Results for "Nancy+et+Stanislas+|+127"
2169 results found.
De Munich, 2 jours en Suisse, où? English translation pending
Bonjours ,
Changement d'horaire à la dernière minute pour un retour sur Paris en partant de Munich . J'aimerais traverser la Suisse et y passer 2 nuits , le 4 et 5 septembre . Nous sommes plutôt ville que randonnée . Vous avez des suggestions de beaux endroits où s'arrêter ? Je pense à Zurich .
Aussi, à près d'une heure ou une heure quart maximum de Paris CdG , où dormir et passer la soirée , une petite ville agréable , du moins pas trop moche .
Je besogne de mon côté , j'ai vu sur la route Montereau-fault -Yvonne
Merci
Changement d'horaire à la dernière minute pour un retour sur Paris en partant de Munich . J'aimerais traverser la Suisse et y passer 2 nuits , le 4 et 5 septembre . Nous sommes plutôt ville que randonnée . Vous avez des suggestions de beaux endroits où s'arrêter ? Je pense à Zurich .
Aussi, à près d'une heure ou une heure quart maximum de Paris CdG , où dormir et passer la soirée , une petite ville agréable , du moins pas trop moche .
Je besogne de mon côté , j'ai vu sur la route Montereau-fault -Yvonne
Merci
Rio - Salvador de Bahia - île de Morro de Sao Paulo English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d’un séjour d’un peu moins de trois semaines au Brésil.
Trajet Air France sans escale (13h50) et retour environ 12h (long).
Voyages intérieurs facile avec TAM (attention aux décalages horaires).
Une semaine à RIO, pour visiter les principales attractions dont une approche des favelas tout en évitant le voyeurisme. je conseille un hôtel sur le quartier d’Ipanama plutôt que Copacabana pour des questions de sécurité le soir. De plus ce quartier est peut-être moins attrape touristes. Les restaurants et bars sont biens et à tous les prix.
Pour les visites j’ai eu la chance de me faire promener par un guide du cru, CARLOS qui dispose d’un Français minimum mais suffisant de plus il est sympathique et très disponible. Je recommande ce guide. Déplacements en métro-taxi-téléphérique…. Selon les meilleures opportunités du moments. Salvador, attention préparer ses déplacements car la ville est dans certains quartiers très touristiques dangereuse. Mais ça vaut le coût pour sa luminosité et ses couleurs. La aussi un guide est le bien venu. Morro, est une île reposante et extraordinaire, mais uniquement pour la plage. Peu de visites au catalogue essentiellement ballades le long de belles plages ou faire des excursions dans les îles environnantes (à réserver sur place, je ne l’ai pas fait). Attention au soleil et à la fraîcheur des restaurants de plage. On peut si rendre en catamaran (2h) ou avion taxi privé (30 mn mais coûteux). Si le besoin s'en fait sentir, je tiens ma modeste expérience votre disposition.
Une semaine à RIO, pour visiter les principales attractions dont une approche des favelas tout en évitant le voyeurisme. je conseille un hôtel sur le quartier d’Ipanama plutôt que Copacabana pour des questions de sécurité le soir. De plus ce quartier est peut-être moins attrape touristes. Les restaurants et bars sont biens et à tous les prix.
Pour les visites j’ai eu la chance de me faire promener par un guide du cru, CARLOS qui dispose d’un Français minimum mais suffisant de plus il est sympathique et très disponible. Je recommande ce guide. Déplacements en métro-taxi-téléphérique…. Selon les meilleures opportunités du moments. Salvador, attention préparer ses déplacements car la ville est dans certains quartiers très touristiques dangereuse. Mais ça vaut le coût pour sa luminosité et ses couleurs. La aussi un guide est le bien venu. Morro, est une île reposante et extraordinaire, mais uniquement pour la plage. Peu de visites au catalogue essentiellement ballades le long de belles plages ou faire des excursions dans les îles environnantes (à réserver sur place, je ne l’ai pas fait). Attention au soleil et à la fraîcheur des restaurants de plage. On peut si rendre en catamaran (2h) ou avion taxi privé (30 mn mais coûteux). Si le besoin s'en fait sentir, je tiens ma modeste expérience votre disposition.
Bus Kunming - Dali fin mars English translation pending
Est-il raisonnable d'essayer d'attraper un bus de nuit pour Dali le jour même de notre arrivée à Kunming (donc, sans réservation) ou est-ce peine perdue ?
Nous atterrissons à Kunming le samedi 29 Mars 2014, en principe en milieu d'apm.
Merci.
Excursions Sainte Lucie: sécurité English translation pending
Nous faisons une croisière en mars 2014 ! Saint kitt, saint Thomas, Barbade saint-Martin, sainte -Lucie!
Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Préparation d'un circuit en Autriche English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de passer 5 jours "pleins" à Salsbourg en septembre prochain. Comme j'aimerais faire des activités en dehors (balade autour des lacs, circuit vélo, les mines de sel ....), pensez-vous que c'est suffisant ou bien que je dois prolonger un peu ?
(Auparavant je passerai 4 jours pleins à Mutters, près d'Innsbrück, d'où je me rendrai pour visiter les châteaux de Linderhof et de Neueschwantein et ensuite j'irai à Salsbourg en passant par le château de Herrenschiemsee - je partirai de Nancy avec ma voiture).
Merci de votre réponse.
J'envisage de passer 5 jours "pleins" à Salsbourg en septembre prochain. Comme j'aimerais faire des activités en dehors (balade autour des lacs, circuit vélo, les mines de sel ....), pensez-vous que c'est suffisant ou bien que je dois prolonger un peu ?
(Auparavant je passerai 4 jours pleins à Mutters, près d'Innsbrück, d'où je me rendrai pour visiter les châteaux de Linderhof et de Neueschwantein et ensuite j'irai à Salsbourg en passant par le château de Herrenschiemsee - je partirai de Nancy avec ma voiture).
Merci de votre réponse.
De l'Auvergne à la Lorraine à vélo English translation pending
Avec mon fils de 14 ans nous avons prévu de partir en juillet de Clermont Ferrand pour rejoindre un petit village de Meurthe et Moselle en Lorraine.
L'itinéraire est loin d'être couvert par des véloroutes ou voies vertes.
Par exemple entre Clermont et Digoin, pas d'itinéraires repérés
Rien non plus entre le canal du Nivernais et Troyes....
En fait, il semble que ce soit assez compliqué de trouver les infos sur les itinéraires existants, les projets....
Avez vous des conseils à me donner sur un tel itinéraire?
Merci à vous
Valérie
Hôtel à Saint-Martin? English translation pending
Bonjour , J aimerai partir a Saint Martin en juin 2014 .. loin un peu mais .....J aimerai avoir des info sur les nom hotel ou atteris les avion ...Le monde dise que c est a voir .. pouvez vous me suggerer .. des hotel tout pres de la ... Le nom .... Ya t il des prix abordable pour fin juin ..............Un site pour les liste de prix etc .... Je suis du Quebec (sherbrooke )....Je sais pas si c est abordable saint martin pour notre budjet .... 3000 $ une semaine est ce possible Bref ..... 2 adultes un enfants .. Merci a vous
À ne pas manquer en France English translation pending
Nous sommes un groupe de 4 personnes qui prévoyons faire un petit tour de France en septembre prochain et notre itinéraires serait:
Paris 4 nuits, (location voiture) Dijon, Lyon, Grenoble (une nuit à chaque endroit), Nice 2 nuits, St-Maxime, Marseille, Sete, Lourde (une nuit à chaque endroit), St-Émilion, Amboise (deux nuits à chaque endroit), Mont St-Michel et Rouen (une nuit à chaque endroit) pour retour sur Paris.
Nous avons déjà préparé la liste des visites incontournables à voir et reconnu mondialement, mais j'aimerais avoir des suggestions pour des emplacements à voir et moins connus selon notre trajet. Nous aimons voir les lieux historique mais nous sommes également amoureux de la natures et des beau paysage, la géographie du pays.
Nous avons également quelques interrogation à savoir s'il est préférable de préparer un voyage entièrement préparé avec réservation à l'avance ou si nous devons réserver pour notre départ de notre visite et en route voir à réserver nos hôtels selon la situation du moment afin d'éliminer les contrainte de temps et de déplacement avec un itinéraire fixe.
Merci à l'avance de vos commentaires
Paris 4 nuits, (location voiture) Dijon, Lyon, Grenoble (une nuit à chaque endroit), Nice 2 nuits, St-Maxime, Marseille, Sete, Lourde (une nuit à chaque endroit), St-Émilion, Amboise (deux nuits à chaque endroit), Mont St-Michel et Rouen (une nuit à chaque endroit) pour retour sur Paris.
Nous avons déjà préparé la liste des visites incontournables à voir et reconnu mondialement, mais j'aimerais avoir des suggestions pour des emplacements à voir et moins connus selon notre trajet. Nous aimons voir les lieux historique mais nous sommes également amoureux de la natures et des beau paysage, la géographie du pays.
Nous avons également quelques interrogation à savoir s'il est préférable de préparer un voyage entièrement préparé avec réservation à l'avance ou si nous devons réserver pour notre départ de notre visite et en route voir à réserver nos hôtels selon la situation du moment afin d'éliminer les contrainte de temps et de déplacement avec un itinéraire fixe.
Merci à l'avance de vos commentaires
Bruxelles - Paris en train "local"? English translation pending
Bonjour
Est t il possible de faire le trajet de Bruxelles à Paris sans utiliser le Thalys (100€ pour 300 km : 33 cents par km , NON MERCI) ni le TGV à Lille (N'ayant pas de carte bancaire à disposition pour le moment , et bien sur , il est impossible d'acheter des billets depuis le PC Banking sur voyages sncf , les billets reviennent à plus de 80€ , pour un voyage le jour même, pour 220 km !) ?
Deuxième question : La SNCF est t elle réélement une ENTREPRISE PUBLIQUE ? ... Avec les prix qu'ils pratiquent (Plus cher qu'en Allemagne!) , on ne dirait pas!
Merci d'avance !
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Croisière Norwegian Gem aux Antilles, départ le 13 mars, des partants, excursions en taxi lors des escales English translation pending
Bonjour à tout ceux qui vont partir le 13 mars sur le gem,
lors des escales je ne suis pas du genre a prendre les excursions fournit par le bateau car cela est beaucoup trops dispendieux. Comme je le fais d'habitude je demande si parmis vous il y a des gens qui serait prêt a former des prtits groupe pour prendre des taxi lors des excursions???
lorsque les gens veulent faire les mêmes activitée dans la journée cela est très avantageux....
je vous laisse mon plannig qui sait.... c toujours plaisant de faire les choses en gang !!!!
je suis une fille de 36ans et je voyage avec mon conjoint pour cette croisiere !!!
puerto rico : probablement marche a pied dans le vieux san juan , il parait que c très beau et prendre un petit verre sur une terasse !!!
saint-martin : aller magasiner dans le plus gros hors taxe, aller a la plage orient et pour finir a au sunset bar voir les avions decoller et aterrir.
saint thomas: la plage de magen's bay une des dix plus belles plages au mondes, ensuite nous somme ouvert au propositions.
samana: probablement la plage de cayo levantado mais rien d'arrêter encore....
alors des partants ????
ce serait vraiment plaisant de se rencontrer et le soir dans les bars du bateau c toujours plaisant pour fête la fête d'être en gang !!!!
cela sera ma deuxieme croisiere su ce bateau alors si vous avez des questions !!!
au plaisir...
lors des escales je ne suis pas du genre a prendre les excursions fournit par le bateau car cela est beaucoup trops dispendieux. Comme je le fais d'habitude je demande si parmis vous il y a des gens qui serait prêt a former des prtits groupe pour prendre des taxi lors des excursions???
lorsque les gens veulent faire les mêmes activitée dans la journée cela est très avantageux....
je vous laisse mon plannig qui sait.... c toujours plaisant de faire les choses en gang !!!!
je suis une fille de 36ans et je voyage avec mon conjoint pour cette croisiere !!!
puerto rico : probablement marche a pied dans le vieux san juan , il parait que c très beau et prendre un petit verre sur une terasse !!!
saint-martin : aller magasiner dans le plus gros hors taxe, aller a la plage orient et pour finir a au sunset bar voir les avions decoller et aterrir.
saint thomas: la plage de magen's bay une des dix plus belles plages au mondes, ensuite nous somme ouvert au propositions.
samana: probablement la plage de cayo levantado mais rien d'arrêter encore....
alors des partants ????
ce serait vraiment plaisant de se rencontrer et le soir dans les bars du bateau c toujours plaisant pour fête la fête d'être en gang !!!!
cela sera ma deuxieme croisiere su ce bateau alors si vous avez des questions !!!
au plaisir...
Bus/minibus de Lao Cai à Bac Ha un dimanche matin? (Vietnam) English translation pending
Nous envisageons de prendre un train de nuit un samedi soir (le 30 mars, soyons précise après tout) de Hanoï vers Lao Cai. Puis d'enchaîner avec un bus ou un minibus pour rejoindre Bac Ha. Nous devrions ainsi arriver assez tôt à Bac Ha pour le marché hebdomadaire.
Est-ce faisable ? J'ai lu que les bus/minibus étaient bondés ... Qq'un peut-il partager son expérience ? Me donner un conseil ?
Merci.
Séjour au Viva Dominicus Beach à Bayahibe English translation pending
coucou, 😉
nous partons le 26 janvier à bayahibe au viva dominicus beach avec voyages carrefour tout d'abord nous voudrions savoir si l'hotel est bien car quand tu lis les avis (tu as peur) ils sont mitigés
et aussi nous voudrions faire les excursions de nous mêmes, j'ai un peu regardé le forum, et pour nous rendre à saint-domingue je ne sais pas si le bus local est la meilleur moyen de transport pour nous déplacer
existe t-il quelqu'un qui pourrait nous donner des conseils
merci d'avance😉😎
nous partons le 26 janvier à bayahibe au viva dominicus beach avec voyages carrefour tout d'abord nous voudrions savoir si l'hotel est bien car quand tu lis les avis (tu as peur) ils sont mitigés
et aussi nous voudrions faire les excursions de nous mêmes, j'ai un peu regardé le forum, et pour nous rendre à saint-domingue je ne sais pas si le bus local est la meilleur moyen de transport pour nous déplacer
existe t-il quelqu'un qui pourrait nous donner des conseils
merci d'avance😉😎
Avis sur itinéraire en Islande en été 2013? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes en pleine préparation pour l'été prochain, mais aimerions avoir quelques conseils... Alors si une bonne âme... ! Nous sommes 2 adultes et 2 ados (13 & 17...)
Jour 1
Aéroport / Reykjavik
Jour 2
Thingvellir/ Geysir/ Gullfoss
Jour 3
Kerlingjarfjoll /Hverravellir
Jour 4
Glaumbaer/ Akuyeri
Jour 5
Godafoss/ Myvatn/ Husavik
Jour 6
Jokulsarglufur /Dettifoss/ Myvatn
Jour 7
Hengifoss/ Seyðisfjörður
Jour 8
Fjords de l'est /Jökulsárlón
Jour 9
Breiðárlón/ Skatjafell/ Kirkjubæjarklaustur
Jour 10
Lakagigar/ Vik
Jour 11
Skogafoss/ Glufrafoss/ Landmannalaugar
Jour 12
Gjain Canyon /Haifoss
Jour 13
Geysir/ Reykjavik
Jour 14
Blue Lagoon/ Aéroport Est ce qu'il y a des jours trop occupés, pas assez. Bref, équilibré ?
Merci de vos réponses ; et bonnes fêtes !
Nous sommes en pleine préparation pour l'été prochain, mais aimerions avoir quelques conseils... Alors si une bonne âme... ! Nous sommes 2 adultes et 2 ados (13 & 17...)
Jour 1
Aéroport / Reykjavik
Jour 2
Thingvellir/ Geysir/ Gullfoss
Jour 3
Kerlingjarfjoll /Hverravellir
Jour 4
Glaumbaer/ Akuyeri
Jour 5
Godafoss/ Myvatn/ Husavik
Jour 6
Jokulsarglufur /Dettifoss/ Myvatn
Jour 7
Hengifoss/ Seyðisfjörður
Jour 8
Fjords de l'est /Jökulsárlón
Jour 9
Breiðárlón/ Skatjafell/ Kirkjubæjarklaustur
Jour 10
Lakagigar/ Vik
Jour 11
Skogafoss/ Glufrafoss/ Landmannalaugar
Jour 12
Gjain Canyon /Haifoss
Jour 13
Geysir/ Reykjavik
Jour 14
Blue Lagoon/ Aéroport Est ce qu'il y a des jours trop occupés, pas assez. Bref, équilibré ?
Merci de vos réponses ; et bonnes fêtes !
Croisière sur le Norwegian Gem, départ 13 mars de New York English translation pending
Bonjour Tout le monde en mars prochain je ferai ma deuxième croisière sur le gem départ de New York.
Nous parton moi et mon conjoint le 13 mars prochain pour 9 jours.
Nous nous rendrons en autobus jusqu'à new york cela est inclus dans notre prix.
Je voulais voir si d'autre personne du forum seront sur ce départ !!!
à bientot!!!!
à bientot!!!!
Je retourne au Playa Costa Verde du 18 au 25 novembre English translation pending
Qui sera la bas en meme temps ? Malgré tout ce qu'on peut lire, je me ferai une idée par moi-même des dégâts et je reviendrai le 26 vous dire l'heure juste...
Dolce
Dolce
Discussion autour du concours du mois d'octobre 2012 "les ponts du monde" English translation pending
🙂Voilà c'est ici que l'on pose des questions , que l'on formule des suggestions et tout le bla bla bla qui va avec !!😮
Attention je suis là pour surveiller pour que cela ne parte pas en vrille !!!😉
Seule au Panama: rencontres faciles? English translation pending
Bonjour à tous, je projette de voyager seule au Panama au mois de Juillet 2013.
Je voulais savoir si les rencontres avec les locaux et d'autres voyageurs sont faciles, comme au Pérou et en Bolivie par exemple où c'est vraiment très facile car je ne compte pas être seule pendant toute la durée de mon trip !!!.
Pendant que j'y suis, est-ce facile de voyager en mode sac à dos, bus, auberges de jeunesse...
Merci de me faire partager vos retours d'expériences !!!
A bientôt !
Randonnée en Laponie suédoise English translation pending

Tout le récit en images en cliquant ici!
Récit d'un trek tranquille de 10 jours en Laponie Suédoise, réalisé fin août 2012.
L'idée m'en trottait dans la tête depuis un moment et je fus étonnée...et ravie, quand Marion, 16 ans, m'annonça qu'elle m'accompagnerait volontiers, le reste de la famille étant coincé par des obligations professionnelles ou universitaires.
J'eus beau lui expliquer que la météo était « aléatoire » (pour rester sobre...) dans ces contrées, qu'on risquait de rencontrer des moustiques (même si la fin août est bien plus tranquille que le printemps et le plein été), qu'il nous faudrait porter de gros sacs à dos pleins de nouilles chinoises (…) et marcher tous les jours, elle persista dans son idée d'abandonner les copains, internet et son quotidien douillet pour m'accompagner dans cette petite aventure.
Je n'en reviens encore pas !
Je la trouvai vraiment héroïque quand, à la veille du départ, elle ne se dégonfla pas malgré des prévisions météo abominables.
Maso nous ? Pas du tout ?
Simplement l'envie de nous balader tranquillement dans une région sauvage et préservée, à notre rythme, et de redécouvrir la nature arctique (on aime ces latitudes !) sous la lumière de la fin d'été.
Téméraires nous ? Pas du tout ?
Nous avons choisi de faire le (grand) tour du massif du Kebnekaise (plus haut sommet de la Suède, 2111 m), région très propice à la randonnée, parsemée à intervalles réguliers de refuges confortables. Nous prévoyons de camper mais en cas de temps exécrable, il est presque toujours possible (moyennant $$$) d'y passer la nuit.
On peut aussi se ravitailler en nourriture dans plusieurs d'entre eux, ce qui nous rassure car c'est notre première randonnée de plusieurs jours sac au dos avec la tente, en autonomie pour la nourriture et en cas d'appétit sous-estimé lors des préparatifs, nous trouverons toujours à manger !
J'indique en page Préparatifs les liens utilisés pour préparer la rando.
Sportives aguerries nous ? Pas du tout (surtout moi!) Le parcours prévu fait 120 km avec des détours éventuels en cas de beau temps (on peut toujours rêver!) vers les vallées centrales du massif. Nous avons 10 jours devant nous. Il n'y a que très peu de dénivelé car les sentiers suivent les fonds de vallée, c'est cool. Il suffit juste d'avoir un bon moral pour encaisser les aléas climatiques !
Exploratrices de l'extrême ? Encore moins ! Les sentiers sont presque toujours évidents, une carte papier suffit amplement. Le GPS n'a d'intérêt que pour connaître la distance parcourue.
En route pour nos dernières zaventures arctiques...(je donne pas mal de détails pratiques, qui seront peut-être utiles à ceux qui seraient tentés par une balade tout-là-haut...)
Le texte en images est là : sites.google.com/...laponiesuedoise/home
Bonne lecture!
Marie
Hôtel Breezes Santa Lucia English translation pending
j'ai entendu dire que la plage à cet endroit n'est pas belle, est-ce vrai?😐 pour moi une belle plage c'est pas d'algue, pas de corail. que du sable à l'intérieur et à l'extérieur de l'eau🙂.
Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013 English translation pending
Bonjour 🙂
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Trek à vélo en Norvège, matériel? English translation pending
bonjour a tous les voyageurs
voila je revien d'un voyage en moto avec ma compagne, a travers plusieurs pays irlande, ecosse, alpes, italie, grece, albanie, montenegro, croatie.
notre voyage s'est bien passé dans l'ensemble, quand meme un peut couteux. ma copine ne veut pas repartir et moi je veut absolument faire la norvege cap nord
mais ce coup ci en velo, pour faire des economies en faisant du camping sauvage cette fois ci je partirai seul, arrive en avion a oslo. direction le cap nord par la cote ouest redescendre jusqu'a helsinski par la finlande avion jusqu'a paris.
auriez vous des conseils sur le velos a acheter ainsi ke le materiel a acheter j'ai deja la toile de tente , sac de couchage avec matela, rechaud... tous les trucs de base j'ai. juste le materiel velo bien sur le budget est serré. je compte voyager le plus legé possible quitte a ce que ca soit rustique...
merci de vos conseils. combien de kms je peut faire par jours...
merci
voila je revien d'un voyage en moto avec ma compagne, a travers plusieurs pays irlande, ecosse, alpes, italie, grece, albanie, montenegro, croatie.
notre voyage s'est bien passé dans l'ensemble, quand meme un peut couteux. ma copine ne veut pas repartir et moi je veut absolument faire la norvege cap nord
mais ce coup ci en velo, pour faire des economies en faisant du camping sauvage cette fois ci je partirai seul, arrive en avion a oslo. direction le cap nord par la cote ouest redescendre jusqu'a helsinski par la finlande avion jusqu'a paris.
auriez vous des conseils sur le velos a acheter ainsi ke le materiel a acheter j'ai deja la toile de tente , sac de couchage avec matela, rechaud... tous les trucs de base j'ai. juste le materiel velo bien sur le budget est serré. je compte voyager le plus legé possible quitte a ce que ca soit rustique...
merci de vos conseils. combien de kms je peut faire par jours...
merci
Îles-de-la-Madeleine: location de voiture, vélo, hôtels...? English translation pending
Bonjour,
j'avoue, je viens du Québec mais je ne connais rien des Iles de la madeleine. Je pourrais avoir l'opportunité d'y aller en avion du 7 au 15 septembre prochain.
Question pour vous 1. Je suppose que oui mais est-ce que la location de voiture est obligatoire? 2. Est-il envisageable de se déplacer uniquement à vélo 3. Est-ce que vous me recommanderiez de changer d'hôtel pour visiter les différents endroits? 4. Concrètement, ça ressemble à quoi une semaine aux Iles? Je ne suis pas du genre à aimer me coucher sur la plage. Je suis plus du genre rando, photo, vélo, ...
Merci à l'avance ! Nancy
Question pour vous 1. Je suppose que oui mais est-ce que la location de voiture est obligatoire? 2. Est-il envisageable de se déplacer uniquement à vélo 3. Est-ce que vous me recommanderiez de changer d'hôtel pour visiter les différents endroits? 4. Concrètement, ça ressemble à quoi une semaine aux Iles? Je ne suis pas du genre à aimer me coucher sur la plage. Je suis plus du genre rando, photo, vélo, ...
Merci à l'avance ! Nancy
Carnet pratique sur la Nouvelle-Calédonie (sauf loyautés) English translation pending
Bonjour à tous,
voilà un carnet de voyage résolument pratique puisqu'il cible surtout toutes adresses bonnes et moins bonnes que nous avons pu expérimenter lors de notre voyage de 15j en nouvelle calédonie, pendant la 2ème quinzaine de juin 2012, en espérant que cela puisse aider le plus grand nombre d'entre vous. Quelques petits conseils pratiques par ailleurs pour éviter de petits désagréments :
- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.
- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.
- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.
- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)
- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.
- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows
- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.
- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a déjà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.
- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.
- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.
- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)
- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.
- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows
- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.
- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a déjà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
Une (grosse) semaine à Kyushu en avril? (Japon) English translation pending
Bonjour,
Après avoir découvert le Japon en Novembre 2011 (Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Koya-san, Osaka), nous avons envie d'y retourner au printemps pour enfin voir les cerisiers en fleurs.
Nous comptons retourner quelques jours à Kyoto et Tokyo que nous avons beaucoup aimé (4 jours dnas chaque ville). Et nous avons envie de découvrir Kyushu.
Nous pensons partir fin mars.
Voici l'itinéraire que nous avons imaginé pour Kyushu, pouvez vous me donner votre avis, si vous connaissez cette île ?
Arrivée (depuis Paris via une escale à Tokyo ou Osaka) à Nagasaki J1 Nagasaki Location de voiture pour la semaine à Kyushu J2 Unzen (rando sur le volcan ?) J3 Shimabara (chateau, Teppo-cho) J4 Kumamoto (chateau, jardin Suizen-ji) J5 Aso (rando sur le volcan, cratère Kome Zuka) J6 Takachiho (gorges Mamani no Taki) J7 J8 Kagoshima (et Ibusuki ?) J9 J10 J11 Yakushima (shiranati unsui kyo)
J12 On rend la voiture de loc à Kagoshima (si possible) et avion direction Osaka pour rejoindre Kyoto.
Qu'en pensez-vous ? Merci par avance à ceux qui me liront.
Après avoir découvert le Japon en Novembre 2011 (Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Koya-san, Osaka), nous avons envie d'y retourner au printemps pour enfin voir les cerisiers en fleurs.
Nous comptons retourner quelques jours à Kyoto et Tokyo que nous avons beaucoup aimé (4 jours dnas chaque ville). Et nous avons envie de découvrir Kyushu.
Nous pensons partir fin mars.
Voici l'itinéraire que nous avons imaginé pour Kyushu, pouvez vous me donner votre avis, si vous connaissez cette île ?
Arrivée (depuis Paris via une escale à Tokyo ou Osaka) à Nagasaki J1 Nagasaki Location de voiture pour la semaine à Kyushu J2 Unzen (rando sur le volcan ?) J3 Shimabara (chateau, Teppo-cho) J4 Kumamoto (chateau, jardin Suizen-ji) J5 Aso (rando sur le volcan, cratère Kome Zuka) J6 Takachiho (gorges Mamani no Taki) J7 J8 Kagoshima (et Ibusuki ?) J9 J10 J11 Yakushima (shiranati unsui kyo)
J12 On rend la voiture de loc à Kagoshima (si possible) et avion direction Osaka pour rejoindre Kyoto.
Qu'en pensez-vous ? Merci par avance à ceux qui me liront.
Etudiant Erasmus à Czestochowa (Pologne) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, Dorian étudiant de 19 ans qui doit effectuer son premier semestre de sa 3 ème année de droit économie à Czestochowa, plus particulièrement à "polytechnika czestochowska" http://www.pcz.pl/english/. Pour ceux qui ne connaissent pas Erasmus est un programme européen (mais pas de l'Union européenne puisque la Turquie par exemple y participe) qui permet des échanges d'étudiants entre universités partenaires. J'ai posé ma candidature et bingo on m'envois à Czestochowa, ce n'était pas ma destination favorite mais je suis tout de même pressé d'y aller. Le problème c'est que cette ville n'a pas vraiment l'habitude de recevoir des étudiants étrangers, une étudiante erasmus de Czestochowa venue étudier à ma fac, à savoir la faculté de droit éco gestion de Nancy m'a même dit que j'étais le premier étudiant qu'elle voyait partir là-bas. Par ailleurs il n'y a pas de section ESN (l'association qui aide les étudiants erasmus). Cette association est très utile en ce quelle permet notamment d'aider les étudiants à trouver un logement (souvent un étudiant qui arrive au deuxième semestre reprend l'appart d'un étudiant qui y résidait au premier semestre).
Je suis preneur de toutes vos informations, critiques ou expériences sur cette ville. Merci de me renvoyer vers d'autre lien si ce sujet à déjà été évoqué voir vers un autre forum car je suis conscient que ma question ne concerne pas vraiment des vacances puisque je devrai étudier là-bas. Si quelque uns d'entre vous avaient la gentillesse de pouvoir m'aider je pourrai leur poser des questions plus précises sur les points ci-dessous.
- comment m'y rendre - logement - monnaie - téléphone - nourriture - lieux intéressants pour les jeunes
Je ne suis jamais parti à l'étranger donc je dois avouer que l'idée de partir 6 mois là-bas m'effraie un peu. Cela-dit je vois ça un peu comme un challenge et me dis que si je prépare bien ce voyage il n'y a pas de raisons de m’inquiéter.
Je vous remercie de votre attention, tout remarque m’intéresse.
Cordialement,
Dorian
Je me présente, Dorian étudiant de 19 ans qui doit effectuer son premier semestre de sa 3 ème année de droit économie à Czestochowa, plus particulièrement à "polytechnika czestochowska" http://www.pcz.pl/english/. Pour ceux qui ne connaissent pas Erasmus est un programme européen (mais pas de l'Union européenne puisque la Turquie par exemple y participe) qui permet des échanges d'étudiants entre universités partenaires. J'ai posé ma candidature et bingo on m'envois à Czestochowa, ce n'était pas ma destination favorite mais je suis tout de même pressé d'y aller. Le problème c'est que cette ville n'a pas vraiment l'habitude de recevoir des étudiants étrangers, une étudiante erasmus de Czestochowa venue étudier à ma fac, à savoir la faculté de droit éco gestion de Nancy m'a même dit que j'étais le premier étudiant qu'elle voyait partir là-bas. Par ailleurs il n'y a pas de section ESN (l'association qui aide les étudiants erasmus). Cette association est très utile en ce quelle permet notamment d'aider les étudiants à trouver un logement (souvent un étudiant qui arrive au deuxième semestre reprend l'appart d'un étudiant qui y résidait au premier semestre).
Je suis preneur de toutes vos informations, critiques ou expériences sur cette ville. Merci de me renvoyer vers d'autre lien si ce sujet à déjà été évoqué voir vers un autre forum car je suis conscient que ma question ne concerne pas vraiment des vacances puisque je devrai étudier là-bas. Si quelque uns d'entre vous avaient la gentillesse de pouvoir m'aider je pourrai leur poser des questions plus précises sur les points ci-dessous.
- comment m'y rendre - logement - monnaie - téléphone - nourriture - lieux intéressants pour les jeunes
Je ne suis jamais parti à l'étranger donc je dois avouer que l'idée de partir 6 mois là-bas m'effraie un peu. Cela-dit je vois ça un peu comme un challenge et me dis que si je prépare bien ce voyage il n'y a pas de raisons de m’inquiéter.
Je vous remercie de votre attention, tout remarque m’intéresse.
Cordialement,
Dorian
Hôtel SuperClubs SuperFun Resort en Jamaïque English translation pending
bonjour j'aimerais avoir des informations sur le superclubs superfun resort en jamaique.
j'ai regardé sur tripadvisor, mais je n'ai rien trouvé. En fait, je veux partir vers le 2 février, mais je ne sais pas quel hotel tout compris choisir rapport qualité/prix. je regarde beaucoup pour le gran bahia principe....
La plongée en apnée a l'hotel, la propreté des chambres et une bonne ambiance autant de jour qu'en soirée sont mes principaux critères. merci a l'avance
nancy
Ambiance de soirée à l'hôtel El Portillo Samana? English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple qui s'envoleront pour cet hotel en mars 2012. Je me questionne à savoir ce qu'il y a comme divertissememt de 18h-22h tous les soirs. Je sais qu'il y a une équipe d'animation pour le jour mais je parle plûtot de se détendre avant ou après le souper en écoutant de la musique local. (musiciens locaux, karaoke...) Nous aimons bien aller se détendre au lobby en prenant un café aromatisé ou digestif en écoutant de la musique local. Je ne parle pas du spectacle de fin de soirée... S'il y a qui ont des recommendations au niveau des restos à la carte alors ne vous gênez pas... pouvez-vous nous éclairer un peu...
Nous avons aussi l'intention d'aller souper en ville dans un resto local. si vous avez des suggestions... merci nancy
nous sommes un couple qui s'envoleront pour cet hotel en mars 2012. Je me questionne à savoir ce qu'il y a comme divertissememt de 18h-22h tous les soirs. Je sais qu'il y a une équipe d'animation pour le jour mais je parle plûtot de se détendre avant ou après le souper en écoutant de la musique local. (musiciens locaux, karaoke...) Nous aimons bien aller se détendre au lobby en prenant un café aromatisé ou digestif en écoutant de la musique local. Je ne parle pas du spectacle de fin de soirée... S'il y a qui ont des recommendations au niveau des restos à la carte alors ne vous gênez pas... pouvez-vous nous éclairer un peu...
Nous avons aussi l'intention d'aller souper en ville dans un resto local. si vous avez des suggestions... merci nancy
Périple à cheval de la France jusqu'à Jérusalem English translation pending
😊 Bonsoir !
2 amies souhaiteraient entreprendre un voyage depuis la France jusqu'à Jérusalem, qui a déjà entrepris un tel périple ? Je trouves ce voyage tellement périlleux, peut-être que parmi vous quelqu'un pourrait me renseigner.....sur une telle expédition !
Amicalement
2 amies souhaiteraient entreprendre un voyage depuis la France jusqu'à Jérusalem, qui a déjà entrepris un tel périple ? Je trouves ce voyage tellement périlleux, peut-être que parmi vous quelqu'un pourrait me renseigner.....sur une telle expédition !
Amicalement