Results for "Archipel+Stockholm+|+9+>+231"
5334 results found.
Des conseils sur notre itinéraire au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Départ le 18 mars pour HCM
Retour le 6 avril d'Hanoi.
Nos envies : aller à la rencontre des populations locales pour partager et échanger des moments de vie.
Un peu utopique.... mais juste pour vous donner une idée sur notre façon de voyager !
Bien sûr, nous avons envie de découvrir le delta du Mékong. Connaissez-vous une agence qui propose des circuits sympas loin des croisières classiques ?
L'archipel de Con Dao : j'ai lu "de bonnes critiques" sur le forum...
Kon Tum : lu aussi sur le forum....
Ensuite Hué
La baie d'Along : même question que pour le Mékong !
Nous n'avons pas trop envie de rester longtemps ds les villes d'Hanoi et HCM. Des 2 villes, quelle est la plus intéressante ?
Et puis une dernière question sur les transports ? Nous pensons prendre le train pour faire le trajet HCM -Hanoi avec des arrêts pour Kon Tum et Hué.Faut-il réserver les billets pour un voyage de nuit ? possible sur le net ?
Merci à tous pour votre aide
Michèle
Séjour de 19 jours aux Philippines en février 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon mari pour les Philippines du 4 au 24 Février et seront sur place 19 jours pleins. C'est notre dernier pays de l'Asie du Sud-est à visiter :-)
En lisant les forums, je me rends compte que la meilleure façon de profiter du séjour est de ne pas être trop ambitieux et de ne choisir que 3 ou 4 endroits.
Nous pensions faire au moins les visites des sites suivants :
- Manille : 1 ou 2 jours : avez-vous des conseils d'hôtels / GH dans le centre et au calme ? Budget environ 20 USD max.
- Banaue et les rizières : 2 - 3 jours (ou bien conseillez-vous de rester un peu plus ?). Quelles sont les excursions à prendre ? Et leur tarif?
- Finir par Palawan : au moins 7-8 jours pour bien visiter l'archipel (ou bien carrément 10 jours ?)
Donc nous avons quand même 5-6 jours de rab dans notre circuit entre les rizières et Palawan. Avez-vous des suggestions sympas à faire pour cet entre-deux ?
Est-il possible en février de voir les requins baleines ou les raies mantas? Et surtout nager avec les dauphins (my secret dream).
Un grand merci d'avance pour vos retours !
Cathie
Nous partons avec mon mari pour les Philippines du 4 au 24 Février et seront sur place 19 jours pleins. C'est notre dernier pays de l'Asie du Sud-est à visiter :-)
En lisant les forums, je me rends compte que la meilleure façon de profiter du séjour est de ne pas être trop ambitieux et de ne choisir que 3 ou 4 endroits.
Nous pensions faire au moins les visites des sites suivants :
- Manille : 1 ou 2 jours : avez-vous des conseils d'hôtels / GH dans le centre et au calme ? Budget environ 20 USD max.
- Banaue et les rizières : 2 - 3 jours (ou bien conseillez-vous de rester un peu plus ?). Quelles sont les excursions à prendre ? Et leur tarif?
- Finir par Palawan : au moins 7-8 jours pour bien visiter l'archipel (ou bien carrément 10 jours ?)
Donc nous avons quand même 5-6 jours de rab dans notre circuit entre les rizières et Palawan. Avez-vous des suggestions sympas à faire pour cet entre-deux ?
Est-il possible en février de voir les requins baleines ou les raies mantas? Et surtout nager avec les dauphins (my secret dream).
Un grand merci d'avance pour vos retours !
Cathie
Cherche partenaire de voyage pour les Philippines du 19 au 28 janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Philippines du 19 au 28 janvier 2011! Ma copine vient juste de me dire qu'elle ne veut plus y aller donc je me retrouve toute seule!!!!!!
Donc n'hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le même cas de figure!
Amélie
Je pars aux Philippines du 19 au 28 janvier 2011! Ma copine vient juste de me dire qu'elle ne veut plus y aller donc je me retrouve toute seule!!!!!!
Donc n'hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le même cas de figure!
Amélie
Choix de croisiériste pour les Grenadines English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage pour juillet 2012 en Martinique avec une croisière aux Grenadines. J'ai deux devis intéressants et je dois faire un choix entre deux croisiéristes. J'ai lu beaucoup de bien de Catlante mais je ne trouve rien sur Escales Grenadines. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec eux? Nous sommes 10 et ce sera notre première croisière. Avec Catlante, le catamaran est un catlante 600 et avec Escales Grenadines, il s'agit d'un Lagoon 500. Le lagoon 500 pourrait nous suffire. Je voudrais vos avis sur les prestations à bord, skipper et hôtesse...
Merci pour vos conseils avisés!
Ginie
Je prépare un voyage pour juillet 2012 en Martinique avec une croisière aux Grenadines. J'ai deux devis intéressants et je dois faire un choix entre deux croisiéristes. J'ai lu beaucoup de bien de Catlante mais je ne trouve rien sur Escales Grenadines. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec eux? Nous sommes 10 et ce sera notre première croisière. Avec Catlante, le catamaran est un catlante 600 et avec Escales Grenadines, il s'agit d'un Lagoon 500. Le lagoon 500 pourrait nous suffire. Je voudrais vos avis sur les prestations à bord, skipper et hôtesse...
Merci pour vos conseils avisés!
Ginie
Avis sur itinéraire de soixante jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon ami et moi pour 60 jours aux Philippines et nous ne souhaitons pas nous presser lors de notre parcours. Nous préférons bien explorer certaines régions que d'essayer de tout voir.
Seulement il est difficile d'estimer le temps nécessaire à chaque région, donc on espère que vous pourrez nous aider en nous donnant vos avis.
Nous envisageons donc de passer : - 15 jours à Siquijor, Bohol et Panglao - 15 jours sur Palawan - 29 jours sur Luzon du Nord jusqu'à Batangas
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses.
Nous partons mon ami et moi pour 60 jours aux Philippines et nous ne souhaitons pas nous presser lors de notre parcours. Nous préférons bien explorer certaines régions que d'essayer de tout voir.
Seulement il est difficile d'estimer le temps nécessaire à chaque région, donc on espère que vous pourrez nous aider en nous donnant vos avis.
Nous envisageons donc de passer : - 15 jours à Siquijor, Bohol et Panglao - 15 jours sur Palawan - 29 jours sur Luzon du Nord jusqu'à Batangas
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses.
Galapagos: croisière ou visite d'île en île? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 3 mois de voyage en Amérique du Sud de janvier à mars 2012. Je commence par l'équateur en janvier et aimerai passer 5 à 7 jours aux galapagos. Je suis partagé entre les 2 solutions pour visiter ces îles : - soit réserver une croisière => si oui est-ce qu'il faut réserver à l'avancer ? Ou ? - soit dormir sur une des 3 îles principales et découvrir l'archipel via des excursions à la journée ou par mes propres moyens ? Pouvez-vous m'aider ?
Pour le billet comme j'y serai en janvier pendant les vacances scolaires pensez-vous qu'il vaut mieux le reserver à l'avance ? Si oui avez-vous des bons plans ?
Merci de votre aide, Rachel
Je pars pour 3 mois de voyage en Amérique du Sud de janvier à mars 2012. Je commence par l'équateur en janvier et aimerai passer 5 à 7 jours aux galapagos. Je suis partagé entre les 2 solutions pour visiter ces îles : - soit réserver une croisière => si oui est-ce qu'il faut réserver à l'avancer ? Ou ? - soit dormir sur une des 3 îles principales et découvrir l'archipel via des excursions à la journée ou par mes propres moyens ? Pouvez-vous m'aider ?
Pour le billet comme j'y serai en janvier pendant les vacances scolaires pensez-vous qu'il vaut mieux le reserver à l'avance ? Si oui avez-vous des bons plans ?
Merci de votre aide, Rachel
Quinze jours au Vietnam en juin: circuit et farniente? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance après un temps considérablement long à parcourir ce forum afin d'établir mon circuit de 15 jours au Vietnam au mois de juin prochain.
J'ai trouvé énormément d'informations mais je suis aussi du coup un peu perdu et j'aurais bien besoin de vos lumières !!
Ayant bien évidemment conscience que je ne peux pas tout faire, je souhaitais me restreindre au Nord ( ....en dépassant un peu vers le centre, j'avoue): Je ne vais pas être franchement original mais j'avais prévu ceci : Hanoi -Sapa - Halong - Hue - Hoi an ... et la ca pêche ...
Je voulais trouver un endroit du genre de Nha Trang afin de passer quelques jours en farniente pour terminer les vacances . Mais Nha Trang me parait assez au sud ( non ?) et je ne souhiate pas rejoindre HCMV non plus.... parce que le but n'était pas de faire le vietnam du Nord au Sud non plus... Bref je suis perdue !
Auriez-vous une idée alternative pour terminer mon séjour sur quelques notes de plages ? :-D
Merci mille fois par avance !
Je me lance après un temps considérablement long à parcourir ce forum afin d'établir mon circuit de 15 jours au Vietnam au mois de juin prochain.
J'ai trouvé énormément d'informations mais je suis aussi du coup un peu perdu et j'aurais bien besoin de vos lumières !!
Ayant bien évidemment conscience que je ne peux pas tout faire, je souhaitais me restreindre au Nord ( ....en dépassant un peu vers le centre, j'avoue): Je ne vais pas être franchement original mais j'avais prévu ceci : Hanoi -Sapa - Halong - Hue - Hoi an ... et la ca pêche ...
Je voulais trouver un endroit du genre de Nha Trang afin de passer quelques jours en farniente pour terminer les vacances . Mais Nha Trang me parait assez au sud ( non ?) et je ne souhiate pas rejoindre HCMV non plus.... parce que le but n'était pas de faire le vietnam du Nord au Sud non plus... Bref je suis perdue !
Auriez-vous une idée alternative pour terminer mon séjour sur quelques notes de plages ? :-D
Merci mille fois par avance !
Découverte du Sabah du 4 au 27 avril: deux adultes + deux adolescents English translation pending
Bonjour,
nous partons à la rencontre des minorités ethniques du nord de Bornéo (pas du folklore) et de la faune sauvage (pas d'un zoo), du 4 Avril au 27 Avril prochain.
Voici qqs points d'arrêt où nous souhaitons aller en routards (le plus loin possible des sentiers battus mais sans rater le plus Beau!) tous transports possible, et le moins cher en hébergement.
- Arrivée: Kota Kinabalu - Monter en bus? vers le nord: kota Belud: trouver le village de Kampung kuala Abai pour partir en bateau de pêcheur? sur Mantanani island: Vivre qqs jours avec une famille Bajaus sur Mantanani?, ( culture et coutume locale, rencontre avec l'école? Pêche, Artisanat? Elevage? ...:): 3 à 4 jours. (autre possibilité d'hébergements de replie?) - Retour sur la grande terre:Continuer vers Kudat: rencontre avec les minorités Rungus (40Kms de Kudat): 2 ou 3 jours. Longuehouse ? (peur des car de touristes!!!!) - Redescendre vers le sud via la réserve du Kinabalu, Puring ( rando, cascades, sources chaudes?): combien de temps en Bus? en stop? regroupement dans mini-van? Comment perdre le moins de temps possible dans les trajet, et à moindre coût? - Sépilok-Labuk bay: 2 jours minimum (lodges?) - Région de Sukau (homestay?): kanabatangan ( village Batu Puteh chez les Miso Walai?: 2 à 3 jours (peur des car de touristes!!!!) - Rejoindre Semporna - trouver un bâteau à négocier avec un hôtel pour aller sur l'Archipel Tun sankaran, recherche contact?: rencontre et partage avec les Bajaus des mers: qqs jours. - Semporna-Mabul/Sipadam et les autres îles: Combien le trajet en bâteau? plongée bouteilles si possible ( les autorisations et le coût nous refroidissent pourtant on ne veut pas renoncer au rêve si proche!!!!!) ou masques- tubas? - Rejoindre l'aéroport de Tawau direction KK (Aimerions si reste du temps: ligne de chemin de fer au sud de KK; + rencontre avec les dayaks (Nord du Sarawak?, mais peu probable!!!!)
- KK le 26 - Départ pour Paris le 27.
et retour à la vie normale!
Vos expériences bonnes et mauvaises nous intéressent, donnez nous vos conseils en matière de transports, d'hébergements, de pièges à touristes. Nous n'avons pas peur des petites bêtes (même des grosses), et les conditions "camping" nous conviennent surtout chez l'habitant. Nous ne cherchons pas des vacances à l'hôtel, nous souhaitons être au plus proche de la population locale: préparer, travailler, manger, dormir local, partager, rencontrer, vivre des émotions là où on ne les attend pas.
Les tarifs, les distances en temps entre chaque sites décrits, les risques sanitaires, les dangers s'il y en a, et surtout des indications précises:bonnes adresses, parcs, guides, lignes de bus local, tarifs actuels, contacts locaux, sortie nocturne voir animaux, distributeur d'argent, ciber cafés, (vol ou insécurité), accueil chaleureux ou pas, comment se repérer et sortir des grandes villes, ou ne pas y entrer, mototaxi? ou mobilettes à louer? permis international?
bref: où, quand, comment, avec qui, combien...
merci à tout ceux qui connaissent ces conditions de voyage et qui nous permettrons de vivre ce séjour sacs à dos pleinement! (dernièrement: 5 semaines au Vietnam et nous en redemandons!)
- Arrivée: Kota Kinabalu - Monter en bus? vers le nord: kota Belud: trouver le village de Kampung kuala Abai pour partir en bateau de pêcheur? sur Mantanani island: Vivre qqs jours avec une famille Bajaus sur Mantanani?, ( culture et coutume locale, rencontre avec l'école? Pêche, Artisanat? Elevage? ...:): 3 à 4 jours. (autre possibilité d'hébergements de replie?) - Retour sur la grande terre:Continuer vers Kudat: rencontre avec les minorités Rungus (40Kms de Kudat): 2 ou 3 jours. Longuehouse ? (peur des car de touristes!!!!) - Redescendre vers le sud via la réserve du Kinabalu, Puring ( rando, cascades, sources chaudes?): combien de temps en Bus? en stop? regroupement dans mini-van? Comment perdre le moins de temps possible dans les trajet, et à moindre coût? - Sépilok-Labuk bay: 2 jours minimum (lodges?) - Région de Sukau (homestay?): kanabatangan ( village Batu Puteh chez les Miso Walai?: 2 à 3 jours (peur des car de touristes!!!!) - Rejoindre Semporna - trouver un bâteau à négocier avec un hôtel pour aller sur l'Archipel Tun sankaran, recherche contact?: rencontre et partage avec les Bajaus des mers: qqs jours. - Semporna-Mabul/Sipadam et les autres îles: Combien le trajet en bâteau? plongée bouteilles si possible ( les autorisations et le coût nous refroidissent pourtant on ne veut pas renoncer au rêve si proche!!!!!) ou masques- tubas? - Rejoindre l'aéroport de Tawau direction KK (Aimerions si reste du temps: ligne de chemin de fer au sud de KK; + rencontre avec les dayaks (Nord du Sarawak?, mais peu probable!!!!)
- KK le 26 - Départ pour Paris le 27.
et retour à la vie normale!
Vos expériences bonnes et mauvaises nous intéressent, donnez nous vos conseils en matière de transports, d'hébergements, de pièges à touristes. Nous n'avons pas peur des petites bêtes (même des grosses), et les conditions "camping" nous conviennent surtout chez l'habitant. Nous ne cherchons pas des vacances à l'hôtel, nous souhaitons être au plus proche de la population locale: préparer, travailler, manger, dormir local, partager, rencontrer, vivre des émotions là où on ne les attend pas.
Les tarifs, les distances en temps entre chaque sites décrits, les risques sanitaires, les dangers s'il y en a, et surtout des indications précises:bonnes adresses, parcs, guides, lignes de bus local, tarifs actuels, contacts locaux, sortie nocturne voir animaux, distributeur d'argent, ciber cafés, (vol ou insécurité), accueil chaleureux ou pas, comment se repérer et sortir des grandes villes, ou ne pas y entrer, mototaxi? ou mobilettes à louer? permis international?
bref: où, quand, comment, avec qui, combien...
merci à tout ceux qui connaissent ces conditions de voyage et qui nous permettrons de vivre ce séjour sacs à dos pleinement! (dernièrement: 5 semaines au Vietnam et nous en redemandons!)
Thaïlande: sortir du pays pendant mon visa double entrée English translation pending
Bonjour ,
Je suis titulaire d'un visa touristique "double entrée" de 60 jours. IL s'achèvera le 16/ 12 / 11 , avant quoi je me rendrai dans un bureau d'immigration pour le faire prolonger d'un mois...( 16/01/12). Après quoi , je sortirai du pays pour partir faire un périple en Indonésie, de plusieurs semaines puis revenir en Thaïlande et donc entamer ma deuxième entrée ( 60 jours + 30 jours). Ma question est la suivante ( j'ai beaucoup de réponses contradictoires ! ): - Je voudrais profiter de ma proximité avec différents pays limitrophes (Cambodge - Laos - Malaisie - Birmanie ) pour y passer un peu de temps ( +_ 1 semaine ) puis revenir en Thaïlande avant l 'expiration de mon visa. Par exemple , je suis actuellement à Khao Lak et je voudrais me rendre dans l'archipel de Langkawi, en Birmanie et revenir avant le 16/12 pour prolonger mon visa d'un mois en Thaïlande. Beaucoup me disent qu'en procédant ainsi , l'immigration entamera automatiquement ma deuxième entrée et que je perdrai l'avantage des 30 jours supplémentaires sur lesquels je comptais... Quelqu'un saurait-il m'éclairer sur la question ? Merci et dans l'attente de vous lire : Sawat Di Khap
Je suis titulaire d'un visa touristique "double entrée" de 60 jours. IL s'achèvera le 16/ 12 / 11 , avant quoi je me rendrai dans un bureau d'immigration pour le faire prolonger d'un mois...( 16/01/12). Après quoi , je sortirai du pays pour partir faire un périple en Indonésie, de plusieurs semaines puis revenir en Thaïlande et donc entamer ma deuxième entrée ( 60 jours + 30 jours). Ma question est la suivante ( j'ai beaucoup de réponses contradictoires ! ): - Je voudrais profiter de ma proximité avec différents pays limitrophes (Cambodge - Laos - Malaisie - Birmanie ) pour y passer un peu de temps ( +_ 1 semaine ) puis revenir en Thaïlande avant l 'expiration de mon visa. Par exemple , je suis actuellement à Khao Lak et je voudrais me rendre dans l'archipel de Langkawi, en Birmanie et revenir avant le 16/12 pour prolonger mon visa d'un mois en Thaïlande. Beaucoup me disent qu'en procédant ainsi , l'immigration entamera automatiquement ma deuxième entrée et que je perdrai l'avantage des 30 jours supplémentaires sur lesquels je comptais... Quelqu'un saurait-il m'éclairer sur la question ? Merci et dans l'attente de vous lire : Sawat Di Khap
Partir en thailande en juillet 2012: mousson et pluies? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir 3 semaines en thailande en juillet 2012. Appriori ce n'est pas la bonne periode ' mousson" .. est ce qu'il pleut tous les jours ? est ce vraiment genant ? Merci de vos réponses ( vos bons plans sont aussi les bienvenus ! ) macean
Nous souhaiterions partir 3 semaines en thailande en juillet 2012. Appriori ce n'est pas la bonne periode ' mousson" .. est ce qu'il pleut tous les jours ? est ce vraiment genant ? Merci de vos réponses ( vos bons plans sont aussi les bienvenus ! ) macean
Croisière Celebration Cruise aux Bahamas en mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 15 jours en Floride au mois de Mars prochain. Je compte faire une mini croisière aux Bahamas.
Il y a aujourd'hui une super offre pour une croisière avec Celebration Cruise et je ne connais pas cette compagnie. Je souhaiterais connaître vos avis quant à cette compagnie, et surtout, si ça vaut vraiment le coup d'aller passer une journée aux Bahamas...
Je connais très bien la Floride pour y avoir vécu et je rêve d aller à Nassau.
Faut il aller en vacances aux Bahamas ou est ce qu avec un jour sur place on peut avoir un aperçu de ce qu'est réellement cet archipel?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonne journée 😇
Nous partons 15 jours en Floride au mois de Mars prochain. Je compte faire une mini croisière aux Bahamas.
Il y a aujourd'hui une super offre pour une croisière avec Celebration Cruise et je ne connais pas cette compagnie. Je souhaiterais connaître vos avis quant à cette compagnie, et surtout, si ça vaut vraiment le coup d'aller passer une journée aux Bahamas...
Je connais très bien la Floride pour y avoir vécu et je rêve d aller à Nassau.
Faut il aller en vacances aux Bahamas ou est ce qu avec un jour sur place on peut avoir un aperçu de ce qu'est réellement cet archipel?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonne journée 😇
Zanzibar: île la plus sympathique, hôtels pas chers? English translation pending
Bonjour,
je veux aller à Zanzibar en février prochain en famille avec 2 enfants.
je voulais savoir quel est l'île la plus sympa, sachant qu'on veut se baigner dans des eaux calmes, faire de la plongée, se ballader...
Merci de vos avis.
Et si vous connaissez des hôtels pas chers en bord de mer...
je veux aller à Zanzibar en février prochain en famille avec 2 enfants.
je voulais savoir quel est l'île la plus sympa, sachant qu'on veut se baigner dans des eaux calmes, faire de la plongée, se ballader...
Merci de vos avis.
Et si vous connaissez des hôtels pas chers en bord de mer...
Trajet Dar El Salaam - Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Tanzanie en Février prochain et je voulais savoir quel était le meilleur moyen de faire Dar El Salaam-Zanzibar ? Avion ? Bateau ? le moyen le plus sympa et moins cher, sachant que nous sommes 2 adultes et 2 enfants.
Merci pour vos réponses.
Recherche île paradisiaque pour terminer notre voyage de noces facilement accessible depuis Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partirons en Amérique latine pour notre voyage de noces en été 2012... l'itinéraire n'est pas encore tout à fait fixé, mais nous pensons faire le Pérou, la Bolivie et l'Argentine (petit passage par le Chili aussi). Pour terminer, nous aimerions nous poser au moins 1 semaine dans un endroit paradisiaque, avec un hôtel unique, idéalement des bungalows sur pilotis avec l'eau bleue turquoise... bref, le truc que tu fais qu'une fois dans ta vie, et on se dit que le voyage de noces, c'est l'occasion :)
Au début, nous avions pensé à la Polynésie, mais apparemment, les vols depuis l'Amérique du sud ne sont pas très pratiques et très chers... Donc est-ce que vous auriez des suggestions pour un endroit de ce genre, facilement accessible depuis Buenos Aires? On est bien-sûr disposés à reprendre l'avion pendant 5-6 heures, mais pas 20 heures :) Il y a les Caraïbes, mais je n'ai pas trouvé, pour l'instant, l'hôtel de nos rêves... donc si vous avez des conseils de ce côté-là, n'hésitez pas!
Merci d'avance pour votre aide!
Nous partirons en Amérique latine pour notre voyage de noces en été 2012... l'itinéraire n'est pas encore tout à fait fixé, mais nous pensons faire le Pérou, la Bolivie et l'Argentine (petit passage par le Chili aussi). Pour terminer, nous aimerions nous poser au moins 1 semaine dans un endroit paradisiaque, avec un hôtel unique, idéalement des bungalows sur pilotis avec l'eau bleue turquoise... bref, le truc que tu fais qu'une fois dans ta vie, et on se dit que le voyage de noces, c'est l'occasion :)
Au début, nous avions pensé à la Polynésie, mais apparemment, les vols depuis l'Amérique du sud ne sont pas très pratiques et très chers... Donc est-ce que vous auriez des suggestions pour un endroit de ce genre, facilement accessible depuis Buenos Aires? On est bien-sûr disposés à reprendre l'avion pendant 5-6 heures, mais pas 20 heures :) Il y a les Caraïbes, mais je n'ai pas trouvé, pour l'instant, l'hôtel de nos rêves... donc si vous avez des conseils de ce côté-là, n'hésitez pas!
Merci d'avance pour votre aide!
Hébergement à petit prix en Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
Nous aimerions visiter en janvier 2012 les Antilles mais nous recherchons des gites pas chers sur les îles?( 35-40$ la nuit)
Est-ce que ça existe?
Et pour le coût de la vie , à combien ça équivaut?
Merci de me répondre!
Conseils pour itinéraire de quatre semaines en Thaïlande en décembre-janvier English translation pending
bonjour à tous,
je présente un peu le contexte: j'habite à Mayotte, et nous fonctionnons ici au (très) bas débit, je dis cela parce que je sais qu'il y a pleins de blogs de voyage à visiter, mais ici, vraiment c'est impossible d'afficher des pages avec photos, de regarder des photos, encore moins des vidéos; tout fonctionne au super ralenti pr l'internet, les recherches sont très compliquées...
voilà nous partons mon ami et moi pr la thailande quasi 4 semaines en décembre/janvier de cette année. Je n'ai pas bcp avancé dans la prépa du voyage, j'ai commencé la lecture du lonely que j'ai à la maison mais il date de 1999, je me dis que sûrement bcp de choses ont changé car tout évolue à la vitesse grand V.
pr le moment, ce qui a retenu mon attention:
Bangkok, 4 à 5 jours à la fin du séjour
Chiang maî
mae Hong Son
Kanchanaburi
Ko Chang
Phuket
Krabi
Archipel de Samui
pour tout cela je ne suis pas très avancée, combien de temps, dans quel ordre, comment y aller, comment s'organiser sur place, ...
je sais que sûrement on ne pourra pas tout faire, en raison des distances entre les lieux... c'est pourquoi je fais appel à ceux qui ont déjà voyage là bas, à ceux qui vivent là bas.... que me conseilleriez vous? quels étapes choisir? comment organiser mon séjour là bas? quels modes de transport privilégier? combien de temps dans chaque étape? j'exclue un peu tout ce qui concerne la rando longue car mon ami a horreur de ça... des ballades faciles oui, mais pas de treks avec sac sur le dos, par contre tout ce qui tourne autour des activités nautiques oui, visites de sites traditionnels, découverte de la culture locale, ...
malgré les évènements actuels en thailande nous maintenons à l'heure actuelle notre voyage, tout simplement car nous vivons depuis 5 semaines ici à mayotte une situation très très difficile et que nous avons besoin aussi de nous changer les idées...
je compte sur vous pr partager avec moi vos idées d'itinéraires, votre expérience, vos bonnes adresses sur bangkok, et ailleurs... nous pensons à notre arrivée ne pas rester sur bangkok du tout, partir peut être tout de suite vers le nord, quel compagnie aérienne privilégier? comment réserver? quel logement sur bangkok si nous devons y rester seulement une nuit? (nous ne sommes pas à la recherche de grand confort, juste le minimum pr être bien!)
je vous remercie bcp...
à bientôt sur ce post...
malgré les évènements actuels en thailande nous maintenons à l'heure actuelle notre voyage, tout simplement car nous vivons depuis 5 semaines ici à mayotte une situation très très difficile et que nous avons besoin aussi de nous changer les idées...
je compte sur vous pr partager avec moi vos idées d'itinéraires, votre expérience, vos bonnes adresses sur bangkok, et ailleurs... nous pensons à notre arrivée ne pas rester sur bangkok du tout, partir peut être tout de suite vers le nord, quel compagnie aérienne privilégier? comment réserver? quel logement sur bangkok si nous devons y rester seulement une nuit? (nous ne sommes pas à la recherche de grand confort, juste le minimum pr être bien!)
je vous remercie bcp...
à bientôt sur ce post...
Que voir, que faire aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage aux Philippines en février 2012 (voyage "sac à dos") mais après avoir parcouru le forum et d'autres sites, j'ai l'impression que les Philippines sont essentiellement une destination pour plongeurs...
J'étais partie en Indonésie et j'avais beaucoup aimé ce pays (volcans, rizières etc) que j'avais trouvé très varié. Les philippines sont-elles aussi variées au niveau paysages?
Je précise que j'aime avant tout la rando, la découverte de villages, les volcans etc.
J'hésite donc encore un peu à partir dans cet archipel.
Tous vos conseils et avis sont les bienvenus!
Merci d'avance
Je projette un voyage aux Philippines en février 2012 (voyage "sac à dos") mais après avoir parcouru le forum et d'autres sites, j'ai l'impression que les Philippines sont essentiellement une destination pour plongeurs...
J'étais partie en Indonésie et j'avais beaucoup aimé ce pays (volcans, rizières etc) que j'avais trouvé très varié. Les philippines sont-elles aussi variées au niveau paysages?
Je précise que j'aime avant tout la rando, la découverte de villages, les volcans etc.
J'hésite donc encore un peu à partir dans cet archipel.
Tous vos conseils et avis sont les bienvenus!
Merci d'avance
Le triangle Togian, Raja Ampat, Banda... English translation pending
Salut a tous !
j'aimerai, si possible, quelques infos pour faciliter les trajets et savoir quelle période serait la meilleur pour aller ou..
Depart mi decembre pour un mois de thai, puis direction l'indo pour deux mois: manado pour faire bunaken et les togian puis l'intention d'aller aux rajah ampat (sorong) puis les banda...
Quelqu'un sait quelle est le meilleur itinéraire pour rejoindre l'indo depuis phuket ou surat thani et dans quel sens faire ces iles ?
Sinon toute info est la bienvenue, sur les spots de snorkling aussi 😉
Merci d'avance !
Vanessa
PMT aux îles Similan English translation pending
Salut je compte faire un petit tour aux îles Similan courant janvier 2012, histoire de mettre la tête dans l'eau et de profiter de toutes ses merveilles .
Idéalement je préférerais loger sur une des îles ( pas trop cher ) et barboter directement en partant des plages. Est-ce possible?
Sinon à partir de quelle ville continentale peut-on atteindre facilement ces îles ( hormis Patong , on souhaite éviter Pukket ).
Séjour à El Nido aux Philippines: les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous partons 15 jours à El Nido fin février début mars 2012. Nous avons d'ores et déjà réservé avion et certain resort via agoda car ça se remplissait très vite.
Nous aimerions savoir quels sont pour vous les incontournables à faire en 15 jours sur El Nido, les meilleurs endroit pour le snorkelling, les ballades dans les terres... Enfin que pouvons nous faire sur 15 jours? Merci pour vos conseils avisés
Avec mon amie nous partons 15 jours à El Nido fin février début mars 2012. Nous avons d'ores et déjà réservé avion et certain resort via agoda car ça se remplissait très vite.
Nous aimerions savoir quels sont pour vous les incontournables à faire en 15 jours sur El Nido, les meilleurs endroit pour le snorkelling, les ballades dans les terres... Enfin que pouvons nous faire sur 15 jours? Merci pour vos conseils avisés
Sulawesi, Molluques, et Philippines Sud? English translation pending
coucou les voyageurs!
je parts à la fin de l'année avec mon conjoint pour 7 semaines. nous avons eu la chance de faire un long sejour en indonésie en 2009/2010 🙂. nous connaissons sumatra, java, bali, lombok, sumbawa et flores😉.
j'aimerais approfondir mon expérience indo et me rendre à Sulawesie. c'est vrai qu'en decembre/ janvier ce n'est peut etre pas la meilleure période à sulawesie, à cause de la pluie.......bon, à voir..... prendre le temps et rester 7 semaines rien qu'a sulawesie, cela peut etre top et c'est ce que j'aimerais faire je crois. ( mais du coup, il me faut encore ce visa indo avant de partir....alala)
sinon, j'avais pensé faire 1 mois sur sulawesie ( c'est peut etre un peu juste?) et 3 semaines aux philippines sud, palawan ou mindanao? les philippines ne m'ont jamais vraiment attirée, mais finallement je connais rien d'elles, alors pk pas?
et puis y'a aussi les molluques!!!!! elles m'attirent beaucoup....mais je n'ai pas trop d'infos sur ces dernières....
alors please, vous qui connaissez, vous feriez quoi 🤪? sachant que 7 semaines c'est cool mais pas beaucoup aussi.... et encore, connaissez-vous un bon guide(livre) touristique rien que sur sulawesie? merci beaucoup pour vos suggestions @+
je parts à la fin de l'année avec mon conjoint pour 7 semaines. nous avons eu la chance de faire un long sejour en indonésie en 2009/2010 🙂. nous connaissons sumatra, java, bali, lombok, sumbawa et flores😉.
j'aimerais approfondir mon expérience indo et me rendre à Sulawesie. c'est vrai qu'en decembre/ janvier ce n'est peut etre pas la meilleure période à sulawesie, à cause de la pluie.......bon, à voir..... prendre le temps et rester 7 semaines rien qu'a sulawesie, cela peut etre top et c'est ce que j'aimerais faire je crois. ( mais du coup, il me faut encore ce visa indo avant de partir....alala)
sinon, j'avais pensé faire 1 mois sur sulawesie ( c'est peut etre un peu juste?) et 3 semaines aux philippines sud, palawan ou mindanao? les philippines ne m'ont jamais vraiment attirée, mais finallement je connais rien d'elles, alors pk pas?
et puis y'a aussi les molluques!!!!! elles m'attirent beaucoup....mais je n'ai pas trop d'infos sur ces dernières....
alors please, vous qui connaissez, vous feriez quoi 🤪? sachant que 7 semaines c'est cool mais pas beaucoup aussi.... et encore, connaissez-vous un bon guide(livre) touristique rien que sur sulawesie? merci beaucoup pour vos suggestions @+
Dangers de la plongée aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
je vais passer 1 mois aux Philippines (mi-octobre à mi-novembre), en me promenant un peu partout, en faisant entre autres de la plongée et du snorkelling. On parl à quelques endroit sur le forum de sea snakes et de requins...Est-ce très dangereux? Où ne pas aller pour les éviter? Quoi faire si on en croise?
Merci!
une fille un peu peureuse;)
Thaïlande: voile ou catamaran dans les îles du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons avec mon mari et mes 3 enfants de partir en Thaïlande pour l'été 2012. Il y a dejà beaucoup de sujets de discussions sur ce site sur les régions à visiter que je vais donc prendre le temps de lire mais je n'ai rien trouver sur les activités à pratiquer dans les iles du sud. Mon mari et mes enfants souhaiteraient se reposer en fin de parcours dans une ile et pratiquer un sport nautique. Ils ont très envie de faire de la voile ou du catamaran, mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible et ou.
Merci.
Voyage en Indonésie avec des enfants, cinq semaines en juillet-août 2012 English translation pending
amis du voyage et des amoureux de l'asie du sud-est bonjour
de retour d'un séjour de 5 semaines dans les visayas je cherche des conseils pour un prochain voyage en indonésie 2012 ou 2013
nous sommes une famille avec 2 enfants 12 ans et 2 ans et demi en 2012 juillet
séjour sur place 5 semaines, période juillet-aout
souaihtons faire du tres beau snorkelling, belles plages, les trouristes ne nous dérangent pas mais préfèrons privilégier les lieux avec peu de touristes, contact avec les habitants
les transports , bateaux bus et autres j'aime bien mais avec une petite nous on doit faire des trajets pas trop long d'une traite
nous avons déjà fais un séjour en indo en 2004 à bali florès et sumbawa et depuis j'ai toujours eu l'envie de revenir in indonésie
je sais il y a beaucoup de possibilités et j'ai retenu quelques endroits
- kalimatan avec l'archipel derawan - sulawesi wakatobi, pays toraja, togians le nord m'attire moins - les iles du coté d'alor , est - sumatra pulau weh aceh lac toba.... et bien d'autres merci si de vos propositions budjet prévu pour 5 semaines environ 3500 euros pour le séjour et déplacement sur place vous qui connaissaient ces endroits que me conseillez vs pour itinéraire de 5 semaines merci d'avance pour vos conseils judicieux
- kalimatan avec l'archipel derawan - sulawesi wakatobi, pays toraja, togians le nord m'attire moins - les iles du coté d'alor , est - sumatra pulau weh aceh lac toba.... et bien d'autres merci si de vos propositions budjet prévu pour 5 semaines environ 3500 euros pour le séjour et déplacement sur place vous qui connaissaient ces endroits que me conseillez vs pour itinéraire de 5 semaines merci d'avance pour vos conseils judicieux
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Plongée et snorkeling aux Philippines English translation pending
Bonsoir
Finalement, j'ai réservé ce matin mon ticket d'avion pour Manille... je pensais faire El Nido, Siquijor et Bohol car nous sommes intéressés par la nature, la plongée et le snorkeling mais je cherche une quatrième destination. Pouvez-vous m'aider ?
A bientôt....
Finalement, j'ai réservé ce matin mon ticket d'avion pour Manille... je pensais faire El Nido, Siquijor et Bohol car nous sommes intéressés par la nature, la plongée et le snorkeling mais je cherche une quatrième destination. Pouvez-vous m'aider ?
A bientôt....
Location de jeep à Cayo Largo: danger? English translation pending
Bonjour
On aimerait louer un jeep quand nous retournerons à cayo largo. J'ai entendu dire que ça pouvait être risqué de louer un jeep dans le sud, au cas où il y aurait un accident...problèmes.
Avez-vous de l'info à ce sujet?
Merci !
On aimerait louer un jeep quand nous retournerons à cayo largo. J'ai entendu dire que ça pouvait être risqué de louer un jeep dans le sud, au cas où il y aurait un accident...problèmes.
Avez-vous de l'info à ce sujet?
Merci !
Bahamas: quelle île extérieure choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier post sur VF. Je commence a organiser un voyage de trois semaines pour juillet 2012. Je compte commencer par une petite semaine en Floride suivie de 2 semaines aux Bahamas. Je pense déjà arriver aux Bahamas par les Exumas (liaison aérienne) pour 5 jours où je compte découvrir les îles en Kayak. Ensuite, je pensais aller sur New Providence (contraint et forcé) pour 2/3 jours avec Bahamasair. (J'ai pas réussi à trouver de liaison aérienne entre les îles extérieures ... ?). Je compte ajouter une dernière île a mon périple pour une durée de 4/5 jours et hésite pour l'instant entre Abaco, Eleuthera, Long Island et Cat Island.
Je recherche une île pas encore envahie par les (autres) touristes, avec de belles plages (désertes ?) et de beaux fonds marins. J'ai pour l'instant vu quelque chose de sympa sur les Abacos à Treasure Cay mais ça semble être quand même assez touristique (grosses marinas et complexes hôteliers ...)
Après si vous avez également de bonnes adresse de guest house ou de B & B, je suis preneur (130$ max / nuit) Je vous remercie par avance et m'excuse si le sujet à déjà été abordé précédemment.
C'est mon premier post sur VF. Je commence a organiser un voyage de trois semaines pour juillet 2012. Je compte commencer par une petite semaine en Floride suivie de 2 semaines aux Bahamas. Je pense déjà arriver aux Bahamas par les Exumas (liaison aérienne) pour 5 jours où je compte découvrir les îles en Kayak. Ensuite, je pensais aller sur New Providence (contraint et forcé) pour 2/3 jours avec Bahamasair. (J'ai pas réussi à trouver de liaison aérienne entre les îles extérieures ... ?). Je compte ajouter une dernière île a mon périple pour une durée de 4/5 jours et hésite pour l'instant entre Abaco, Eleuthera, Long Island et Cat Island.
Je recherche une île pas encore envahie par les (autres) touristes, avec de belles plages (désertes ?) et de beaux fonds marins. J'ai pour l'instant vu quelque chose de sympa sur les Abacos à Treasure Cay mais ça semble être quand même assez touristique (grosses marinas et complexes hôteliers ...)
Après si vous avez également de bonnes adresse de guest house ou de B & B, je suis preneur (130$ max / nuit) Je vous remercie par avance et m'excuse si le sujet à déjà été abordé précédemment.
Réservation des vols Air Tahiti à l'avance ou sur place du jour au lendemain? English translation pending
bonjour, dans le cadre d'un tour du monde nous passons 11 jours sur tahiti, ma question sachant que nos dates peuvent évoluer, faut il absolument réservé avant de partir les vols air tahiti ou pouvons nous le faire sur place du jour au lendemain à peu prés
merci
merci
Welcome in the Arctic, Træna, Norvège English translation pending
Tout de suite ça m'a fait envie.
- Tu veux aller en Norvège?
- Euh, oui c'est pour quoi?
- Filmer des concerts pendant un festival sur une petite île de pêcheurs...
- !!!
Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.
Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.
Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.
Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.
L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.
Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!
Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.
Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...
Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles
Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.
Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.
Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.
Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.
L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.
Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!
Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.
Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...
Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles