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Randonnée de quinze jours au Sénégal English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser au mois de décembre prochain une randonnée de 15 jours au Sénégal avec 3 amis.
Je voulais savoir si vous aviez déjà réalisé ce genre de voyage.
Connaissez-vous un itinéraire qui vaille la peine d'être parcouru, où nous n'avons pas besoin de guide, ni de louer un 4x4, mais en étant seulement à pied et en autonomie?
Les parcs naturels peuvent-ils être traversés sans guide?
Si possible un parcours sans grande ville à traverser, mais nous pouvons très bien avoir pour point de départ et d'arrivée deux grandes villes, et faire les jonctions avec l'aéroport de Dakar en taxi-brousse
Une carte très détaillée est-elle nécessaire, peut-on la trouver sur place?
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Cherche à faire du bénévolat à l'étranger auprès des enfants English translation pending
Bonsoir,
Voilà j'aimerai avoir des infos car j'aimerai beaucoup partir à l'étranger dans les pays pauvres (Afrique ou autres) pour faire du bénévolat ca fait déjà trois ans que j'y pense et je suis très motivée et maintenant que je suis majeure c'est plus simple. le problème c'est que je n'ai pas vraiment d'expérience dans ce genre de choses et je ne sais pas du tout vers quelle association d'aide humanitaire qui accepterait d'envoyer des jeunes ''débutants'' directement sur le ''terrain". J'aime beaucoup les enfants j'aime me sentir utile et aider les autres. La vie est courte et j'aimerai pouvoir faire quelque chose d'utile pour les gens qui en ont besoin, le monde dans lequel on vit est devenu bien trop articifiel. Bref je suis preneuse de toutes informations.
En vous remerciant d'avance 😉
Voilà j'aimerai avoir des infos car j'aimerai beaucoup partir à l'étranger dans les pays pauvres (Afrique ou autres) pour faire du bénévolat ca fait déjà trois ans que j'y pense et je suis très motivée et maintenant que je suis majeure c'est plus simple. le problème c'est que je n'ai pas vraiment d'expérience dans ce genre de choses et je ne sais pas du tout vers quelle association d'aide humanitaire qui accepterait d'envoyer des jeunes ''débutants'' directement sur le ''terrain". J'aime beaucoup les enfants j'aime me sentir utile et aider les autres. La vie est courte et j'aimerai pouvoir faire quelque chose d'utile pour les gens qui en ont besoin, le monde dans lequel on vit est devenu bien trop articifiel. Bref je suis preneuse de toutes informations.
En vous remerciant d'avance 😉
GR 20 aller-retour en Corse English translation pending
Bonjours,
J'ai une question qui pourrais paraitre bete mais que je prefere poser.
J'ai prévu de faire le GR20 dans quelques jours avec un ami. Celui-ci prevoit de faire l'aller puis le retour.
Je n'ai rien trouvé sur internet.
Est ce normal? Le 12 à 15 jours prévu tiennent ils compte de l'aller puis du retour?
Ou, n'est ce pas normal et meme impossible?
Merci.
J'ai une question qui pourrais paraitre bete mais que je prefere poser.
J'ai prévu de faire le GR20 dans quelques jours avec un ami. Celui-ci prevoit de faire l'aller puis le retour.
Je n'ai rien trouvé sur internet.
Est ce normal? Le 12 à 15 jours prévu tiennent ils compte de l'aller puis du retour?
Ou, n'est ce pas normal et meme impossible?
Merci.
Randonnée en étoile dans le Queyras (France) English translation pending
Nous sommes à la recherche de conseils pour randonner en étoile cet été à partir d'un gite ou refuge du Queyras pendant 5-6 jours Nous aurions aimé faire de refuge en refuge mais devons rester plus ou moins joignables et accessibles pour des raisons familiales Nous souhaitons marcher seuls et faire des ballades entre 4 et 7 heures de marche Comme c'est la semaine du 9 au 16 août nous craignons la foule et sommes ouverts à tous conseils.Merci beaucoup!
Namibie: ascension du Brandberg English translation pending
Bonjour a tous,
Cet été je pars un mois direction la Namibie. Notre programme n'est pas encore établi, mais nous aimons beaucoup marcher et nous aimerions faire l'ascension du Brandberg (ou du Spitzkoppe). Cela semble faisable sans guide, mais je ne me rend pas compte des difficilutés a prévoir, et du temps aussi. Si l'ascension prend plus d'une journée, y a t il moyen de camper avec notre tente perso, ou y a t il un refuge?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bon voyage a tous Cedric
Cet été je pars un mois direction la Namibie. Notre programme n'est pas encore établi, mais nous aimons beaucoup marcher et nous aimerions faire l'ascension du Brandberg (ou du Spitzkoppe). Cela semble faisable sans guide, mais je ne me rend pas compte des difficilutés a prévoir, et du temps aussi. Si l'ascension prend plus d'une journée, y a t il moyen de camper avec notre tente perso, ou y a t il un refuge?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bon voyage a tous Cedric
La montagne, le vélo et... la musique English translation pending
bonjour
un petit problème à résoudre ..
sachant que : 1 il aime monter des cols l'été avec une lourde cariole derrière son vélo 2 en plus des boissons sucrées et caféinées il aimerais bien aussi se booster avec de la musique " qui gonfle les mollets "
il possède : 1 un mp3 2 du fortifiant qui s'appelle ac/dc - motorhead - exploited - siouxie - the stooges - the cramps etc 3 un petit panneau solaire pour recharger les piles AA ( LR 6 ? )
question : existe-t-il un système où l'on pourrait brancher le MP 3 sur un petit haut parleur qui fonctionnerait avec des piles AA ??
janick .. il adore l'air frais des montagnes , la musique et l'effort
merci pour vos infos !!
un petit problème à résoudre ..
sachant que : 1 il aime monter des cols l'été avec une lourde cariole derrière son vélo 2 en plus des boissons sucrées et caféinées il aimerais bien aussi se booster avec de la musique " qui gonfle les mollets "
il possède : 1 un mp3 2 du fortifiant qui s'appelle ac/dc - motorhead - exploited - siouxie - the stooges - the cramps etc 3 un petit panneau solaire pour recharger les piles AA ( LR 6 ? )
question : existe-t-il un système où l'on pourrait brancher le MP 3 sur un petit haut parleur qui fonctionnerait avec des piles AA ??
janick .. il adore l'air frais des montagnes , la musique et l'effort
merci pour vos infos !!
Thaïlande: dernière recommandation du gouvernement suisse (24 avril 2010) English translation pending
Bonjour juste pour info...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
Comment aller d'Afrique du Sud à Madagascar en bateau? English translation pending
comment aller d afrique du sud a madagascar en bateau..
Bons plans pour une semaine en Équateur? English translation pending
Hola!
je vais en Equateur pour une semaine. C'est super court, mais bon pas le choix.
j'arrive et repars de Quito et j'aimerai bien bouger aux alentours pour voir autre chose. Que me conseillez vous? Combien de temps à Quito?
merci beaucoup
Corentin
je vais en Equateur pour une semaine. C'est super court, mais bon pas le choix.
j'arrive et repars de Quito et j'aimerai bien bouger aux alentours pour voir autre chose. Que me conseillez vous? Combien de temps à Quito?
merci beaucoup
Corentin
Qui a des infos sur Orderville Canyon à Zion? English translation pending
Bonjour,
Ayant fait une partie des Narrows l'année dernière, on y retourne cette année en nous disant que l'on visiterait bien Orderville Canyon, histoire de varier un peu les plaisirs (c'est le canyon qui part sur la droite depuis la Virgin River, un peu moins de 2 heures après le départ de Riverside Walk). En lisant cette page je m'inquiète un peu... on y parle de difficultés plus importantes que pour la Virgin River (escalade avec corde, franchissement de piscines en nageant...) et de 80 permis délivrés par jour.
Je voudrais savoir si ces difficultés sont au départ ou si l'on peut déja faire une première partie facile et sympa ou si on est dans le dur tout de suite, sachant que nous n'avons pas envie d'aller jusqu'au bout compte-tenu de la distance?
Merci pour vos retours d'expérience 🙂
Ayant fait une partie des Narrows l'année dernière, on y retourne cette année en nous disant que l'on visiterait bien Orderville Canyon, histoire de varier un peu les plaisirs (c'est le canyon qui part sur la droite depuis la Virgin River, un peu moins de 2 heures après le départ de Riverside Walk). En lisant cette page je m'inquiète un peu... on y parle de difficultés plus importantes que pour la Virgin River (escalade avec corde, franchissement de piscines en nageant...) et de 80 permis délivrés par jour.
Je voudrais savoir si ces difficultés sont au départ ou si l'on peut déja faire une première partie facile et sympa ou si on est dans le dur tout de suite, sachant que nous n'avons pas envie d'aller jusqu'au bout compte-tenu de la distance?
Merci pour vos retours d'expérience 🙂
Ascension du Kilimandjaro: est-ce que ça vaut la peine? English translation pending
J'ai été tenté de faire l'ascension du Kili, mais, après quelques investigations, je me pose quelques questions:
- Le fait que le Kili soit (à ma connaissance) la seule montagne au monde où il soit interdit, même pour un guide européen ou américain, de s'y rendre sans guide local (et donc sans passer par une agence), ne vous semble-t-il pas signifier qu'il s'agit avant tout d'une arnaque touristique?
- Le fait que tous ceux (ou presque) qui en font l'ascension se déchargent de la plupart de leur matériel sur les épaules d'un porteur et d'une équipe qui s'occupe de leur planter la tente et de leur faire à manger ne vous semble-t-il un brin "post-colonialiste"?
- N'est-il dès lors pas plus intéressant de faire un sommet que l'on peut atteindre sans trop d'aide extérieure, ce qui éviterait d'une part de payer si cher et d'autre part d'asservir du monde, même si le sommet en question n'est pas aussi haut, ou pas aussi mythique que le beau Kili?
Quel est votre avis? Quelles sont vos expériences? Est-ce que le Kili vaut encore la peine???
Quel est votre avis? Quelles sont vos expériences? Est-ce que le Kili vaut encore la peine???
Meilleure période pour faire une randonnée dans le Larzac? (Massif Central, France) English translation pending
Bonjour,
je rêve depuis longtemps de randonner dans le Larzac (GR68 par exemple) mais j'aurais besoin de conseils pratiques, quel niveau de difficulté, quelle est la meilleure période etc... Donc qui peut m'envoyer son témoignage ? J'adore cette région, mais je ne suis pas très sportive et je ne veux pas en faire une compétition
Merci d'avance. 😉
Séjour d'une semaine au Maroc (Marrakech-Cassablanca) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous partons au Maroc pour 1 semaine
Nous arrivons à Marrakech où nous y restons 3 jours et 3 nuits puis nous allons partir à Casablanca avec une voiture que nous allons louer sur place
Ce pays pour nous c’est une première fois alors, j’aimerai savoir si quelque est en mesure de nous donner des renseignements sur les hôtels pas trop chers genre 35E la nuitée à Marrakech ainsi qu’à Casablanca et bien évidemment assez adéquates par rapport au prix
Merci du fond du cœur à tous et à toutes
Randonnée de Grenade jusqu'à la Sierra Nevada English translation pending
bonjour,
J aimerais partir pour faire une rando d'un mois de granada direction sierra navada quelqu un connait il itineraire sympa, le sentiers sont ils balisés? si non que valent les cartes espagnoles 25 ou 50 ?? je partirait bien avec mon chien je sais que l'espagne est galère avec les chiens avez vous des conseils a me donner
merci d'avance
Croisière "Floride et Bahamas" sur le Norwegian Gem le 13 février 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons à bord du Norwegian Gem le 13 Février prochain (départ de New York). Si quelqu'un a déjà fait cette croisière ou prend ce même départ, nous serions contents d'avoir votre avis...
Nous embarquons à bord du Norwegian Gem le 13 Février prochain (départ de New York). Si quelqu'un a déjà fait cette croisière ou prend ce même départ, nous serions contents d'avoir votre avis...
Tupiza, Bolivie: intérêt pour y rester trois jours? English translation pending
hello,
je serai a Tupiza en Bolivie avant de faire l excursion a uyuni, j y reste 2 jour surs. Je voudrais savoir si ca vaut le coup d y rester 3 : village mignon ? reposant ? car sinon, je laisserai cette journee supplemenatire pour le NO argentin
merci
je serai a Tupiza en Bolivie avant de faire l excursion a uyuni, j y reste 2 jour surs. Je voudrais savoir si ca vaut le coup d y rester 3 : village mignon ? reposant ? car sinon, je laisserai cette journee supplemenatire pour le NO argentin
merci
Travailler en Australie English translation pending
Bonjour a tous!
Je suis depuis maintenant deux mois au Vietnam avec ma copine (apres l'Himalaya indienne en Enfield, a faire au moins une fois dans sa vie) et y ayant trouve du boulot, mais pas assez remunerateur pour continuer notre voyage, on pense aller en Australie decouvrir le pays et se refaire une petite sante financiere.
On sait que l'on peut rapidement trouver sur place dans les boulots saisonniers mais on voudrait savoir en moyenne combien on gagne par mois dans les fruits (en bossant bien mais pas comme un esclave non plus) ? Et dans dans un bar ou dans un resto? Une autre question liee a la premiere : et combien on depense par mois en travaillant dans ces domaines (logement, bouffe etc.)? En gros : combien peut-on economiser par mois?
Par ailleurs, est-il possible de faire prof de francais avec Hypokhagne, Khagne et une Licence d'Histoire, ou faut-il necessairement des diplomes plus specifiques (FLE ou equivalent) ? Ayant de l'experience professionnelle dans la voile et dans l'escalade, puis-je esperer travailler dans ces domaines? Ma copine est educatrice specialisee, peut-elle trouver "facilement" dans le social?
Merci d'avance pour vos reponses. Si vous avez des questions sur le Nepal, le Ladakh ou le Vietnam, n'hesitez pas.
Bons voyages,
A. Ps: desole pour les accents j'ai un clavier qwerty...
Je suis depuis maintenant deux mois au Vietnam avec ma copine (apres l'Himalaya indienne en Enfield, a faire au moins une fois dans sa vie) et y ayant trouve du boulot, mais pas assez remunerateur pour continuer notre voyage, on pense aller en Australie decouvrir le pays et se refaire une petite sante financiere.
On sait que l'on peut rapidement trouver sur place dans les boulots saisonniers mais on voudrait savoir en moyenne combien on gagne par mois dans les fruits (en bossant bien mais pas comme un esclave non plus) ? Et dans dans un bar ou dans un resto? Une autre question liee a la premiere : et combien on depense par mois en travaillant dans ces domaines (logement, bouffe etc.)? En gros : combien peut-on economiser par mois?
Par ailleurs, est-il possible de faire prof de francais avec Hypokhagne, Khagne et une Licence d'Histoire, ou faut-il necessairement des diplomes plus specifiques (FLE ou equivalent) ? Ayant de l'experience professionnelle dans la voile et dans l'escalade, puis-je esperer travailler dans ces domaines? Ma copine est educatrice specialisee, peut-elle trouver "facilement" dans le social?
Merci d'avance pour vos reponses. Si vous avez des questions sur le Nepal, le Ladakh ou le Vietnam, n'hesitez pas.
Bons voyages,
A. Ps: desole pour les accents j'ai un clavier qwerty...
Camping, randonnées, site naturels, montagnes dans le nord-est des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je compte partir du New Jersey vers la fin juin de l'été prochain pour remonter vers le Québec en backpacker. Comme je ne connais pas la région, j'aurais besoin de votre aide pour connaître des sites naturels et isolés pour faire du camping sauvage, de la rando, du hiking et découvrir des paysages.
Merci pour vos conseils!!
Je compte partir du New Jersey vers la fin juin de l'été prochain pour remonter vers le Québec en backpacker. Comme je ne connais pas la région, j'aurais besoin de votre aide pour connaître des sites naturels et isolés pour faire du camping sauvage, de la rando, du hiking et découvrir des paysages.
Merci pour vos conseils!!
Créer une structure sportive en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjours, j'ai pour projet de venir en nouvelle caledonie en 2011 (le temps de rassembler les sousous) et de voir pendant un mois les opportunités de travail sur place.
Je suis dans les métiers du sport depuis 20 ans (militaire , moniteur chef EPS) titulaire du BEESAN ( maitre nageur) du BEESAPT ( sport pour tous par equivalence du diplome de moniteur chef EPS mais d'une equivalence de niveau 3) spécialisé en muscu, escalade, canoé, gym aérobie et step, je suis aussi moniteur national de secourisme.
Mon épouse et aussi maitre nageur.
Mon projet serais de créer une structure mixte ( remise en forme d'un coté, piscine de l'autre) pour donner des cours de gym, step, muscu, aquagym, bébé nageur, cours de natation ect...... Projet certainement ambitieux.... mais pas infaisable je pense. durant deux années, en guyane, j'ai été responsable d'un service des sports comprenant salle de muscu, gymnase, terrain de sports exterieurs et bien sur piscine de 25 m 4 couloirs, ou je gerais tous les secteurs (financier, fonctionnement ect). Je ne connais absolument pas les structures existante sur place, peut être que cela existe deja et que mon projet est voué à l'echec..... j' ai sans doute l'avantage de pouvoir faire tous tout seul car j'ai les diplomes et ma femme aussi.
Voila, merci de me donner votre avis et vos suggestions.
Mon projet serais de créer une structure mixte ( remise en forme d'un coté, piscine de l'autre) pour donner des cours de gym, step, muscu, aquagym, bébé nageur, cours de natation ect...... Projet certainement ambitieux.... mais pas infaisable je pense. durant deux années, en guyane, j'ai été responsable d'un service des sports comprenant salle de muscu, gymnase, terrain de sports exterieurs et bien sur piscine de 25 m 4 couloirs, ou je gerais tous les secteurs (financier, fonctionnement ect). Je ne connais absolument pas les structures existante sur place, peut être que cela existe deja et que mon projet est voué à l'echec..... j' ai sans doute l'avantage de pouvoir faire tous tout seul car j'ai les diplomes et ma femme aussi.
Voila, merci de me donner votre avis et vos suggestions.
Vivre à la Réunion English translation pending
Bonjour,
je suis visiteuse medicale et je suis en plein recrutement pour un poste à la reunion.
E n realite je ne connais pas la reunion .avec mon mari nous sommes alles aux antilles, seychelles , philippines, thailande mais pas la reunion!j'ai du mal à me faire une idée de la vie qui nous attend.
nous avons 3 enfants qui ont envie de vivre cette experience(14, 11, 5 ans) mais que faire ecoles publiques ou privees?activités?
nous aimons vivre simplement, la mer masque tuba, planche à voile
nous pratiquons l escalade, sport en eau vive, nous sommes déjà assez eloignés de notre famille.
Bref j'ai trés envie mais j'ai peur de l'inconnu.Je suis pourtant sure que l'experince sera trés enrichissant mais pouvez vous me faire partager votre experience!
par rapport à la guadeloupe..... QU EST CE QU'IL FAUT VRAIMENT EMPORTER DANS LE DEMENAGEMENT .PRIX D UN CONTENER
merci
Celine
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Hôtel Ocean Sand Beach & Resort à Punta Cana pour Noël English translation pending
Bonjour
Nous partons en famille pour les fêtes de fin d'année plus précisement pour Noêl. Je voulais savoir si quelqu'un connait l'hôtel Ocean Sand Beach & resort ? Pouvez vous me dire aussi combien faut il de temps pour se rendre sur l'Ile de Saona depuis Punta Cana ? Que devenons nous voir sachant que nous serons avec notre fils de 4 ans et que nous ne voulons pas faire trop de routes. Merci pour commentaires
Nous partons en famille pour les fêtes de fin d'année plus précisement pour Noêl. Je voulais savoir si quelqu'un connait l'hôtel Ocean Sand Beach & resort ? Pouvez vous me dire aussi combien faut il de temps pour se rendre sur l'Ile de Saona depuis Punta Cana ? Que devenons nous voir sachant que nous serons avec notre fils de 4 ans et que nous ne voulons pas faire trop de routes. Merci pour commentaires
Assurance journalière pour faire des sports à haut risque en Australie et hors CE? English translation pending
Bonjour a tous,
je reviens sur les discutions concernant les contrats d'assurance...!
Comme beaucoup d'entre nous je pars en Australie avec WHV! En vu des prix des frais medicaux dans ce type de pays je prevois de souscrire a un contrat d'assurance!
Bien, j'ai regardé de facon attentative differentes propositions (Avi, magellan, frogs), je ne suis pas un "malade imaginaire", je ne vais que rarement chez un medecin et j'evite de prendre trop de medicament, par contre j'aime les sports a haut risque (comme ils disent...) le canyonning, l'escalade, le surf, ect.... ainsi que me ballader en scoot!
Et là c'est le hic, dans les conditions generales beaucoup d'assurance propose des options avec forcement une augmentation des prix!
Une assurance qui couvre tous ces sports, deplacement en scoot et aussi l'accident au travail manuel coute dans les 800eu/an contre 500eu/an pour une assurance plus classique!
Ceci dit j'imagine que comme en france on peut souscrire a des assurance journaliere sur place...
Bref tout ceci est pas mal embrouillé dans ma tete, je suis pres a payer le prix mais je sais aussi que de facon generale nous sommes sur-assuré et franchement je serais un peu degouté de savoir que j'ai trois assurances pour la meme activité (CB, assurance de voyage et assurance par tel ou tel organisme avec qui je pratiquerai tel ou tel sports)
Si vous pouvez m'eclairer...
Bon voyage a tous et bon retour aux autres!
Steph
je reviens sur les discutions concernant les contrats d'assurance...!
Comme beaucoup d'entre nous je pars en Australie avec WHV! En vu des prix des frais medicaux dans ce type de pays je prevois de souscrire a un contrat d'assurance!
Bien, j'ai regardé de facon attentative differentes propositions (Avi, magellan, frogs), je ne suis pas un "malade imaginaire", je ne vais que rarement chez un medecin et j'evite de prendre trop de medicament, par contre j'aime les sports a haut risque (comme ils disent...) le canyonning, l'escalade, le surf, ect.... ainsi que me ballader en scoot!
Et là c'est le hic, dans les conditions generales beaucoup d'assurance propose des options avec forcement une augmentation des prix!
Une assurance qui couvre tous ces sports, deplacement en scoot et aussi l'accident au travail manuel coute dans les 800eu/an contre 500eu/an pour une assurance plus classique!
Ceci dit j'imagine que comme en france on peut souscrire a des assurance journaliere sur place...
Bref tout ceci est pas mal embrouillé dans ma tete, je suis pres a payer le prix mais je sais aussi que de facon generale nous sommes sur-assuré et franchement je serais un peu degouté de savoir que j'ai trois assurances pour la meme activité (CB, assurance de voyage et assurance par tel ou tel organisme avec qui je pratiquerai tel ou tel sports)
Si vous pouvez m'eclairer...
Bon voyage a tous et bon retour aux autres!
Steph
Randonnée enchanteresse en Bavière (Allemagne) English translation pending
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Hôtel Dreams Tulum English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis à la recherche d'informations concernant le Dreams Tulum. Notamment, la plage, est-elle pratiquable sans chaussures d'eau? y a t il des vagues ? Autre point d'interrogation, quel est la qualité du club enfant ?
Pour information, nous (2 adultes et 1 enfant de 6 ans) souhaiterions nous y rendre en février 2010.
Clt.
😎
PS : si vous avez des bons plans pour partir à cette hotel, je suis également preneur.
Je suis à la recherche d'informations concernant le Dreams Tulum. Notamment, la plage, est-elle pratiquable sans chaussures d'eau? y a t il des vagues ? Autre point d'interrogation, quel est la qualité du club enfant ?
Pour information, nous (2 adultes et 1 enfant de 6 ans) souhaiterions nous y rendre en février 2010.
Clt.
😎
PS : si vous avez des bons plans pour partir à cette hotel, je suis également preneur.
Escale de croisière en Dominique English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaire sur l'excursion pour aller Trafalgar Falls. J'aimerais savoir si c'est facile d'acces et si l'excursion en vaut vraiment la peine ou si c'est plus un attrape touriste. J'attend avec impatience vos commentaires car je suis rendu à l'étape de choisir mes excursion avec Princess. merci
Itinéraire de Huay Xai à Vientiane au Laos English translation pending
Bonjour,
Je pars au Laos début janvier 2010 et j’ai pas mal de questions concernant ce voyage, votre vécu.
Nous pourrons surement nous servir ce post comme un fourre tout car je visiterai de nombreux lieux considérés comme touristiques.
Le trajet : Huay Xay – Luang Nam Tha – Huay Xay – pak Beng – Luang prabang – Muang Ngoi neua – Luang prabang – veng vieng – vientiane – retour bangkok en train (2 à 3 semaines)
Mes questions :
1. Sur les villes de pak beng, luang prabang et ven vieng, dans quel hôtel avez-vous dormi ? combien avez-vous payé et quel en est votre appréciation ?
2. Avez-vous effectué un trek à partir de luang nam tha ? si oui, avec qui ? comment ? combien de temps et qu’en avez-vous pensé ?
3. Auriez-vous effectué le voyage huay xay – luang prabang avec asian- oasis ? quel en est votre appréciation ?
4. Muang ngoi neua, est-ce que ca vaut la peine ? combien de temps êtes-vous resté ? qu’avez-vous fait ?
5. Etes-vous allé à Veng Vieng et pour faire quoi ? Si le lieu semble avoir un côté « ultra routard », il y aussi du rafting/escalade et trek à faire.
6. Vientiane – bangkok en train et visite de l’est. Qui aurait pris cette option ? combien de temps ? quels arrêts pour quelles visites ?
Je vous remercie d’avance pour tous vos conseils !!
greg
Je pars au Laos début janvier 2010 et j’ai pas mal de questions concernant ce voyage, votre vécu.
Nous pourrons surement nous servir ce post comme un fourre tout car je visiterai de nombreux lieux considérés comme touristiques.
Le trajet : Huay Xay – Luang Nam Tha – Huay Xay – pak Beng – Luang prabang – Muang Ngoi neua – Luang prabang – veng vieng – vientiane – retour bangkok en train (2 à 3 semaines)
Mes questions :
1. Sur les villes de pak beng, luang prabang et ven vieng, dans quel hôtel avez-vous dormi ? combien avez-vous payé et quel en est votre appréciation ?
2. Avez-vous effectué un trek à partir de luang nam tha ? si oui, avec qui ? comment ? combien de temps et qu’en avez-vous pensé ?
3. Auriez-vous effectué le voyage huay xay – luang prabang avec asian- oasis ? quel en est votre appréciation ?
4. Muang ngoi neua, est-ce que ca vaut la peine ? combien de temps êtes-vous resté ? qu’avez-vous fait ?
5. Etes-vous allé à Veng Vieng et pour faire quoi ? Si le lieu semble avoir un côté « ultra routard », il y aussi du rafting/escalade et trek à faire.
6. Vientiane – bangkok en train et visite de l’est. Qui aurait pris cette option ? combien de temps ? quels arrêts pour quelles visites ?
Je vous remercie d’avance pour tous vos conseils !!
greg
Croisière sur le Carnival Liberty du 2 janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Simplement pour dire que nous serons a bord du Carnival Liberty le 2 janvier 2009. Nous avons déja fait les escales Cozumel, Grand Cayman et Ocho Rios... cependant puisque nous y allons cette fois-ci avec fiston, nous désirons faire autre chose avec lui... ce qui va nous faire découvrir les iles d'une autre facon. Notre fils est âgé de 6 ans... avez-vous des suggestions... voici ce que nous avons trouvé pour l'instant... mais je prends toutes les idées possibles... Merci
Cozumel - Dolphin encounter au parc de chankanaab. Nous voulons réserver a l'avance directement avec le park et non par l'entremise de Carnival car c'est beaucoup plus cher
Grand cayman - Nous hésitons beaucoup entre aller passer la journée a la plage seven miles beach ou bien d'aller nager avec les raies a Stingray...
Ocho Rios - Pour cet endroit, nous n'avons pas la moindre idée jusqu'a présent... bien entendu nous avons déjà escaladé les chutes dunns, mais je ne sais pas si ca vaut vraiment la peine d'y aller avec un enfant... Je suis certaine qu'il y a plus intéressant a faire... meme si ce n'est qu'une belle plage ce serait sympa...
Je vous remercie a l'avance pour vos suggestions
Simplement pour dire que nous serons a bord du Carnival Liberty le 2 janvier 2009. Nous avons déja fait les escales Cozumel, Grand Cayman et Ocho Rios... cependant puisque nous y allons cette fois-ci avec fiston, nous désirons faire autre chose avec lui... ce qui va nous faire découvrir les iles d'une autre facon. Notre fils est âgé de 6 ans... avez-vous des suggestions... voici ce que nous avons trouvé pour l'instant... mais je prends toutes les idées possibles... Merci
Cozumel - Dolphin encounter au parc de chankanaab. Nous voulons réserver a l'avance directement avec le park et non par l'entremise de Carnival car c'est beaucoup plus cher
Grand cayman - Nous hésitons beaucoup entre aller passer la journée a la plage seven miles beach ou bien d'aller nager avec les raies a Stingray...
Ocho Rios - Pour cet endroit, nous n'avons pas la moindre idée jusqu'a présent... bien entendu nous avons déjà escaladé les chutes dunns, mais je ne sais pas si ca vaut vraiment la peine d'y aller avec un enfant... Je suis certaine qu'il y a plus intéressant a faire... meme si ce n'est qu'une belle plage ce serait sympa...
Je vous remercie a l'avance pour vos suggestions
Bons plans pour visiter le parc Adirondack? (État de New York) English translation pending
Bonjour tout le monde, je suis à la recherche de conseils sur un "best of" à faire dans les Adirondacks!!!
Le truc que j'adorerai faire c'est : faire une super rando à cheval, traverser des rivières et des bois...etc...etc....
J'ai aucune idée des prix ni où chercher, les sites internet américains me semblent pas très clairs (mon anglais y est sûrement pour quelque chose!!)
Sinon pour les randonnées à pieds, avez-vous des suggestions à me faire partager???
On aimerait également faire de l'ornitho, de la pêche et de la baignade, histoire de souffler un peu!!!!!!!!! Connaissez-vous de bons spots????
Le tout en 1 semaine environ en partant de Sherbrooke!!
Merci beaucoup beaucoup!!!!!!!!!!!!!
Sinon pour les randonnées à pieds, avez-vous des suggestions à me faire partager???
On aimerait également faire de l'ornitho, de la pêche et de la baignade, histoire de souffler un peu!!!!!!!!! Connaissez-vous de bons spots????
Le tout en 1 semaine environ en partant de Sherbrooke!!
Merci beaucoup beaucoup!!!!!!!!!!!!!
Choisir une croisière avec trois enfants (14, 11 et 10 ans) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Nous prévoyons faire une croisière avec nos 3 enfants. Nous venons de Montréal (Québec) et nous prévoyons faire une croisière dont le départ serait aux États-Unis, Orlando ou autres.
Nous hésitons entre une croisière "normal" et celle de Disney. Nous avons pu constater que celle de Disney est plus cher à comparer les autres, mais elle semble plus attrayante puisque nous avons 3 enfants.
Nous aimerions connaître votre opinion par rapport au deux types de croisière: Disney et les autres. Comme ce sera la première fois que nous ferons une croisière, pour tous les membres de notre famille, nous ne savons pas trop sur quels critères nous baser pour arrêter notre choix.
Nous voulons que cette expérience soit magnifique pour tous les membres de la famille, pas seulement pour les adultes.
Coccinelle2
Nous prévoyons faire une croisière avec nos 3 enfants. Nous venons de Montréal (Québec) et nous prévoyons faire une croisière dont le départ serait aux États-Unis, Orlando ou autres.
Nous hésitons entre une croisière "normal" et celle de Disney. Nous avons pu constater que celle de Disney est plus cher à comparer les autres, mais elle semble plus attrayante puisque nous avons 3 enfants.
Nous aimerions connaître votre opinion par rapport au deux types de croisière: Disney et les autres. Comme ce sera la première fois que nous ferons une croisière, pour tous les membres de notre famille, nous ne savons pas trop sur quels critères nous baser pour arrêter notre choix.
Nous voulons que cette expérience soit magnifique pour tous les membres de la famille, pas seulement pour les adultes.
Coccinelle2