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De retour du Grand Palladium Bavaro Punta Cana (26 décembre 2009 au 9 janvier 2010) English translation pending
by Claujos · 2010-01-30 · 3 replies
Nous sommes allés au Palladium Bavaro à Punta Cana du 26 Décembre 2009 au 9 Janvier 2010 et voici notre évaluation détaillée :

Avion : je n’ai pas l'habitude d'en parler, mais là c'était trop fort; après un retard de 2 heures de "air broche-à-foin" (Canjet) ils nous ont offert leur magnifiques écouteurs gratuitement question de se faire pardonner pour ensuite nous demander si on pouvait s’en passer car il n’y en avait que pour la moitié de l’avion, tout çà pour un film défectueux (devinez quoi? pas de son).

Aspect de l’hôtel : Très propre et entretenu, végétation magnifique, site immense et très luxueux.

Chambre : Très grande, un bain tourbillon en plein milieu, panier de fruit, bouteille de rhum, lit king, minibar plein à craquer, tout y est, et la femme de chambre passe 2 fois par jour.

Plage : En un mot; paradisiaque, sable blanc, des bars et des palapas un peu partout, ne pas manquer le lever du soleil digne d’une carte postale.

Restaurant : Environ 8 à la carte et 5 buffets thématiques, 1 snack 24h, tous excellents, j’ai jamais aussi bien manger, les restos à la carte sont illimités et sans réservation, si vous êtes dans le Bavaro vous aurez droit de passer devant tout le monde et aurez les tables près des fenêtres.

Spectacles : certains haut en couleur, d’autre plus répétitifs, 2 différent chaque soir aux 2 extrémités du site. Ne manquer surtout pas le Circus, c’est tout un spectacle et très professionnel.

Piscine : Très ordinaire et sans intérêt pour nous, tous les américains envahissant sont là, tant mieux, on les a pas sur la plage.

Personnel : Probablement ce qui nous a fait le plus apprécier notre voyage, tout le monde est souriant et ce n’est pas une question de pourboire, ils parlent tous français et très serviables (même trop). Nous avons même rencontré un Jean Coutu, le frère de Michaëlle Jean et un certain Jean Batailleur.

Excursion : De l’arnaque sur toute la ligne, en moyenne 130$ US par personne le double de partout ailleurs, vente à pression d’ Air Transat lors de la réunion.

Si vous voulez sortir de l’hôtel, oubliez çà, les gens sont très harcelant et veulent votre argent (nous on a fait 50 pieds et on avait à peu près 12 vendeurs de cochonneries qui ne nous lâchaient pas). Mais le site est tellement grand qu’on ne s’est pas ennuyé en 2 semaines.

Bref, ce fut des vacances merveilleuses pour se reposer sur un site merveilleux qui vaut largement son status de 5 * (le Bavaro), tout en se faisant traiter comme des rois.

Claujos
Tourisme en Indonésie, billet d'humeur English translation pending
by Ragamuffin · 2009-10-05 · 39 replies
Tout ce qu'ils font in/consciemment pour ne plus avoir de touristes 🏴‍☠️

1) ils allument des feux à tous bouts de champs/chants et à tous les coins de rue et plus spécialement en contrebas de votre chambre ou en face de la terrasse où vous prenez votre repas

2) ils s'installent au restaurant ou dans le bus à la table ou sur le siège à côté du vôtre et se mettent à fumer alors qu'il y a plein de places ailleurs

3) ils roulent sur des motos pétaradantes et utilisent un klaxon au son surdimentionné juste au moment où ils passent à votre hauteur ou sous la fenêtre de votre chambre (spécialement au beau milieu de la nuit)

4) ils élèvent (enfin façon de parler) des coqs qu'ils laissent divaguer jusque sous les fenêtres de votre chambre un peu avant l'aube quand enfin les chiens arrivaient à vous laisser dormir

5) car ils ont des chiens qui roupillent la journée et qui viennent aboyer sous les fenêtres de votre chambre au milieu de la nuit

6) ils ont des épiceries tous les 10 mètres mais aucune n'a de frigo et quand par chance il y en a un il est soit en panne, soit vide ou ne contient pas la bouteille d'eau ou de bière bien fraîche que vous espériez depuis un long moment

7) ils ont des transports en commun bondés qui passent plus de temps stationnés sous le soleil ou à hauteur d'un feu d'ordures et à partir de l'intérieur desquels vous ne voyez rien de ce que vous êtes venu voir

8) dans ces transports les seuls trucs qui fonctionnent sont le klaxon et la sono qui diffuse en général de la musique de merde à un volume sonore digne d'un concert de hard rockers avec des basses qui vous font douter que votre coeur batte encore

9) de plus ces transports (TRANSPORT, SIR, TRANSPORT à Bali) roulent sur ce qu'ils appellent des routes mais le terme chemins cabossés serait plus approprié. Seul avantage de cet état des routes le CD de musique s'arrête et vous permet de constater que votre coeur bat encore.

10) les prix augmentent et la qualité des prestations diminue et ils vous disent que c'est parce qu'il n'y a pas de touristes (cercle vicieux)

La suite peut être pour plus tard ...

Mais rien ne vous empêche d'en rajouter et à la louche pourquoi pas

Je n'ai pas abordé l'aspect religieux (ce sera peut être dans la suite ... qui sait) mais il y en a des choses à dire

Malgré tout cela les Indonésiens restent probablement l'un des peuples les plus sympathiques sinon je ne vois vraiment pas pourquoi j'irais me promener chez eux 😉

Comme j'avais l'habitude de "signaturer" mes messages dans le passé

Ne croyez jamais d'emblée au malheur des Indonésiens. Demandez-leur s'ils peuvent en/fumer ou rouler à moto/en 4X4 encore ? Si oui, tout va bien. D'après Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit
Passer à Fénérive dans l'est de Madagascar? English translation pending
by Nogir · 2009-08-10 · 23 replies
Bonsoir, je dois passer un moment à Fénérive est, quelqu'un a-t-il des informations et des avis sur cette ville ? Merci d'avance
Retour de croisière Bleu de France en Méditerranée (19-26 avril 2009) English translation pending
by ElDerf · 2009-04-26 · 61 replies
Bonjour,

Nous sommes rentrés ce matin de notre croisière sur le Bleu de France. C'était notre première croisière et nous sommes ravis de ce voyage, malgrès quelques réserves.

C'est un très beau bateau et je confirme tout ce que j'ai pu lire sur: le personnel: vraiment adorable et efficace les restaurants: ils sont très bons, voire excellent pour le Flamboyant. Une petite réserve sur leurs pâtisseries, pas du tout à la hauteur du reste la cabine: nous étions au pont 5, la cabine était spacieuse, très silencieuse et à l'écart des passages la formule tout inclus: c'est très pratique et procure une liberté vraiment très agréable Nous avons aussi noté quelques points négatifs qui mériteraient d'être améliorés: Excursion à Pompei: nous nous faisions une joie de visiter ce site grandiose avec nos enfants. Nous avions 5h30 d'escale et nous avions pris l'excursion du bateau malgré son prix de 200 € pour 2 adultes et 2 enfants. Nous étions au mouillage à Sorrente. Nous avons du prendre la chaloupe pour aller à terre, puis un mini bus pour sortir de Sorrente et enfin un grand bus. Au final, j'ai chronométré exactement 50 mn de l'entrée du site de Pompei à la sortie 😠. Le guide était furieux de ces conditions de visite et nous a fait courir dans les allées afin de nous montrer tout de même quelques trucs majeurs. C'était très sympathique de sa part mais nos enfants n'arrivaient pas à suivre le rythme et n'ont pas profité du tout de la visite. Si nous avions été prévenu que le temps de visite serait aussi court, jamais nous n'aurions pris cette excursion, surtout à ce prix. C'est le plus gros reproche, à la limite de l'arnaque. la table 59 du Flamboyant: cette table est située juste à coté des escalators de services qui relient le restaurant aux cuisines. Le bruit des escalators est TRES présent. Nous avons demandé à changer mais le premier service était complet et le second trop tard pour nos enfants. Si vous avez ce numéro sur votre carte d'embarcation, ou la 57 juste derrière, filer directement à la réception demander à changer. les piscines: l'eau n'est pas chauffée, donc elle est vraiment très froide à cette époque et quasi inutilisable. Voici quelques infos sur les excursions: Olbia: circuler, y a rien à voir ! même les boutiques sont fermées à l'heure de l'escale. Peut être les plages l'été ? Tunis: nous avons pris un taxi pour aller à la Medina. Nous en avons eu pour 8 €, mais on peu trouver à 5 €. Au retour, nous avons pris le train TGM pour 1.6 € à 4. Il faut descendre à l'arrêt La Goulotte vieille pour le port. Ce train va aussi à Sidi Bou Said mais nous étions un peu juste en temps pour y aller. Cette escale mériterait d'être allongée de 2h, en supprimant celle inutile à Olbia ? Malte: La Valette est vraiment une ville magnifique. On y accède en 10mn à pied depuis la sortie du port. Il faut prendre la route à droite, puis monter à gauche. On arrive à l'entrée de la ville ou l'on peut trouver l'office de tourisme sur la gauche et récupérer des infos. Nous avons fait le spectacle "L'Expérience de Malte" qui relate toute l'histoire de l'ile sur 45 mn de film. Très bien. Taormine: mouillage en baie. Nous avons pris l'excursion du bateau pour aller visiter l'Etna le matin. On marche sur un ancien cratère inactif du volcan. Les paysages du volcans sont typiques et les enfants peuvent ramasser des pierres de laves. C'est une excursion intéressante. Au retour, on s'arrête dans une fabrique de bijou en pierre de lave, vendu très cher même avec la remise "spéciale" croisiéristes 😉. Ce qui est sympa c'est le buffet de dégustation de spécialités siciliennes, très bon. Au retour au quai d'embarquement, nous ne sommes pas rentré au bateau directement, mais nous avons pris un taxi pour Taormine. Il faut compter entre 15 et 20 € la course. Le village est très joli, et le théâtre grec magnifique. A voir. Sorrente: mouillage en baie. Nous avons malheureusement pris l'excursion du bateau pour Pompei. Grave erreur. Voir point négatif ci-dessus. Je déconseille fortement. L'escale devrait avoir 4 h de plus, ou être plus proche de Pompei. Ajaccio: nous connaissions, alors nous avons fait une sortie simple dans le centre pour aller au marché, à 3 mn du bateau. Le reste de la journée, nous avons profiter du bateau pour nous reposer. Enfin, un dernier conseil. Lors de la traversé Sorrente-Ajaccio, nous croisons devant le Stromboli. N'oubliez pas de vous mettre sur le pont 9 à tribord vers 23h pour admirer les éruptions du volcan de nuit. Grandiose 😮. Un grand merci au membre de l'équipage croisé dans l'ascenseur à cette heure et qui nous l'a signalé, sinon nous le rations. J'espère que vous prendrai autant de plaisir que nous sur cette croisière, et que vous éviterez les quelques désagrément que nous avons eu. Bonne croisière, Fred
Hôtel Secrets Silversands à Riviera Maya English translation pending
by Bum · 2009-02-12 · 6 replies
Quelqu'un y a déjà séjourné ?
Tournée générale au bar du bateau de croisières Bleu de France, départ le 14 février 2009 English translation pending
by Capfaval · 2009-01-30 · 30 replies
Bonjour à Tous,

Mon mari, ma fille de presque 8 ans et moi même partons le 14 février à bord du Bleu de France. Je propose aux personnes partant aux mêmes dates de venir discuter sur ce forum afin que nous fassions déjà un peu connaissance. Ensuite, je paierais 😉 la première tournée générale à bord du Bleu de France, où nous dégusterons un cocktail en regardant les étoiles ! Nous connaissons déjà la République Dominicaine (où nous avons séjourné 3 fois), la Martinique (1 fois) et la Guadeloupe (5 fois). Le reste sera une découverte pour nous. Nous avons fait notre première croisière en novembre 2008, à bord du Costa Serena, mais même si j'ai passé un agréable moment, je recherche vraiment autre chose avec cette croisière et notamment plus d'intimité. A vos claviers, j'attends de faire votre connaissance !
Hôtel Grand Resort Punta Cana English translation pending
by Laurendeaufr · 2009-01-17 · 3 replies
Je cherche un hôtel à Punta Cana ou il y a un regrouppement d'hotels ou l'on peut aller manger et se promener partout.Nous partons pour deux semaines, et ça change le mal de place...😛 Pour moi, une belle plage et une belle mer limpide sans algue est LA priorité....des suggestions????merci!!!
Hôtel 4/5 étoiles à Varadero ou Punta Cana? English translation pending
by Ducro · 2009-01-09 · 4 replies
Bonjour....Nous désirons partir soit Varadero ou Punta Cana vers le 23 mai....Nous sommes déja aller a Varadero 5 fois....et adorons cette région et les cubains, mais nous voudrions voir autre chose...quel hotel choisir a Punta Cana? Pour la plage et la bouffe. 4 ou 5 étoiles.....Nous avons 59 ans. Merci de me lire et de me conseiller. bob et Pat de Québec.
Premières heures sur Bangkok English translation pending
by Philgbo · 2008-11-22 · 23 replies
Voici pour changer un peu des questions, les impressions et/ou habitudes (6eme fois en mars prochain) que l'on peut avoir en arrivant de l'Europe dans la Cité des Anges : à chacun d'ajouter son expérience à la lecture de ce post. 😉

L'avion vient d'aterrir de nuit (arrivée Etihad ou Emirates entre 18H30 et 19H) et il faut emprumpter les magnifiques tapis roulants de l"aéroport pour rejoindre l'immigration sans passer par la case Change car il me reste 1 500 bahts du voyage précédent. Formalités toujours bien organisées (effectués en moins de 45mn) on attend ses bagages et on discute avec quelques français (certains sont perdus et demandent des infos ou comment trouver un taxi = suivez moi !). Une fois dans le taxi (on ne prend pas ceux à la dépose pour économiser 50 bahts car c'est digne des radins mais le guichet officiel 😉), on a deja des sourires et le chemin devient habituel jusqu'à Sukhumvit pour arriver vers 20h soi 5 au... Royal Benja 😇 !! (Lol pas pu résisté c'est pour Boum et Asiaonly). Prise en charge de la chambre dans l'étage le + élevé pour avoir les illuminations du quartier ; je comtemple toujours au moins 10mn ce "spectacle" hypnotisant à mes pieds; la douche qui suit est probablement la meilleure et la plus longue du séjour car elle permet de quitter l'atmosphère européenne pour vous faire entrer dans celle de l'Asie... Il faut alors profiter pleinement du moment. C'est pas tout mais vers 21H30 je remonte la soi 5 pour musarder sur les soi alentours et profiter de la population, du grouilement et de la temperature ambiants. La terrasse du Gulliver est pleine d'occidentaux (anglo saxons la plupart) et deja vous entendez les premiers "foot massage cheap, do you come from", les taxis vous accostent auxquels vous répondez par un non de la tête ou un sourire de connivence... et les vendeurs sourds muets sont toujours bien là, les mini restaurants de rues sont pleins et tout respire l'Ailleurs. Je file jusqu'à soi Cowboy au Baccarat voir le mini show (le plus étudié du coin 😛) de 23h et boire une Baccardi Lemon (pour la gent masculine lectrice, je recommande l'établisseemnt et surtout de regarder le comptoir fait de glaces ou lever la tete pour admettre que vous êtes vraiment en Thailande 😉). 15 mn sont suffisantes je ne retournerai pas dans cet établissement de tout mon voyage. 23h30 direction le debut de la soi 3 pour prendre 2 kebabs (version thaie au poulet et au boeuf, agrémenté d'une sauce forte) que l'emmene dans un petit restaurant à 100m au coin de la demi-rue du quartier arabe (soi 3-2 ?) et la grande avenue : je commande un Kao Pat Kai et une Nam soda (40 bahts le tout) et je deguste peinard tout en regardant la "faune" ambiante et notamment un groupe de "ladyboys" qui essaie d'alpaguer le client !! Le restau est leur point de ralliement et il y a aussi une simili coiffeuse qui occupe un bout de table. Puis je m'attable à l'un des restau arabes pour commander un narguilé aux fruits que je deguste aux sons d'un match de football en provenance des Emirats. J'y reste ne bonne heure en ressemblant à un monstre qui crache de la fumée sans arret !! Population et usages différents : mais la diversité est là ! Retour soi 5 et le Foodland ouvert 24h/24 pour les courses d'usages (la Nam Soda, le shampoing, etc), je m'arrete au 7/11 pour le plaisir d'entendre le "ding ding" caractéristique et sympatique de cet établissement puis dodo hotel car il est deja deja presque 2h du mat. Le lendemain, après un solide petit dejeuner, ce sera le Change (le chinois de l'agence de voyage soi 7-3 est très compétitif) et le BTS pour le MBK; je musarde dans des endroits connus, j'achete une belle copie de montre (5 000 bahts la chose en moyenne mais top qualité, préalablement commandée par un ami de France): ca permet de vérifier son état tout au long du voyage et de la ramener si constatation de défauts ou d'anomalies (on ne sait jamais, meme si la maison est fiable...). Puis 2h de foot massage aupres de mon masseur habituel ou là j'oublie tout (ou presque car je suis adepte du massage "strong") lequel est dans le MBK. Achat de pantalons ou jeans nécessaires à la poursuite du voyage ainsi qu'une carte pour le mobile (et oui faut y penser 😛). Vers 16h je file sur Hua Lumpong par le MRT pour me ballader dans Chinatown et voir si le Boudhha en or est touours là !! Lle reste est une autre histoire car le lendemain sera de me lever tot pour aller dans un pays limitrophe (en mars ce sera la Birmanie) avant de revenir après 3 semaines pour filer 10 jours dans le Golfe de Thailande !

PS Il est presque 19H et il fait froid sur Paris. Vivement le 1er mars 😉😉 !
Itinéraire pour quinze jours dans les Visayas? (Philippines) English translation pending
by Pacmanaman · 2008-09-26 · 23 replies
Bonjour,

je pars aux phils le 15/10, et j'envisage lors de mon séjour de rester environ 15 jours dans les visayas.. on prévoit d'aller a bohol et siquijor, après on ne sait pas trop ou aller...

donc si vous avez de bons endroits à recommander dans ce coin des philippines ce serait super !!! merci !!!
Hôtel pour deux semaines à Riviera Maya? English translation pending
by Cplouffe · 2008-09-11 · 1 reply
Hola. Je prévois partir le 14 novembre pour ' RIVIERA MAYA ', il m'est très difficile de faire un choix surtout pour 2 semaines. Nous voulons 1- le champagne au petit déjeuner 2- une chambre confortable côté plage .....mais pas plus 3- service de bar sur la plage 4- une plage avec beaucoup de vague 5- plusieurs restaurants jai bien aimé le principe du catalonia coté royal a punta cana sublime

Quels sont vos suggestions. ????
Retour de l'hôtel Valentin Imperial à Riviera Maya (4-11 avril 2008) English translation pending
by Bum · 2008-04-12 · 1 reply
Je suis désolée il est long... et je me suis retenue de ne pas vous dire tout ce que j'y ai mangé ! Alors voila:

Nous voici de retour bronzés, reposés mais surtout comblés de notre voyage du 4 -11 avril 2008 au Valentin Imperial, Riviera Maya, Mexique. Notre Tours opérateur était TMR, la compagnie aérienne Transat. Ce chapitre sera bref. Bon vol à l'allée et au retour. Horaire respecté, bon service. Rien à redire. L'arrivée aux douanes mexicaine se déroule assez rapidement. Un bus climatisé nous y attend. Un seul arrêt avant notre arrivée à l'hôtel. Durée du trajet ± 45 minutes. Avant notre départ, j'avais écrit à l'hôtel pour demander des chambres au 3 ième étage et j'avais aussi demandé 3 blocs spécifiques. Aucune de mes demandes ne fût accordées. On nous attribuait des chambres au 2 ième étage. Nous avons donc décidé de payer un supplément afin d'obtenir exactement ce que nous souhaitions. Remarquez que toutes les chambres du Valentin sont bien situées et jolies. Un caprice de notre part, sans plus ! Le check-in se déroule dans un majestueux lobby climatisé et très très luxueux. Magnifique ! On nous offre du champagne et serviette froide afin de se rafraîchir. Pas d'attente ou très peu. Le tout se déroule dans un environnement où règne le calme. Nous voilà en vacances J . Notre chambre 8-314 Une ste junior golden dans le bloc 8 au 3ième. Très grande, plus que propre, beaucoup de rangement, parapluie fer à repasser et planche, coffret de sureté numérique gratuit, séchoir, bain à remous immense et pour 2 personnes, produit de soins corporel de qualité, débarbouillettes 3, 2 fois par jour. Chambre fait 2 fois par jour. Drap changé tous les jours. Édredon et cousin sentent l'eau de javel à notre arrivée. Ça m'a rassuré sur la propreté. Normalement j'ai dédin des couvre lit dans le sud. Grande douche de céramique vitrée, cabinet dans une section fermée, peignoir, pantoufle, réveil matin, frigo, 2 télés à écran plat. 1 face au lit encastrée au mur, l'autre dans un meuble tv dans la section salon une petite table avec 2 chaises pour les repas pris à la chambre. Le service à la chambre est disponible 24 heures par jour, plusieurs choix assez complet ( plus que dans les autres 5 * déjà visités ) Temps d'attente 30 à 45 minutes. Choix d'oreiller disponible. Mini frigo avec bières ( 6 ) eau 8 à 10 bouteilles par jour, v-8, jus orange, coke, 7-up etc… Cafetière avec assez de café pour 3 cafés par personne. Balcon avec 1 table et 2 chaises. Notez qu'il y a du soleil sur le balcon jusqu'à midi. Tous les balcons du bloc 8 sont à l'ombre en après midi. Les blocs 6-7-8 sont les blocs longeant la piscines swing-up. Longue, étroite et très très tranquille. Aucune animation ni musique à notre grand bonheur. Les prises et le courant électrique sont identiques à ici. Nul besoin d'adapteur ou de convertisseur. J'oubliais il y a un moustiquaire et la nuit on entend les vagues. D'ailleurs en tout temps dans cette partie du complexe nous entendons les vagues. Une vraie berceuse pour l'âme J Les piscines: Comme je le mentionnait plus haut il y a la piscine swing-up. Tranquille, palpas et chaises en grande quantité, 2 ou 3 bars avec une variété impressionnante de boissons ( comparable à ici au Québec ). Un service impeccable, on vous sert à votre chaise pas besoin de se lever et pas le temps de finir notre verre que le préposée revenait ! Il y a des friandise de distribuer régulièrement ainsi que plusieurs sortes de pizza toujours offert à votre chaise… Rien de très bon pour la ligne ! Mais combien succulent. Je reviendrai plus loin sur la nourriture. La piscine principale est majestueuse, grande 3 bars dans l'eau. L'activité s'y passe. Nous n'avons pas fréquenté cette piscine puisque la notre comblait tous nos caprices. Les blocs 4 et 5 ( le bloc 3 se retrouve derrière ces derniers )sont très près de cette piscine. Mais n'ayez crainte votre tranquilité n'en sera nullement dérangée. Beaucoup de chaises et d'ombre même à 10 am. Les autres blocs soit de 9 à 14 ( 2 étages de style bungalow) sont face à la mer. Par-contre pour y avoir une vue l'hôtel devra faire le ménage dans la végétation qui bloque grandement cette superbe vue. Les chambres dans ces blocs qui sont superbes ! Les blocs 1 et 2 ne sont pas terminés. D'où nous étions nous n'entendions aucun travaux sur les blocs 1 et 2. La restauration : Oufff, je ne trouve pas les mots. Peu importe où et l'heure, la nourriture est digne des plus grands restaurants de fine cuisine ici au Québec. Nous n'en sommes pas à nos premiers 5 *. Aucun n'arrivent à la cheville du Valentin. La présentation des assiettes est belle, la nourriture est exquise et diversifiée, le service est excellent bref ce sera réellement difficile de trouver mieux . Notez que dans tous les restaurant on y retrouve de la nourriture pour végétarien, nommée dans les menus repas " spa " . Près du lobby il y a LE MARCHÉ qui est le buffet. Ouvert le matin de 7 am à 11 am et le midi de 12 à 4 pm. Du même côté il y a le Mexicain LA HACIENDA section à ciel ouvert ou fermée et climatisée. Il y a à coté l'italien IL OLIVO toujours de ce côté suit le français L'ALSACE: MAGNIFIQUE et délicieux. Le japonais suit LE GINGER nous avons pris la section menu et avons adoré! Les autres restaurants à la carte sont situés dans le même bâtiment que le buffet de la plage. Ce dernier offre des déjeuners continentals, des repas à la carte le midi (hamb, hot-gog poulet poisson etc ) ou un buffet moins complet que le buffet principal. Le soir cet endroit est divisé en 2 : Le steak house, et le lobster pot. Ce dernier offre des langoustes cuites de 8 façons différentes. Ne me demander pas quel fût mon préféré nous étions 4 adultes et nous avons adorés tous les restaurants. Les restaurants à la carte sont tous ouverts de 6 pm à 10.30 pm sans réservation. La végétation. Surprenant pour un hôtel neuf. À l'exception de la partie lagune( blocs 6 à 8 ) l'hôtel a préservé le maximum de végétation. Très très beau déjà. La section lagune est présentement en cours de finiton. On y plante des végétaux à longueur de journée. D'ici 1 an ou 2 ce sera réellement sur la coche. La plage et la mer: 2.5 km de long. Du côté droit (blocs 9-14) beaucoup de corail, difficile d'y marcher et mer imbaignable, trop de coraux même avec des souliers. Plusieurs palpas et chaises, mer magnifique avec plusieurs teintes du bleu au turquoise. Très belle pour la vue. Du côté gauche beaucoup plus longue de ce côté là c'est très beau. On s'y baigne sans problème, pas besoin de souliers de mer, on peut y marcher facilement, beaucoup de chaises et environ 40 palapas de ce côté. Mer très agitée. Grosses vagues assez violentes. Moi j'adore, mais je vous le dis, ça brasse ! On peut aller loin dans la mer avant d'avoir de l'eau au cou. Pente très graduelle, pas d'algue de ce côté. Les gens recherchant une mer calme détesteront. Le personnel: Voilà ce qui m'a le plus marqué je crois. Un seul qualificatif : Exceptionnel. Le service est courtois, toujours avec le sourire, rapide, bien fait bref l'hôtel à su choisir la crème des employés. Tous semblent sincèrement heureux de travailler au Valentin. La propreté: Bien là, c'est neuf. Donc très propre. Malgré ça plein de monde frotte sans cesse. Le spa. Pas encore terminé. J'ai été visité. Ce sera le gros gros luxe d'ici quelques semaines. En attendant près de la piscine principale des massages sont offerts sous une hutte. Pas assez intime pour le moment. Internet: 3 postes disponibles. Très peu d'attente. Peu achalandé. Gratuit et illimité. Il y a un cigare ludge, un sport bar avec table de pool, écrans géants, musique bien l'fun c'est là que ça bouge le plus. Théâtre avec spectacles de 8.45 à 10 pm tous les soirs qui se transforme en discothèque après les spectacles. Nous n'y sommes pas aller. Plusieurs bars partout sur le site. Très grand choix de boissons internationale. Fais divers: Tous les endroits fermés sont non-fumeur. Même le lobby. Chambres non-fumeur disponibles sur demande. Le buffet principal à 4 sections. 1 section où la nourriture se trouve, fermée et climatisée. Une section ouverte et 1 section climatisée. Plusieurs petites terrasses nous offrent de prendre nos déjeuners ou dîners entourés d'eau. Là, la cigarette est permise, nous sommes dehors. Musicien live à ce buffet. Endroit très tranquille, zen. Peu de musique. J'adore mais cela est personnel. Les serviettes de plage sont disposés par les employés sur les chaises. Quand la serviette est roulée c'est que la chaise est disponible. Lorsqu'on quitte, plusieurs immenses paniers sont disposés à tout pleins d'endroits pour mettre les serviettes salles. Il y a des huttes partout pour se procurer une serviette. Pas de carte requise. Pas de bracelet au poignet non plus J Nous n'avons fait aucune excurssion, donc je ne peux vous aider à ce sujet. Pour vous situé un peu: Lorsque nous sommes face à la mer en marchant sur votre droit environ 15 minutes vous arrivez au Mayan Palace: À ÉVITER. Ça ressemble à un vieille école secondaire. Plage petite, laide, rocailleuse et mer affreuse. Avis aux intéresser. Un peu plus loin un hôtel en construction, je ne sais pas son nom. Des clôtures nous empêchait de continuer vers la droite. Si on se dirige vers la gauche, à environ 1000 mètres se retrouvent quelques villas à louer ou à vendre. Plusieurs sont jolies et la mer et la plage sont magnifiques ( 10 minutes de marche ) en continuant vers cette direction beaucoup plus loin ( Je ne m'y suis pas rendu ) l'hôtel voisin est le El Dorado Royale. Sur les cartes disponibles le Valentin n'apparaît pas encore. Check-out: En vous y prenant 48 heures à l'avance l'hôtel vous laisse la chambre pour 3 heures supplémentaire et ce sans frais. Nos amis ont attendu à 24 heures d'avis et leur chambre était déjà assignée à des futurs voyageurs. Prenez vous tôt.

En résumé nous étions 2 couples ayant fait plusieurs 5 *. À notre avis le Valentin est une Grosse coche au dessus des 5 * déjà visités, mais différent. Plus tranquille, plus zen, endroit de repos où la gastronomie et le service sont à l'honneur. Ils visent un 3 diaments d'ici 2 ans. Selon Tania, une employée fort sympatique avec qui nous avons beaucoup discuté ils l'auront. Si vous avez la chance d'y aller dans un proche avenir, je le recommande fortement. Détails important. Aucun maillot de bain homme ou femme n'est toléré au lobby ni dans les restos. Même celui de la plage. Aucun pieds nus non plus. Les jeans et sandales sont acceptés pour les hommes dans les restos à la carte. Aucune sandales de type gougounne ou sportives ne sont acceptés le soir. Ni pour madame ni pour monsieur. Donc sans avoir l'air d'aller aux noces des tenues chics et de bons goûts sont de mises. Pas de Bermuda pour les monsieur mais les pantalons 3 quarts sont acceptés. Chemises et jeans avec de belles sandales de cuir sont très bien !. Pas snob juste de bon goût. Très agréable J Ce n'est pas un endroit pour la fête, en fait pas du tout. Un hôtel comme j'aime quoi ! Moyenne d'âge: 35-120 ans. Adapté pour les personnes à mobilité réduite. Grand site donc chaise roulante requise. N'oubliez pas votre crème solaire. Température de 32 à 35° tous les jours, très très chaud et humide. Pas de moustique. La crème solaire en boutique de l'hôtel se vend de 23 à 32 us la bouteille… Le négatif: L'ai climatisée est silencieuse mais a de la difficulté à nous donner une température fraîche dans la chambre. Personnellement je déteste cet appareil donc je m'en fou un peu mais plusieurs personnes ont mentionné ce détail Nous y retournerons ! Si j'ai oublié des choses ou que vous ayez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre . Je recommande ce complexe pour les personnes recherchant le luxe, le luxe… oups je me répète la gastronomie, la tranquilité , peu d'animation dont la baignade sans vague à la mer n'est pas un critère.

Bum🙂
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
by Bibouns51 · 2008-03-06 · 26 replies
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...

Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.



Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.



Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.



Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...



Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.



Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…

Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire. La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !

Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva… Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte ! Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale. Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation. Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple… L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage… Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région. Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux ! Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes. J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa… Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu… Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable… Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur. Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur… Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo. Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer… En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir ! Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable. Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama. De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques. Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir ! Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires. Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies ! Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous. Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien. La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante. Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale… Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer… Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, … En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche… Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village. Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé… En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc ! Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier… Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument. J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré. A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie… Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques… Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ». De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint. Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes. Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu ! Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour. En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage… Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo ! On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage… En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol. Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna. Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir ! Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum ! C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau. Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré : Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, … Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé : Le Shekawati, les boutiques à touristes
Hôtel Blue Bay Gateway à Puerto Plata English translation pending
by Soleil47 · 2008-01-31 · 5 replies
Bonsoir, nous partons le 9 au 23 février au Blue Bay a Puerta Plata et j'aimerais bien avoir de l'information sur l'hotel, l'animation, les chambres, la tenue vestimentaire pour les soupers etc..... coté excursion ce qu'on peut visiter merci soleil47
Hôtel Majestic Colonial Punta Cana English translation pending
by Camelotte · 2007-01-18 · 5 replies
Bonjour je pars pour le majestic en fev j'aimerais savoir quel resto est ouvert pendant la nuit et quel sorte de nourriture est disponible. Deuxièment j'aimerais bien apporter mon ordinateur, combien coute la connexion internet dans les chambres. Merci
Hôtel Tryp Peninsula English translation pending
by Maxalex4 · 2007-01-15 · 6 replies
allo nous y serons en février et j'aimerais savoir les impressions des gens déjà allés sur la bouffe, la plage, le service....etc... merci
Hôtel à Tanger ou Tétouan ou environs (Maroc) English translation pending
by Moniqueleb · 2006-11-11 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Gràce à vous nous avons trouvé des super adresses et notre voyage devrait être extraordinaire. Il nous reste une journée à organiser: départ de Tarifa vers Tanger ou Algéciras-Ceuta. Quelqu'un connaît-il une "super" adresse soit Tanger ou environs, soit Tetouan ou environs. Nous cherchons un hotel confortable, un bon dîner et un parking gardé pour la voiture.

Au retour, vous aurez tous les détails, promis.

Monique
Mélia Cayo coco ou Mélia Cayo Guillermo English translation pending
by Lukas · 2006-01-31 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je planifie un voyage à cuba pour la fin avril et j'hésite encore pour l'hotel. Plusieurs pesonnes m'ont dit que cayo coco et cayo guillermo sont deux beaux endroits. Quelle est la différence entre le Mélia Cayo Coco et le Mélia Cayo Guillermo (plage, nourriture, chambre, animation). Est-ce que ce sont de gros hotels? Est-ce qu'il y en a un sur des pilotis?

Peut-être avec vous d'autres hotels à me suggérer (je ne veux pas un complexe trop gros, j'aimerai une belle plage, une chambre propre et de la bonne bouffe!, ca ne me dérange pas s'il n'y a pas trop d'animation, je vais là pour me reposer...)

Merci!
De retour du Viva Dominicus Palace English translation pending
by Melanette · 2004-08-17 · 37 replies
🙁 Bonsoir a tous et merci encore pour les personnes qui ont pris le temps de me répondre a mon tour si vous avez des questions a posé n'hésite pas.

Cédric je suis allée faire un gros bisous a lLeila qui est charmante d'ailleurs mais elle au beach donc je la voyais peu.

TOUR OPERATOR marsans

LE VOL (Corsair) R.A.S. Pas de retard tout c'est bien passéà l'aller comme au retour .La nourriture pas super mais bon c'est général .Le personnel absolument adorable j'ai peur en avion ils ont su me rassurer il n'y a pas eu de turbulence finalement 9 heures passent très vite l L HOTEL

Ma premiére impression trop de béton quand je suis allée visité le beach tout de suite j'ai été enchanté par les petites huttes et les pierres apparantes se fondait bien dans cette végetation et j'ai regretté que le palace ne sois ps ainsi . Par contre la végetation et le parc avec son étang et les flamangs roses superbes Les chambres rien d'exeptionnelles le ménage dans les chambres bien fait mais le reste pas le top la terrasse du bar laisse a désirer. La piscine pas génial et pas assez profonde.

L ANIMATION J'ai été un peu décu c'est la première fois que je suis restés le plus souvent sur une chaise longue et je n'ai pas fait trop d'activité ils y avait une majorité d'italiens beaucoup trop a mon gout (je suis d'origine italienne) et il n'y en avait que pour eux.Je suis allée avec jet tour en tunisie et la c'était autre chose je ne me suis pas assise sur une chaise longue c'était trop génial. J'ai donc été très décu sur ce point et je ne suis pas la seule a dire la même chose. Malgré tout les animateurs étaient super sympas et beaucoup de travail les spectables était super surtout celui de Mikael Jacson epoustoufflant!

LA NOURRITURE Pas génial toujours la même chose par contre le petit déj était super pain au chocolat croissant aussi bon que chez nous de tres bon gateau des brioches du salé ect tres copieux et surtout surtout mmm de délicieux mil shakes de fruit frais un régal.

LES RESTAURANTS Le Japonnais super a tout les niveaux.décor, personnel, service très classe.repas enfin tout La Scala idem sauf que la derniere fois 3 heures entre le début et la fin du service ll'organisation avait change donc panique a bord LA Pizzeria Quelques choix de pizza pas mauvaise Le Grill Franchement il faut vite changé ou sinon le supprime

LES VINS pour les connaisseurs n'y gouter pas c'est imbuvable LES COKTAILS on en abuserais mais heureusement il y a les sans aalcool gouter le blue hawai (avec alcoll) et le banana nana (sans) l LE SITE

Franchement la plus belle plage trop beau je me levais très tôt pour profiter de ce spectacle et me baigner sans tout ce monde. SUPER GENIAL FANTASTIQUE

LES EXCURSIONS

hors hotel avec bulton tour qui est dansla rue ou il y a toutes les petites boutiques lNous avons marchandé les excursions a 40 euros safari genial visite saona en catamaran et retour en bateau rapide trop top nous avons danser le merengue sur le catamaran super ambiance et derniere visite saint domingue c'est la seule que je regrette d'avoir fait et de ne pas avoir pris le taxis a deux famille vous en avez pour beaucoup moins cher et vous prenez le temps de visiter un peu frustre sur celle ci mais les deux autres nous étions tous ravis

nous sommes alle a la romana en guagua 35 pesos nous sommes allé nous balader et ensuite nous sommes allé dans une grande surface qui s'appelle jumbo genre carrefour ou auchan pas cher du tout nous avons achete des cd de meringué a 100 pesos soit 2 euros qui dit mieux?

Toujours pas nos propre moyen nous avons trouve un gentil jeune homme en taxi qui de la romana nous a emmené a ALton de Chavon (a ne pas manquer) nous a attendu pendant 1 bonne heure nous a ramené a notre hotel vers bayahibe pour 400 pesos soit 8 euros qui dit mieux .

LES DOMINICAINS Absolument adorable ils chantent ils dansent un pays superbe avec des paysages tres différents une mer de dégradé de bleue époustoufflant vraiment j'espère y retouner très bientôt . Nous avons vu des endroits très pauvre et très sale c'est parfois de véritable dépotoires autour des maisons J'ai honte de me plaidre de mon hotel mais pour le pris que j'ai payé je m'attendais a mieux 6000 euros et a quatre en plus dans la chambre car plus de place

LA LANGOUSTE Très décu nous sommes allés a 10 chez cosette dans la rue ou il y a les boutiques avant bulton tour surtout n'y aller pas il les avait fait trop grille nous avions que ce gout la dans la bouche et je suis sur qu'elle était congelé un excroc le patron Par contre il y a une personne qui en avait mange une chez le lyonnais avant celle ci et la elle était exellente mais il a payé tres cher

En ce qui concrne le change ne payer q'en euros ou pesos mais surtout pas en dollars Je dirais simplenet que cet hotel et loin d'être un 4 *sup il ne mérite qu'un 3* pas plus et qu'il fait un peu trop usine trop grand il est beaucoup moins convival que mes précedents voyages je ne le recommanderais pas ou uniquement pour son site.

A PLUS. Je rajoute deux choses importantes les moustiques?si j'ai eu 6 piqures en 15 jours c'est tout INEXSISTANT ( du 1er au 15 aout )et le temps abosulument super la saison des pluies INEXIXTANTE!!!!!!!
Deux semaines au pays des éléphants English translation pending
by Blancond · 2019-09-01 · 93 replies
Bonjour Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence. Voici le récit de notre séjour :

12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !

13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.

14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là. Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune. Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan. Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan. La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied. Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.
Vos coups de coeur culinaires au Québec English translation pending
by Gungan99 · 2018-03-30 · 12 replies
Bonjour,

Grand gourmand dans l'âme, je me permet d'ouvrir cette discussion pour centraliser vos bonnes adresses et coups de coeur culinaires de la belle région du Quebec.

J'ai planifié mon voyage pour Juillet avec une belle boucle et j'aimerais agrémenté ce voyage de belles découvertes gustatives...

😇
De retour de 2 semaines au Cap Vert English translation pending
by Jl94210 · 2018-02-19 · 6 replies
Bonjour, Nous rentrons de 2 semaines de vacances au Cap Vert. Nous voulions vous faire part de notre ressenti et d'informations pratiques si cette destination en intéresse certains. Notre périple était orienté randonnée.

Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site
https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement négocier 20/30% voire 50% sur les taxis.

Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.

Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).

Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.

Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.

Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.

Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.

A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.

Bons voyages à tous .............
Voyage à Madagascar English translation pending
by Vélo19 · 2017-05-06 · 21 replies
Bonjour, pouvez vous me donné quelques renseignements sur : la sécurité, les transports, le climat au Mois d'août, les prix des repas au restaurants ( a peut près ) Merci de votre aide
MSC Armonia à éviter! English translation pending
by Christ130 · 2015-10-05 · 52 replies
On est rentré hier de notre croisière sur le MSC ARMONIA du 27/09/15 au 04/10/15 en Méditerranée . Globalement ce bateau est à éviter . Il est totalement inadapté au nombre de passagers . Il bouge beaucoup , le personnel est moyennement gracieux et souriant , à croire que les Français sont indésirables . Les cabines sont plus petites que chez Costa , au restaurant le vacarme est constant , le midi une formule self avec un seul plat servi à table , je vous laisse imaginer la fourmilière , les tables sont petites et l'espace est réduit . Le buffet lui est dans la même configuration , les plats sont toujours les mêmes , tables insuffisantes et hygiène moyenne . Le Théâtre et son spectacle , il faut réserver à l'avance , 3 horaires , 19h45 , 21h45 , 23h15 , Attention il est petit et sans réservation pas d'entrée possible , le spectacle est court !!! 20 à 25 minutes ....Les Bars ....si vous voulez boire un verre il faut s'armer de patience en moyenne il faut 25 minutes pour être servi , parfois plus 45 minutes pour un soda , et n'allez pas commander au comptoir l’accueil est froid et méprisant .Les excursions là tout est fait pour vous prendre du fric , si vous avez la possibilité de vous débrouiller seul c'est mieux .Voila pour moi MSC c'est terminé , je vous laisse juger par vous même ...TCHAO MSC et à jamais !!!!!!
Corsica Ferries lamentable English translation pending
by Yothope · 2015-08-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je rentre d'Ajaccio par la Corsica Ferries hier en provenance d'Ajaccio et je ne peux m'empêcher de donner mon avis sur cette compagnie qui prend vraiment ses clients pour du bétail : - Premiers arrivés derniers rentrés : rien ne sert d'arriver tôt et ce même si ils annoncent que l'embarquement commence 2h30 avant la départ. Vous n'aurez qu'à stationner 2h sur le Parking contrairement à la Méridionale que nous avons pris à l'aller et où l'embarquement a été d'une fluidité incroyable. Cela est dû à l'escale extrêmement courte de la Corsica : 1h entre l'arrivée du bateau, le débarquement de tous les véhicules et l'embarquement des passagers et nouveaux véhicules. Rien d'étonnant à ce qu'il y ait du retard sur cette compagnie. - Parking : les employés sont très désagréables. Ils vous parquent au plus juste sans tenir compte des ouvertures des portes et du coffre, et ne vous avisez pas à vous garer un poil plus loin pour pouvoir ouvrir votre coffre ... - Restauration : On a beau être sur un bateau, je pense que réussir des pâtes est à la portée de tout le monde ... Nous sommes allés manger dans un des restaurants du bateau appelé la Spaghetteria où le plat conseillé était les spaghettis bolognaises. Nous n'avons jamais mangé de spaghettis aussi mauvaises (et je reste poli) à tel point que plusieurs d'entre nous n'ont pu manger que 2 bouchées avant de laisser l'assiette de côté. Le reste des plats était de très mauvaise qualité, notamment la Panacotta. Et moi qui croyait que cette compagnie était italienne ... Et pour finir, l'addition était incroyablement élevée pour ce repas digne des cantines scolaires de nos enfants. - Cabines : si vous voulez un peu de calme lors d'une traversée, même de jour, vous avez la possibilité de louer une cabine pour 46€, ce que nous avons fait. Ce que la compagnie ne vous dit pas par contre, c'est que 1h30 avant le débarquement, vous devez libérer votre cabine !!! C'est tout bonnement incroyable ! Tout ceci pour pouvoir faire le ménage intégral du bateau avant l’accostage encore une fois pour minimiser le temps d'escale. - Toilettes : 1h avant l'accostage les employés commencent également à nettoyer les sanitaires. Toutes les toilettes principales sont donc fermées, et 1 seul sanitaire (très petit !) reste ouvert à l'avant du bateau, ce qui occasionne bien entendu une queue énorme. Ne demandez pas trop aux employés où se trouvent ces toilettes car ils vous répondront de regarder le plan !!! Et enfin 30 minutes avant l'accostage, plus aucun sanitaire n'est accessible.

Bref, je n'écris pas souvent un avis suite à un voyage sur une compagnie, mais j'ai tellement été atterré de la mauvaise qualité de cette compagnie que je me suis promis de partager mon avis sur la Corsica Ferries qui est d'un niveau lamentable et pour une prix qui reste élevé par rapport aux prestations fournies !

Par comparaison, nous avons pris la Meridionale à l'aller : embarquement d'une fluidité incroyable, personnel charmant et plaisantant avec vous, restauration d'excellente qualité et couchettes que vous pouvez garder jusqu'au moment de l'accostage. C'est le jour et la nuit par rapport à la Corsica que je ne prendrai jamais plus !!!
Destination pour le mois d'août? English translation pending
by OoSoo · 2014-02-24 · 15 replies
Salut à tous! Vacances obligatoires au mois d'août (🙁)et en pleine recherche d'idées... alors si vous avez des recommandations, nous sommes preneurs! Notre situation: 2 amoureux avec grande envie de dépaysement mais aussi de repos, notre moyenne d'âge : 35,5 ans... on a envie d'un voyage plein de joie, d'amour, de bonne humeur, de découvertes avant le projet d'une nouvelle vie à plusieurs 🙂! alors on y met beaucoup d'importance! Des idées de destinations (... abordables!)? ... merci!
Croisière Costa avec bébé English translation pending
by Angele590 · 2014-01-22 · 8 replies
Bonjour,

J'aurais aimé avoir quelques retours de parents qui ont déjà fait une croisière costa avec un bébé. Nous partons en février avec notre fille qui aura 15 mois aux Emirats Arabe Unis.J'aurais aimé savoir s'il est possible d'avoir des purées pour bébé au restaurant ou si je dois prévoir les p´tis pots?si vous avez fait des excursions par vous même, est ce que ça n'a pas posé de problème pour prendre un taxi par exemple?bref tout ce qui pourra m'aider à passer un bon séjour sans stresser à l'avance pour le bien être de ma fille. Merci par avance Angélique
Que faire à Chiang Mai? English translation pending
by Herriot · 2013-04-09 · 34 replies
Bonjour tout est dit dans le titre je reste 7 jours à Chiang Mai à votre avis que vaut il la peine de faire en priorité? Merci

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