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Budget pour deux mois en tour du monde, hors les vols? English translation pending
by Yomfreedom · 2009-07-12 · 6 replies
bonjour, je suis étudiant, et après un sejour de 3 semaines au Burkina Faso en humanitaire l'an dernier, je souhaiterais faire un (court??) tour du monde en juin et juillet 2010! seulement, je n'ai aucune idee du budget à prévoir, sachant que je devrais passer par Delhi, Hong kong, Singapour, Melbourne, Auckland ( honollulu) et Los angeles voire new york avant le retour!

J'espere qu'en 2 mois j'aurais le temps de bien profiter mais je ne peux pas me permettre beaucoup plus!

je ne sais pas si avec 20euros par jour je peux partir sans trop de souci, sachant que les guest houses seront les bienvenues, et les auberges de jeunesse aussi??

si certains peuvent m'eclairer sur le sujet, j'en serais ravi car meme si le temps ne presse pas pour l'instant, toute info utile est la bienvenue dès maintenant!!

Merci à tous pour vos réponses et pour donner sur ce forum de préciuses infos!

YF.
Brésil: passeport nécessaire pour une Brésilienne? English translation pending
by Patucha · 2009-06-23 · 10 replies
Bonjour,

je suis brésilienne (naissance) et française (suite au mariage) et je serai en vacances d'été au brésil. En fait, j'ai uniquement mon passeport français à jour ( le brésilien étant périmé des quelques années). J'ai appris que je dois avoir mon passeport brésilien pour rentrer au Brésil (même si j'ai déjà voyagé plusieurs fois au Brésil avec mon passeport français uniquement et je n'ai jamais eu de pb).... Mon souci est de me faire contrôler cette fois ci (dans le passeport il est bien marqué mon lieu de naissance)...

Si je me fais contrôler, quel est le risque encouru concrètement? Être bloquée avec la policia federal? Payer une amende?

Merci bcp pour votre aide,
Tente ronde Décathlon dans la soute de l'avion? English translation pending
by Laot · 2009-06-21 · 19 replies
Bonjour, Je suis très ennuyée car nous avons acheté des tentes decathlon qui se range en rond. 🤪Nous nous posons la question de savoir si ils vont les accepter en soute sans frais supplémentaires? Est-ce que quelqu'un a déjà mis ce genre de tente dans une soute d'avion? Merci de vos réponse
Bruxelles: navettes de nuit depuis l'aéroport vers un hôtel? English translation pending
by Muriel18 · 2009-05-30 · 8 replies
Bonjour,

Je souhaite dormir une nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Bruxelles tout en y laissant ma voiture (donc soit un parking gratuit, soit une formule genre park and fly). Nous décollons à 6h 00 du matin, ce qui signifie quitter l'hôtel vers 3/4h. Savez vous si les hôtels pas trop chers à proximité de l'aéroport (genre ibis, etapotel ...)ont des services de navette 24h/24? Ou s'il est facile d'appeler un taxi au milieu de la nuit (une idée du prix?)?

Merci d'avance pour vos idées et propositions (le Sheraton serait l'idéal question emplacement mais c'est quand même 199€ la nuit le WE en park and fly)

Muriel
Itinéraire pour cinq jours depuis Marrakech? English translation pending
by Puckdesboi · 2009-05-27 · 4 replies
Bonjour, Nous partons au Maroc dans les jours qui viennent et vu que ce sera la première fois que nous y allons, nous souhaiterions avoir vos avis sur l'itinéraire que nous nous sommes plus ou moins fixé! Lundi soir Arrivée à Marrakech Mardi matin visite Marrakech et vers 16h (voiture de location) et départ pour Aït Benhaddou Mercredi visite le matin et départ pour Ouarzazate Jeudi visite et départ pour Mhamid. Vendredi retour en s'arretant (on ne sait ou pour dormir) Samedi matin retour a Marrakech Dimanche départ pour la France!

Merci pour vos idées!

Bérengère et Greg
Avis sur itinéraire de quatorze jours au Québec English translation pending
by Lilablues · 2009-05-25 · 14 replies
Bonjour,

Je me rends au Québec avec une amie du 19/08 au 01/09 et nous avons élaborer quelques itinéraires. Voici 2 propositions qui me semble correcte mais J'aimerais beaucoup avoir un avis sur le circuit le plus intéressant que soit au niveau climat, vue sur les payasage, tourisme à cette période.... Le circuit pourra paraître un peu lent, mais nous ne souhaitons pas passer des heures tous les jours dans la voiture, nous souhaitons pouvoir flâner et profiter de la nature, du paysage. Nous logerons principalement en gîtes. Quel est le lieux le plus intéressant pour un vol en hydravion (car c'est mon rêve depuis des années)? un peu plus de 2 jours à Montréal et à Québec, es ce suffisant pour une première approche?

Merci d'avance pour vos remarques et suggestions, Anne 😉

1 choix: 2 jours à Montréal, Montréal -Trois Rivière - Parc de la Mauricie (logement Grands Piles ou Grand Mère) via la 155 Parc de la Mauricie - Lac Edouard - Roberval, (lgt Roberval ou Masteuiatsh) Visite autour du lac St Jean - St Félicien -Mashteuiatsh, Roberval - (via Chicoutimi )- St Rose, découverte du Parc du Saguenay (lgt St-Rose) St Rose - les Bergeronnes (il parait que c'est mieux pour vois les baleines que Tadousac), St Rose - Anse St-Jean, Anse St Jean - Baie St-Paul, Baie St-Paul - via les Chutes de Montmonency - Québec, via la 138 2 jours à Québec Québec - Montréal, Via la 138 Montréal, départ à 22H00

2 choix 2 jours à Montréal Montréal - Trois Rivière - Parc de la Mauricie, Parc de la Mauricie - Québec 1 jours à Québec Québec - Roberval, via le parc des Laurentides (via la 175 et 169) Visites sur le lac St Jean Lac St-Jean - St-Rose, Parc du Saguenay, St-Rose - Tadoussac - Les Bergeronnes St-Rose - Anse St Jean Anse St Jean - Baie St Paul Baie St Paul - Chutes de Montmorency - Québec Québec - Montréal Montréal - Départ 22h00
Quinze jours dans le sud-ouest de la République Dominicaine (Barahona) fin août English translation pending
by Madikéra · 2009-05-24 · 34 replies
Bonjour,

Nous envisageons de passer une quinzaine de jours dans le Sud-Ouest de la République Dominicaine fin août prochain. Nous savons, et pour cause, que c'est en plein coeur de la saison cyclonique, mais pas le choix.

Une première recherche sur VF, nous a donné peu d'informations récentes sur cette partie du pays.

Nous envisageons une dizaine de jours dans le secteur pour faire qqs activités: marche, cheval... et éventuellement kite (possible dans ce coin ???)... Rien n'est figé.

Nous préférons les petits hôtels (- de 30 chambres) et envisageons de venir en bus depuis Santo-Domingo. Eventuellement sur place nous louerons une voiture ou prendrons des excursions...

Tous les conseils, toutes les idées en matière d'hébergement, de possibilités d'activités, de coins à voir... sont les bienvenus. D'avance merci.
Acheter des cartouches de gaz "Campingaz" en Égypte? English translation pending
by Freeman2009 · 2009-05-07 · 4 replies
BONJOUR

EST IL POSSIBLE D'ACHETER DES CARTOUCHES CV 270 OU CV 470 EN EGYPTE????

MERCI
Itinéraire sur la traversée du Maroc en voiture fin août English translation pending
by Mavier · 2009-05-05 · 9 replies
Bonjours, je pars mi-aout au maroc avec un ami en transporter VW. Je sais qu'il va faire chaud... J'ai etudier le forum et pour l'itinéraire, j'ai pensé à ça:

BIARRITZ - départ (nous y serons avant le depart) MADRID - chez une amie ALGESIRAS ou TARIFA - qu'est ce qui est le plus pratique? A Tarifa, les ferry ne prennent que les bus si j'ai bien compris? CEUTA ou TANGER - le plus pratique encore une fois? ASILAH - RABAT/SALE - CASABLANCA - OUALIDIA - ESSAOUIRA - MARRAKECH - OUZOUD - FES - CHEFCHAOUEN - CEUTA ou TANGER - meme probleme... ALGESIRAS ou TARIFA - idem MADRID - étape BIARRITZ - home sweet home

dites moi si c'est jouable... et combien de temps cela demanderait... j'ai pensé a 15j... je ne sais pas... je suis ouvert a toute suggestion, modification...

merci de m'aider.

V.
Fourgon ou camping-car avec capucine pour visiter l'Amérique du Sud? English translation pending
by Roxy971 · 2009-05-05 · 16 replies
Bonjour,

Je pars dans 2 mois aux Etats-Unis pour y acheter un camping car en vue de visiter l'Amerique du Sud avec ma famille (2 enfants : 1 an 1/2 et 3ans).

Seulement voila je n'arrive pas a me décider entre un camper van (fourgon) ou un classe C (capucine).

Le principal inconvénient du camper van reste le volume intérieur pour une famille, par contre il est plus maniable, consomme moins ( 15l/100 contre 25l/100 pour un classe C), plus discret, sûrement plus agile sur les pistes... (et peut être revient moins chère pour traverser de Panama a l'Equateur).

Ceux qui ont déjà voyagé en Amérique du Sud peuvent-ils m'aider dans mon choix. (Faut-il sacrifier le volume intérieur pour un véhicule plus passe-partout ?) Merci
Location de voiture chez Avis.fr pour les Etats-Unis... Prix douteux? English translation pending
by Niclauz87 · 2009-04-16 · 10 replies
Voila je viens de passé commande chez Avis.FR mais j'ai des doutes ...

Donc c'est une Chrysler Sebring cabrio ou similaire pour 169€/3 jours a Las vegas paiement a l'agence car si c'était online 183€ ...

Sur Avis.BE le prix est de 266€ Online ! A l'agence 293€ ! ?

Avis ne pratique t'il pas des prix fixe ?

Avis france a des prix plus intéressant que Avis belgique ?

Je fais confiance a Avis.Be car l'année dernière j'ai réserver chez eux. Mais pour cette année j'ai commander sur Avis.fr mais les prix me semble douteux pas vous ?

J'ai peur de payé 169€ plus des frais imaginaire pour en arriver a 293€ ...
Solidarité avec la grève en Guadeloupe et Martinique English translation pending
by Ogastuc · 2009-02-17 · 82 replies
c'est vrai mes vacances en guadeloupe de la semaine dernière ont été gachées mais j'en tiens pas rigueur aux guadeloupeens au contraire je suis solidaire avec eux puisque leur revendications sur le cout de la vie est juste et il faut qu'ils continuent maintenant jusqu'a gain de cause sur ce point en tout cas. En espérant un dénouement proche et la satisfaction de leur revendications.
Quel argent pour une quinzaine de jours en Thaïlande? English translation pending
by Soumensac · 2009-01-28 · 17 replies
Je pars 15 jours du 14 au 28 février. Je pense prendre un budget de 500 euros, hors avions que j'aurais réservé d'ici là. Faut-il prendre des travellers chèque, la carte bleue est-elle facilement utilisable? Faut-il prendre des euros? Qu'en pensez-vous?Merci
Voyage au Népal en avril 2009 English translation pending
by Carbang7 · 2009-01-24 · 19 replies
Je pars avec ma fille de 7 ans pendant 3 semaines au Népal en avril 2009. J'aimerai connaître les conditions sanitaires sur place : vaccins notamment et traitement palu pour cette époque. A priori j'irai peut-être dans le Teraï, donc la zone devrait peut-être être imapaludée à cette époque. Apparemment il ne faut pas de visa pour 3 semaines, pouvez-vous me confirmer ? Quelle compagnie pas chère part là-bas ? J'ai commencé à regarder sur Opodo et lastminute, assez onéreux quand même : 1800€ à deux aller-retour. Si vous pouvez m'aider et répondre à mes questions, ce serait super sympa. A bientôt
Mai et juin pour Sao Paulo, Brasilia, Bolivie, Pérou, Lima? English translation pending
by Yourtiste · 2009-01-17 · 1 reply
salut,

est ce possible en temps et en bus/stop ? pour quel budget moyen ? pour combien se loge t on et mange t on ? est ce la bonne saison ?

je vais fouiller les différentes rubriques mais rien ne vaut vos conseils passionnés ;-)

mon idée première est de passer 3 semaines de soin à abadiania, de visiter brasilia avant ou après, puis de passer en bolivie et de visiter bolivie et perou (temples, civilisations, lac, parapente éventuellement, ce que vous me suggérerez )

est ce réaliste sachant que j'aime prendre le temps de m'arrêter et de vivre l'instant ? (plutôt campagne que ville, mais les villes avec une atmosphère me plaisent)

j'ai un permis moto si des locations a travers le pays sont possibles

voilà c'est la légère trame... merci de contribuer à confectionner un beau tissu ou bien de le changer (pourquoi pas 2 mois uniquement brésil...)

ah oui j'emmenerai volontiers mon chien avec moi mais ça à l'air compliqué (qui l'a déjà expérimenté ?)

si certains cherchent des infos pour vietnam camboge, sonnez moi

merci et bons voyages à vous

Jérémie
Voyage de quinze jours au Canada avec ma fille de 8 ans English translation pending
by LaetitiaD · 2009-01-16 · 10 replies
Bonjour, Je souhaite d'ici peu faire un voyage au canada de 15 jours, avec ma fille de 8 ans. Je n'y suis jamais allée, je souhaite faire un voyage inoubliable là bas mais quand je lis toutes les infos sur ce qu'il y'a à visiter il est difficile de faire un choix. Je ne sais pas si un circuit est le mieux pour visiter plusieurs villes, si faire soi-même son itinéraire est conseillé .... Pour les circuits, j'appréhende le temps restreint à visiter les sîtes.... J'ai envie de rencontrer la population du Canada, de lier connaissances. Aidez moi dans mes choix, j'attends vos idées. Merci.
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Femme voyageant seule au Sénégal. English translation pending
by Fralianna · 2008-12-06 · 21 replies
🙂Bonjour, je voudrais avoir des informations concernant un voyage que j'ai l'intention de faire au mois de janvier 2009 au Sénégal, plus précisement, à Dakar. Je pars seule, et j'aimerais savoir, si c'est risqué pour une femme seule (48 ans) de voyager au Sénégal. Qu'est ce que je dois savoir avant de partir?

fralianna@msn.com
Quel désert choisir en Afrique du Nord? English translation pending
by Nanio · 2008-11-15 · 76 replies
Voilà, c'est un très vieux rêve, alors, je ne veux pas me tromper de destination. Je ne veux pas voir que des cailloux... Je ne veux pas non plus faire que du 4x4 Peut être un mix de chameau, rando, et 4x4 ? Merci à tous ceux qui voudront bienn m'aider.
Véhicule 4x4 ou voiture traditionnelle pour visiter les Seychelles? English translation pending
by Evelynewey · 2008-10-30 · 17 replies
Bonjour, Nous partons aux Seychelles au mois d'aout, et nous nous sommes décidé pour louer une voiture.Vaut-il mieux louer un 4X4 ou une simple voiture fera t-elle l'affaire ? Merci d'avance à ceux qui pourront nous renseigner.
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
by Bluequark · 2008-10-20 · 8 replies
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans

Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!

Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!

Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.

AVANT-VOYAGE

Pourquoi la Namibie ?

Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!

La préparation

La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)

Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.

Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.

LE PARCOURS

Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.

Cela donne après les ajustements en cours de route :

J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.



Quelques clefs pour le récit :

Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».

Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.

Le voyage

Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!

Mercredi 30 juillet : Le départ

Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.

Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.

La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.

Jeudi 31 juillet : Windhoek

A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.

Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.

Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.

Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!



Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem

Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.

Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.







Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).

En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!

Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.

Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.

La nuit est froide sans être terrible.

Samedi 2 Août : Sesriem

Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.

L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.









Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.

Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.

NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.

Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.







Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.

De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.

Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!

Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.

La soirée et la nuit seront glaciales.

Dimanche 3 août : Naukluft

Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.

Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.







Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!



A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.

Lundi 4 août : Walvis Bay

Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.

A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).





Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.

L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».







Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.

A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.

Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay

Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.





La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!











Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).

Mercredi 6 août : Spitzkoppe

L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.

Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.

Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.

Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.













Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!



Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.

Jeudi 7 août : Twyfelfontein





En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.

Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.

Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.

C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.









Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein

Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.





Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.



Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.

Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!



Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.

La suite se trouve là.
Répercussions sur les voyages de la crise financière aux États-Unis? English translation pending
by Delesag · 2008-10-03 · 26 replies
Pensez-vous que la situation financière actuelle risque de rendre dangereux un voyage aux états-unis l'été prochain? Mon mari devient réticent pour faire ce voyage, il a peur des répercussions qu'il peut y avoir dans le pays.

Qu'en pensez-vous?

Agnès
Comment contacter l'ambassade du Nicaragua au Québec? English translation pending
by Xncassi · 2008-10-01 · 6 replies
J'ai beau faire des recherches mais je ne peux pas rejoindre d'ambassade ou de consulat du nicaragua au Québec. J'ai beaucoup d'info à recueillir avant de partir. J'ai trouvé sur certains sites une adresse et numéro de tel. à montréal mais c'est invalide, le 411 ne trouve rien...
Crash boursier et répercussions sur les économies des pays du Sud-Est asiatique? English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-09-30 · 61 replies
Je crois que tout est dans la question, j'aimerai avoir vos avis...

Je pense que la Thailande va connaitre une forte récession ...Les pays moins liés au dollar (vietnam) ou peu développé (Cambodge, Laos) devraient mieux résister du point de vue bancaire car le système de crédit y est peu developpé ...mais quid de ce qui bouste la croissance, c'est à dire les capitaux étrangers au Cambodge majoritairement coreen, ailleurs...?... et tout celà sous fond de spéculation sur les denrées alimentaires...

Quelles répercussions sur le tourisme?
Architectures et habitations du monde English translation pending
by Archimade · 2008-08-27 · 193 replies
Bonjours !!!😉!!!

Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.

......etc

🙂Matériaux utilisés

🤪Modes de construction

😊Modes de chauffage et d'isolations

😇Modes de vie sociale

😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...

Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....

See you la Terre
Thaïlande: le roi Bhumibol est la tête couronnée la plus riche English translation pending
by Boux · 2008-08-22 · 16 replies
Le roi Bhumibol est la tête couronnée la plus riche, Elizabeth II est 12e NEW YORK (AFP) - 21/08/2008 17h04 Le roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej, lors des cérémonies de son 8Oe anniversaire à Bangkok, le 5 décembre 2007

Le roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej est la tête couronnée la plus riche du monde avec une fortune estimée à 35 milliards de dollars, la reine Elizabeth II est au 12e rang et n'atteint pas le milliard de dollars, selon un classement publié par le magazine "Forbes".

Le bi-mensuel américain publie dans son dernier numéro une liste des 15 rois, reines, cheikhs ou princes les plus fortunés, en précisant qu'aucun d'entre eux ne peut figurer dans le classement annuel des milliardaires que dresse Forbes parce que ces fortunes sont héréditaires, souvent partagées entre membres de familles élargies, et destinées à garantir l'assise d'une nation ou d'un territoire.

Elizabeth II devant les lords le 6 novembre 2007 à Londres Après le roi de Thaïlande, qui est âgé de 80 ans, viennent quelques émirs du pétrole, dans un mouchoir de poche: le cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan, président des Emirats arabes unis (60 ans, 23 milliards), le roi Abdallah d'Arabie Saoudite (84 ans, 21 milliards), le sultan de Brunei Haj Hassanal Bolkiah (62 ans, 20 milliards) et le cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum de Dubaï (58 ans, 18 milliards), un des Emirats arabes unis.

Le dernier possède également une fortune immobilière composée d'un hôtel à New York, l'Essex House, des fermes dans le Kentucky (centre-est des Etats-Unis) et en Australie et des parts du grand magasin Barney's à New York, précise le magazine.

La plupart de ces princes possèdent d'ailleurs des parts dans des fonds souverains qui ont racheté des dizaines d'entreprises occidentales et investi dans des banques, notamment Citigroup dont le fonds souverain d'Abou Dhabi est devenu le premier actionnaire, rappelle Forbes.

Le plus jeune monarque est aussi le dernier, le roi Mswati III du Swaziland, 40 ans et 200 millions de dollars, et les deux femmes de la liste sont, à la 12ème place, la reine Elizabeth II d'Angleterre, 82 ans et 650 millions de dollars, et à la 14ème la reine Béatrix de Hollande, 70 ans et 300 millions de dollars.

Un seul monarque ne règne pas sur un territoire mais sur des fidèles: il s'agit du prince Karim Aga Khan, chef spirituel de 15 millions de musulmans ismaéliens, dont la fortune est estimée à 1 milliard de dollars.

Le sixième au classement, le Prince Hans-Adam II du Liechtenstein, 63 ans et 5 milliards de dollars, a eu des ennuis récemment lorsque la banque familiale, LGT, a été l'objet d'une enquête après que les services secrets allemands eurent acheté à un informateur des données bancaires confidentielles.

Le prince a aussi près de 20.000 hectares de terres en Autriche, plusieurs palais au centre de Vienne et une collection d'art ancien, indique le journal.

© 2008 AFP
Plages dans les environs de Rabat? English translation pending
by Piffeteau · 2008-07-30 · 25 replies
Bonjour, Voulant démarrer en douceur un périple de 3 semaines avec nos 3 enfants, on cherche 1 ou 2 escales "bien-être" (plage) dans les environs de Rabat (maxi 40km) Connaissez-vous des endroits sympas (pas forcément touristiques ?) A bientot Alain
Effet psychologique du désert English translation pending
by Aply123 · 2008-06-04 · 3 replies
Je suis résident algérien et je l'avoue mon regard se tournait vers tous les horizons sauf vers le notre. On me parlait de la magie du sud mais pour moi un sud n'était que sable et dune. J'étais en marche et l'autocar vers Bechar ville a 600 km de la mienne vient tout juste d'arrêter a coté de moi. Je demande au receveur le tarif du billet il me répondit 7 euros. Alors je monte sans calcul, je me suis dit une fois las bas je vais voir. Apres la ville de Saida alors commence le sérieux une série de métamorphose des paysages a ne pas pouvoir décrire, c'est comme de l'électricité dans l'atmosphère. Lorsque tu observe l'endroit tu dirais qu'il est envoûté. Avant d'arrivé a Bechar et vers la gauche on longe un massif qui crée une frontière naturelle de couleur marron foncé cette région ne devrait être que ferogéne si je me permet cette expression. Le magnétisme sur le corps sans le savoir? Peu être. A Bechar enfin une ville tranquille et poussiéreuse mais pas sale. Le petit hôtel bien propre et 4 euros la nuits. Premier constat l'immensité des chambre tout est grand tout es surdimensionné car au sud il n y a pas problème du foncier, c'est du désert et personne n'en voulait. Passant la nuit chaude sans couverture, le lendemain et après consultation tous me recommandent l'oasis de Taghit. Presque 1 euros pour 80 km ce n’était pas cher. Le désert commence alors de s'installer les étendus interminable et puis le calme les sahraouis parlent rarement ils ne sont pas bavards. Dans l'autocar Toyota on entendais que le bruit du moteur mêlé au frottement des pneu sur la route bien plate et très bien entretenus. Le paysage et quasiment désertique la couleur change du rouge brique au marron clair puis au marron foncer pour devenir noir. Subitement et comme un une vision nocturne émerge une oasis de nul part. On sent un choc on croirait qu'elle venait de chuter du ciel. La différence entre les deux paysages est si grande que le coeur fera un sursaut de bonheur et de joie. Apres ce passage dans le vide absolu je me suis vidé. Comme si j'étais rempli trop rempli même saturé. Le désert m'avait fait vidé l'intérieur, maintenant j'ai de la place ou mettre de nouvelles choses. ""Dans le désert il n y a rien, tu n'a rien, donc tu n'est rien"" si vous etes vraiment saturé, au bord de la dépression, une seule solution: le Desert

ps: faites le voyage en Toyota: ces petits autocacars tres confortable et tres nerveux et surtout bas sont bien adaptable pour les voyages vers le desert. Les autres luxueux et haut n'offrent pas une bonne vision du paysage surtout vous vouliez filmer ou photographier. Dans ce genre de minibas vous aurez le sentiement d'etre dans un vrai long 4x4. Donc louez un Toyota vert munis d'un prtoe bagage sur le toit dans lequel vous metiez vos tentes et foncé tout droit vers de Oran vers Temanarasset environ 1000 km
Partir faire un tour du monde seule English translation pending
by Solyane74 · 2008-05-16 · 19 replies
bonjour je traverse actuellement une période de grand questionnement dans ma vie et depuis longtemps j'ai très envie de faire un grand voyage. voyager seule me fait un peu peur en tant que femme. est ce que certaines personnes l'ont déjà fait ? y a-t-il des endroits à éviter absolument ? des choses à ne pas faire du tout ? mon projet est encore très vague, je pense plutot partir vers l'asie, indonésie, inde, puis madagascar, l'afrique... pouvez vous me donner des conseils ? d'avance merci à tous ceux qui prendront un peu de temps pour me répondre... j'espère mener à terme mon projet
Organismes pour le tourisme équitable au Pérou ou en Bolivie? English translation pending
by Mali22 · 2008-02-04 · 25 replies
🙂 Je souhaite partir au Pérou plus particulièrement, ou en Bolivie début 2009 en voyage organisé mais dans le cadre du tourisme équitable. C'est à dire petit groupe et être vraiment en relation avec la population locale.

Or je ne connais aucun organisme. Pouvez vous m'indiquez des organismes fiables et sérieux.

Merci.

Mali 22 😉

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