Results for "moto+et+(Cap+Nord)+|+9+>+222"
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Voyage à Madagascar: Antalaha - Diego Suarez en octobre avec un petit budget? English translation pending
Salut as tous
Je part en voyage la semaine prochaine as Madagascar pour 4 semaines
Le parcours prévus est Antalaha, Diégo Suarez en passant par adapa, sandava, vohémar et Ambilobe avec peut etre un petit tour par le parc de masoala.
je recherche quelques conseil a propos des hotels, parc, coin tranquille pour se poser, quelques bon plans en fait. Et aussi les endroits as éviter. peut d'intérêt ou trop cher.
Je vous remercie d'avance de vos réponses
Je part en voyage la semaine prochaine as Madagascar pour 4 semaines
Le parcours prévus est Antalaha, Diégo Suarez en passant par adapa, sandava, vohémar et Ambilobe avec peut etre un petit tour par le parc de masoala.
je recherche quelques conseil a propos des hotels, parc, coin tranquille pour se poser, quelques bon plans en fait. Et aussi les endroits as éviter. peut d'intérêt ou trop cher.
Je vous remercie d'avance de vos réponses
Affichage des prix en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, j'ai une petite question et je n'ai pas trouvé la réponse nulle part. Dans les restos, les magasins, les petits stands a nourriture sur le bord de la route...est-ce que les prix sont affichés en chiffres ou en thai?
Merci de vos réponses!!!
Christine
Merci de vos réponses!!!
Christine
Circuit en août à Madagascar English translation pending
Nous sommes 2 (couple, 51 et 53 ans, habitant sud est de la France, vers les Alpes )
Nous avons pris nos billets d'avion, arrivée TANA le 03/08/07 (21h55) et retour le 30/08/07 (00h50).
Nous avons pensé faire : Ambositra + trek 2 jours en pays Zafimaniry (Antoetra - Falinivo- Ifasina) Fianarantsoa Manakara via le train route par Vohipeno et Farafangana pour gagner le parc Andringitra Trek 2 jours Andringitra Ambalavao, Ranohira Trek 1 ou 2 jours Parc Isalo Tulear - Ifaty puis remontée par la côte jusqu' à Monrondava Bekopaka et Trek Grands Tsingy retour par la route sur Antsirabé - VTT à Antsirabé retour Tana - visites et courses, donc 1 ou 2 jours. Cet itinéraire n'est pas figé; j'attends vos suggestions. Est ce faisable? Quel véhicule? Prix? Petit Budget (nous acceptons petits hôtels simples, chez l'habitant, voire camping si possible avoir matériel, ainsi que nourriture locale). Une partie en taxi brousse ? Sommes prêt à nous joindre à d'autres pour tout ou partie de l'itinéraire. Ce que nous aimons : découvrir un pays hors sentiers battus, rencontres avec les populations, randonnées pédestres, et un peu de plage pour se détendre après l'effort et aussi pour le plaisir des yeux et l'atmosphère. Donnez nous votre avis et suggestions? Faites nous savoir si vous êtes interessé pour faire du co-voiturage avec nous pour tout ou partie.
Ma "folie" de célibataire à 54 ans: vivre sur un voilier English translation pending
:
"ma folie de célibataire à 53 ans bientôt 54,
étant en train de retaper entierement un voilier en alu yawl 2 mats de 11m que j ai recupéré grtuitement vu que la personne de 96 ans ne pouvais plus rien faire et il est resté dans soins depuis plus de 5 années je refais tous le pont, toute la caréne, tous démonter a l'intérieur et le refaire a mon gout de vie et puis vivre sur un voilier de 11m x 3 tout refais, avec le solaire sans loyer m'est ce pas une belle vie lol lol lol je fais de mal a personne, ni femme, ni enfant juste mon animal fidéle ( le chien )
mais pas grave
je vie avec rien vu que notre pays de mrd prefere regarder et aider ailleur
alors oui mr oui mme
tous ce que j arrive a récupé car comme dit Zarco, LA FRANCE EST RICHE et bcp jetent des tonne de chose sont jeté aux ordures honte a vous bonheur a moi car je récupére et en faisant plusieurs systémé D récupe, faire des portraits en styl-art, gravure et bien d'autre chose
alors je refais ce joujou de 11m et je compte y vivre dedans tout en voyageant en cabotage car j ai beaucoup bouger a pied, en moto, en kayak jusqu en inde et on peux bien vivre sans effort suffit de regarder et bien écouter
mon projet est c est vrai fou mais vivre dans ce pays , est ce mieux ??????
alors voila j avais juste envie de le dire et si une personne serait interesser qu il hésite pas a m envoyer un blabla et après je commencerai a mettre dans le face book photo, vidéo, les bon comme le mauvais de chaque endroit passer
bises et amitié a tous ET LONGUE VIE
étant en train de retaper entierement un voilier en alu yawl 2 mats de 11m que j ai recupéré grtuitement vu que la personne de 96 ans ne pouvais plus rien faire et il est resté dans soins depuis plus de 5 années je refais tous le pont, toute la caréne, tous démonter a l'intérieur et le refaire a mon gout de vie et puis vivre sur un voilier de 11m x 3 tout refais, avec le solaire sans loyer m'est ce pas une belle vie lol lol lol je fais de mal a personne, ni femme, ni enfant juste mon animal fidéle ( le chien )
mais pas grave
je vie avec rien vu que notre pays de mrd prefere regarder et aider ailleur
alors oui mr oui mme
tous ce que j arrive a récupé car comme dit Zarco, LA FRANCE EST RICHE et bcp jetent des tonne de chose sont jeté aux ordures honte a vous bonheur a moi car je récupére et en faisant plusieurs systémé D récupe, faire des portraits en styl-art, gravure et bien d'autre chose
alors je refais ce joujou de 11m et je compte y vivre dedans tout en voyageant en cabotage car j ai beaucoup bouger a pied, en moto, en kayak jusqu en inde et on peux bien vivre sans effort suffit de regarder et bien écouter
mon projet est c est vrai fou mais vivre dans ce pays , est ce mieux ??????
alors voila j avais juste envie de le dire et si une personne serait interesser qu il hésite pas a m envoyer un blabla et après je commencerai a mettre dans le face book photo, vidéo, les bon comme le mauvais de chaque endroit passer
bises et amitié a tous ET LONGUE VIE
Itinéraire de 15 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir au Vietnam à la mi août 2018 avec nos garçons de 16 et 18 ans pour 15 jours (14 nuits).
Nous hésitons entre 2 itinéraires, pouvez vous nous donner vos avis et conseils, en sachant que nous voulons profiter , ne pas passer trop de temps sur la route et ne pas trop courir :
J1+J2 = Hanoi J3+J4 + Baie Halong J5+J6 = Tam coc J7+J8 = Phong Nha ke J9+10 = Hué J11+12= Hoi an J13+14+15 = Hanoi
Mais nous aimerions faire également les rizières à Sapa et nous remplacerions donc Hué et Hoi an par Sapa, mais en J3 à j6.
Connaissez vous ces deux destinations et laquelle est à prévilliégier ?
Merci par avance Sylvie
Nous souhaitons partir au Vietnam à la mi août 2018 avec nos garçons de 16 et 18 ans pour 15 jours (14 nuits).
Nous hésitons entre 2 itinéraires, pouvez vous nous donner vos avis et conseils, en sachant que nous voulons profiter , ne pas passer trop de temps sur la route et ne pas trop courir :
J1+J2 = Hanoi J3+J4 + Baie Halong J5+J6 = Tam coc J7+J8 = Phong Nha ke J9+10 = Hué J11+12= Hoi an J13+14+15 = Hanoi
Mais nous aimerions faire également les rizières à Sapa et nous remplacerions donc Hué et Hoi an par Sapa, mais en J3 à j6.
Connaissez vous ces deux destinations et laquelle est à prévilliégier ?
Merci par avance Sylvie
Comment passer le permis de conduire au Laos? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous passe votre permis de conduire au Laos ? Comment faire ? Quelles démarches s'il vous plait ?
Merci
Avez-vous passe votre permis de conduire au Laos ? Comment faire ? Quelles démarches s'il vous plait ?
Merci
Pêche aux gros à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
" Je vous souhaite une très bonne et heureuse année 2015 et pleins de beaux et chaleureux Voyage à tous".
Nous saurons à phuket mi-mars 2015 soit Phuket town, Patong ou Kamala, on a pas encore choisi d'ailleurs si vous avez des conseils pour le choix je suis preneuse car j'ai beau regarder les commentaires j'ai du mal à choisir.
- J'aimerais savoir si quelqu'un a fait de la Pêche aux gros à Phuket ? Par quelle agence ou avec des locaux, à quel endroit, pour la journée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous saurons à phuket mi-mars 2015 soit Phuket town, Patong ou Kamala, on a pas encore choisi d'ailleurs si vous avez des conseils pour le choix je suis preneuse car j'ai beau regarder les commentaires j'ai du mal à choisir.
- J'aimerais savoir si quelqu'un a fait de la Pêche aux gros à Phuket ? Par quelle agence ou avec des locaux, à quel endroit, pour la journée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage express Haïti - République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé des billets pour faire une petite escapade sur l'île d'hispaniola le mois prochain. J'ai pris le billet aller pour Port-au-prince et le retour de Saint Domingue 5 jours plus tard. J'ai réservé les billets ne connaissant absolument rien sur ces deux pays. J'ai regardé un peu ce qu'il faut faire et je me suis fait ce programme: Jour 1: Arrivé à PAP 10am, visite de la ville et des alentours. (Nuit PAP) Jour 2: Passer la journée à Jacmel (pour ses belles plages) et aux environs. (Nuit PAP) Jour 3: Départ pour Haiti (Puerto Plata), visite de la région. (Nuit Puerto Plata) Jour 4: Passer la journée à Ocean World ou autre excursion pour nager avec les dauphins. Départ pour Saint Domingue en fin de journée (Nuit SD) Jour 5: Journée à SD (retour 4pm)
Je sollicite votre bienfaisance pour apporter des réponses à mes quelques questions :D
Question 1: Est ce que vous pensez que mon programme est bien et faisable ? est ce qu'il y a des endroit qui valent le détour et que je n'ai pas inclus dans mon programme ?
Question 2: Est ce qu'il y a des bus entre les aéroports et le centre des ville PAP et SD ? Comment faire le trajet au moindre coût possible?
Question 3: D'où faut il prendre les bus ou les moto-taxis à Port au Prince pour aller à Jacmel ? Est ce qu'ils y en a pendant toute la journée ? quel est le prix du trajet aller-retour ?
Question 4: Est ce qu'il y a des bus qui font le trajet PAP - Puerto plata directement ? ou faut il passer absolument par Saint Domingue ? Comment ça se passe aux frontières avec les douanes ?
Voila ! si vous avez d'autres conseils à me donner, des bons plans pour le logement, les transports, etc... Je vous remercie d'avance :D
La bise ;) 2smrt4u
J'ai réservé des billets pour faire une petite escapade sur l'île d'hispaniola le mois prochain. J'ai pris le billet aller pour Port-au-prince et le retour de Saint Domingue 5 jours plus tard. J'ai réservé les billets ne connaissant absolument rien sur ces deux pays. J'ai regardé un peu ce qu'il faut faire et je me suis fait ce programme: Jour 1: Arrivé à PAP 10am, visite de la ville et des alentours. (Nuit PAP) Jour 2: Passer la journée à Jacmel (pour ses belles plages) et aux environs. (Nuit PAP) Jour 3: Départ pour Haiti (Puerto Plata), visite de la région. (Nuit Puerto Plata) Jour 4: Passer la journée à Ocean World ou autre excursion pour nager avec les dauphins. Départ pour Saint Domingue en fin de journée (Nuit SD) Jour 5: Journée à SD (retour 4pm)
Je sollicite votre bienfaisance pour apporter des réponses à mes quelques questions :D
Question 1: Est ce que vous pensez que mon programme est bien et faisable ? est ce qu'il y a des endroit qui valent le détour et que je n'ai pas inclus dans mon programme ?
Question 2: Est ce qu'il y a des bus entre les aéroports et le centre des ville PAP et SD ? Comment faire le trajet au moindre coût possible?
Question 3: D'où faut il prendre les bus ou les moto-taxis à Port au Prince pour aller à Jacmel ? Est ce qu'ils y en a pendant toute la journée ? quel est le prix du trajet aller-retour ?
Question 4: Est ce qu'il y a des bus qui font le trajet PAP - Puerto plata directement ? ou faut il passer absolument par Saint Domingue ? Comment ça se passe aux frontières avec les douanes ?
Voila ! si vous avez d'autres conseils à me donner, des bons plans pour le logement, les transports, etc... Je vous remercie d'avance :D
La bise ;) 2smrt4u
Six jours à Phuket début août, que faire? English translation pending
Bonjour,
Nous avons 6 jours de battement sur Phuket début Août.
Quels sont les immanquables, les choses à voir, à faire et à goûter???
Nous aimons les plages, la mer, mais aussi les rando et pourquoi pas de la plongée. On n'aime pas spécialement rester en place, alors si vous avez une idée d'itinéraire un peu tendu pourquoi pas aussi!! Il me semble que kho phi phi est inévitable, qu'en pensez vous? combien de tps?
Merci pour votre aide
Quels sont les immanquables, les choses à voir, à faire et à goûter???
Nous aimons les plages, la mer, mais aussi les rando et pourquoi pas de la plongée. On n'aime pas spécialement rester en place, alors si vous avez une idée d'itinéraire un peu tendu pourquoi pas aussi!! Il me semble que kho phi phi est inévitable, qu'en pensez vous? combien de tps?
Merci pour votre aide
Mois le plus sympathique pour l'Inde du Sud: janvier, février ou mars? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un petit voyage en inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pendant 4 à 5 semaines. Quel est à votre avis le meilleur mois pour ce voyage (Janvier, Février, Mars ou Avril) ? Ce que j'entend par meilleur mois correspond à la Météo, aux fétes, au tourisme, aux places dans les hotels et les trains etc...
Si c'est la même chose n'hésitez pas à me le dire. De même est-il préférable de faire le parcours d'est en ouest ou inversement ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Hôtel à Saint Domingue, transport à Las Terrenas... English translation pending
je pars seule en Rép. Dom.
j'arrive à l'aéroport de Santo Domingo jeudi le 23 avril pour 2 jours, et ensuite je repars le 25 avril pour Las Terrenas alors voici mes questions : 1. quel compagnie du bus fait le trajet le plus directement possible de Santo Dom. (SD) à Las Terrenas ? 2. je me cherche un lieu où rester pour 2 nuits (23 et 24 avril) ? afin de visiter Santo Dom. et profiter de la plage du côté des Caraïbes
3. et des restaurants locaux sympathique lors de mes 2 jours à SD : y-a-t-il un centre touristique qui pourrait m, informer ? 4. est-ce que l'aéroport de SD est loin du centre de la ville ? devrais-je prendre un taxi ou faire du pouce ? j, essaie de voyager à peu de frais, toutefois ma sécurité est importante, car je suis seule
5. est-ce que la plage est loin du centre-ville ? des bus font le trajet ?
je vous remercie GRANDEMENT de me prendre le temps de me répondre
Se balader seul à Koh Samui... risqué? English translation pending
Voilà je pars l semaine prochaine retrouvé des amis à Koh Samui et je dirais qu'on a pas tous les mêmes intérêts. Moi j'ai envie de voir des lieux typiques, temples, buddhas, etc mais je suis pas sùr que ça les intéresse. Alors ma question est la suivante : est-ce que c'est risqué de se ballader seul en tant que touriste ??
Visite de la Corse en 15 jours English translation pending
Bonjour, nous prévoyons de partir à deux en Corse au mois de juin pour 15 jours; il s'agirait d'un "séjour découverte" mais que nous ne voulons pas fatigant non plus (en gros nous ne voulons pas faire que de la voiture mais aussi pratiquer la farniente).
Nous envisageons d'atterir à Bastia, de louer une voiture et de découvrir la Corse plutôt dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et visiterons impérativement ajaccio et l'ile d'elbe (ami grand admirateur de napoléon)
1) que sélectionner en 15 jours (nous adorons la mer, les plages de sable fin et moins la randonnée en montagne), quel circuit faire ?
2) comment aller sur l'île d'elbe (difficile de trouver ce renseignement sur internet !!!!)
3) est-ce raisonnable de s'y rendre en juin sans réserver aucun hotel (nous ne campons pas et c'est un peu lourd à mettre en place pour 15 jours).
MERCI A tous !!!!
Aires de service en Corse English translation pending
Bonjour a vous.😎
je pars en vacances en Corse début Juillet pour un mois😛et j'ai pris les guides verts et du routard ainsi que les guides du camping et aires de services mais je me pose les questions suivantes
1) trouve t'on relativement souvent des endroits pour dormir en C.Car 2) trouve t'on de l'eau 3) peut on vidanger 4) Les corses sont il comprehensif avec les C.Car (j'ai lu dans le routard des caillassages!!!!) Ou faut il aller systématiquement dans les campings?
SI QUELQU4UNA DES ENDROITS SYMPHA POUR DORMIR!!!😏 De plus c'est il vrai que les grandes surfaces ne vendent pas de carburants et qu'elle est tres chere? Il parait que les Cigarettes sont détaxé !!! Merci d'avance a vous
je pars en vacances en Corse début Juillet pour un mois😛et j'ai pris les guides verts et du routard ainsi que les guides du camping et aires de services mais je me pose les questions suivantes
1) trouve t'on relativement souvent des endroits pour dormir en C.Car 2) trouve t'on de l'eau 3) peut on vidanger 4) Les corses sont il comprehensif avec les C.Car (j'ai lu dans le routard des caillassages!!!!) Ou faut il aller systématiquement dans les campings?
SI QUELQU4UNA DES ENDROITS SYMPHA POUR DORMIR!!!😏 De plus c'est il vrai que les grandes surfaces ne vendent pas de carburants et qu'elle est tres chere? Il parait que les Cigarettes sont détaxé !!! Merci d'avance a vous
Trajet Afrique-Madagascar en bateau? English translation pending
salut!
Nous cherchons des infos sur le moyen de rejoindre Madagascar en bateau a partir de la cote africaine (afr du sud ou mozambique). Pouvez-vous nous aider??
Nous cherchons des infos sur le moyen de rejoindre Madagascar en bateau a partir de la cote africaine (afr du sud ou mozambique). Pouvez-vous nous aider??
Voir les plus beaux endroits de la Corse quand on a peur en voiture English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars une semaine fin Août faire découvrir les merveilles de la Corse à ma copine. Les billets sont commandés, mais on ne sait pas encore où nous allons nous installer. En terme de tourisme, je pense qu'on fera beaucoup de plages et rivières, et un peu de visite de villages et montagne.
Le dilemme est le suivant : j'ai envie que ma copine voie les plus beaux endroits, et à priori, la côte Ouest, Ajaccio et ses alentours sont dans le top, mais elle ne conduit pas et je ne suis pas ultra à l'aise sur les routes de montagne à une voie. Une fois de temps en temps, pourquoi pas, mais si c'est tous les jours ça risque de me gâcher un peu mon séjour.
Mes parents m'ont recommandé d'aller au Sud est, pas à Porto-Vecchio même parce que trop touristique pour y rester la semaine, mais dans les alentours pour avoir accès aux belles plages de la pointe Sud et ne pas s'embêter avec les routes.
J'aurais donc quelques questions : 1) Qu'en pensez vous ? Est-ce que les routes aux alentours d'Ajaccio ont miraculeusement doublé de largeur depuis ma dernière visite ? Avez vous des alternatives à la proposition de mes parents ? 2) Si vous êtes d'accord avec eux, quel village recommanderiez vous dans ce coin là pour notre "pied à terre" ?
Merci beaucoup, bonne soirée/journée !
Camille
Je pars une semaine fin Août faire découvrir les merveilles de la Corse à ma copine. Les billets sont commandés, mais on ne sait pas encore où nous allons nous installer. En terme de tourisme, je pense qu'on fera beaucoup de plages et rivières, et un peu de visite de villages et montagne.
Le dilemme est le suivant : j'ai envie que ma copine voie les plus beaux endroits, et à priori, la côte Ouest, Ajaccio et ses alentours sont dans le top, mais elle ne conduit pas et je ne suis pas ultra à l'aise sur les routes de montagne à une voie. Une fois de temps en temps, pourquoi pas, mais si c'est tous les jours ça risque de me gâcher un peu mon séjour.
Mes parents m'ont recommandé d'aller au Sud est, pas à Porto-Vecchio même parce que trop touristique pour y rester la semaine, mais dans les alentours pour avoir accès aux belles plages de la pointe Sud et ne pas s'embêter avec les routes.
J'aurais donc quelques questions : 1) Qu'en pensez vous ? Est-ce que les routes aux alentours d'Ajaccio ont miraculeusement doublé de largeur depuis ma dernière visite ? Avez vous des alternatives à la proposition de mes parents ? 2) Si vous êtes d'accord avec eux, quel village recommanderiez vous dans ce coin là pour notre "pied à terre" ?
Merci beaucoup, bonne soirée/journée !
Camille
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Voyage au sud du Vietnam (Hô-Chi-Minh-Ville) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars avec ma fille au Vietnam la fin du mois prochain, à Ho Chi Minh, qq peut me guider sur une ville sympa pas trop loin de Ho Chi Ming surtout au bord de la mer pour passer une petite semaine tranquille,
merci de me proposer les villes que vous avez déjà fait, j accepte tous les conseils
Nouzha
Piste El Ksiba/Agoudal (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Début mai, j'envisage de faire El Ksiba/ Agoudal en vélo. Est-ce possible ? Quel kilométrage? Je n'ai pas de tente, y a-t-il des possibilités de couchage entre ces deux villages ? L'idéal serait un couchage du côté de Bou-Mia ou Ouaourioud.
De même la piste Boumalne du Dadès/ Nekob, quel kilométrage ? Possibilité de couchage entre les 2 villages?
Merci
Jacky
Début mai, j'envisage de faire El Ksiba/ Agoudal en vélo. Est-ce possible ? Quel kilométrage? Je n'ai pas de tente, y a-t-il des possibilités de couchage entre ces deux villages ? L'idéal serait un couchage du côté de Bou-Mia ou Ouaourioud.
De même la piste Boumalne du Dadès/ Nekob, quel kilométrage ? Possibilité de couchage entre les 2 villages?
Merci
Jacky
En partant de Phuket English translation pending
Bonjour,
départ pour phuket dans quelques heures...
Nous aurons une voiture sur place , alors pouvez vous m'indiquer ce que je ne dois pas manquer dans le coin ( à portée de voiture )
et quelques conseils s'il y a lieu...
Merci à vous tous
Merci à vous tous
Que pensez-vous de Patong? English translation pending
hello les gens , tout est dans le titre , enfin a peu pres!
je vous situe le contexte: couple de 26 ans partons en thaillande une grosse 15aine de jours en mars prochain!
L'itineraire est le suivant: 1 semaine a koh samui, 1 semaine a phuket ( et ses environs) et 3 jours a bangkok
C'est la semaine a phuket qui me pause probleme, j'entends tout et nimporte quoi surtout que j'ai initialement prevu daller a patong du fait du guesthouse quon ma fortement conseillée!(baan phil)
sachant que nous sommes jeunes, oui mais pas des clubbers inveterés, je cherche un endroit ou on puisse sortir le soir boire un verre ou manger, egalement faire des marchés et boutiques de nuit, tout en ayant pas l'impression d'etre dans notre chere region parisienne niveau ''ambiance" , et evidement un endroit ou la plage serait agreable tant niveau propreté que frequentation!
je sais que je n'aurais pas tout au meme endroit mais j'aimerais m'en approcher!
pourriez vous m'aider? merci davance et vous avez des suggestions d'excursions ou autre activités, resto, bar, boutiques ...Je suis preneur!
"Quand rien n'est prevu, tout est realisable!"
pourriez vous m'aider? merci davance et vous avez des suggestions d'excursions ou autre activités, resto, bar, boutiques ...Je suis preneur!
"Quand rien n'est prevu, tout est realisable!"
Plage idéale en Thaïlande du Sud-Est English translation pending
Bonjour!
Une demande spéciale (impossible?) de la part d'une famille en voyage depuis près de cinq mois... et pour cinq mois à venir encore!
Après la Chine, le Népal, le Laos, la Thaïlande et la Birmanie, nous aimerions nous poser deux ou trois semaines sur une plage de la Thaïlande avant de poursuivre notre périple vers le Cambodge et le Viêt Nam (et caetera...) Deux ou trois semaines pour nous reposer (avec belle-maman qui nous rejoint pour dix jours), pour faire un peu l'école aux enfants... et pour tenter de tenir notre blogue à jour.
Nous cherchons un cadre de plage tranquille (quitte à ce que le sable soit moins parfait, on préfère ne pas être en plein centre d'un «resort») avec une GH tout près des vagues, de la climatisation et de l'espace pour aider à faire passer les maths (!), une connexion Internet (WiFi!) et, idéalement, des fruits de mer et du poisson frais à manger pas trop loin...
Hmmm, ai-je mentionné (gloups) que nous cherchons à ménager notre portefeuille? (Sur dix mois...)
Comme on dit au Québec: «Un chausson avec ça?»
Juste au cas où cet endroit existerait entre Bangkok et le Cambodge, je prends la chance de poser la question!
(Oh, et si l'information est trop délicate pour être rendue publique, j'accepte les messages privés!)
Une demande spéciale (impossible?) de la part d'une famille en voyage depuis près de cinq mois... et pour cinq mois à venir encore!
Après la Chine, le Népal, le Laos, la Thaïlande et la Birmanie, nous aimerions nous poser deux ou trois semaines sur une plage de la Thaïlande avant de poursuivre notre périple vers le Cambodge et le Viêt Nam (et caetera...) Deux ou trois semaines pour nous reposer (avec belle-maman qui nous rejoint pour dix jours), pour faire un peu l'école aux enfants... et pour tenter de tenir notre blogue à jour.
Nous cherchons un cadre de plage tranquille (quitte à ce que le sable soit moins parfait, on préfère ne pas être en plein centre d'un «resort») avec une GH tout près des vagues, de la climatisation et de l'espace pour aider à faire passer les maths (!), une connexion Internet (WiFi!) et, idéalement, des fruits de mer et du poisson frais à manger pas trop loin...
Hmmm, ai-je mentionné (gloups) que nous cherchons à ménager notre portefeuille? (Sur dix mois...)
Comme on dit au Québec: «Un chausson avec ça?»
Juste au cas où cet endroit existerait entre Bangkok et le Cambodge, je prends la chance de poser la question!
(Oh, et si l'information est trop délicate pour être rendue publique, j'accepte les messages privés!)
Népal - octobre 2011 English translation pending
Le mois d'octobre est une saison propice pour un voyage au Népal.
La mousson vient de se terminer et les récoltes de riz et de blé commencent. Les paysages sont encore verdoyants.
Le soleil est toujours présent et les températures restent très agréables.
La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!
En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.
A propos des sites touristiques...
Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!
En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.
A propos des sites touristiques...
Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
Que choisir entre Ko Lanta ou Ko Phi Phi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon conjoint en Thailande d'ici quelques jours. Un dileme se pose à nous, car par manque de temps nous ne pourrons faire qu'une île entre Ko Lanta et Ko Phi Phi mais laquelle choisir ?
Nous aimerions faire pendant le passage sur l'île un peu de sport et des balades comme visiter des fabrique artisanale.
Que nous conseilleriez vous ?
Emeline
Je pars avec mon conjoint en Thailande d'ici quelques jours. Un dileme se pose à nous, car par manque de temps nous ne pourrons faire qu'une île entre Ko Lanta et Ko Phi Phi mais laquelle choisir ?
Nous aimerions faire pendant le passage sur l'île un peu de sport et des balades comme visiter des fabrique artisanale.
Que nous conseilleriez vous ?
Emeline
Voyage Bali-Lombok-Gilis en septembre English translation pending
Bonjour,
Je pars en solo en Indonésie prochainement (du 03 au 23/09), et malgré tous les posts lus sur différents forums depuis 1 mois et tous les blogs visités, je me pose encore quelques questions (en fait je crois que j'ai besoin d'être "rassurée" avec des réponses récentes et qui répondent "pile-poil"à mes questions...). Mes interrogations partent un peu dans tous les sens alors je me permets de vous les écrire "en vrac" :
1- A la base, j'ai un vol pour Bali, mais je vais certainement faire un saut aux Gilis et sur Lombok (tout le monde semble dire que Kuta Lombok vaut le détour par exemple!). Malgré toutes les infos récoltées, je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire et souhaite "aller au gré du vent", voire, de conseils donnés lors de rencontres sur place : pouvez-vous me confirmer que c'est jouable, notamment en septembre (= sûre de trouver un logement sans résa, même sur Gili ou Lombok?)
2- J'ai tout de même réservé mes 3 premières nuits au JATI Homestay à UBUD : quelqu'un peut-il me donner son avis sur cet homestay ? est-il un bon point de chute pour une arrivée ds le pays ?
3- J'ai reservé cet Homestay via le site "hostel.com", et ai eu confirmation de mon booking , pensez-vous que je doive tt de même tél au homestay par précaution pour être sûre de trouver ma chambre à l'arrivée? (pas envie de galérer à chercher une chambre après 18h d'avion et 2h de voiture, d'autant que pendant les jours d'Idil Fitri , j'ai cru comprendre qu'il y avait du "mouvement" -aussi- sur Bali : transports, logements..)
4- Je compte prendre un taxi officiel (le 03/09) pour rejoindre cet hotel (à priori 195000RH), quelqu'un les a-t-il déjà pris à cette période ? (cf Idil Fitri = congés ?) si oui, cela allonge-t-il fortement le temps du trajet ? (ai dit à l'hôtel que j'arrivais à 15h, ce qui me laisse de la marge car j'attéris à 12 H à Denpasar)
5- Concernant le budget, je compte tout compris 40E / 50E grand max/jour : je calcule à la louche : chambres de 10E à 20E /nuit , repas 10E/jour + transports divers (dont location de chauffeurs parfois, car pas tentée par le scooter...je sais c'est dommage...) : pensez-vous que cela soit faisable en septembre, y compris sur les gilis (logements pas cher aussi ?? les prix que je vois sur le net me font frémir !) et sur Lombok (j'ai lu que l'offre "hôtelière" y était moindre qu'à Bali) ? Tout bon plan bienvenus...
6- Deux dernières questions concernant "l'argent' : je vois que les comm lors des retraits au DAB sont trés chères (7,5E !!) et avec des montants de retraits limités : que me conseillez-vous ? (partir avec du liquide à changer + 2 ou 3 retraits sur place ?). Et enfin : je dois payer taxi + homestay à l'arrivée (60E les 3 nuits), donc dois retirer de l'argent à l'aéroport de ttes manières, mais ensuite, changerai du liquide à UBUD : je suppose que les bureaux de change ne manquent pas sur UBUD (...), mais pouvez-vous m'en conseiller un avec lequel vous avez-eu une expérience positive (= "sûr") ?
Merci d'avance pour vos réponses !......
Cordialement, FC
Je pars en solo en Indonésie prochainement (du 03 au 23/09), et malgré tous les posts lus sur différents forums depuis 1 mois et tous les blogs visités, je me pose encore quelques questions (en fait je crois que j'ai besoin d'être "rassurée" avec des réponses récentes et qui répondent "pile-poil"à mes questions...). Mes interrogations partent un peu dans tous les sens alors je me permets de vous les écrire "en vrac" :
1- A la base, j'ai un vol pour Bali, mais je vais certainement faire un saut aux Gilis et sur Lombok (tout le monde semble dire que Kuta Lombok vaut le détour par exemple!). Malgré toutes les infos récoltées, je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire et souhaite "aller au gré du vent", voire, de conseils donnés lors de rencontres sur place : pouvez-vous me confirmer que c'est jouable, notamment en septembre (= sûre de trouver un logement sans résa, même sur Gili ou Lombok?)
2- J'ai tout de même réservé mes 3 premières nuits au JATI Homestay à UBUD : quelqu'un peut-il me donner son avis sur cet homestay ? est-il un bon point de chute pour une arrivée ds le pays ?
3- J'ai reservé cet Homestay via le site "hostel.com", et ai eu confirmation de mon booking , pensez-vous que je doive tt de même tél au homestay par précaution pour être sûre de trouver ma chambre à l'arrivée? (pas envie de galérer à chercher une chambre après 18h d'avion et 2h de voiture, d'autant que pendant les jours d'Idil Fitri , j'ai cru comprendre qu'il y avait du "mouvement" -aussi- sur Bali : transports, logements..)
4- Je compte prendre un taxi officiel (le 03/09) pour rejoindre cet hotel (à priori 195000RH), quelqu'un les a-t-il déjà pris à cette période ? (cf Idil Fitri = congés ?) si oui, cela allonge-t-il fortement le temps du trajet ? (ai dit à l'hôtel que j'arrivais à 15h, ce qui me laisse de la marge car j'attéris à 12 H à Denpasar)
5- Concernant le budget, je compte tout compris 40E / 50E grand max/jour : je calcule à la louche : chambres de 10E à 20E /nuit , repas 10E/jour + transports divers (dont location de chauffeurs parfois, car pas tentée par le scooter...je sais c'est dommage...) : pensez-vous que cela soit faisable en septembre, y compris sur les gilis (logements pas cher aussi ?? les prix que je vois sur le net me font frémir !) et sur Lombok (j'ai lu que l'offre "hôtelière" y était moindre qu'à Bali) ? Tout bon plan bienvenus...
6- Deux dernières questions concernant "l'argent' : je vois que les comm lors des retraits au DAB sont trés chères (7,5E !!) et avec des montants de retraits limités : que me conseillez-vous ? (partir avec du liquide à changer + 2 ou 3 retraits sur place ?). Et enfin : je dois payer taxi + homestay à l'arrivée (60E les 3 nuits), donc dois retirer de l'argent à l'aéroport de ttes manières, mais ensuite, changerai du liquide à UBUD : je suppose que les bureaux de change ne manquent pas sur UBUD (...), mais pouvez-vous m'en conseiller un avec lequel vous avez-eu une expérience positive (= "sûr") ?
Merci d'avance pour vos réponses !......
Cordialement, FC
Treize jours cet été: choisir le Laos ou l'Isan? English translation pending
Bonjour à tous / toutes,
Je repars 6 semaines en Asie cet été (J-157 !). Je vais d'abord aller en Birmanie où je ne pourrai hélas passer que 2 semaines car je dois retourner à Bangkok retrouver des amis qui seront de passage à ce moment-là. J'aurai ensuite 13 jours à "meubler" avant de retourner à Suvarnabhumi pour aller voir mon père qui habite au Vietnam (vol BKK-SGN déjà booké).
Pour ces 13 jours, j'hésite entre un séjour éclair au Laos où je ne suis jamais allé et une visite de l'Issan, un coin de Thaïlande que je ne connais pas du tout.
Si je vais au Laos, ça donnerait un truc du style : - train de nuit BKK-Chiang Mai, 1 nuit ou 2 à Chiang Mai - passage de la frontière, 2 jours de bateau jusqu'à Luang Prabang - 3 nuits à LP puis cap sur le sud en bus - halte à Vang Vieng pour 1 ou 2 nuits (ça dépend si je supporte l'ambiance là-bas) - 2 nuits à Vientiane - retour sur BKK en passant éventuellement 1 nuit à Nong Khai et/ou Udon Thani.
Je trouve que c'est un peu court comme séjour au Laos mais en même temps, j'aurai l'occasion d'y retourner vu que je vais en Asie tous les ans...
Si je choisis de passer 13 jours en Issan, mon parcours est encore à définir.
A ma place, vous feriez quoi ? (je sais c'est un peu vague comme question mais bon, je suis sûr que de grands connaisseurs de l'Issan vont me donner des conseils avisés^^). Pour vous aider un peu, je ne cherche pas nécessairement à tout prix à m'éloigner des sentiers battus, j'aime bien la campagne et le calme mais ça me plaît bien aussi de pouvoir un peu sortir le soir, je n'ai pas vraiment envie de me retrouver dans un coin où il n'y a plus un chat après 20h^^.
Je suis preneur de tout avis, merci !
Je repars 6 semaines en Asie cet été (J-157 !). Je vais d'abord aller en Birmanie où je ne pourrai hélas passer que 2 semaines car je dois retourner à Bangkok retrouver des amis qui seront de passage à ce moment-là. J'aurai ensuite 13 jours à "meubler" avant de retourner à Suvarnabhumi pour aller voir mon père qui habite au Vietnam (vol BKK-SGN déjà booké).
Pour ces 13 jours, j'hésite entre un séjour éclair au Laos où je ne suis jamais allé et une visite de l'Issan, un coin de Thaïlande que je ne connais pas du tout.
Si je vais au Laos, ça donnerait un truc du style : - train de nuit BKK-Chiang Mai, 1 nuit ou 2 à Chiang Mai - passage de la frontière, 2 jours de bateau jusqu'à Luang Prabang - 3 nuits à LP puis cap sur le sud en bus - halte à Vang Vieng pour 1 ou 2 nuits (ça dépend si je supporte l'ambiance là-bas) - 2 nuits à Vientiane - retour sur BKK en passant éventuellement 1 nuit à Nong Khai et/ou Udon Thani.
Je trouve que c'est un peu court comme séjour au Laos mais en même temps, j'aurai l'occasion d'y retourner vu que je vais en Asie tous les ans...
Si je choisis de passer 13 jours en Issan, mon parcours est encore à définir.
A ma place, vous feriez quoi ? (je sais c'est un peu vague comme question mais bon, je suis sûr que de grands connaisseurs de l'Issan vont me donner des conseils avisés^^). Pour vous aider un peu, je ne cherche pas nécessairement à tout prix à m'éloigner des sentiers battus, j'aime bien la campagne et le calme mais ça me plaît bien aussi de pouvoir un peu sortir le soir, je n'ai pas vraiment envie de me retrouver dans un coin où il n'y a plus un chat après 20h^^.
Je suis preneur de tout avis, merci !
Choix d'un GPS Garmin eTrex pour mes parcours à VTT: Legend HCx ou Vista HCx? English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'acheter un GPS rando (j'ai déjà un GPS auto) pour enregistrer une trace de mes parcours VTT, préparer des cyclo-rando familiales ou faire du geocaching ; j'hésite entre deux modèles eTrex de Garmin dont les seules différences sont à priori, d'après le site Garmin, l'absence de boussole électronique et d'altimètre barométrique sur le Legend d'où mes questions : N'y a-t-il pas moyen d'avoir un guidage au cap sur le terrain avec le Legend ? Le Legend est-il incapable de fournir des informations sur le dénivelé le long d'un parcours ? Quelle est la précision de la carte de base livrée avec ces appareils : peut-on y suivre un chemin de halage par exemple, des voies vertes telle que la piste cyclable Roger Lapébie ou faut-il investir dans une cartographie additionnelle et laquelle dans ce cas ?
Merci pour vos retours d'expérience si vous utilisez l'un de ces deux modèles...
J'envisage d'acheter un GPS rando (j'ai déjà un GPS auto) pour enregistrer une trace de mes parcours VTT, préparer des cyclo-rando familiales ou faire du geocaching ; j'hésite entre deux modèles eTrex de Garmin dont les seules différences sont à priori, d'après le site Garmin, l'absence de boussole électronique et d'altimètre barométrique sur le Legend d'où mes questions : N'y a-t-il pas moyen d'avoir un guidage au cap sur le terrain avec le Legend ? Le Legend est-il incapable de fournir des informations sur le dénivelé le long d'un parcours ? Quelle est la précision de la carte de base livrée avec ces appareils : peut-on y suivre un chemin de halage par exemple, des voies vertes telle que la piste cyclable Roger Lapébie ou faut-il investir dans une cartographie additionnelle et laquelle dans ce cas ?
Merci pour vos retours d'expérience si vous utilisez l'un de ces deux modèles...
Passer de la Thaïlande au Cambodge, bienvenue à Phnom Penh English translation pending
Bill Haley, ça vous dit quelque chose?
Rock around the clock? Non?
C'est pourtant ce à quoi il a fallu que je m'astreigne pour mon dernier soir en Thailande.
Le bus vers Phnom Pen étant prévu au matin à 8h pour une journée délirante de quinze heures entre le transport et le passage de la douane, le moyen de subir le moins possible toute cette folie est de ne pas dormir la nuit précédente pour n'être qu'un boulet sur pattes à l'heure du départ.
J'ai donc été obligé de veiller et de faire coulisser les verres jusqu'à ma trombine (à coulisse, ohhh). Et à Bangkok, malgré l'interdiction de vente théorique de 2h du matin, c'est pas les jeux du cirque pour se mettre du liquide dans le gosier.
2h, c'est justement le moment où les bars commencent à servir les consommations dans des verres en plastique pour tromper la police qui n'est pas dupe et de ce fait, doit récupérer des pots de vin en liquide.
Jusqu'à 5h, j'ai donc fureté pour trouver des verres d'endroits en endroits pour finir à l'envers.
Et à 5h, enfin las de la musique de débiles, je suis rentré à mes quartiers pour mettre de l'ordre dans mes affaires et dans ma tête. ll a bien nécessité deux heures pour arriver à mes fins, la fatigue gagnant du terrain dans cette course perdue d'avance exprès.
Dans le bus qui est venu, merci, me chercher directement à mon aubeerge, j'ai respecté le plan à la lettre et suis tombé du sommeil du veille-tard. Je n'ai donc rien vu de la route et c'est tant pis, et on m'a réveillé à la frontière et c'est tant mieux. Il n'eut pas fallu que je ne compte que sur moi pour réussir à soulever les enclumes qui me servent de paupières... Il est 14h. Au passage de la douane, aucun souci. Comme d'habitude depuis le début du périple et bizarrement, aucun sac n'a été fouillé. De toute façon, je n'ai rien à cacher, je suis pas idiot.
En entrant au Cambodge, la ville frontière est étrange, les hotels-casinos se suivent les uns derrière les autres. C'est rutilant! Mais à y regarder de plus près, la misère est sur le pas de la porte, un spectacle que je n'avais pas trop vu en Thailande, les enfants sont pieds nus, en guenilles, un petit cours d'eau charrie les déchets comme un discourt du front national, ça fait froid dans le dos... C'est pas que je n'aime pas les bruits de botte, mais dans ma tête, c'est toujours Nathalie Portman qui les porte dans un défilé qui n'a rien d'un défilé militaire! Bref...
A Poipet, la ville frontalière (NDLR : et non frontiste donc, merci), tous les touristes qui était dans le bus jusqu'à la frontière restent ensemble sauf moi, j'ai l'impression d'être le vilain petit canard. En fait, il n'en est rien, c'est juste que tout le monde sauf moi sans exception va à Siem Reap visiter les temples anckhoriens alors que moi, je vais à Phnom Pen. Je les vois donc tous partir à bord du même bus que celui du départ. En ce qui me concerne, on me demande d'attendre... Entre l'envie de sommeil qui ne m'a pas laché d'une semelle et la chaleur (il fait plus de 30°), je me suis connu plus tonique... Après 30 minutes que j'ai passé à discuter avec un adorable petit vieux parlant un français parfait, un type vient me chercher en mobylette et me présente mon nouveau chauffeur à trois dents qui conduit une berline. Pas de bus donc mais une voiture, classe!! Seulement, il n'est pas question pour l'homme aux machoires de gruyère de ne partir à Phnom Pen qu'avec ma petite personne, il faut attendre d'autres clients. Il est 16h quand je commence à attendre. Pendant ce temps, des types chargent la voiture avec des centaines de kilos de marchandises. Et dire qu'il faut en plus trois autres personnes! Espérons qu'elles n'aient pas les mêmes sacs que moi!!! Tous les quarts d'heure, je demande à mon chauffeur dans combien de temps ils arrivent. Et à chaque fois, les réponses que j'obtiens sont identiques : "dans 15-20 minutes maximum." Comme ça pendant deux heures!!! Bienvenue au Cambodge, ça fait plaisir!
A 18h, la nuit, comme moi, tombe et enfin, une famille khmer se présente. Il est temps de partir enfin, plus que six heures de route! On quitte Poipet dans un nuage de poussière, cap au sud-est.
Ce trajet pendant lequel on traverse le Cambodge quasiment sur toute la longueur est l'occasion pour moi de découvrir si ce n'est le pays vu qu'il fait nuit, mais au moins la conduite et la vie le long des routes éclairées à la lueur de la lune quand elle est là. C'est donc par intermittence mais sachant que moi aussi, je me concentre sur ce qui se passe autour par intermittence, à savoir quand je ne dors pas.
D'abord ce qui fait drole, c'est que chaque voiture qui croise notre route nous fait soit des appels de phares soit est purement et simplement en plein phare. La conséquense c'est qu'à chaque fois je suis et j'imagine que pour le chauffeur c'est pareil, aveuglé et vois 36 chandelles pendant trois secondes. Si on conjugue ça au fait que la nuit, une moto sur trois n'a pas de lumière du tout, c'est la sécurité routière qui régale!! En plus, certaines motos ne se contentent pas d'être de simples bécannes, elles tirent derrière elles l'équivalent de caravanes montées sur trois tréteaux. En un mot, c'est showtime! En quatre mots, c'est la mort au tournant!! Ajoutez à cela le fait qu'il n'y a pas de trottoir et donc que les cambodgiens qui marchent, et ils sont 2-3, sont sur la chaussée, qu'il y a les boeufs, les mules, les chiens, les vélos, les enfants de tous ages, vous obtenez un sacré bordel. Un sacré bordel qui prend toute sa dimension quand le chauffeur, et il le fait sans arrêt, double à tout va, qu'un autre véhicule arrive en face ou pas!! Là, d'un coup, tu te rends compte que quand je dis la mort au tournant, c'est pas du chiqué! C'est pour ça que le plus simple pour moi, c'est encore de dormir, au moins alors, je ne sers pas les fesses à la moindre manoeuvre à la Charles Bronson!!!
Quoi qu'il en soit, on est en vie à l'arrivée, on a même pas réussi à rayer la carrosserie ou à attraper un cycliste avec un rétroviseur. C'est pas faute de ne pas être passé loin. Vivement que je conduise!!!
Il est minuit passé en arrivant à Phnom Pen et je n'ai pas été aussi frais de toute la journée. Je suis tellement content d'être là que je pête la forme; à moins que ça tienne au fait que j'ai roupillé tout le temps... Le chauffeur me dépose en centre-ville et la dernière chose que j'ai à faire en cette fastidieuse journée, c'est de trouver de l'oseille fraiche. En effet, qui dit nouveau pays dit nouvelle devise; si je veux pas dormir dehors, il va faloir que je ramasse.
En deux secondes, je trouve une moto-taxi, la direction : le distributeur le plus proche. Illico presto nous y sommes. Au distributeur, tout se déroule normalement jusqu'à l'étape finale au cours de laquelle le bandit manchot doit affiché les trois cerises et moi récupérer mon dû. Et bien mon dû, il est jamais venu... 2ème tentative, idem. 3ème tentative, re-rebelote. On tente une deuxième banque.
Re-première tentative, nada. Re-2ème tentative, que dalle...
Qu'est ce que c'est que ce bordel!?! Impossible de gratter le moindre billet! J'ai beau être muni de ma visa, je suis démuni... Résultat en attendant qu'il fasse jour, je trouve un hotel et la couleur de ma peau et de mon passeport aidant, je parviens quand même à dormir avec un toit au dessus de la tête, à crédit mais chut, c'est un secret...
Le matin suivant, ça ne répond pas, le fait d'avoir sommeillé toute la journée de la veille m'amène à ouvrir les yeux à 14h ou pas loin... Chienne de vie... Prenant mon courage à deux mains, je décide de mettre tout de suite fin au suspense financier. Je retourne au distributeur comme on va à la guerre, le couteau entre les dents. Et pas de bol pour l'histoire, le suspense prend vite fin, j'ai les poches pleines de dollars. Quant à savoir ce qui s'est passé la veille, la pô compris...
Entre parenthèses, en faisant court, c'est bizarre mais au Cambodge, ils ont beau avoir leur monnaie propre, si t'en as pour plus de deux euros à payer, c'est en dollars que ça se passe. T'as beau être à plus de 10.000 bornes des USA, ça se passe comme ça chez Mc Donald's!
L'arrivée de Môman et Mr Pedro (dit Gupi10) est imminente, c'est prévu pour le dimanche. Donc comme à partir de ce moment là, on va tout visiter de ce que Phnom Pen compte d'incontournables, je flane au gré du vent, ou plutôt au gré de l'ombre quand j'en trouve parce que du vent, y'en a pô et il fait une chaleur de bêête! C'est donc la fleur au fusil que ça se passe aujourd'hui. Tous les trois mètres, un conducteur de moto ou de tuk-tuk veut me faire accélérer le rythme mais c'est pas pour aujourd'hui!
Je rentre donc à l'hotel de bonne heure pour retrouver une façon de fonctionner un peu plus diurne. Mais même dans ces conditions, c'est pas gagné d'avance, vous connaissez l'animal.
Voilà donc pour ces premières impressions cambodgiennes, et encore une fois, désolé mais c'est pas un condensé, c'est un expensé! J'espère vous apporter la suite sur un plateau dans les deux jours à grand renfort de clichés dont je sais déjà qu'il y a du beau, du lourd. J'espère aussi que si avant de lire tu avais froid, tu transpires maintenant à grosses gouttes.
Je vous embrasse et vous colle tel un radiateur. Big bizous touloutout touloutout comme dirait feu-Carlos. A bientôt ou presque.
Dans le bus qui est venu, merci, me chercher directement à mon aubeerge, j'ai respecté le plan à la lettre et suis tombé du sommeil du veille-tard. Je n'ai donc rien vu de la route et c'est tant pis, et on m'a réveillé à la frontière et c'est tant mieux. Il n'eut pas fallu que je ne compte que sur moi pour réussir à soulever les enclumes qui me servent de paupières... Il est 14h. Au passage de la douane, aucun souci. Comme d'habitude depuis le début du périple et bizarrement, aucun sac n'a été fouillé. De toute façon, je n'ai rien à cacher, je suis pas idiot.
En entrant au Cambodge, la ville frontière est étrange, les hotels-casinos se suivent les uns derrière les autres. C'est rutilant! Mais à y regarder de plus près, la misère est sur le pas de la porte, un spectacle que je n'avais pas trop vu en Thailande, les enfants sont pieds nus, en guenilles, un petit cours d'eau charrie les déchets comme un discourt du front national, ça fait froid dans le dos... C'est pas que je n'aime pas les bruits de botte, mais dans ma tête, c'est toujours Nathalie Portman qui les porte dans un défilé qui n'a rien d'un défilé militaire! Bref...
A Poipet, la ville frontalière (NDLR : et non frontiste donc, merci), tous les touristes qui était dans le bus jusqu'à la frontière restent ensemble sauf moi, j'ai l'impression d'être le vilain petit canard. En fait, il n'en est rien, c'est juste que tout le monde sauf moi sans exception va à Siem Reap visiter les temples anckhoriens alors que moi, je vais à Phnom Pen. Je les vois donc tous partir à bord du même bus que celui du départ. En ce qui me concerne, on me demande d'attendre... Entre l'envie de sommeil qui ne m'a pas laché d'une semelle et la chaleur (il fait plus de 30°), je me suis connu plus tonique... Après 30 minutes que j'ai passé à discuter avec un adorable petit vieux parlant un français parfait, un type vient me chercher en mobylette et me présente mon nouveau chauffeur à trois dents qui conduit une berline. Pas de bus donc mais une voiture, classe!! Seulement, il n'est pas question pour l'homme aux machoires de gruyère de ne partir à Phnom Pen qu'avec ma petite personne, il faut attendre d'autres clients. Il est 16h quand je commence à attendre. Pendant ce temps, des types chargent la voiture avec des centaines de kilos de marchandises. Et dire qu'il faut en plus trois autres personnes! Espérons qu'elles n'aient pas les mêmes sacs que moi!!! Tous les quarts d'heure, je demande à mon chauffeur dans combien de temps ils arrivent. Et à chaque fois, les réponses que j'obtiens sont identiques : "dans 15-20 minutes maximum." Comme ça pendant deux heures!!! Bienvenue au Cambodge, ça fait plaisir!
A 18h, la nuit, comme moi, tombe et enfin, une famille khmer se présente. Il est temps de partir enfin, plus que six heures de route! On quitte Poipet dans un nuage de poussière, cap au sud-est.
Ce trajet pendant lequel on traverse le Cambodge quasiment sur toute la longueur est l'occasion pour moi de découvrir si ce n'est le pays vu qu'il fait nuit, mais au moins la conduite et la vie le long des routes éclairées à la lueur de la lune quand elle est là. C'est donc par intermittence mais sachant que moi aussi, je me concentre sur ce qui se passe autour par intermittence, à savoir quand je ne dors pas.
D'abord ce qui fait drole, c'est que chaque voiture qui croise notre route nous fait soit des appels de phares soit est purement et simplement en plein phare. La conséquense c'est qu'à chaque fois je suis et j'imagine que pour le chauffeur c'est pareil, aveuglé et vois 36 chandelles pendant trois secondes. Si on conjugue ça au fait que la nuit, une moto sur trois n'a pas de lumière du tout, c'est la sécurité routière qui régale!! En plus, certaines motos ne se contentent pas d'être de simples bécannes, elles tirent derrière elles l'équivalent de caravanes montées sur trois tréteaux. En un mot, c'est showtime! En quatre mots, c'est la mort au tournant!! Ajoutez à cela le fait qu'il n'y a pas de trottoir et donc que les cambodgiens qui marchent, et ils sont 2-3, sont sur la chaussée, qu'il y a les boeufs, les mules, les chiens, les vélos, les enfants de tous ages, vous obtenez un sacré bordel. Un sacré bordel qui prend toute sa dimension quand le chauffeur, et il le fait sans arrêt, double à tout va, qu'un autre véhicule arrive en face ou pas!! Là, d'un coup, tu te rends compte que quand je dis la mort au tournant, c'est pas du chiqué! C'est pour ça que le plus simple pour moi, c'est encore de dormir, au moins alors, je ne sers pas les fesses à la moindre manoeuvre à la Charles Bronson!!!
Quoi qu'il en soit, on est en vie à l'arrivée, on a même pas réussi à rayer la carrosserie ou à attraper un cycliste avec un rétroviseur. C'est pas faute de ne pas être passé loin. Vivement que je conduise!!!
Il est minuit passé en arrivant à Phnom Pen et je n'ai pas été aussi frais de toute la journée. Je suis tellement content d'être là que je pête la forme; à moins que ça tienne au fait que j'ai roupillé tout le temps... Le chauffeur me dépose en centre-ville et la dernière chose que j'ai à faire en cette fastidieuse journée, c'est de trouver de l'oseille fraiche. En effet, qui dit nouveau pays dit nouvelle devise; si je veux pas dormir dehors, il va faloir que je ramasse.
En deux secondes, je trouve une moto-taxi, la direction : le distributeur le plus proche. Illico presto nous y sommes. Au distributeur, tout se déroule normalement jusqu'à l'étape finale au cours de laquelle le bandit manchot doit affiché les trois cerises et moi récupérer mon dû. Et bien mon dû, il est jamais venu... 2ème tentative, idem. 3ème tentative, re-rebelote. On tente une deuxième banque.
Re-première tentative, nada. Re-2ème tentative, que dalle...
Qu'est ce que c'est que ce bordel!?! Impossible de gratter le moindre billet! J'ai beau être muni de ma visa, je suis démuni... Résultat en attendant qu'il fasse jour, je trouve un hotel et la couleur de ma peau et de mon passeport aidant, je parviens quand même à dormir avec un toit au dessus de la tête, à crédit mais chut, c'est un secret...
Le matin suivant, ça ne répond pas, le fait d'avoir sommeillé toute la journée de la veille m'amène à ouvrir les yeux à 14h ou pas loin... Chienne de vie... Prenant mon courage à deux mains, je décide de mettre tout de suite fin au suspense financier. Je retourne au distributeur comme on va à la guerre, le couteau entre les dents. Et pas de bol pour l'histoire, le suspense prend vite fin, j'ai les poches pleines de dollars. Quant à savoir ce qui s'est passé la veille, la pô compris...
Entre parenthèses, en faisant court, c'est bizarre mais au Cambodge, ils ont beau avoir leur monnaie propre, si t'en as pour plus de deux euros à payer, c'est en dollars que ça se passe. T'as beau être à plus de 10.000 bornes des USA, ça se passe comme ça chez Mc Donald's!
L'arrivée de Môman et Mr Pedro (dit Gupi10) est imminente, c'est prévu pour le dimanche. Donc comme à partir de ce moment là, on va tout visiter de ce que Phnom Pen compte d'incontournables, je flane au gré du vent, ou plutôt au gré de l'ombre quand j'en trouve parce que du vent, y'en a pô et il fait une chaleur de bêête! C'est donc la fleur au fusil que ça se passe aujourd'hui. Tous les trois mètres, un conducteur de moto ou de tuk-tuk veut me faire accélérer le rythme mais c'est pas pour aujourd'hui!
Je rentre donc à l'hotel de bonne heure pour retrouver une façon de fonctionner un peu plus diurne. Mais même dans ces conditions, c'est pas gagné d'avance, vous connaissez l'animal.
Voilà donc pour ces premières impressions cambodgiennes, et encore une fois, désolé mais c'est pas un condensé, c'est un expensé! J'espère vous apporter la suite sur un plateau dans les deux jours à grand renfort de clichés dont je sais déjà qu'il y a du beau, du lourd. J'espère aussi que si avant de lire tu avais froid, tu transpires maintenant à grosses gouttes.
Je vous embrasse et vous colle tel un radiateur. Big bizous touloutout touloutout comme dirait feu-Carlos. A bientôt ou presque.
Compte rendu de l'hôtel Alona Tropical du 10 au 15 mars 2009 (Bohol - Philippines) English translation pending
Séjour du 10 au 15 mars 2009
Le choix d'un hôtel sur Alona Beach est un peu particulier compte tenu du nombre d'hôtels disponibles. Après avoir effectué une première sélection et essayé de contacter quelques hôtels par e-mail, seul l'Alona Tropical Beach resort (http://www.alona-tropical.com) a répondu. N'ayant pas réussi à obtenir un descriptif complet des avantages et inconvénients des différents hôtels, nous avons arrêté notre choix (un peu au hasard) sur Alona Tropical avec une confirmation par e-mail mais sans demande d'acompte. Lorsque depuis Negros, J'ai envoyé début mars un e-mail en confirmant le jour et l'heure approximative d'arrivée, j'ai reçu une réponse m'indiquant que l'hôtel était plein. Patrick, de l'hôtel Thalatta, a alors pris les choses en main et obtenu une confirmation officielle de disponibilité par fax.
L'hôtel se trouve à l'extrémité est de la plage d'Alona (entre l'Amorita et l'Alona Palm Beach). Cette situation en fait un endroit très calme sur la plage particulièrement le soir. Transfert depuis le port de Tagbilaran par taxi à 400 PHP (prix négocié). Transfert vers l'aéroport à 500 PHP (tarif de l'hôtel).
Chambre (Deluxe) : assez grande avec presque pas de rangement, une table de chevet mais pas de lampe, climatisation, TV. Petite salle de bain (douche uniquement). Prix 2980 PHP par nuit hors petit-déjeuner.
Compte tenu du choix sur Alona beach et donc de la concurrence, nous navons pas testé le restaurant de l'hôtel sauf le petit-déjeuner du premier jour. Les autres petit-déjeuners ont été pris chez Trudi (vers le milieu de la plage) et les diners au Kamalig (restaurant italien) et à la villa Belza (chez Yannick et Eva).
L'hôtel a une piscine sur le côté (non testée). Pas de serviettes de plage mais possibilité de garder les serviettes de toilettes de la veille pour la plage. Accès direct à la plage avec quelques chaises longues. Pas de vagues. Pas trop de traffic de bâteaux de ce côté de la plage. Snorkeling agréable.
Plongée avec le centre Scuba World (sur les conseils de Yannick) à 1100 PHP la plongée (hors location d'équipement). Belles plongées (surtout Balicasag).
Ballades : La promenade le long d'Alona beach est un minimum. Location de moto possible. Nous avons préféré faire le tour de Bohol et une ballade en bâteau avec Yannick. Les deux valent vraiment le coup.
Visites : Alona beach, Bohol tour (Chocolate hills, Tarsiers, Loboc river, église de Baclayon), Balicasag.
L'hôtel se trouve à l'extrémité est de la plage d'Alona (entre l'Amorita et l'Alona Palm Beach). Cette situation en fait un endroit très calme sur la plage particulièrement le soir. Transfert depuis le port de Tagbilaran par taxi à 400 PHP (prix négocié). Transfert vers l'aéroport à 500 PHP (tarif de l'hôtel).
Chambre (Deluxe) : assez grande avec presque pas de rangement, une table de chevet mais pas de lampe, climatisation, TV. Petite salle de bain (douche uniquement). Prix 2980 PHP par nuit hors petit-déjeuner.
Compte tenu du choix sur Alona beach et donc de la concurrence, nous navons pas testé le restaurant de l'hôtel sauf le petit-déjeuner du premier jour. Les autres petit-déjeuners ont été pris chez Trudi (vers le milieu de la plage) et les diners au Kamalig (restaurant italien) et à la villa Belza (chez Yannick et Eva).
L'hôtel a une piscine sur le côté (non testée). Pas de serviettes de plage mais possibilité de garder les serviettes de toilettes de la veille pour la plage. Accès direct à la plage avec quelques chaises longues. Pas de vagues. Pas trop de traffic de bâteaux de ce côté de la plage. Snorkeling agréable.
Plongée avec le centre Scuba World (sur les conseils de Yannick) à 1100 PHP la plongée (hors location d'équipement). Belles plongées (surtout Balicasag).
Ballades : La promenade le long d'Alona beach est un minimum. Location de moto possible. Nous avons préféré faire le tour de Bohol et une ballade en bâteau avec Yannick. Les deux valent vraiment le coup.
Visites : Alona beach, Bohol tour (Chocolate hills, Tarsiers, Loboc river, église de Baclayon), Balicasag.
Son dernier voyage... English translation pending
Cette nuit, Nicolas est parti.
Il a toujours voulu voyager, parcourir le monde. Enfant, il s’embêtait à l’école. Les livres, ce n’était pas son truc. Ce n’est pas comme ça qu’on apprend la vie. Alors pour moins s’ennuyer, pour expérimenter toutes ses idées, par curiosité, il faisait bêtises sur bêtises. Ses profs sûrement s’en souviennent. Il en a fait baver du monde, ses parents et son frère en premiers. Mais il débordait de vitalité. La vie, il croquait dedans à pleines dents. Son CAP de mécano en poche, il était enfin libre de partir, le nez au vent. Débrouillard comme personne, il s’est rendu plus qu’indispensable sur les Paris Dakar et les Paris Pékin. Le boulot ne lui a jamais fait peur, et enfin, il franchissait les frontières tout en travaillant. Le bonheur pour lui. Evidemment, son esprit libre lui faisait rater les avions du retour alors que toutes les équipes étaient déjà installées sur leur siège. Peu importe. Il s’arrangeait pour revenir autrement. Il a bien essayé de s’assagir un peu en travaillant de façon stable en France. Trop difficile pour lui, l’envie de repartir était toujours plus forte. Alors il a refait son sac et a repris la route et surtout les mers. Il a acheté un bateau, l’a bricolé, réparé, bourlingué sur les océans, navigué d’îles en îles, faisant tous les boulots possibles et imaginables. Il a revendu son bateau pour expérimenter d’autres aventures. Il a vécu en Afrique, fait du transport, le taxi … presque tout y est passé. S’il ne pouvait revenir régulièrement embrasser ses deux enfants, alors il les faisait venir pour qu’ils goûtent un peu de ses aventures. Nicolas était l’aîné de tous nos neveux. A Noël, chaque année, aux retrouvailles familiales, tout le monde attendait avec impatience « les dernières » du grand cousin intrigant, du neveu un peu fou, ou du petit fils aventurier. Où en est-il, dans quel pays est-il, que fait-il … quand rentre t’il ? Envie pour les uns, inquiétude ou curiosité pour les autres. Dans une famille où on est agriculteur depuis des générations, c’est peu commun d’aller courir le monde. Et puis il a fini par rentrer. Le besoin de voir grandir ses enfants a eu raison de ses voyages. Alors il a tenté une autre aventure. Il a ouvert une pizzeria et s’est battu nuit et jour pour que cela marche. Cuisinier, gestionnaire, serveur … encore d’autres expériences. Sûr que l’envie de repartir le tenaillait. Mais à 36 ans, il tentait de sortir de l’adolescence pour revêtir le rôle de père.
Cette nuit du 4 novembre, Nicolas a pris sa moto pour rentrer. Une voiture au mauvais endroit. Il s’est tué, il est mort comme il a vécu. A toute vitesse.
Il est reparti en voyage. Le dernier. Dans un autre pays, celui du souvenir.
Pour ses enfants, ses parents ……
Il a toujours voulu voyager, parcourir le monde. Enfant, il s’embêtait à l’école. Les livres, ce n’était pas son truc. Ce n’est pas comme ça qu’on apprend la vie. Alors pour moins s’ennuyer, pour expérimenter toutes ses idées, par curiosité, il faisait bêtises sur bêtises. Ses profs sûrement s’en souviennent. Il en a fait baver du monde, ses parents et son frère en premiers. Mais il débordait de vitalité. La vie, il croquait dedans à pleines dents. Son CAP de mécano en poche, il était enfin libre de partir, le nez au vent. Débrouillard comme personne, il s’est rendu plus qu’indispensable sur les Paris Dakar et les Paris Pékin. Le boulot ne lui a jamais fait peur, et enfin, il franchissait les frontières tout en travaillant. Le bonheur pour lui. Evidemment, son esprit libre lui faisait rater les avions du retour alors que toutes les équipes étaient déjà installées sur leur siège. Peu importe. Il s’arrangeait pour revenir autrement. Il a bien essayé de s’assagir un peu en travaillant de façon stable en France. Trop difficile pour lui, l’envie de repartir était toujours plus forte. Alors il a refait son sac et a repris la route et surtout les mers. Il a acheté un bateau, l’a bricolé, réparé, bourlingué sur les océans, navigué d’îles en îles, faisant tous les boulots possibles et imaginables. Il a revendu son bateau pour expérimenter d’autres aventures. Il a vécu en Afrique, fait du transport, le taxi … presque tout y est passé. S’il ne pouvait revenir régulièrement embrasser ses deux enfants, alors il les faisait venir pour qu’ils goûtent un peu de ses aventures. Nicolas était l’aîné de tous nos neveux. A Noël, chaque année, aux retrouvailles familiales, tout le monde attendait avec impatience « les dernières » du grand cousin intrigant, du neveu un peu fou, ou du petit fils aventurier. Où en est-il, dans quel pays est-il, que fait-il … quand rentre t’il ? Envie pour les uns, inquiétude ou curiosité pour les autres. Dans une famille où on est agriculteur depuis des générations, c’est peu commun d’aller courir le monde. Et puis il a fini par rentrer. Le besoin de voir grandir ses enfants a eu raison de ses voyages. Alors il a tenté une autre aventure. Il a ouvert une pizzeria et s’est battu nuit et jour pour que cela marche. Cuisinier, gestionnaire, serveur … encore d’autres expériences. Sûr que l’envie de repartir le tenaillait. Mais à 36 ans, il tentait de sortir de l’adolescence pour revêtir le rôle de père.
Cette nuit du 4 novembre, Nicolas a pris sa moto pour rentrer. Une voiture au mauvais endroit. Il s’est tué, il est mort comme il a vécu. A toute vitesse.
Il est reparti en voyage. Le dernier. Dans un autre pays, celui du souvenir.
Pour ses enfants, ses parents ……