le doux cocon de la Petite Porte à 7 h 30 car la journée risque d'être longue : 208 km mais 5 heures de route jusqu'à Potosi puis 160 km et 3 heures de plus jusqu'à Sucre. Entre Potosi et Sucre, la route est asphaltée mais celle entre Uyuni et Potosi est encore en construction, uniquement bitumée aux trois quarts.

Allons, courage… car pour commencer, c'est de la piste pendant les 20 premiers kilomètres jusqu'à Pulacayo. Après cette petite localité, nous accueillons le bitume comme une libération. Après des jours et des jours de piste poussiéreuse, enfin une belle route, fraîchement terminée, comme en témoigne encore l'absence de marquage au sol. Cerise sur le gâteau, elle nous fait aussi traverser de somptueux paysages.

Ce beau ruban asphalté nous amènerait-il à Potosi en moins de temps que prévu ? Hélas, non ! Déjà au loin, on distingue des panaches de poussière, signes que les véhicules circulent sur une piste de terre. Effectivement, nous ne tardons pas à arriver au cœur d'un vaste chantier. Partout ouvriers et engins s'activent à la construction de la route. Au fil des kilomètres, nous assistons, intéressés et amusés, aux différentes étapes : du tas de terre prêt à être étalé… à la route déjà lissée sur le point d'être recouverte.

Jusqu'à Potosi se succèdent alors des portions bitumées et d'autres non. Le plus étonnant des ouvrages est sans aucun doute ce superbe pont à arche en cours de construction. Une très belle œuvre !

De chantier en déviation, nous arrivons finalement à Potosi vers midi. Notre estimation était bonne. Après avoir cherché en vain un parking gardé pour el Coche, nous finissons par le laisser près de la plaza Estudiante afin de faire un petit tour à pied dans la ville. N'ayant pas vraiment potassé les curiosités à y voir, nous errons sans véritable but dans le centre historique et au hasard des rues, admirons l'une ou l'autre des 80 églises héritées de l'époque coloniale ainsi la vue sur le Cerro Rico qui a fait la richesse de la ville avec ses mines d'argent.

Mais la foule grouillante en ce samedi et l'altitude (4000 mètres) deviennent vite oppressantes et je ne suis pas mécontente de poursuivre vers Sucre. Les paysages changent rapidement, les montagnes s'arrondissent, des eucalyptus apparaissent au bord de la route ainsi que des champs de céréales et de nombreux villages.

A mi-chemin, la route plonge de 1000 mètres dans un canyon, Sucre n'est alors plus très loin. Il est 16 heures quand, soudain, au détour d'un virage… un gros encombrement… tous les véhicules sont arrêtés, engorgeant les deux voies de circulation. Mais que se passe-t-il ? La route serait-elle barrée par un bloqueo (grève)? Je me renseigne auprès des occupants de la voiture voisine. Je ne comprends pas toute la réponse de la dame, simplement qu'il faudra patienter au moins une heure et comme elle mime un volant de voiture, je conclus qu'il doit s'agir d'un accident.

En fait, pas du tout, la circulation a été interrompue en raison d'une course automobile sans qu'aucune déviation ne soit prévue. D'ailleurs en prêtant l'oreille, on entend le crissement des pneus des bolides et en tournant le bouton de la radio, on assiste aux commentaires en direct. Ambiance locale assurée !

Quand à 17 h 30 le convoi s'ébranle enfin, nous avons tout juste le temps de rejoindre notre hôtel avant la tombée de la nuit. El Parador Santa Maria la Real… encore un paradis !

Élégant et raffiné, cet hôtel historique possède une cour à arcades, des meubles anciens, une terrasse avec vue et une étrange partie historique. Nous nous y sentons comme des coqs en pâte !

Nichée à 2750 mètres d'altitude dans une vallée entourée de basses montagnes, Sucre jouit d'un climat doux et agréable. C'est effectivement le cas en cette belle soirée de mai qui se prête fort bien à un dîner au balcon au "Los Balcones Restaurant" sur la plazza 25 de Mayo. Un assortiment de viandes pour Hervé et une brochette pour moi… des portions énormes pour un prix lui aussi très doux ! Je sens que Sucre va nous plaire !

Dim 29/05/11

Un petit déjeuner digne des plus grands hôtels dans une salle à manger au décor ancien… voilà de quoi bien démarrer la journée.

Après avoir visité la partie souterraine historique de l'hôtel, la journée est consacrée à la visite de la ville, réputée être la plus belle de Bolivie et qui est aussi la capitale constitutionnelle du pays.

La course automobile s'est installée aujourd'hui au cœur de la cité et sur la plaza 25 de Mayo, les bolides sont, ce matin, sur la ligne de départ. Devant la cathédrale

Tous les Sucrites sont au rendez-vous et bien sûr, les vendeurs de barbe à papa, de bonbons, de sandwichs et de boissons. Une grande fête populaire !

La rue principale, théâtre de la course, est barrée mais nous finissons par trouver un moyen de contourner les barrières afin de pouvoir poursuivre notre visite.

Sucre conserve de belles églises et un magnifique ensemble de bâtiments chaulés hérités de l'époque coloniale et très bien conservés grâce notamment à son inscription depuis 1991 au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Nous poursuivons notre balade jusqu'au parc Bolivar où trône une réplique miniature de la tour Eiffel réalisée par l'auteur de l'original en 1906.

Le marché fait aussi partie des incontournable de la ville : un véritable festival de couleurs et de senteurs… et des fruits et légumes à profusion !

Pour le déjeuner, ce sera au Patio, c'est une salteñeria… qui sert (mais on peut aussi emporter) de délicieux salteñas, sorte de chaussons fourrés de viande, petits pois, raisins secs et olives, le tout légèrement pimenté…

Installé dans le patio d'une demeure ancienne, le lieu est très agréable et très apprécié des locaux. D'ailleurs, on y fait la queue en ce dimanche midi.

Sucre est aussi la capitale bolivienne du chocolat, nous ne résistons pas à en goûter quelques-uns mais ils n'arrivent pas à la cheville des chocolats belges. En revanche, chez Para Ti Chocolates, celui au quinoa est très original.

Chocolat et chaussons fourrés nous ayant bien plombés, le retour pour quelques heures à l'hôtel est bienvenu. C'est alors l'occasion de découvrir la vue depuis la terrasse, par-dessus les toits.

En fin d'après-midi, nous grimpons par d'étroites rues pentues vers le jardin de la Recoleta.

Pendant ce temps, sur la plaza 25 de Mayo, les vainqueurs de la course se voient remettre leur prix alors que nous allons finir la soirée par un excellent dîner à la Taverne, le restaurant de l'Alliance française.

Une très belle journée à Sucre et un véritable coup de cœur pour cette ville !

J33 : Lun 30/05/11

Impossible de rejoindre La Paz (à 700 km) en une journée, il faut scinder le trajet en deux, c'est donc une étape de transition qui nous attend jusqu'à Oruro.

Le départ est à nouveau matinal. Jusqu'à Potosi (150 km, 3 heures) nous reprenons exactement la même route qu'à l'aller.

Cent cinquante kilomètres nous attendent ensuite jusqu'à Chalapatta à travers des canyons impressionnants, des cols à plus de 4000 mètres, des montées et descentes terribles. El coche se traîne et la route nous semble interminable.

A Chalapatta, nous rattrapons la route venant d'Uyuni. Il reste encore 117 km jusqu'à Oruro mais heureusement là, c'est en ligne quasi droite sur un haut plateau jusqu'à notre destination finale.

Oruro, une ville horrible que nous nous hâtons de quitter ! A 15 km au nord-est, j'avais repéré les thermes d'Obrajes, un "complexe touristique" comprenant une sorte de piscine d'eau thermale chaude et un hostal familial. Je ne m'attendais pas à monts et merveilles et effectivement il valait mieux. L'accueil peu aimable et la chambre glaciale ne nous paraissent même pas valoir les 220 BOL (22 €) demandés.

Finalement, pour cette dernière nuit avant La Paz, nous serons aussi bien à dormir dans el Coche sur le parking, tout simplement.

Salar d'Uyuni inondé !

Derniers jours à La Paz

J34 : Mar 31/05/11

Nous avons si bien dormi dans notre 4 x 4 sur le parking des thermes d'Obrajes que nous sommes tout surpris de trouver un second véhicule garé à côté du nôtre et encore plus étonnés de constater qu'il remorque une des voitures ayant participé à la course automobile de Sucre.

Nous replions vite fait nos affaires, ça caille, et après un rapide petit déjeuner debout à côté d'el Coche, nous prenons la direction de La Paz. Le trajet est rapide bien que la circulation sur ce tronçon soit bien plus chargée que sur les autres routes boliviennes. De nombreux chantiers sont également en cours afin de doubler à terme cet axe de circulation, l'un des plus empruntés du pays.

A 11heures, nous rendons le véhicule chez Petita (rien à signaler) et une heure plus tard, le taxi nous dépose à la Loge. Au moment de préparer ce voyage, nous avions hésité entre la Maison et la Loge, tous les deux proposant un hébergement sous forme d'appart'hôtel. Pour couper la poire en deux, nous avions passé la nuit de l'arrivée dans le premier et réservé le deuxième pour le retour.

Dans le quartier résidentiel de Sopocachi, dans une petite rue qui ne paie pas de mine, un bâtiment en forme de bateau ! Nous y sommes !

Au rez-de-chaussée, le restaurant la Comédie. Dans les étages, cinq appartements. Bernardo nous a réservé celui du deuxième étage, un deux-pièces clair et moderne aux tons brique, ocre chaud et bois sombre, avec télé et ordinateur connecté à Internet. Formule petit déjeuner à domicile avec tous les ingrédients prévus dans le frigo et le pain frais accroché à la porte le matin à 7 heures. En plus du ménage quotidien, le lavage, séchage et repassage du linge est inclus (ça, c'est inespéré). Tout cela (pour moins de 50 €) promet une fin de voyage très agréable.

Après quelques heures de repos, il est temps d'explorer à pied le quartier. Le centre, ce sera pour demain.

La ville la plus haute du monde se laisse encore mieux apprécier depuis les quelques belvédères qui l'entourent. Le plus proche de notre appartement est celui du parc Monticulo. C'est donc là que nous nous rendons en cette fin d'après-midi.

A La Paz, les quartiers les plus riches se situent dans le fond du canyon alors que les plus pauvres se concentrent sur les hauteurs. C'est particulièrement visible ici :

De beaux immeubles modernes côtoient des petites bicoques rudimentaires, le tout dominé par une impressionnante chaîne montagneuse.

Au fil de notre balade, deux détails ont retenu notre attention. Impossible d'échapper aux rues en pente !

Et partout, des enchevêtrements de fils électriques

Après avoir arpenté le quartier de bas en haut et de haut en bas, nous n'avons heureusement pas de kilomètres à faire pour trouver une bonne adresse pour le dîner. Il nous suffit de descendre d'un étage et de nous attabler à la Comédie et si Hervé se laisse une nouvelle fois tenter par une viande, moi je choisis une truite du lac Titicaca. Cuisine excellente et service impeccable. Nous y reviendrons !

J35 : Mer 01/06/2011

A 7 heures, comme prévu, le pain frais est déposé devant la porte de notre appartement et une heure plus tard, nous sommes déjà dehors, avec comme but de rallier le centre à pied… 2,5 km… en montée.

Ce qui est curieux, c'est qu'on commence par descendre… forcément, nous partons dans la mauvaise direction, ce qui nous donne l'occasion de jeter un œil sur le quartier des ambassades et des grandes entreprises.

De grands immeubles de bureaux… on pourrait se croire dans une ville comme Calgary, par ex.

Mais cette erreur matinale va nous coûter beaucoup d'énergie car la montée sera d'autant plus longue et la traversée du quartier du Prado interminable.

Nous en avons plein les bottes en arrivant à la plaza San Francisco et sommes heureux de pouvoir trouver quelques instants de paix et de repos dans l'église du même nom.

La place est en complète rénovation et une armée d'ouvriers s'y active déjà de bon matin.

Mais si nous sommes venus jusque là, c'est pour découvrir l'un des marchés les plus curieux de La Paz, celui des Sorcières.

Entre les boutiques d'artisanat pour touristes, quelques marchandes vendent des ingrédients bien étranges : des ongles de camélidés et des fœtus de lamas momifiés, destinés à influencer ou à amadouer les esprits bienveillants ou malveillants de l'univers aymara.

Une balade agréable dans ces petites rues pavées… au fil des boutiques hautes en couleurs !

Une balade entre tradition et modernité car ici, on croise aussi bien des cholitas aux longues tresses, chapeau melon, jupe traditionnelle et châle aux couleurs vives que leurs filles en jeans et tee-shirt moulant.

En milieu de matinée, la ville grouille d'activité et les vendeurs et vendeuses sont tous à leur poste. Car ce qui frappe par-dessus tout, c'est que tout se vend et s'achète dans la rue. Beaucoup ont investi dans un petit kiosque, en fait plutôt un minuscule placard renfermant toutes sortes de marchandises, de la friandise à la boisson en passant par des jouets ou des billets de loterie. Mais la plupart vendent à la sauvette à un coin de rue.

Les plus étonnants : un vendeur de loupes, un autre vendant des pochettes et porte-documents en plastique, un troisième des casquettes usagées… bref, ce spectacle donne lieu à une intense activité, chacun criant et attirant le badaud.

Sans compter une cohorte de cireurs de chaussures, disponibles à chaque coin de rue. Vous n'avez aucune excuse de ne pas avoir vos chaussures parfaitement cirées. Ces lustrabotas portent souvent une cagoule ou une casquette enfoncée jusqu'aux yeux pour, dit-on, éviter l'opprobre sociale.

En cette fin de matinée, la circulation atteint son maximum, les rues principales sont engorgées de véhicules, essentiellement des taxis, des bus et surtout une flopée de microbus. A la fenêtre de chacun d'eux, un gars débite en permanence et en criant les noms de toutes les rues desservies… au milieu de klaxons incessants.

Traverser les grandes artères dans ces conditions relève alors du parcours du combattant. Personne ne respecte rien, les Boliviens sont aussi mauvais conducteurs que les Egyptiens ou les Equatoriens et même aux passages pour piétons, on n'est pas complètement en sécurité. Depuis quelque temps pourtant, une campagne de sensibilisation a été mise en place et des "zèbres" régulent le trafic à proximité de certains carrefours. Une approche ludique mais pas toujours prise aux sérieux par les conducteurs. J'ai bien failli me faire renverser.

Ajoutez à cela la pollution et l'altitude ! Dans ce contexte pas étonnant que nous ayons un peu la tête qui tourne au bout d'une matinée dans cette ville grouillante, surotu après cinq semaines dans la solitude des déserts. J'avais listé bien d'autres points d'intérêt mais pour aujourd'hui dans le centre, on s'arrête là. Alors le retour, en taxi ou à pied ? Bon, ça descend… alors à pied !

S'il n'est pas question de retourner dans le centre, nous promener dans un parc pour profiter d'une belle vue n'est pas exclu Après le mirador du Monticulo hier, c'est donc le point de vue du Laikakota qui nous attend cet après-midi. Et toujours à pied !

Bien que le parc soit visible de loin, nous nous perdons dans le dédale des rues et des escaliers des alentours. Pensant y arriver par un raccourci, nous débouchons finalement sur la terrasse d'une propriété privée. Une belle vue mais une impasse !

En arrivant là-haut, force est de constater que le parc est actuellement fermé pour travaux. D'ailleurs c'est tout le site qui est en restructuration. La ville y a créé une passerelle piétonne et une piste cyclable reliant le parc Laikakota au parc Roosevelt, une promenade très agréable dans des espaces verts joliment aménagés et une très belle vue en prime… depuis la "via Balcon".

Finalement, à notre compteur, largement plus d'une dizaine de kilomètres aujourd'hui. A 4000 mètres d'altitude, ça creuse, alors nous sommes encore bien contents, ce soir, de pouvoir mettre les pieds sous la table à la Comédie.

Reste la corvée des valises mais avec tout le linge déjà lavé et repassé à la Loge, cela devient une simple formalité ! Merci Bernardo de proposer ce service inclus qui va drôlement me faciliter la vie au retour ! Merci aussi pour tous les cafés si gentiment offerts. Un accueil vraiment top !

J36 : Jeu 02/06/2011

Comme notre vol est prévu à 17 h 30 ce soir, il nous reste toute la matinée pour finir la découverte de la ville. Les points à voir absolument sont alors cochés sur un plan et c'est parti, une nouvelle fois à pied.

De bon matin, nous reprenons la passerelle de la via Balcon en appréciant une fois encore le panorama.

Ensuite, direction le Museo del Aire Libre où l'on peut voir des répliques de statues trouvées sur le site de Tiwanaku, un grand centre cérémoniel pré-inca. Il est sans doute plus intéressant de voir les originales sur le site archéologique mais à défaut, on s'en contentera.

J'arrive finalement à persuader Hervé que le centre-ville n'est pas si éloigné alors nous mettons le cap sur le quartier de la cathédrale. La cathédrale

A l'intérieur, un des ses principaux attraits, ses vitraux !

La plaza Murillo devant la cathédrale

La Calle Jaén, la plus jolie rue coloniale

Cette ville grouillante, que nous trouvions hier presque hostile, se présente aujourd'hui sous une facette plus sereine et alors que nous déambulons à nouveau sur le Prado pour revenir à Sopocachi, nous supportons beaucoup mieux son agitation. A croire qu'en deux jours, elle a su nous apprivoiser.

En tout cas, même si elle n'a pas la beauté et la douceur d'une ville comme Sucre, elle dégage, grâce à sa situation exceptionnelle, quelque chose de fascinant.

C'est sur cette impression que se termine notre voyage de cinq semaines… dans des contrées à l'image de sa capitale… parfois hostiles mais toujours fascinantes. Bref, un fabuleux voyage !

Marché de la Paz



En conclusion

Un parcours de 5300 km, un kilométrage très proche de notre estimation initiale mais un itinéraire revu et adapté sur place et finalement bien équilibré. Des étapes parfois courtes en distance mais pas forcément en temps en raison de l'état du réseau routier, surtout en Bolivie. Des conditions climatiques parfois rudes mais jamais extrêmes, des altitudes toujours élevées. Des paysages à couper le souffle et un dépaysement total ! Un voyage qui nous a enchantés !

Commençons par ce que nous n'avons pas aimé : — la poussière… omniprésente ! — le passage des frontières… long, très long. Prévoir une demi-journée pour le passage depuis ou vers la Bolivie. Entre le Chili et l'Argentine, les formalités sont un peu plus rapides. Sinon, la solution est de consacrer un voyage à chaque pays. Ce que nous avons aimé : — Tout le reste… et particulièrement les paysages extraordinaires du Sud Lipez mais aussi ceux des parcs nationaux le long de la frontière bolivo-chilienne, du désert d'Atacama et notamment du salar de Tara sans oublier le parc national de Sajama. — après tant de beauté sauvage, la Quebrada de Humahuaca nous a fait un peu moins d'impression même si nous avons beaucoup aimé les arches du Cerro Hornocal ou la piste menant à Iruya. — enfin, un coup de cœur pour la ville de Sucre !

Sur le mode de déplacement Le Nissan Patrol, loué chez Petita, très bien équipé et entretenu par Aldo et son mécanicien, était parfaitement adapté aux conditions de piste difficiles de ces régions isolées. Pas une seule crevaison malgré le mauvais traitement infligé par le terrain. Il était malgré loin d'être étanche à la poussière. Très efficace pour le franchissement, un peu moins sur la route, il est néanmoins gourmand en carburant (25 l au 100 en moyenne). Heureusement, l'essence en Bolivie a l'avantage d'être très bon marché. Au Chili et en Argentine, le prix est proche de celui de l'Europe. La location d'un tel véhicule reste cependant une pratique marginale, la plupart des voyageurs utilisant les bus (parfois de nuit) pour les grands déplacements et les tour-opérateurs pour faire des excursions d'un ou plusieurs jours. Il donne assurément une très grande sensation de liberté. La conduite sur les pistes particulièrement en Bolivie n'est toutefois pas à prendre à la légère et exige un peu d'expérience. Il est également primordial de préparer minutieusement son itinéraire en raison de l'inexistence totale d'indications routières. Contrairement à que prétendent certains, circuler en indépendants dans la région de los Lipez est alors tout à fait faisable dans ces conditions.

Sur le mode d'hébergement Nous avons volontairement mixé des hébergements de type refuge certes rudimentaires mais permettant d'être au plus près des sites naturels et des hôtels plus confortables quand c'était possible. Dans les hôtels, le petit déjeuner est toujours inclus. Nos hébergements préférés : l'Atacama Lodge à SPA, le Cerro Chico à Tilcara, le Parador Santa Maria à Sucre et la Loge à La Paz. Les hébergements sont dans l'ensemble bon marché en Bolivie. Au Chili et en Argentine, ils sont plus proches du standard européen.

Sur la sécurité A aucun moment, nous n'avons ressenti un quelconque sentiment d'insécurité. Comme partout, il s'agit d'être vigilant et de ne pas exhiber de signe ostentatoire de richesse. Dans les villages, il n'y a aucun problème. En ville, notre véhicule était toujours garé dans un parking fermé, la nuit (toujours compris dans le prix des hôtels). Les habitants de l'altiplano andin sont des gens discrets, nous n'avons jamais été sollicités, pas même par les enfants.

Quelques données bibliographiques Pour la Bolivie, j'ai investi dans le guide Lonely Planet. Pour le Chili et l'Argentine, je me suis contentée de consulter le Routard et le LP à la bibliothèque municipale. En fait, nous avons surtout utilisé Google Earth pour visualiser et préparer l'itinéraire et Internet en général pour diverses informations. Ci-dessous, les coordonnées de quelques internautes dont les récits et/ou les témoignages m'ont aidés dans la préparation de ce voyage : http://www.namast.com/pag.php?pag=chi10 http://sites.google.com/...aterreargentine/Home http://www.enroutepourlemonde.fr/...Argentine/in... http://www.bourlingueurs.com/ Voilà vous savez tout, ou presque… en tout cas, si ce récit vous a donné envie de suivre nos traces, si vous avez besoin de renseignements complémentaires, n'hésitez pas, nous nous ferons une joie de vous répondre. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire de notre forum préféré ou de notre livre d'or. Christine (récit) et Hervé (photos)

FIN...

Cerro Hornocal... encore !

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